MINISTERE DES EAUX, DES FORETS, DE LA MER, DE
L’ENVIRONNEMENT, CHARGE DU PLAN CLIMAT, DES OBJECTIFS DE
DEVELOPPEMENT DURABLE ET DU PLAN D’AFFECTATION DES TERRES
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SECRETARIAT GENERAL
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DIRECTION GENERALE
DES ECOSYSTEMES AQUATIQUES
Elévation du niveau de la mer dans la zone côtière du Gabon
I. Introduction
L'élévation du niveau de la mer est une des conséquences attendues du réchauffement
climatique. Les causes de l’élévation du niveau de la mer sont, dans l’ordre, la dilatation de
l’océan (expansion thermique) causée par l’augmentation de la température moyenne de
l’océan, la fonte des glaciers continentaux, la fonte de la calotte du Groenland, et la fonte de
la calotte Antarctique.
En référence à la résolution 74/19, adoptée le 10 décembre 2019, intitulée « les océans et le
droit de la mer », l’Assemblée Générale des Nations Unies a décidé de concentrer ses
discussions à sa vingt-et-unième réunion, qui se tiendra du 22 au 26 juin 2020, sur le thème
«l’élévation du niveau de la mer et ses incidences».
Il apparaît également de plus en plus évident qu’à l’instar de plusieurs autres pays côtiers du
monde, le changement climatique va affecter la zone côtière du Gabon, par le bouleversement
de certains écosystèmes et l’aggravation des risques naturels d’érosion et de submersion.
Le présent rapport est la contribution du Gabon à cette thématique sous le prisme de ses
propres réalités biophysiques et socioéconomiques. Il fait le bilan des différentes
manifestations du changement climatique attendues sur le littoral et des modalités
d’adaptation mise en œuvre par le pays.
II. Connaissances sur l’évolution récente et future du niveau de la mer
Le dernier rapport spécial du GIEC publié en septembre 2019 dresse le diagnostic de nos
océans et de la cryosphère dans le contexte du changement climatique. D’après les
conclusions de ce rapport du GIEC, il est confirmé qu’en un siècle, le niveau de la mer a
augmenté de 15 cm à l’échelle mondiale, soit de 3,6 mm par an. Il ressort surtout en termes de
projections que le niveau des océans va augmenter durant les siècles à venir, quelles que
soient les mesures prises.
Ainsi, comparé avec la fin du 20e siècle, le niveau des océans devrait augmenter entre 29 et 59
centimètres environ d’ici 2100 si nous parvenons à réduire les émissions de gaz à effet de
serre et à limiter le réchauffement climatique bien en dessous de 2°C grâce à des efforts de la
communauté internationale. Par contre, cette augmentation se situera entre 61 et 110 cm si les
tendances actuelles se poursuivent vers un réchauffement global de 3°C ou 4°C.
De même, les glaciers des montagnes ont eux aussi perdu près de 280 milliards de tonnes de
glace annuellement à la même période, augmentant le niveau de la mer de 0,77 mm
supplémentaire chaque année. Soit une hausse globale de 40 cm attendue d'ici à 2100 dans un
scénario optimiste de réchauffement climatique. La tendance étant exponentielle de toute
façon.
Le scénario optimiste envisagerait un réchauffement global qui ne dépasserait pas 2°C alors
que la trajectoire actuelle se situerait plutôt entre 3°C à 4°C de hausse des températures, soit
jusqu'à 80 cm d'élévation des océans ! Tout ceci ne serait qu’un début. L’élévation du niveau
des mers se poursuivrait au rythme de plusieurs centimètres chaque année (contre quelques
millimètres à l’heure actuelle). Ce qui conduirait au déplacement de 280 millions de
personnes dans le monde, anticipent les experts.
Connaître de façon aussi précise que possible la hausse future du niveau de la mer est un défi
considérable pour la communauté des chercheurs du climat. Des modèles d’évolution et de
vulnérabilité des zones côtières en réponse au forçage climatique et anthropique s’avèrent à
présent indispensables comme outils d’aide à la décision en vue de l’aménagement des
territoires et de l’adaptation aux changements climatiques.
III. Impacts liés à la hausse future du niveau de la mer au Gabon
Les régions littorales du Gabon sont un espace paralique à la croisée des eaux continentales et
océaniques d’une superficie d’environ 45354 km² ou 61% de la population du pays concentrés
autour de deux grandes agglomérations : Libreville et Port-Gentil. Délimité par une façade
maritime de 955 km, la partie continentale de ces régions littorales du Gabon, est un vaste
bassin sédimentaire de genèse récente, façonné en une basse pénéplaine et qui offre
aujourd’hui un ensemble complexe de collines à versants convexes, de lanières de bas-
plateaux, de dépressions marécageuses, dont les altitudes les plus élevées ne s’élèvent guère
au-dessus d’une centaine de mètres, les plus fréquentes jouxtant le niveau des eaux.
Partant de ces considérations, le Gabon qui a ratifié la Convention Cadre des Nations Unies
sur les Changements Climatiques (CCNUCC) en janvier 1998 a dans la perspective d’une
stratégie nationale d’adaptation aux effets des changements climatiques conduit plusieurs
exercices analytiques d’évaluation de sa vulnérabilité au travers de la première (2003) et la
seconde (2011) communications nationales. En 2020, le plan national d’adaptation (PNA) en
cours de réalisation a pour objectif d’approfondir la vulnérabilité côtière du pays en précisant
le recul du trait de côte consécutif à l’élévation du niveau de la mer.
Les principaux résultats des exercices de 2003 et 2011 sus mentionnés montrent clairement
qu’en dehors même des premiers effets du changement climatique, outre la forte urbanisation,
le littoral gabonais est déjà l’objet de nombreuses pressions spécifiques inhérentes à
l’exploitation intensive des ressources (pêche, ressources minières et mangroves) et des
pollutions locales qui accentue sa vulnérabilité.
Les conséquences attendues sur les régions littorales du Gabon suivant un scénario
d’élévation du niveau de la mer de 110cm sont nombreuses sur différents plans (social,
environnemental, économique, etc.) et portent principalement sur :
1- Les impacts sur les milieux physiques (géomorphologiques, géologiques,
pédologiques, biogéographiques)
Les potentielles incidences de la montée du niveau de la mer sur le littoral gabonais sont
multiples. Les substrats rocheux, les systèmes morphosédimentaires et les différentes
caractéristiques des bassins versants sont des paramètres utiles à l’étude des questions
d’inondations ou de submersions. Les aspects liés aux types des sols, aux questions
géotechniques et à la résistance des matériaux seront pris en considération pour la
construction des infrastructures adaptables aux nouvelles conditions météo-marines et
hydrodynamiques de la montée du niveau de la mer. Les sols sont utiles pour le
développement de l’agriculture. Ils fixent le carbone pour développer un écosystème
important. Il est donc important de connaitre la nature des sols et penser aux méthodes de
protection des sols au regard des menaces des montées du niveau de la mer.
Erosion côtière et recul du trait de côte
Le recul du trait de côte met à la portée de l’attaque des vagues des aménagements souvent
implantés imprudemment au plus près du trait de côte. Avec les risques d’érosion que connaît
la façade littorale du Gabon, sont possibles des glissements localisés de pans entiers de
terrain. À Libreville, la situation n’est guère reluisante, dans la mesure où, au lieu-dit « La
Sablière », les intenses et anarchiques extractions de sables de l’estran de ces dix dernières
années ont favorisé une accélération de l’érosioncôtière et occasionné d’importantes pertes en
sédiments intertidaux dans la Baie Akouango ; grevant ainsi le budget sédimentaire des plages
fluvio-marines et exposant ou même démantelant les implantations humaines proches.
Dans la baie d’Akouango située au nord de Libreville, l’analyse de la cinématique du trait de
côte réalisé avec l’application DSAS révèle que 80 % des plages sont en érosion contre 20%
en accrétion, avec des vitesses de recul autour de 2 m/an. Autour de la pointe Pongara, les
vitesses de recul sont de l’ordre de 12 m/an. Sur l’ile Mandji, au niveau du canyon du cap
Lopez, la vitesse de recul est de 3.59 m/an.
Conformément au triptyque « Passé-Présent-Avenir », et en considérant une évolution linéaire
de trait de côte, une prévision de l’évolution du trait de côte pour ces trois secteurs a été
élaborée à l’horizon 2100. Pour le Nord de Libreville à l’horizon 2100, 150 mètres de plage
seront perdus. A Pongara, la situation est encore plus préoccupante : en 27 ans (1990-2017),
le trait de côte a reculé de près de 368 mètres, soit des vitesses de 13 m/an. La simulation
prévoit à l’horizon 2100 un recul de la pointe Pongara de près de 1 km.
Il est tout de même important de préciser que dans la nature les évolutions ne sont pas
linéaires. Ainsi, dans le contexte de crise sédimentaire généralisée, les taux de recul du trait de
côte pourraient d’avantage s’aggraver et dépasser les simulations obtenues. De ce point de
vue, un suivi sur le long terme s’impose.
Inondations et submersion marine.
Au Gabon, du fait naturel d’une région à forte pluviométrie, des inondations sont enregistrées
dans les villes côtières que sont Libreville et Port-Gentil. Leur survenue en conjonction avec
d’abondantes précipitations et des marées exceptionnelles seront sources de catastrophes
extrêmes pour les personnes, les biens et les investissements socio-économiques. A Libreville
et sa région, les enjeux sont essentiellement constitués dans la capitale du pays avec la grande
majorité de la population du pays, une couronne d’aires protégées (Akanda et Pongara) qui
renferment également une biodiversité importante (mangrove, habitat des tortues, etc). Dans
cette région, à horizon 2100, les mangroves seront ennoyées, les terres basses seront inondées,
dévastant ainsi les quartiers vulnérables localisés dans les parties basses des bassins versants.
Ce seront ainsi, près de 125 000 ha de terre qui seront annexées par la mer. Les cartographies
présentées ci-dessous sont tirées du site en ligne [Link] à partir du
lien suivant :
[Link]
0.6001/?theme=sea_level_rise&map_type=coastal_dem_comparison&elevation_model=coastal_dem&forecast_year=2100&
pathway=rcp85&percentile=p50&return_level=return_level_10&slr_model=kopp_2017
Les zones ombrées en bleu reflètent des endroits inférieurs à la projection locale du niveau de
la mer et / ou des inondations côtières sélectionnées selon le jeu de données d'altitude
sélectionné. Les zones bleues doivent également répondre aux critères de connectivité
hydrologique. Lorsque des inondations côtières sont ajoutées, l'approche de la baignoire
devient moins précise à mesure que l'inondation est élevée. Les cartes ne tiennent compte ni
des défenses côtières artificielles ni des changements dynamiques à long terme. En raison de
l'erreur toujours présente dans les ensembles de données d'altitude sur une grande surface,
ainsi que des autres limitations décrites ici, cette carte doit être considérée comme un outil de
dépistage pour identifier les endroits qui peuvent nécessiter une étude plus approfondie des
risques.
Les conséquences de l’élévation du niveau de la mer seront beaucoup plus importantes sur
l’ile Mandji. Dans cette région, la submersion marine déjà en cours aura des conséquences
plus lourdes à horizon 2100. Le terminal pétrolier et une bonne partie de la ville auront
disparu.
2- Les impacts sur les infrastructures
Libreville concentre près de la moitié de la population gabonaise, la quasi-totalité des
administrations publiques, parapubliques et les entreprises privées. La vulnérabilité de
Libreville, autant que celle des villes des côtes basses comme Port-Gentil, ou Mayumba, est
indiscutable. Leur exposition aux incidences de la montée contemporaine du niveau marin est
absolument à prendre en compte.
- Sur les infrastructures de communication
Le recul du trait de côte, les inondations et la submersion marines entraineront des dommages
importants sur les différents réseaux de communication, notamment les routes, les pipelines et
les installations de télécommunication (fibre optique).
Planche : dégradation du boulevard du bord de mer à Libreville
- Sur la socio-économie du pays
Sur l’île Mandji, le recul du trait de côte a été de 230 mètres entre 1958 et 2010 au niveau du
canyon du Cap Lopez. Le modèle d’évolution du Cap Lopez à l’horizon 2150 prévoit la
séparation du crochet de ce site avec les installations des terminaux pétroliers. Cette partie du
territoire gabonais fournit l’essentiel du budget du pays.
Les effets seront également constatés sur les infrastructures portuaires, notamment
l’inondation des quais actuels et la destruction des sites identifiés pour l’implantation des
futurs ports (Mayumba)
Photo : submersion marine de l’Ile Mandji (Port-Gentil)
L’élévation du niveau de la mer aura également des conséquences sur la salinisation des eaux,
avec notamment la perte de la qualité des terres cultivables et de la fourniture en eau potable.
3- Les Impacts sur la faune et la flore
En cas d’élévation du niveau de la mer, la submersion éventuelle des prairies hygrophiles
et méso-hygrophiles du littoral gabonais risquerait d’entraîner la disparition progressive des
milieux humides de marais, milieux de grande richesse floristique, ornithologique (Parc
National d’Akanda) et faunistique (Parc National de Loango). Du fait de leur forte production
primaire, les marais maritimes à mangroves du littoral gabonais sont non seulement des
habitats essentiels pour de nombreuses espèces d’intérêt halieutique et également à l’origine
d’une importante chaîne alimentaire favorable aux poissons et aux oiseaux migrateurs
(vasières ennoyées).
L’autre composante importante des écosystèmes littoraux gabonais qui sera largement
affectée par le changement climatique est les ressources halieutiques. L’ensemble des travaux
sur le sujet dot ceux de de Chen (2016) suggèrent une diminution de l’ordre de 30% dès la
productivité halieutique dans le golfe de Guinée. Ils font également allusion à un déplacement
des aires de de répartition des principales espèces exploitées.
Enfin, l’une des conséquences de l’augmentation du niveau moyen des océans portera sur la
dégradation des sites de ponte des tortues luths qui migrent massivement sur les plages du
Gabon.
4- Les impacts sur le linéaire côtier gabonais
Il est évident que l’augmentation du niveau de la mer modifiera la façade maritime du Gabon
par la disparition des pans entiers des terres côtières qui entrainera un recul important du trait
de côte et des lignes de base. Avec pour conséquence, la modification de la cartographie du
territoire gabonais, notamment sa façade maritime, entrainant ainsi une modification des
différents territoires maritimes et certainement une exaspération des conflits frontaliers avec
les pays voisins.
Les méthodes d’adaptation du Gabon
Le Gabon qui bénéficie d’une fenêtre maritime de 955 km sur le Golfe de Guinée, est
pleinement concerné par la hausse du niveau de la mer. Les effets négatifs du changement
climatique se font déjà sentir sur le littoral gabonais (retrait du trait de côte) et sur son
économie. Le pays est particulièrement vulnérable car plus de la moitié de ses habitants vivent
près de la côte. De plus, le principal centre de production pétrolière, Port Gentil, n’est qu’à 4
mètres au-dessus du niveau de la mer.
La perspective de la montée du niveau de la mer a conduit le Gabon à se doter d’une stratégie
nationale d’adaptation du littoral face aux effets des changements climatiques. Celle-ci se
décline au travers de mesures visant à repenser les logiques d’aménagement des territoires
vers une gestion intégrée de la zone côtière par la mise en place d’un cadre juridique
approprié, l’acquisition d’outils de surveillance, la formation et l’information.
Les orientations générales de cette stratégie préconisent la réalisation d’un schéma
d’aménagement urbain côtier, la promotion des activités génératrices de revenus liées aux
écosystèmes marins et côtiers. A cela s’ajoute un dispositif comprenant des projets de
conservations des mangroves pour la protection du littoral, la protection des espèces, la mise
en place d’installations spécifiques pour la réception et la gestion des déchets, le suivi de la
nidification des tortues marines et la création d’un Observatoire du littoral et de
l’environnement marin (OLEM).
Les villes de Libreville et Port-Gentil, particulièrement exposées, font l’objet de mesures de
protection sur le littoral par des barrières physiques et des travaux de réhabilitation des berges.
La zone économique de l’île Mandji bénéficie, quant à elle, d’un surélevèrent.
A l’évidence les derniers chiffres du rapport du GIEC sur la hausse de niveau de la mer sont
plus importants que ceux utilisés jusque-là dans les simulations du Gabon (une élévation du
niveau de la mer de + 60cm en 2100). Une augmentation de quelques centimètres étant
capable, d’inonder plusieurs surfaces et causer des catastrophes naturelles particulièrement
dans les régions à basse altitude. Il s’avère donc important de réactualiser l’étude sur la
vulnérabilité de la côte gabonaise (prévue dans le cadre du Plan National d’Adaptation de
2020). En effet, les impacts socio-économiques de l’élévation du niveau de la mer sur le
littoral sont variés et n’ont sans doute pas tous été identifiés où évalués, au niveau local
notamment.
IV. Conclusion :
Le Gabon a signé la Convention des Nations Unies sur le Droit de la Mer en 1982, l’a ratifié
et adhéré en 1998.
Eu égard à ce qui précède, il nous serait nécessaire de bénéficier des actions de renforcement
de capacités sur les points suivants :
Au plan technique :
Bénéficier des programmes de coopération internationaux dans le domaine de la recherche
scientifique marine à travers la formation pour une diversification de compétences notamment
dans la production des cartes marines et électroniques, la protection du milieu marin,
l’exploitation durable des ressources marines, la maitrise des outils de résilience des
écosystèmes côtiers entre autres, la protection du littoral, les stratégies d’adaptation,
l’aménagement intégré des bassins versants dans les stratégies nationales de développement.
Au plan légal :
Aligner notre législation maritime au droit de la mer conformément à la Convention des
Nations unies sur le droit de la mer.
Sur le transfert de technologie :
Bénéficier du transfert de techniques marines que l’Assemblée de la Commission
océanographique intergouvernementale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation,
la science et la culture a adopté à sa vingt-deuxième session, en 2003.
Bénéficier des outils techniques mis en valeur par l’OMM.
Documents consultés
Faure, F. E., & Rabenkogo, N. (2014). La ville de Port-Gentil et la gestion des risques de
submersion marine. Revue gabonaise de sociologie, (7), 77-110.
IPCC, 2019: IPCC Special Report on the Ocean and Cryosphere in a Changing Climate [H.-O.
Pörtner, D.C. Roberts, V. Masson-Delmotte, P. Zhai, M. Tignor, E. Poloczanska, K. Mintenbeck,
A. Alegría, M. Nicolai, A. Okem, J. Petzold, B. Rama, N.M. Weyer (eds.)].
Ndjeunda, G. M. M. (2017). CHAPITRE 4-Les changements climatiques face aux installations
portuaires de la Côte Ouest Africaine Le cas du complexe industrialo-portuaire de Port-Gentil.
Planton, S., Cazenave, A., Delecluse, P., Dorfliger, N., Gaufrès, P., Idier, D., ... & Peings, Y.
(2012). Évolution du niveau de la mer Sous la direction de J. Jouzel Février.
PLATEFORME OCEAN ET CLIMAT, 2019, Océan Et Changement Climatique : Les Nouveaux
Défis. Focus Sur 5 Grands Thèmes Du Rapport Spécial « Océan Et Cryosphère », 40 Pages
Pottier, P., Menie Ovono, Z., Faure, F. E., & Bignoumba, G. S. (2017). Les régions littorales du
Gabon: Éléments de réflexion pour une planification stratégique du territoire. Programme
interuniversitaire Nantes (France)-Libreville (Gabon), 440p.
liens
[Link]
[Link]
2100-avec-des-consequences-dramatiques
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