Sandoz Lucie 3M12
Corrections : Bac blanc français
1. Despentes décrit son parcours de vie de manière engagée en fracassant les normes
d’écriture.
a. En français, lorsqu'un adjectif qualifie un nom, il doit s'accorder en genre
(masculin ou féminin) et en nombre (singulier ou pluriel) avec ce nom.
b. "Manière" étant féminin singulier, "engagée" prend donc la marque du
féminin ("-ée").
2. De plus, le genre masculin a à l’esprit ce que les femmes peuvent dire d’elles-mêmes.
a. En français, les pronoms réfléchis doivent s’accorder en genre (masculin ou
féminin) et en nombre (singulier ou pluriel) avec le sujet auquel ils se
rapportent.
b. Ici, "les femmes" est un groupe nominal féminin pluriel, donc on utilise
"elles-mêmes"
3. Pour finir, si le genre féminin veut continuer à vivre dans cette société, il doit apprendre à
se conformer à certaines règles imposées par les hommes.
a. "Imposées" est un participe passé employé comme adjectif et s’accorde en
genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie.
b. "Règles" étant féminin pluriel, "imposées" prend donc la marque du féminin
pluriel (-ées).
4. De plus, la survie des femmes ne dépend pas de si elles se conforment ou non aux
règles de la société.
a. Oubli du verbe dépendre
b. Dépend, dépend, dépend, dépend
c. Dépendance, dépendant(e), interdépendance, indépendance
5. Comment King Kong théorie montre que les normes de genre ne peuvent être
transgressées par les femmes sans être jugées par le sexe opposé ?
a. "Jugées" est le participe passé du verbe "juger" et s'accorde avec le sujet du
verbe "être" lorsque ce dernier est à la voix passive.
b. "Les femmes" est un groupe nominal féminin pluriel, donc "jugées" prend la
marque du féminin pluriel ("-ées").
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6. De quelle manière peut-on voir dans King Kong Théorie que le genre féminin n’a pas
pleinement le droit de prendre la parole dans la société ?
a. "Quelle" est un déterminant interrogatif qui accompagne le nom "manière"
pour poser une question sur la façon dont quelque chose se produit.
b. "Qu'elle" est la contraction de "que" + "elle", utilisée lorsqu'on peut reformuler
la phrase avec "elle" en tant que pronom sujet ou complément.
7. De quelle manière peut-on voir dans King Kong Théorie que le genre féminin n’a pas
pleinement le droit de prendre la parole dans la société ?
a. En français, lorsqu’on inverse l’ordre sujet-verbe, on ajoute un tiret entre le
verbe et le pronom sujet pour marquer la liaison
8. Premièrement, la transgression consiste à ne pas obéir à un ordre, ainsi dans King Kong
Théorie, Despentes démontre que les femmes sont obligées d’obéir à des normes de
genre.
a. Obéir, obéir, obéir, obéir
b. Désobéissance, obéissant, obéissance
9. Premièrement, la transgression consiste à ne pas obéir à un ordre, ainsi dans King Kong
Théorie, Despentes démontre que les femmes sont obligées d’obéir à des normes de
genre.
a. Obéir, obéir, obéir, obéir
b. Désobéissance, obéissant, obéissance
10. Ainsi, la femme doit se conformer à ces règles pour être inclue dans la société par les
hommes
a. "Ces" (démonstratif) : règles externes, imposées par la société.
b. "ces règles" se réfère à un ensemble de règles extérieures à la femme, imposées
par la société, tandis que "ses règles" aurait signifié qu'il s'agit de règles qui lui
appartiennent directement.
11. Ainsi, la femme doit se conformer à ces règles pour être inclue dans la société par les
hommes
a. "règles" au pluriel parce qu'on fait référence à un ensemble de normes sociales
que la femme doit suivre pour être acceptée dans la société, et non à une seule
règle spécifique.
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12. Dans son ouvrage, Despentes cite Pheterson : « ce qui est...demande explicitement »
(Pheterson, Coucher avec l’ennemi, p.78).
a. "Son" est un pronom possessif qui fait référence à un objet (ou ouvrage) qui
appartient à quelqu'un. Ici, "son" se rapporte à l'ouvrage de Despentes, donc il
indique que l'ouvrage appartient à Despentes (c'est-à-dire, "dans l'ouvrage de
Despentes").
b. "On" est un pronom indéfini qui signifie généralement "nous" ou "quelqu'un" de
manière générale, et il ne peut pas être utilisé pour indiquer la possession.
13. Dans son ouvrage, Despentes cite Pheterson : « ce qui est...demande explicitement »
(Pheterson, Coucher avec l’ennemi, p.78).
a. "Despentes" est le nom de famille de l'auteure française Virginie Despentes.
C'est un nom propre qui reste invariable, c'est-à-dire qu'on ne modifie pas la
forme du nom selon qu'on parle d'une ou plusieurs personnes.
14. Comme cette citation le montre, les femmes peuvent être gratifiées comme des choses
matérielles, mais en aucun cas elles ne peuvent transgresser la norme sexuelle qui veut
qu’uniquement les hommes peuvent demander du sexe.
a. "Gratifiées" est le participe passé du verbe "gratifier", et il est ici employé dans
une construction passive. Le verbe est utilisé avec l'auxiliaire "être" ("être
gratifiées"), ce qui entraîne un accord du participe passé avec le sujet, qui est
"les femmes".
b. Puisque "les femmes" est un sujet pluriel, le participe passé "gratifiées" doit
également être au pluriel pour respecter l'accord en genre et en nombre.
15. Despentes montre que le genre féminin ne peut pas agir comme il le souhaite sans que
la société masculine émette un jugement sur ses actions.
a. Oubli du verbe pouvoir
b. Le verbe "peut" (forme du verbe "pouvoir") est utilisé ici pour exprimer l'idée de
la capacité ou de la permission d'agir. Il indique que le genre féminin, en
l’occurrence, n’a pas la possibilité d'agir librement sans que la société
masculine intervienne.
16. Ce qui peut pousser une femme à ne pas obéir, c’est qu’il « n’y a pas pire…par des
mecs », (Virginie Despentes, King kong girl, p119)
a. Obéir, obéir, obéir, obéir
b. Désobéissance, obéissant, obéissance
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17. Pour conclure, Virginie Despentes, démontre que les femmes sont jugées par le sexe
opposé si elles osent transgresser ces normes donc elles sont possiblement exclues
d’une partie de la société.
a. Le sujet de la phrase est "les femmes", qui est au pluriel. En français, le
participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le sujet lorsqu'il est
employé avec l'auxiliaire être, comme c'est le cas ici.
18. Deuxièmement, le droit à la parole pour les femmes est un sujet développé par Virginie
Despentes, ainsi que la manière dont il est accueilli par les hommes dans son œuvre.
a. "Despentes" est le nom de famille de l'auteure française Virginie Despentes.
C'est un nom propre qui reste invariable, c'est-à-dire qu'on ne modifie pas la
forme du nom selon qu'on parle d'une ou plusieurs personnes.
19. Selon Despentes, les femmes n’ont pas le droit de prendre la parole sur certaines
expériences vécues, comme le viol, ou encore ne sont pas autorisées à parler de
certains sujets qui sont réservés aux hommes.
a. "Vécues" est le participe passé du verbe vivre, accordé en féminin pluriel avec
"expériences", son COD placé avant. Avec avoir, le participe passé s'accorde
si le COD est avant le verbe.
20. Selon Despentes, les femmes n’ont pas le droit de prendre la parole sur certaines
expériences vécues, comme le viol, ou encore ne sont pas autorisées à parler de
certains sujets qui sont réservés aux hommes.
a. "Réservés" est le participe passé du verbe réserver, accordé en masculin
pluriel avec "sujets", son sujet.
21. Selon l’autrice, c’est un ensemble de croyances concernant la virilité des hommes qui
fait que certains sujets ne doivent pas être abordés par le genre féminin, comme par
exemple, « le viol…pas parler » (Virginie Despentes, Impossible de violer cette femme,
p.51)
a. Avec "être", le participe passé s'accorde avec le sujet. Ici, "sujets" est masculin
pluriel, donc "abordés" et non "abordé" (singulier).
b. "Abordés" est le participe passé du verbe aborder, accordé en masculin pluriel
avec "sujets", son sujet.
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22. Ici, le sujet du viol est tabou, cela sous-entend que les hommes « ne pouvaient pas se
retenir » (Virginie Despentes, Impossible de violer cette femme », p.51) donc ce serait un
signe de faiblesse chez les hommes, une opposition avec le rôle de l’homme supérieur à
la femme qui elle possède des faiblesses.
a. Le tiret dans "sous-entendre" est présent parce que c’est un verbe composé
formé avec le préfixe "sous-" et le verbe "entendre".
b. Les verbes préfixés comme "sous-entendre", "malmener" ou "contre-
attaquer" conservent souvent un tiret lorsqu’ils sont formés avec des
prépositions ou des adverbes. Cela permet de distinguer ces constructions des
simples verbes suivis d’un complément.
23. Despentes montre que les femmes peuvent aussi avoir peur de prendre la parole, elles
savent que les hommes ont du pouvoir et qu’ils peuvent être prêts à tuer pour qu’elles
ne portent pas plainte après un viol.
a. Grammaticalement, l'adjectif "prêts" est utilisé pour décrire "les hommes"
(masculin pluriel), donc il doit être au masculin pluriel.
24. De plus, certains thèmes, comme le travail dans la prostitution ne doivent pas être
discutés comme elle le dit « il faut garder le silence » (Virginie Despentes, Coucher avec
l’ennemi, p.67), ce sont des sujets tabous, car « les femmes stigmatisées » (Virginie
Despentes, Impossible de violer cette femme », p.67)
a. "Prêts" est un adjectif qualificatif qui s’accorde avec "ils" (les hommes), qui
est masculin pluriel.
25. Pourtant des épigraphes féministes écrit par Virginie Woolf sont présentes dans cette
œuvre
a. L’adjectif s’accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte
b. "Présentes" est un adjectif qualificatif qui s’accorde avec "des épigraphes
féministes", qui est féminin pluriel.
26. Cela montre que même en 1929 déjà des femmes avaient la possibilité de prendre
position sur des sujets féministes, bien qu’elles aient dû écrire en premier lieu sous un
faux nom.
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a. "Qu'elles" est utilisé ici parce qu'il se rapporte à "des femmes", qui est féminin
pluriel.
27. Cela montre que même en 1929 déjà des femmes avaient la possibilité de prendre
position sur des sujets féministes, bien qu’elles aient dû écrire en premier lieu sous un
faux nom.
a. "Aient" est la forme du subjonctif du verbe avoir à la 3ᵉ personne du pluriel,
utilisée ici après "bien que", qui introduit une subordonnée exprimant une idée
de concession.
b. Sujet ici est "elles" (3ᵉ personne du pluriel). Donc, "aient" est correct.
28. Cela montre qu’il y a une évolution positive entre Virginia Woolf et Despentes.
a. "Despentes" est le nom de famille de l'auteure française Virginie Despentes.
C'est un nom propre qui reste invariable, c'est-à-dire qu'on ne modifie pas la
forme du nom selon qu'on parle d'une ou plusieurs personnes.
29. Pour conclure, certains sujets ne doivent pas être abordés par le genre féminin sous
peine d’être marginalisées.
a. "Abordés" est le participe passé du verbe aborder, accordé en masculin pluriel
avec "sujets", qui est le sujet de la phrase.
b. Le participe passé s’accorde avec le sujet quand il est utilisé avec l'auxiliaire
"être", ici "les sujets" (masculin pluriel), donc "abordés" et non "abordé"
(singulier).
30. Pour conclure, certains sujets ne doivent pas être abordés par le genre féminin sous
peine d’être marginalisées.
a. Dans cette phrase, "marginalisées" est le participe passé du verbe
marginaliser, accordé en féminin pluriel avec "les femmes" (sous-entendu par
"le genre féminin").
b. Le participe passé s’accorde avec le sujet lorsqu'il est utilisé avec l’auxiliaire
"être", ici "les femmes" étant au féminin pluriel. C’est donc "marginalisées" et
non "marginalisé"
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31. Troisièmement, Virginie Despentes dénonce le patriarcat encore trop présent dans notre
société.
a. "Despentes" est le nom de famille de l'auteure française Virginie Despentes.
C'est un nom propre qui reste invariable, c'est-à-dire qu'on ne modifie pas la
forme du nom selon qu'on parle d'une ou plusieurs personnes.
32. Dans son œuvre, Despentes met en avant que les injustices sociales ou raciales sont
dénoncées par les hommes pourtant ils « se montrent…domination machiste » (Virginie
Despentes, je t’encule ou tu m’encules ? p.27) ainsi « le combat féministe est annexé »
(Virginie Despentes, je t’encule ou tu m’encules ? p.28)
a. "Met" est le verbe "mettre" conjugué au présent de l’indicatif, à la 3ᵉ personne
du singulier. Il s’accorde avec le sujet "Despentes", qui est un nom propre
(féminin singulier).
33. Dans son œuvre, Despentes met en avant que les injustices sociales ou raciales sont
dénoncées par les hommes pourtant ils « se montrent…domination machiste » (Virginie
Despentes, je t’encule ou tu m’encules ? p.27) ainsi « le combat féministe est annexé »
(Virginie Despentes, je t’encule ou tu m’encules ? p.28)
a. Le pluriel "hommes" est utilisé ici pour parler de plusieurs individus, et cela
explique l'accord du verbe au pluriel ("se montrent").
34. Ainsi, l’homme possède tous les pouvoirs sans que la femme ne puisse agir contre lui.
a. Le pronom "tous" remplace "les pouvoirs", alors que l’adjectif "tous" s’accorde
directement avec le nom auquel il se rapporte, en fonction de son genre et de
son nombre.
b. Dans cette phrase, "tous" s'accorde en masculin pluriel avec "les pouvoirs",
qui est également masculin pluriel.
35. Ainsi, l’homme possède tous les pouvoirs sans que la femme ne puisse agir contre lui.
a. "pouvoirs" au pluriel permet de préciser que l’homme possède plusieurs formes
de pouvoir, ce qui correspond au sens de la phrase.
b. L'adjectif indéfini "tous" est au pluriel, car il qualifie "pouvoirs" (qui est au
pluriel). "Tous les pouvoirs" indique que l’homme possède l'ensemble des
différentes formes de pouvoir, et non un pouvoir unique.
36. Pour conclure, selon Virginie Despentes à cause de la société patriarcale, les femmes
doivent obéir à certaines règles, tout en acceptant que malheureusement de nombreux
sujets ne peuvent pas être abordés par la femme, ainsi la prise de parole féminine
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possède des sujets tabous aussi dit interdits, de plus la dominance masculine n’aide
pas à l’émancipation des femmes dans la société.
a. Grammaticalement, "abordés" s’accorde avec "sujets", qui est masculin pluriel.
Le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le sujet dans une
construction passive, donc ici "abordés" (masculin pluriel) est correct.
37. Pour conclure, selon Virginie Despentes à cause de la société patriarcale, les femmes
doivent obéir à certaines règles, tout en acceptant que malheureusement de nombreux
sujets ne peuvent pas être abordés par la femme, ainsi la prise de parole féminine
possède des sujets tabous aussi dit interdits, de plus la dominance masculine n’aide
pas à l’émancipation des femmes dans la société.
a. Grammaticalement, l'adjectif "interdits" décrit les "sujets" qui sont considérés
comme interdits, donc il doit s'accorder en masculin pluriel pour correspondre
à ce nom.
38. Pour conclure, selon Virginie Despentes à cause de la société patriarcale, les femmes
doivent obéir à certaines règles, tout en acceptant que malheureusement de nombreux
sujets ne peuvent pas être abordés par la femme, ainsi la prise de parole féminine
possède des sujets tabous aussi dit interdits, de plus la dominance masculine n’aide
pas à l’émancipation des femmes dans la société.
a. Le pluriel de "femme" est utilisé pour exprimer l'idée de généralité, en parlant
de toutes les femmes, et non d’une seule.
b. "Femmes" est un nom féminin pluriel. Il désigne le groupe de personnes
appartenant au sexe féminin.
39. Pour continuer, le genre féminin, comme elle, doit sans cesse prouver qu’elle ne
transgresse pas les normes de genre sans quoi elles risquent d’être mises à l’écart.
a. Grammaticalement, le participe passé s’accorde avec le sujet lorsque l’auxiliaire
"être" est utilisé, ici "elles" étant féminin pluriel. Par conséquent, "mises" est au
féminin pluriel pour correspondre à "elles".
b. "Mises" est le participe passé du verbe mettre, accordé en féminin pluriel avec
"elles" (qui représente le genre féminin)
40. De plus, elle revendique que les hommes pensent savoir ce que les femmes peuvent
dire ou non, faire ou non ou encore obéir ou non.
a. Obéir, obéir, obéir, obéir
b. Désobéissance, obéissant, obéissance
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41. Cette thèse pourrait être mise en parallèle avec la théorie du psychanalyste du 20 -ème
siècle, Freud, selon lui, le genre masculin est dominant notamment en raison de son
pénis, c’est quelque chose que les hommes possèdent en plus.
a. Pénis, pénis, pénis
b. Pénoplastie, pénien
42. Donc les femmes sont inférieures en raison de leur sexe, ce qui peut donc se remarquer
dans notre société en extrapolant l’infériorité de la femme sous différents angles.
a. "Inférieures" est un adjectif qui s'accorde en féminin pluriel avec le sujet "les
femmes".
b. L'adjectif "inférieures" qualifie "les femmes" (féminin pluriel) et doit donc être
au même genre et au même nombre.
43. Donc les femmes sont inférieures en raison de leur sexe, ce qui peut donc se remarquer
dans notre société en extrapolant l’infériorité de la femme sous différents angles.
a. Infériorité, infériorité, infériorité
b. Inférioriser, inférieur, inférieurement
44. Cette œuvre nous montre avec tristesse que le combat féministe est loin d’être fini.
a. "Fini" est le participe passé du verbe "finir". Dans cette phrase, il est utilisé
avec l'auxiliaire "être" et doit s'accorder en masculin singulier avec le sujet "le
combat féministe" (masculin singulier).
b. Le participe passé s'accorde avec le sujet lorsque l'auxiliaire "être" est utilisé.
Puisque "combat féministe" est au masculin singulier, "fini" reste au masculin
singulier.
45. Cela montre que même en 1929 déjà des femmes avaient la possibilité de prendre
position sur des sujets féministes, bien qu’elles aient dû écrire en premier lieu sous un
faux nom.
a. "Dû" est le participe passé du verbe devoir, utilisé ici pour indiquer une
obligation passée.