Memoire Version 1
Memoire Version 1
1. Problématique
La distribution de cette énergie se fait aux travers est faite à travers de différents
réseaux électriques. Toutefois, force est de constater que la quasi-totalité de ceux-
ci s réseaux électriques connaissent dans une certaine mesure, des problèmes
liés au déficit énergétique, causes créant un de déséquilibre entre l’offre et la
demande. Pour essayer de maintenir l’équilibre entre ceux-ci, les exploitants du
des réseaux électriques procèdent au délestage1.
Du fait de ces délestages, l’insécurité énergétique se ressent presque dans toutes les
localités. Les populations comme les entreprises y sont toutes concernées. Ceci est
également aussi vrai pour l’Huilerie d’EDOU à OYO en République du Congo.
En effet, alimenté par un poste HTA/BT, cette Huilerie possède peut aussi être alimenté
par un groupe électrogène de secours, ceci pour assurer la continuité de service en cas
de coupure.
Néamoins, l’huilerie est bien souvent confrontée aux deux problèmes décrit ci-dessous
selon qu’elle est alimentée par le secteur ou par le groupe de secours :
Lorsque l’Huilerie est alimentée en énergie électrique sans discontinuité à partir du poste
privé HTA/BT, elle reçoit des factures d’électricité très salées.
Face à cette triste réalité, les questions suivantes se posent avec acquitté :
1
Coupure volontaire et momentanée de la fourniture d’électricité sur une partie du réseau
Quelles sont les précautions à prendre pour que celle-ci fonctionne dans les
conditions optimales ?
Quel est le rôle de l’Ingénieur dans ce processus ?
Telles sont les questions qui trouveront les réponses dans les lignes qui suivent.
Son intérêt tient au fait que son fonctionnement continuera à desservir les habitants
d’Oyo et ses environs en huile de bonne de qualité et ses dérivées ; les emplois seront
maintenus ce qui évitera l’augmentation du taux de chômage qui entraine la délinquance.
Qui plus est, aborder ce thème nous permet d’affronter des nouveaux horizons et les
travaux peut pourront servir de modèle pour les générations futures.
3. Méthodologie
Les méthodes systémique et descriptive nous ont aidé dans l’élaboration de ce travail.
En effet, la première méthode nous a permis de réunir les informations nécessaires à
travers une documentation fournie. La deuxième a servi à la description de décrire les
différents phénomènes et les faits en rapport avec le projet.
Ces méthodes ont été soutenues par les techniques d’interview, d’enquête,
d’observation et la recherche sur internet.
4. Délimitation du sujet
5. Subdivision du travail
Outre l’introduction et la conclusion, nous avons structuré ce travail est structuré de la
manière suivante :
Plusieurs auteurs ont abordé le domaine de l’énergie solaire. En ce qui nous concerne, il
est important de connaitre la source de notre énergie qui est le soleil ainsi que, ses
principes généraux.
Une installation dans laquelle l’énergie lumineuse du soleil est transformée d’une
manière directe en énergie électrique est bel et bien une centrale solaire photovoltaïque,
appelé autrement « système photovoltaïque ».
1.1. Le soleil
1.1.1. Définition
Le soleil, est une étoile la plus proche de la planète terre, c’est l’astre autour du quel
tourne notre planète, la terre. Le soleil Il est l’astre qui donne la lumière et la chaleur à la
terre, c’est aussi lui qui et rythme la vie à sa surface.
La photosphère
C’est la couche solaire dans laquelle est émise la presque totalité de rayonnement. Son
épaisseur est d’environ 3OO km, l’ordre de grandeur de température est de 4500 °K et la
pression est de 1/100 atmosphères.
La chromosphère
C’est la couche moyenne de l’atmosphère solaire dans laquelle la température est de
l’ordre d’un million de degrés Celsius, mais le rayonnement émis est très faible. C’est la
région de faible densité où la matière est diluée.
La couronne solaire
C’est l’atmosphère diffuse entourant le soleil qui est essentiellement constitué des gaz
très dilués et très chaud, (à 1,5 millions de degrés Celsius). C’est la couche solaire
observable pendant les éclipses où à l’aide du coronographe (instrument d’étude de la
couronne solaire).
Elle émet de rayonnement de couleur rose, orange dont l’éclat est beaucoup plus faible
que celui de chromosphère.
Elle est le siège de rayonnement solaire que reçoit la terre.
Le soleil est une sphère de diamètre de l’ordre de 1.391.000 km (100 fois celui de la
terre) sa densité moyenne est de 14.000 kg/m3. Sa masse volumique par rapport à la
terre est de 550 kg / m3. Sa masse est de l’ordre de 1,99.1030 kg (330.000 fois plus
grande que celle de la terre).
On remarque que c’est dans le domaine du rayonnement visible que l’énergie reçue est
la plus grande. Compte tenu de la distance qui sépare le soleil et la terre, il est
pratiquement contenu dans un cylindre.
Le rayonnement solaire peut être transformé grâce à divers procédés pour en une autre
forme d’énergie utile pour l’activité humaine, notamment en chaleur, en électricité ou
biomasse. Par extension, l’expression « énergie solaire » est souvent employée pour
designer l’électricité ou la chaleur obtenue à partir de cette dernière.
En tenant compte de la surface terrestre sous-fondue par ce grand cercle (plus ou moins
12710 km), on évalue à 1,78.1014 kW la puissance incidente interceptée et qui
correspond à une énergie annuelle de 1,56.1018 kWh soit 15,616.1024 j.
Les chiffres qui viennent d’être ci-haut présentés ne tiennent pas compte de l’influence
de l’atmosphère. Sur 100% de rayonnement solaire tombant sur la surface terrestre
environ :
Le soleil notre astre du jour, a toujours intrigué les savants. Les écrits les plus recules de
l’histoire et même les monuments préhistoriques disent parlent du soleil qu’il existe
depuis 4 à 5 milliards d’années. Ce soleil semble être une source d’énergie inépuisable.
D’absorbeurs : autrement dit de tubes placés entre une plaque de verre et une
couche d’isolant.
Plaque de verre : va permettre d’augmenter la température dans le coffre par
effet de serre.
2
HESPUL. Energie renouvelables et efficacité énergétique.
A ce stade de la fabrication sont mis en jeu des savoir-faire propres à l’industrie
photovoltaïque.
Le silicium solaire ou poly-cristallin va être encore une fois fondu et resolidifié en lingots
ou ruban dans lesquels seront découpées les plaques de silicium. Ces plaques subiront
quant à elles des transformations qui leur permettront de convertir l’énergie lumineuse en
énergie électrique.
Puis elles seront reliées entre elles et protégées des intempéries dans un module
photovoltaïque.3
Cellules au silicium monocristallin
Le silicium a été choisi pour réaliser les cellules solaires photovoltaïques pour ses
propriétés électroniques, il est caractérisé par la présence de quatre électrons sur sa
couche périphérique. Dans le silicium solide, chaque atome est lié à quatre voisins, et
tous les électrons de la couche périphérique participent aux liaisons.
Lors de la phase du refroidissement, le silicium préalablement fondu se solidifie pour
former un cristal uniforme de grande taille. Cette plaque de cristal est ensuite découpée
en fine tranches pour concevoir les cellules photovoltaïques. La structure homogène de
cristal lui confère une couleur bleu uniforme. Elle est plus réactive que son équivalente
poly cristalline, la cellule monocristalline commence à produire aux premiers rayons de
soleil tout en affichant une tension supérieure à ensoleillement égal. Le panneau
photovoltaïque monocristallin se caractérise par :4
Un coût de production et d’acquisition un peu plus élevé
Un rendement de 16 et 24 % (3 % supérieur à son équivalent polycristallin) ;
Fonctionnement optimal dans les régions froides et ensoleillées ;
Bonne résistance à la chaleur ;
Excellente durabilité (jusqu’à 50 ans) ;
Neutre pour l’environnement et aisément recyclable.
3
Google : www.photovoltaïque.info.
4
Google : www.pacte-énergie-solidarité.fr
Figure 1.10 Cellule photovoltaïque à silicium monocristallin
Cellules au silicium polycristallin (ou multicristallin)
Dans le cas de cellule solaire poly-cristallin, la cristallisation est beaucoup moins
complexe. Le silicium liquide est tout simplement coulé dans des cuves pour se refroidir
lentement voir une dizaine d’heures.
Le lingot se refroidi en un agrégat de multi-cristaux. Cela explique cet aspect particulier,
la couleur est bleue mais non uniforme en forme de mosaïque de cristaux.
Les cellules poly-cristallines offrent un rendement surfacique légèrement moins élevé. Le
rendement de conversion est plus faible, la production d’énergie démarre plus tard dans
la journée et ne disposent pas toujours une meilleure tenue à la température.
Figure 1.11 Module photovoltaïque poly-cristalline
Cellule au silicium tandem
Module au silicium amorphe : ils sont aussi à base de silicium, mais contrairement aux
modules précédents, ce matériau n’a pas de structure cristalline. Son rendement
maximal obtenu dans le laboratoire est de 13 %, et de 8 % pour les modules
commercialisés. Ils sont moins utilisés. (Ils s’appellent aussi modules à couche mince).
Figure 1.13 Module au silicium tandem
1.2.2 De la cellule au champ photovoltaïque
Les cellules sont les éléments du module dans laquelle cette conversion de rayonnement
en électricité se passe, pour un module on a 20 ou plus des cellules selon la taille du
module. L’assemblage connecté en série/parallèle de plusieurs modules, nous donne
un champ photovoltaïque qui peut produire jusqu’à plusieurs Mégawatts.
Module photovoltaïque ;
Régulateur de tension ;
Système de stockage ;
Conducteurs ;
Convertisseur de tension ou onduleur ;
Protection.
Figure 1.15 Composantes d’un système solaire photovoltaïque
1.3.1. Le champ solaire
Comme dit précédemment, Un champ photovoltaïque suppose un nombre des modules
photovoltaïques interconnectés en série ou en parallèle en vue de générer une tension
continue (DC) ayant deux polarités (positif/ négatif), une tension [Uoc] et une intensité
[Icc]. Il est ensuite relié aux entrées DC d’un onduleur qui va générer les paramètres et
en optimisant la production de l’énergie électrique.
a. La batterie
La batterie a pour fonction le stockage d’une partie de l’énergie produite par les
panneaux (c’est-à-dire, la portion d’énergie qui n’est pas immédiatement consommée)
afin qu’elle soit disponible dans des périodes où le rayonnement solaire est faible ou
inexistant. Le stockage se fait sous la forme d’énergie électrique à travers l’usage de
batteries, normalement de plomb acide et la tension nominale pour des applications
photovoltaïque sont de 12 ; 24 ou 48 volts.
Les types de batteries
Les batteries sont de plusieurs types, à savoir :
Nickel-cadmium ;
Plomb-acide ;
sodium chlorure de nickel ;
lithium-ion ;
zinc air ;
Les batteries de Nickel-Cadmium sont les plus recommandées à cause de leur haute
fiabilité et résistance, mais leur prix élevé fait pencher la balance en faveur des batteries
de plomb-acide. Cependant, il y a quelques pays où ces batteries sont difficiles à trouver
ou où leur prix peut être très haut (soient locales ou soient importées), et pour cette
raison, les batteries utilisées sont celles offertes par le marché, notamment celles
destinées au marché des automobiles. En plus, l’Union Européenne a interdit l’usage
des batteries de Nickel-Cadmium á cause de la toxicité du Cadmium.
Paramètres de la batterie :
Il sera le moins résistant possible pour perdre le moins possible d’énergie en cours de
route d’où la notion de la résistivité électrique caractérisée par « rho ».
Avec :
ρ = la résistivité électrique d’un conducteur, il est relatif au matériau
2
Ω ×mm /m
L : longueur du conducteur électrique en mètres
S : surface du conducteur électrique en mm2
R : résistance électrique en Ohms
1.3.6. La protection
Les générateurs photovoltaïques sont destinés à produire de l’énergie électrique durant
plusieurs années, alors nous devons assurer la protection électrique de l’installation afin
d’augmenter sa durée de vie en évitant différentes pannes destructrices liées à
l’association des cellules et de leur fonctionnement en cas d’ombrage. Pour cela, deux
types de protections sont classiquement utilisées dans les installations actuelles.
Figure 1.19 Schématisation d’un GPV élémentaire avec diodes by-pass et diode anti
retour.
Diode anti- retour afin d’établir une protection en cas de connexion de module
PV en parallèle pour éviter les courants inverses. Ou bien quand une charge en
connexion joue le rôle du générateur en basculant du récepteur.
La protection lors de la mise en série des modules PV par Les diodes by-pass
permettant ainsi de ne pas perdre la totalité de la chaîne et éviter les points
chauds.
1.4. Détermination des paramètres du générateur solaire
1.4.1. Puissance pic des modules photovoltaïques5
Sachant notre part, la puissance crête des modules photovoltaïques nous la déterminons
en tenant compte des paramètres suivants :
EP × K
P p= (1.2)
Ir
Avec :
K : Constance solaire ;
I r : Irradiation solaire la moins favorable durant les mois de l’année (Octobre :
3, 22 kWh/m2/j) ;
5
NDAYE (B), « Notes des centrales électriques», ISTA-KINSHASA, Section Electricité, 3 ème Graduat, Cours
inédit, 2011
η : Rendement du module égal à 65 – 75 % ;
E p : L’énergie productible par le champ solaire photovoltaïque
E jm
Ep= (1.3)
η
Où :
Nmt : Nombre maximal de modules solaires photovoltaïques
Pm : Puissance nominale du module en Wp
Soit encore il est déterminé par l’expression suivante :
N mt =N ms × N rmp (1.5)
Nombre de modules en série
US
N ms= (1.6)
Un
Où:
N mt
N rmp = (1.8)
N ms
Avec :
L'orientation idéale d'un capteur est de faire face à l'équateur, ce qui correspond à un
azimut de 0° dans l'hémisphère nord et de 180° dans l'hémisphère sud. Un capteur
installé sur une toiture aura généralement le même azimut que celle-ci. Il faut donc
choisir le pan de toit le mieux orienté vers l'équateur.
Par exemple, un capteur orienté sur un toit orienté sud-ouest dans l'hémisphère nord
aura un azimut de 45°.
6
NDAYE (B), « Notes des centrales électriques», ISTA-KINSHASA, Section Electricité, 3 ème Graduat, Cours
inédit, 2011.
Figure 1.22 Orientation
des capteurs solaires adaptés
2° L’inclinaison des modules photovoltaïques
L’angle d’inclinaison des panneaux par rapport au plan horizontal est généralement pris
égal à la latitude du lieu.
Toutefois, pour les sites proches de l’équateur, où la latitude est entre 0 et 10°, on choisit
généralement un angle compris entre 5 et 10 ° pour permettre un meilleur écoulement de
l’eau de pluie.
L’inclinaison quant à elle indique l’angle que fait le panneau avec le plan horizontal. Sa
mesure se fait donc en degré. L’angle d’inclinaison se détermine à partir de la formule ci-
dessous :
Inclinaison (en °) = Latitude du site + 10 ° (1.9)
C’est la quantité d’électricité emmagasinée dans un parc batterie, que l’on détermine par
l’expression suivante :
Ep × N
C bt =
Pf ×U b × ηb
(1.10)
Où :
A : Autonomie de stockage (nous prévoyons au moins 2 jours).
U b : Tension batterie
Ep : L’énergie productible par le champ solaire PV:
ηb : Rendement de la batterie
Pf : Profondeur de décharge quotidienne de la batterie qui dépend des
prescriptions du constructeur (¿ 100 %).
N tb =N bs × N rbp (1.11)
N tb
N rbp = (1.12)
N bs
Um
N bs= (1.13)
Ub
Avec :
U m : La tension module en DC
U b : La tension des batteries en DC.
1.5. Différents types de système photovoltaïques
Dans l’exploitation des énergies photovoltaïque, trois possibilités s’offrent dans
l’installation du système photovoltaïque :
Système autonome
Système hybride
Système raccordé au réseau
1.5.1. Les systèmes autonomes
Généralement ce type de montage est adapté aux installations ne pouvant être
raccordées au réseau. L’énergie produite doit être directement consommée et/ou
stockée dans des accumulateurs pour permettre de répondre à la totalité des besoins qui
sont généralement domestique.7
7
Google : www.qualit-enr.org
le nouveau branchement permettant d’injecter l’intégralité de la production dans le
réseau, dispose de deux compteurs :
1. Le soleil est une source d'énergie propre et renouvelable, qui ne produit ni le gaz
ni de déchet toxique par son utilisation.
2. Le processus photovoltaïque est complètement à semi-conducteurs et d'un seul
bloc. Il n'y a aucune pièce mobile et aucun matériau n'est consommé ou émis.
3. Pas de pollution, ni émissions ou odeurs discernables.
4. Ils peuvent être des systèmes autonomes qui actionnent sûrement sans
surveillance pendant de longues périodes
5. Grande fiabilité.
6. Ils peuvent être combinés avec d’autres sources d'énergies pour augmenter la
fiabilité du système.
7. Ils n'exigent aucun raccordement à une source d'énergie ou à un
approvisionnement en carburant existant.
Inconvénients
Huilerie
2.1.3. Objectifs
L’objectif premier de l’huilerie d’Edou est de totaliser environ 50.000 hectares de
palmeraies pour pouvoir produire dans les années à venir, plusieurs dérivées de l’huile
de palme, notamment la margarine, les produits cosmétiques, les savons ainsi que
l’aliment de bétail qui sera fait à partir des résidus des noix de palme.
Inonder le marché national avec ses produits et mettre le cap vers la sous-région
notamment le marché de la RDC, est son deuxième objectif vu que Kinshasa possède à
elle seule une population qui est près de trois fois plus importante que celle du Congo
Brazzaville.
2.1.4. Les Activités
Les activités principales pratiquées par cette unité de production sont les suivantes:
Produire par des procédés industriels, l’huile de palme et l’huile d’amande ;
Assurer la maintenance des équipements de production ;
Veiller à la qualité des produits ;
Veiller au suivi des commandes
Veiller au suivi de stock des matières premières ;
Commercialiser l’huile de palme et l’huile d’amande
2.1.5. Les Moyens
2.1.5.1. Données patrimoniales
L’huilerie d’Edou est pourvue d’un bâtiment qui sert de local de l’usine d’extraction
d’huile de palme et de deux bâtiments dont l’un sert de local de l’Administration et l’autre
pour la comptabilité.
L’huilerie est pourvue d’une palmeraie de 400 hectares soit un total de 54 400 palmiers,
à raison de 136 par hectares.
Chaque palmier produit approximativement dix grappes de fruits du palmier par an, soit
une totale 544 000 grappe susceptible d’être produit par année.
La palmeraie d’Edou qui est entretenue par des tâcherons sous la supervision des
techniciens agronomes, a une production annuelle estimée à 8166 tonnes de grappe de
fruit du palmier à raison 15 kg par grappe.
Figure 2. 3 Production des noix de palme
Figure 2. 6 Le stérilisateur
2.1.5.3.2.2. L’égrappoir
L’égrappoir est une sorte de tambour à barres qui tournent sur son axe. Les fruits
passent à travers les barreaux, se détachent se détachent des régimes de noix de palme
durant les chocs et rotations répétés. Les grappes vides sont évacuées en bout du
tambour. Les fruits brassés sont transportés par des vis élévatrices à godets vers la zone
de pressage.
Figure 2. 7 L'égrappoir
2.1.5.3.2.3. Le malaxeur
Le malaxeur est une cuve cylindrique verticale réchauffée par la vapeur circulant dans
une double paroi. Le brassage s’effectue par des bras horizontaux disposés en trois
paires sur un axe vertical. Des cornières et des bras fixes à l’intérieur du cylindre freinent
les fruits qui y reste environ 30 minutes sont chauffés à 90°.
Ce procédé consiste à détacher des noix de la pulpe pour obtenir l’huile du palmier.
Figure 2. 8 Le malaxeur
Il permet aussi de réchauffer la masse obtenue pou l’amener au degré d’humidité voulu
pour préparer l’extraction.
2.1.5.3.2.4. L'extracteur
L‘extracteur de l’huilerie d’Edou est un pressoir continu à vis (type COLIN) ; Il est muni
de deux vis sans fin à axe commun horizontal.
La première pousse le produit vers une seconde vis qui tourne en sens inverse et qui
presse le produit.
Figure 2. 9 L'extracteur
La masse des fruits malaxée est ainsi entraînée à l'intérieur de la cage perforée dont la
sortie est partiellement obstruée par un cône réglable freinant la sortie des matières.
La pression ainsi engendrée à l’intérieur de l’extracteur, permet d’extraire de celui-ci, la
quantité Maximale de jus brut qui n’est autre que le mélange d'huile, d'eau et d'impuretés
solides.
2.1.5.3.2.5. Le clarificateur
La clarification consiste à épurer le jus brut pour récupérer le maximum d'huile des noix
de palme.
Elle est faite par décantation dans un décanteur en acier inoxydable d’une capacité
équivalent à 1000 litres.
Figure 2. 10 Le clarificateur
2.1.7. Projet8
Le manioc, l’huile de palme et le riz composent la base de l’alimentation au Congo et le
projet de NG Entreprises est de créer à travers sa production, un levier pour le
développement de l’activité agro-alimentaire du pays.
Même si elle se positionne comme la seconde marque d’huile de palme la plus
consommée au Congo, cette huile est commercialisée davantage à Brazzaville et au
8
Source Direction générale Okiessi
nord du pays.
Les infrastructures de transport compliquent encore l’acheminement des produits dans
l’extrême sud du Pays.
La stratégie de croissance de NG Entreprise capitalise ainsi sur le potentiel commercial
des pays limitrophes, la qualité et la variété de ses produits, la diversification et la
praticité des formats de commercialisation, la force et l’attractivité de ses marques
actuelles et futures.
La société programme sur les trois prochaines années une formation poussée de ses
salariés et développe désormais, suivant l’élan de sa nouvelle direction générale, une
forte culture d’entreprise basée tant sur le sentiment d’appartenance à une entreprise
citoyenne que sur la valorisation et la responsabilisation des membres qui la composent.
NG Entreprises fait preuve d’objectifs ambitieux, tant sur le plan national qu’à
l’international. Son redéploiement s’appuie sur une politique de conquête de clientèle en
RDC, Kinshasa possédant à elle seule une population trois fois plus importante que celle
du Congo. L’Angola, la République de Centre-Afrique, le Gabon et le Cameroun sont
également des cibles prioritaires.
La stratégie de croissance de NG Entreprise capitalise ainsi sur le potentiel commercial
des pays limitrophes, la qualité et la variété de ses produits, la diversification et la
praticité des formats de commercialisation, la force et l’attractivité de ses marques
actuelles et futures.
La société programme sur les trois prochaines années une formation poussée de ses
salariés et développe désormais, suivant l’élan de sa nouvelle direction générale, une
forte culture d’entreprise basée tant sur le sentiment d’appartenance à une entreprise
citoyenne que sur la valorisation et la responsabilisation des membres qui la composent.
« Par rapport à l’Europe, le Congo regorge de marchés en pleine expansion où les
opportunités de développement sont considérables. Des partenariats stratégiques
pourraient être scellés pour conforter nos positions puisque notre développement
nécessite un benchmark efficace pour maîtriser totalement les problématiques métiers
qui se posent à nous. Nous restons donc ouverts à toute synergie sur le plan local ou
international. »
[45]
Avec :
Ep : l’énergie produite par les champs photovoltaïques ;
η : le rendement de conversion de PV [0,65 – 0,85]
Avec :
Ep : l’énergie productible par les modules
K : constance solaire (1000 W/m2 soit 1 kW/m2)
Lieu du projet
Préparé pour
Préparé par
Type de projet
[49]
Technologie
Type de réseau
Type d'analyse
Langue - Language
Manuel de l'utilisateur
Afficher information
Rayonnement Degrés-jours
Température de solaire quotidien - Pression Vitesse Température Degrés-jours de
Mois l'air Humidité relative horizontal atmosphérique du vent du sol de chauffage climatisation
°C % kWh/m²/j kPa m/s °C °C-j °C-j
Janvier 25,3 70,2% 5,35 96,3 1,8 25,3 0 473
Février 25,5 71,1% 5,43 96,3 2,0 25,7 0 434
Mars 25,5 74,1% 5,38 96,2 1,8 25,7 0 481
Avril 25,5 75,5% 5,10 96,2 1,7 25,7 0 465
Mai 25,9 69,3% 4,74 96,3 1,5 26,1 0 493
Juin 26,8 52,1% 4,63 96,5 1,6 27,7 0 503
Juillet 27,4 39,5% 4,75 96,5 1,6 29,0 0 540
Août 27,0 50,1% 4,67 96,5 1,8 28,4 0 528
Septembre 25,5 68,3% 4,52 96,4 1,7 26,3 0 466
Octobre 24,9 75,2% 4,47 96,4 1,6 25,5 0 463
Novembre 24,8 76,3% 4,49 96,4 1,4 25,1 0 443
Décembre 25,0 74,2% 4,76 96,3 1,5 25,1 0 465
Annuel 25,8 66,3% 4,85 96,4 1,7 26,3 0 5 753
Mesuré à m 10,0 0,0
La puissance
172 ,5 × 1
P p= =38 ,59 kWc
4 , 47
Données Valeur
9
Retscreen International
[50]
modèle RS7I-450M
Puissance nominale 450 W
Tension nominale 41.5 V
Tolérance / tri positif + /- 3 %
Rendement du panneau 20 ,37 %
Type de cellule Silicium monocristallin (PERC)
Taille des cellules 60 pcs
Tension à puissance max (Vmax) 41,5 V
Intensité à puissance maximum (Imax) 10,85 A
Intensité de court-circuit 11,6 A
Tension de circuit ouvert 49,3 V
Garantie 30 ans
Tension max 1500 V DC
Taille (Long. x Larg. x Haut.) 2115 x 1052 x 35 mm
Poids 24 kg
Garantie de puissance (service) 12ans à 90% et 30 ans à 85%
Température d'utilisation -40°C à + 85°C
Avec :
N mod : nombre des modules ;
[51]
35 590
N mod = =85 , 7 ≈ 86 modules
450
U ns
N ms= (3.4.)
Um
Avec :
N ms: nombre des modules en série
U ns : tension nominale du système : 600 V
U m: tension du module : 49,3 V
600
N ms= =14 , 4 ≈ 15 modules en série
41, 5
Avec :
86
N mp= =5 ,7 soit 6 modules en parallèle
15
[52]
Par conséquent le nombre des modules sera15 ×6=90 modules , ce nombre des modules
permettra un couplage harmonieux.
St =Sm × N m [ mm 2 ] (3.6)
Avec :
St : Surface totale des modules ;
Sm : Surface d’un module ;
N m: nombre des modules.
Sm =L× l(3.7)
par 1,25. Nous aurons donc une surface totale de 250 m2.
En tenant compte du taux d’occupation du sol, nous allons multiplier la surface obtenue
Avec :
DDq : degré de décharge des batteries 90 % pour une meilleure durée de vie
des batteries.
172500 ×1
C t= =3721 , 68 Ah
51 , 5× 0 , 9
Ainsi pour un besoin énergétique de 172,5 kWh avec une autonomie de 24 heures sous
une tension à la sortie des batteries de 48 V ; il nous faut une capacité d’accumulation de
3721,68 Ah.
C s=C a ×U (3.9)
Avec :
Notre choix est basé sur la batterie au Litium-Ion de marque BYD Battery – Box Premium
LVL 15 kWh Lithium Ion Spécialement pour l’application solaire.
Marque BYD
Voltage 51,5 V
[54]
192
N pb= =12, 4 soit 13 Packages de batteries de
15 , 4
Réf. SE30K-RW00IBNM4
Marque SolarEdge
Fabricant SolarEdge
Pays de fabrication Israël
Garantie 12
Code HS 85044086
Type d'onduleur String
Nombre de phases 3 phases
Max. Capacité d'entrée CC (W) 45000
Puissance de sortie nominale AC 29990
Nombre de MPPT 4
Niveau de protection (IP) IP65
Convient pour montage extérieur Oui
Plus d'infos
Interrupteur DC Non
Transformateur Non
10
https://www.estg.eu/fr-fr/solaredge-3ph-inverter-30kw-mc4-dc-spd-with-setapp-configuration/
[56]
Avec :
57 , 88
N Ond= =1 , 9 soit 2 onduleurs de 30 kW
30
Dans notre installation, cet onduleur convertit l’énergie électrique sous forme de courant
continu qui vient directement du champ solaire PV en courant alternatif pour l’envoyer
par la suite à l’onduleur chargeur.
Voltage 48V
Compatibilité Bluetooth No
𝑺 = Cosφ× η
Pc
(3.11.)
c
11
https://www.goshop.cd/fr/shop/qua483150000-quattro-48-15000-200-100-100-230v-ve-bus-99?
category=10#attr=1174,1175,1182,1179,1178,1176,1177,1183,1181,1180
[58]
Avec :
S : puissance apparente du convertisseur en [VA]
Pc : puissance crête (demandée) de l’installation en [𝑾]
Cosφ : facteur de puissance du convertisseur
η c : rendement du convertisseur (97%)
b. Le nombre d’onduleur
Le nombre d’onduleur nécessaire est exprimé par la formule qui suit :
S 41 , 6 kVA
N ond = = =2 , 7 (3.12)
Pond 15 kVA
Avec :
S: section du conducteur en mm² ;
I : l’intensité du courant électrique en A ;
J : la densité du courant électrique en A/mm²
SVA =U × I (3.14)
S: puissance apparente de la branche ;
U : tension de raccordement de la branche ;
I : intensité du courant traversant la branche.
De [3.17] on a :
S VA
I= (3.15)
U
I f =1, 2 ×10.84=13 A
Le fusible de 16 A DC
I f =1, 2 ×50=60 A
Le fusible de 63 A DC
I 63 2
S= = =12, 6 m m =16 mm ²
j 5
I 160 2
S= = =32 m m
j 5
I f =1, 2 ×200=240A
Le fusible de 250 A DC
I 250 2
S= = =50 mm
j 5
Le fusible de 125 A AC
I 125 2
S = J = 5 =25 mm
Aspect Economique ;
Aspect Environnemental
4.2.1.1. Introduction12
Une étude exhaustive portant sur toutes les filières et toutes les applications
dépasserait le cadre de ce mémoire, aussi le parti pris ici est d'analyser en détail un
12
Chabot et Bernard, sommet solaire mondial sur l’analyse économique des filières d’énergie solaire, Ademe
France – Paris, 30 Juin 1993. Réf. SC.93/CoNF.003/10,p.3.
[62]
Ces "coûts cachés" sont par définition difficiles à calculer ct surtout ils ne peuvent
pas faire l'objet d'un consensus national et encore moins international sur de valeurs
précises compte tenu de la diversité des hypothèses de calcul et d'estimation de
certains impacts.
En attendant qu'un consensus hypothétique se fasse sur le "vrai prix" de l'électricité
produite par chaque filière en prenant en compte ces coûts cachés avant
d'appliquer la marge bénéficiaire du producteur ou en "taxant" chaque kWh avant sa
distribution, on ne peut que recommander que soit institué dans chaque pays un
"signal tarifaire" clair tenant compte de la "valeur" que représente la production
d'électricité par énergie solaire pour le développement socio-économique et la
protection de l'environnement local et planétaire.
4.2.1.3. Analyse du coût global actualisé du kWh produit :
Points communs et spécifiques de la production d’électricité par énergie
solaire :
Le calcul des coûts de la production d'électricité par énergie solaire obéit aux mêmes
règles que pour les solutions classiques : on cernera ainsi séparément les coûts
d'investissement, les coûts d'exploitation et les coûts d'entretien-maintenance.
A l'exception des centrales thermiques utilisant un combustible issu de la biomasse,
une des caractéristiques communes de la production d'électricité par énergie solaire
est de faire appel à un gisement "gratuit" : soleil, vent, eau.
Aussi la structure de coûts du kWh produit par énergie solaire présente une part
importante pour les frais d'amortissement des investissements, une part nulle pour les
frais de combustibles (à l'exception des centrales utilisant la biomasse) et une part très
faible ou moyenne pour les frais d'exploitation et d’entretien-maintenance.
Cette structure est tout à fait différente de celle du kWh produit par combustibles
fossiles (centrales thermiques et groupes électrogènes) où les frais dus à
l'amortissement de l'investissement sont faibles alors que les frais de combustible et
d'exploitation-maintenance sont prépondérants.
production d'électricité par énergie solaire. Aussi, tant au niveau collectif qu'individuel,
et surtout en cas de tensions sur les ressources financières, il devrait être recommandé
de permettre un accès privilégié à des sources de financement adaptées et à bas coût
pour les solutions d'électrification par énergie solaire.
Par ailleurs, dans les cas d'électrification décentralisée promus par des collectivités
locales, des sociétés privées ou les usagers eux-mêmes (par exemple par le biais de
coopératives), la faiblesse des disponibilités financières pour les investissements
initiaux peut mener à privilégier les moyens classiques de production comme les
groupes diesel qui nécessitent un investissement initial faible. Par contre, le montant
élevé des frais d'exploitation et d'entretien-maintenance qui sont à la charge des
exploitants et des usagers, pénalise excessivement ces derniers, et dans certains cas
peut même mener à une réduction de l'exploitation par suite des raccordements au
réseau trop peu nombreux et aux consommations trop faibles, ce qui induit des déficits
d'exploitation encore plus importants. Là aussi le rôle des pouvoirs publics est d'agir en
amont pour favoriser les solutions menant à des frais d'exploitation faibles plutôt que de
combler in fine les déficits d'exploitation comme cela est souvent le cas.
Ainsi pour les projets et programmes d'électrification décentralisée par énergie solaire,
les pouvoirs publics devraient s'impliquer dans la prise en charge des investissements
initiaux, au même titre que pour les investissements de base comme les infrastructures
de communication ou d'éducation et de santé. Les exploitants (collectivités locales,
coopératives d'usagers ou compagnies d'électricité publiques ou privées) pourraient ainsi
mobiliser plus facilement leurs ressources financières et celles de leurs clients pour
l'exploitation et l'entretien-maintenance, ce qui garantit une pérennité des
investissements et évite l'implication des pouvoirs publics dans la réduction des déficits
d'exploitation, ce qui n'est pas leur rôle.
L'amortissement de l'investissement ;
Le fonctionnement pendant la durée d'utilisation (combustible, exploitation,
entre tien, maintenance).
( )( )
n
t t
I . 1+
100 100
A=
(( 100 ) −1)
n
t
1+
(4.1)
Où :
I up ( KA+ KEM )
C=
8760 . FC (4.2)
Où :
I
I up=
P n , P est la puissance de la centrale en watts ; (4.3)
n
E
FC= réelle
E productible avec E productible=Pn . 8760 et Eréele =K u . E productible (4.4)
tf
K u=
et 8760 ; Ku signifiant le facteur d’utilisation et tf le temps de fonctionnement
annuel estimé ;
A
KA=
I ; (4.5)
OE∧M
KEM =
I Où OE&M représente les coûts annuels d’exploitation &
maintenance de la centrale. (4.6)
I up ( KA+ KEM )
C=
La relation 8760 . FC ci-dessus peut être utilisée pour établir les abaques et/ou
les feuilles de calcul de détermination rapide du coût global actualisé du kWh par une
centrale ou un générateur électrique d'une technologie donnée en fonction du ratio de
coût d'investissement Iup, du facteur de charge FC (ou d'un paramètre représentatif du
gisement solaire et éolien disponible) et des conditions de financement ou
d'amortissement (durée et taux d'actualisation).
[68]
Désignation
N° Modèle Nombre Coût Unitaire en $ Coût Total en $
Equipements
1 Panneaux solaires Go Solar, 450W 90 240 21600
2 Onduleur chargeur Vitron énergie Quattro 15 kVA 3 5990 17970
3 Onduleur PV Solar Edge 30 kW ; 750 V 2 2763,18 5526,36
Battery-BYD power pack 15,4 kWh
4 Batterie 13 10990 142870
Lithium Ion
Iup=4 ,64 ;
Fc=0 , 17;
KA =1 ,22;
KEM =0,0353978;
C=0,056 $/Wh soit 56 $/MWh
Le modèle révèle que cette facturation est inférieure à celle édictée par les tarifs en
vigueur appliqués par la SNEL conformément à l’Arrêté Ministériel n°005/CAB/MIN-
ECONAT&COM/2009 du 07 mars 2009 portant fixation des tarifs de vente d’énergie
électrique pour ses abonnés Haute Tension, Moyenne Tension, Basse Tension, et
complété par l’Arrêté n°023/CAB/MIN-ECO&COM/2012 du 11 octobre 2012 portant
modification et complément de l’Arrêté 005 suscité.
Pour notre modèle, nous appliquerons le prix calculé ci – haut et c’est cette tarification
que nous allons appliquer dans le Logiciel de prise de Décision sur la viabilité
économique du projet. Il s’agit évidemment du logiciel RETCreen International qui est
parmi tant d’autres.
Mais pour fixer la tarification de la SNEL, il s’avérerait que le projet soit subventionné et
encouragé par l’Etat Congolais en vue d’étudier sa viabilité. Ceci fera l’objet d’une autre
étude entre l’Investisseur et le Gouvernement de la république démocratique du Congo.
4.4. Analyse de la viabilité du projet de la centrale solaire PV
4.4.1. Aperçu du logiciel RETSCreen International
4.4.1.1. Viabilité environnementale du projet et calcul des GES évités
La viabilité environnementale du projet a été analysée grâce à l’outil RETScreen
présenté ci-dessous.
Partant de cette figure, on constate que l’analyse de la viabilité du projet est faite en cinq
étapes. En ce qui nous concerne, nous nous intéressons principalement à l’étape
d’analyse des émissions pour voir à quel point le projet contribue à la réduction des
GES.
La section Choix d'Options permet de choisir le type d'analyse que l'on préfère. On y
trouve également le potentiel de réchauffement global des GES, c'est-à-dire leur faculté
[70]
La section Sommaire des GES du cas proposé expose le bilan des émissions des GES
du système proposé. La section Sommaire des réductions d'émissions de GES estime
les réductions d'émissions des GES d'après les données entrées par l'utilisateur dans les
sections précédentes. Les résultats sont calculés en tonnes équivalentes de CO 2
évitées par année.
Technologie Photovoltaïque
Type de réseau Réseau central
Devise $
feuille de calcul Démarrer est utilisée pour entrer l'information générale à propos du
Symbole
Unités Unités métriques
projet. Cette feuille de calcul est aussi utilisée pour sélectionner les paramètres
standardsConditions
pour effectuer l'analyse.
de référence du site
Choisir le lieu des données climatiques
Afficher information
Technologie Photovoltaïque
Facteur Facteur
d'émissions Pertes d'émissions
Réseau électrique de référence (Niveau de référence) GES t-d GES
Pays - région Type de tCO2/MWh % tCO2/MWh
Congo, Rép. démocratique du Mazout (#6) 1,155 1,155
Émissions de GES
Cas de référence tCO2 58,7
Cas proposé tCO2 0,0
Réduction annuelle brute d'émissions de GES tCO2 58,7
Frais de transaction pour les crédits de GES %
Réduction annuelle nette d'émissions de GES tCO2 58,7 est équivalente à 10,7 Automobiles et camions légers non utilisés
Facteur
d'émissions Facteur
GES Pertes d'émissions
Type de (avant pertes) t-d GES
Pays - région combustible tCO2/MWh % tCO2/MWh
Congo, Rép. démocratique du Mazout (#6) 1,155 1,155
Changement du niveau de référence durant le projet Changement du facteur d'émissions de GES % -10,0%
Réduction annuelle nette d'émissions de GES 293 tCO2 est équivalente à 125 894 Litres d'essence non consommés
[73]
500 000
400 000
200 000
100 000
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25
-100 000
-200 000
An
[75]
Parlant du solaire photovoltaïque, les milieux ruraux ont trouvé du souffle grâce au
développement d’une telle technologie bien que couteux suite à ses constituants et
surtout pour un système muni du stockage électrochimique. Fort heureusement, nous
assistons depuis un certain temps à une diminution de coût du kilowattheure.
Tous ces indicateurs tel qu’illustré dans le tableau 4.4 sont bel et bien au vert. Ce qui
justifie la viabilité économique du projet.
[77]
CONCLUSION GENERALE
Nous avons eu le plaisir d’aborder le sujet dont l’intitulé est ‘‘Etude technico-
économique d’une centrale solaire PV aliment l’huilerie EDOU à OYO’’.
Compte tenu des contraintes imposées tant par le reseaus que par le groupe
électrogène dont notamment la surfacturation et les dépenses liées à l’achat de
carburant l’objectif poursuivi dans ce travail était de doter l’Huilerie d’EDOU qui a fait
objet de notre cas de figure d’une source d’alimentation fiable qui lui permettrait
d’exercer sa mission dans les conditions favorables afin de fournir les produits de qualité
à la population du district d’Owando et ses environs en particulier et la République du
Congo en général.
Pour y arriver, nous avons fait l’état des lieux qui nous a permis de dégager les besoins
en énergie de l’huilerie pour un dimensionnement conséquent et un choix bien éclairé
des divers équipements de la centrale. Après avoir dimensionné les équipements en
suivant la règle de l’art, nous avons obtenus les résultats suivants :
Puissance demandée : 36,33 kW ;
Puissance pic : 38,59 kWc ;
90 modules de 450 Wc ;
Une surface de 250 m2 ;
13 Batteries – Box Premium LVL 15,4 kWh Lithium Iron;
3 Onduleurs Chargeur QUATTRO 15 kVA ;
2 Onduleurs PV SolarEdge Eco de 30 kW ;
Coût d’investissement Photovoltaïque : 254469,03 $
Coût du kWh : … $/MWh.
Ensuite, nous avons testé la fiabilité économico-environnementale à l’aide du logiciel
RETscreen. En effet, la technologie solaire a déjà atteint sa maturité, elle est reconnue
pour son aspect non polluant et permet dans ce projet de réduire de …..,…. tCO 2 soit
….. . litres d’essence non consommés.
Sur le plan économique, le logiciel affirme que nous pouvons commencer
l’enregistrement du retour sur les capitaux à partir de la ………… année d’exploitation
sur une durée de vie de 25 ans ce, en dehors d’autres avantages.
Ainsi donc, vu ces résultats, nous pouvons affirmer que le projet est alléchant et que sa
concrétisation grande fera beaucoup de bien aux usagers d’une part et des utilisateurs
d’autre part.
[78]
L’erreur étant inhérente à la nature humaine, nous sommes par conséquent disposés à
accepter toute remarque constructive.