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PDF 114 Filiere Riz

La filière riz à Madagascar est cruciale pour la sécurité alimentaire, représentant l'aliment de base pour la population avec une consommation annuelle moyenne de 113 kg par personne. Malgré des conditions favorables à la riziculture, la productivité reste faible, et la majorité des exploitants sont en situation de subsistance. Le document décrit également les acteurs de la filière, les techniques de production, et les enjeux économiques et stratégiques liés à l'augmentation de la production de riz.

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La filière riz à Madagascar est cruciale pour la sécurité alimentaire, représentant l'aliment de base pour la population avec une consommation annuelle moyenne de 113 kg par personne. Malgré des conditions favorables à la riziculture, la productivité reste faible, et la majorité des exploitants sont en situation de subsistance. Le document décrit également les acteurs de la filière, les techniques de production, et les enjeux économiques et stratégiques liés à l'augmentation de la production de riz.

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Filières de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, et Actions du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche PAGE 1 DE 15

Filière Riz Fiche n° 114

FILIERE RIZ

Sommaire

FILIERE RIZ_____________________________________________________________________________1
SOMMAIRE______________________________________________________________________________1
FILIERE RIZ_____________________________________________________________________________2
1. DESCRIPTION DE LA FILIÈRE __________________________________________________________2
1.1. Le milieu naturel_____________________________________________________________________2
1.2. Les techniques et les produits___________________________________________________________3
1.2.1. Les techniques____________________________________________________________3
1.2.2. Les produits______________________________________________________________3
1.2.2.1. La diversité des produits_________________________________________________________3
1.2.2.2. Les diverses formes d’utilisation du produit_________________________________________3
1.3. Les acteurs__________________________________________________________________________4
1.3.1. Les micro-producteurs______________________________________________________4
1.3.2. Les producteurs de rente____________________________________________________4
1.3.3. Les producteurs semi-spécialisés_____________________________________________4
1.4. Les structures et les modes d’organisation _______________________________________________5
1.4.1. Les structures de production_________________________________________________5
1.4.2. Les structures d’appui______________________________________________________5
1.4.2.1. Appui technique_______________________________________________________________5
1.4.2.2. Appui financier________________________________________________________________5
1.4.3. Les structures de commercialisation___________________________________________6
1.5. L’économie globale de la filière_________________________________________________________6
1.5.1. Le prix du riz._____________________________________________________________8
1.5.2. La structure du prix du riz__________________________________________________9
1.5.3. Création d’emplois________________________________________________________10
2. ANALYSE DE LA PROBLÉMATIQUE____________________________________________________11
2.1. Analyse externe_____________________________________________________________________11
2.2. Analyse interne_____________________________________________________________________11
3. POLITIQUE___________________________________________________________________________12
3.1. Enoncé____________________________________________________________________________12
3.2. Objectifs globaux____________________________________________________________________12
3.3. Objectifs spécifiques_________________________________________________________________13
3.4. Résultats attendus à l’horizon 2010_____________________________________________________13
3.5. Orientations stratégiques_____________________________________________________________13
3.6. Grands axes d'action_________________________________________________________________13
3.6.1. Interventions communes visant l'ensemble du territoire__________________________13
3.6.2. Appui aux pôles de production dans le contexte de la forte compétition entre riz national
et riz importé_________________________________________________________________13
3.6.3. Appui à la sécurité alimentaire des zones vulnérables où se concentrent les micro-
producteurs en situation d’autosubsistance_________________________________________13
ANNEXES_______________________________________________________________________________14
Abréviations___________________________________________________________________________14
Références bibliographiques______________________________________________________________15

MAEP UPDR – OCEAN CONSULTANT Nom du fichier : 114 Filière Riz.doc


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Filière Riz Fiche n° 114

FILIERE RIZ

1. DESCRIPTION DE LA FILIÈRE
Le riz constitue l’aliment de base des Malgaches. La consommation de riz est classée parmi
les plus fortes du monde : en moyenne 113 kg / tête / an1. La variété le plus consommée est
locale (90% des ménages), à Antananarivo (98% des ménages). Les villes côtières
consomment plus du riz importé2 : Toamasina 37% des ménages, Tuléar 54% des ménages.
L’autoconsommation de riz représente 64% de la production en 1999.
Le riz occupe une dimension socioculturelle importante, étant impliqué dans les différents
rites heureux ou malheureux. La riziculture constitue l'activité principale des agriculteurs dans
presque toutes les régions.
Par ce contexte socio-économico-culturel du riz, on peut appréhender toute la dimension du
problème posé par le défi lancé qui est de viser une augmentation rapide de la production dans
un laps de temps relativement court, afin de réduire le déficit de production actuel et de
permettre au pays de redevenir exportateur net de riz.
1.1. Le milieu naturel
Situé entre le 12ème et le 26ème degré de latitude sud, Madagascar se trouve dans la zone
favorable à la riziculture, la latitude limite au sud étant le 35ème degré. Madagascar présente
des conditions physiques relativement adaptées à la riziculture mais toutefois variables
suivant les régions. De vastes plaines aménagées favorables à une riziculture intensive
irriguée existent, sur lesquelles on trouve des producteurs déjà orientés vers le marché et
obtenant de bons rendements.
Pour le riz pluvial, le climat est relativement favorable sur environ la moitié de la superficie
totale. Ce type de riziculture est encore peu important mais offre des possibilités de
développement non négligeables. Les deltas et les plaines alluviales de la côte occidentale et
les deltas intérieurs renferment également de grosses potentialités pour l’extension des
superficies rizicoles.
La riziculture offre un paysage qui exprime la spécificité de la civilisation du riz à
Madagascar. En effet, dans tout le pays, non seulement tous les bas-fonds sont aménagés en
rizières mais aussi les tanety dans le Betsileo. Quant à la culture sur brûlis ou tavy, elle existe
depuis longtemps et a provoqué la destruction de bien des forêts. A Antananarivo, les rizières
font partie intégrante du paysage (plaine du Betsimitatatra).
Le riz occupe environ 1 400 000 ha3 répartis en 3 systèmes de culture : rizière aquatique,
pluviale et tavy répartis selon les catégories d’aménagement : grand périmètre irrigué, petit
périmètre irrigué, micro hydraulique et bas-fonds sans aménagement. Voir tableau ci-après.

1
INSTAT . EPM 1999.
2
Selon Etude UPDR/FAO filière riz en 1999.
3
Selon Etude UPDR/FAO filière riz en 1999.
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Tableau 1. Répartition des superficies par système de culture
Type de système de culture % superficie ha
Riz aquatique 79 1 163 000
Riz pluvial 10 136 000
Tavy 11 150 000
Total 100 1 449 000
Répartition par type d’aménagement ha
GPI (Grands périmètres irrigués) 120 000
PPI (Petits périmètres irrigués) 170 000
MH (Micro hydraulique) (maîtrise de l’eau ± bonne) 873 000
Total aquatique 1 163 000
Source : étude FAO/UPDR. 1999. MAEP Document contractuel PASA 1998. Protocole spécifique N°3.

1.2. Les techniques et les produits


1.2.1. Les techniques
Malgré les efforts entrepris pour améliorer la production, la productivité reste faible. Les
rendements moyens dépassent à peine 3 t/ha dans les zones les plus productives. Un tiers des
exploitants sont en situation de subsistance produisant à peine 800 kg/ha de paddy sur une
superficie <1 ha. Seuls 28% des riziculteurs utilisent des techniques améliorées et des intrants
(engrais, semences…en quantité limitée).
La taxation antérieure des engrais à l’importation a généré une régression de l’emploi
d’engrais sur le riz (15 kg/ha dans les années 70 ; 10 kg/ha1 en 1999). Les Hauts-Plateaux sont
la région la plus réceptive aux innovations techniques mais limitée par le prix des intrants
(44% des riziculteurs invoquent le prix pour expliquer le non usage d'engrais).
1.2.2. Les produits
1.2.2.1. La diversité des produits
Les marchés locaux regorgent d’une grande diversité de riz proposée aux consommateurs : de
couleur blanc ou rouge, au grain long, court ou rond, d'origine vary gasy ou riz local, ou
d'importation, de différentes saisons de production, de culture irriguée, pluviale ou de tavy.
Les consommateurs ont un large choix de riz. Néanmoins, les préférences vont au riz local,
au riz pluvial, au riz de tavy, au riz de la saison passée plutôt qu'au riz nouveau, au riz rouge,
etc.
1.2.2.2. Les diverses formes d’utilisation du produit
• En alimentation humaine : riz étuvé ou converti possèdant des valeurs alimentaires
supérieures à celles du riz blanc ; riz décortiqué et poli (riz de luxe et riz d’exportation) ; riz
décortiqué (consommation locale) ; graines sèches moulues sous formes de farine ou semoule
pour la fabrication des beignets ou de pâte (mofo menakely, koban-dravina…)
• En alimentation animale : les sons de riz, les brisures, la farine, les drèches, les pailles
• En artisanat : les balles de riz qui entrent dans la fabrication d’engrais organiques et
s'utilisent comme combustible dans les briqueteries… ; la paille peut servir dans la fabrication
de pâte à papier.
• En produits de consommation intermédiaire utilisés dans les produits
pharmaceutiques, les boissons alcooliques fermentées, les brasseries et les huileries.

1
Selon Etude UPDR/FAO filière riz en 1999
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1.3. Les acteurs
La riziculture occupe 1 721 000 exploitants, répartis en divers systèmes de production.
Tableau 2. Répartition des exploitants par systèmes de production
Systèmes de production Nombre d’exploitants % superficie
Simple riz aquatique 1 031 000 55%
Riz aquatique et riz pluvial 235 000 17%
Riz aquatique et riz « tavy » 158 000 9%
Double riz aquatique 105 000 7%
Double riz aquatique, simple riz aquatique et riz pluvial 59 000 6%
Simple riz aquatique suivi d’une autre culture 53 000 3%
Tavy exclusif 79 000 3%
Source : Enquête UPDR-FAO 1999
L’analyse1 des résultats économiques des exploitations, en terme de stratégie d’exploitation
paysanne, a mis en évidence 3 groupes de riziculteurs.
1.3.1. Les micro-producteurs
Les micro-producteurs avec une stratégie rizicole qui recherche d’abord l’autosuffisance en
riz du ménage plutôt que des revenus. Des moyens et des conditions de production très
limitées : superficie <1 ha et une production de paddy entre 800 kg-1,1 t.
1.3.2. Les producteurs de rente
Les producteurs de rente polyvalents avec une stratégie d’autosuffisance en riz qui dispose
d’alternatives de cultures de rente et de revenus. Une production de paddy de 1,2-1,9 t en
grande partie affectée à l'auto consommation et à la vente. Diversification culturale par la
plupart d'entre eux procurant d'autres revenus.
1.3.3. Les producteurs semi-spécialisés
Les producteurs semi-spécialisés en riz et positionnés sur la vente de riz qui disposent d’un
potentiel technico-économique d’intensification ou d’expansion : moyens de production,
marché, organisation, terres, taille d’exploitation de 0,7-2 ha, niveau d’équipement supérieur
permettant de produire entre 1,9 et 5,5 t 2, ils satisfont à leur besoin de consommation et
vendent une bonne partie de la récolte.
En aval de la filière, on estime à 30 000 le nombre d’opérateurs, la plupart multi-fonctionnels.
Ils assurent la collecte, le décorticage, la vente en gros ou au détail. Selon l'étude UPDR/FAO,
34% des décortiqueurs ont au moins une activité annexe (60% collecteurs, 26% transporteurs,
30% grossistes, 19% détaillants). Les producteurs commercialisent aussi 12% de la
production (équivalent en paddy sous forme de riz blanc). Il s’avère impossible de définir
l'effectif par agents spécifiques de la filière riz.
La transformation du riz a connu depuis la libéralisation un grand développement, notamment
en nombre de décortiqueries. Voici les dernières statistiques.

1
Enquêtes FAO/UPDR 1999.
2
La double riziculture aquatique de la région Centre-Ouest.
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Tableau 3. Etat des rizeries et décortiquerie recensés au 30/06/99
Faritany Rizerie Décortiquerie Total Capacité
Nbe Nbe Nbe % t/heures %
Antananarivo 59 676 735 45,7 401,605 44
Antsiranana 1 104 105 6,5 44,290 4,8
Fianarantsoa 6 72 78 4,9 54,310 5,9
Mahajanga 16 221 237 14,7 133,460 14,6
Toliara 33 287 320 19,9 205,365 22,5
Toamasina 12 120 132 8,2 74,595 8,2
Madagascar 127 1480 1607 100 913,625 100
Source : Direction du Génie Rural / Service du Machinisme Agricole.

1.4. Les structures et les modes d’organisation


1.4.1. Les structures de production
La structure de production est constituée des producteurs (ménages) et des associations ou des
coopératives. Il existe également des industriels qui produisent du riz pour assurer un certains
quota de leur production (p. ex. Sociétés MADRIGAL, ROGER). Ces sociétés collaborent
avec des producteurs en leur fournissant les intrants à rembourser à la récolte moyennant
livraison totale ou partielle de la production.
En matière d’approvisionnement (semence, engrais, pesticides), seules quelques organisations
de producteurs, notamment les coopératives, s’organisent pour bénéficier des avantages des
achats groupés.
1.4.2. Les structures d’appui
1.4.2.1. Appui technique
• Les services centraux et déconcentrés du MAEP qui ne jouent plus qu’un rôle de
conseil depuis la fin du PNVA.
• Les centres régionaux de recherche du FOFIFA qui fournissent les technologies
nécessaires selon les espèces et les régions de production.
• Les ONGs qui encadrent des organisations paysannes.
• Les projets de développement rural qui appuient les producteurs directement ou par le
biais des prestataires de services (PSDR, FID…)
• Les structures de production de semences : GPS, CMS, privés comme VALYAgri…)
• Les structures privées d’approvisionnement en engrais et matériels agricoles : Société,
ONG.
En 2003, pour faciliter l’accès des producteurs aux intrants et matériels agricoles, le MAEP a
procédé à la cession d’intrants remboursables à la récolte et lancé des opérations de ventes de
charrues à des prix subventionnés par l’Etat jusqu’à hauteur de 50%.
1.4.2.2. Appui financier
Les réformes amenées par le gouvernement visent à créer un environnement favorable au
développement des marchés de financement, et concernent notamment (i) la privatisation des
banques primaires et (ii) le développement de la micro finance de proximité. Ces deux
systèmes devront se compléter sur les niveaux des montants des crédits alloués et sur la
couverture spatiale d’intervention. Le financement rural est assuré par plusieurs institutions
aux modalités et règles de crédit spécifiques :
• Les banques primaires comme la BOA pour les financements importants
(investissement, commercialisation…) ;
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• Les institutions mutualistes financières (OTIV, CECAM, TIAVO, AECA, ADEFI) ;
• Les institutions de micro crédit non mutualistes (APEM, VOLAMAHASOA) ;
• Les ONG et projets de développement (HAINGONALA, PSDR, FID) qui utilisent des
lignes de financement provenant des bailleurs de fonds ;
• Les ONG caritatives (CRS, AFAFI, SAFFJKM...).
1.4.3. Les structures de commercialisation
La structure de commercialisation du riz est constituée par les agents de la filière
(producteurs, opérateurs). Son fonctionnement global est le suivant :
• Les producteurs amènent directement le paddy à un transformateur (décortiqueries ou
rizeries). Le prix se fixe suivant le cours du marché. Il n’existe aucun contrat entre les deux
parties.
• Les collecteurs travaillent soit pour un rizier ou un grossiste, soit directement avec les
producteurs. Ils peuvent être sous-collecteurs. Les transactions se font au cours du marché par
contrat entre collecteurs/sous-collecteurs et riziers. La rémunération consiste en commissions
sur le tonnage effectué. En général, l’opérateur octroie une avance au sous collecteur pour
payer ses patentes et droits de balance, mais il peut aussi les payer lui-même.
• Les grossistes achètent aux collecteurs le paddy qu’ils usinent dans les décortiqueries.
Ils disposent d’une certaine capacité de stockage et approvisionnent judicieusement le marché
pendant l’année afin de maximiser le profit, notamment en période de soudure.
• Les transformateurs adoptent diverses politiques d’achat, par appel d’offres, sous
contrat avec les paysans ou achat auprès des collecteurs.
• Au-delà de ces structures, la politique actuelle du Gouvernement encourage la création
d'associations de producteurs, de coopératives agricoles et de greniers communs villageois
afin qu'ils intégrent le circuit commercial du riz, participent aux systèmes de fixation des prix
et approvisionnent régulièrement la population.
1.5. L’économie globale de la filière
L’économie nationale est largement dominée par le riz ; 70% de la population totale et 80%
de la population agricole font de la riziculture. La filière Riz constitue la première activité
économique en termes de volume, générant une valeur ajoutée de 2 661 Miards FMG en
19991. En 1999, elle contribue à 12% du PIB en termes courants (23 000 Miards FMG selon
l’INSTAT), et à 43% du PIB agricole égal à 27% du PIB total. Aussi les performances du
secteur rizicole déterminent-elles largement celles du secteur agricole et de manière
significative celles de l’économie nationale.
La performance de chaque région en terme de productivité est présentée dans le tableau ci-
après. Les superficies régionales relatives aux systèmes de riziculture ne sont pas disponibles,
la production par système de riziculture est estimée sur la base des rendements moyens. Ceci
donne 2 766 300 t.

1
Etude UPDR/FAO en 1999.
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Tableau 4. Rendement (kg/ha) des principaux systèmes de riziculture par région
Systèmes Nord Nord Centre Hauts Est Alaotra Moyenne Superficie Production
rizicoles Ouest Ouest Plateaux (ha) (t**)
Aquatique* 1,5 1,4 2,0 3,2 1,7 2,6 2,1 1 163 000 2 442 300
Pluvial 0,8 0,8 1,2 2,6 1,7 2,0 1,5 136 000 204 000
Tavy 1,0 - - - 0,7 0,6 0,8 154 000 120 000
1 400 000 2 766 300
Source : Enquête FAO/UPDR 99.
Systèmes aquatiques = cultures irriguées (avec aménagement) + cultures inondées de bas-fonds.
**Estimation du Consultant (production en paddy).
La production officielle de paddy en 19991 s’élève à 2,8 mio t. 62% du paddy est destiné à
l’autoconsommation soit 1,6 mio t. Sur 976 000 t restant, 786 000 t sont vendues, le reste
employé en dons, redevances… Le volume commercialisé est d’environ 523 000 t, ajoutées
aux 186 000 t importées2, soit un total d'environ 709 000 t/ans.
Les régions excédentaires nettes sont le Lac Alaotra (excédent ventes/achat estimé à
125 000 t), le Centre-Ouest (41 700 t). Les régions déficitaires nettes sont l’Est (148 900 t),
les Hauts-Plateaux (124 200 t), le Nord (52 200 t) et le Nord-Ouest (28 200 t).
L’offre nationale de riz ne suit plus la demande, avec une croissance de 1,2%/an de
production de paddy entre 1972 et 1998 face au 2,8% de croissance démographique. En
matière de sécurité alimentaire3, la situation s’est aggravée dans la même période : la
consommation de riz a baissé de 188,7 kg/tête/an en 1975 à 135,8 kg/tête/an en 1995, à
113 kg/tête/an en 1999. La disponibilité par tête de riz a baissé de 141 kg/tête en 1986 à
110 kg/tête en 20004. Pour tous systèmes confondus, la production et les superficies rizicoles
restent relativement constantes. Cf graphique ci-après.
Par ailleurs, l’estimation des importations pose le problème de fiabilité des sources. En 1999,
elles varient entre 99 000 t5 et 186 000 t6, respectivement 14% et 26% du volume
commercialisé sur le marché local, et 5% et 10% des besoins nationaux. Le volume moyen est
de 55 000 t les deux années précédentes. En 2000, les importations ont augmenté à 207 656 t.

1
Etude UPDR/FAO en 1999.
2
0 Ce volume est un maximum qui pourrait bien avoir été atteint en 1999 et dépassé en 2000.
3
World Development indicators, FMI, PNUD, FAP, CAD de l’OCDE, INSTAT.
4
Robert Hirsch. 2000.
5
Source: Ministère du commerce 2000.
6
FAO-UPDR 2000.
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Evolution de la production et des superficies du riz

3 000 000

2 500 000

2 000 000

1 500 000

1 000 000

500 000

0
1990
1991
1992

1993
1994

1995
1996
1997

1998
1999
2000
année

Riz tonnes Riz ha

Sources : MAEP. Statistiques agricoles

1.5.1. Le prix du riz.


Le deuxième graphique ci-après montre l’accroissement des prix du riz au producteur et au
consommateur. Néanmoins, entre 1980 et 1999, l’évolution des prix aux producteurs montre
une certaine stabilité en francs constants1. Ainsi les producteurs de paddy n’ont-ils pas
bénéficié, en termes réels, de la libéralisation. Pourtant les incitations en termes de prix jouent
un rôle significatif dans l’évolution de la production.
L’augmentation des taxes à l’importation en 2000 visait à réduire sinon à stabiliser le volume
d’importation, afin de protéger la production locale, contre d’éventuels effets d’éviction par le
riz importé, et par ce biais à relever les incitations de prix aux producteurs pour relancer la
production. Le prix moyen national du riz local au consommateur a varié de 1 750 à
2 300 FMG/kg en 1999, alors que le prix du riz importé a varié de 1 835 à 2 238 FMG/kg
CAF dédouané2. En 2000, le prix de gros du riz importé dans la capitale, basé sur la nouvelle
taxation3 en vigueur, a varié de 2 088 à 2 838 FMG/kg, tandis que le riz local, dépendant de la
qualité, s'est vendu en moyenne, entre 2 350-2 577 FMG/kg4.

1
Hirsch.2000.
2
FAO-UPDR 2000.
3
Les taxes principales sur le riz importé sont passées de 5 à 35% (dont 15% DTI et 20% TVA) depuis Décembre 1999.
4
Statistiques -Ministère de l’Agriculture. 2000.
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Evolution du prix nominal du riz au consommateur et au producteur

3000

2500

2000

1500

1000
PrixenFmg/k

500

Années
Consommateur Producteur

Source : INSTAT-MAEP. Statistiques agricoles

1.5.2. La structure du prix du riz


Le producteur réalise la plus importante marge par rapport à ses coûts estimés de production.
Il y a lieu cependant de mentionner que la production est faite avec le moindre apport de
fertilisation et avec des techniques traditionnelles (pas ou peu de mécanisation, variétés
locales). Le collecteur réalise une marge allant de 24 à 29% selon les ventes respectivement
aux consommateurs ou aux détaillants.

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Tableau 5. Structure des prix du riz
Coût production Prix de vente
FMG/kg % FMG/kg
Producteur Paddy Riz
Coût de production 250
Marge 650 72
Prix de vente 900 1385
Collecteur
Coût de production décorticage 100 1485
Vente sur le marché
Prix de vente au consommateur Récolte 1900
Soudure 2300
Coût de production collecteur 159
Marge 256 13
656 29
Vente au détaillant
Coût de production collecteur 107
Prix de vente détaillant 2100
Revenu du collecteur 508 24
Vente au consommateur
Coût de commercialisation du détaillant 52
Prix de vente au consommateur Récolte 2300
Soudure 2500
Revenu du détaillant 148 06
348 14
Grossistes
Riz importé
Prix de vente au détaillant 1900
Coût de commercialisation 52 2100
Marge grossiste 148 07
Coût de production 52
Vente au consommateur 2300
Marge détaillant 148 06
Source : Etude filière riz UPDR/ FAO 1999.

1.5.3. Création d’emplois


En terme d’emploi1, le volume de travail généré par la production rizicole (hors
transformation, commercialisation) correspond à 242 millions de jours de travail par an, soit
l’équivalent de 970 000 emplois à plein temps auxquels s’ajoutent près de 70 000 emplois
salariés générés en aval de la production (transformation, commercialisation). La
rémunération de l’ensemble des salariés agricoles et en aval représente 20% de la valeur
ajoutée directe (c’est-à-dire plus de 500 millions FMG). La filière riz génère des emplois et
des revenus en amont (commercialisation des intrants et d'équipement/matériel) et dans les
services en milieu rural.

1
Etude UPDR/FAO en 1999
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2. ANALYSE DE LA PROBLÉMATIQUE
2.1. Analyse externe
Opportunités Contraintes
• Existence d’une demande nationale non satisfaite. • Concurrence du riz importé aussi bien sur les prix
• Garantie de débouché. que sur la qualité (Asie notamment).
• Perspective de demande importante (accroissement • Cataclysmes climatiques : cyclones, inondations,
démographique). sécheresse.
• Existence de débouchés vers l’extérieur (COI, • Fléaux : invasion d'acridiens.
COMESA…).
• Conditions climatiques favorables aux différents
systèmes culturaux.

2.2. Analyse interne


Forces Faiblesses
Physique
• Potentialités actuelles insuffisamment • Dégradation des ressources naturelles et des bassins
valorisées. versants (érosion, ensablement des rizières, pollution de
• Potentiel cultivable et aménageable pour riz l’eau).
pluvial et irrigué.
Structurel
• Zones à excédent structurel bien identifiées. • Détérioration de l’environnement naturel et baisse de
fertilité des sols liée aux systèmes de culture (tavy et
pluvial).
• Enclavement de nombreuses zones de production.
Technique
• Savoir-faire séculaire des paysans malgaches . • Défaillance des réseaux d’irrigation.
• Habitude d’entraide/solidarité des producteurs • Faible maîtrise de l’eau dans les périmètres irrigués.
. • Bas niveau d’instruction des producteurs.
• Centres de recherche capables de fournir de • Faible accès aux nouvelles technologies (information,
nouvelles technologies. encadrement).
• Résultats de recherches disponibles (variétés, • Faible application d’itinéraires techniques améliorés
paquets techniques..). (SRA ne concerne que 25% des superficies rizicultivées et
• Nouvelles techniques de culture permettant de 45% de SRA sont sur Hauts-Plateaux. .
régénérer la fertilité du sol et de lutter contre • Faible niveau d’équipement .
l’érosion.
• Faible capacité à répondre aux normes internationales.
• Technologies de gestion agrobiologique des
sols. • Exode rurale des jeunes.
• Développement de la transformation • Régression des us et coutumes.
(rapprochement vers les producteurs).
• Existence d'organisations de développement
rural.
• Politique de promotion des organisations des
producteurs.

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Forces Faiblesses

Economique
• Coût de revient économique bord champ • Faible capacité d’investissement des producteurs.
compétitif. • Coût élevé des intrants et des matériels dans certaines
• Politique actuelle de création des marchés zones.
ruraux. • Faible accès des producteurs. au crédit (moins de 3% des
• Existence des institutions de Microfinance riziculteurs ont eu un crédit de campagne formel en 1999).
décentralisées. • Prix peu rémunérateurs pour le producteur dû à la
• Politique actuelle de détaxation totale des spéculation des importateurs, décortiqueries, collecteurs,
importations d'intrants, de matériels et grossistes.
équipements agricoles. • Faible intégration des producteurs dans la
• Politique actuelle d’appui à l’immatriculation commercialisation.
foncière. • Dysfonctionnement du marché (forte disparité des prix
• Politique de mise place de poste de selon les régions) lié à l’insuffisance des infrastructures.
gendarmerie. • Repli des producteurs sur une stratégie d’autosuffisance
en riz en raison d’un environnement économique peu
incitatif.
• Non adhésion volontaire aux organisations paysannes.
• Prolifération des petits opérateurs informels.
• Déclin des industries .
• Insécurité foncière liée au coût élevé d’acquisition des
titres, complexité de la procédure d’acquisition des terres,
éloignement du service des Domaines, la longueur du
traitement des dossiers.
• Insécurité persistante dans les campagnes.

3. POLITIQUE1
3.1. Enoncé
La population malgache devrait augmenter d’environ 32% pour atteindre 19,3 millions
d'habitants en 2010. La consommation de riz sur le marché local (besoins de la population
urbaine et rurale) devrait ainsi passer de 1,7 millions de tonnes de riz à 4,2 millions de tonnes.
Par ailleurs, la demande de riz de qualité sur le marché international est en croissance, ce qui
pourrait permettre des perspectives de développement de ce type de production dans certaines
zones spécifiques de Madagascar.
3.2. Objectifs globaux
• Contribuer à la sécurité alimentaire dans toutes les régions.
• Contribuer à l'amélioration de la croissance économique.
• Améliorer les revenus et la situation des acteurs de la filière riz.
Ces objectifs s’inscrivent dans la stratégie du gouvernement de croissance rapide et durable
du secteur agricole.

1
MAEP/UPDR. Politique de Développement Rizicole (version révisée après l’Atelier du 19 décembre 2002 -
CNEAGR – Nanisana 2003 – 2010.
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3.3. Objectifs spécifiques
• Assurer la satisfaction de la consommation.
• Reconquérir le marché d’exportation.
3.4. Résultats attendus à l’horizon 2010
• Une augmentation d’environ 114% de la production de paddy pour atteindre un
volume d’environ 6 millions tonnes dont : 4,200 millions tonnes de paddy devrait permettre
en premier lieu de satisfaire la demande tout en améliorant sensiblement le niveau de
consommation jusqu’à 145 kg par an et par personne et d’exporter l’équivalent de 1,8 million
tonnes de paddy.
• Une augmentation du rendement passant de 1,92 t/ha à 3,44 t/ha.
L'atteinte de ces objectifs passe également par une amélioration du fonctionnement du marché
afin de réunir les conditions favorables au fonctionnement d’un marché libre.
3.5. Orientations stratégiques
Etant donné la forte disparité géographique en terme de potentiel agro-écologique, les
orientations stratégiques pour le développement de la filière riz s'articulent autour de 3 volets
d'intervention :
• Interventions communes ;
• Interventions spécifiques concernant les pôles de production ;
• Interventions zones vulnérables dans une optique de sécurité alimentaire.
3.6. Grands axes d'action
A chacun des volets ci-dessus correspondent des axes d’intervention spécifiques :
3.6.1. Interventions communes visant l'ensemble du territoire
• Assurer un environnement économique et juridique favorable.
• Adapter le cadre institutionnel face au pluralisme d’acteurs.
• Intensifier et moderniser la production.
3.6.2. Appui aux pôles de production dans le contexte de la forte compétition
entre riz national et riz importé
• Améliorer les conditions d'accès et l'infrastructure irriguée des pôles de production.
• Renforcer l'appui aux producteurs pour améliorer la productivité rizicole.
• Renforcer la contractualisation entre producteurs et opérateurs.
• Développer les échanges et viser le marché d’exportation.
3.6.3. Appui à la sécurité alimentaire des zones vulnérables où se concentrent
les micro-producteurs en situation d’autosubsistance
• Sédentariser la culture sur brûlis (tavy, tetiky, hatsake) afin de préserver les ressources
naturelles et viser à terme l’éradication du tavy.
• Promouvoir la monétarisation des échanges.
• Favoriser la diversification agricole et réduire la dépendance en période de soudure.

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ANNEXES
Abréviations
ADEFI Action pour le Développement et le Financement des Micro entreprises.
AECA Association d’Epargne et de Crédit Autogéré.
BOA Bank of Africa.
CECAM Caisse d’Epargne et de Crédit Agricole Mutuels.
CMS Centres Multiplicateurs de Semences.
COI Commission de l’Océan Indien.
COMESA Marché Commun de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique Australe.
CRS Catholic Relief Service.
DCPE Document Cadre de Politique Economique.
DSRP Document de Stratégie sur la Réduction de la Pauvreté .
FID Fonds International pour le Développement.
FOFIFA Foibem-pirenena momba ny Fikarohana ampiharina ho an'ny
Fampandrosoana ny eny Ambanivohitra.
GPS Groupement Producteurs Semenciers.
INSTAT Institut National de la Statistique.
MAEP Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.
OTIV Ombo Tahiry Ifampisamborana Vola.
PAA Politique Agricole et Alimentaire.
PADR Plan d’Action pour le Développement Rural.
PNSAE Programme National de Sécurité Alimentaire Elargie.
PNVA Programme National de Vulgarisation Agricole.
PSDR Projet de Soutien au Développement Rural.
PSSA Programme Spécial de la Sécurité Alimentaire.
SRA Système de Riziculture Améliorée.
UPDR Unité de Politique de Développement Rural.

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Références bibliographiques
UPDR/MADR. Etat des Lieux de la Filière Riz, Vol 2. 22-27 Avril 1996.
MAEP. Document de Politique Agricole et Alimentaire. Août 1997.
Agence Française de Développement, Janvier 2000.
UPDR/MINAGRI. Analyse diagnostic de la Filière régionale Riz des Hauts- Plateaux 60p.
Octobre 2000.
UPDR/MAEP. Politique de Développement Rizicole 2003-2010, Version révisée après
l’Atelier du 19 décembre 2002 à Nanisana – CNEAGR, 21p. 2002.
UPDR/MAEP. Analyse diagnostic de la Filière régionale Riz dans l’ensemble du secteur
vivrier de la Province Autonome de Toliara. (Document de travail) 93p, (Résumé exécutif)
22p. Octobre 2002.
HIRSCH Robert. La riziculture malgache revisitée : diagnostic et perspective 1993-1999.
CABINET/MAEP. Plan de Re dynamisation de la Filière Riz, 15p. Septembre 2003.
UPDR/MAEP. Analyse diagnostic de la Filière régionale Riz dans l’ensemble du secteur
vivrier de la Province Autonome de Fianarantsoa. (Document de travail) 80p, (Résumé
exécutif) 21p. Octobre 2002.
UPDR/MAEP. Monographie de la région d’Ambatondrazaka, 107p. 2003.
GADELLE M.F.. 1ère mission d’appui à la mise en œuvre du FERHA. 7-27 Janvier 2004.

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