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Article Vaccination Covid

Le Professeur Balique alerte les parlementaires sur les dangers et complications associés à la vaccination contre la Covid-19, soulignant que les vaccins ne protègent pas et peuvent causer des effets indésirables graves. Il remet en question l'obligation vaccinale, en particulier pour les jeunes, et appelle à un moratoire pour réévaluer la situation et entendre les avis des médecins sur le sujet. Balique insiste sur la nécessité de respecter le principe de précaution et de ne pas ignorer les effets néfastes observés sur le terrain.

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Article Vaccination Covid

Le Professeur Balique alerte les parlementaires sur les dangers et complications associés à la vaccination contre la Covid-19, soulignant que les vaccins ne protègent pas et peuvent causer des effets indésirables graves. Il remet en question l'obligation vaccinale, en particulier pour les jeunes, et appelle à un moratoire pour réévaluer la situation et entendre les avis des médecins sur le sujet. Balique insiste sur la nécessité de respecter le principe de précaution et de ne pas ignorer les effets néfastes observés sur le terrain.

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Le Professeur Balique, Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie, a écrit le 2 octobre

une lettre ouverte aux parlementaires concernant l’obligation vaccinale. La voici :

Au moment où vous allez discuter de l’obligation vaccinale, il est de mon devoir en tant que
médecin, père et grand-père, de vous alerter sur la catastrophe sanitaire qui se déroule sous nos
yeux, à l’ombre des autorités de tutelle. Je précise d’emblée que je ne suis ni complotiste ni anti-
vaccins (je me fais régulièrement vacciner contre la grippe et je n’ai pas des a priori envers les
vaccins « classiques » rendus obligatoires dans notre pays).

Le vaccin contre la Covid 19, en novembre 2020, devait nous sauver et nous ramener à une vie
normale. Maintenant que nous avons du recul, il devient plus « facile » de faire le bilan du bénéfice-
risque de la stratégie vaccinale.

La première constatation qui s’impose est que le « vaccin » ne protège pas et n’empêche pas de
contaminer (cf. déclaration du Ministre de la Santé Olivier Véran devant le Conseil d’État au mois
d’avril 2021). L’exemple d’Israël que nos autorités ont pris comme modèle montre que les
hospitalisations et les réanimations sont débordées de personnes vaccinées ! On ne cite plus Israël
actuellement ! Une étude parue dans European Journal of Epidemiology le 30 septembre 2021
confirme que les pays où le pourcentage de population vaccinée est le plus élevé, ont un nombre de
cas de Covid-19 pour 1 million d’habitants plus élevé (exemple Israël, Portugal, Islande…). Nous
n’avons jamais vu en médecine imposer un traitement ou une vaccination qui ne marche pas (sauf
pour les personnes à risque où la balance bénéfice/risque est différente).

Ceci ne serait pas dramatique si cette stratégie n’était pas à l’origine de complications graves,
mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables pour tout médecin qui, tous les jours, se bat,
pour soulager et soigner des patients. Les médecins « du terrain » croient encore au serment
d’Hippocrate qui a été leur guide depuis des siècles et que les politiques les obligent à bafouer. Les
principes fondamentaux du serment dont « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret
médical, le consentement libre et éclairé… ont été rejetés d’un revers de main.

Comme vous le savez, ce vaccin est en cours de phase d’expérimentation, phase 3 de mise au point
d’un médicament. Maintenant que cette phase, déclenchée au niveau mondial, a du recul, les
médecins du terrain voient apparaître de nombreuses complications. Au 2 octobre 2021, l’agence
européenne du médicament, l’EMA, recensait 26523 décès liés formellement au vaccin et 2
millions de complications dont 1 million graves. Ces chiffres ne représentent qu’une partie des cas
observés. En France, l’Agence nationale du médicament (ANSM) dans son rapport du 16 septembre
2021 rapporte 22559 cas graves parmi lesquels des décès. De nombreux cas ne sont pas rapportés
pour différentes raisons.

En France, l’expérience du terrain rapportée par les médecins de ville et hospitaliers montre
clairement l’accroissement des complications survenant dans les semaines suivant la vaccination :
de nombreux cas de paralysie faciale, de myocardite et péricardite dans les suites précoces de la
vaccination, des complications cardio-vasculaires (Infarctus, AVC) chez des sujets relativement
jeunes et pas forcément à risque cardio-vasculaire, de nombreux cas de thrombose veineuse et
d’embolie pulmonaire. Les médecins signalent une élévation fréquente des marqueurs de thrombose
(D-Dimères) parfois à des taux anormalement élevés, une fatigue et altération de l’état général
accélérée chez les patients âgées, des cancers jusque là contrôlés, explosent après vaccination, des
maladies auto-immunes comme des polyarthrites, des thyroïdites se dérèglent dans les semaines qui
suivent la vaccination.

L’ANSM indique comme « signaux confirmés » la myocardite et la péricardite de survenue précoce


après la vaccination avec les vaccins Comirnaty (Pfizer/BioNTech) et Moderna sans donner le
nombre exacts de malades et en minimisant la pathologie alors que les complications et les
séquelles à long terme peuvent être graves.

Depuis le début de la vaccination des 12-18 ans, 206 cas d’effets indésirables graves (dont des
décès) ont été rapportés avec le vaccin Comirnaty et 18 cas graves avec Moderna alors que nous
sommes à peine à 3 mois et demi de vaccination dans ce groupe d’âge. Il s’agit de jeunes qui
n’étaient pas à risque de forme grave ni de décès du Covid mais qui vont garder probablement à vie
des séquelles de la vaccination. Ces derniers jours, deux adolescentes sans facteurs de risques
viennent de décéder et un jeune a été amputé d’une jambe, 15 jours après le vaccin. N’est-ce pas un
sacrifice que la société fait et quel est le prix à payer? À partir de combien de décès d’adolescents
diriez-vous STOP à la vaccination des jeunes qui n’ont rien à gagner car ils sont à faible risque de
forme grave et de décès du Covid ?

Chez les femmes, des troubles des règles, des fausses couches ou des morts du fœtus in utero au
cours des grossesses sont observés. Comment se fait-il que la Direction Générale de la Santé
autorise la vaccination dès le premier trimestre de la grossesse alors que les données sur la sécurité
du vaccin chez les femmes enceintes sont limitées et incomplètes ? Où est le principe de
précaution ?

Toutes ces complications surviennent précocement après la vaccination chez des personnes sans
antécédent ayant une vie normale. Elles surviennent aussi chez des sportifs qui ont dû arrêter leur
activité après avoir été vaccinés, hypothéquant leur carrière : Jérémy Chardy, Christophe Lemaitre
en sont les exemples les plus célèbres… Parallèlement dans la même population de personnes sans
co-morbidité, non vaccinées il n’y a aucun décès du Covid, seules sont exposées les personnes à
risque, c’est pour cette population là que le « vaccin » peut avoir une certaine protection.

Malheureusement ces complications sont passées sous silence, elles ne remontent pas aux tutelles
ou celles-ci ne veulent pas les voir. Ce drame humain sanitaire ne va faire qu’empirer avec la
persistance de cette vaccination et la multiplication probable des doses. La mise au point d’un essai
de vaccin anti H1N1 a été arrêté pour beaucoup moins de complications. Aucun des vaccins
obligatoires n’a entrainé de telles complications. Actuellement les médecins voient plus de patients
en consultations pour des complications du vaccin que du COVID lui-même. La balance
bénéfice/risque n’est pas en faveur du « vaccin » dans cette population.Pourquoivoulez-
vousencorerendreobligatoireun«remède» plusdangereux que la maladie chez les personnes sans
risques !

Il est urgent d’en tirer les conséquences, au moment où l’immunité naturelle se développe, où le
variant Delta s’avère beaucoup moins agressif et que l’épidémie décroît. Ne recommencez pas le
syndrome de Tchernobyl où l’on nous a affirmé que le nuage nucléaire radio-actif s’était arrêté à la
frontière. N’oubliez pas le scandale du Sang contaminé. À ce sujet, savez-vous que l’Etablissement
français du sang exige un délai de 28 jours après vaccination avec vaccin atténué (Rougeole,
Rubéole, Oreillons, Fièvre jaune…) mais ne prend aucune précaution quant aux donneurs de sang
récemment vaccinés avec ces nouveaux vaccins dont on connaît incomplètement la biodistribution
dans le corps. N’est-ce pas encore une fois une ignorance du principe de précaution et un potentiel
scandale à venir ?

Même si vous n’êtes pas médecin, regardez autour de vous ce qui se passe, recherchez
l’information. Vous avez le droit de vous informer car vous êtes nos représentants.

La vérité commence à éclater. Déjà le vaccin Astra Zeneca a été interdit chez les moins de 55 ans à
la suite de thromboses (c’est dire l’innocuité de ces vaccins !) puis récemment le Janssen et
progressivement on voit des États remettre en cause la vaccination généralisée :
Au Royaume Uni, la vaccination est interdite aux moins de 15 ans et ils viennent de renoncer à la
vaccination obligatoire. Au Texas la vaccination des jeunes est interdite.
Au Danemark, seules sont vaccinées les personnes à risques et il y a une liberté totale retrouvée
sans pass sanitaire.
En Afrique, on observe une mortalité 10 fois inférieure à la nôtre alors qu’il n’y a que 2 % de
vaccinés (on annonçait une catastrophe sanitaire !)
Tous ces soignants, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi pompiers qui sont montrés du
doigt ne sont pas des antivaccins mais redoutent les effets d’un « vaccin » encore en
expérimentation dont ils voient dans leur pratique directement les effets néfastes.

Ces soignants « du terrain » voient des vrais malades, les médecins des plateaux télé extrapolent à
partir de chiffres des probabilités dont la grande majorité se sont avérées erronées.

Dans cette crise il ne doit pas y avoir de couleur politique mais un consensus pour défendre la santé
des français qui vous ont élus.

Au nom de toutes les victimes, au nom de tous ces soignants muselés qui ne peuvent pas s’exprimer
sous peine de sanctions, du jamais vu dans un pays soit disant de liberté, je vous demande de
regarder au-delà des chiffres officiels totalement manipulés et de refuser la vaccination obligatoire,
à plus forte raison pour les enfants dont on met en danger l’avenir.

Faites au minimum un moratoire, au cours duquel vous pourrez entendre l’avis de nombreux
médecins, scientifiques et autres qui essayent de se faire entendre mais qui sont systématiquement
boycottés quand leur avis va à l’encontre de la politique sanitaire gouvernementale. Il faut aussi ré-
évaluer la fiabilité des tests utilisés, discuter des traitements actuellement proposés.
Supprimer le passe sanitaire et faite arrêter la propagande honteuse et mensongère sur la vaccination
: « tous vaccinés = tous protégés » slogan complètement faux,
on le sait maintenant !
Lever les sanctions de tous les soignants non vaccinés interdits d’exercer alors qu’ils sont
passionnés par leur vocation et qui ne sont pas devenus plus dangereux le 15 septembre que le 15
juin. Certains hôpitaux malgré l’interdit continuent à juste titre d’employer des personnels non
vaccinés pour pouvoir maintenir leur activité sans aucune conséquence sanitaire mais en créant une
inégalité criante par rapport à ceux qui ne peuvent pas travailler. Rappelez-vous que vous les avez
encensés lors de la première vague et qu’un certain nombre d’entre eux sont morts pendant cette
vague faute de masques et de moyens de protection.
La stratégie imposée est déconnectée de la réalité : c’est une pandémie qui s’accompagne d’une
mortalité de 0.05 %, représentée par les personnes à risque, la moyenne d’âge des décès est de 83
ans, un peu moins actuellement car les personnes les plus fragiles sont décédées lors de la première
vague. Que l’on propose une vaccination est logique à condition d’avoir un vrai vaccin ce qui n’est
pas encore le cas et en respectant la volonté de chacun (il ne s’agit pas d’ Ebola, d’une méningite ou
de la variole…). En attendant, en cas de maladie, il est possible de proposer, à un stade précoce, des
traitements. De nombreux médecins les ont prescrits avec succès. Ils peuvent même être proposés à
titre préventif chez les personnes à risque. Ces personnes sont connues et peuvent donc être
protégées isolément (notamment par ce « vaccin » dont c’est la seule indication) sans pénaliser le
reste de la population.

Sachez que vous aurez été informé et que le moment venu, lorsque la vérité éclatera, car elle
éclatera tôt ou tard compte tenu de l’accumulation des données scientifiques et des données du
terrain sur les complications, votre responsabilité risque d’être engagée.

En espérant être entendu au nom des victimes du vaccin et des soignants qui refusent cette
expérimentation et en restant à votre disposition, je vous prie de croire, Messieurs et Mesdames les
élus (es), en mes respectueuses salutations.

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