La découverte du roman de Jean Echenoz : Courir (2008)
4ème de couverture : « On a dû insister pour qu’Émile se mette à
courir. Mais quand il commence, il ne s’arrête plus. Il ne cesse plus
d’accélérer. Voici l’homme qui va courir le plus vite sur la Terre. »
Ce roman biographique met en scène Emil Zatopek (1922-2000),
géant du sport qui « ne fait jamais rien comme les autres », même
s’il n’est qu’un homme ordinaire. Traversant la guerre froide d’une
foulée atypique, la « Locomotive tchèque » ne ferait-elle pas de la
course un moment libérateur, contre la cadence aliénante du
monde moderne ?
Quelques informations : Ce
roman est le dernier d’un
triptyque consacré par l’auteur à
trois personnalités du XXè
siècle (Ravel le compositeur,
Tesla le scientifique et Zatopek le
sportif). Ils sont tous les trois
similaires sur la longueur et le
style d’écriture. Il s’agit de
romans et non de biographies. On
n’y trouve pas les chronos ou les
dates car l’auteur ne voulait pas
alourdir le récit par des chiffres.
Description Interprétation
Titre On a jute le verbe courir sans la mention de
Zatopek car il s’agit d’un romans et non d’une
Courir ; verbe d’action ; c’est le seul biographique on peux penser qu’on vas retarder
mots du titre et il est à l’infinitif ; pas sur ça carrière sportive.
ponctuation
Couverture illustration Un homme seul qui court avec une Il est seul peut être car il es devant tout le
grande foulée ; pas bien équipé ; [Link] suppose qui n’a pas de vraie chaussure
paysage rural par manque d’argent ; on peut supposer qui
s’entraîne dans la nature
Quatrième de couverture Il a un parcours atypique voire paradoxale car on la
forcer a courir.
Citation avec les guillemets ;
présentation générale ; La présentation laisse à penser qu’il va battre tous
problématique les records avec style particulier problématique en
rapport avec la liberté ce qui est contrainte au
régime totalitaire communistes .