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Le rapport final du PNUD sur l'assistance à la réforme de l'enseignement au Niger présente les résultats obtenus et les recommandations pour améliorer le système éducatif. Il souligne les défis majeurs, notamment la pénurie de cadres qualifiés et l'inadéquation du système éducatif aux réalités nationales. Les recommandations incluent la réorganisation des structures éducatives et l'adaptation des contenus pédagogiques aux besoins du pays.

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Le rapport final du PNUD sur l'assistance à la réforme de l'enseignement au Niger présente les résultats obtenus et les recommandations pour améliorer le système éducatif. Il souligne les défis majeurs, notamment la pénurie de cadres qualifiés et l'inadéquation du système éducatif aux réalités nationales. Les recommandations incluent la réorganisation des structures éducatives et l'adaptation des contenus pédagogiques aux besoins du pays.

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Diffusion restreinte NIGER

PNUD/NER/81/002
Rapport final

Assistance à la réforme
de l'enseignement

Conclusions et recommandations
relatives au projet

N o . de série : F M R / B R E D A / 8 7 / 0 0 4 ( P N U D )

Organisation Programme
des Nations Unies des Nations Unies
pour l'éducation, pour le développement
la science et la culture

Dakar, 1987
NIGER

ASSISTANCE A LA R E F O R M E D E
L'ENSEIGNEMENT

Résultats et recommandations du projet

Rapport établi à l'intention du


gouvernement de la République du Niger
par l'Organisation des Nations Unies
pour l'éducation, la science et la culture
(Unesco) agissant en qualité d'agent chargé
de l'exécution du projet pour le compte
dû Programme des Nations Unies pour
le développement ( P N U D ) .

Organisation des Programme des


Nations Unies Nations Unies
pour l'éducation, pour le développement
la science et la culture
TABLE DES MATIERES

Paragraphes

I - INTRODUCTION 1-16

- Problèmes de développement au Niger 16-25


- Problèmes immédiats à résoudre 26 - 33
- Objectifs du Projet 34 - 35

II - RESULTATS OBTENUS ET DIFFICULTES RENCONTREES 36-60

- Renforcement des structures de réflexion et d'analyse


du système éducatif : INDRAP - SP/CNRE/PS.:
. INDRAP 36 - 43
. SP/CNRE/PS 44 - ^5
- De l'harmonisation des activités de 1»INDRAP et du SP/CNRE/PS. 46 - 47
- L ' expérimentation 48 - 49
- Sensibilisation à la réforme 50
- La poursuite et l'intensification de la formation de
1983 - 1986 51-54
- Conception, élaboration des manuels scolaires 55
- Production d'auxiliaires d'enseignement 56
- Développement et fixation des programmes 57-58
- Animation pédagogique et encadrement 59
- Difficultés rencontrées . 60

III - OBJECTIFS ATTEINTS OU A ATTEINDRE DANS UN PROCHE AVENIR... 61 - 7 1

- Résultats obtenus 61 - 65
- Les impacts 66 - 71

IV - CONCLUSIONS ET LEÇONS DEGAGEES 72-75

V - R E C O M M A N D A T I O N S ' 76-83

- Pour la poursuite de l'assistance internationale 76 - 79


- Réorganisation de 1 'Institut 80 - 83.

ANNEXES •. ..- A - G
I - INTRODUCTION

1. Le souci permanent du Gouvernement Nigérien estl' adaptation du système,


éducatif au contexte socio-économique et culturel du pays. Dès l'accession à
l'Indépendance, l'idée d'une réforme de l'enseignement avait été prônée. Mais
en raison de multiples contraintes auxquelles il fallait faire face, et dont la
moindre n'était pas l'insuffisance notoire des cadres particulièrement pour le
Secteur Education, ce n'est qu'en mai 1972 qu'une Commission Nationale pour la
Réforme de l'Enseignement sera instituée par Décret Présidentiel (Décret n° 72-
JI5/PRN du 19 mai 1972). Le premier Colloque sur la Réforme de l'Enseignement
sera tenu dès l'année suivante, en 1973.

2. Diverses réunions d'études se succéderont à partir de cette date en vue


de l'élaboration du projet de réforme :

* Séminaire National de Réflexion sur la Réforme de l'Enseignement


(JJ au 12 septembre 1975) ;

* Séminaire Général sur l'Education (13 au 20 août 1979) ;

* Séminaire de Sensibilisation et d'Introduction à la Planification


de l'Education et aux Statistiques Scolaires (25 au 30 Janvier 1982)

» Débat National sur l'Ecole Nigérienne (22 au 31 mars 1982) ;

* Travaux du Comité Technique de la Commission Nationale pour la


Réforme de l'Enseignement.

3. Pour la mise en oeuvre des orientations et propositions issues de ces


sources, le Gouvernement se devait de disposer d'un instrument approprié. Dans
ce but, la Loi n° 7H-U du ^ mars 197^ a érigé l'ancien Centre Pédagogique en
Institut National de Documentation, de Recherche et d'Animation Pédagogiques
(INDRAP), lui reconnaissant par la même occasion le statut d'un Etablissement
Public de l'Etat à caractère administratif, et le dotant de la personnalité
civile et de l'autonomie financière.

H. La mission conférée à l'INDRAF par cette Loi est "la Recherche,


l'Expérimentation et l'Adaptation des Méthodes, Procédés et Moyens Pédagogiques
en vue de l'amélioration qualitative du système éducatif".

•• •/• • •
- 2 -

5. C'est en vue du renforcement du rôle de l'INDRAP,¡pour lui permettre d'assu-


rer ses fonctions, qu'une requête a été présentée au PNUD en juillet 1975. Cette
demande a été réactivée, puis acceptée par le PNUD en novembre 1977,à titre
d'assistance préparatoire à une contribution a la formation du personnel de
l'INDRAP et à l'acquisition de matériels (NER/74/015/A).

6. En mai 1978, le PNUD approuve une révision du document d'assistance


préparatoire en prévoyant notamment un poste de spécialiste en évaluation péda-
gogique pour une période d'un an. Le spécialiste recruté par l'UNESCO n'a pu
arriver au Niger que le 04 septembre 1979 (NER/74/015/C/01/13).

7. En octobre 1980, le PNUD approuve la transformation de l'assistance


préparatoire en projet proprement dit et le document est signé par les trois par- •
ties concernées au début de 1981 (NER/74/015/F/01/13).

8. Le projet comporte la transformation du poste de spécialiste en éva-


luation pédagogique en un poste de Conseiller en Réforme et Développement de
l'Education devant prendre fin au 31 décembre 1981. Il 'prévoyait également un
poste de Planificateur de l'Education pour une durée de douze (12) mois.

9. Le spécialiste recruté pour ce dernier, poste est entré en fonction en


novembre 1981. Il était prévu qu'à la fin de la phase envisagée par le projet,
le financement du poste devait être pris en charge par la Banque Mondiale.
Cette prévision n'ayant pas reçu de suite, le spécialiste en question a cessé
ses fonctions au bout de neuf (9) mois.

10. Le budget du projet comportait en outre des composantes en consultants,


personnel administratif, voyages, bourses et équipements.

11. A la demande du Gouvernement Nigérien, le projet a été révisé (NER/74/


015/F/01/13) pour assurer la prolongation jusqu'à la fin de 1982 du poste de
Conseiller en Réforme et Développement de l'Education, en attendant l'approba-
tion d'une nouvelle phase du Projet.

12. Une mission d'évaluation de la première phase du projet a eu lieu du


24 octobre au 4 novembre 1981. A la suite de son rapport, la deuxième phase du
projet (NER/81/002) a été approuvée en janvier 1983.

•• •/• • •
- 3-

13. Une extension de la phase II, d'une durée de dix-huit (18) mois a
été signée en juin 1985 pour permettre la continuation des actions et inclure
certaines nouvelles actions spécifiques. Cette extension a bénéficié de la part
du PNUD de 169,391 dollars US.

m . Le Projet NER/81/002, d'une durée prévue de 2 ans et 6 mois a


bénéficié d'un apport de -537,366 dollars US venant du PNUD et
de 473 millions de FCFA pour la contribution du Gouvernement.

15. Le rapport intérimaire de la phase 1 (19 mai 1978 au 31 décembre 1983)


porte le numéro de série FMR/ED/OPS/83/253 (UNDP).

A. Problème du développement eu Niger

16. Le Niger couvre une superficie de 1 267 000 km2. La population est
estimée à environ six (6) millions d'habitants, avec un taux de croissance démo-
graphique annuel approximatif de 2,7 %•

17. C'est un pays sahélien, couvert aux trois quarts d'espaces arides et
de déserts. C'est aussi un pays enclavé, distant de plus de 1 000 km du port, le
plus proche.

18. Au mnment d« son ac^es^io" à l'in^ép^nd^nc« en ""980, l'héritage laissé


par l'administration coloniale était dérisoire sur tous les plans : économique,
social et culturel.

19. Le premier plan de développement dressé, le plan triennal 1961-1963


visait à faire le bilan des potentialités disponibles. Divers autres plans se
succéderont :

- Les perspectives décennales 1965-1974 avec pour objectifs :


* l'unité nationale,
•l'accroissement du niveau de vie des masses,
* l'Indépendance économique dans l'interdépendance.

•••/...
- 11 -

- Le changement de régime intervenu à partir de 1974 va entraîner


la définition de nouveaux objectifs de développement à savoir : '
* la libération de l'économie nigérienne des facteurs naturels,
* la recherche de l'indépendance économique,
* l'instauration d'une Société de Développement.

- Le plan quinquennal 1979-1983, le Programme Intérimaire de Conso-


lidation et le Programme d'Ajustement Structurel qui interviendront
par la suite vont permettre de renforcer les acquis et de jeter les
bases nécessaires en vue de la réalisation de ces objectifs.

20 La philosophie prônée au Niger est qu'il ne saurait y avoir de vérita-


ble développement sans l'adhésion et la participation consciente de l'ensemble
de la population à la réalisation des objectifs de progrès qu'elle s'est elle-
même fixée. Dans l'Avant-Projet de Charte Nationale actuellement soumis aux dé-
bats populaires, il est proposé (Titre 1).:

21. "L'objectif primordial du développement national est la promotion éco-


nomique,, sociale et culturelle de l'ensemble de la société nigérienne.
"C'est un développement dont la base fondamentale est l'homme nigérien, ses tra-
ditions, ses préoccupations quotidiennes, ses aspirations profondes et son enra-
cinement dans ses valeurs culturelles".
(

22. "L'édification de la Société de Développement repose essentiellement


sur la participation consciente de toutes les forces vives de la Nation. Celles-
ci doivent être en état de concevoir, d'organiser et d'engager résolument la
Nation dans la voie du progrès".

23- Dans cette perspective, un accent particulier est mis sur la promotion
des ressources humaines dans les grandes orientations de la politique de déve-
loppement (Titre III - Section IV) :

"La réalisation du dessein national passe par une participation res-


ponsable et compétente de la population et des forces sociales qui la composent.

"De façon générale, la conviction est que le développement reste au-


tant un fait politique qu'une affaire d'hommes compétents et patriotes capables
d'entreprendre, d'animer, de gérer et de s'adapter au contexte socio-économique.

•••/...
- 5 -

"Toutes ces actions requièrent nécessairement la mobilisation des


ressources humaines, si l'on veut atteindre des résultats appréciables et dura-
bles.
"Le système éducatif 3era donc conçu comme un tout cohérent répon-
dant d'une façon coordonnée à l'ensemble des besoins d'éducation et de formation;
de la société. Pour cela, les réformes à venir doivent viser l'adéquation des
contenus et des méthodes d'enseignement aux besoins de l'économie nationale".

24. Le concept nigérien du développement fait donc de la préparation des


hommes un préalable et une condition sine qua non de la réalisation des objec-
tifs du développement, et de l'éducation un puissant facteur de mobilisation et
d'acquisition des compétences nécessaires aux actions de progrès.

25. Le problème majeur qui se pose dès lors est celui de l'éducation et
de la formation en général.

B. Problèmes immédiats h résoudre

26. Le handicap le plus sérieux auquel le Niger s'est trouvé confronté


depuis son indépendance est celui de la pénurie des cadres qualifiés, aggravée
par un système d'éducation et de formation totalement inadapté aux réalités
nationales.

27. C'est pourquoi, très tôt, l'idée d'une réforme du système éducatif
s'est imposée. Cependant, cette réforme elle-même impliquait de disposer des
cadres nécessaires pour la concevoir, la planifier, l'organiser et la mettre en
oeuvre.

28. Il a fallu du temps pour mettre en place des structures, dégager des
orientations, les préciser en termes d'objectifs, engager les travaux de recher-
che et d'expérimentation qui se poursuivent toujours à l'heure actuelle.

29. Sur le plan général, le projet de réforme du système éducatif élaboré


envisage :
a) La modification des structures scolaires actuelles en instituant
un enseignement préscolaire de deux (2) ans ; un tronc commun
d'enseignement de base de neuf (9) ans ; un enseignement secon-

,../•••
- 6 -

daire de trois (3) ans avec des structures de formation générale


et de formation polytechnique, et un enseignement supérieur orien-
té vers la recherche sur les réalités nationales. Des structures
parallèles informelles, sont prévues pour les adolescents et les
adultes ain3i que pour les handicapés.

b) Du point de vue des contenus et de la méthodologie, la formation


scolaire devra, à tous les niveaux, prendre en compte les réali-
tés nationales et tendre non seulement à faire acquérir des sa-
voirs, mais surtout des savoir, - faire et des comportements pré-
disposant les élèves et étudiants à s'intégrer harmonieusement à
la Société de Développement.

c) L'enseignement des langues nationales sera généralisé au niveau


préscolaire et au cours du tronc commun de neuf(9) ans avec en
perspective l'adoption d'une langue unitaire. Toutes les langues
nigériennes accéderont au statut de langues d'étude et d'ensei-
gnement.

d) Le travail manuel et productif sera réhabilité et valorisé dans


la formation scolaire avec pour objectifs :
- de promouvoir l'auto-instruction,
- de réduire les coûts de la formation,
- de favoriser une insertion rapide et sans problèmes majeurs
dans les secteurs de production,
- de réduire enfin au minimum les déperditions scolaires par
une amélioration des rendements.

30. La mise en oeuvre du projet de réforme exige que des mesures de


divers ordres soient prises :

Au plan structurel, la création d'un Ministère unique pour l'Edu-


cation, l'Enseignement Supérieur et la Recherche va entraîner la
mise en place d'une administration décentralisée de l'éducation par
la création de Directions Régionales de l'Enseignement et de la Recher-
che coordonnant au niveau de chaque département toutes les activités
scolaires et de recherche en éducation.

31. Dans le domaine de la formation des maîtres, une commission de réfle-


xion sur la formation des personnels de l'Enseignement des Premier et Second
Degrés a élaboré une étude proposant de nouvelles orientations et propositions.

••#/•••
- 7 -

Le rapport de cette commission est à l'étude au niveau du Gouvernement.

32. L'Institut National de Documentation, de Recherche et d'Animation


Pédagogiques (INDRAP) est en voie d'être transformé en Institut Pédagogique
National (IPN) et sera l'outil privilégié de conception, d'élaboration et
d'évaluation de la politique éducative nationale. Se3 moyens seront renfor-
cés.

33. Sur la base de la mission qui lui est ainsi confiée, l'IPN aura
pour objectifs immédiats :

* La poursuite des actions de recherche, d'élaboration, d'expéri-


mentation, d'évaluation, de réajustement devant conduire à
l'adoption des nouveaux programmes pour l'enseignement de base,
la formation et le recyclage des maîtres ainsi que de leurs enca-
dreurs (Inspecteurs et Conseillers Pédagogiques).

* La conception et la fabrication des manuels scolaires et des


auxiliaires d'enseignement.

* L'étude et la planification de la mise en oeuvre de la réforme


en liaison avec les nouvelles institutions administratives et
académiques.

C. Objectifs du Projet

31*. Les objectifs généraux du Projet d'Assistance à l'INDRAP, définis


dès la première phase,consistaient à promouvoir la réalisation d'une école
nigérienne.nouvelle, adaptée aux conditions économiques, sociales et cultu-
relles du pays. Il s'agis3ait d'assister le Ministère de l'Education Nationale
dans les divers stades de réflexion et de réalisation de la Réforme de l'En-
seignement. Les objectifs généraux ont été traduits en objectifs opérationnels
durant les deux phases du Projet :

•• •/• • •
- 8 -

* Renforcement du cadre de conception et d'analyse.;

* Activités de mise en oeuvre de la réforme.

35. A la suite des résultats acquis dans la phase 1, des objectifs immé-
diats de la phase 2 ont été précisés :

* Concevoir, élaborer, expérimenter et évaluer les nouveaux


programmes de l'Education de Base et de formation des
formateurs.j

* Contribuer à l'élaboration, à la programmation et à la


réalisation des opérations de recyclage des formateurs de
l'Enseignement du Premier Degré (Instructeurs des Ecoles
Normales, Inspecteurs et Conseillers Pédagogiques et des
maîtres des écoles expérimentales) ;

* Concevoir et produire des manuels scolaires en langues


nationales et des auxiliaires d'enseignement (matériels
de manipulation pour l'enseignement de la Mathématique,
les Sciences d'Observation, la Géographie, etc..) ;

* Promouvoir l'introduction dans l'Education de Base d'acti-


vités de production comme moyens d'atteindre l'interaction
entre l'éducation et le travail ;

* Participer au développement de la Réforme de l'Enseigne-


ment par la réalisation d'une étude sur le développement
planifié de l'Education dans le cadre d'une planification
globale des ressources humaines.

•••/•••
- 9 -

II - RESULTATS OBTENUS ET DIFFICULTES RENCONTREES

36. De 1983 à 1986, période couvrant la phase II et la prolongation


de 18 mois du Projet, des résultats ont été enregistrés tant dans le dévelop-
pement de l'éducation que dans les activités de 1'INDRAP.

A. Renforcement des structures de réflexion et d'analyse

du système éducatif : INDRAP - SP/CNRE/PS

a.1) INDRAP

37. L'ancien Centre Pédagogique a été transformé depuis 1974 en Insti-


tut National de Documentation, de Recherche et d'Animation Pédagogiques
(INDRAP). La Loi n° 74-4 du 04 mars 1974 portant sa création lui a reconnu le
statut d'un "Etablissement Public de l'Etat à caractère administratif, doté
de la personnalité civile et de l'autonomie financière". Le Décret n° 79-37/
PCMS/MEN du 29 mars 1979 a fixé les structures, l'organisation et le fonction-
nement de 1'INDRAP.

38. La mission confiée à 1'INDRAP est axée sur trois fonctions :

» La documentation : 1'INDRAP se charge de la préparation et de


la production d'un certain nombre de textes et de documents à
l'intention des écoles primaires et secondaires. Il se charge
également de la diffusion et des échanges des documents dans
le domaine de l'Education.

* La recherche pédagogique : il s'agit de :

- l'étude des tendances du système éducatif nigérien et la


définition des orientations devant conduire à une réforme
d'adaptation aux réalités du pays et aux besoins de son
développement ;
-10 -

- la conception et l'élaboration de matériels didactiques


destinés aux écoles nigériennes ;
- la définition et la vulgarisation d'approches, de techniques
et procédés pédagogiques améliorés et/ou améliorants.

» L'animation pédagogique : ces diverses fonctions sont assurées par


du personnel enseignant réparti dans diverses sections de l'Insti-
tut.

39. Organisation de l'INPRAP

L'organe suprême de l'Institut est le Conseil d'Administration. La


présidence du Conseil est confiée depuis 1904 à M. Oumarou KANE, Conseiller
Culturel et Social au Conseil National de Développement.

Les membres du Conseil d'Administration comprennent d'une part des


représentants de différents Ministères et des représentants d'organisations
socio-professionnelles d'autre part.

Le Conseil d'Administration a pour prérogatives :


- de fixer les règles générales relatives au fonctionnement de
l'Institut;;
- de donner son avis et de formuler des suggestions sur les
programmes de recherche et d'animation pédagogique ;
- de voter le budget de l'INDRAP et d'en contrôler l'exécu-
tion ;
- de fixer dans la limite des lois et règlements de l'Etat
le taux des indemnités et primes ou tcut autre avantage à
accorder au personnel de l'Institut.

- la conception et l'élaboration de matériels didactiques


destinas aux écoles nigériennes ;

- la définition et la vulgarisation d'approches, de techni-


ques et procédés pédagogiques améliorés et/ou améliorants.

* L'animation pédagogique : ce3,.diverses fonctions sont assurées


par du personnel enseignant réparti dans diverses sections de
l'Institut.
i^Q. La Direction de l'institut est chargée de :
- l'exécution des décisions du Conseil d'Administration ;
- l'exercice des fonctions administratives et de gestion ;
- la représentation de l'Institut d'une part auprès des pou-
voirs publics et des collectivités, d'autre part dans tous
les actes de la vie civile et en justice.

Zj-]. Les structures de l'Institut :


Pour assurer la mission qui lui est confiée l'Institut comprend le3
structures suivantes :
- Un département des lettres et sciences humaines ;
- Un département des sciences exactes.
Chaque département regroupe des sections. Dans la pratique, ce sont surtout les
sections qui ont fonctionné jusqu'à présent : Section du Premier Degré, Section
du Second Degré, Section Langues Nationale, Section Audio-Visuelle.

Les services :
- un service administratif et financier,
- un service de production et de vente de matériel pédagogique,
- un service de la formation permanente
- un service de documentation.

H2- Des moyens de l'INDHAP


Le personnel (cf Appendice 0 )
Le personnel de 1'INDRAP comprend d'une part des fonctionnaires de
l'Etat, et d'autre part des agents régis par le code de travail. Il faut rele-
ver que les fonctionnaires se classent en deux catégories :
- ceux détachés relèvent du budget de l'Institut ;
- ceux affectés relèvent du budget de l'Etat.
Il faut ajouter à ce personnel composé de nationaux, le personnel
de la coopération bilatérale ou multilatérale.
En 1983 et 1986 le personnel se répartit de la manière suivante :

1983 " 1986


Personnel de cadre de recherche ^7 51,1 % 52 65,0 %
Personnel auxiliaire-technicien 32 34,8 % 21 2b,2 %
Personnel de la coopération 13 1*1,1 % 7 8,7 %

Total 92 100 % 80 100 %


12 -

La différence entre 19Û3 et 1986 de certaines données sur le per-


sonnel s'explique par :
- le départ d'un certain nombre d'agents auxiliaires
- le départ de coopérants
- l'arrivée de fonctionnaires affectés.

1J3» Moyens matériels

L'INDRAP est doté :


- d'un parc automobile pour assurer les différentes missions
à l'intérieur du pays dans le cadre de l'animation, du suivi
de l'expérimentation, de l'encadrement (cf. Appendice D )

- d'un équipement audio-visuel pour la réalisation d'auxili-


aires pédagogiques (cf. Appendice 0) •

- d'une Imprimerie pour la production de documents


- de locaux propres.

a.2) Le Secrétariat Permanent de la Commission Nationale pour


la Réforme de l'Enseignement et le Plan de Scolarisation - (SPyCNRE/PS)

U¡\. La Commission Nationale pour la Réforme de l'Enseignement a été créée


par le Décret n° 72-^5/PRN/MEN du 19 mai 1972. Depuis sa création, divers grou-
pes d'études se sort partagés le travail de réflexion sur les alternatives de
la réforme. C'est pour une nouvelle réactivation de la Commission Nationale
qu,' a été installé au Ministère de l'Education Nationale un Secrétariat Perma-
nent de la Réforme de l'Enseignement et le Plan de Scolarisation. De 1980 à
1981 les membres du Comité Technique de la Commission se sont régulièrement
réunis pour affiner et éclaircir les options déjà prises au séminaire de 1975.
C'est ainsi que :
- des textes ont été soumis aux instances' supérieures pour l'actua-
lisation de la Commission Nationale de la Réforme et pour la défi-
nition des attributions de son Secrétariat Permanent et du Comi-
té Technique.

I15, De 1983 à nos jours les réunions "du Comité ont cessé. Mais le Secré-
tariat Permanent a déployé des efforts pour le mise en oeuvre d'une expérimen-
tation dans le cadre de la réforme. NéanmoinSjOn note que durant la même pério-
de, des commissions de réflexion sur le système éducatif ont été créées au
niveau d'autres instances :

.../...
- 13 -

- Commission de l'Education du CND,


- Comité ad-hoc de réflexion sur la production du matériel
didactique (Arrêté n° 002/PM du 4 février 1985)
- Commission de réflexion sur la formation des formateurs des
Enseignements du Premier et du Second Degrés (Arrêté n°001/
PCND/CAB du 14 octobre 1985).

a.3) De l'harmonisation des activités de l'INDRAP et du SP/CNRE/PS

•46. Depuis quelques années, les deux Institutions déploient leurs ef-
forts pour une harmonisation de leurs activités dans le cadre de l'expérimen-
tation. Leurs ressources humaines et matérielles ont été mises en commun.
Cette mise en commun se traduit par des apports ci-après :

* Ressources humaines
. INDRAP 80 agents
. SP/CNRE/PS 18 '"

Total 98 agents

* Ressources matérielles : les moyens sont renforcés depuis 1983


. une imprimerie
. une cellule audio-visuelle
. un parc automobile
. un pool de machines de dactylographie
. 2 machines de reprographie
. une bibliothèque de documentation.

'47- Harmonisation des programmes d'activités : Différentes Sections


existantes au niveau des deux Institutions (langues nationales, mathématiques,
étude du milieu) travaillent en commun. La mise en commun des ressources trou-
ve sa consécration dans les récentes décisions prises par le Ministère de
l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche : créa-
tion d'un Institut Pédagogique National regroupant l'INDRAP, le SP/CNRE/PS
et l'IREM.

a.4.) L'expérimentation

48 . L'expérimentation soutenue par les deux Institutions se poursuit


sur les hypothèses formulées par le projet de réforme :
- Enseignement en langues nationales,

- Etude du Milieu,
- Liaison entre enseignement théorique et pratique,
- Activités Pratiques et Productives (jardinage, élevage...),

H9 . De 1983 à 1986, les établissements et les classes expérimentaux


n'ont cessé de se développer, il en est de même des effectifs des maîtres et
élèves.

1982-1983 1985-1986 Différences

Ecoles 20 26 + H
Classes U5 98 + 53
Elèves 1 3^3 2 690 + 1 347
Maîtres ¿45 203 + 58

Une importante documentation a été produite à l'intention des maî-


tres et élèves de3 écoles expérimentales.

B. Sensibilisation à la Piéforme

50 . La sensibilisation à la Réforme s'est poursuivie tant au niveau des


populations qu'au niveau des autorités administratives et politiques. Elle
s'est traduite par :

* Des changements de structures intervenus ou en cours dans


le souci de rendre plus opérationnelles ces structures
(fusion du Ministère de l'Education. Nationale et du Minis-
tère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche en un
Ministère unique) ;

* La création de commissions et comités de réflexion sur le


système au niveau des hautes instances ;

* L'intérêt que porte un nombre de plus en plus grand d'enca-


dreurs de l'enseignement (Inspecteurs, Conseillers Pédago-
giques) à l'expérimentation grâce à de nombreux séminaires
auxquels ils ont pris part.
- 15 -

C. La poursuite et 1'intensification
de la formation de 1983-1906

c l . ) Formation initiale

51. - Soixante dix sept (77) encadreurs et chercheurs ont été formés,
soit à la Faculté de Pédagogie, soit à la Faculté des Lettres
et Sciences Humaines ;

- Quatre vingt deux (82) maîtres de l'école rénovée ont été for-
més par les encadreurs du CFCA, de 1'INDRAP et du SP/CNRE :
. 1982-1983 : 23
. 1983-1984 : 12
. 1984-1985 : 24
. 1985-1986 : 23.

C.2.) Formation à l'étranger : bourses d'études

52. - Cinq (5) boursiers ont suivi des formations dans différents
domaines à l'étranger entre 1983 et 1986 ;
- Un (ï) en Développement des Programmes 1984 (France);
- Un (1) en Didactique des langues d'enseignement 1984 (France) ;
'P
- Un (1) en Administration et Planification de la Réforme éduca-
tive 1986 (France et Sénégal) ;
- Un (1) en Elaboration des manuels scolaires 1986 (France et
Côte d'Ivoire) ;
- Deux (2) en technique d'imprimerie 1986 (France et Sénégal).

c.3) Voyages d'études et Stages

53,- Neuf (9) missions ont été effectuées. Elles ont donné l'occa. -
sion à des cadres de 1'INDRAP et du SP/CNRE de s'informer et'
d'échanger des expériences dans le domaine de l'éducation ;

- Voyage d'études du Directeur National du Projet au Sénégal et


en Guinée (1983) ;

- Participation du Directeur National au 5ème Congrès Mondial


d'Education comparée (1984) ;
- Participation du Directeur National à la Foire du Livre et du
Matériel Didactique au Sénégal (1985)
- Voyage d'études sur les réformes du système éducatif au Bénin .
et au Togo effectué par le Directeur de 1'INDRAP et le Secré-
taire Permanent de la Commission Nationale pour la Réforme de
l'Enseignement (1985) ;

*••/•••
- 16 -

- Voyage d'études auprès des Instituts de Recherches Péda-


gogiques au Bénin, au Togo, au Sénégal, en Côte d'Ivoire,
au Cameroun, au Congo, au Burkina-Faso (1986) du Direc-
teur de l'INDRAP, du Secrétaire Permanent de la Commission
Nationale pour la Réforme de l'Enseignement, du Directeur
de l'IREM et de deux représentants du Ministère de l'Edu-
cation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la
Recherche ;

- Participation de deux cadres de l'INDRAP au séminaire


régional de coordination et de perfectionnement du Projet
DIMO et Lexi3 - ACCT - Ouagadougou (1986) ;

- Participation d'un cadre de l'INDRAP au séminaire interna-


tional sur le plan d'action en vue de l'élaboration et de
l'implantation d'un programme d'initiation à la technolo-
gie - Canada (I986).

c.lj.) • Formation collective

54 . Des séminaires et ateliers ont été organisés pour la formation du


personnel d'encadrement de l'enseignement (Inspecteurs, Conseillers Pédagogi-
ques, directeurs de l'école rénovée) et du personnel de conception et d'enca-
drement de l'Institut et du Secrétariat Permanent :

* Séminaire national de sensibilisation sur les Activités Prati-


ques et Productives à l'école - Matamèye (du 22 au 27 avril 1985):
106 participants regroupant des représentants de différents
Ministères et d'Associations socio-professionnelles ;

* Séminaire-Atelier sur les Activités Pratiques et Productives à


l'école - Konni (du 12 au 15 août 1985) : 126 participants
'regroupant des représentants du Conseil Nationa 1 de Développe-
ment, du Ministère du Plan, des Inspecteurs et Conseillers Péda-
gogiques ;

* Séminaire de .sensibilisation sur l'enseignement des maths


en langues nationales - Konni (du 16 au 21 avril 1985) : 93 par-
ticipants : Inspecteurs et Conseillers Pédagogiques ;

* Séminaire National sur l'enseignement des Sciences d'Observation


Niamey (1985) : 77 participants : Inspecteurs de l'Enseignement
des Premier et Second Degrés ;

•••/•*•
- 17 "

* Atelier de formation sur la méthodologie de la conception et


l'élaboration des manuels scolaires pour les trois premières
années de 1'Education de Base - Niamey (1985) : 58 participants
cadres de l'INDRAP et du SP/CNRE ;

* Atelier de formation en conception et élaboration de matériels


didactiques non imprimés Niamey (1986) : 12 participants cadres
de l'INDRAP, du SP/CNRE et de l'Inspection Départementale de
l'Enseignement du Premier Degré de Niamey ;

* Séminaire sur la conception et l'élaboration des manuels sco-


laires (cadres de l'INDRAP et du SP/CNRE) ;

* Séminaire sur la didactique de l'enseignement dans les écoles


expérimentales - Dosso (1986) : 66 participants: Conseillers
Pédagogiques ;

* Séminaire-Atelier sur la pédagogie par objectifs, l'élaboration


ou la rénovation d'un curriculum Niamey (I986) : cadres de
l'INDRAP, du SP/CNRE et Inspecteurs Départementaux ;

* Séminaire sur la fixation des programmes - Niamey (1986) : 71


participants : Inspecteurs, Conseillers Pédagogiques, encadreurs
des Ecoles Normales, concepteurs de l'INDRAP et du SP/CNRE ;

* Séminaire d'évaluation du matériel didactique utilisé dans


les écoles expérimentales - Matamèye ( 1986) : 55 participants
inspecteurs, Conseillers Pédagogiques, Directeurs de l'école
rénovée ;

* Séminaire sur l'enseignement de la grammaire et des mathémati-


ques dans les écoles expérimentales - Maïné - Soroa, Tessaoua
(1986) : 112 participants : Inspecteurs, Directeurs, Maîtres
de l'école rénovée ;

* Grâce au concours de la Banque Mondiale de l'UNICEF\des Direc-


teurs d'école et des maîtres ont pu suivre des stages de recy-
clage :
- recyclage des enseignants au centre de Maradi (Pro-
jet Banque Mondiale),
- recyclage de tous les encadreurs (inspecteurs, Con-
seillers Pédagogiques) avec la généralisation des
Activités Pratiques et Productives - Séminaire de
Konni (1985) : 93 participants.
- 18 -

D. Conception, élaboration de manuels scolaires

55. - Quinze (15) livret3 de lecture (3 niveaux pour chacune des 5


langues ont été élaborés et mis à la disposition des maîtres,
ainsi que :
- Quatre (4) lexiques en langues Hausa, Zarma, Kanuri et Tamajaq

- Un (1) lexique de mathématique ;


- Quatre (H) livret3 : éléments de grammaire en langues ;
- Un (1) livret de Sciences d'Observation ;
- Deux (2) guides de Mathématiques 1ère et 2ème années ;
- Un (1) guide des Activités Pratiques et Productives.

A ce relevé de manuels essentiellement destinés aux écoles réno-


vées il faut ajouter toute une documentation réalisée dont la liste est en
annexe.

E. Production d'auxiliaires d'enseignement

56. -Un (1) diaporama sur les mathématiques 1ère année


- Un (1) film sur une leçon de mathématique 1ère année
- Réalisation de divers prototypes de matériels pédagogiques non
imprimés accompagnés de fiches de réalisation.

F. Développement et fixation des programmes

Des programmes ont été élaborés pour l'enseignement renové et l'en-


seignement classique.

57. * Enseignement renové


Les programmes de différentes disciplines aux différents niveaux
ont été fixés au cour3 de travaux de réflexion des cadres de l'Institut et du
SP/CNRE ou de séminaires auxquels ont pris part des consultants et les person-
nels d'encadrement de l'enseignement : Inspecteurs, Conseillers Pédagogiques,
Directeurs.
Disciplines Niveaux d'études
1 2 3 H 5 6
Langues maternelles + + + +
Français + + + + + +

Mathématiques + + + + + +

Activités Pratiques + + + + + +
Sciences + + + + + +
Géographie + + + + + +
19

58. * Enseignement classique

Des cadres de l'Institut ont participé à des travaux de commis-


sions chargées par le Ministère d'élaborer des programmes surtout de l'ensei-
gnement secondaire :
- Mathématique : programmes classes 2^;
- Sciences Physiques : programmes classes 6è, 5è, He, 3è ;
- Sciences Naturelles : Premier et Second Cycles du Secon-
daire.

Les résultats des travaux des commissions sont déposés au Minis-


tère pour étude.

G. Animation pédagogique et encadrement

59 . "La Voix de l'Enseignement" a diffusé sur l'antenne de la radio


nationale 78 émissions traitant de divers thèmes à l'intention des enseignants
et parents d'élèves.

Le suivi dans les classes de l'expérimentation a été assuré pour :


- les livrets de Sciences d'Observation (Projet ACCT/CONFEMEN)
- le guide mathématique CI;
- -le livre : Etude et Documents de Géographie ;
- le livret d'Instruction Civique et Morale.

Les cours par correspondance à l'intention des enseignants du


Premier Degré ont enregistré :

CEAP BSC 1 , BSC 2 , DATS

1984-85 17 | 10 j HO
21
1985-86 13 ! 6 !
1 1
Total 30 ! 16 1 67

Les missions d'évaluation ont porté sur :


- les livrets de lecture en langues 1ère et 2ème années ;
- le livret de mathématique 1ère année.

L'Animation Pédagogique a touché :


- Anglais : 50 professeurs
- Instruction Civique et Morale : des professeurs des, CEG
de Konni, de Madaoua, de Guidan-Roumdji ;
- Français ;
- Histoire-Géographie ;
- Enseignement Ménager au niveau des Lycées et CEG de Niamey.

#••/•••
20 -

H. Difficultés rencontrées

60. Des difficultés de différentes natures ont été rencontrées :

* Instabilité du personnel dont le mouvement n'est pas tota-


lement maîtrisé par 1'INDRAP ;

* Insuffisance des cadres de conception ;

* Manque de personnel compétent pour la conception d'auxi-


liaires pédagogiques ;

* Problème de disponibilité des participants aux divers


séminaires ;

* Problèmes de recrutement des consultants extérieurs et


nationaux notamment en matière d'encadrement et d'évalua-
tion ;

* Problèmes de recrutement des candidats aux bourses de


formation liés aux procédures administratives ;

* Insuffisance ou mauvais état :


- des moyens logistiques : certains véhicules du Pro-
jet datent de plus de 5 ans,
- du matériel d'imprimerie ;

* Insuffisance des moyens financiers : la subvention accor-


dée par l'Etat à 1'INDRAP couvre à peine les charges du
personnel et le fonctionnement ;

* Prise en compte de certaines activités du personnel: mem-


bre de jury de divers examens professionnels ou scolaires :
CAP, BS, Baccalauréat ;

* Locaux exigus pour le personnel;

* Absence de textes légithmant les actions entreprises.


- 21 -
III - OBJECTIFS ATTEINTS OU A ATTEINDRE DANS UN PROCHE AVENIR

A. Résultats obtenus

51.. Objectif n° 1 : concevoir, élaborer, expérimenter et évaluer le3 nou-


veaux programmes de l'Education de Base et de la formation des formateurs.

La réforme envisagée doit conduire à l'installation d'un degré


d'Education de Base de 9 ans. Les étapes définies sont :

- Etape de 1 à 3 ans
- " de 3 a 5 ans
" d'installation du degré de base.

La première étape doit être généralisée en 1986-87. Bien que cette


généralisation n'ait pas eu lieu, les programmes de la plupart des disciplines
ont été élaborés ; la 2ème étape a été largement entamée afin d'assurer aux
élèves des écoles expérimentales une bonne transition au degré secondaire ac-
tuel. La méthodologie générale de l'enseignement en langues maternelles a été
définie.
Les programmes de formation des enseignants ont été révisés et
transmis au Gouvernement pour adoption.
La méthodologie de l'évaluation des écoles expérimentales est en
voie de fixation. En effet, le feed-back entre les enseignants des classes
expérimentales et .l'équipe des concepteurs est en cours d'élargissement au
niveau des encadreurs locaux.
En considérant que cette activité de fixation des programmes a
été élargie sur la 2ème étape et que le seul programme en voie de fixation est
celui de l'histoire, on peut dire que l'objectif n° ,1 a été atteint à plus de
90 %.

62- Objectif n° 2 : Contribuer à l'élaboration, a la programmation et à


la réalisation des opérations de recyclage des formateurs de l'Enseignement du
Premier Degré (Instructeurs des Ecoles Normales, inspecteurs et Conseillers
Pédagogiques et maîtres des écoles expérimentales).

Des séminaires ont été organisés sur les thèmes ci-après :


- La didactique de l'enseignement en langues nationales,
- Les activités pratiques et productives,
- L'enseignement des mathématiques,
- L'enseignement des sciences d'observation,
- La conception et l'élaboration des manuels scolaires,
- L'enseignement du français langue étrangère,

•••/•••
- 22 -

- La fixation des programmes de l'enseignement de base,


- L'enseignement dans les classes de transition.

L'ensemble des agents d'encadrement ci-dessus mentionnés ont été


touchés.

- Tous les enseignants des écoles expérimentales (126) ont été recyclés
durant des sessions annuelles de trois (3) mois ;

- Le centre de recyclage de Maradi achève cette année la première phase


de recyclage consacrée aux Moniteurs-Auxiliaires. Son activité sera étendue
aux.autres catégories d'enseignants (Instituteurs Adjoints et Instituteurs) ;

- Les enseignements de l'histoire et de la géographie feront l'objet de


séminaires à partir de cette année. On entreprendra en même temps le dévelop-
pement des programmes et l'élaboration des manuels.
Cet objectif est donc en voie d'être atteint dans un proche avenir.

53 . Objectif n° 3 : Concevoir et produire des manuels scolaires en lan-


gues nationales et des auxiliaires d'enseignement.
Pour satisfaire les besoins dans la première étape, quarante un
(41) manuels et lexiques devaient être élaborés :

* Enseignement des langues nationales


- Lecture : 3 x 5 livrets : réalisés
- Grammaire : - *J manuels (maîtres) : réalisés
- 5 " (élèves) : réalisés

* Enseignement du français
- 1 guide pour maître : réalisé
- des fiches pédagogiques en cours de réalisation
- 3 manuels (élèves) : non réalisés

* Enseignement des mathématiques


- 3 guides dont 2 réalisés

* Enseignement des Activités Pratiques et Productives

- 1 guide : réalisé

* Enseignement des sciences


- 1 manuel en voie de réalisation

• * Enseignement de l'histoire et de la géographie


- 2 manuels : non réalisés

•••/••»
- 23 -

* Lexiques
- Français/langues nationales : 4 réalisés
- Mathématique : 1 réalisé
- Histoire-Géographie : 1 réalisé

Total : 41 documents.

34 documents sur 41 prévus ont été réalisés soit un pourcentage


de réalisation de plus de 80 %.

- Des prototypes de matériels de manipulation ont été conçus et cer-


tains, au niveau des mathématiques, ont été vulgarisés. Des diapositives et
des films ont été produits.

gif. Objectif n" 4 : Promouvoir l'introduction dans l'éducation de base


d'activités de production comme moyens d'atteindre -l'interaction entre l'édu-
cation, et le travail productif.

Cet objectif a été atteint avec la généralisation des activités


pratiques et productives à l'ensemble des cycles primaire et secondaire durant
l'année scolaire 1985-1986. Cependant la recherche doit être poursuivie pour
une meilleure rationalisation afin de garantir leur pérennité : définir une
progression adéquate et consolider les coopératives scolaires.

55 .. Objectif n° 5 : Participer au développement de la réforme de l'en-


seignement par la réalisation d'une étude sur le développement planifié de
l'éducation dans le cadre d'une planification globale des ressources humaines.

Dans le cadre du Projet Banque Mondiale, des études sur le déve-


loppement planifié de l'éducation ont été réalisées en relation avec le Minis-
tère du Plan où maintes études existent sur les besoins en formation en Répu-
blique du Niger. L'accent est porté particulièrement sur l'éducation de base.

B. Les impacts

55. L'évolution de la situation générale de l'éducation en République


du Niger entre 1978 et la situation présente montre qu'un net progrès a été
réallisé sur tous les plans :
- Structures de réflexion et d'analyse,
- Définition et programmation des objectifs,
- Formation des cadres de conception et d'encadrement,
- Recherche pédagogique, etc..
- 24 -

67 • Le projet de réforme de l'éducation défini en 1976 est en voie de


réalisation. Le contexte national favorable (Avant Projet de Charte Nationale,
intérêt de plus en plus grand de la population en faveur des écoles expérimen-
tales) et la documentation pédagogique élaborée permettant d'avancer que la
généralisation de l'enseignement en langues nationales est envisagée dans un
proche avenir.

68- Néanmoins, la promotion d'une réforme globale de l'éducation comporte


des difficultés diverses :

- Sur le plan politique, le projet d'institution d'une nouvelle


société (La Société de Développement) n'a pas facilité la prise des décisions,
même si par ailleurs il y a convergence des idées au niveau des principes qui
sous-tendent la réforme, et au niveau des finalités de l'éducation définies
dans 1'Avant-Projet de Charte Nationale (enseignement des langues nationales
et Activités Pratiques et Productives).

,69- Sur le plan technique, les recherches linguistique et pédagogique


n'ont pas cerné toutes les données qui offriraient une réelle garantie de sur-
vie aux différentes actions engagées.

70 • Les objectifs du Projet NER/81/002 concernant la première étape sont


atteints dans une large mesure. Il faudrait néanmoins parachever l'expérimen-
tation pour consolider les acquis et bien préparer la généralisation.

71 . L'Avant-Projet de Charte Nationale est dans une phase décisive avec


sa popularisation. Les décisions ne tarderont pas à être prises aussitôt que
le Projet de Charte sera adopté.

IV - CONCLUSIONS ET LEÇONS DEGAGEES

72. L'on peut donc constater que, malgré les difficultés dé toutes sor-
tes rencontrées au cours de l'exécution du Projet, les résultats'encourageants
sont là pour justifier les efforts consentis tant du côté du Gouvernement
Nigérien que du côté des organismes d'assistance internationaux.

• ••/•••
- 25 -

73. La réforme est en voie de réalisation. Cependant maintes activités


continuent à être prioritaires surtout dans le domaine de la formation des for-
mateurs et de la production du matériel didactique imprimé et non-imprimé.

74. La sensibilisation à la réforme a été positive tant au niveau des


collectivités qu'au niveau des autorités administratives et politiques :

- des changements de structures sont intervenus ou en cours


dans le souci de rendre ces structures plus opérationnel-
les (fusion du Ministère de l'Education Nationale et du
Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche,
réorganisation de 1'INDRAP);

- des créations de commissions ou comités aux niveaux supé-


rieurs de l'Etat qui se penchent sur le.système éducatif :
. comité ad'hoc de réflexion sur la production du maté-
riel didactique (Arrêté n° 002/PM du 04 février 1985),
. commission de réflexion sur la formation des forma-
teurs des Enseignements du Premier et du Second Degrés
(Arrêté n° 001/PCND/CAB du 14 octobre 1985).

75. Les tâches immédiates restant à réaliser sont :

- La concrétisation des cellules de recherches pédagogiques au


niveau régional ;

- La consolidation de la cellule d'évaluation de la réforme ;

- L'établissement d'un mécanisme de feed-back systématique de


l'expérimentation des activités liées à la réforme ;

- L'institutionnalisation de l'expérimentation pour des textes


officiels ;

- L'adoption d'une programmation précise de la mise en oeuvre


de la réforme ;

- L'adoption d'une langue unitaire d'enseignement.


- 26 -

V - R E C O M M A N D A T I O N S

A-. Pour la poursuite de l'assistance internationale

76. Pour que les importantes actions déjà menées soient poursuivies dans'
de bonnes conditions afin que se réalise, dans un très proche avenir, une Edu-
cation Nationale, Réformée et Intégrée, nous recommandons :

- La poursuite de l'assistance du PNUD/UNESCO pour une durée d'au


moins 3 ans dans le quatrième cycle de programmation du PNUD.

- Pour la prochaine phase 1987-89, les objectifs recommandés sont .


les suivants :
. l'extension de l'expérimentation, l'évaluation, le réajus-
tement et l'adoption des programmes d'enseignement du cycle
primaire ;

. l'adoption et la mise en application de l'enseignement nor-


mal et de la formation des .Inspecteurs d'Enseignement et
des Conseillers Pédagogiques dans l'optique de la réforme ;

. la formation initiale et le recyclage des maîtres et des


cadres de l'enseignement dans le contexte de la réforme ;

. l'élaboration des matériels pédagogiques écrits et audio-


visuels nécessaires à l'application de la réforme, ainsi
qu'à la mise sur pied d'une infrastructure appropriée ;

. la mise en place de la nouvelle structure du système éduca-


tif au Niger et une administration correspondante aux objec-
tifs de la réforme ;

. la poursuite des actions de sensibilisation des cadres


politico-administratifs et des populations en vue de leur
participation effective à Inapplication de la réforme.

77. Vu les objectifs visés, il conviendrait de prévoir :

a) Une équipe nationale compétente et suffisante :


- un Directeur National d.u Projet secondé par des personnels
de conception, d'encadrement, de techniciens et de service
de qualité ;

• • t / • • •
- 27 -

b) Une équipe internationale adéquate :


- un poste fixe de Conseiller en Réforme et Formation des
Enseignants ;

. Des Consultants périodiques :


- un spécialiste en développement et évaluation des program-
mes scolaires,
- un spécialiste en enseignement par les auxiliaires audio-
visuels.

78. Prévoir également des crédits suffisants pour :

. Le personnel d'appui ;
. Les voyages et frais de missions d'évaluation ;
. La formation individuelle : bourses d'études à l'étranger ;
. La formation collective et en cours d'emploi ;
. Les équipements et divers.

79. Pour pouvoir remplir convenablement les tâches multiples assignées


à cette nouvelle phase, des efforts tant humains qu'en moyens matériels et
financiers devraient être consentis par la contre-partie nigérienne.
B. Réorganisation de l'Institut
80. Le futur Institut Pédagogique National -IPN - (fusion entre l'ancien
Institut National de Documentation, de Recherche et d'Animation Pédagogiques -
INDRAP avec le Secrétariat Permanent de la Commission Nationale pour la Reforme
de l'Enseignement et le Plan de Scolarisation - SP/CNRE/PS et l'Institut de
Recherche pour l'Enseignement des Mathématiques - IREM) devrait avoir un statut
dont les attributions de chaque catégorie de personnel seraient clairement
définies.

a) Missions

L'Institut devrait avoir pour missions :


- La recherche appliquée dans différents domaines des scien-
ces de l'éducation ;

- La formation pédagogique initiale du personnel d'encadre-


ment des Premier et Second Degrés en collaboration avec le3
institutions concernées (NB. compte tenu des structures
actuelles) ;
- 28 -

- La direction pédagogique de la formation continue des


enseignants à tous les degrés avec la collaboration des
Directions concernées ;

- L'encadrement pédagogique et méthodologique des établisse-


ments de formation initiale du personnel de 1'Enseignement
des Premier et Second Degrés et celui de l'Enseignement Techni-
que ;

- La formation des chercheurs et techniciens pour ses besoins


propres ;

- La conception, la production et la diffusion des supports


didactiques de toute nature intéressant les différents or-
dres d'enseignement ;

- L'élaboration, l'expérimentation des programmes, méthodes


et techniques pédagogiques et la rédaction des instructions'
s'y rapportant en collaboration avec les Directions concer-
nées ;

- L'évaluation du processus éducatif tant au niveau de ses


différents degrés que dans sa globalité pour mieux assurer
l'adéquation du système d'éducation aux besoins de la Na-
tion ;

- La poursuite de l'enseignement expérimental ;

- La diffusion des innovations pédagogiques.

b) Organisation

Il doit comporter outre la Direction Générale assistée d'un Secré-


tariat Général, des services annexes :

- Service editorial ;
- Service production auxiliaires d'enseignement ;
- Service imprimerie ;
- Service audio-visuel ;
- Service de maintenance de matériel de laboratoire ;
- Service de la documentation ;
- Service du personnel et financier ;
- Service d'évaluation pédagogique
et les directions suivantes :

•• •/• • •
- 29 -

* Direction de la Formation

- Service de la formation initiale,


- Service de la formation permanente.

Il est retenu que :

- au niveau de la formation initiale, la Direction aura la


tutelle des Ecoles Normales et des Centres de recyclage,
la formation pratique du personnel d'encadrement du Pré-
scolaire, des Premier et Second Degrés et de l'Enseigne-
ment Technique ;

- au niveau de la formation permanente :


. l'élaboration de documents pédagogiques,
. les cours par correspondance,
. l'organisation et l'encadrement des séminaires et
stages,
. les émissions radio et télé.,

* Direction des programmes des méthodes, des manuels


et de l'évaluation

Conception, élaboration et évaluation


- Section Mathématique
" Sciences Physique-Chimie
" " Naturelles
" Histoire-Géographie
. cellule Histoire
" Géographie
" Langues Nationales
. cellule Hausa
" Zarma
" Fulfuldé

; " Kanuri
» Tamajaq
H Arabe
" Gurmance

" Tubu
- 30 -

- Section langues étrangères


. cellule Français

" Anglais
" Allemand
" Espagnol
- Section Instruction Civique
" Orientation Scolaire
" Enseignement Technique

(Création de commission technique par discipline regroupant des


enseignants de différents ordres. Etude de décharge horaire pour ces enseignants)

* Direction des Activités Pratiques et Productives (APP)

-Service, des coopératives scolaires


Sections :
. production agricole
" animale
11
artisanale
" artistique
- Service du matériel et outillage
" coopération et projets.

Création d'un Comité National de suivi des APP avec pour membres :

- Le Ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement


Supérieur et de la Recherche ;
- Le Ministère des Ressources Animales ;
- Le Ministère de l'Agriculture ;
- Le Ministère du Plan ;
- Le Ministère du Commerce, de l'Industire et des Transports ;
- Le Ministère de la Culture et de la Communication ;
- Le Ministère de la Jeunesse et des Sports ;
- Le Ministère de la Santé Publique et des Affaires Sociales ;
- L'Association des Femmes du Niger ;
- Le Syndicat National de3.Enseignants du Niger ;
- L'Association des Parents d'élèves.
- 31 -

* Antennes régionales

c) Moyen3 d'action :

Les moyens d'action devraient être de deux sortes :

* Moyens institutionnels

81. Le Ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur


et de la Recherche a installé deux commissions de réflexion sur la restructura-
tion de l'administration centrale et organisé, un séminaire sur la question.
La première commission a fait des propositions sur la restructuration générale
du Ministère de l'Education Nationale, du l'Enseignement Supérieur et de la
Recherche et la seconde sur 1'Institut Pédagogique National (IPN). Nous rappe-
lons la recommandation principale issue de3 travaux :

"La redynamisation de la Commission Nationale pour la [réforme de l'Enseignement


et le Plan de Scolarisation pourrait s'effectuer soit par la réactualisation
de l'ancienne Commission, soit par son remplacement par la Commission Education
du Conseil National de Développement, soit par la création d'un Conseil Supé-
rieur de l'Education.

82. Les grandes options nationales en matière d'éducation ont été défi-
nies dan3 l'Avant-Projet de Charte Nationale. L'institution nouvelle à mettre
en place aura pour tâches entre autres :

- L'élaboration en rapport avec le Ministère de l'Education Nationa-


le, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche d'une loi géné-
rale d'orientation de l'enseignement ;

- La création d'un Corni té Technique Permanent pour assister le Minis-


tère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de
la Recherche dans l'exécution du programme arrêté ;

- L'élaboration du nouveau statut de l'Institut Pédagogique National


(IPN) avec un Conseil de Direction à la place de l'ancien Conseil
d'Administration.

* Moyens logistiques

83. En ce qui concerne les personnels, l'IPN se devrait d'étoffer à court


terme, ses effectifs par les spécialistes suivants :

• • • / . . .
- 32 -

- 5 Inspecteurs de l'Enseignement Primaire ;


- 5 Conseillers Pédagogiques de l'Enseignement Secondaire
(1 par discipline d'enseignement) ;
- 5 spécialistes de la conception et de l'élaboration des
manuels scolaires ;
- 1 spécialiste en conception et élaboration du matériel
didactique non-imprimé ;
- 1 spécialiste en enseignement par des auxiliaires audio-
visuels ;
- 6 linguistes de niveau post-universitaire :
. 2 spécialistes en .morphologie des langues
.2 " en lexicologie de3 langues
.2 " en didactique des langues ;
- 2 documentalistes-archivistes de formation adéquate ;
- 2 spécialistes en technique de production des programmes
d'enseignement par les auxiliaires audio-visuels ;
- 3 animateurs par langues nationales ;
- 5 tran3cripteurs des langues nationales (1 par langue) ;
- 3 secrétaires-dactylographes qualifiés et confirmés.

Les locaux de l'Institut devraient être agrandis pour répondre aux


nouveaux besoins :
- une salle de documentation appropriée ;
- une salle adéquate pour l'audio-visuel ;
- un local-atelier pour la production des prototypes des maté-
riels didactiques non-imprimés ;
- un local équipé de matériel de reproduction rapide (photo-
copieuse) pour les services d'urgence ;
- des meubles de classement fonctionnels ;
- extension des locaux de l'imprimerie et son équipement.

Etant un Etablissement Public, l'IPN devrait disposer des crédits


suffisants pour lui permettre de mener à bien les missions qui lui seraient con-
fiées :
- rémunérations du personnel ;
- crédits de fonctionnement ;
- crédits de recherches.
ANEXES
A P P E N D I C E A

EXPERTS FT CONSISTANTS DF 1'IINFSCO


-A-i-
APPERDICE A

Experts et Consultants de 1'UNESCO

Nom de l'Expert. . Pays" Domaine de Durée du contrat


du Consultant U ; d'origine spécialisation du au

Réforme de l'Enseignement
- WARINT Oudone France 20/8/79 - 31/12/86
et formation des ensei-
gnants

Didactique de l'ensei-
- POTH Joseph France gnement en langues na- 1er au 14/6/83
tionales (africaines)

Développement et évalua-
- PAIZ OLIVA Equateur 10/5 au 4/6/83
tion des programmes
Constantino

Elaboration des manuels 23/01 au 23/02/85


- GOMEZ Michel Robert Bénin
scolaires et 24/4 au 24/5/86

Activités Pratiques et
-' AGBOTON Sébastien Bénin 16/4 au 06/5/85
Productives à l'école

Conception et élaboratior
- TI1IAM cheikh Sénégal du matériel didactique 3/5 au 4/6/86
non-imprirné

Développement et éva-
- N'DIAYE Souleymane Sénégal 14 au 24 juillet 1986
luation des programmes

(1). Dans l'ordre chronologique des dates d'arrivée.


APPENDICE B

PERSONNEL DE CQNTKEP/OTIE
APPENDICE D
PERSONNEL DE CONTREPARTIE

Date de Service
N« | Nom Prénoms Fonction | Titre
Service | Entrée Cessation

01 1 G a r b a MounkaTIa Directeur INDRAP | Maître Assistant jan 66


02 Inné Marcel Directeur Adjoint | I.E.P.D. jan 83
03 | A d d a M a h a m a n e Secrétaire P e r m a n . | I.E.P.D. Jan 83
04 Abaché Chaîbou Insp.tous cycles | Prof . m a t h s jan 83 jan 86
05 | Salissou M a d o u g o u Conseiller C . N . D . | Charqé d ' E n s e i q n . jan 83 jan 86
06 O u m a r o u Kané Conseiller C . M . D . Chargé d ' E n s e i g n . jan 83
07 | Abdou Hamanl Recteur Université | Maflre de Conférence jan 83
08 Issa Siddo Secrétaire Général | Maître Assistant jan 83 Jan 86
09 | Malka Guy Prof Université j Assistant jan 83
10 Saadou Galadima Prof M E N Prof lettres jan 83
11 Inoua M a m a n e Chercheur I . R . S . H . jan 83
. 12 Atlo M a h a m a n e Animateur P é d a g . I.E.P.D. Jan 83 oct 86
13 Beçjna M o h a m e d Animateur P é d a g . I.E.P.D. jan 83
14 Dia Oenibel A m a d o u Conseiller Pédag Chargé d ' E n s . jan 83
15 Abdoulaye Ibro Conseiller P é d a g . I.E.P.D. jan 83 oct 86
16 Ibrahim Be i dou Conseiller P é d a g . Prof.de C E G oct 83
17 Morou Arouna Conseiller P é d a g . Chargé d ' E n s . jan 83
18 Bj^p Souleymane Con sel 1. P é d . Techno Prof.de C E G jan 83
19 M Sako Habiba C.Pédag.Ens.Mén. Chargée d ' E n s . jan 83
20 M | | Aminala Ousscin C . P é d a g , I s cycles Chargée d ' E n s . jan 83 oct 85
21 M Souley Aissala Psycho Pédagogue Chargée d ' E n s . jan 83
22 Mijinguini Abdou Linguiste Chargé d ' E n s . jan 83
23 Issoufi A . O u m a r o u Linguiste Chargé d ' E n s . jan 83
24 Yacoudima A d a m Animateur LN Instituteur jan 83
25 Finia M o h a m e d Animateur LN Instituteur jan 83
26 Daouami Ouani Animât. LN S P C N R E Consei Mer P é d a g . jan 83 oct 83
27 Issoufou Kané A.Péd.APP.INDRAP I.E.P D . jan 83
28 Baila A n g o A d a m o u A . LN IN0RAP Conseiller P é d a g . Jan 83 oct 64
29 A b d o u Louché Animateur LN Consei lier P é d a g . jan 83
30 Maînassara A b d o u a Animateur LN Instituteur A d j . jan 83
31 M A m a d o u Mariaina Transcriptrice Institutrice Adj jan 83 |
32 A|c,|io Seydou [ Animateur Péd I.E.P.D. oct 83
33 M Sabo Zara 1 Animateur Pédag Conseil 1er Pédag oct 83 1
34 Amadou Adamou Animateur P é d a g . Chargé d ' E n s 1 oct 83 | oct 86
35 Rhaly Souwadene 1 Animateur LN Instituteur A d j . jan 83
36 Fougou Aboubacar Animateur LN Instituteur jan 83
37 M a h a m a n e Moumouni | Animateur P é d a g . Chargé d ' E n s i jan 83 I oct85
38 Bargagi M a h a m a n e | Animateur P é d a g . Prof CEG i oct 84 I oct86
39 C o u m a n d a k o y e A m a d ou Animateur Pédag Professeur ¡ oct 84
40 L a w a l y Amani | Animateur LN Chargé d 1 E n s i oct 84
41 Layé Boubacar | Animateur L N Consei lier P é d a g . i oct 84 i oct85
42 Djiré Moussa | Animateur L N Conseiller P é d a g . i oct 84
43 Condal Gérard | Linguiste Chargé d ' Ens | oct 84
44 Waziri A m a d o u | Animateur L N Prof C E G i oct 84
45 A m a d o u Sa ley | Animateur P é d a g . Prof C E G ¡ oct 84
46 A b b a Moussa | Animateur P é d a g . Prof C E G oct 84
47 Ousseini Aboubacar | Animateur P é d a g . Conseiller P é d a g . ¡ oct 84 1 oct85
48 Hainikoye Arouna | Animateur Pédag Chargé d ' E n s j oct 84
49 Zalagou Moussa | Techni.A.V. Prof C E G i jan 83 i oct 84
50 Almociar Issifi | Techni.A.V. Instituteur j jan 83
51 G a n d a h Ibrahim j Techni.A.V. Instituteur A d j . i jan 83
52 Abdou Adamou Kimba | Techni.A.V. Instituteur i jan 83
53 1 ssa Abdou | Techni.A.V. 1 Instituteur A d j . ¡ jan 83 i oct 84
54 Bako M a m a n e | Techni.A.V. I Prof C E G i jan 83
55 Sémandy Ousmane | Animateur P é d a g . ¡ Instituteur | jan 83
56 A d a Boureima | Animateur P é d a g . 1 I.E.P.D. j JAN 83 I oct 85
57 Seydou Z a n g o | Animateur P é d a g . I.E.P.D. i jan 83 1 oct83
58 G o u m o u r Touja | Animateur P é d a g . I.E.P.D. i oct 84 j oct 86
59 Illa Aoula | Animateur P é d a g . 1 I.E.P.D. 1 oct 84 | oct 86
60 Addo M a h a m a n e | Animateur P é d a g . 1 Chargé d 1 E n s 1 oct 86
61 M
m e Tinga Dizé | Animateur P é d a g . 1 Chargé d ' E n s | oct 86
62 1 M H a m a d o u Mairaw eya Anim P é d a g . 1 Conseiller P é d a g . oct 86
63 1 Assane A d a m o u | Animateur P é d a g . 1 Prof C E G 1 oct 86
64 | O u m a r o u Issaka | Techni.lmp. I M.l. 1 jan 83
65 ! Saloufou A d a m o u | Techni.lmp. | Géomètre A d j . j jan 63
66 | Zakary MounkaTIa | Techni. I m p . | Géomètre i jan 83
67 | M a g a w a l a Dan Bourg ami Techni.lmp. | Photomonleur j jan 83
68 | Matho Aboubacar | Techni.lmp. | Dessinateur j Jan 83

N . B . La majorjté de ce personnel a déjà participé à ia première phase du Projet (NER/74/015).


APPENDICE C

BOURSES DE l.'UNFSCO
-C-i-
APPENDICE C

Bourses de 1«UNESCO

Nom du Pays Domaine Lieu Durée des Poste occupe


(1) d'origine d'études des études études au retour (2)
boursier

Développement et 15/10/84 au Chercheur à 1'INDRAP


ILLA Aoula Niger évaluation des France 30/6/85 puis IEPD à partir
programmes d'octobre 1986

Didactique des 15/11/84 au


GOUMOUR Touja Niger langues d'ensei- France 30/6/85
gnement

Chef d'atelier
Technique 6/01 au 20/7/86 d'imprimerie INDRAP
ISSAKA Oumarou Niger France
d'Imprimerie

N;S er Planification de 1/01 au 20/7/86 Chercheur à l'INDRAP


MOROU Arouna l'Education France

Elaboration des France et 1/6 au 31/12/86


BEIDOU Ibrahim Niger manuels scolaires Côte d'I-
voire

(1). Dans l'ordre chronologique des dates d'arrivée.

(2). Ce renseignement est important du point de vue de l'ensemble du programme de


bourses. Si les boursiers rentrés dans leurs pays ne contribuent pas au fonc-
tionnement de l'institution créée dans le cadre du Projet, soit parce que le
Gouvernement les affecte à d'autres tâches, soit parce qu'ils choisissent eux-
mêmes d'autres postes, il faut le préciser.
APPENDICE D

EQUIPEMENT
APPENDICE D
REPUBLIQUE DU NIGER
SITUATION DU PARC AUTO
I.N.Ü.R.A.P.

N°S N°S D'IMMA- DATE DE MISE OBSERVATIONS


MARQUE ET TYPE FINANCEMENT
D'ORDRE TRICULATION EN SERVICE

01 Renault 12 TL Break 2426 NY3 Juillet 1978 NER/74/015 Etat très moyen
02 Renault 12 TL Break 2427 NY3 Juillet 1978 NER/74/015 M H H

03 Citroën Acadiane 3 CV 4805 NY2 Mars 1980 INDRAP " moyen


04 Camion Mercedes 1113 5830 NY2 Mai 1980 INDRAP Bon état
05 Citroën 2 CV 6 5409 NY2 Juin 1980 INDRAP ii ii

06 Land Rover car 2412 ITNY Sept. 1979 NER/74/015 Etat très moyer

07 Toyota LC FJ 40 3245 ITNY Juin 1981 USAID Bon


08 Toyota LC FJ 60 3279 ITNY Juillet 1981 USAID Bon
09 Renault 12 Berline 3556 ITNY Février 1982 NER/81/002 Bon
10 Toyota Bus RH 20 0448 NY3 Février 1982 INDRAP Bon
11 Peugeot 504 F 81 5237 ITNY Novembre 198 5 NER/81/002 Bon
REPUBLIQUE DU NIGER APPENDICE D -D-ii-

INVENTAIRE MOBILIER
I.N.U.R.A.P.

QUANTITE DESIGNATION DATE d'ACHAT* OBSERVATIONS

55 Bureau
47 Armoire métallique
2 " bibliothèque
6 Fauteuil
10 Bac à stencil
12 Fichier
2 Classeur à 4 tiroirs
46 Classeur à 10 clapets
52 Chaise de bureau
11
38 visiteur
18 Machine à écrire 5 sur Projets NER
23 Climatiseur dont 3 hors service
19 Poste téléphonique
1 Standard très mauvais état
3^ Corbeille de bureau
11 Table métallique
2 Photocopieur dont 1 hors service
2 Armoire basse
2 Machine à coudre ii H M M

50 Chaises salle de conférence USAID


1 Table de conférence H

5 Etagère en bois
2 Meuble TV en bois
5 Chaises visiteurs
3 Magnétophones USAID
10 Transcribers SANYO Tape Recorder
2 Classeurs à tiroirs
2 Trousse à outils véhicule
2 Extincteur véhicule
5 Magnétophone PHILIPS D 6330
1 Calculatrice MBO micro 130 PD
2 Perceuse électrique Peugeot
1 Chargeur de batterie
5 Bureau bois pour magnétophone
1 réfrigérateur PHILIPS 410 litres
APPENDICE D -D-iii-
REPUBLIQUE DU NIGER
SITUATION DU MATERIEL AUDIO-VISUEL
I.N.D.R.A.P.

QUAN-
TITE DESIGNATION N° DE SERIE FINANCEMENT OBSERVATION!

1 Radio Philips Etat neuf


2 Projecteur film 16 m/m Bell et Howell 1698 0322025 " moyen
4 " diapositives Kodak Caroussel 2000 480603/480437 Bon état
2 Episcope ERSKINE A4 TLV 000854 n n
Rétroprojecteur VU-GRAPH 735 187135 Etat moyen
Ecran de projection Bon état
Caméra 16 m/m BEAULIEU + housse L2 1147368 En panne
2 Projecteur SODISFOM it n
Valise fourre-tout NIKON vide Etat moyen
2 Classeur diapos 650 vues " neuf
5 Classeur magasin à double tiroir 50 vues n n
Appareil Photo CANON 24 x 36 + objectif macro 1327798 Etat moyen
+ paresoleil
+ filtre UV
Synchronisateur SIMDA ED 3000 7261 NER/81/002 Etat neuf
Appareil Photo NIKON FE 2 + objectifs B 2170878 II II

Photo NIKON FG + objectifs 9030476 II II

2 + zoom Il II

+ étui Il II

Magnétophone à bande UHER SG 562 2912-03-175 Il II

2 + microphone Il II

+ casque Il II

2 Démagnétiseur SONY Il II

Magnétoscope UMATIC portable SONY 4800 VO-PS Il II

2 " UMATIC SONY VO 5850 P 26976 Il II


n
UMATIC SONY VO 5630 42898 Il II

Moniteur SONY PVM 9000 ME 509414 Il II

Téléviseur SONY 2760 P SE 222992 Il II


11
SONY 1370 QE Il II

Caméra SONY Tri icon DXC 1820 PK Il II

Chariot pour magnétoscope 4800 Il II

Chargeur de batterie Il II

Cables de connection Il II

Magnétoscope SONY AV 3420 CE avec chargeur Etat moyen


Caméra portative SONY AVC 3420
Moniteur THOMSON 31 cm
Valise KREMER KIT E 308 A
Pieds de sol avec perchette
2 " pour lampes
Mircrophone LEM DO 20
NAGRA III + accessoires BH 6812458
" IV + accessoires L. 131596
REVOX (magnéto7écoute) A 77 G 099509 " très moyei
NATIONAL (magnéto-montage-écoute) n n ii
.UIRARDIN (magnéto-montage) 502 S 229 n n ii
Table de mixage UHER Bon état /
1 Agrandisseur DURST C 35 couleurs M II
APPENDICE D -D-iv-
REPUBLIQUE DU NIGER
SITUATION DU MATERIEL D'IMPRIMERIE
I.N.D.R.A.P.

QUANTITE DESIGNATION FINANCEMENT OBSERVATIONS

3 Cuvettes-bacs pour bain de film labo Bon état


1 Ronéo GESTETNER Type 420 Etat moyen
Stencileuse électronique NER/74/015(5/198C jBon état
n o Hors service
Plieuse Etat moyen
Agrafeuse électrique n o
ii ii
Bon état
Massicot Hors service
Massicot MULTITEX Bon état
Table tournante pour assemblage Etat moyen
2 Machine OFFSET 211 Hors service
2 213 1 sur NER/74/015(7/1980) Bon état
Geste.phot Etat moyen
" CPC 7 NER/74/015(12/198C JBon état
Gesteplat Etat médiocre
Relieuse dos collé Etat très moyen
2 Tapeuses Hors service
2 Tables lumineuses Etat moyen
Meuble à outils fabrication locale 'Bon état
Armoire haute n n
" basse n n
5 Armoires haute sans clé Médiocre
Bac à stencil Bon état
" pour dossiers suspendus Il M

Il II
Armoire classeur
Bascule Il II

Il II
Table bureau avec vitre
Composphère Il II

Il II
Bordeuse
Composeuse HERMES VIDEO 30 NER/ 31/002(2/1/1985) Etat neuf
Ecran vidéo " " n n
Plieuse SOFRAPLI 50 x 70 505 F NER/81/002(5/1985 ; » »
n n n n
Thermo relieur R x 3
n H n n
Réception électrique
n n n n
Disjoncteur
Régulateur de tension n n n n
Lot de différentes clés de dépannage Bon état
APPENDICE E

RAPPORT TECHNIQUE
-Ei -
APPENDICE E.

RAPPORT TECHNIQUE

1. INTRODUCTION

"Si l'on considère que les objectifs essentiels d'une politique


sérieuse de développement économique et social doivent couvrir d'une part le
plan social (élévation du niveau de vie, satisfaction des besoins sociaux et
culturels, participation de la population à tous les aspects de la vie poli-
tique, économique et culturelle du pays), et d'autre part le plan humain (épa-
nouissement de chaque citoyen compte tenu de ses potentialités et de ses capa-
cités,... alors, le rôle et l'importance de l'éducation sont capitaux".

C'est à partir de telle considération que les autorités de la


République du Niger, pays qui a accédé à la souveraineté internationale en 1960,
avaient essayé à maintes reprises d'entreprendre la réforme fondamentale du
système d'éducation hérité de la période coloniale. Cependant, les différentes
tentatives, en particulier celle de l'enseignement par la télévision, n'ont
pas conduit au résultat escompté Jusqu'en 197^ quand,, le nouveau régime poli-
tique en place manifesta le souci d'une réforme de l'enseignement.

Dans son discours programme du 22 avril 197^, le Président du Con-


seil Militaire Suprême, Chef de l'Etat, Son Excellence le Lieutenant-Colonel
Seyni KOUNTCHE déclarait : "Notre désir cependant est de voir l'Ecole Nigé-
rienne sortir des sentiers battus, accomplir cette reconversion indispensable
qui doit en faire une école socialement intégrée et économiquement disponible.
C'est en tout cas dans cet esprit que le Conseil Militaire Suprême examinera
la réforme laissée depuis si longtemps en sommeil..."

C'est ainsi que la réforme de l'enseignement fut à l'ordre du jour.

2. ELABORATION DU PROJET DE REFORME

2.1. La nécessité de la réforme a été Justifiée par :

- Les constats de l'inadéquation et de l'inefficacité du système


éducatif en place : études sur les déperditions scolaires, sur
(2)
le coût élevé de l'enseignement , etc.. ;

(1). Seyni Kountché : Discours - messages 15 avril 197^ - 15 avril.1979.


(2). - Déperditions scolaires 1er et 2ème degrés : MEN - Mission Unesco 1974
- Etudes sur le développement de l'enseignement au Niger MEN 1970
- Situation de l'enseignement du Premier degré de 1971» à 1979 - MEN/DEPD.

•••/••.
-E ii -

(3)
- Lea réflexions individuelles sur l'éducation ;
- La préparation du Plan Quinquennal 1978-1983 ;
- Les déclarations officielles.

2.2. Pour élaborer le nouveau projet de réforme :

- La Commission Nationale pour la Réforme de l'Enseignement et le


Plan de Scolarisation (CNRE/PS) créée en 1972 (Décret n° 72-^5/
PRN/MEN du 19 mai 1972) et son comité technique ont été redynami-
sés (Décret n° 75-108/PCMS/MEN du 04 juillet 1975) ;

- Des missions de sensibilisation furent effectuées dans toutes les


régions du pays où des commissions de réflexion ont été installées;

- Une documentation sur les réformes engagées dans d'autres pays a


été réunie ;

- Un Séminaire National de réflexion sur la Réforme de l'Enseigne-


ment fut organisé à Niamey du 04 au 12 septembre 1975.
La Commission Nationale pour la Réforme de l'Enseignement et le
Plan de Scolarisation s'était alors réunie pour recommander au
Gouvernement un projet de réforme qui fut accepté dans le princi-
pe (cf. réunion de la CNRE/PS du 2H au 29 août 1976).

2.3. Le projet de réforme

La Réforme de l'Enseignement envisagée est une réforme globale dont


les finalités sont :
- "Former un citoyen responsable, capable d'initiative, apte à
participer effectivement à la promotion de la communauté
nationale dont il sera pleinement conscient de son apparte-
nance ;

- "Développer l'intelligence de l'enfant par une référence cons-


tante au milieu de sa personnalité ;

- "Etre le moteur du développement économique, social et cultu-


rel du pays" (synthèse des travaux du comité technique -
Secrétariat CNRE/PS, 1982)'.

(3). - Réforme de l'Enseignement et prise de oonscience nationale - B. Kindo, 1973 ;


- Mémorendum sur la Réforme de l'Enseignement au Niger - 0. Kané, 1972.

• • • / . . .
- Eiii-

Les objectifs ont été définis comme suit :

- Adaptation des programmes scolaires aux réalités sociales

et culturelles nationales ;

- Introduction de3 langues nationales et des Activités Prati-

ques et Productives (APP) à l'école ;

- Intégration des disciplines (Etude du Milieu) ;

- Installation d'une nouvelle structure d'éducation (voir

organigramme ci-dessous) :
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3. LA MISE EN OEUVRE DU PROJET

3.1. La Réforme de l'Enseignement sera entreprise par étapes :

- La première étape : L'enseignement en langue maternelle de la


1ère à la 3ème année ;

- La deuxième étape : L'enseignement en langue nationale unitaire


de la Heme à la 5ème ou 6ème année ;

- La troisième étape : L'installation du degré d'enseignement de


base de neuf (9) ans.

Il faut indiquer que durant la deuxième étape, les autres langues


nationales seront enseignées dans leurs aires respectives comme disciplines et
durant la troisième étape, les langues étrangères seront introduites.

. L'expérimentation précédera la généralisation à chaque étape. Une pré-


expérimentation a été observée avant le démarragedu processus expérimental ;
elle a consisté en l'introduction d'une langue nationale comme outil d'ensei-
(2)
gnement dans une première année d'une école annexe d'une Ecole Normale cela
(3)
a permis de constituer une documentation pour lancer l'expérimentation .
. Le Comité Technique de la CNRE/PS est l'organe de suivi de la réforme ;
il élabore des dossiers techniques pour orienter les institutions spécialisées
dans sa mise en oeuvre. Les dossiers techniques ci-dessous entre autres ont été
retenus :
- Dossier technique la sensibilisation
la stratégie
les Activités Pratiques et Productives
les langues nationales
la formation des formateurs
la recherche
le développement de l'enseignement de base
les structures du développement : CDRMA, CFJA-
ateliers des centres urbains.
la coordination des actions et la programma-
tion des tâches.

(1). Dossier technique n° 02 : stratégie


(2). Ecole Annexe de Zinder
(3). Expérience de Zinder : dossiers techniques C1....C5.

•••/...
-E.vi -

3.2. L'expérimentation

3.2.1. L'expérimentation de la première étape a démarré en 1979


avec les objectifs suivants :

. Définition de la • méthodologie générale de l'enseignement


en langues nationales ;

. Définition des méthodologies particulières ;

. Définition des nouveaux programmes et les modalités d'éva-


luation ;

. Introduction des Activités Pratiques et Productives à


l'école ;

. Formation des enseignants ;

. Production de la documentation pédagogique ;

. Contribution à la sensibilisation.

La date présumée de la généralisation a été l'année 1986-87 ou


1987-88 (dossier technique n° 02).

3.2.2. Le champ de l'expérimentation

Il est constitué par les écoles expérimentales qui,-tout en étant


des établissements de recherche pédagogique, doivent s'inserier dans la carte
scolaire. Leur nombre a été fixé à une quarantaine au départ. Elles groupe-
raient cent vingt (120) classes et quatre mille (4 000) élèves. Leur réparti-
tion dans les différentes zones linguistiques et les critères de leur implan-
tation ont été définies (cf. dossier précédemment cité) . Leur création fut
programmée compte tenu des ressources disponibles. Au niveau du principe, les
écoles expérimentales doivent couvrir les huit (8) langues nationales. La
recherche linguistique inégale sur toutes les langues a conduit à retenir dans
un premier temps les cinq (5) langues de grande diffusion qui sont : le Hausa,
le Zarma, le Fulfuldé, le Tamajaq et le Kanuri.

(1). Répartition linguistique et régionale des écoles expérimentales (voir tableau


en annexe).
. Critères d'implantation des écoles expérimentales :
- homogénéité linguistique du milieu
- proximité d'un centre d'encadrement pédagogique
- disponibilitl d'un maître formé
- effectif de 30 élèves âgés de 6 à 8 ans.

•••/..
_ E.vii -

3.2.3. Le cadre de suivi

Il est constitué par :

- Le Secrétariat de la CNRE/PS (SP/CNRE/PS) qui assure la


coordination ; il conduit en outre les travaux du Comité
Technique ;

- L'Institut National de Documentation,de Recherche et d'Ani-


mation Pédagogiques (INDRAP) dans le rôle qui est le sien ;

- La Direction de l'Enseignement du Premier Degré (DEPD) aux


niveaux central et local par l'intermédiaire des Inspecteurs
du Premier Degré.

La collaboration est de règle entre ces trois institutions au niveau


de toutes les tâches que requiert l'expérimentation. On peut la schématiser com-
me suit :
SP/CNRE/PS INDRAP ' DEPD

. Recherche pédagogique
. Animation pédagogique-
. Conception et élaboration des programmes et
des manuels scolaires
Formation des enseignants >.— •- • - •• -
Administration des écoles expérimentales-
Evaluation
. Sensibilisation-

3.2.4. Le suivi de l'expérimentation


Un programme commun des activitéaà court et moyen termes est arrêté
au "niveau des trois institutions. L'exécution de certains points de ce programme
conduit souvent à faire appel à d'autres institutions en particulier l'Univer-
sité de Niamey. Les différentes.tâches ont été conduites de la manière suivante :

. La recherche pédagogique
Les thèmes ont été toujours définis à partir du besoin de
l'élaboration de la documentation ou des enseignants ;
c'est le cas en mathématique et en linguistique par exemple.
. L'animation pédagogique
- L'équipe des concepteurs effectue chaque année un mini-
mum de deux (2) missions d'animation dans toutes les
écoles expérimentales ;
-E.viii -

- C'est surtout aux encadreurs locaux (Inspecteurs et


Conseillera Pédagogiques) que revient la tâche d'ani-
mer les écoles expérimentales ;

- Un accent particulier a été mis sur l'animation au


sein des établissements où les enseignants les plus
expérimentés doivent aider les nouveaux.
En général, les thèmes de l'animation pédagogique
effectuée par les agents de conception varient en
fonction du programme d'élaboration des manuels et de
la demande des enseignants.

. La conception et l'élaboration des programmes et des manuels

Une première étape de l'élaboration des programmes et des manuels


est entreprise au niveau central. Des séminaires-ateliers avec les encadreurs
et/ou les enseignants des écoles expérimentales finalisent les documents qui
sont alors mis en expérimentation. Cette procédure>quoique nécessitant beaucoup
de moyens est efficace et plus rentable en fin de compte. Néanmoins, des travaux
individuels d'élaboration des manuels sont aussi acceptés.; il arrive même que
des contrats soient établis entre 1'INDRAP et un groupe de compétences particu-
lières compte tenu du besoin de tel ou tel document.

Les équipes de conception et d'élaboration des programmes et des


manuels groupent des enseignants de différentes catégories. Ce sont généralement
des équipes par discipline mais assez ouvertes.

. La formation

Un plan de formation a été établi comprenant :


- La formation des cadres de conception
" des encadreurs
" des maîtres des classes expérimentales
- Le recyclage des enseignants en exercice dans les
écoles classiques .

La formation des cadres de conception s'effectue à l'étranger grâce


aux bourses d'études d'une année ou de quelques mois ; elle s'effectue aussi
sur place par voie de séminaires.Celle des encadreurs se déroule à la Faculté
de Pédagogie de l'Université de Niamey. Les séminaires de formation des cadres
de conception et des encadreurs ont été le plus souvent encadrés par des consul-
tants sur demande. C'est ainsi que tous les cadres et les encadreurs ont reçu

•• •/• • •
_E.ix _

une formation dans les domaines de la conception des programmes, de l'élabora-


tion des manuels, de la pédagogie par objectifs pour ne citer que ceux là.

Des séminaires annuels de formation sont organisés à l'intention


des maîtres des classes expérimentales. Par ces séminaires, les enseignants
s,ont initiés à l'utilisation d'un nouveau document pédagogique ou reçoivent
un complément d'information sur telle ou telle discipline qu'ils enseignent.
L'encadrement est constitué par les cadres de conception et les encadreurs.

La formation des nouveaux maîtres des écoles expérimentales a con-


nu des variations dans sa durée comme dans ses modalités. La formule retenue
depuis quatre CO ans est la suivante : la formation dure trois (3) mois, le
dernier trimestre de l'année scolaire. Une commission choisit les candidats,
parmi les enseignants dont l'expérience varie de cinq (5) à dix (10) ans. Ces
enseignants ont été appréciés auparavant par leurs Inspecteurs. Le stage se
déroule en deux temps : un (1) mois dans une école expérimentale, deux (2)
mois d'études théoriques à l'INDRAP. Les différentes promotions ont varié de
vingt (20) à trente (30) stagiaires.

Un programme de recyclage a été défini.il a démarré en 1978 par la


formation continue des Moniteurs Auxiliaires. Cette partie du programme prend
fin cette année. Le programme se poursuivra par le recyclage des autres caté-
gories d'enseignants. Pour faciliter ce recyclage, une des Ecoles Normales a
été transformée en centre de recyclage (Ecole Normale de Maradi). On pense
aussi à une modalité de recyclage en cascade dont la formule a été déjà utili-
sée en 1985 lors de la généralisation des Activités Pratiques et Productives.

. Administration des écoles expérimentales

Elle est assurée par les Inspecteurs des circonscriptions des-


quelles les écoles relèvent, en collaboration avec le Secrétariat de la CNRE/PS.
Ce dernier intervient dans la nomination des enseignants, dans l'organisation
des études (emploi du temps, horaires) et dans l'octroi de la documentation spé-
cifique aux écoles expérimentales.

3.3. L'évaluation

Les modalités de l'évaluation ont été les suivantes :

a) Un système de feed-back a été institué entre les enseignants


des classes expérimentales et les agents de conception : un
canevas de rapport annuel a été adressé à chaque directeur

•••/..
- E.x -

d'école ; ce rapport comprend les grandes parties sui-


vantes :
I - L'espace scolaire
II - Le personnel
III - Les effectifs
IV - La documentation
V - La méthodologie générale
VI - L'enseignement des langues
VII - Les Activités Pratiques et Productives dont
les coopératives scolaires
VIII - Les résultats de3 tests de connaissances des'
élèves.

Pour' chacune de ces parties, les enseignants doivent décrire la


situation de leur école et indiquer les problèmes qu'ils rencontrent ainsi que
leurs propositions de solutions.

b) Une cellule d'évaluation a été installée qui outre le dépouille-


ment des rapports, effectue des missions d'évaluation spécifi-
ques à tel ou tel sujet. C'est ainsi que furent évalués les li-
vrets de lecture en langues nationales, les guides mathématiques,
6CC * • •

c) Le Secrétariat de la Commission Nationale élabore chaque année


un rapport de la situation de l'expérimentation.
L'évaluation finale prévue en 1985 s'est déroulée conformément à
la prévision (cf. conclusions et recommandations de l'évaluation de la réforme
et de son expérimentation en République du Niger : 19 mai - 12 juin 1985 -
Erik Raymaekers et Maria Salonilde, Consultants de 1'UNESCO). L'INDRAP et le
Secrétariat de la CNRE/PS auraient voulu qu'une autre évaluation ait lieu par
des compétences choisies au niveau national.

3.4. La sensibilisation

Rappelons que le Comité Technique a élaboré un dossier qui traite


largement de la question (précédemment cité).

Le Secrétariat de la CNRE/PS a organisé des missions à destination


des enseignants et des parents d'élèves. Au cours de ces missions, les princi-
pes fondamentaux de la réforme sont exposés et débattus.
- E.xi -

Des réunions d'information ont été organisées à l'occasion de la


création d'une école expérimentale.: ces réunions avec les parents d'élèves sont
conduites par une équipe comprenant :
- les représentants du Secrétariat de la CNRE/PS et de l'INDRAP
- " " de la Direction de l'Enseignement du Pre-
mier Degré, l'Inspecteur local le plus souvent
- les représentants de l'administration locale.

Des émissions radio-diffusées et télévisées ont été effectuées.

Les modalités les plus efficaces de la sensibilisation sont cer-


tainement les réalisations concrètes : existence des classes et activités des
élèves ; c'est ainsi que les visites des parents d'élèves aux écoles paraissent
avoir largement contribué au changement d'opinion sur la réforme.

3.5. La généralisation

La généralisation de la première étape prévue pour l'année 1986-87 ne


s'eat effectuée que de manière très partielle ; en effet, elle n'a concerné que
les Activités Pratiques et Productives. La situation actuelle ne permet pas
d'avancer qu'elle survienne en 1987-88 à cause du recyclage des enseignants en
exercice et de la multiplication de la documentation. Néanmoins, il faut noter
que cette situation de la réforme ne dépend pas de l'expérimentation dont les
objectifs à notre point de vue ont été atteints (voir rapport final du Projet
NER/81/002 Phase 2).

4. LES DIFFICULTES RENCONTREES

4.1. Au niveau du suivi de l'expérimentation

- Malgré la préexpérimentation, la préparation a été insuffisante :

- La recherche linguistique n'a pas cerné tous les problèmes


que pose l'enseignement en langues nationales en particulier
ceux de l'orthographe et de la dialectologie.. On peut dire à
que
ce niveau/1'Université et ses instituts de recherche n'ont
pas été suffisamment impliqués ou ne l'ont été que tardive-
ment. Il existe néanmoins un groupe de réflexion pour la
promotion des langues nationales depuis 1978 parrainé par
l'Université ; ce groupe, qui a aidé les écoles expérimenta-
les au départ,est devenu léthargique par la suite.
-E.xii -

- L'insuffisance surtout qualitative des cadres de conception


et d'élaboration des programmes et des manuels a freiné les
activités sans pour autant dire qu'un retard sérieux ait
été accusé dans ce domaine. C'est en fait au fur et à mesure
de l'expérimentation que ces cadres ont été nommés et formés.

- L'insuffisance des moyens matériels pour la plupart des ac-


tions nécessaires à la mise en oeuvre de la réforme : la
sensibilisation n'a pas été poursuivie par manque de moyens -
il n'a pas été possible de pourvoir les écoles expérimentales
en ateliers pour les activités pratiques et productives par
exemple. Le crédit annoncé pour la période du Plan Quinquen-
nal 1978-83 n'a été que partiellement dégagé et l'ensemble
des activités ont été réalisées grâce à l'aide extérieure en
particulier le Projet NER/81/002/PNUD/UNE3C0 et le Projet
USAID.

H.2. Au niveau des institutions

Les changements structurels intervenus au niveau de l'administration


centrale n'ont pas entraîné les ajustements nécessaires au niveau de la CNRE/PS
et par suite de son Comité Technique dont les travaux furent arrêtés à partir
de 1983. Aussi, les implications des institutions autres que celles relevant
du Ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la
Recherche n'ont pas été maintenues.

La coordination n'a pas été toujours facile malgré l'élaboration


collégiale d'un document définissant les reponsabilités des institutions de
suivi de l'expérimentation (cf. SP/CNRE/PS - INDRAP - DEPD/MEN de février 1981).
Des lacunes dans l'harmonisation des actions ont à maintes occasions entraîné
des retards dans l'exécution de certains programmes particulièrement dans le
domaine de la formation. Enfir^la planification n'a pas été aussi rigoureuse
que possible.

^.3. Au niveau politique

- L'absence de confirmation du projet de réforme, en dépit de


l'attitude consistant à "laisser faire" a réduit l'impact de l'expérimentation
et la mobilisation des volontéadana la mise en oeuvre du projet.

•<•/..,
- E.xiii-

- L'absence de statut des langues nationales n'encourage pas les


parents à soutenir la réforme ; en effet, le français continue d'être la seule
langue de valorisation de la formation au niveau de la Fonction Publique.

- Le choix non encore décidé de la langue nationale unitaire risque


de bloquer l'innovation sur la première étape et ce malgré la recommandation
de la Conférence-Débat sur l'Education organisée à Zinder en 1982.

5. CONCLUSIONS

De part ses finalités et ses objectifs, la réforme de l'enseigne-


ment au Niger a été justement réfléchie ; en effet, seule une réforme fonda-
mentale du système éducatif permettra de sauvegarder l'avenir du pays contre
les alinéations de tout genre.

La mise en oeuvre d'une telle réforme exige non seulement de la


volonté mais aussi des moyens. Même si cette volonté existe (cf. Avant Projet
de Charte Nationale), les moyens sont limités. Une planification rigoureuse
est alors indispensable.

Malgré les erreurs, l'expérimentation du projet dans l'étape défi-


nie (1ère - 3ème années) a atteint ses objectifs. Cependant, le3 implications
au niveau d'autres secteurs aussi bien ceux qui relèvent du Ministère de l'Edu-
cation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche (MENES/R) que
ceux qui relèvent d'autres institutions ont été négligées. Pourtant, les im-
pacts sont nombreuses :

- Le progrès réalisé dans le domaine éducatif est important :


en effet, la réforme a été élaborée et mise en oeuvre par
les Nigériens même si des compétences extérieures ont été
sollicitées dans certaines tâches particulières.

- L'action a permis de constater les difficultés inhérentes


à un changement du système éducatif et les solutions adop-
tées ne sauraient être.définitives. Elle a permis surtout
de doter le pays de structures et des moyens humains indis-
pensables pour asseoir un système éducatif national.

•»•/• » •
"E.xiv "

L'expérimentation paraît s'enliser- (1979-1987) ; c'est ignorer


son ampleur (nature des activités) et sa profondeur (changement escompté), dans
un contexte qui, généralement favorable, ne manque pas de résistances surtout
si celles-ci paraissent se situer au niveau des sources de décision.

Techniquement, on pense pouvoir être prêt pour la généralisation de


la première étape moyennant le recyclage des enseignants en exercice et la
multiplication de la documentation pédagogique produite. On pense que cela est
possible. En effet, d'une part, le Projet Banque Mondiale dont l'un des volets
concerne le recyclage et l'édition des manuels contribuera à résoudre les pro-
blèmes matériels, d'autre part, l'Avant Projet de Charte Nationale en discus-
sion a maintenu les principes fondamentaux sur lesquels repose la Réforme de
1'Enseignement.
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PROGRAMME D'OUVERTURE DES ECOLES


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ECOLES
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Agadès 1 (Agndès commu- Kanuri
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Tubu
Fulfuldé
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Diffa 3 Arabe (Arr.N-Guigrr
( (ArrcN'Guigmi)

Dosso 3 Zarma
(Arr.Gaya) 4

Hausa 4
(Arr. Mayahi)
Maradi 3 •

Tamjaq Zarma Gurmance


(Arr.Téra) (Ny-Commune) (Örr.Say) .' 10
Niamey 4 Zarma (Arr.Kollo)
(Arr.Filingué ) Hausa
(Ny Commune)

Tamajaq Arabe
(Arr.Tchinta- (Arr.Tahoua)
Tahoua 3 baroden) 7
Hausa
(Arr.Madaoua )(Arr.Keita)

Hausa
Zinder 2 Kanuri 4
( Arr ."Mirriah)
(Arr.Gouré)

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Elèves des classes de 3ème
Maîtres, Encadet Public.
Animateurs et Encadreurs
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Maîtres et Encadreurs
Maîtres et Encadreurs
Professeurs de Lycée

Professeurs de CEG
Professeurs de CEG

Maîtres et Elèves

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APPENDICE G

- PI ANS DE DEVELOPPE«
- PLANS DE TRAVAIL
-G-i-
A P P E N D I C E G

A - PLANS DE DEVELOPPEMENT AU NIGER

PRESENTATION DES PROGRAMMES MIS EN OEUVRE

Le Niger vient de sortir du PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION


(PIC) et se prépare à entrer dans un nouveau PLAN QUINQUENNAL (PQ). Depuis 1974,.
l'outil de planification a été utilisé pour traduire une.volonté nationale de
relever les grands défis qui se présentent à l'ensemble de la Nation. Il est
par conséquent, utile de dresser le bilan et de faire un diagnostic lucide des
actions qui ont été entreprises pendant cette période.

Pour cela, une petite rétrospective historique s'impose. Entre 1974


et'- l9S5,deux plans quinqiuénnaux-.ontété utilisés ; celui qui va de 1974 à
1978, et le deuxième qui va de 1978 à 1982. Si de 1983 à 1985 on n'a pas parlé
de plan mais plutôt de programme , c'est que la conjoncture, nationale et inter-
nationale ne permettaient pas de lancer un véritable plan avec des objectifs
précis et une capacité réelle d'atteindre ces objectifs ; d'où l'adoption d'un
PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION (PIC).

Pour les besoins de la cause, notre analyse portera sur la période


allant de 1979 à 1985 englobant le PLAN QUINQUENNAL (PQ) de 1979 et le PROGRAMME
INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION. Un tableau couvrant cette période sera brossé sec-
teur par secteur afin de dégager les grandes orientations et les objectifs sec-
toriels qui en découlent ; l'accent sera mis particulièrement sur le volet Édu-
cation jobjet de notre intérêt dans ce travail.

En conclusion, on donnera un aperçu général de la situation écono-


mique de la Nation après la période du PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION
pour mieux saisir les problèmes auxquels le pays est confronté.

I - BILAN GENERAL D'EXECUTION DU PLAN QUINQUENNAL ET


DU PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION

Le plan de 1979-1983 avait donné une place prépondérante à l'ura- .


nium (première richesse minière du pays) en tant que moteur de développement
comme facteur de relance des investissements et couverture des charges de l'Etat.

•••/...
-G-ii-

Mai3 la réalisation du plan a connu deux types de contraintes :

a) La,-cri3e de l'uranium qui s'est traduite par la baisse du prix de


l'uranium.sur le marché international. Cette crise s'accompagnait d'une dété-
rioration générale des termes de l'échange. Ce qui eut pour conséquence une
chute de3 ressources de l'Etat et cela en 1981 déjà ; la conjoncture s'est
brusquement inversée. Or, l'Etat démarrant avec un vaste programme de finance-
ment (800 milliards de dépenses prévues) il ne pouvait plus mobiliser les res-
sources escomptées.

b) Une pluviométrie déficitaire qui s'est traduite par de mauvaises ré-'


coites en 1982, I983 et 1981!. Le cheptel a été décimé à 60 % au cours de cette
année.
Sur le plan interne, il y avait le problème des conditions de l'en-
dettement dont le poids du service de la dette a pesé énormément sur le budget.

Le PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION intervenu en 1984-85 a


permis de réajuster les objectifs du PLAN QUINQUENNAL notamment en réorientant
les investissements publics, mais également en conciliant le rythme de dévelop-
pement avec les possibilités réelles de l'Etat dans un environnement interna-
tional défavorable à la relance économique.

Par conséquent les actions de l'Etat, au cours du PROGRAMME INTERI-


MAIRE DE CONSOLIDATION, seront menées conformément aux orientations fondamenta-
les suivantes :
1. La recherche de 1'autosuffisance alimentaire
2. Le maintien des activités des secteurs productifs
3. L'instauration d'une Société de Développement
H. La consolidation des acqui3 dans les secteurs sociaux.

Après ce bref aperçu de la siguation générale du pays, l'on peut


jeter un regard sur les différents secteurs qui composent le plan. Cette appro-
che permettra de mieux saisir les actions qui ont été menées et les réalisations
faites ; ceci afin de cerner les problèmes qui se posent à la Nation en parti-
culier en matière d'Education.

II - SITUATION DES DIFFERENTS SECTEURS DE 1979 A 1985

1. Le développement rural

L'objectif prioritaire de l'agriculture reste 1'autosuffisance ali-


mentaire à travers d'une part la recherche d'une productivité croissante des
cultures sèches et d'autre part le développement de3 cultures irriguées.

•••/•#,
-G-iii-

Sa concrétisation reposera sur la dynamique des organisations de la


Société de Développement.

En ce qui concerne l'Elevage, après analyse des programmes antérieurs,


l'amélioration de la productivité et la préservation de la santé animale doivent
prendre le pas sur l'accroissement du cheptel bovins et des petits ruminants.

Enfin, pour le secteur forestier, la lutte contre la désertification


d'une part et les productions forestières demeurent des objectifs prioritaires ;
le niveau d'exécution des projets est jugé faible par rapport à la gravité du
problème.

Quant à la recherche, le niveau d'exécution a été faible, faute de


financement suffisant.

2. Les Mines, Industries et Energies

a) Les Mines : "Les ressources du sous-sol sont et demeurent des


ressources nationales. Leur exploitation et leur commercialisation ne peuvent se
concevoir que dans le cadre du développement du pays..." a déclaré le Chef de
l'Etat dans son discours-programme du 22 avril 197^. Tels sont les objectifs à
long terme du plan.

Dans ce cadre, le PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION s'est fixé


comme stratégie :
- la recherche d'une meilleure utilisation de la capacité exis-
tante,
- la recherche d'une juste rémunération pour les produits
miniers,
- réalisation d'un plan d'austérité budgétaire,
- réduction du coût de production des sociétés minières.

Pour mémoire, rappelons que l'uranium, principale ressource minière


du pays, représentait en moyenne 78 % des exportations totales au cours du PLAN
QUINQUENNAL 1979-1983.

Le secteur minier constitue donc un des moteurs de l'économie nigé-'


rienne non seulement pour sa contribution au PIïODUIT INTERIEUR BRUT mais égale-
ment pour sa contribution à la formation des ressources budgétaires.

b) L'Industrie : La stratégie du développement industriel était basée


sur la valorisation des ressources locales et particulièrement du secteur agricole.
Les efforts au cours du PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION ont donc essentiel-
lement porté sur :

•••/...
-G-iv-

- l'assainissement des industries existantes,


- la modernisation et la création de nouvelles entreprises.

. Mais le manque de ressources financières et de matières premières


d'origine agricole a beaucoup affecté l'expansion de ce secteur. Les résultats
obtenus ont' été en dessous des prévisions.

3. Les infrastructures

Un effort sans précédent a été fait dans ce domaine. Dans le domaine


routier le total des routes classées est passé de 7 657 l<m en 1978 à 8 587 km
en 1982. Le développement du réseau a porté plus sur son aménagement que sur
son extension.

'I. Les secteurs sociaux

^' 1 • La santé
L'objectif final reste "la santé pour tous d'ici l'an 2000". Il
sera poursuivi dans le cadre d'une médecine globale, préventive, éducative et
curative.
L'accent est mis sur la formation du personnel, l'utilisation maxi-
male des infrastructures existantes et l'intégration du système de santé au sein
des structures de la Société de Développement.

H.2. L'hydraulique
Le Niger étant un pays sahélien, le problème de l'eau se pose avec
acuité. L'un des objectifs de ce secteur reste le droit à l'eau pour tout Nigé-
rien. La maîtrise de l'eau demeure donc un des problèmes les plus cruciaux qui
mérite une attention particulière et par conséquent une mobilisation des ressour-
ces importantes.
Cette couverture totale des besoins en eau se fera sur la base de
l'hydraulique villageoise, pastorale et urbaine.

^.3. L'enseignement
L'orientation générale de la politique en matière d'éducation est
"d'apporter à tous les N.igérien3 un enseignement de ba3e qui soit en même temps
un apport de connaissance, une éducation et une ouverture 3ur la vie, en adéqua-
tion avec le contexte d'un pays en rapide évolution". Pour se résumer, l'ambi-
tion est de faire de l'école nigérienne une école socialement intégrée et écono-
miquement disponible.

#••/*••
-G-v-

Cette orientation se traduit sur le plan quantitatif par des objec-


tifs ambitieux :
- au niveau du primaire, passer de 18 % en 1978 à 25 ï à la
rentrée 1983-84. Pour cela 2 600 classes devraient être
construites ;
- au niveau du secondaire 1er cycle porter le taux de passage
du CM2 en 6ème à 50 % ; ce qui représente la construction de
921 classes nouvelles et la création de 37 CEG ;
- au niveau du second cycle, 75 classes nouvelles seront ou-
vertes et 2 Lycées créés.;
- au niveau supérieur, renforcer et améliorer les structures
existantes et la création dans les secteurs élevage et fores-
terie, 2ème et 3ème cycle aux Ecoles de Pédagogie, Lettres,
Sciences et Droits, Ecole des Sciences Économiques et Socia-
les, Commerce et Gestion des Entreprises.

D'autre part, la politique de l'enseignement général primaire et


secondaire s'articule autour de 2 grands axes :
- l'amélioration de la qualité de l'enseignement ;
- la réforme de l'enseignement réalisée par le renforcement des
langues nationales au secondaire et l'introduction de la
technologie à tous les niveaux.

4.3.1. Analyse de la situation de 1979 à 1985

A. L'enseignement primaire
L'un des objectifs fixés était d'atteindre un taux de scolarisation
de 25 % à la rentrée 1983-84. Ce taux a été de 20,9 Í à la fin de 1982. Pendant
la période du PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION l'objectif fixé a été de
maintenir le taux à 21 % ; pour ce faire, un effort important a été fait en
matière de sensiblisation. Il faut noter également qu'il existe une forte dispa-
rité entre les départements en matière de scolarisation, celle-ci s'accentuant
davantage entre les départements et les arrondissements.

a) Les effectifs : les effectifs passent de 190 000 élè-


ves en 1978 à 301-000 en 1983.
Le taux de passage en classe de 6ème est de 35,2 %
ce qui le situe en dessous des prévisions du PLAN
QUINQUENNAL. Cet écart est surtout important au niveau
des centres urbains, écart dû essentiellement à la
surcharge des classes et au pourcentage assez élevé
des femmes enseignantes (90 %) avec pour_ conséquence
un taux d'absentéisme très important.

• • • / • • •
-G-vi-

b) Constructions de3 classes : 1 545 classes ont été


réalisées pendant la période du PLAN QUINQUENNAL.
Pour la période du PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLI-
DATION (1984-1985) 627 classes ont été prévues (pro-
grammation des constructions).

c) Le personnel enseignant : Le PLAN QUINQUENNAL pré-


voyait pour l'année 1983 37 Inspecteurs soit un par
arrondissement et 2 pour la Commune de Niamey. Après
la période du PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION,
on compte 35 Inspections plus deux créations à la
rentrée 1986-87.
Quant aux Conseillers on en comptait 35 en 1982 soit
29 de plus qu'à la rentrée 1978-79.
Le corps enseignant était composé de 5 959 agents en
1982-83 répartis comme suit : 12,7 % d'Instituteurs,
62,8 % d'Instituteurs-Adjoints et le reste composé
de Moniteurs qui sont en nette régression.

B. L'enseignement secondaire
La recherche de la qualité de l'enseignement, l'amélioration du taux
de passage, des conditions de travail des encadreurs et des élèves sont les objectifs
spécifiques de l'enseignement secondaire.
| 1er cycle
a) Les effectifs
Tableau I : Prévisions et réalisations des effectifs
-— -
ANNEES 1978-79 1979-80 198O-81 1981-82 1982-83 1983-84

Prévisions - 24 980 31 370 38 700 46 480 54 740

Réalisations 19 '195 24 451 28 731 33 612 37 920 -

Taux de réalisation - 97,9 % 91,6 % 86,9 % 81,6 % -

Source : PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION

b) Les classes : Le PLAN QUINQUENNAL 1979-83 prévoyait 676 classes à cons-


truire. 358 classes ont été effectivement construites.

•••/...
-G-vii-

c) Le taux de passage et de réussite aux examens :


- Le taux de réussite aux examens d'entrée en 6ème qui était de
36,9 % en 1978 devait passer à 50 % en 1983-84. On a plutôt assis-
té à une évolution contraire puisqu'il est tombé à 44,8% en 1982.;

- Quant à l'admission au BEPC, le taux ne cesse de diminuer année


après année.
Le PROGRAMME INTERIMAIRE DE CONSOLIDATION a prévu pour la période
1984-85 179 classes à construire dont 15 transformations à effectuer pour tout
le pays.
„nd ,
2 cycle

Un effort a été fait de 1979-85 pour utiliser de façon optimale les


possibilités existantes. Selon les besoins, les dortoirs dans les lycées ont
été transformés en salles de classes.

Les besoins des séries scientifiques se faisant sentir, une forte


proportion des élèves sera orientée vers les matières scientifiques.

Quant à l'enseignement technique, il convient de lui donner une im-


pulsion. Ceci implique de repenser les programmes et chercher à les adapter aux
réalités nigériennes.

La formation des professeurs : Elle demeure une.priorité. De ce fait, il faudra


accroître la capacité d'accueil de l'Ecole de Pédagogie permettant d'accroître
ainsi celle des Ecoles Normales cycle long. L'Ecole de Pédagogie pourrait être
à terme transformée en Ecole Normale Supérieure afin de permettre aux Inspec-
teurs, aux' Professeurs d'être formés au sein d'une même école.

Le .Service Civique National mis en place en 1983-84 a permis de


dégager un nombre important de professeurs permettant ainsi de pallier- l\insuf
fisance d'enseignants surtout au niveau des disciplines scientifiques où le
pourcentage des professeurs nigériens reste faible.

C. L'enseignement supérieur

Il n'a pas été présenté de situation élaborée de l'enseignement


supérieur dans le document du plan. Les objectifs formulés l'ont été en des
termes si généraux qu'il s'avère difficile de mesurer le degré des réalisations.
Il est aussi à'déplorer l'absence de cohérence et de vue d'ensemble entre les
différents ordres d'enseignements.
-G-viii-

'I.3.2. Réalisations financières du secteur de l'Enseignement

De 1979 à 1983, 100,3 Milliards ont été consacrés au secteur de


l'Enseignement ; ce montant se répartit comme suit :
Investissement '11,7 Milliards soit -41,6 %
Fonctionnement 49,6 Milliards soit 49,5 %
Bourses 8,7 Milliards soit 8,6 %
Divers 0, 3 Milliards soit 0,3 %

La répartition sectorielle'du budget d'investissement est la sui-


vante pour les réalisations plan et hors plan :
- Enseignement Primaire 6,1 Milliards soit 14,6 %
" Secondaire 22,4 Milliards soit 53,6 %
" Supérieur 13, 2 Milliards soit 31,7 %
- Réforme Enseignement
- Inspections 0,02 Milliards soit 0,1 %

La part du budget d'investissement est passée de 35,8 % en 1979 à


43,1 % en 1982 alors que dans la même période celui du budget de fonctionnement
passait de 54,5 % h 48, 1 •%.

La part de l'Enseignement dans le budget est passée de 11,6 % en


1979 à 16,8 % en 1982.
-G-ix-

PLANS DETAILLLES DES ACTIVITES

Le projet d'assistance au développement de l'Education au Niger


a pour but d'aider le Gouvernement à promouvoir une "Education Nationale inté-
grée et Héformée" comporte deux phases :

La première, du 19 mai 1972 au 31 décembre 1982 s'intitule : "Assistance


à l'Institut National de Documentation, de Recherche et d'fáiimatlon Pédagogi-
ques - INDRAP" - NER/7V15 a été déjà fait l'objet d'un rapport intérimaire -
n° de série : FMK/ED/OPS/83/253 (UNDP).

Rappelons brièvement les objectifs immédiats de cette première


phase.:
- Renforcer les structures de réflexion et d'analyse sur le système
d'éducation au Niger en vue de la Réforme : INDRAP et Commission
Nationale de la .Réforme ;

- Etudier les expériences novatrices entreprises au Niger et établir


dans quelle mesure les recherches menées et .les résultats acquis au
cours des expériences pourraient être exploitées ;

- Recenser et planifier les ressources humaines, matérielles et finan-


cières disponibles ;

- Définir les modalités d'intervention de ces ressources suivant quel-


ques axes de réflexion et quelques alternatives possibles, tellejque :
réforme du système global d'éducation ou réforme scolaire ; éducation
de masse ou amélioration du taux de scolarisation ; professionnalisa-
tlon de l'enseignement ou politique séparée de l'enseignement techni-
que ;

- Permettre aux responsables de l'éducation de se familiariser- avec les


• méthodes de prévision, de planification de l'enseignement
et de la préparation de la carte scolaire.

La deuxième phase du Projet NER/81/002 initialement prévue pour une


période de 2 ans et 6 mois - 1er Janvier 1983 - 30 Juin 1985 puis prolongée
de 18 mois jusqu'en fin décembre 1986 a pour but de continuer et d'achever
les actions entreprises dans la première phase et d'inclure d'autres activi-
tés spécifiques.

.../
-G-x-

Le3 objectifs immédiats de cette phase sont :

1. Concevoir, élaborer, expérimenter et évaluer les nouveaux programmes


•de l'éducation de base et de la formation des maîtres ;

2.;Contribuer à l'élaboration, la programmation et la réalisation des


opérations de recyclage des formateurs de l'Enseignement du Premier
Degré (Instructeurs des Ecoles Normales, Inspecteurs et Conseillers
Pédagogiques) et des maîtres des Ecoles Expérimentales ;

3. Concevoir et élaborer les manuels scolaires en langues nationales et


les auxiliaires pédagogiques (matériels de manipulation pour l'en-
seignement de la mathématique, d'observation, instruments de mesure,
etc) ;

JJ. Contribuer à l'introduction dans l'éducation de base d'activités de


production comme moyen d'atteindre l'interaction entre l'éducation
et le travail productif ;

5. Contribuer au développement de la Réforme de l'Enseignement par la


réalisation d'une étude sur le développement planifié de l'éducation
dans le cadre d'une planification globale des ressources humaines.

Pour mener à bien les actions visant à atteindre les objectifs


préconisés, les plans annuels d'activités ont été ainsi élaborés :

1_9_8_3_

I - ACTIVITES DE PROGRAMMATION ET D'EVALUATION

Les activités prévues dans le document du projet ont été restrein-


tes du fait des réductions des enveloppes prévues par le PNUD et le Gouverne-
ment.
C'est ainsi que pour l'année 1983, en dehors de la poursuite des
travaux entrepris au cours de la première phase, sept activités importantes
ont été programmées :

1. Formation des maîtres pour les classes expérimentales (avril-juin) ;

2. Séminaire sur le développement et l'évaluation des programmes (mai) ;

3. Séminaire sur la sensibilisation à la réforme de l'enseignement (août);

4. Poursuite de la réalisation des manuels et documents pour les écoles


expérimentales ;
-G-xi-

5. Elaboration des manuels et matériels d'activités pratiques ;

6. Poursuite du programme de développement des activités pratiques dans


les écoles expérimentales ;

7. Production d'un guide méthodologique pour l'enseignement du français


dans les écoles expérimentales.

Toutes ces activités ont été menées à bien à l'exception d'une


seule à cause du calendrier de travail de l'Institut.

II - ACTIVITES DE FORMATION

1. Formation collective

1.1. Stage de formation des maîtres pour les classes expérimenta-


les. Chaque année, depuis 1979, un stage de formation des maî-
tres en service est réalisé dans le cadre des écoles expéri-
mentales. Ce stage qui dure 3 mois se divise en deux parties
dont la première qui dure 1- mois est consacrée à la pratique
dans les écoles expérimentales ; la deuxième partie étant
réservée à la formation théorique et se déroulant à 1*INDRAP
et au Centre de Formation des Cadres de l'Alphabétisation
(CFCA).Cette année 2'l Instituteurs et Institutrices ( 10 en
Hausa, 7 en Zarma, 3 en Fulfuldé et 4 en Kanuri) ont suivi
le stage, assistés pendant ^ jours par M. Joseph Poth expert
en didactique des langues en poste à Ouagadougou et invité à
titre de consultant. Un guide méthodologique a été élaboré
à l'issue de son séjour.

1.2. Atelier sur le développement et l'évaluation des programmes :


dans le cadre des activités du projet, 1*INDRAP avec le con-
cours du SP/CNHE et de la Direction de l'Enseignement du
Premier Degré (DEPD) a organisé du 23 au 27 mai dans ses lo-
caux un séminaire-atelier sur le thème "Développement et éva-
luation des programmes".
Les objectifs assignés à ce programme étaient d'une part de
familiariser les responsables' nationaux aux nouvelles appro-
ches méthodologiques d'élaboration des programmes scolaires
et d'autre part de produire des documents utiles pour la pour-
suite des travaux.

../...
-C-xii-

39 nationaux et 2 experta de l'UNESCO'ont participé à ce


séminaire.

1.3. Au titre d'activités connexes, on peut mentionner :


- d'abord l'encadrement des élèves-maîtres du CFCA auquel
participent 1»INDRAP et le SP/CNRE ; cette année 11 élè-
ves sont en fin de promotion ;

- puis les tournées d'animation à l'intention des maîtres


des écoles expérimentales déjà sur le terrain. Ainsi du
11 novembre au 5 décembre, plus de trois missions ont
sillonné tout le pays visitant la totalité des écoles expé-
rimentales ;

- enfin la formation interne menée par le personnel de


1'INDRAP et du CP/CNHE sur les différents dossiers élabo-
rés par le Comité Technique de la Réforme.

2. Formation individuelle

Deux bourses de 12 mois chacune, l'une pour la formation d'un


didactitien de l'enseignement en langue nationale, l'autre pour le développe-
ment des programmes sont prévues. Mais elles ont été reportées en 1984-85
par suite de difficultés rencontrées dans le processus de sélection des can-
didats.
Enfin, le Directeur'Général de l'INDRAP a entrepris un voyage de
2 semaines à Dakar et Conakry pour s'informer auprès du NEIDA sur les innova-
tions pédagogiques à l'Institut Pédagogique National de Conakry.

ill - ACTIVITES DE RECHERCHE ET DE PRODUCTION DES DOCUMENTS

1. Recherche et expérimentation

Deux activités majeures se sont déroulées conjointement : l'une


concerne les recherches appliquées sur l'étude du milieu et l'autre concerne
l'enseignement de la mathématique pour l'école réformée.D'autre part le pro-
jet a passé un contrat avec quatre éminents pédagogues nigériens pour la réa-
lisation d'un guide pratique pour l'enseignement du français dans les écoles
expérimentales.

• a • / • • •
-G-xiii-

Dans le domaine de l'expérimentation, 25 écoles totalisant


1 918 élèves répartis dans les différentes langues (Hausa - Zarma - Fulfuldé -
Tamajack - Kanuri) poursuivent l'expérimentation axée sur les hypothèses péda-
gogiques suivantes :
- enseignement en langues nationales
- étude du milieu
- liaison entre théorie et pratique
- activités pratiques et productives.

2. Production de documents et de matériel didactique

Au cours de l'année les documents suivants ont été produits :


- rapport intériminaire de la première phase du projet
- rapport d'évaluation des écoles expérimentales (SP/CNRE)
- 6 documents produits en séminaire et lors des missions
de consultants
- 2 rapports de mission et 1 rapport de stage
- guide méthodologique pour l'enseignement du français.

Dans le domaine du matériel didactique, notons l'élaboration de


3 lexiques (Français-Hausa, Français-Tamajack, Français-Kanuri) et la produc-
tion de manuels scolaires pour les écoles expérimentales notamment- les livres
de lecture produits dans le cadre du Projet USAID/INDRAP.

Dans le domaine de l'auxiliaire audio-visuel, la production de ce


département est assez modeste par manque de matériel adéquat. Citons à titre
d'exemples l'émission "la Voix de 1'enseignement", quelques séquences sur la
coopérative scolaire et les leçons types dans les Collèges d'Enseignement
Général (CEG).

IV - ACTIVITES DE SENSIBILISATION

Biles sont de deux sortes :

1. Les interventions ponctuelles lors du séminaire sur le développement


et l'évaluation des programmes.

2. Lors des tournées d'inspection et d'animation pédagogique des enca-


dreurs de 1'INDRAP et du SP/CNRE.
-C-xiv-

V - ACTIVITES DE REUNIONS (au titre d'activités connexes)

Une série de réunions a permis aux animateurs de l'iNDRAP et à


ceux de'l'Institut de Recherche pour l'Enseignement de3 Mathématiques (IREM)
de se concerter sur les problèmes de terminologie.

D'autre part, des réunions sur les thèmes de l'enseignement des


sciences et le problème de l'harmonisation des recherches dans les différentes
zones linguistiques ont rassemblé des chercheurs de l'INDRAP et du SP/CNRE à
Ouagadougou, Bangui, Yaounde et Arras.

Enfin il ne faudrait pas oublier les réunions dites internes qui


rassemblent les chercheurs de l'INDRAP et du SP/CNRE pour des activités ponc-
tuelles.

1 9 8.1)

I - ACTIVITES DE PROGRAMMATION ET D'EVALUATION

Peu d'activités ont été menées ; les causes sont multiples :


retard dans le recrutement des spécialistes internationaux pour les activités
spécifiques, limitation de création de nouvelles écoles expérimentales due
aux difficultés économiques, pénurie de personnel sur le plan local.

Toutefois, en plus des tâches courantes, les agents de l'INDRAP


et du SP/CNRE ont pu apporter leur concours á l'exécution des activités prévues
dans le cadre du projet. Ces activités, au nombre de six, sont les suivantes :

1. Stage d'initiation du guide méthodologique pour l'enseignement du


Français dans les écoles expérimentales ;

2. Journées Pédagogiques sur le thème "Activités pratiques à l'école" ;

3. Participation aux réunions nationales, internationales et régionales ;

JJ. Evaluation de l'école expérimentale ;

5. Elaboration des manuels scolaires ;

6. Stage de formation accélérée des maîtres des écoles expérimentales.

• • « / • • •
-G-xv-

II - ACTIVITES DE FORMATION

1. Formation collective

1.1. Les journées pédagogiques sur l'exploitation du guide


méthodologique d'enseignement du Trançais dans les écoles
expérimentales et sur les Activités' Pratiques et Productives
(A.P.P.) à l'école.

Ces journées organisées par 1'INDRAP avec la collaboration du


SP/CNRE, de la DEPD à l'intention des maîtres des écoles expérimentales et de
certains Conseillers Pédagogiques avaient 2 objectifs :

- initier les stagiaires à l'exploitation du guide ;


- renforcer les capacités des maîtres à l'organisation et à
. la gestion des APP.

Ces journées pédagogiques ont été précédées d'une commission prépa-


ratoire d'une semaine ( 1 6 - 2 1 janvier 1984) qui a fourni des documents de tra-
vail pour ces journées qui se sont déroulées simultanément du 06 au 13 fé-
vrier dans quatre centres à l'intérieur du pays : Diffa, Dosso, Maradi et
Tahoua. Elles ont regroupé 14 encadreurs (INDRAP et SP/CNRE) et 110 stagiai-
res avec 15 agents locaux de la Santé, de l'Elevage, de l'Agriculture et des
Eaux-Forêts et Pêche.

Ouvertes et closes officiellement par le3 autorités administrati-


ves de chaque localité, ces journées pédagogiques ont permis de saisir l'im-
portance de la Réforme de l'Enseignement.

1.2. Atelier sur l'élaboration de la terminologie


des mathématiques en langues nationales

Tenu du 13 au 18 août dans les locaux de l'Ecole Normale de Dosso,


ce séminaire-atelier a été organisé dans le cadre du Projet NER/81/002 par
1'INDRAP et le SP/CNRE avec la participation de tous les directeurs d'écoles
expérimentales, des encadreurs du Service de l'Alphabétisation, des profes-
seurs de l'Enseignement Secondaire et des transcripteurs du CELHTO ; soit
52 participants au total.

L'objectif de ce séminaire-atelier était de permettre l'élabora-


tion d'une terminologie spécialisée en mathématique dans les différentes lan-
gues nationales à savoir le Hausa, le Zarma, le Tamajaq, le Fulfuldé et le
Kanuri.

•••/•••
-G-xvi-

A l'issue de ce séminaire, cinq documents lex^icographiques et


terminologiques ont été produits dans les cinq langues.

1.3. Journées pédagogiques 3ur la méthodologie


de 1'enseignement à l'école rénovée organisées du 12 au
19 septembre à Tahoua dans le cadre du Projet NER/81/002.

Cent dix participants dont les maîtres des écoles expérimentales,


les Conseillers Pédagogiques, les animateurs de 1'INDRAP et du SP/CNRE et
deux professeurs de l'Université de Niamey ont pris part au débat dont l'ob-
jectif était de conduire les enseignants à une auto-évaluation qui permettra
à ceux-ci de mieux fixer les acquis tout en vulgarisant la gestion des activi-
tés pratiques à l'école.

A la fin des travaux, un document sur la méthodologie de l'ensei-


gnement à l'école rénovée a été produit.

1.4. Au titre d'activités connexes, notons :

a) L'encadrement des élèves-maîtres en langues nationales.


Une promotion de 11 nouveaux diplômés est venue grossir 3e
nombre des maîtres des écoles expérimentales ;

b) Projet de recyclage généra 1 des maîtres de 1'.Enseignement


du Premier Degré en vue de la généralisation de la Réforme
de l'Enseignement pour la rentrée 1986-87. Néanmoins, le
programme de ce recyclage n'est pas encore défini. Il
reste à savoir s'il sera défini dans l'optique de la.Ré-
forme ou non.

1.5. Formation interne


Caractérisée par l'examen des rapports de mission d'animation et
les cours de transcription et de grammaire des différentes langues nationales.

2. Formation individuelle

Deux Inspecteurs de l'Enseignement du .Premier Degré sont partis


en stage de formation de spécialistes l'un pour le développement des program-
mes, l'autre pour la didactique des langues d'enseignement.

• • • / • • *
-G-xvli-

III - ACTIVITES DE RECHERCHE ET DE PRODUCTION DE DOCUMENTS

1. Recherche et expérimentation

1.1. La recherche
Il y a d'abord la mise au point d'un programme de mathématique
pour les six premières années de l'école expérimentale en vue de la réalisa-
tion d'un guide méthodologique pour chaque année. Ces travaux sont menés par
une équipe de l'INDRAP et du SP/CNRE.
Il y a enfin l'élaboration des grilles d'évaluation de l'ensei-
7
gnement des écoles expérimentales.

1.2. L'expérimentation
Dans le cadre de l'instauration de la Société de Développement,
une Commission de réflexion sur la Charte Nationale a été créée auprès, du
Conseil National de Développement par un Pécret du 11 janvier 1984. La sous-
commission n° 5 de cette Commission est chargée de l'étude des problèmes rela-
tifs à l'Education, à la Formation, à la Recherche Scientifique et à l'infor-
mation. D'ores et déjà, il peut être tenu pour assurer que les options prises
dans la Déclaration du Débat-National sur l'Education tenu à Zinder en mars
1982 ne seront pas remises en cause par le Gouvernement , . ce qui suppose que
le projet d'expérimentation actuel sera donc poursuivi et élargi au delà des
3 premières années.
D'autre part, compte tenu des difficultés économiques actuelles
une seule école a pu être créée. La situation actuelle de l'expérimentation
se présente comme suit :
- écoles 25
- classes 78
- maîtres 80
- élèves 2 250

2. Production de documents et de matériel didactique

2.1. Documents
Divers documents ont été produits dont 2 guides (Français et
Activités Pratiques), 1 grille d'évaluation, le programme de mathématique,
1 lexiques de terminologie des mathématiques ( Français - langues nationales)
au titre du projet.
-G-xviii-

Au titre connexe, 3 livres de grammaire pour 3 langues nationales


(Fulfuldé -'.Kanuri - Hausa) et 1 syllabaire de lecture.

2.2. Matériel didactique


La Section Audio-Visuelle a réalisé le3 productions suivantes :
- Photographie : . reportage du 8ème Festival de la «Jeunesse,
. photos de la flore et de la faune du parc
national,
. exposition des photos dans le cadre de la
semaine del'.arbre,
. collection photos 9ème Championnat de Lut-
te Traditionnelle ;
- Radio : . élaboration des thèmes 1984-85,
. catalogue général sur les émissions réa-
lisées par 1«INDRAP.

IV - ACTIVITES DE SENSIBILISATION

La tournée d'inspection et d'animation de l'équipe SP/CNRE - INDRAP


de deux semaines en début d'année a permis de rencontrer les associations de
parents d'élèves afin de les sensibiliser au projet de réforme.

D'autre part, les journées pédagogiques dans les différents Dépar-


tements, les émissions radiophoniques sur les antennes de la Radio Nationale
ont été autantd'occasions pour une sensibilisation plus générale.

V - ACTIVITES DE REUNION

Le personnel de 1'INDRAP et du SP/CNRE ont participé à différentes


réunions de travail avec d'autres services notamment avec :

- Le Service de l'Alphabétisation concernant la formation


des conseillers analphabètes au niveau du Conseil National
de Développement ;

- La Direction de la Planification de l'Education sur l'Edu-


cation en matière-de population.

Enfin des spécialistes de 1'INDRAP et du SP/CNRE ont participé à


différents séminaires tenus à l'étranger.

•••/.. .
-G-xix-

1 9 8 5

I - ACTIVITES DE PROGRAMMATION ET D'EVALUATION

L'INDRAP avait programmé l\ séminaires pour la période couverte


par le rapport, 2 de ces séminaires étant prévus sur le,Projet.

II - ACTIVITES DE FORMATION

1. Formation collective

1.1. Séminaire National de Sensibilisation sur


les Activités Pratiques et Productives

Tenu à Matamèye (Zinder) du 16 avril au 6 mai 1985, ce séminaire


a regroupé cent vingt cinq,personnes dont les encadreurs de l1INDRAP et du
SP/CNRE, les différentes Directions de l'Education, des représentants des dif-
férents Ministères et des couches socio-professionnelles de la population. Un
consultant spécialiste des APP a été invité pour y participer.

1.2.:Séminaire sur les Mathématiques (au titre d'activité connexe)


Composé de 2 volets :
- Le 1er séminaire a eu lieu du 12 au 21 juillet à Konni et
a
été organisé à l'intention des encadreurs du terrain
(Inspecteurs et Conseillers) ; il avait pour but de pré-
senter le nouveau programme de mathématique des écoles
expérimentales et de le discuter ;

- Le 2ème volet a été organisé à l'intention des maîtres


des écoles expérimentales du 9 au 19 septembre à Zinder.
Il avait pour but d'initier les maîtres à l'enseignement
du nouveau programme.
Ce séminaire a regroupé 167 personnes au total.
1.3. Séminaire sur les Sciences
Tenu à Niamey du 23 au 28 décembre, il a regroupé les encadreurs .
de 1'INDRAP et du SP/CNRE, les enseignants du Premier et Second Degrés et
3 directeurs d'école3 expérimentales^77 participants).

• •«/•••
-G-xx-

1.1. Séminaire-Atelier sur l'élaboration des manuels scolaires


Organisé par l'INDRAP du 23 janvier au 23 février 1985 à l'inten-
tion des encadreurs de l'INDRAP et du SP/CNRE. Ce séminaire qui a duré un mois
a permis.de mettre en chantier le guide de 1ère année de mathématique.

1.5. Stage de formation accélérée des maîtres


des écoles expérimentales
Ce stage de 3 mois a permis de former 26 maîtres sélectionnés
par le SP/CNRE.

2. Formation individuelle

2.1. Bour363 d'études :


Les deux Inspecteurs de l'Enseignement du Premier Degré envoyés
l'année passée suivent toujours un stage de formation en France.

2.2. Voyages d'études :


- Un Inspecteur de l'Enseignement du Premier Degré à Lomé
(Togo) ;
- Le Directeur de l'INDRAP et le SP/CNRE à Cotonou (Bénin)
et Lomé (Togo).

2.3. 3 formateurs de haut niveau ont bénéficié d'une bourse de


stage et sont déjà rentrés.

III - ACTIVITES DE RECHERCHE ET DE PRODUCTION DE DOCUMENTS

1. Recherche et Expérimentation

Les activités dans le domaine de la recherche sont orientées vers


la conception des programmes, la recherche lexicale, l'élaboration du matériel
didactique et la conduite de l'expérimentation.

Dans le domaine de l'expérimentation, depuis la rentrée scolaire,


les classes expérimentales n'ont pas connu.de grands changements. Le personnel
enseignant reste toujours le même et il n'y a pas eu de création hormis l'é-
cole nomade de Tamazalak. Cependant l'effectif des élèves a légèrement baissé
à cause de la situation pénible que connaît le pays.

Cent quatre vingt dix élèves ont passé le Certificat de Fin d'Etu-
des du Premier Degré (CFEPD).
-G-xxi-

II faut noter enfin la mission d'évaluation des écoles expérimen-


tales entreprise par deux évaluateurs dans le cadre du "Programme de.Partici-
pation" de 1«UMESC0.(19 mai-12 juin).

2. Documents et matériels didactiques

On a assisté à une mise en oeuvre systématique de la politique des


programmes scolaires et matériels didactiques notamment par la dynamisation
des cellules locales de recherche et d'animation pédagogiques.

1. Elaboration des manuels scolaires (3) 5


2. Fiches techniques de mathématique et de lecture des
3 premières années ;
3. Guide méthodologiques (4) ;
ij. Documents sur les séminaires (3) ;
5. Lexiques (2) ;
6. Documents audio-visuels (3).

IV - ACTIVITES DE SENSIBILISATION

Elles ont été laissées à l'initiative des autorités locales en


collaboration avec les Inspecteurs et Conseillers Pédagogiques. En plus,les
différents séminaires tenus à l'intérieur ont permis de sensibiliser les popu-
lations sur les différents problèmes du projet de réforme notamment les diffé-.
rents séminaires sur les activités pratiques à l'école.

V - ACTIVITES DE REUNION

Elles ont été menées pendant toute l'année soit au niveau interne,
soit en rapport avec les autres services et instituts. Ainsi l'INDRAP et le
SP/CNRE ont participé à diverses commissions de formation des formateurs.

1__9__ö__6

I - ACTIVITES DE PROGRAMMATION ET D'EVALUATION

Dans la presque totalité des ca3, les apports requis ont été
fournis dans les délais convenables, les retards constatés n'influant que
très modérément le planning initial.

• • • / • • •
-G-xxii-

Le problème du personnel qualifié pour certaines activités conti-


nue de se poser même si les stages de formation et les voyages d'études ont
contribué à l'amorce d'une solution.

!- La régionalisation de l'Education (création prochaine des Direc-


tions Régionales d'Education) et l'imminente restructuration de 1'INDRAP per-
mettent d'espérer, dans un proche avenir, la réalisation du projet d'installa-
tion des cellules locales de recherche et d'animation pédagogiques.

II - ACTIVITES DE FORMATION

1. Formation collective

1.1. Séminaire sur la fixation des programmes tenu à Niamey le


6 septembre, il a regroupé 50 encadreurs de l'Education.

1.2. Séminaire sur la didactique de l'enseignement dans les éco-


les expérimentales tenu à Dosso du 7 au 12 avril a regroupé 35 encadreurs
de 1»INDRAP et du SP/CNRE.

1.3. Séminaire-Atelier sur la conception et l'élaboration des


manuels scolaires tenu à Niamey du 21 avril au 20 mai à l'intention du per-
sonnel de 1»INDRAP et du SP/CNRE a regroupé 77 personnes.

].k. Atelier de conception et de réalisation de matériels didac-


tiques non écrits, tenu dans les locaux du CFCA il a regroupé les encadreurs
de 1'INDRAP, du SP/CNRE et du CFCAj soit 12 personnes au total.

1.5. Formation accélérée (3 mois) des maîtres des écoles expéri-


mentales à Niamey dans les locaux de 1'INDRAP ; 24 maîtres ont reçu la forma-

1.6. 'Séminaire sur_ la production des manuels scolaires encangues


nationales, tenu'en juillet a regroupé 106 personnes.
2. Formation individuelle

1.1. Bourse pour la .Technique d'imprimerie en France ; elle est


de 6 mois et va du 13 janvier au 12 juillet.

1.2. Planification de l'Education (20 janvier au 19 juillet).

1.3. Elaboration des manuels scolaires.

•••/•••
-G-xxiii-

III - RECHERCHE ET PRODUCTION DE DOCUMENTS

1. Recherche et expérimentation

La recherche s'articule autour de la conception des programmes


de mathématique (1ère - 3ème année), des' lexiques et des matériels didacti-
ques. Tout le personnel formé est engagé par conséquent dans le processus.

L'expérimentation des actions identifiées se poursuit systémati-


quement dans l'ensemble des écoles.

Vingt six écoles expérimentales fonctionnent avec :


109 enseignants
- 2 690 élèves
97 classes.

2. Production des documents et matériels didactiques

2.1. Documents
- Programme de mathématique de la 1ère à la 3ème année ;

- Guide méthodologique de l'enseignement des mathématiques


en cours d'élaboration ;

- Lexiques dans les différentes langues (5).

2.2. Matériels didactiques et production audio-visuelle

- Un diaporama sur les mathématiques (CI) ;


- Un film sur une leçon de mathématique (CI).

IV - ACTIVITES DE SENSIBILISATION

Ces activités sont permanentes et revêtent plusieurs aspects :

1. Activités de sensibilisation menées au cours des tour-


nées et missions d'animation.

2. Activités de sensibilisation menées sur les ondes de


la Radio Nationale.

3. Séminaires organisés à l'intérieur du pays.


-G-xxiv-

V - ACTIVITES DE REUNION

• En dehors dea réunions internes, l'INDRAP et le SP/CNRE partici-


pent à là commission de formation des formateurs.
PROJET NER/81/002 -G-xxv-
Assistance à la Réforme de l'Enseignement
Institut National de Documentation, de PLAIIS D» A C T I V I T E S
Recherche et d'Animation Pédagogiques. Période: O I / O I / 1 9 8 3 - 3 1 / 1 2 / 1 9 8 6

A C T I V I T E S TSBT iw TW . 19öö Observation


M M 0 t NI D Jl F Ml AlM I Jl J I A l S l O __]__ •T I F I M I A j M j .T I .T I ft I .S I Q MjJl M ÍLIMI J | J | A | S |QlN
A. ACTIVITES DE RECHERCHE
1. Elaboration des lexiques en langues nationales(5)..
Personnel
2. Elaboration des documents didactiques,guides méthodologiques, INDRAP ,
xanuels scolaireslécrits.audiovlsuels) „_ _ SP-CNRE et
3. Conduite de l'expérimentation(Ecole Expérimentale).. Ma£re3 Ecoles
expérimentales
FOPMATIOII
1.Formation sur placeta l'Université de Niamey):
1.1. Encadreurs et chercheurs!*)
1.2. Professeurs
" " d'Ecole Normale!*) 77 personnes
80
2.Formation individuelle à l'étranger:
2.1. Développement et Evaluation des programmes(1 personne).
2.2. Didactique de3 langues d'enseignement!1 personne).
2.3. Technique d'imprimerie!1 personne).
2.H. Planification de l'Education! 1 personne).
2.5. Elaboration des manuels scolaires!1 personne).

3.Formation collective:
3.1. Stagej de formation accélérée de3 maîtres pour les école3
expérimentales.
3.2. Ateliers 82
.... - sur
__. le
_-développement
u<=v=j.u^t/ciiit:in.et
ci,l'évaluation
j.-evaluation des
aes programmes
programmes._____ 70
3.3. Atelier sur la conception et l'élaboration des manuels scolaires 53
3.4. Journées Pédagogiques sur l'exploitation
..___,-_..,__„ __i d'un guiue
. ^Aijj-uiuauiun a-un guide méthodologique
méthodologique
d'enseignement du Français et des Activités pratiques et productives. 125
(APP)
3.5. Journées Pédagogiques sur l'enseignement à l'Ecole Rénovée ___________
3.6. Atelier de conception/réalisation Matériels didactiques non imprimés. 110
^.Formation en cours d'emploi: 12

4.1. Séminaire-atelier sur la terminologie des mathématiques en langues


nationales.
4.2. Séminaire National sur les Activités Pratiques et Productives à 52
l'Ecole
106
4.3. Séminaire sur les APP et l'enseignement des mathématiques pour:!*)
- les encadreurs,
les maîtres. 66
4.4. S-'ninaire sur l'enseignement des sciences_ 81
4.5. Séminaire sur la didactique de l'enseignement dans les écoles expé 77
rimentaies(encadreurs)
.6. Séminaire sur la production des manuels scolaires en langues nationales—• 35
4.7. SOnânaire sur la fixation des programmes des écoles expérimentales 106
... Séminaire_ —
4.Û. . 1
sur» ...'pncoi
.xAav^uu ucj ^yro_;rt_Tune3
cm_-n-* t-,^- 1-- -1 aes écoles
-• experimentales.
•-- 50
4.û. Séminaire sur l'enseignement dans les classes de transition des écoles
expérimentales-
63
5.Participation aux réunions nationales,régionales et internationales:
5.1. ACCT-C0NFEMEN"La synthèse des travaux sur l'expérience de l'enseigne
ment
. des o__cii-=3
...... --_ sciences"-Bangui(
-Daipún 1 spécialistes de
.1 spécialistes de l'INDRAP)!*)
l'INDRAP)(»)
5.2. Congrès Mondial sur"l'Education Comparée"-Paris(Directeur National du
projet).
1" ~j*-~# - — — — — — — — — — — — — - ~ ~ — —
5.3. Séminaire sur l'élaboration des manuels scolaires-Ouagadougou(2 spé-
cialistes de l'INDRAP).(«J
5.4. Séminaire sur"l'Elaboration d'un guide méthodologique pour la formation
dos maîtres chargés de l'enseignement des langues nationales-Promotion
t\, intégration des langues nationales dans le système éducatif"-
Librevillefun spécialiste du Secrétariat Permanent de la Commission
nationale pour la Réforme de l'Enseignement).!*) — ~
5.5 Foire Internationale du Livre et du Matériel didactique- Dakar(Direc-
teur
w.- .U
National du
.._V_IV1I£3._ projet).
U _ ji.-i.j-. f t

5.6. ACCT-Séminaire-atelier DIM0-LEXIS-0uagadougou(2 linguistes INDRAP). (»)'


fi.Voyages d'études:
6.1. sur les Innovations pédagogiques et le3 Réformes éducatives(Directeur
National du projet),
r- . , » - - • •—. • •

6.2. sur les Réformas et Financement de l'Education- Bénin ,Togo


(Directeur National du projet et Secretaire Permanent de la Commis
sion Nationale ^jur
._.•.. ...UXVHCIÍ.C pour id
lafttíiorme
Réforme da
aa l'Enseignement)
1 • renseignement ) ¡ — — ~"
6.3
jur la Conduite des machines OFFSET- Dakar!1 technicien de l'INDRAP)
6.4
6.5 r.ur les Matériels didactiques non imprimés-Dakar!1 Inspecteur Primalre)-
6.6 sur le"Travail productif'-NEIDA-BREDA - Lomé!) Inspecteur Primaire)!»)—
_ur"l'Elaboration d'un programme d'Initiation à la Technologie"-
CONFEMEN - Monoton,N.B.CANADA!1
,,u.._„_u,H.»..miAum i Inspecteur
inspecteur Primaire).(»)-
primaire). (») •
6.7- sur "l'Enseignement de3 langues nationales"- NEIDA-BREDA-Mali et Maurita-
i.io!2 animatours de langues nationales INDRAPX») •—
C. EVALUATION
1.Hissions d'évaluation du projet-
2.Réunions tripartites
3.Sortie3 d'évaluation des écoles expérimentales

N.B.(*)-Au titre d'Activités connexes .SP-CNRE s Secrétariat Permanent de la Commission Nationale pour la Réforme
_• tí U
de l'Enseignement.
PNUD/NER/81/002
Rapport final
FMR/ED/BREDA/87/04(PNUD)

0 Unesco 1987
Imprimé au Senegal

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