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De Nombreux Détecteurs Peuvent Être Utilisés en HPLC. Toutefois, Trois Détecteurs Liquide

L'HPLC est une technique d'analyse séparative utilisant des colonnes sous haute pression et divers détecteurs, notamment UV, fluorescence et spectrométrie de masse. L'efficacité de la séparation est mesurée par des paramètres tels que le coefficient de partage, la sélectivité et la résolution, tandis que la pression dans la colonne doit être ajustée en fonction de la granulométrie de la phase stationnaire. La chromatographie repose sur les différences d'affinité entre une phase stationnaire et une phase mobile, permettant la séparation des composants d'un mélange.

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De Nombreux Détecteurs Peuvent Être Utilisés en HPLC. Toutefois, Trois Détecteurs Liquide

L'HPLC est une technique d'analyse séparative utilisant des colonnes sous haute pression et divers détecteurs, notamment UV, fluorescence et spectrométrie de masse. L'efficacité de la séparation est mesurée par des paramètres tels que le coefficient de partage, la sélectivité et la résolution, tandis que la pression dans la colonne doit être ajustée en fonction de la granulométrie de la phase stationnaire. La chromatographie repose sur les différences d'affinité entre une phase stationnaire et une phase mobile, permettant la séparation des composants d'un mélange.

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L’HPLC (ou chromatographie en phase liquide haute performance ou haute pression) est

une technique d’analyse séparative, basée sur une migration progressive des
composés dans une colonne supportant les hautes pressions.

De nombreux détecteurs peuvent être utilisés en HPLC. Toutefois, trois détecteurs


sont aujourd’hui majoritairement utilisés pour la détection de la chromatographie
liquide :

• Détecteur UV à barrette de diodes


• Détecteur de fluorescence
• Spectromètre de masse

Notion de concentration
• Le coefficient de partage K :
A un instant donné, le soluté est à la concentration Cm dans la phase mobile et Cs
dans la phase stationnaire. Leur rapport à l’équilibre est appelé coefficient de partage
K
Ce coefficient est fonction de 3 types d’affinités :
celle entre le soluté et la phase mobile
celle entre le soluté et la phase stationnaire
celle entre les phases mobile et stationnaire
• Le facteur de capacité K’ est le rapport de la quantité d’un soluté
dans la phase stationnaire et dans la phase mobile.
Vs : volume de la phase stationnaire
Vm : volume de la phase mobile ou volume mort
K’ est aussi le rapport du temps passé par un soluté dans la phase stationnaire sur le
temps passé par ce même soluté dans la phase mobile.

2.3. Notion d’efficacité


La largeur d’un pic est caractéristique de l’efficacité de la séparation : plus le pic est
fin plus la chromatographie est efficace. L’efficacité est mesurée par :
• le nombre de plateaux théoriques Nth

tr : temps de rétention
w 1/2 : largeur du pic à mi-hauteur
Remarque :
Nth est très utilisé en HPLC. Pourtant il serait plus judicieux d’utiliser Neff (nombre de
plateaux effectifs) puisqu’il dépend vraiment du temps passé dans la phase
stationnaire.

Expérimentalement tm est difficile à déterminer d’ou l’utilisation de Nth.


• La hauteur équivalente à un plateau théorique : HEPT, qui est définit
comme :

L : Longueur de la colonne
Nth : Nombre de plateaux théoriques
Quels sont les facteurs d’élargissement des pics ?
La diffusion turbulente : l’élargissement est expliqué par le fait qu’il existe différents
chemins parcourus par les molécules d’un soluté. La longueur des chemins n’étant
pas la même, elles ne mettent pas toutes lemême temps pour traverser la colonne :
le pic s’élargit. Ce phénomène est fonction des particules et de la régularité du
remplissage.
La résistance au transfert de masse : l’élargissement est expliqué par l’accumulation
de phase mobile dans les infractuosités du support. Les molécules qui y diffusent
vont moins vite que celle qui n’y diffusent pas.
La diffusion longitudinale. Ce phénomène diminue plus la vitesse de la phase mobile
augmente. Dans la pratique cette diffusion est négligeable en HPLC.
En conclusion l’efficacité calculée d’une chromatographie, représentée par la HEPT,
est fonction de la vitesse de la phase mobile donc du débit, et de la qualité
(régularité, remplissage) de la phase stationnaire.
2.4. Qualité de la séparation

• La sélectivité (a)
Elle est définit comme le rapport des temps de rétention réduits

a est toujours > 1 car on choisit t’rB > t’rA


• La résolution (R)
Elle quantifie la qualité de la séparation en caractérisant le fait qu’il y ait ou non
chevauchement de 2 pics contigus.

R < 1 : mauvaise résolution


1 < R < 1,4 : résolution acceptable
1,4 < R < 1,6 : résolution optimale
R > 1,6 : résolution trop bonne car le temps d’analyse est rallongé
Remarques :
Si les pics sont gaussiens w0 = 1,7 w 1/2
Il est parfois utile d’exprimer cette résolution en fonction de la sélectivité et de
l’efficacité du dernier des 2 pics étudiés

2.5. Notion de pression


A l’intérieur d’une colonne la phase mobile frotte sur les parois de la colonne mais
aussi sur les particules de phase stationnaire. Ces frottements définissent la
résistance à l’écoulement.
Les particules de phase stationnaire sont sphériques. Si l’on divise leur diamètre par
10, on diminue leur surface d’un facteur 100 et leur volume d’un facteur 1000. On
peut donc placer dans la colonne 1000 fois plus de particules et donc augmenter de
10 fois la surface en contact avec la phase mobile. La résistance à l’écoulement est
donc augmentée.
En conséquence, pour maintenir le débit constant dans la colonne il faut augmenter
la pression plus la granulométrie de la phase stationnaire est faible.
En HPLC on travaille, en tête de colonne, à des pressions entre 20 et 150 bars.

L'estérification est la réaction qui permet d'obtenir un ester. On peut, pour cela faire
réagir un acide carboxylique R—COOH avec un alcool R'—OH. Cette réaction
conduit à un ester R—COO—R' et de l'eau suivant l'équation:
R—COOH + R'—OH = R—COO—R' + H2O

La réaction en sens inverse entre l'ester et l'eau qui conduit à un alcool et à un acide
carboxylique est appelée hydrolyse de l'ester et se produit simultanément.

De manière générale, trois grandes caractéristiques des composés chimiques


peuvent être utilisées pour réaliser des séparations HPLC, à savoir :

▪ Polarité
▪ Charge électrique
▪ Taille moléculaire
Tout d’abord, examinons la polarité et les deux principaux modes de séparation
qui exploitent cette caractéristique : la chromatographie en phase normale et la
chromatographie en phase inverse.

L’eau (une petite molécule avec un moment dipolaire élevé) est un composé
polaire. Le benzène (un hydrocarbure aromatique) est un composé apolaire.

En phase normale, les colonnes sont souvent constituées de fines particules


(augmentation de la surface de contact) de gel de silice, qui portent des
fonctions silanols polaires (-OH). Ce matériau a cependant un inconvénient : il
se dégrade avec le temps, ce qui impacte la reproductibilité des résultats. En
phase inverse, on utilise souvent de fines particules de gel de silice mais sur
lesquelles on a greffé, sur les groupements – OH, des chaînes apolaires (alkyles
en C4, C6, C8, C18, Phényl, Cyano, etc.). Outre le fait que cela rend le support
apolaire, cela permet également de le stabiliser dans le temps. En fonction des
chaînes greffées, on obtient des colonnes plus ou moins hydrophobes que l’on
choisira selon la nature des molécules à séparer.
Concernant la phase mobile, comme solvant polaire, on utilise le plus souvent
l’eau. Les solvants apolaires sont beaucoup plus nombreux et seront choisis en
fonction des molécules à séparer.

Quel est le principe d'une CCM ?


Principe. ❯ Une CCM, c'est quoi ? Il s'agit d'une technique d'analyse qui s'appuie sur
les différences d'affinités de substances chimiques entre une phase fixe, la plaque, et
une phase mobile, l'éluant. Cette différence va permettre la séparation de ces
différentes substances sur la plaque.

Un indicateur coloré est une substance chimique qui prend une couleur
caractéristique en présence d'une certaine dose d'une autre substance
chimique ou organique. Les indicateurs de couleur sont utilisés pour
les dosages.
L'application courante des indicateurs est la détection des points finaux des titrages . La
couleur d'un indicateur change lorsque l'acidité ou la force oxydante de la solution, ou la
concentration d'une certaine espèce chimique, atteint une plage critique de valeurs.

Un indicateur coloré est une substance chimique qui change de couleur en fonction des
conditions chimiques de son environnement. Il est couramment utilisé pour déterminer le pH
d'une solution, détecter la présence de certains ions ou suivre l'évolution d'une réaction
chimique. Son changement de couleur résultant d'une modification de sa structure moléculaire
sous l'effet d'un stimulus chimique, p

L'estérification est une réaction de chimie organique au cours de laquelle un groupe


fonctionnel ester R1-COO-R2 est obtenu par condensation d'un groupe acide
carboxylique R1-COOH et d'un groupe alcool R2-OH ainsi que formation d'eau H2O.

La minéralisation est la transformation de la matière organique en


matière minérale
ambda max) est la **longueur d'onde à laquelle une substance absorbe le plus fortement la
lumière** dans un spectre d'absorption.

En sélectionnant une \(\lambda\) spécifique, pour minimiser l'interférence avec d'autres substances
présentes dans l'échantillon

Les spectrophotomètres ultraviolets visibles (UV-Vis) utilisent une source lumineuse pour
éclairer un échantillon avec une lumière couvrant la gamme de longueurs d'onde UV à
visible (généralement de 190 à 900 nm). Les instruments mesurent ensuite la lumière
absorbée, transmise ou réfléchie par l'échantillon à chaque longueur d'onde.

Le blanc permet d'étalonner le spectrophotomètre et de fixer l'absorption du solvant à zéro.


Cela permet de s'assurer que le résultat n'est lié qu'à l'analyte et non à un autre composé
présent dans le solvant.

Types d'étalons de référence

Les étalons : substance de référence permettent d'identifier ou de déterminer la concentration d'un analyte dans
un échantillon de concentration inconnue. L'étalon de référence est préparé avec une concentration connue, de
façon à pouvoir le comparer avec l'échantillon inconnu, afin de déterminer la concentration réelle de l'échantillon.
Il existe deux différents types d'étalons :

Étalons internes Étalons externes

Ajoutés à l'échantillon inconnu et analysés en même temps Permettent une surveillance très précise des composés en
fonction du temps de contact

Utilisés pour l'étalonnage, en déterminant simplement le Utilisés pour l'étalonnage en préparant différentes
rapport entre le signal de l'analyte et le signal de l'étalon concentrations de l'étalon externe et en générant un
interne, sous la forme d'une fonction de concentration graphique d'étalonnage

Permettent une surveillance très précise des composés en Utilisés pour déterminer la concentration exacte d'un
fonction du temps de contact composé dans l'échantillon
Quel est le principe de la chromatographie ?
La chromatographie est une technique permettant de séparer plusieurs constituants
d'un mélange en les faisant migrer, sur une phase immobile, par une phase liquide
ou gazeuse

Le principe repose sur les équilibres de concentration des


composés présents entre deux phases non miscibles dont l'une dite
stationnaire est emprisonnée dans une colonne, ou fixée sur un
support, et l'autre dite mobile qui se déplace au contact de la
première.
La chromatographie est une technique de séparation des composants d'un mélange basée sur leur
différente affinité entre une phase stationnaire (fixe) et une phase mobile (fluide).
Principe de la chromatographie et types de chromatographie** #### **Principe de la
chromatographie** La chromatographie est une technique de séparation des composants d'un
mélange basée sur leur **affinité différente** pour : - **Une phase mobile** (gaz ou liquide) qui
transporte les analytes. - **Une phase stationnaire** (solide ou liquide fixé sur un support) qui
retient plus ou moins les analytes. **Les composés les moins retenus migrant plus vite, tandis que
ceux ayant une forte interaction avec la phase stationnaire avance plus lentement.** --- ####
**Types de chromatographie** Il existe plusieurs types de chromatographie en fonction de l'état des
phases utilisées et du mode de séparation : ✅ **Selon l'état des phases** | Type de
chromatographie | Phase mobile | Stationnaire de phase | Exemple | |-

la chromatographie en phase normale est adaptée à la séparation des substances polaires, tandis
que la chromatographie en phase inverse est plus efficace pour les substances apolaires
Choisissez la bonne réponse. 1) Une phase inversée en LC, utiliser traditionnellement a/
L'hexane comme phase mobile b/ La silice comme phase stationnaire c/ L'acetonitnile comme
phase mobile a/ Gel de silice sur lequel sur une greffe des groupes octadécyle

La bonne réponse est d) Gel de silice sur lequel sont greffés des groupes octadécyle.

Voici pourquoi :

• Phase inverse en LC : La chromatographie liquide en phase inverse (RP-HPLC) est


une technique courante qui utilise une phase stationnaire non polaire et une phase
mobile polaire.
• Phase stationnaire : Dans la RP-HPLC, la phase stationnaire est généralement
constituée de silice sur laquelle sont greffées des chaînes alkyles, le plus souvent des
chaînes octadécyle (C18). Ces chaînes non polaires interagissent avec les composés
non polaires de l'échantillon, ce qui permet leur séparation.
• Phase mobile : La phase mobile est un solvant polaire, souvent un mélange d'eau et
de solvants organiques miscibles à l'eau comme l'acétonitrile ou le méthanol.

En résumé :

La phase inverse en LC utilise traditionnellement une phase stationnaire non polaire (gel de
silice greffé avec des groupes octadécyle) et une phase mobile polaire (acétonitrile ou
méthanol mélangé à de l'eau).

J'espère que cela vous aidera à comprendre la phase inverse en LC. N'hésitez pas à me poser
d'autres questions si vous en avez.

pourquoi les autre fausse

Absolument ! Comprenons pourquoi les autres options sont incorrectes :

• a) L'hexane comme phase mobile : L'hexane est un solvant apolaire. En


chromatographie en phase inverse, on utilise une phase mobile polaire pour éluer les
composés de l'échantillon. L'hexane serait plus approprié pour une chromatographie
en phase normale, où la phase stationnaire est polaire.
• b) La silice comme phase stationnaire : La silice seule est polaire. En phase inverse,
la phase stationnaire doit être non polaire pour interagir avec les composés non
polaires de l'échantillon. C'est pourquoi la silice est modifiée en greffant des chaînes
alkyles (C18) pour la rendre non polaire.
• c) L'acétonitrile comme phase mobile : L'acétonitrile est un solvant polaire, ce qui
est correct pour une phase mobile en chromatographie en phase inverse. Cependant,
cette option ne précise pas la nature de la phase stationnaire, qui doit être non polaire
(silice greffée avec des groupes octadécyle) pour que l'ensemble soit une
chromatographie en phase inverse.

J'espère que cette explication vous éclaire sur les raisons pour lesquelles seule l'option d) est
correcte. N'hésitez pas si vous avez d'autres questions !
Combien de points est à minima a obtenir pour bien caractériser un pic chromatographique:

a/1 est suffisant

b/ 10-15 est optimal

100 est parfait

1000 est un minimum

La bonne réponse est b/ 10-15 est optimal.

Voici pourquoi :

• Qu'est-ce qu'un pic chromatographique ? Un pic chromatographique représente la


réponse du détecteur à l'élution d'un composé séparé lors d'une analyse
chromatographique (par exemple, en chromatographie gazeuse ou liquide). Il est
essentiel d'obtenir des pics bien définis pour identifier et quantifier les composés
présents dans un échantillon.
• Importance d'un nombre de points suffisant : Pour caractériser correctement un pic
chromatographique, il est nécessaire d'acquérir un nombre suffisant de points de
données tout au long du pic. Ces points permettent de définir précisément la forme du
pic, sa hauteur, sa largeur et son aire.
• Pourquoi 10-15 points sont optimaux :
o Précision : Un nombre de points entre 10 et 15 permet de capturerfidèlement
la forme du pic, y compris sa montée, son sommet et sa descente. Cela offre
une précision suffisante pour déterminer les paramètres importants du pic.
o Économie de temps et de ressources : Acquérir beaucoup plus de points
(comme 100 ou 1000) n'améliore pas significativement la caractérisation du
pic et peut entraîner un traitement inutile des données. Cela peut également
être plus coûteux en temps et en ressources de stockage.
o Qualité de l'information : Un nombre de points trop faible (comme 1) ne
permet pas de définir correctement la forme du pic, ce qui peut conduire à des
erreurs d'interprétation et de quantification.

En résumé :

Pour bien caractériser un pic chromatographique, il est optimal d'acquérir entre 10 et 15


points de données. Ce nombre de points offre un bon équilibre entre la précision de la
caractérisation et l'efficacité de l'analyse.

) Comment calculer le rapport signal sur bruit pour te pic chromatographique

a Mesurer la hauteur d' un pic chromatographique et la diviser par trois

b/ Mesurer la surface d un pic chromatographique et la diviser par trois

c/ Mesurer la hauteur d'un pic chromatographique et la diviser par l'amplitude

du bruit de fond
a Mesurer la surface d'un pic chromatographique et la multiplier par la hauteur

du bruit

La bonne réponse est c/ Mesurer la hauteur d'un pic chromatographique et la diviser par
l'amplitude du bruit de fond.

Cette méthode est utilisée pour calculer le rapport signal sur bruit (S/B), un indicateur
important de la qualité d'un pic chromatographique.

Pourquoi cette méthode est-elle utilisée ?


• Hauteur du pic: Elle représente l'intensité du signal analytique, c'est-à-dire la réponse
du détecteur à la présence du composé élué.
• Amplitude du bruit de fond: Elle représente les fluctuations aléatoires du signal du
détecteur en l'absence du composé. Le bruit de fond peut être dû à divers facteurs, tels
que le bruit électronique, les fluctuations de température ou la présence d'impuretés.

Calcul du rapport signal sur bruit (S/B):


Le rapport S/B est calculé en divisant la hauteur du pic par l'amplitude du bruit de fond. Un
rapport S/B élevé indique un signal fort par rapport au bruit, ce qui est souhaitable pour une
bonne identification et quantification du composé.

Interprétation du rapport S/B:


• S/B élevé: Indique un pic bien défini avec un signal fort par rapport au bruit de fond.
Cela permet une identification et une quantification précises du composé.
• S/B faible: Indique un pic peu défini avec un signal faible par rapport au bruit de fond.
Cela peut rendre l'identification et la quantification du composé difficiles, voire
impossibles.

En résumé :
Mesurer la hauteur d'un pic chromatographique et la diviser par l'amplitude du bruit de fond
permet de calculer le rapport signal sur bruit (S/B), un indicateur essentiel de la qualité du pic.
Un rapport S/B élevé est souhaitable pour une bonne identification et quantification du
composé.

4) Comormément à la décision 2002/657/EC, le nombre minimal de points d'identification


(IP) nécessaire à l'identification non ambigüe de composés interdits est de

a/ 0, l'identification in est pas nécessaire pour des composés interdits

b/ 2 sont suffisants

04 sont suffisants
di 10 au moins sont nécessaires

La bonne réponse est d/ 10 au moins sont nécessaires.

Explication
La décision 2002/657/CE établit des critères pour l'identification des substances interdites
dans les échantillons biologiques, notamment dans le cadre des contrôles antidopage. Cette
décision exige un certain nombre de "points d'identification" (IP) pour garantir une
identification non ambiguë de ces substances.

Points d'identification (IP)

Les points d'identification sont des caractéristiques mesurables et spécifiques d'une substance,
telles que:

• Le temps de rétention en chromatographie


• Les spectres de masse
• Les spectres de résonance magnétique nucléaire (RMN)

Nombre minimal de points d'identification

Selon la décision 2002/657/CE, au moins 10 points d'identification sont nécessaires pour


identifier de manière non ambiguë un composé interdit. Ce nombre élevé de points
d'identification est requis pour:

• Éviter les erreurs d'identification: S'assurer que la substance détectée est bien celle
qui est interdite et non une autre substance ayant des caractéristiques similaires.
• Renforcer la fiabilité des résultats: Fournir une preuve solide et irréfutable de la
présence de la substance interdite.
• Garantir l'équité des procédures: Assurer que tous les échantillons sont analysés
avec le même niveau de rigueur et de précision.

Importance de l'identification non ambiguë

L'identification non ambiguë des composés interdits est cruciale dans le cadre des contrôles
antidopage. Cela permet de:

• Protéger l'intégrité du sport: Assurer que les compétitions sont équitables et que
tous les athlètes sont soumis aux mêmes règles.
• Protéger la santé des athlètes: Prévenir l'utilisation de substances dangereuses pour
la santé.
• Sanctionner les violations: Punir les athlètes qui ont recours au dopage.

En résumé:

La décision 2002/657/CE exige un minimum de 10 points d'identification pour garantir une


identification non ambiguë des composés interdits dans les échantillons biologiques. Ce
nombre élevé de points d'identification est essentiel pour éviter les erreurs, renforcer la
fiabilité des résultats et garantir l'équité des procédures.

5) Une méthode de dépistage dédiés a des composés interdits doit absolument éviter des
conclusions type

al Faux positif

b/ Vrai positif

Faux négatit

di Vrai positif

La bonne réponse est a/ Faux positif.

Explication détaillée
Dans le contexte du dépistage de composés interdits, il est crucial d'éviter au maximum les
faux positifs.

Qu'est-ce qu'un faux positif ?

Un faux positif se produit lorsque le test de dépistage indique la présence d'un composé
interdit alors qu'il n'y en a pas réellement. En d'autres termes, le résultat du test est positif
(indiquant la présence de la substance interdite), mais il est incorrect.

Pourquoi les faux positifs sont-ils problématiques ?

Les faux positifs peuvent avoir de graves conséquences :

• Atteinte à la réputation: Une personne testée positive à tort peut voir sa réputation
ternie, même si elle est innocente.
• Conséquences juridiques et professionnelles: Un faux positif peut entraîner des
sanctions disciplinaires, des suspensions, voire des poursuites judiciaires, avec des
conséquences importantes sur la carrière et la vie personnelle de la personne
concernée.
• Stress et anxiété: Une personne faussement accusée de dopage peut subir un stress et
une anxiété considérables en attendant de prouver son innocence.

Comment minimiser les faux positifs ?

Pour minimiser les faux positifs, il est essentiel de mettre en place des mesures rigoureuses :

• Tests très spécifiques: Utiliser des tests capables de distinguer avec précision le
composé interdit recherché des autres substances, afin d'éviter les réactions croisées.
• Seuils de détection élevés: Fixer des seuils de détection suffisamment élevés pour
réduire le risque de détecter des traces infimes de substances qui pourraient être
présentes accidentellement ou involontairement.
• Analyses de confirmation: Effectuer des analyses de confirmation avec des méthodes
plus spécifiques et sensibles pour vérifier les résultats positifs obtenus lors du
dépistage initial.
• Contrôle qualité rigoureux: Mettre en place un contrôle qualité rigoureux pour
garantir la fiabilité et la précision des tests.

Les autres types de résultats

Pour information, voici une explication des autres types de résultats possibles :

• Vrai positif: Le test est positif et la substance interdite est réellement présente.
• Faux négatif: Le test est négatif alors que la substance interdite est réellement
présente.
• Vrai négatif: Le test est négatif et la substance interdite n'est pas présente.

Bien qu'il soit important de minimiser tous les types d'erreurs, les faux positifs sont
particulièrement préoccupants dans le cadre du dépistage de composés interdits en raison de
leurs conséquences potentiellement graves.

6) Méthode de confirmation et conclusions à éviter


La bonne réponse est a/ Faux positif.

Explication

• **Méthodes de confirmation **: Elles sont utilisées pour vérifier un résultat positif
obtenu lors d'un test de dépistage. Elles doivent être très spécifiques pour éviter les
erreurs.
• **Faux positif **: C'est le résultat le plus problématique car il accuse une personne à
tort. Une méthode de confirmation doit absolument éviter de conclure à un faux
positif.

Les autres options

• **Vrai positif **: C'est le résultat souhaité, la substance est présente et le test le
confirme.
• **Faux négatif **: Moins grave qu'un faux positif, mais signifie que la substance n'a
pas été détectée alors qu'elle était présente.
• **Vrai négatif **: Le résultat est correct, la substance n'est pas présente.

7) Ionisation en mode électrospray positif (ESI)


La bonne réponse est b/ (MH)+.

Explication

• **Électrospray positif (ESI) **: Mode d'ionisation courant en spectrométrie de masse,


surtout pour les molécules polaires.
• **Principe **: L'analyte (M) est protoné, gagnant un ion H+, ce qui donne l'ion
(MH)+.

8) Ionisation par impact électronique (EI)


La bonne réponse est a/ M+.

Explication

• **Impact électronique (EI) **: Mode d'ionisation plus ancien, utilisé pour les
molécules volatiles.
• **Principe **: Un faisceau d'électrons frappe l'analyte (M), ce qui provoque la perte
d'un électron et la formation d'un ion radicalaire M+.

9) Un bon ion diagnostique


La bonne réponse est b/ Un ion intense de masse élevée.

Explication

• **Ion diagnostique **: Ion spécifique d'un composé, utilisé pour l'identification.
• **Critères **: Un bon ion diagnostique est intense (facile à détecter) et de masse
élevée (peu de risque d'interférences).

Les autres options

• **Ion mort **: Ion qui ne donne pas d'information utile.


• **Ion intense de masse impaire **: La masse paire ou impaire n'est pas un critère
déterminant.
• **Ion moléculaire **: Utile, mais pas toujours intense.

10) Calcul du dwell time


La bonne réponse est b/ 100 millisecondes.

Explication

• **Dwell time **: Temps passé à mesurer un ion spécifique.


• **Calcul **:
o 10 points par pic * 10 secondes (largeur du pic) = 100 secondes
o 100 secondes / 10 transitions = 10 secondes par transition
o 10 secondes = 10 000 millisecondes, donc dwell time de 100 millisecondes.

11) Molécule à défaut de masse


La bonne réponse est c/ Une molécule dont la formule brute contient en proportion
beaucoup d'hydrogène.
Explication

• **Défaut de masse **: Différence entre la masse exacte et la masse nominale d'une
molécule.
• **Hydrogène **: L'hydrogène a un défaut de masse important, donc une molécule
riche en hydrogène aura un défaut de masse plus marqué.

12) Abréviations en MS/MS


Les bonnes réponses sont a/ SRM et b/ SIM.

Explication

• **SRM (Selected Reaction Monitoring) **: Mode d'enregistrement ciblé, très


sensible.
• **SIM (Selected Ion Monitoring) **: Mode d'enregistrement ciblé sur un ion
spécifique.

Les autres options

• **STM et SOS **: Ne sont pas des abréviations standard en MS/MS.

13) Étalon interne en GC-MS/MS


Les deux meilleures options sont a/ Un analogue structural et b/ L'analyte cible marqué
par du deutérium.

Explication

• **Étalon interne **: Composé ajouté à l'échantillon pour la quantification.


• **Analogue structural **: Molécule similaire à l'analyte, mais avec des propriétés
légèrement différentes pour la distinguer.
• **Marquage isotopique **: Utilisation de deutérium (2H) ou de carbone 13 (13C)
pour différencier l'analyte de l'étalon.

Pourquoi ces options sont-elles préférables ?

• **Similitude **: L'analogue structural ou l'analyte marqué se comportent de manière


très similaire à l'analyte cible lors de l'extraction, de la séparation et de l'ionisation, ce
qui améliore la précision de la quantification.
• **Distinction **: Ils peuvent être facilement distingués de l'analyte cible en
spectrométrie de masse, ce qui permet de les quantifier séparément.

J'espère que ces explications vous seront utiles ! N'hésitez pas si vous avez d'autres questions.

Absolument ! Voici une explication de la chromatographie, du principe de la CCM, ainsi que


des réponses aux questions spécifiques.
1. Explication de la chromatographie et principe de la
CCM
Qu'est-ce que la chromatographie ?

La chromatographie est une technique de séparation des constituants d'un mélange, basée sur
les différences d'affinité de ces constituants pour deux phases :

• **Phase mobile **: Un fluide (liquide ou gaz) qui entraîne les constituants du
mélange.
• **Phase stationnaire **: Un matériau solide ou liquide qui interagit avec les
constituants du mélange.

Principe de la CCM (Chromatographie sur Couche Mince)

La CCM est un type de chromatographie où la phase stationnaire est une couche mince
d'adsorbant (souvent de la silice ou de l'alumine) déposée sur une plaque de verre ou
d'aluminium. Le mélange à analyser est déposé sur la plaque, puis celle-ci est placée dans un
solvant (l'éluant) qui migre par capillarité à travers la couche d'adsorbant.

Les différents constituants du mélange se déplacent à des vitesses différentes en fonction de


leur affinité pour la phase stationnaire et la phase mobile. Les composés les plus fortement
retenus par la phase stationnaire se déplacent plus lentement, tandis que ceux qui ont plus
d'affinité pour la phase mobile se déplacent plus rapidement. On obtient ainsi une séparation
des constituants du mélange.

Révélation des composés

Les composés séparés peuvent être visualisés à l'aide de différentes techniques :

• **UV **: De nombreux composés organiques absorbent la lumière UV et peuvent être


détectés sous une lampe UV.
• **Réactifs chimiques **: Des réactifs peuvent être pulvérisés sur la plaque pour
révéler les composés en formant des taches colorées.

2. Calcul du Rf et ordre de solubilité


Définition du Rf (Rapport frontal)

Le Rf est une mesure de la distance parcourue par un composé par rapport à la distance
parcourue par le front du solvant. Il est calculé comme suit :

Rf = Distance parcourue par le composé / Distance parcourue par le front du


solvant

Calcul du Rf

En mesurant les distances sur la plaque, on peut calculer le Rf de chaque composé :


• Composé A: Rf = ... / ... = ...
• Composé B: Rf = ... / ... = ...
• Composé C: Rf = ... / ... = ...
• Composé D: Rf = ... / ... = ...
• Composé E: Rf = ... / ... = ...

Ordre de solubilité

Plus le Rf d'un composé est élevé, plus il est soluble dans l'éluant. L'ordre de solubilité des
composés dans l'éluant est donc le suivant :

... (du Rf le plus élevé au Rf le plus bas)

3. Interprétation des résultats et conclusion


Interprétation

Si les composés recherchés sont interdits, la présence de taches correspondant à ces composés
sur la plaque CCM indique leur présence dans l'échantillon. L'intensité des taches peut donner
une indication de la quantité de chaque composé présent.

Conclusion

Sur la base des résultats de la CCM, on peut conclure que l'échantillon contient les composés
interdits ..., ..., ... (en fonction des résultats obtenus). Des analyses complémentaires (par
exemple, spectrométrie de masse) peuvent être nécessaires pour confirmer l'identification et la
quantification de ces composés.

4. Amélioration de la séparation des composés C, D et E


Polarité des composés

Sachant que les composés C, D et E sont très polaires (C < D < E), et que la CCM a été
réalisée avec un éluant probablement peu polaire, la séparation n'est pas optimale.

Changements à effectuer

Pour améliorer la séparation des composés C, D et E, on peut envisager les modifications


suivantes :

• **Utiliser un éluant plus polaire **: Un éluant plus polaire (par exemple, un mélange
contenant un solvant organique polaire comme l'acétone ou le méthanol, et de l'eau)
permettrait de mieux entraîner les composés polaires et d'améliorer leur séparation.
• **Modifier la phase stationnaire **: L'utilisation d'une phase stationnaire
модифициée chimiquement pour interagir plus spécifiquement avec les composés
polaires pourrait également améliorer la séparation.
En ajustant la polarité de l'éluant et/ou de la phase stationnaire, il est possible d'optimiser la
séparation des composés C, D et E et d'obtenir des résultats plus clairs et plus informatifs.

J'espère que cette explication détaillée vous sera utile ! N'hésitez pas à poser d'autres
questions si vous en avez.

1. Force d'une base en solution aqueuse


La bonne réponse est D. le taux d'avancement final atteint sa valeur maximale.

Explication

• **Base forte **: Une base forte se dissocie complètement dans l'eau, ce qui signifie
que la réaction est pratiquement totale.
• **Taux d'avancement final **: Il représente la proportion de réactifs qui ont été
transformés en produits à la fin de la réaction. Pour une base forte, ce taux atteint sa
valeur maximale (proche de 100%).

Pourquoi les autres options sont incorrectes

• **A. Égalité des taux d'avancement **: Cela correspond à l'état d'équilibre, qui est
atteint pour les réactions réversibles (pas le cas des bases fortes).
• **B. Absence de réaction **: Une base forte réagit fortement avec l'eau.
• **C. Égalité des masses **: La loi de conservation de la masse est toujours vérifiée,
mais elle ne définit pas la force d'une base.

2. Vitesse de réaction
Les bonnes réponses sont A. la vitesse de la réaction augmente avec la température, C. la
vitesse de la réaction augmente si la concentration initiale [B]0 augmente et D. la vitesse
de la réaction augmente si la concentration initiale [A]0 augmente.

Explication

• **Température **: La vitesse de la plupart des réactions chimiques augmente avec la


température (loi d'Arrhenius).
• **Concentration des réactifs **: La vitesse de réaction est généralement
proportionnelle à la concentration des réactifs (loi de vitesse).

Pourquoi l'option B est incorrecte

• **Réaction athermique **: Cela signifie que la réaction n'échange pas de chaleur avec
le milieu extérieur, mais cela n'empêche pas la vitesse de varier avec la température.

3. Solubilité d'un sel


La bonne réponse est D. peut selon la nature du sel augmenter ou diminuer suite à une
élévation de température.
Explication

• **Solubilité **: La solubilité d'un sel dans l'eau dépend de plusieurs facteurs, dont la
température.
• **Effet de la température **:
o Pour la plupart des sels, la solubilité augmente avec la température (réaction
endothermique).
o Pour certains sels, la solubilité diminue avec la température (réaction
exothermique).

4. Dilution d'un acide faible


Les bonnes réponses sont B. fait croître la valeur du pH de cette solution et C. entraîne
une augmentation de la valeur du coefficient de dissociation.

Explication

• **Dilution **: Diminution de la concentration d'une solution par ajout de solvant.


• **Acide faible **: Un acide faible ne se dissocie pas complètement dans l'eau.
• **Effet de la dilution **:
o Le pH d'une solution d'acide faible augmente lors de la dilution (la solution
devient moins acide).
o Le coefficient de dissociation d'un acide faible augmente lors de la dilution
(l'acide est plus dissocié).

5. Absorbance en spectrophotométrie
La bonne réponse est A. croissante en fonction de la concentration.

Explication

• **Loi de Beer-Lambert **: L'absorbance d'une solution est directement


proportionnelle à la concentration de l'espèce absorbante.

En résumé, voici les bonnes réponses pour chaque question :

1. D
2. A, C, D
3. D
4. B, C
5. A

J'espère que ces explications vous seront utiles ! N'hésitez pas si vous avez d'autres questions.

1. Classement des solutions par pH


La bonne réponse est B: pHc < pHa < pHb.
Explication

• **HCl (chlorure d'hydrogène) **: C'est un acide fort qui se dissocie complètement
dans l'eau, formant une solution très acide (pH bas).
• **CH3COOH (acide acétique) **: C'est un acide faible qui ne se dissocie que
partiellement dans l'eau, formant une solution acide moins concentrée en ions H+ que
HCl (pH légèrement plus élevé).
• **NH3 (ammoniac) **: C'est une base faible qui réagit avec l'eau pour former des ions
OH-, ce qui augmente le pH et rend la solution basique.

2. Solution de monobase la plus forte


La bonne réponse est B: est celle qui a la valeur du pH la plus petite.

Explication

• **Monobase **: Une base qui ne peut accepter qu'un seul proton.
• **Force d'une base **: Plus le pH d'une solution de base est élevé, plus la base est
forte.
• **Relation pH et pKa **: Le pKa est le pK de l'acide conjugué de la base. Plus le pKa
est petit, plus l'acide conjugué est fort, et donc plus la base est faible.

3. Molarité en ions hydronium la plus élevée


La bonne réponse est C: HCl.

Explication

• **Acides forts **: HCl est un acide fort qui se dissocie complètement dans l'eau,
formant une concentration élevée d'ions hydronium (H3O+).
• **Bases fortes **: NaOH est une base forte qui se dissocie complètement dans l'eau,
formant une concentration élevée d'ions hydroxyde (OH-).
• **Acides faibles **: CH3COOH est un acide faible qui ne se dissocie que
partiellement dans l'eau, formant une concentration plus faible d'ions hydronium que
HCl.
• **Acide fort **: H2SO4 est un acide fort qui se dissocie complètement dans l'eau,
formant une concentration élevée d'ions hydronium, mais moins que HCl à
concentration égale.

4. Concentration en ions oxonium


La bonne réponse est A: 0,01.

Explication

• **pH et concentration en H3O+ **: À 25°C, la relation entre le pH et la concentration


en ions oxonium est donnée par : pH = -log[H3O+].
• **Calcul **: Si pH = 2, alors [H3O+] = 10^(-2) = 0,01 mol/L.
5. Réaction d'estérification
Les bonnes réponses sont A. qui se produit entre un acide carboxylique et un alcool et D.
lente et de rendement inférieur à l'unité.

Explication

• **Estérification **: Réaction entre un acide carboxylique et un alcool en présence


d'un catalyseur acide, formant un ester et de l'eau.
• **Caractéristiques **: L'estérification est une réaction lente et réversible, ce qui
signifie que le rendement n'est jamais de 100%.

6. Hydrolyse d'un ester en milieu basique


La bonne réponse est B. est totale.

Explication

• **Hydrolyse **: Réaction d'un ester avec de l'eau en présence d'une base, formant un
carboxylate et un alcool.
• **Caractéristiques **: L'hydrolyse d'un ester en milieu basique est une réaction
irréversible et totale, contrairement à l'hydrolyse en milieu acide qui est un équilibre
chimique.

J'espère que ces explications vous seront utiles ! N'hésitez pas si vous avez d'autres questions.

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