Projet PDC Yelou 2023
Projet PDC Yelou 2023
REGION DE DOSSO
DEPARTEMENT DE GAYA
COMMUNE RURALE DE
YELOU
MARS 2023
Sommaire
1
i. Préface
Le conseil municipal que j’ai l’honneur de présider saisit l’opportunité qui m’a été
offerte pour affirmer que le processus de relecture de notre Plan de Développement
Communal (PDC) nous a permis de communiquer avec tous les acteurs communaux
(autorités communales, services techniques déconcentrés, associations,
groupements féminins, Partenaires Techniques et Financiers (PTF), jeunes, hommes
et femmes de notre commune) afin de recueillir leurs suggestions; d’identifier les
problèmes auxquels ils sont confrontés ; d’étudier les voies et les moyens en vue de
trouver des solutions appropriées, notamment dans tous les
domaines socioéconomiques.
Le présent PDC révisé est l’œuvre de tous les acteurs de la commune et à tous les
niveaux : (autorités municipales et coutumières, Services municipaux, Services
Techniques Déconcentrés, associatives, Organisations de la Société Civile et
populations). Sa replanification a été rendue possible grâce au Programme de
Coopération Niger-UNICEF qui nous a apporté ses appuis matériel, financier et
technique.
Notre ambition, dans le cadre de la replanifiction de notre PDC, est d’œuvrer afin que
la population de la Commune Rurale de Yelou s’approprie cet outil précieux pour
émettre des propositions et recommandations allant dans le sens de l’amélioration de
leurs conditions de vie. Cette préoccupation reste et demeure d’une part la
modernisation de la Commune et son ouverture vers les collectivités du Niger en
particulier et du monde en général et d’autre part, de permettre la communication
entre les concitoyens et l’administration locale. Afin de relever les défis
particulièrement liés aux changements climatiques, au genre, à la paix et à la
sécurité et de répondre aux attentes de la population résidente de la Commune, une
série d’objectifs fondamentaux sont dégagés qui, une fois mis en œuvre,
contribueront sans nul doute à l’épanouissement de la population, tout en tenant
compte des spécificités des différentes zones agro écologiques et socioculturelles.
2
J’invite enfin, tous les partenaires techniques et financiers, les structures de la
société civile, les Organisations Non Gouvernementales, les privés ainsi que la
diaspora, à se joindre massivement et efficacement à la Commune pour la mise en
oeuvre de son plan de développement communal.
La Mairesse
3
ii. Fiche signalétique de la Commune
Position géographique
➢ Élus : 18
➢ Nombre de femmes : 5.
4
ZONE N°2: MALGOROU: Farou, Tela Chantier, Tribu
Goubol, Tanaguey, Tribu Tanaguey, Garin Hamani,
Banizoumbou Alfa, Lesson Matché, Lesson Beidou,
Makani Mangodo, Guidan Gaba 1, Guidan Gaba 2,
Goumandey Koira, Barba, Tribu Bassora, Tribu Barba,
Tribu Guidan Gaba
5
iii. Résumé
La Commune Rurale de Yélou a été créée, à l’instar des autres communes du Niger,
par la loi N° 2002-014 du 11 juin 2002 portant création des communes et fixant le
nom de leurs chefs-lieux ; elle est administrativement composée de 104 localités
dont 71 villages administratifs, 28 hameaux et 05 tribus.
La commune couvre la totalité du canton de Yélou et fait partie des six (6) communes
du département de Gaya. Elle est située dans la partie Sud – Est de la région de
Dosso, entre les longitudes 3°17’38’’ et 3°40’00’’ Est et les latitudes 12°03’27’’ et
12°24’19 ‘’ Nord.
Elle est limitée :
- à l’Est par la République Fédérale du Nigeria ;
- au Sud par la commune rurale de Bana ;
- à l’Ouest par les communes rurales de Tanda et de Sambéra
(département de Dosso) ;
- et au Nord par les communes rurales de Dioundiou et de Farey
(département de Dosso).
Elle couvre une superficie d’environ 1.135 km² sur lesquels vit une population
estimée à 99.713 habitants en 2022, dont 49.390 hommes et 50.323 femmes
(source : DR/INS DOSSO). La densité de la population est d’environ 87,85 habitants
au km².
Le relief est caractérisé à l’Est par des plaines entaillées, des vallées fossiles (Dallol
Maouri et dallol Fogah) parsemées par un chapelet de mares permanentes et semi
permanentes. A l’ouest, on trouve la partie dunaire relativement plus sèche.
La commune rurale de Yélou est située dans la zone soudanienne du pays à
proximité de Gaya zone où existent des forêts par endroit et un peuplement massif
de rôneraie dont la superficie est estimée à environ 7353 ha mélangé avec des
palmiers doums le long des dallols et des mares. La végétation est abondante et
diversifiée faisant apparaitre plusieurs espèces végétales.
La Commune est située à l’Ouest de la RN7 et est traversée par une grande vallée
décrivant une sorte de demi-cercle allant de Adiga Zanguina à Sia ; cette vallée est
couverte de dunes sableuses, une brousse dense par endroit, et quelques collines
rocheuses apparaissent.
Au centre, les flancs de la vallée du Fogah constituent des dunes de sable qui
donnent des terres salées, des basfonds ravinés par des koris. Ces sols constituent
des terres très fertiles pour les cultures irriguées
La faune sauvage présente dans la Commune de Yélou est composée de : les
lièvres, les écureuils, les canards, les reptiles, et des oiseaux.
1
S’agissant de la pêche, la commune dispose de 4 mares empoissonnées dont les
plus importantes sont situées à Malgorou, Kawara N’Débé.
• Bilan-diagnostic
Le bilan diagnostic du PDC 2014-2018 n’a concerné que les aspects physiques. En
effet, le comité de replanification a eu de la peine à dresser ce bilan particulièrement
en ce qui concerne les aspects financiers pour lesquels aucune donnée n’a pu être
collectée. L’insuffisance dans le système d’archivage de la Mairie associée au non
partage des interventions des partenaires techniques (PTF) avec les acteurs
communaux notamment la Commune, ont contribué à l’absence totale d’informations
sur les réalisations financières.
Mécanisme de financement.
La mise en œuvre du PDC requiert des moyens financiers importants que les seules
ressources internes de la commune ne peuvent couvrir. C’est pour cela que la
contribution de tous les acteurs et à tous les niveaux (populations bénéficiaires,
Commune, diaspora, Partenaires techniques et financiers, Etat) est indispensable.
Les financements attendus peuvent être des dons, des subventions ou des crédits
au profit des populations de la Commune.
Elle sera basée en grande partie sur le recouvrement des impôts et taxes
municipaux. Pour cela, la Commune devra combattre l’incivisme fiscal. Par ailleurs,
2
les autres taxes doivent également être collectées en utilisant des stratégies pouvant
encourager les bons payeurs et les bons percepteurs avec des innovations fiscales.
Les différentes contributions des bénéficiaires et de la Commune doivent être
mobilisées à temps afin de susciter les appuis extérieurs. Le conseil municipal
approchera également les différents partenaires et la diaspora pour chercher les
moyens de financement de son PDC.
D’autre part, le conseil municipal doit mener une politique en matière de coopération
décentralisée. Ces actions de mobilisation doivent être guidées par la transparence
et la bonne gouvernance dans la gestion des ressources de la Commune.
C’est le financement pris en charge par l’Etat, les Projets, les Programmes et la
diaspora. Compte tenu de l’importance de ces acteurs dans le financement du PDC,
la Commune devra développer le partenariat. Dans ce cadre, la mobilisation des
ressources externes recommande la mise sur pied d’un important travail de lobbying
et d’une large diffusion du PDC. C’est l’un des rôles de l’appareil exécutif de la
commune. En face de ces partenaires, il faudrait retenir les communautés, principaux
bénéficiaires des actions de développement, la diaspora et le secteur privé.
- La commune : Le PDC est l’outil d’orientation et de décision de toutes les
actions de développement de la commune. A cet égard, c’est d’abord à
l’institution communale et à ses organes que revient la responsabilité d’en
assurer le financement au premier plan. Ainsi, chaque année, le conseil
municipal inscrira dans le budget municipal des prévisions de ressources en
vue de contribuer au financement du PDC. Cela veut dire qu’à chaque
exercice budgétaire, les élus locaux affecteront une partie de leurs ressources
budgétaires au Plan d’Investissement Annuel (PIA) au titre de l’apport du
budget communal au financement du PDC. En effet, le plan de financement
du PDC prévoit la contribution du budget communal dont 45% au moins du
budget général devrait être affecté aux investissements. Et, ce seuil étant le
plancher requis par la loi, rien n’interdit aux organes municipaux de faire des
prévisions budgétaires bien au-dessus.
- Les communautés : principaux bénéficiaires des actions de développement,
les communautés seront également mises à contribution pour le financement
du présent PDC. Cet apport des communautés peut revêtir plusieurs formes. Il
peut être en effet en nature, physique ou financier, en fonction de
l’investissement envisagé. Du reste, certaines politiques sectorielles de l’Etat
se sont déjà inscrites dans une telle logique, notamment en matière
d’infrastructures hydrauliques.
- La diaspora : l’effectif des communautés de la Commune Rurale de Yelou à
l’extérieur est très important, particulièrement dans les Etats voisins (Nigeria et
Bénin). La diaspora constitue de ce fait, une source de financement potentielle
pour la mise en œuvre du PDC. Mais faut-il qu’elle se sente concerner ?
Aussi, bon nombre de ces compatriotes ont tissé des relations multiformes
avec des opérateurs économiques locaux. Une offensive de la municipalité
vers cette composante de la population permettra sans nul doute d’accroître la
mobilisation des ressources.
- Le secteur privé : Dans le cadre du partenariat entre secteur public- secteur
privé, celui-ci n’est pas également en reste dans le financement du PDC.
Plusieurs investissements prévus peuvent directement ls intéresser, en
3
particulier ceux portant sur le renforcement des infrastructures
socioéconomiques ou sur les mesures de relance de l’économie. A ce titre, le
secteur privé est aussi appelé à contribuer au financement de ce plan.
- Les partenaires techniques et financiers de la commune : En raison du volume
financier nécessaire à la réalisation des objectifs poursuivis par le présent
PDC d’une part et de la pauvreté ambiante qui prévaut dans les rangs des
populations, il va sans dire que les contributions locales (celles de la
commune, des communautés et du secteur privé) ne sauraient suffisantes,
pour réunir les moyens financiers requis pour l’exécution réussie des actions
de développement retenues à l’horizon quinquennal du plan. Les ressources
qu’appelle cette exécution sont sans commune mesure avec les moyens qu’il
est objectivement possible de tirer des terroirs, dans un contexte de
dégradation généralisée des conditions de vie des ménages. C’est pourquoi,
les partenaires techniques et financiers de la collectivité seront largement mis
à contribution, plus que tout autre acteur, dans le financement du présent
plan. A cet effet, le conseil municipal prendra les engagements nécessaires en
vue d’obtenir l’appui de ces partenaires. Des rencontres de type table ronde
(prévue dans le plan de marketing du PDC) pourraient également être initiées
afin de mobiliser la communauté des partenaires.
4
- 1 représentante des femmes ;
- 1 représentant des jeunes.
Le comité sera responsable devant le Maire et aura les attributions suivantes :
➢ Dresser les bilans annuels de mise en oeuvre des PIA;
➢ Elaborer chaque année le plan d’investissement annuel (PIA) ;
➢ Suivre et évaluer la mise en œuvre des PIA ;
➢ Organiser et conduire des planifications/évaluations annuelles ;
➢ Organiser la collecte des informations liées à l’exécution du plan sur le
terrain ;
➢ Analyser les données collectées ;
➢ Mesurer l’avancement des plans annuels et du PDC, leurs effets à l’horizon
du plan et justifier les écarts ;
➢ Proposer et assurer à temps les réajustements nécessaires ;
➢ Présenter un rapport annuel d’activités périodiques au conseil communal.
Le comité se réunira suivant un rythme semestriel pour dresser le niveau d’exécution
des PIA. Toutefois et au besoin, il peut se réunir sur sollicitation de l’exécutif
communal afin de se pencher sur des questions spécifiques liées à la mise en œuvre
du PDC. Le comité de suivi et évaluation sera placé sous la tutelle technique de la
Direction Départementale de l’Aménagement du Territoire et du Développement
Communautaire de Gaya.
5
présidé à leur inscription au plan n’existent plus. En outre, l’exercice de revue
annuelle permettra au Conseil Municipal, sur rapport du comité de suivi-
évaluation, de déterminer et de situer toutes les responsabilités liées à
l’exécution ou à la non-exécution des activités programmées. Il lui sera ainsi
loisible de déclencher au besoin les mesures correctives qu’exige la situation.
Les séquences de revue annuelle constituent par ailleurs l’occasion la plus
indiquée pour procéder à la réactualisation du PDC lui-même, pour tenir
compte de toute nouvelle situation de fait ou de droit intervenue
postérieurement à son adoption et sa mise en œuvre.
• Les indicateurs de suivi-évaluation : pour conduire le suivi-évaluation de la
manière la plus participative et donner aux élus locaux et aux autres acteurs
communaux des instruments leur permettant d’apprécier concrètement les
performances ou les contre-performances constatées, il est fort nécessaire de
définir par avance des indicateurs à la fois simples, précis et objectivement
vérifiables. A ce effet, des dispositions doivent être prises au sein de la
structure en charge du suivi et de l’évaluation pour soigneusement distinguer
les indicateurs d’activités et les indicateurs de résultats. Un tel préalable est
d’autant plus nécessaire qu’il permet à tous les acteurs locaux (services
techniques, société civile, communautés, etc.) de procéder par eux-mêmes à
un tel exercice. Ainsi, les indicateurs à utiliser à l’occasion du suivi et de
l’évaluation du présent PDC porteront sur les activités, les résultats immédiats
(produits), les résultats à moyen terme (effets) et les résultats à long terme
(impacts).
• L’élaboration des PIA. Chaque année, le comité veillera à l’élaboration du PIA
au moment de la conception du budget communal pour sa prise en compte.
• L’évaluation des PIA et des actions hors PDC exécutées : le comité dressera
le bilan annuel de mise en œuvre des PIA intégrant les activités hors PDC.
Cette évaluation fera l’objet d’une validation par le conseil municipal.
6
- La mission de la Commune ;
- L’objectif global ;
- Les axes stratégiques de développement ;
- Les actions genre et inclusion sociale, bonne gouvernance, VIH Sida ;
- La durabilité,
- La paix et sécurité.
Il sera organisé au siège de la commune rurale de Yelou, une table ronde regroupant
les partenaires présents au niveau départemental, régional et national. Toutefois et
au besoin, cette rencontre peut être délocalisée et tenue ailleurs pour tenir compte
de certains paramètres (sécurité ntamment). Au cours de cette table ronde, l’accent
sera mis sur :
- Les principales contraintes identifiées ;
- Les orientations du PDC ;
- La mise en cohérence avec les PDR, ODD PDES ;
- Le PIA ;
- La performance de la commune en matière de mobilisation des ressources ;
- L’analyse de la situation financière de la commune sans complaisance afin
d’identifier les performances ;
- Le réalisme du coût du PDC ;
- L’investissement par habitant durant les 5 ans ;
- Les coûts des différents axes stratégiques de développement ;
- La participation de la commune et de la population dans le financement du
PDC ;
- Les fonds à rechercher auprès des partenaires.
Activités de vulgarisation
7
En effet, la réussite du PDC passe nécessairement par la pleine et totale adhésion
de l’ensemble des partenaires. Dans cette optique, la communication apparaît
comme une pièce maîtresse du dispositif de la mise en œuvre.
Pourquoi communication ? Parce qu’elle vise à expliquer, sensibiliser et, en
définitive, à susciter l’adhésion. La communication dans le cadre du PDC doit
recouvrir toutes les formes de l’art de persuader : campagnes d’information et de
sensibilisation à travers les medias, l’organisation des foras, des réunions, des
ateliers, séminaires, table ronde, l’utilisation des personnes influentes, l’internet, la
communication interpersonnelle, l’affichage, pour faire participer l’ensemble des
acteurs à la réussite de la mise en œuvre du PDC.
En définitive, seule une mobilisation sociale permettra d’amener les populations à
comprendre les enjeux du PDC et à prendre conscience de leurs responsabilités afin
de les assumer pleinement. C’est pourquoi le processus d’élaboration a retenu la
communication ciblant la mobilisation sociale, le plaidoyer et la communication pour
un changement de comportement pour promouvoir le PDC de la Commune Rurale
de Yelou.
8
Introduction
Le Niger vit en plein l’ère de la decentralisation intégrale. Cette politique confère aux
entités décentralisées l’autonomie de gestion. Dans cette perspective, les
Communes doivent assurer aux populations locales les conditions de leur
épanouissement. A cet effet, le Code Général des Collectivités Territoriales leur fait
obligation de planifier le développement local aux moyens d’outils de planification
appropriés. Ainsi, la Commune est compétente dans la fourniture de services sociaux
de base aux communautés. C’est pourquoi, le code des collectivités terrotoriales
prévoit entre autres attributions des Communes, celle de définir une politique de
développement local. Les dernières élections locales de 2020 ont permis à la
Commune de choisir les conseillers élus, ayant pour charges fondamentales de se
donner les moyens susceptibles d’assurer la promotion socioéconomique des
populations. Le Conseil Municipal actuel, composé de 21 membres est l’émanation
de ce scrutin. Cette instance a élu en son sein un exécutif de 3 membres en vue
d’exécuter la politique de développement communal ainsi que la mise en application
des mesures et délibérations du Conseil municipal.
• But poursuivi
• Objectifs/Résultats attendus
✓ Résultats attendus
Méthodologie
9
cumulés des Plans d’Investissement Annuel (PIA), ont été présentés dans les trois
zones (3) agro écologiques de la Commune. A ces niveaux, les délégués zonaux,
chacun en ce qui le concerne, ont amendé le bilan diagnostic à travers les
réalisations ponctuelles menées dans les différents villages des zones.
Cette première ébauche du bilan diagnostic a été consolidée par le concours des
directions techniques départementales de Gaya. La prise en compte de l’ensemble
des amendements et à tous les niveaux a permis de dresser le rapport d’analyse du
bilan diagnostic du PDC 2014-2018 de la Commune Rurale de Yelou. Ce document
a été validé par les acteurs communaux du processus de replanfication.
10
quantification ou la localisation des actions et dans l‘estimation des coûts
unitaires des biens et services.
1 Introduction générale
2 Présentation générale de la Commune
3 Bilan diagnostic du PDC 2014-2018
4 Analyse du bilan diagnostic
5 Synthèse des contraintes et potentialités de la Commune
6 Priorisation des contraintes
7 Proposition de solutions possibles
8 Axes stratégiques et objectifs de développement
9 Cohérence du PDC avec les orientations politiques
10 Plan d’action et d’investissement pluriannuel
11 Dispositif de mise en oeuvre du PDC
11
I. PRESENTATION DE LA COMMUNE
La Commune Rurale de Yélou a été créée, à l’instar des autres communes du Niger,
par la loi N° 2002-014 du 11 juin 2002 portant création des communes et fixant le
nom de leurs chefs-lieux ; elle est administrativement composée de 104 localités
dont 71 villages administratifs, 28 hameaux et 05 tribus.
La commune couvre la totalité du canton de Yélou et fait partie des six (6) communes
du département de Gaya. Elle est située dans la partie Sud – Est de la région de
Dosso, entre les longitudes 3°17’38’’ et 3°40’00’’ Est et les latitudes 12°03’27’’ et
12°24’19 ‘’ Nord.
Elle couvre une superficie d’environ 1.135 km² sur lesquels vit une population
estimée à 99.713 habitants en 2022, dont 49.390 hommes et 50.323 femmes
(source : DR/INS Dosso). La densité de la population est d’environ 87,85 habitants
au km².
Le chef-lieu de la Commune Rurale est Yélou, situé à 17 km à l’Est de la RN7 reliant
Dosso à Gaya et dont le point de jonction est le village de Malgorou (une des
localités de la commune).
Le relief est caractérisé à l’Est par des plaines entaillées, des vallées fossiles (Dallol
Maouri et dallol Fogah) parsemées par un chapelet de mares permanentes et semi
permanentes. A l’ouest, on trouve la partie dunaire relativement plus sèche : la zone
des plateaux.
La commune rurale de Yélou est située dans la zone soudanienne du pays à
proximité de Gaya zone où existent des forêts par endroit et un peuplement massif
de rôneraie dont la superficie est estimée à environ 7353 ha mélangé avec des
palmiers doums le long des dallols et des mares. La végétation est abondante et
diversifiée faisant apparaitre plusieurs espèces végétales.
La Commune est située à l’Ouest de la RN7 et est traversée par une grande vallée
décrivant une sorte de demi-cercle allant de Adiga Zanguina à Sia ; cette vallée est
couverte de dunes sableuses, une brousse dense par endroit, et quelques collines
rocheuses apparaissent.
12
Au centre, les flancs de la vallée du Fogah constituent des dunes de sable qui
donnent des terres salées, des basfonds ravinés par des koris. Ces sols constituent
des terres très fertiles pour les cultures irriguées
La faune sauvage présente dans la Commune de Yélou est composée de : les
lièvres, les écureuils, les canards, les reptiles, et des oiseaux.
S’agissant de la pêche, la commune dispose de 4 mares empoissonnées dont les
plus importantes sont situées à Malgorou, Kawara N’Débé.
Le relief est caractérisé à l’Est par des plaines entaillées, des vallées fossiles (Dallol
Maouri et dallol Fogah) parsemées par un chapelet de mares permanentes et semi
permanentes. A l’ouest on trouve la partie dunaire relativement plus sèche appelée
zone des plateaux.
La nappe phréatique est peu profonde. L’humidité est quasi permanente, on assiste
parfois à certains endroits, à des sources qui jaillissent momentanément, d’après
certains récits. Cependant, la situation hydrologique se caractérise par la présence
de deux (2) vallées fossiles, 2 dallols (Fogah et Maouri), qui ont été des facteurs
ayant permis la succession de petites et grandes mares très utiles pour les activités
agro-sylvo-pastorales.
La Commune est traversée à l’ouest par une grande vallée décrivant une sorte de
demi-cercle allant de Adiga Zanguina à Sia ; cette vallée est couverte par des dunes
13
sableuses, une brousse dense par endroit, et quelques collines rocheuses
apparaissent.
Au centre, les flancs de la vallée du Fogah constituent des dunes de sable qui
donnent des terres salées, des basfonds ravinés par des koris.
1.3.1 Agriculture
1.3.2 Elevage
L’élevage vient au second rang des activités économiques dans la commune rurale
de Yélou. Il est pratiqué aussi bien par les éleveurs que par les agriculteurs et
constitue aujourd’hui un des atouts considérable compte tenu des possibilités
énormes en fourrage dans la commune.
Les espèces élevées sont : les bovins, les ovins, les caprins, les asins, les camelins
les équins et la volaille.
Le type d’élevage dominant dans la Commune est la forme extensive. La forme
intensive est également pratiquée, mais à faible échelle.
L’élevage extensif est caractérisé par une mobilité des troupeaux soit à grande
échelle (transhumance) soit à petite échelle (nomadisme). Quant à la transhumance,
ce sont les animaux de plusieurs villages qui quittent pour les zones pastorales
situées dans le département de Gaya et le Nigeria vers l’intérieur des terroirs de la
commune, ce type d’élevage qui prend la forme du nomadisme concerne aussi bien
les petits ruminants, les animaux de trait ou de monture, que les vaches laitières.
L’élevage intensif se caractérise quant à lui, par l’immobilité des animaux. Dans ce
système, les animaux sont élevés sur place pour une durée approximative de quatre
(4) à six (6) mois.
14
➢ Les parasitismes internes et externes,
➢ La pasteurellose des gros et petits ruminants.
1.3.3 Commerce
Le commerce tel que pratiqué par les populations de la Commune est entièrement du
type informel. Il n’existe aucun commerçant grossiste. Le commerce est surtout
constaté pendant les jours d’animation des marchés hebdomadaires particulièrement
avec les échanges qui s’opèrent avec les communes voisines et quelques
marchands étrangers. Les principaux produits objet des spéculations concernent les
produits de première nécessité. L’approvisionnement est quasiment assuré en
grande partie par les opérateurs privés Nigérians et Béninois.
L’état d’enclavement de la Commune associé aux mauvais états des voies de
communication rendent le commerce peu florissant en raison de la cherté des
produits livrés sur place. Dans ce domaine, la Commune est traversée par la RN7
sur une trentaine de km et par 3 axes routiers (Yelou-Malgorou, Yelou-Bana Yelou-
Koutoubou et Yélou-Koumki(Nigeria) longs de 69 km. Ces axes routiers ne sont pas
praticables en saison de pluie. Ce qui isole momentanément la Commune pendant
une bonne partie de l’année. La conséquence de cette situation est l’extrême rareté
des produits de première nécessité pendant la période de soudure.
1.3.4 Artisanat
1.4.1 Education
15
Au niveau des centres de formation professionnelle, la Commune compte 3
établissements.
Au niveau des effectifs scolaires, les écoles primaires publiques totalisent un effectif
total de 12119 élèves, tous niveaux confondus répartis entre 7725 garçons et 4394
filles. Au niveau de medersas publiques, l’effectif des élèves est de 116 dont 77
garçons et 39 filles. Ainsi, au niveau des effectifs tant des écoles primaires que des
medersas publiques, l’on constate une nette domination des garçons. En effet la
proportion des jeunes filles est respectivement de 36,26% et de 33,62%. Ce qui
présage un effort important en matière de stratégies d’éducation de la jeune fille.
S’agissant du personnel enseignant, la Commune de Yelou compte 240 enseignants
primaires dont 201 contractuels et 8 enseignants pour le compte de l’enseignement
préscolaire.
1.4.2 Santé :
1.4.3 Hydraulique
16
- 219 puits traditionnels tous en mauvais états.
Au niveau des infrastructures pastorales, la Commune dispose de 3 forages et de 10
puits pastoraux.
La Commune Rurale de Yélou est dirigée par un organe exécutif composé d’une
Mairesse et d’un adjoint. Cette instance est chargée de l’application des décisions et
délibérations du Conseil Municipal qui l’a élu.
Dans l’accomplissement de ses attributions, la Commune est appuyée par des
services techniques communaux et municipaux.
Dans le cadre de l’intercommunalité, Yelou partage le même secrétaire municipal
avec Bengou et Gaya. Tous ces services sont placés sous la supervision du
Secrétaire Général de la Mairie.
Sur le plan politique, la Commune de Yelou vit l’ère de la décentralisation intégrale. A
ce titre, elle dispose d’un conseil municipal élu, issu des dernières élections locales
de 2020. Il est l’émanation des principales formations politiques de la place. Yelou
abrite par ailleurs les sièges des principaux partis politiques légalement reconnus.
17
1.5.2 Organisation institutionnelle
La Commune Rurale de Yélou dispose d’un siège construit en 2006 grâce au projet
PAMED (Coopération Luxembourgeoise).
La Commune est dirigée par 2 organes : le conseil municipal et l’exécutif. Le conseil
municipal est composé de 18 élus, issus des dernières élections locales de 2020. Il
se compose comme suit :
➢ 18 conseillers élus dont 05 femmes,
➢ 3 membre de droit, notamment le chef de canton et deux députés ; ils sont
représentés lors des différentes réunions du conseil.
Pour assurer convenablement sa mission, le conseil municipal a mis en place en son
sein quatre (4) commissions spécialisées à savoir:
- Commission développement rural ;
- Commission affaires sociales ;
- Commission relation avec l’extérieur ;
- Commission affaires institutionnelles.
Suivant les résultats du diagnostic participatif, les rapports entre les institutions
municipales et départementales, en tant qu’administration de proximité et
représentation de l’Etat, avec les communautés ont été appréciés globalement bons
dans l’ensemble. Ce qui traduit la satisfaction des besoins des populations en
matière de services sociaux de base.
Il en est de même que pour les relations des communautés avec la chefferie
traditionnelle.
18
Les organisations paysannes existent dans le terroir communal et œuvrent pour
l’épanouissement des producteurs agro-sylvo-pastoraux. Le Diagnostic a permis de
décompter 4 unions et/ou fédérations fonctionnelles qui luttent pour la sauvegarde
des intérêts des producteurs agricoles.
Le groupe social le plus marginalisé est incontestablement celui des personnes
handicapées. Certes, il existe une fédération communale des personnes
handicapées mais qui n’existe que de forme. Aucune autre structure spécifique à leur
état n’a été enregistrée au sein de la Commune qui renferme malheureusement une
population importante de cette catégorie, tous types confondus.
1.5.5 Fonctionnement
La Mairie de Yelou, à l’instar de toutes les municipalités du Niger, comptent deux (2)
instances interdépendantes qui assurent la gestion de la Commune : l’organe
délibérant : le Conseil municipal et l’organe exécutif : le Maire et ses Adjoints.
Le Conseil Municipal est l’instance de décision de la Commune. Il est composé de 18
conseillers élus. Son rôle fondamental est d’assurer l’épanouissement des hommes
et des femmes de la commune. Il définit la politique générale de la Commune.
Le Conseil a élu un bureau en son sein dont le Président assure les fonctions de
Maire.
Pour assurer un fonctionnement efficace, le conseil municipal a mis en place 4
commissions thématiques de travail.
Il est à noter l’inexistence d’une commission spécifique à la prise en charge des
questions financières.
La seconde instance de la Commune est l’organe exécutif qui est dirigée par le Maire
et ses Adjoints, tous élus par le conseil municipal en son sein. Elle constitue l’organe
de gestion et d’administration de la Commune dont le rôle consiste à la mise en
œuvre des délibérations du conseil, la gestion des ressources financières, humaines
et du patrimoine de la Mairie.
19
II. BILAN DIAGNOSTIC
20
Tableau : Situation des réalisations physiques du PDC 2014-2018
Quantités
Actions Unité Taux Localisation
Prévues Réalisées
Information-éducation-communication sur le défrichement
Séances 10 30,00 Malgorou, Kawara et Tanagueye
amélioré
3
Création d’un magasin de stockage de vivres (stock de
magasin 1 100,00 Malgorou
sécurité) ; 1
Sensibilisation des populations sur l’intensification de
l’agriculture par l’apport de la fumure organique, l’association
Séances 3 200,00 Adiga Lele, Guidan Gaba, Tela,
des cultures ; l’utilisation des engrais minéraux, des semences Banikoubey , Malgorou, Kawara
sélectionnées et des pesticides ; 6 Gohé
Appui aux organisations paysannes à acquérir des UCA ; soit
UCA 15 0,00
5 unités par zone 0
Création et ravitaillement de 3 banques d’intrants agricoles
BIA 3 0,00
(semences, engrais, pesticide etc.) ; 0
Création de 3 banques céréalières; Unité 3 133,33 Yelou, Malgorou, Adiga Lele,
4 Kawara
Formation des brigadiers phyto Unité 170 90 52,94 Kawara, Malgorou, Yelou
Mise en valeur de 45 ha des terres aménageables Ha 45 10 22,22 Yelou
Appui aux OP en Crédit par les mutuelles, les projets pour
Unité 9 500,00
moderniser les matériels agricoles 45 Commune
Organisation de la commercialisation des produits agricoles à
Unité 9 166,67
travers la redynamisation des organisations paysannes (OP) ; 15 Commune
Formation des OP aux techniques de conservation des
Unité 5 0,00
produits maraîchers 0
Création BAB Unité 3 1 33,33 Malgorou
21
Création 3 BIZ Unité 3 0 0,00
Sensibilisation pop sur la production animale Séance 5 0 0,00
Délimitation 4 aires de pâturage Unité 4 1 25,00 Dankouna
Formation de 9 para vétérinaires Unité 9 6 66,67
Création abattoirs séchoirs Unité 2 0 0,00
Ensemencement de 20 ha espèces fourrgaères Ha 20 0 0,00
Introduction race azawak (15) Unité 15 0 0,00
Yelou, Goumki Arzika, Sormo,
et chèvres rousse (200) Unité 200 227,50 Malgorou, Kawara N'Débé,
455 Kawara Gohé, Sabongari 1
Redynamisation des OP élevage Unité 3 0 0,00
Banikoubèye, M'Botché, Yelou,
Création et formation 15 comités villageois de défense
Unité 15 200,00 Sormo, Toussey, Dankouna,
environnement
30 Rouga Dankouna
Reboisement de 18 ha Ha 18 8 44,44 Fonda, Kongou Bantan
Empoissonnement de 6 mares s Unité 6 3 50,00 Malgorou, Kawara, Zanzano
Appui à la vulgarisation des foyers améliorés Unité 1000 0 0,00
Formation des 30 pêcheurs Unité 30 10 33,33 Yelou, Malgorou
Création de 4 pépinières Unité 4 1 25,00 Yelou
Récupération des terres CES/DRS 75 ha Ha 75 30 40,00 Sormo, Bara, Kawara
Formation sur la vlgarisation des techniques production de sel Séance 1 0 0,00
Lutte contre le sida cordi Ha 75 0 0,00
22
Electrification rurale Localité pm 2 Kawara, Yelou
Transformation de 3 CS en CSI Unité 3 0 0,00
Transformartion des CSI1 en CSI type2 U 3 0 0,00
Clôture 4 CSI en dur Unité 4 0 0,00
Formation Coges santé Unité 17 15 88,24 Commune
Ravitaillement médicaments dans les CSI Kits pm Yelou, Adiga Lélé, Malgorou,
N/A Kawara N'Débé
Formation des matrones Unité 170 9,41 Yelou, Adiga Lélé, Malgorou,
16 Kawara N'Débé
Ambulance à Yélou et Kawra Unité 2 1 50,00 Yelou
Appui en personnel Unité pm
Lesson Beidou, Koundoutou,
Construction de 50 classes en dur Unité 50 26,00 Routouan Djodi, Yelou Quartier,
13 Angoual Sani, Banikoubey, Tela
Construt° Inspect° primaire Unité 1 0 0,00
Créat° CES 0
Equipement Tables bancs ecoles F/A (05) Unité 200 N/A Kwara N'Débé
Formation COGES Séance 5 5 100,00 Commune
Sensibilisation des populations sur la scofi Séances 5 1 20,00 Commune
Kawara N'Débé Centre, Garin
Bourtou, Garin Goni 2, Helandé,
Adduction d’eau dans les écoles dépourvue Unité 25 44,00 Issalé, Rouga Kirbo, Sormo, Yelou
centre, Yelou quartier, JE Yelou
11 centre
Formation des enseignants en CAPED Séance 5 5 100,00 Commune
23
Malgorou, Lesson Matché, Garin
Magé, Makani, Guigan Gaba 2,
Kawara Gohé, Kawara N'Débé,
Création des centres alpha Unité 25 72,00
Adiga Kaboyé, Adiga Lélé, Garin
Bourtou, Lesson Beidou, Toussey,
Sormo , Farou, Tanaguey,
18 Boulboul Haoussa
Supervision des enseignants Mission 5 5 100,00 Commune
Lesson Beidou, Tanaguey,
Angoual Sani, Banikoubey,
Construction latrines dans les écoles Unité 25 32,00
Kambouzey, Koundoutou, Yelou
8 Centre, Yelou quartier
Rehabilitation des puits cimentés Unité 15 0 0,00
Rehabilitation de 6 PMH Unité 6 0 0,00
Formation des coges Unité 20 45 225,00 Commune
Création de 6 MAEP multi villages Unité 6 1 16,67 Sormo
Ramassage des déchets plastiques Séances 0
Appui à la réalisation des latrines familiales Unité 1000 0 0,00
Construction latrines dans les marchés Unité 3 1 33,33 Malgorou
Construction latrines dans les CSI et Cs Unité 17 2 11,76 Yelou
Sensibilisation des pop sur l’hygiène Séance N/A 10 Commune
Formation de 10 GF en leader ship féminin Unité 10 N/A
Formation de 10 GF en AGR Unité 10 11 110,00 Commune
Appui décortiqueuses aux GF Unité 15 0 0,00
Création de 5 Magasins de warrantage Unité 5 2 40,00 Farou, Kawara N'Débé
Sensibilisation des femmes sur la scolarisa jeune fille Séance 5 5 100,00 Commune
Appui en moulin Unité 15 4 26,67 Tela, Sifa
Octroi crédit à 10 GF Unité 10 85 850,00 Commune
24
Création des 3 BC féminines Unité 3 0 0,00
Création 3 boutiques coopératives féminines Unité 3 0 0,00
Formation des conseillers en décentralisation Séance 1 2 200,00
Formation conseillers en techniques de mobilisation
Séance 1 400,00
ressources 4
Formation des conseillers en MO locale Séance 1 5 500,00
Sensibilisation diaspora sur le développement communal Séance 4 0 0,00
Elaboration MP pour recherche de financement Unité 50 30 60,00
Organisation des rencontres intercommunales réunions 5 15 300,00
Bilan annuel PDC et élaboration PIA Bilan 5 0 0,00
REALISATIONS HORS PDC
Couloir de passage km 0 4 Rougan Dadatché
Fonçage de puits pastoral Unité 0 1 Tribu Gaberi
Réhabilitation CSI Unité 0 1 Adiga Lélé
Extension réseau téléphonique (Orange, Moov) Unité 0 2 Malgorou, Yelou
Construction de dalots Unité 0 2 Fonda et Garin Kio
25
2.2 Secteur économique
26
Tableau : Situation des infrastructures économiques
Etat Fréquentation
Non Mode de
Source de
Type Nbre financement
fonctionnel gestion
Bon Passable mauvais Fonctionnalité
Marché hebdomadaire 10 10 10
Marché bétail 1 1 1 PTF Public
Marché rural de bois 3 3 3 Etat Public
Routes 28 19 9 28 Etat-PTF Public
Pistes 282 102 180 282
Sites touristiques 3 3 3 Etat Public
Etat-PTF-
Moulin 143 40 85 18 125 Public-privé
Privé
Décortiqueuses 2 2 2 PTF Public
Batteuses 3 3 3 PTF-Privé Public-privé
Unités de
8 8 8 PTF Public
transformation
Source : Diagnostic participatif 2023
27
2.2.2 Agriculture
28
Tableau : Situation des infrastructures agricoles
29
Sur le plan de la sécurité alimentaire, l’ensemble de la Commune ne dispose que de
4 banques céréalières dont les 2 ne sont plus fonctionnelles. Au regard de
l’importance du potentiel, le développement agricole de la Commune peut
véritablement être lancée.
La situation compte en plus, 22 mares permanentes. Toutes ces mares sont
entourées de terres fertiles, utilisées aussi bien pour les activités de pêche que
d’extraction de sel sont exercées dans certaines mares qui s’y prêtent.
Toutes ces mares sont entourées de terres cultivables ; cependant des activités de
pêches et d’extraction de sel sont exercées dans certaines mares qui s’y prêtent ;
des efforts importants restent à faire pour améliorer la sécurité alimentaire dans la
commune grâce à l’aménagement des mares.
Pour assurer la sécurité alimentaire de plus de 68 404 habitants dans les 5
prochaines années, il sera nécessaire d’augmenter sensiblement les rendements à
l’hectare des cultures pluviales par la modernisation des techniques et des outils ; et
de généraliser la maitrise totale de l’eau pour l’irrigation. Les rendements des
cultures vivrières doivent passer de 350kg à au moins 600 kg à l’hectare pour
renforcer la sécurité alimentaire dans l’avenir ; actuellement, l’exploitation des terres
irrigables en saison sèches et en saison de pluies par les populations ne provoque
pas des conflits fonciers autour des sites irrigables.
Contraintes
Potentialités
30
- Existence de superficies aménageables pour l’irrigation, (vallées et bas-
fonds) ;
- Existence de la main d’œuvre agricole ;
- Existence de mares permanentes ;
- Faiblesse de la profondeur de la nappe phréatique.
2.2.3 Elevage
Espèces Nombre
Camelins 24
Bovins 48142
Ovins 48525
Caprins 50740
Asins 545
Equins 14
Volailles 107150
Source : Diagnostic participatif 2023
Comme on peut le constater, le cheptel est riche et varié dominé principalement par
les petits ruminants et les bovins. L’élevage est pratiqué sous trois formes : extensif,
intensif et la transhumance. Dans la première série, les animaux sont confiés à des
éleveurs qui les conduisent au pâturage tous les jours dans les limites du territoire
communal ; l’élevage intensif consiste à nourrir l’animal au piquet et quant à la
transhumance, les animaux traversent les frontières communales et mêmes
nationales sous la conduite des éleveurs en quête de pâturage.
Les infrastructures de l’élevage se présentent comme suit.
31
Tableau : Situation des infrastructures d’élevage
Puits pastoraux 10 10
32
Sur le plan des infrastructures, la Commune de Yelou ne dispose que d’une seule
banque aliment bétail, 4 parcs de vaccination, 3 forages pastoraux et 10 puits
pastoraux. Hormis les forages pastoraux, les autres infrastructures sont toutes
fonctionnelles même si certaines sont en état passable.
Les principales maladies animales qui sévissent dans la Commune sont :
- La pasteurellose bovine, ovine et caprine ;
- La peste des petits ruminants ;
- Les dermatoses ;
- La peste aviaire.
Il existe 17 couloirs de passage dans la Commune desservant les localités
suivantes :
- Garin Alou
- Machaya
- Hikita
- Hawayara
- Est Guidan Gaba
- Guidan Gaba
- Mare Boukata
- Fatakolé
- Malgorou
- Tapkin Maimadatchi
- Rouga Djodi
- Rouga Goubol
- Haodé
- Tapkin Balko
- Tapkin Malali
- Agémouraba
- Kali Mai Koudi
La Commune ne dispose pas d’aires de pâturage appropriées et formelles.
Potentialités
Contraintes
33
- Rareté des partenaires d’appui ;
- Insuffisance dans la matérialisation des couloirs de passage.
Nombre Nombre
Type
Femmes Hommes
Maroquinerie 0 9
Vannerie 1275 5
Poterie 46 0
Tissage 318 0
Couture 43 138
Tannerie 0 7
Potentialités
Contraintes
34
2.2.5 Commerce et transport
Contraintes
Potentialités
Il n’existe pas de mines en tant que tel. Cependant il existe des communautés qui
exploitent le sel et le natron dans les zones de Yelou et de Kwara N’Débé.
Les carrières n’existent pas de façon formelle, mais l’on rencontre des sites de
prélèvement de sable, de banco et de latérite.
Sur le plan énergétique, les principales sources d’énergie utilisées par les
populations sont les suivantes.
Contraintes
Les autres activités développées dans la Commune sont consignées dans le tableau
ci-dessous.
Activité Activité
Types Femmes Hommes Jeunes Revenus Observations
principale secondaire
Artisans réparateurs X Xxx xx Agriculture Elevage
Guérisseurs xx Xxx xx Agriculture Elevage
Garagistes Xxx xx Agriculture Elevage
Vulcanisateurs Xx xxx
Soudeurs xxx xx
Maçons xxx xx
Menuisiers bois Xx xxx
Menuisiers
Xx xxx
métalliques
Coiffeurs Xx xxx
Tresseuses xxx xx
Bûcherons X xxx xx
Puisatiers xxx xx
Cireurs Xx xxx
Cordonniers Xxx
Bouchers X Xxx Xx
Electriciens X Xxx
Sources : Diagnostic participatif 2023.
La Commune Rurale de Yélou dispose d’un siège construit en 2006 grâce au projet
PAMED (Coopération Luxembourgeoise). Le siège de la Mairie est certes construit
en matériaux définitifs, mais se trouve de nos jours en état de dégradation avancée.
36
La Commune est dirigée par 2 organes : le conseil municipal et l’exécutif. Le conseil
municipal est composé de 21 conseillers, don’t 17 issus des dernières élections
locales de 2020. Il se compose comme suit :
Suivant les résultats du diagnostic participatif, les rapports entre les institutions
municipales et départementales, en tant qu’administration de proximité et
représentation de l’Etat, avec les communautés ont été appréciés globalement bons
dans l’ensemble. Ce qui traduit la satisfaction des besoins des populations en
matière de services sociaux de base.
Il en est de même que pour les relations des communautés avec la chefferie
traditionnelle.
37
2.6 Place et rôle de la femme, des jeunes, des organisations paysannes
2.7.1 Végétation
Le couvert végétal est menacé par la pression humaine ces dernières années. Ce
potentiel doit être sauvegardé à travers un renforcement de capacité de comités
villageois de défense.
La végétation est abondante dans la Commune de Yélou. Elle comprend un massif
de rôniers d’environ 7353 ha mélangé avec des doums le long des dallols et des
mares. Ce peuplement se rencontre particulièrement dans la partie Ouest et sud-
ouest. Les principales espèces végétales rencontrées sont :
- Parkia biglobosa (néré) ;
- Parinari macrophyila (gamsa) ;
- Vitellaria paradoxa (karité) ;
- Vitex doniana (doumgna) ;
- Diospyros mespiliformis (kangna) ;
- Danielli oliveri (magé) ;
- Bombax costtatum (kouriya) ;
- Ficus sp Andansonia digitata (kouka).
38
Les différents types de végétation rencontrés dans la Commune sont répertoriés
dans le tableau ci-dessous :
Espèces
Types Localisation Nbre Superficie dominantes exploitation
Elevage,
Forêts classées Foga Béri 1 4430 HA Combrétacées
Cueillette
Elevage,
Acacia Sp, Cueillette,
Savane arbustive Commune 23
combrétacées agriculture,
domestique
Elevage,
Acacia Sp, Cueillette,
Savane arborée Commune 33
combrétacées agriculture,
domestique
Elevage,
Cueillette,
Acacia Sp,
Brousse tigrée Commune 20 agriculture,
combrétacées
domestique,
pharmacopée
Kawara, Acacia
Mise en défend 6
Dankouna senegal
Source : Diagnostic participatif de 2023
Pêche,
Mares 22 22 agriculture,
élevage
2.7.3 Sols
On découvre plusieurs types de sols dans la Commune. C’est ainsi qu’on distingue
les sols dunaires, généralement sableux, les sols de glacis et les sols des dallols.
L’agriculture pluviale est conduite globalement sur les sols dunaires.
La situation des terres aménageables se présente comme suit.
39
Tableau : Situation des terres aménageables
Vue d’ensemble d’un ravine en plein centre du village de Guidan Gaba dans la zone 2.
2.7.4 Pâturages
Localisation Exploitants
Types Transh Vendeurs Bûcheron
Plaine Dallol Colline Plateau Dunes Eleveurs
umants de paille s
Herbacée x x x x X X x x x
Aérien x x x x X X x x x
Sources : Diagnostic participatif 2023
40
Les pâturages, tant herbacé qu’aérien se rencontrent un peu partout dans l’espace
des terroirs. C’est ainsi qu’on les découvre sur les plaines, les vallées des dallols, les
collines, les plateaux et les sols dunaires. Ils sont beaucoup plus exploités par les
éleveurs pour l’alimentation du bétail.
Potentialités
41
- Existence d’une faune constituée de rongeurs, des reptiles et des oiseaux.
Contraintes
La commune Rurale Yelou entretient des relations avec son environnement immédiat
notamment les Communes du département de Gaya à travers 3 cadres
d’intercollectivités en effets, elle est membre des cadres ci-après :
- L’Entente Intercommunale Eau/Assainissement avec les Communes de Bana
et Yélou ;
- l’Entente Intercommunale Assurance Maladie Départementale (AMD) qui
regroupe l’ensemble des 6 communes du département de Gaya
- L’Entente Intercommunale des Communes du Département de Dioundiou et
Gaya pour l’Entretien Routier (EIDG-CFERA) dont le processus de création
est en cours.
En outre, la Commune Rurale de Yelou est membre du Cadre de Concertation
Transfrontalier « Dendi-Ganda ». C’est un espace comprenant les 6 communes de
Gaya, 2 Communes du Bénin (Malanville et Karimama) et 2 communes du Nigéria.
42
Aussi, il existe encore davantage d’autres domaines dont les communes du
département peuvent créer des relations d’intercommunalité autours des ressources
partages en vue de mettre en commun leurs efforts pour les gérer.
- PACT/LC2
- UNICEF
- PHRASEA
- SUISSE CONTACT
- ENABEL
- CCA
- PIDAC
- UEMOA
- CDEAO
- PRADEL
- GIZ
- OIM
- FIDA
- BANQUE MONDIALE
Comme on peut le constater, la municipalité dispose d’un nombre important de
partenaires au développement. Pour tirer le maximum de bénéfices au profit des
populations, la Mairie doit véritablement instituer un système de coordination des
actions de développement à travers la création d’un cadre de concertation des
acteurs qui doit fédérer les efforts de l’ensemble des intervenants.
43
2.9.1 Organisation administrative et financière
La Commune Rurale de Yélou dispose d’un siège construit en 2006 grâce au projet
PAMED (Coopération Luxembourgeoise). Elle est dirigée par deux (2) organes :
l’exécutif et le conseil communal. L’exécutif est composé d’une Mairesse et de 2
adjoints don’t l’une est une femme. Il est appuyé par un secrétaire général. Cet
organe est chargé de l’application des décisions et délibérations du Conseil
Municipal qui l’a élu.
Dans l’accomplissement de ses attributions, la Commune est appuyée par des
services techniques communaux déconcentrés de l’Etat et des services municipaux.
A ce titre, la Commune dispose des services techniques déconcentrés de l’Etat ci-
après :
- Agriculture ;
- Elevage ;
- Environnement ;
- Education ;
- Santé.
A l’interne, la municipalité dispose des services municipaux suivants :
- Secrétariat général ;
- Etat-civil.
Dans le cadre de l’intercommunalité, Yélou partage le même secrétaire municipal
avec Bengou et Gaya et le même receveur avec Gaya. Tous ces services sont
placés sous la supervision du Secrétaire Général de la Maire. Comme on peut le
constater, la Commune manque les compétences suivantes : secrétaire municipal,
receveur, agent d’hygiène et d’assainissement, agent de recouvrement, chargé de la
voirie et agent de développement.
Le second organe est le conseil municipal. C’est une institution élue composée de 21
conseillers parmi lesquels 18 élus dont 5 femmes, tous issus des dernières élections
locales de 2020. Il existe 3 conseillers de droit, notamment le Chef de Canton et
deux députes.
Pour assurer convenablement sa mission, le conseil municipal a mis en place en son
sein quatre (4) commissions spécialisées à savoir:
44
la participation des Conseillers aux sessions, elle est en moyenne de 94,44% en
2022. Les décisions et autres délibérations prises au cours des sessions sont
partagées avec la communauté à travers les affiches, WhatsApp et la radio Fara’a.
Les ressources financières de la Commune sont principalement basées sur les taxes
fiscales, les impôts, les taxes et les impôts rétrocédés. La Commune éprouve
beaucoup de difficultés dans le recouvrement de ces recettes. En effet, l’incivisme
fiscal semble se prospéré, gangrenant ainsi les caisses de la Mairie. L’exécution du
budget des années 2021 et 2022 de la Commune confirme cette assertion.
45
Dans le domaine de la planification du développement communal, Yélou est à sa
seconde génération de PDC. Dans ce cadre, la Commune a commencé la mise en
application des plans d’investissements annuels (PIA).
Potentialités
Contraintes
2.10.1 L’habitat
La nature de l’habitat varie selon les lieux de résidence : milieu urbain, quartier,
villages et hameaux. En milieu urbain (Yélou), l’habitat est plutôt groupé. Dans les
localités rurales, les habitations sont tantôt groupées, tantôt dispersées et/ou les 2 à
la fois.
A tous les niveaux, on distingue des habitats à structure tant traditionnelle que
moderne. Les matériaux de construction sont constitués de matériaux de fois
définitifs et, dans la plupart des cas, en matériaux locaux. C’est surtout la
caractéristique de l’habitat en milieu rural.
Elle est globalement assurée par les commissions foncières de bases appuyées par
la COFOCOM. Dans les localités non encore couvertes par les COFOB, la gestion
46
du foncier relève de la chefferie traditionnelle. Sur les 71 villages administratifs de la
Commune, seuls 25 disposent de COFOB.
Les modes d’acquisition des terres rencontrés sont variés.
Etablissement
Mode d’accès à la terre Femmes Hommes Jeunes Etrangers
acte foncier
Héritage x X x Non
Achat x X x x Oui
Don x X x x Oui
Gage x X x x Oui
Location x X x x Oui
Prêt x X x x Oui
Sources : Diagnostic participatif 2023
Les différents types de conflits observés dans la Commune de Yélou sont relatifs au
foncier. Ils opposent généralement les agriculteurs entre eux et, avec les éleveurs.
Les principales causes de ces conflits sont :
- Les dégâts champêtres ;
- Les litiges champêtres.
Les conflits sont gérés par les COFOB, la COFOCOM et la chefferie villageoise
suivant l’étendue du conflit. La conciliation caractérise le moyen de règlement le plus
courant, même s’il arrive que la justice soit sollicitée dans des cas extrêmes.
2.10.4 Intercommunalité
47
Bas-fonds/ cuvette Bana, Yélou, Sabon Birni
Genre
Types Total
Féminin Masculin Mixte
Groupements 67 45 16 6
Coopératives 54 12 15 27
Associations 152 22 28 102
Unions/fédérations 4 4
Sources : Diagnostic participatif 2023.
Sur la base des informations collectées dans les zones, l’on constate une
prédominance des organisations féminines.
Potentialités
48
Contraintes
Sur le plan de la sécurité des personnes et de leurs biens, Yélou dispose d’un poste
léger de gendarmerie et un peloton de la garde national. Il n’existe pas de poste de
police encore moins de détachement militaire. Paradoxalement, la Commune fait
frontière avec un pays voisin qui connait l’insécurité liée au terrorisme et au
banditisme. Par rapport par à ce dernier fléau, certains villages riverains voisins de la
Commune connaissent des actes crapuleux se traduisant par l’enlèvement de
personnes contre paiement de rançons ainsi que des attaques à mains armées.
Cette situation recommande beaucoup plus de prise de décision afin de prévenir le
mal. En prélude au passage éventuel à l’action, il s’avère plus qu’indispensable de
mettre en place un dispositive de veille communautaire, afin de pallier à toute
éventualité.
Potentialités
Contraintes
2.13.1 Education
49
Au niveau des centres de formation professionnelle, la Commune compte 2
établissements.
Au niveau des effectifs scolaires, les écoles primaires publiques totalisent un effectif
total de 12119 élèves, tous niveaux confondus répartis entre 7725 garçons et 4394
filles. Au niveau de medersas publiques, l’effectif des élèves est de 116 dont 77
garçons et 39 filles. Ainsi, au niveau des effectifs tant des écoles primaires que des
medersas publiques, l’on constate une nette domination des garçons. En effet la
proportion des jeunes filles est respectivement de 36,26% et de 33,62%. Ce qui
présage un effort important en matière de stratégies d’éducation de la jeune fille.
S’agissant du personnel enseignant, la Commune de Yelou compte 240 enseignants
primaires dont 201 contractuels et 8 enseignants pour le compte de l’enseignement
préscolaire. Au niveau de l’encadrement du primaire public, la presque totalité
(83,75%) des enseignants sont des contractuels. Cette situation doit interpeller plus
d’un dirigeant afin de garantir une éducation de base solide à l’avenir de cette
Commune qui repose incontestablement sur une bonne éducation de la jeunesse,
qui elle-même est conditionnée par un enseignement de base de qualité.
Les écoles primaires sont gérées par des associations de gestion de l’école dirigées
par les communautés. Les questions de participation communautaire à la vie des
écoles sont prises en charge à ces niveaux précis.
Le diagnostic participatif n’a pas identifié de centres d’alphabétisation.
Contraintes
Potentialités
50
2.13.2 Santé
Potentialités
51
- Existence de l’auto-encadrement sanitaire : 14 matrones et 165 relais
communautaires ;
- Existence de l’encadrement technique.
- Existence de 4 ambulances et Moto.
- Disponibilité de source d’énergie.
Contraintes
2.13.3 Hydraulique
52
Contraintes
Potentialités
Potentialités
Contraintes
53
Toutefois, ces jeunes sont confrontés au problème d’insertion après formation car, ne
disposant pas d’appuis en équipements.
A l’instar de la plupart des Communes du Niger, celle de Yelou dispose de 2 centres
de formation professionnelle. Il s’agit du Centre de Formation aux Métiers (CFM)
installé dans la ville de Yelou, du centre SIFA installé à Hélladé. Les jeunes formés
sont issus de plusieurs localités de la Commune.
Au titre de la rentrée 2022-2023, les 2 centres comptent 182 apprenants parmi
lesquels 34 jeunes filles.
Potentialités
Contraintes
Potentialités
Contraintes
54
- Plan de développement communal et autres outils de planification ;
- Initiative, soutien et suivi de la mise en œuvre des actions de développement
entreprises au sein de la commune : agriculture, élevage, pêche, pisciculture,
chasse, artisanat;
- Initiative, soutien et suivi de la mise en œuvre des actions de secours et
d'assistance sociale entreprises dans la commune ;
- Préservation et protection de l'environnement ;
- Gestion de ressources naturelles.
55
- Élaboration et adoption des documents de planification, d’outils
d’aménagement foncier et urbain.
- Budgets et comptes ;
- Création d'impôts et taxes rémunératoires conformément aux dispositions de
la loi des finances ;
- Fixation des taux des impôts et taxes communaux dans le cadre des bases et
des maxima fixés par la loi des finances;
- Institution de redevances sur les prestations de services communaux ;
- Acceptation et refus des dons, subventions et legs ;
- Autorisation donnée au maire de présenter des demandes de financement
auprès du ou des Fonds mis en place en application de la législation en
vigueur, ainsi qu’auprès de partenaires nationaux et internationaux, dans le
cadre de la mise en œuvre du plan de développement de la commune ;
- Emprunts ;
- Prises de participation et toutes interventions impliquant la cession de biens et
de ressources de la commune ;
- Marchés de travaux, de fournitures et de services, baux et autres conventions;
- Création et mode de gestion de services et établissements municipaux ;
- autorisation de recrutement du personnel ;
- Actions de coopération entre collectivités et organismes publics et privés.
56
très insatisfaisante. Il n’existe aucune forme d’archivage des données. Cette situation
s’illustre par l’inexistence d’informations et de documentations sur la gestion de la
Commune.
Au niveau des services municipaux, la Mairie ne compte que l’Etat-civil et le
secrétariat général. Il n’existe pas de receveur et de secrétaire municipaux propres à
la Commune. Pour cela, l’entité partage un (1) même secrétaire avec 2 autres
communes et un receveur en commun avec une autre commune. Ces personnels,
considérés comme moteurs au niveau de la vie financière de la Commune, ne sont
pas sur place. Ce qui ralentit très souvent l’activité municipale. Il n’existe pas non
plus d’agents de recouvrement, ce qui contribue advantage à l’ancrage de l’incivisme
fiscal. A cela s’ajoute l’absence de police municipale, d’hygiène et assainissement
encore moins d’agent de voirie. Le secrétariat général, qui est supposé coordonner
les activités des services internes de la municipalité est quasiment inexistant, même
s’il existe un personnel tenant lieu.
Dans le domaine de la planification du développement communal, Yelou ne dispose
pas de service communal encore moins d’agent de développement. La commune est
appuyée par les services compétents du département. La pratique de l’élaboration
du PIA a démarré même si beaucoup reste encore à faire. Il n’existe aucune forme
de suivi et d’évaluation des activités de développement. Cette situation est aggravée
par l’inexistence d’un cadre de concertation des acteurs communaux. Du coup, la
Mairie n’a aucune maitrise sur son processus de développement.
57
2.16 Potentialités, opportunités, atouts et contraintes et menaces
58
d’eau (dallols Maouri et ✓ Manque de balisage des aires de
Fogah) ; pâturage ;
✓ Existences de mares ✓ Insuffisance de banques aliments
permanentes et semi- bétail ;
permanentes. ✓ Faible développement de
l’embouche ;
✓ Rareté des partenaires d’appui ;
59
✓ La prolifération de plantes
envahissantes
✓ Vieillissement et disparition de
plusieurs espèces de valeur ;
✓ Faible utilisation des autres sources
alternatives au bois énergie ;
✓ Effets néfastes des changements
climatiques ;
✓ Pollutions.
60
sanitaires ;
✓ Existence de vendeurs ambulants de
médicaments non conventionnels ;
✓ Faible pouvoir d’achat des
populations ;
61
développement. ✓ Manque de dynamisme des
organisations
62
porteuses. ✓ Absence de police municipale ;
✓ Insuffisance du personnel propre à la
Mairie dans beaucoup de domaines
vitaux ;
✓ Insuffisance de maitrise des textes
sur la décentralisation par les élus ;
✓ Absence d’un cadre de concertation
des acteurs communaux ;
✓ Inactivité des acteurs de la société
civile ;
✓ Non maitrise des textes définissant
les rôles et responsabilités des chefs
de villages et chefs de quartiers ;
✓ Non maitrise des attributions et rôles
des commissions spécialisées ;
✓ Non application du principe de
gestion des ressources naturelles
partagées ;
✓ Non maitrise par le conseil municipal
du code des collectivités territoriales.
63
2.17 Hypothèses de solutions
64
d’encadrement des éleveurs ; ✓ Creation et rehabilitation de banque
d’intrants zootechniques
✓ Manque de balisage des aires de ✓ Cration et rehabilitation de banques
pâturage ;
✓ Insuffisance de banques aliments d’aliments bétail
bétail ; ✓ Développement de l’embouche
✓ Faible développement de ✓ Matérialisation des couloirs de
l’embouche ; passage
✓ Rareté des partenaires d’appui ;
✓ Insuffisance dans la
matérialisation des couloirs de
passage.
Commerce et ✓ Insuffisance de marchés ✓ Aménagement de marches
transport aménagés ; hebdomadaires
✓ Caractère informel du ✓ Rehabilitation des routes
commerce ; ✓ Construction de routes
✓ Insuffisances d’axes routiers ; ✓ Creation et mise en place d’un
✓ Très mauvais des axes routiers dispositif de gestion des routes.
existants ;
✓ Concurrence avec les produits
extérieurs ;
✓ Manque de dispositif de gestion
des routes.
Artisanat, ✓ Manque d’organisation et de ✓ Appui à l’organisation des artisans
tourisme et structuration des artisans ;
hôtellerie ✓ Insuffisance de débouchés.
65
✓ Insuffisance de financement du climatiques
secteur ; ✓ Reboisement
✓ La prolifération des plantes ✓ Production de plants
envahissantes; ✓ Lute contre la pollution
✓ Vieillissement et disparition de ✓ Traitement des koris
plusieurs espèces de valeur ;
✓ Faible utilisation des autres
sources alternatives au bois
énergie ;
✓ Effets néfastes des changements
climatiques ;
✓ Pollutions.
Hydraulique ✓ Insuffisance des infrastructures ✓ Construction de mini-AEP
hydrauliques ; multivillages
✓ Non accès d’un effectif important ✓ Fonçage de puits modernes
de la population à l’eau potable ; ✓ Renforcement des capacités des
✓ Prédominance des puits COGES des points d’eau
traditionnels ; ✓ Rehabilitation de mini-AEP
✓ Salinité de la nappe phréatique
dans beaucoup d’endroits ;
✓ Faible fonctionnalité des
structures communautaires de
gestion ;
✓ Mauvaise distribution des
infrastructures hydrauliques
modernes dans la commune.
Hygiène et ✓ Manque d’infrastructures ✓ Construction de caniveaux
assainissement d’évacuation des eaux usées, ✓ Confection de dépotoirs
des eaux d’écoulement et des ✓ Assainissement des écoles et des
eaux usées des ménages ; formations sanitaires.
✓ Absence de dispositif d’hygiène
et d’assainissement dans les
formations sanitaires et les
établissements scolaires ;
✓ Rareté des partenaires d’appui.
Santé ✓ Accessibilité difficile des ✓ Transformation de cases de santé
populations aux structures en CSI
sanitaires (éloignement) ; ✓ Construction de nouvelles cases de
✓ Faible taux de la couverture santé
sanitaire ; ✓ Rehabilitation des infrastructures
✓ Mauvais état de certaines sanitaires
infrastructures sanitaires ; ✓ Dotation des CSI en moyens
✓ Manque de moyens d’évacuation d’évacuation sanitaire
66
sanitaire au niveau de certaines ✓ Creation de dépôts
formations sanitaires ; pharmaceutiques
✓ Manque de pharmacies et/ou ✓ Cloture de CSI.
dépôts sanitaires ;
✓ Existence de vendeurs
ambulants de médicaments non
conventionnels ;
✓ Faible pouvoir d’achat des
populations ;
✓ Manque de clôture des CSI.
Education ✓ Faible taux de scolarisation ✓ Information et sensibiliation sur la
surtout de la jeune fille ; scolarisation de la jeune fille
✓ Insuffisance de latrines dans les ✓ Construction de latrines dans les
écoles ; écoles
✓ Insuffisance d’eau dans les ✓ Doter les écoles de forages
écoles ; ✓ Cloture des écoles
✓ Manque de clôture des écoles ; ✓ Rehabilitation des salles de classe
✓ Dégradation des salles de ✓ Rehabilitation de tables bancs
classe ; ✓ Contruction de classes
✓ Mauvais état des tables bancs ; ✓ Confection de table bancs
✓ Insuffisance dans la formation du ✓ Dotation des écoles en fournitures
personnel enseignant ; scolaires
✓ Insuffisance des fournitures ✓ Renforcement des capacités des
scolaires ; enseignants
✓ Faible niveau d’organisation des ✓ Recyclage des structures de gestion
structures communautaires de des écoles.
gestion des établissements
scolaires ;
✓ Faible implication des parents
d’élèves dans la gestion du
système éducatif.
Formation ✓ Absence d’appui à l’insertion ✓ Appui à l’insertion
professionnelle professionnelle des jeunés socioprofessionnelle des jeunes
et emploi formés ; ✓ Appui aux équipements des centres
✓ Difficultés de prise en charge du ✓ Information et sensibilisation des
fonctionnement des centres de jeunes sur la frequentation des
formation existants ; centres
✓ Insuffisance de fréquentation des
centres.
Démographie ✓ Analphabétisme de la majorité ✓ Ouverture de centres
des populations ; d’alphabétisation
✓ Faible implication des jeunes et ✓ Renforcement des capacités des
des femmes dans la prise de jeunes sur leurs rôles et
67
décision communale ; responsabilités dans la gestion du
✓ Exode des bras valides ; développement communal
✓ Insuffisance d’emplois ✓ Activités génératrices de revenus en
rémunérateurs pour les jeunes ; faveur des jeunes
✓ Taux de croissance élevé ; ✓ AGR en faveur des femmes
✓ Manque de dynamisme des ✓ Renforcement des capacités des
organisations femmes sur leurs rôles et
responsabilités dans la gestion du
développement communal
✓ Redynamisation des organisations
des jeunes
✓ Redynamisation des organisations
de femmes
68
minéral comme source d’énergie
alternative.
Bonne ✓ Dégradation du bâtiment servant ✓ Rehabilitation du siege de la Mairie
gouvernance de siège à la Mairie ; ✓ Acquisition d’équipements
✓ Sous-équipement de la informatiques et de reprographies
municipalité en moyens ✓ Acquisition de véhicules
informatiques ; ✓ Acquisition de motos
✓ Insuffisance notoire en logistique ✓ Information et sensibilisation sur le
(véhicule, motos) ; civisme et la citoyenneté
✓ Désuétude des équipements de ✓ Renforcemnt des capacités du
bureau ; conseil municipal sur la
✓ Incivisme fiscal ; décentralisation
✓ Absence de police municipale ; ✓ Mise en place d’un cadre de
✓ Insuffisance du personnel propre concertation des acteurs
à la Mairie dans beaucoup de ✓ Renforcement des capacités des
domaines vitaux ; acteurs de la société civile sur leurs
✓ Insuffisance de maitrise des rôles
textes sur la décentralisation par ✓ Renforcement des capacités des
les élus ; élus sur leurs rôles
✓ Absence d’un cadre de ✓ Formation des élus sur la
concertation des acteurs planification communale
communaux ; ✓ Formation des élus sur l’élaboration
✓ Inactivité des acteurs de la du budget communal
société civile ; ✓ Renforcement des membres des
✓ Non maitrise des textes commissions thématiques du conseil
définissant les rôles et municipal sur leurs attributions et
responsabilités des chefs de leurs rôles
villages et chefs de quartiers ; ✓ Renforcement des capacités des
✓ Non maitrise des attributions et élus sur le code général des
rôles des commissions collectivités territoriales
spécialisées ;
✓ Non application du principe de
gestion des ressources naturelles
partagées ;
✓ Non maitrise par le conseil
municipal du code des
collectivités territoriales.
✓ Porosité de la frontière avec le ✓ Appui à la mise en place d’une
pays voisin ; patrouille mixte
✓ Absence de patrouille ; ✓ Information et sensibilisation des
✓ Manque de poste de police ; populations sur la sécurité
✓ Absence d’unité de police
Paix et sécurité municipale.
69
III. AXES STRATEGIQUES ET OBJECTIFS DE DEVELOPPEMENT
A l’horizon 2035, l’ambition du Conseil Municipal est de faire de Yelou une commune
paisible, unie et solidaire; où les hommes, les femmes, les jeunes et les personnes
handicapées ont un plein accès aux services sociaux de base sans discrimination;
valorisent leurs potentialités et opportunités; développent des comportements
résilients face aux effets des changements climatiques et participent à son
développement.
70
d. Programme 3: Promotion du développement de
l’artisanat, du commerce et la petite industrie
Créer des conditions indispensables au
développement des produits artisanaux.
71
3.5 Cohérence avec les ODD, la SDDCI, le PDES, le PDR
72
populations aux services sociaux de
base
2 Consolidation de la gouvernance, - Axe N° 3 : Amélioration de la bonne
paix et sécurité gouvernance locale
3 Accroissement et diversification des - Axe N° 1 : Amélioration de la
productions agrosylvopastorales, productivité des secteurs agro-sylvo-
halieutiques et apicoles en vue pastoraux
d’une économie régionale
compétitive et durable.
73
IV. PROGRAMME D’ACTIONS ET D’INVESTISSEMENTS
Les rendements
des produits Mobilisation des eaux de surface Unité 3 Commune 1 2
matrichers ont
accru
Formation des producteurs maraichers sur la
Unité 60 Commune 15 15 15 15
conservation des produits maraichers
Sormo 1 et 2, Kehel,
Malgorou, Aje Mouraba
Réhabilitation de sites maraichers collectifs Ha 24 5 5 5 5 4
1,2,3, Kawara Débé
1,2,3,4 et Kawara Gohé
Les productions Redressement de la fertilité des sols Kits 800 Commune 200 200 200 200
hivernales sont Création et équipement de banques céréalières Unité 15 Commune 5 5 5
74
revalorisées Kawara N'Debe, Kawara
Réhabilitation de banques céréalières Unité 4 4
Gohé, Malgorou, Yelou
Construction et équipement d'une maison du paysan Unité 1 Guidan Gaba Chantier 1
Création et équipement des points de vente
Unité 1 Sormo 1
spécifique de Moringa
Formation des brigadiers phytosanitaires Séance 4 Commune 1 1 1 1
Les espaces de Mise en place et formation de COFOB Unité 46 Commune 46
production sont
sécurisées Redynamisation des COFOB Unité 167 Commune 25 71 71
Embouche bovine au profit des jeunes Unité 160 Commune 40 25 30 25 40
Balisage des couloirs de passage Km 85 Commune 10 15 30 30
Délimitation des aires de pâturage km 75 Commune 10 15 20 30
Les conditions Ha 200 Commune 50 50 50 50
Lutte contre le Sida cordifolia
de la
productivité de Suivi épizootique du cheptel Mission 15 Commune 3 3 3 3 3
l'élevage sont Opération embouche bovine Unité 260 Commune 50 50 60 100
réunies Opération embouche ovine Unité 260 Commune 50 50 60 100
Construction et équipement de banques aliments
Unité 11 Commune 3 2 2 2 2
bétail
Construction de marché à bétail Unité 2 Adiga Lélé, Sormo 1 1
L'exploitation Renforcement des capacités des Structures locales
4
des ressources de gestion des marchés de lattes Séance Commune 2 2
nturelles est
rationnalisée Appui à l'organisation des apiculteurs Grpmt
8
Commune 8
Lutte contre les plantes envahissantes Ha 850 Commune 100 150 200 200 200
Les Lutte contre les plantes envahissantes aquatiques Ha 200 Commune 100 100
peuplements Formation des pêcheurs 2 Commune
Séance 2
forestiers
résistent aux Création et équipement des comptoirs de Gomme 1 Malgorou
changements arabique Unité 1
climatiques Création et équipement des boutiques de vente de
1 Adiga Lélé
Miel Unité 1
75
Kawara Débé, Kawara
Protection des berges des koris 10
Kml Gohey, Yelou 2 2 3 3
Formation des producteurs des PFNL (miel, Adiga Lélé, Malgorou,
moringa, gomme arabique, karité) Seance 10 Sormo 5 5
Création pépinières feminines Unité 6 Commune 6
Traitement des terres pastorales Ha 100 Commune 100
Traitement des terres sylvicoles Ha 400 Commune 200 100 100
Surveillance environnementale Mission 30 Commune 6 6 6 6 6
Malgorou, Kawara1 et 2,
Tanagueye, Bara,
Régénération naturelle assistée (RNA) 3 500 Banikoubey; Toussaye,
téla, Lesso Matché;
Ha Sormo 500 500 500 1 000 1 000
Empoissonnement des mares Unité 12 Commune 3 3 6
Faucardage des mares Ha 110 Commune 30 20 20 10 30
10 10 10 15 15
Production de plants 60 000
Unité Commune 000 000 000 000 000
20 20 20 20 20
Semis de noix de ronier 100 000
Unité Commune 000 000 000 000 000
Reboisement Ha 200 Fonda, Kongou Bantan 40 40 40 40 40
Construction des étangs piscicoles en terres Yelou, Banikoubey,
4
argileuses Unité Sormo, Malgorou 4
Yelou, Kawara Débé,
Malgorou, Kawara Gohé,
Construction des étangs piscicoles en bac 6
Banikoubey Age
Unité Mouraba 2 2 2
Opératio
Oganiser la collecte des déchets plastiques 5
n Communale 1 1 1 1 1
Organisation de journées de salubrité journée 60 Communale 12 12 12 12 12
CES/DRS Ha 120 Commune 40 40 20 20
Les conditions Construction et équipement de classes Unité 100 Commune 10 20 20 20 30
d'accueil des Réhabilitation salles de classes Unité 70 Commune 5 15 20 20 10
76
élèves sont Confection tables bancs Unité 350 Commune 35 65 50 100 100
améliorées Réparation tables bancs Unité 2 000 Commune 400 400 400 300 500
11 12 12 12 12
Dotation en manuels et fournitures scolaires 59 148
Kit Commune 148 000 000 000 000
Clôture des écoles Unité 8 Commune 2 3 3
Appui à la scolarisation des jeunes filles Kit scol 4 000 Commune 1 000 1 000 1 000 1 000
Dotation des jeues Fille en Kit d'Hygiène Menstruelle Kit 20 000 Commune 4 000 4 000 4 000 4 000 4 000
Information et sensibilisation des populations sur la
16
scolarisation de la jeune fille Seance Commune 4 4 4 4
Construction de blocs de latrines scolaires Unité 35 Commune 10 5 5 5 10
Dotation de l'ICEP en moto Unité 5 Yelou 2 2 1
Les capacités Renforcement des capacités des enseignants
851
de (CAPED) Unité Commune 251 300 300
l'encadrement Installation de points d'eau dans les écoles Unité 20 Commune 5 5 5 5
scolaires sont Renforcement des capacités des COGES et AME Séance 5 Commune 1 1 1 1 1
renforcées Formation enseignants en formation inclusive Unité 551 Commune 251 300
Création de Centres d'alphabétisation Unité 30 Commune 6 6 6 12
Dotation en intrants thérapeutiques Kit 32 Commune 6 6 6 7 7
Agé Maraba, Adiga Lélé,
Electrification solaire des formations sanitaires 4
Unité Kehel, Kawara 4
Réhabilitation de l'énergie solaire dans les CSI Unité 1 Kawara 1
Sormo, Adiga,
Réalisation des édicules Publics 4
Unité Tanagaye, Malgorou 4
Les capacités
des formations Construction de blocs de latrines dans les centres
16 Commune
sanitaires sont de santé Unité 8 8
renforcées Transformation de cases de santé en CSI Unité 12 Commune 3 3 3 3
Clôture des CSI
4 Yélou, Kawara, Kéhel,
Unité Adiga Lélé 1 1 2
Dotation des cases de santé en engins ambulance Unité 13 Commune 12 1
Appui en médicaments Kit 72 Commune 18 18 18 18
Construction d'incinérateurs dans les CSI Unité 2 Kehel, Adiga Lélé 2
77
Réhabilitation d'incinéateurs Unité 7 Commune 3 4
Création de dépôt de produits pharmaceutiques Unité 1 Yelou 1
Réhabilitation des infrastructures sanitaires Unité 6 Commune 3 3
Dotation des CSI en véhicules d'évacuation Unité 2 Kehel, Agé Maraba 2
La gestion de Renforcement des capacités des agents Unité 24 Commune 4 4 4 6 6
l'état sanitaire Construction de forages dans les CSI Unité 6 Commune 3 3
des populations
est mieux Renforcement des capacités des COSAN et 16
assurée COGES Séance Commune 1 4 4 4 3
4 Adiga Lélé, Kawara,
Réhabilitation de Forages Unité Malgorou, Yélou 2 2
Banikoubey 1, Rougan
Les 4 Cheffou, Goumki Arzika,
infrastructures Installation de mini-AEP multi-villages Unité Alfa Koira 2 1 1
hydrauliques Kawara Gohé, Malgorou
sont renforcées Rehabilitation et transformation des AEP 4 Adiga Lélé, Sabon Gari
Unité Foga 4
Dynamisation des comités de gestion des points Séance Yelou, Kawara, 3 3 3
9
d'eau Malgorou
Les activités Création d'un complexe sportif Unité 1 Yelou 1
physiques,
sportives et Organisation de rencontres sportives inter- 4
culturelles sont villageoises Séance Commune 1 1 1 1
promues Dynamisation de la citoyenneté culturelle Séance 1 Commune 1
Réhabilitation du siège de la Mairie Unité 1 Yelou 1 0
L'exécutif et le Construction et équipement d'une salle réunion Unité 1 Commune 1
conseil Construction mur de clôture de la Mairie ml 400 Commune 1
municipal Dotation de la Mairie en véhicule Unité 1 Commune 1
accomplissent Dotation de la Mairie en moto CG 125 Unité 4 Commune 2 2
convenablement Equipement de la Maire en matériel informatique Kit 4 Commune 2 2
leurs missions
Renforcement de la capacité des élus sur la 2
décentralisation et sur leur rôle et responsabilités Séance Commune 1 1
78
Renforcement des capacités des élus sur le Code 2
Général des Collectivités territoriales Séance Commune 1 1
Formation des élus sur l'élaboration du budget de la 2
commune et les rôles des commissions thématiques Séance Commune 1 1
Renforcement des capacités des élus sur la 2
planification communale Séance Commune 1 1
Information et sensisibilisation des populations sur le 4
civisme et la citoyenneté Mission Commune 1 1 1 1
Organisation de rencontres de cadre de concertation 1
des acteurs locaux Unité Commune 1
Le Elaboration du budget participatif Séance 4 Commune 1 1 1 1
développement Elaboration de PIA Séance 4 Commune 1 1 1 1
communal est Elaboration du PDC 2028-2032 Séance 1 Commune 1
bien planifié Elaboration de dossiers de projets Unité 60 Commune 15 15 15 15
Construction de fourrière communale Unité 1 Yelou 1
Les conditions Mise en place de comités de veille sur la sécurité Unité 1 Commune 1
de paix et de
sécurité sont Information et sensibilisation des populations sur la 8
réunies paix et la sécurité Mission Commune 2 2 2 2
Organisationde patrouilles mixtes Unité 4 Commune 1 1 1 1
Appui au développement des filières porteuses Unité 1 Commune 1
Réorganisation des artisans Unité 1 Commune 1
Constructions de routes latéritiques Km 35 Commune 15 10 10
Les activités Traitement des points critiques Unité 20 Commune 5 5 5 5
commerciales,
Réhabilitation de routes latéritiques Km 74 Commune 17 22 15 20
artisanales et de
transport sont 4 Adiga Lélé, Malgorou,
promues Aménagement de marchés hebdomadaires Unité Sormo, Tanagey 2 2
Formation en technique alternative de production 2
du sel et du natron Séance Yelou - Kawara 1 1
Réorganisation des commerçants Unité 1 Yelou 1
Les conditions AGR au profit des femmes Unité 370 Commune 70 80 100 120
79
d'une AGR au profit des jeunes Unité 370 Commune 70 80 100 120
participation Lutte contre la consommation des stupéfiants Unité 8 Commune 2 2 2 2
pleine et entière
AGR au profit des personnes handicapées Unité 370 Commune 70 80 100 120
des groupes
sociaux à Appui à la réorganisation des personnes 5
besoins handicapées Séace Commune 1 1 1 1 1
spécifiques au Recensement des personnes handicapées Séance 1 Commune 1
développement Plaidoyer en faveur de la prise en compte des
communal sont personnes handicapées dans les Actions de 5
créées développemet et l'offre de services publics Séance Commune 1 1 1 1 1
Assistance médicale aux personnes handicapées Unité 234 34 50 50 50 50
Formations des membres des structures de jeunes 2
et de femmes sur la planification communale Unité Commune 2
Réorganisation des structures féminines et de
1
jeunes Unité Commune 1
80
4.2 Programme d’investissements pluriannuel
81
sont Réhabilitation de banques 1
Unité 4
revalorisé céréalières 000 4 000 0 0 4 000 0 0 4 000
es Construction et 1 110 110 0 110 0 0 0
équipement d'une maison Unité 000 000 000 105
du paysan 5 000 000
Création et équipement pm - - - - - - - - -
des points de vente Unité 1
spécifique de Moringa
Formation et équipement 4 3 12 0 3 200 3 200 3 3 200
Séan
des brigadiers 200 800 200
ce
phytosanitaires 5 002 7 798
Les Mise en place et formation 23 23 23
Unité 46
espaces de COFOB 500 000 0 000 0 0 0 000
de
productio
Redynamisation des
n sont Unité 167
COFOB
sécurisée 83 12 35 35 83
s 500 500 0 500 500 500 0 500
Embouche bovine au 40 10 6 10 40
Unité 160
profit des jeunes 250 000 000 6 250 7 500 250 000 000
Balisage des couloirs de 76 13 27 27 76
Km 85
passage 900 500 0 9 000 500 000 000 500
Les Délimitation des aires de 30 8 12 30
Les km 75
production pâturage 400 000 0 4 000 6 000 000 000 000
conditions
s de Lutte contre le Sida 15 3 15
de la Ha 200
l'élevage cordifolia 75 000 0 3 750 3 750 750 3 750 000
productivit
sont Suivi épizootique du Missi
é de 15
diversifiée cheptel on 30 450 90 90 90 90 90 450 0
l'élevage
s et Opération embouche 65 12 12 15 25 65
sont Unité 260
augmenté bovine 250 000 0 500 500 000 000 000
réunies
es Opération embouche 65 12 12 15 25 65
Unité 260
ovine 251 260 0 550 550 060 100 260
Construction et Unité 11 3 38 10 7 000 7 000 7 7 000
équipement de banques 500 500 500 000 38
aliments bétail 500
82
Construction de marché à 15 30 15 15 30
Unité 2
bétail 000 000 0 0 0 000 000 000
L'exploitat Renforcement des
ion des capacités des Structures
4
ressource locales de gestion des Séan 1 1
s nturelles marchés de lattes ce 750 3 000 500 0 0 500 0 3 000 0
est Appui à l'organisation des Grpm 8 750 6 000
rationnalis apiculteurs t 6
ée 000 0 0 0 0 1 500 4 500
Lutte contre les plantes 127 15 22 30 30 30 127
850
envahissantes Ha 150 500 000 500 000 000 000 500
Lutte contre les plantes 30 15 15 30
200
envahissantes aquatiques Ha 150 000 000 000 0 0 0 000
Les Séan 1
Formation des pêcheurs 2
ressources ces 750 1 500 500 0 0 0 0 1 500
naturelles Création et équipement
s'adaptent des comptoirs de Gomme 1
aux effets Les arabique Unité - - - - - - - - - -
néfastes peupleme Création et équipement
des nts des boutiques de vente de 1
changeme forestiers Miel Unité - - - - - - - - - -
nts résistent Protection des berges de
climatique 10
aux koris Kml - - - - - - - - - -
s changem Formation des
ents producteurs des PFNL
climatique (miel, moringa, gomme Sean
s arabique, karité) ce 10 750 7 500 0 3 750 3 750 0 0 7 500
Création pépinières 4
6
feminines Unité 800 4 800 800 0 0 0 0 4 800
Traitement des terres 20 20 20
100
pastorales Ha 200 000 000 0 0 0 0 000
Traitement des terres 80 40 20 20 80
400
sylvicoles Ha 200 000 000 000 000 0 0 000
Surveillance Missi 17 3 3 12
30
environnementale on 570 100 420 3 420 3 420 420 3 420 5 000 100
83
Régénération naturelle
3 500
assistée (RNA) Ha 0,2 700 100 100 100 200 200 700
Empoissonnement des
12
mares Unité 250 3 000 750 750 1 500 0 0 3 000
22 6 2 22
Faucardage des mares 110
Ha 200 000 000 4 000 4 000 000 6 000 000
60 12 2 3 12
Production de plants
Unité 000 0,2 000 000 2 000 2 000 000 3 000 000
100 20 4 4 20
Semis de noix de ronier
Unité 000 0,2 000 000 4 000 4 000 000 4 000 000
40 8 8 35
Reboisement 200
Ha 200 000 000 8 000 8 000 000 8 000 5 000 000
Construction des étangs
piscicoles en terres 4
argileuses Unité pm - - - - - - - - -
Construction des étangs
6
piscicoles en bac Unité pm - - - - - - - - -
Oganiser la collecte des Opér
5
déchets plastiques ation 350 1 750 350 350 350 350 350 1 750 0
Organisation de journées journ 12 2 2
60
de salubrité ée 200 000 400 2 400 2 400 400 2 400 12 000 0
24 4 24
CES/DRS 120
Ha 200 000 0 8 000 8 000 000 4 000 000
Construction et 8 850 85 170 170 170 255 850
100
équipement de classes Unité 500 000 000 000 000 000 000 000
Les taux Les Réhabilitation salles de 1 105 7 22 30 30 15 105
de conditions classes 70
Unité 500 000 500 500 000 000 000 000
réussite d'accueil 12 1 3
des élèves des Confection tables bancs 350
Unité 35 250 225 2 275 1 750 500 3 500 2 500 9 750
aux élèves 20 4 3 16
examens sont Réparation tables bancs 2 000
Unité 10 000 000 4 000 4 000 000 5 000 4 000 000
sont améliorée Dotation en manuels et 59 88 16 18 18 18 18 88
améliorés s fournitures scolaires Kit 148 1,5 722 722 000 000 000 000 722
Clôture des écoles Unité 8 pm - - - - - - - - -
84
Appui à la scolarisation 200 50 50 50 50 200
4 000
des jeunes filles Kit 50 000 0 000 000 000 000 000
Dotation des jeues Fille en 20 160 32 32 32 32 32 160
Kit d'Hygiène Menstruelle Kit 000 8 000 000 000 000 000 000 000
Information et 16 750 12 0 3 000 3 000 3 3 000
sensibilisation des 000 000
populations sur la
scolarisation de la jeune
fille Unité 3 000 9 000
Construction de blocs de 2 70 20 10 10 10 20 70
35
latrines scolaires Unité 000 000 000 000 000 000 000 000
Dotation de l'ICEP en 3 15 6 3 15
5
moto Unité 000 000 000 0 6 000 000 0 000
Renforcement des 851 90 76 22 0 27 0 27
Les capacités des enseignants 590 590 000 000 76
capacités (CAPED) Unité 590
de Construction de points 20 3 60 0 15 15 15 15 60
l'encadre d'eau dans les écoles 000 000 000 000 000 000
Unité 000
ment
Renforcement des 5 11 58 11 11 11 11 11
scolaires
capacités des COGES et Séan 724 620 724 724 724 724 724 58
sont
AME ce 620
renforcée
Formation enseignants en 551 55 30 0 13 0 16 0 30
s
formation inclusive Unité 305 805 500 305
Création de Centres 30 750 22 0 4 500 4 500 4 9 000 22
d'alphabétisation Unité 500 500 500
Les Dotation en intrants 32 3 112 21 21 21 24 24 112
Les capacités thérapeutiques Kit 500 000 000 000 000 500 500 000
population des Electrification solaire des 4 1 7 600 7 0 0 0 0
s jouissent formation formations sanitaires Unité 900 600 7 600
d'un bon s Réhabilitation de l'énergie 1 600 600 600 0 0 0 0
état de sanitaires solaire dans les CSI Unité 600
santé sont Réalisation des édicules 2 10 0 10 0 0 0 10
renforcée 4
Publics Unité 500 000 000 000
85
s Construction de blocs de 2 32 0 16 16 0 0
latrines dans les centres 16 000 000 000 000 32
de santé Unité 000
Transformation de cases 12 10 120 0 30 30 30 30 120
de santé en CSI Unité 000 000 000 000 000 000 000
4 12 48 12 0 12 0 24 48
Clôture des CSI Unité 000 000 000 000 000 000
Dotation des cases de Unité 13 1 19 0 18 0 1 0 19
santé en engins tricycles 500 500 000 500 500
72 5 360 0 90 90 90 90 360
Appui en médicaments Kit 000 000 000 000 000 000 000
Construction 2 2 4 000 0 0 4 000 0 0
d'incinérateurs dans les Séan 000
CSI ce 4 000
Réhabilitation 500 3 500 0 0 1 500 2 0
7
d'incinéateurs Unité 000 0 3 500
Création de dépôt de 1 2 2 000 0 0 2 000 0 0
produits pharmaceutiques Unité 000 2 000 0
Réhabilitation des 6 2 15 0 0 7 500 7 0 15
infrastructures sanitaires Unité 500 000 500 000
Dotation des CSI en 2 13 26 0 26 0 0 0 26
véhicules d'évacuation Unité 000 000 000 000
La Renforcement des 24 3 72 12 12 12 18 18 72
gestion capacités des agents Unité 000 000 000 000 000 000 000 000
de l'état Construction de forages 6 8 48 0 24 24 0 48
sanitaire dans les CSI Unité 000 000 000 000 000
des 16 1 24 1 6 000 6 000 6 4 500
populatio 500 000 500 000
ns est Renforcement des
mieux capacités des COSAN et Séan 24
assurée COGES ce 000
La Les Réhabilitation de forages Unité 4 200 800 0 400 400 0 0 800
couverture infrastruct Construction de mini-AEP 4 pm - - - - - -
en eau ures multi-villages Unité -
86
potable hydrauliq Rehabilitation et pm - - - - - - - - -
4
des ues sont transformation des AEP Unité
population renforcée Dynamisation des comités Séan 9 750 6 750 0 0 2 250 2 2 250
s est s de gestion des points ce 250
assurée d'eau 6 750
Les Création d'un complexe 1 12 12 0 0 0 0 12 12
activités sportif Unité 000 000 000 000
physiques Organisation de Séan 4 500 2 000 0 500 500 500 500 2 000 0
et rencontres sportives inter- ce
sportives villageoises
sont Dynamisation de la Séan 1 1 1 200 0 1 200 0 0 0
promues citoyenneté culturelle ce 200 1 200
Réhabilitation du siège de 1 8 8 000 0 8 000 0 0 0
la Mairie Unité 000 8 000 0
Construction et 15 15 0 15 0 0 0
équipement d'une salle 1 000 000 000 15
réunion Unité 0 000
L'exécutif Construction mur de 400
15 6 000 0 0 6 000 0 0
Les et le clôture de la Mairie ml 6 000
population conseil Dotation de la Mairie en 1 12 12 0 12 0 0 0
s accèdent municipal véhicule Unité 000 000 000 12 000 0
à des accomplis Dotation de la Mairie en 4 3 12 0 0 6 000 0 6 000
services sent moto CG 125 Unité 000 000 3 000 9 000
socioécono convenabl Equipement de la Maire Kit 4 2 10 0 5 000 0 5 0
miques de ement en matériel informatique 500 000 000 2 500 7 500
qualité leurs Renforcement de la Séan 2 800 1 600 0 800 0 800 0
missions capacité des élus sur la ce
décentralisation 1 600
Renforcement des Séan 2 800 1 600 0 800 0 800 0
capacités des élus sur le ce
Code Général des
Collectivités territoriales 1 600
87
Formation des élus sur Séan 2 800 1 600 0 800 0 800 0 1 600
l'élaboration du budget de ce
la commune et les rôles
des commissions
thématiques
Renforcement des Séan 2 800 1 600 0 800 0 800 0 1 600
capacités des élus sur la ce
planification communales
Information et Missi 4 500 2 000 0 500 500 500 500 2 000
sensisibilisation des on
populations sur le civisme
et la citoyenneté
Mise en place d'un cadre Unité 1 200 200 0 200 0 0 0 200 0
de concertation des
acteurs
Elaboration du budget Séan 4 1 4 800 0 1 200 1 200 1 1 200 1 000 3 800
Le participatif ce 200 200
développ Séan 4 1 5 600 0 1 400 1 400 1 1 400 1 600 4 000
ement Elaboration de PIA ce 400 400
communal Elaboration du PDC 2028- Séan 1 6 6 500 0 0 0 0 6 500 1 000 5 500
est bien 2032 ce 500
planifié Elaboration de dossiers de 90 0 22 22 22 22 90 000 0
60
projets Unité 1500 000 500 500 500 500
Construction de fourrière 4 000 0 0 4 000 0 0 4 000 0
Unité 1
communale 4000
Les
conditions Mise en place de comités Unité 1 750 750 0 750 0 0 0 750 0
de paix et de veille sur la sécurité
de Information et Missi 8 500 4 000 0 1 000 1 000 1 1 000 4 000 0
sécurité sensibilisation des on 000
sont populations sur la paix et
réunies la sécurité
Appui à la mise en place Unité 4 200 800 0 200 200 200 200 800 0
d'une patrouille mixte
88
Appui au développement Unité 1 1 1 500 0 0 1 500 0 0 1 500
des filières porteuses 500
Réorganisation des Unité 1 750 750 0 0 750 0 0 750 0
artisans
Les Constructions de routes Km 35 pm - - - - - - - - -
L'artisanat,
activités latéritiques
le
commerci Traitement des points Unité 20 pm - - - - - - - - -
commerce
ales, critiques
et le
artisanale Réhabilitation de routes Km 74 pm - - - - - - - - -
transport
s et de latéritiques
sont
transport Aménagement de Unité 4 22 88 0 0 44 44 0 2 000 86
développé
sont marchés hebdomadaires 000 000 000 000 000
es
promues Formation en technique Unité 2 800 1 600 0 800 800 0 0 1 600 0
alternative de production
du sel et du natron
Réorganisation des Unité 1 750 750 0 750 0 0 0 750 0
commerçants
Unité 370 100 37 0 7 000 8 000 10 12 37
Les AGR au profit des femmes 000 000 000 000
conditions Unité 370 100 37 0 7 000 8 000 10 12 37
d'une AGR au profit des jeunes 000 000 000 000
Les
participati
groupes Lutte contre la 400 3 200 0 800 800 800 800 3 200 0
on pleine
sociaux consommation des 8
et entière
défavorisé stupéfiants Unité
des
s AGR au profit des Unité 370 100 37 0 7 000 8 000 10 12 37
groupes
participent personnes handicapées 000 000 000 000
sociaux à
pleinemen Appui à la réorganisation Séac 5 750 3 750 750 750 750 750 750 750 3 000
besoins
t à la vie des personnes e
spécifique
socioécon handicapées
s au
omique de Recensement des Séan 1 1 1 200 1 0 0 0 0 1 200
développ
la personnes handicapées ce 200 200
ement
Commune Plaidoyer en faveur de la Séan 5 750 3 750 750 750 750 750 750 3 000 750
communal
sont prise en compte des ce
créées personnes handicapées
dans les politiques
89
Assistance médicale aux Unité 234 3 702 102 150 150 150 150 702 0
personnes handicapées
Formations des membres Unité 2 700 1 400 0 1 400 0 0 0 1 400
des structures de jeunes
et de femmes sur la
planification communale
Réorganisation des Unité 1 750 750 0 750 0 0 0 750 0
structures féminines et de
jeunes
4 585 468 1 119 1 025 958 1 014 218 4 366
TOTAL GENERAL 349 323 014 334 294 384 804 0 545
Répartition du
Répartition de la
coût total par Répartition du coût
quantité annuelle Coût
Secte Quan Localis Coût sources de total par trimestre
Produits Activités Unité par trimestre unita
urs tité ation total financement
ire
Comm Bén
T1 T2 T3 T4 PTF T1 T2 T3 T4
une éf.
Appui en
Commu
intrants Kit 350 26 21 6 6 6 6
ne
Les agricoles 350 85 85 90 90 75 250 5 000 250 375 375 750 750
condition Renforceme 250
s de nt des
travail capacités Séanc
15
Commu
des des e ne
agents organisation 3 3 1 1 1
sont s paysanes 15 5 5 5 750 750 0 250 250 250
amélioré Suivi de Missio
10
Commu 15
es campagne n 10 ne 2 3 3 2 150 150 0 30 45 45 30
Dotation du Commu 400
Unité
CDA en 0 ne 0 400 -400 0 0 0 0
90
moto
91
Renforceme
nt des
capacités
L'exploita
des
tion des
Structures
ressourc
locales de
es
gestion des
nturelles
marchés de Séanc Commu 1
est
lattes e 2 2 ne 1 1 750 500 1 500 0 0 750 750 0
rationnali
Appui à Grpmt 750
sée
l'organisatio
n des Commu 6 6 6
apiculteurs 8 8 ne 8 000 000 0 000 0 0
Lutte contre
les plantes
envahissant Commu 15 15 7 7
es Ha 100 100 ne 50 50 150 000 000 0 0 500 500
Lutte contre
les plantes
Les
envahissant
peuplem es Commu 15 15 7 7
ents aquatiques Ha 100 100 ne 50 50 150 000 000 0 0 500 500
forestiers
Formation
résistent
des Séanc Commu 1 1 1
aux
pêcheurs es 2 2 ne 2 750 500 500 0 500 0 0
changem
Création
ents
pépinières Commu 4 4 4
climatiqu
feminines Unité 6 6 ne 6 800 800 800 0 800 0 0
es
Traitement
des terres Commu 20 20 10 10
pastorales Ha 100 100 ne 50 50 200 000 000 0 0 000 000
Traitement
des terres Commu 40 40 20 20
sylvicoles Ha 200 200 ne 100 100 200 000 000 0 000 000 0
92
Surveillance
environnem Missio Commu 3 3 1 1
entale n 6 6 ne 1 2 2 1 570 420 420 570 140 140 570
Malgoro
u,
Kawara1
et 2,
Tanague
Régénératio ye,
n naturelle Bara,
assistée Banikou
(RNA) bey;
Toussay
e, téla,
Lesso
Matché;
Ha 500 500 Sormo 250 250 0 100 100 50 50 0 0
Empoissonn
ement des Commu
mares Unité 3 3 ne 3 250 750 750 0 0 750 0
Faucardage Commu 6 6 6
des mares Ha 30 30 ne 30 200 000 000 0 0 000 0
Production 10 10 Commu 10 2 2 2
de plants Unité 000 000 ne 000 0 000 000 0 000 0 0
Semis de
noix de 20 20 Commu 20 4 4 4
ronier Unité 000 000 ne 000 0 000 000 0 000 0 0
Fonda,
Reboisemen
Kongou 8 7 8
t
Ha 40 40 Bantan 40 200 000 1 000 000 0 0 000 0
Construction Yelou,
des étangs Banikou
piscicoles bey,
en terres Sormo,
argileuses Unité 4 4 Malgoro 4 pm - - - - - - - -
93
u
Yelou,
Kawara
Débé,
Construction Malgoro
des étangs u,
piscicoles Kawara
en bac Gohé,
Banikou
bey Age
Unité 2 2 Mouraba 2 pm - - - - - - - -
Oganiser la
collecte des
déchets Opéra Commu
plastiques tion 1 1 nale 1 350 350 350 0 0 350 0 0
Organisatio
n de
journées de journé Commu 2 2
salubrité e 12 12 nale 3 3 3 3 200 400 400 600 600 600 600
Construction
et
équipement Commu 8 85 76 85
Les de classes Unité 10 10 ne 10 500 000 8 500 500 000 0 0 0
condition
Réhabilitatio
s
n salles de Commu 1 7 7 7
d'accueil
classes Unité 5 5 ne 5 500 500 500 500 0 0 0
des
Confection Commu 1 1 1
élèves
tables bancs Unité 35 35 ne 35 35 225 225 225 0 0 0
sont
Réparation Commu 4 3 4
amélioré
tables bancs Unité 400 400 ne 400 10 000 500 500 000 0 0 0
es
Dotation en
manuels et 11 11 Commu 11 16 16 16
fournitures Kit 148 148 ne 148 2 722 722 722 0 0 0
94
scolaires
Dotation des
jeues Fille
en Kit
d'Hygiène Commu 1 1 1 1 32 32 8 8 8 8
Menstruelle Kit 4 000 4 000 ne 000 000 000 000 8 000 000 000 000 000 000
Construction
de blocs de
latrines Commu 2 20 20 10 10
scolaires Unité 10 10 ne 5 5 000 000 000 0 000 000 0
Dotation de
l'ICEP en 3 6 6 6
moto Unité 2 2 Yelou 2 000 000 000 0 000 0 0
Les
Renforceme 90
capacités
nt des
de
capacités
l'encadre
des
ment
enseignants Commu 22 21 22
scolaires
(CAPED) Unité 251 251 ne 251 590 1 200 390 0 590 0 0
sont
Renforceme 11
renforcée
nt des 724
s
capacités
des COGES Séanc Commu 11 11 11
et AME e 1 1 ne 1 724 724 724 0 0 0
Dotation en 3
Les
intrants 500
capacités
thérapeutiqu Commu 21 21 21
des
es Kit 6 6 ne 6 000 000 000 0 0 0
formation
Agé 1
s Electrificatio
Maraba, 900
sanitaire n solaire
Adiga
s sont des
Lélé,
renforcée formations
Kehel, 7 7 7
s sanitaires
Unité 4 4 Kawara 4 600 600 0 600 0 0
95
Réhabilitatio 600
n de
l'énergie
solaire dans
les CSI Unité 1 1 Kawara 1 600 600 0 0 600 0 0
Yélou, 12
Kawara, 000
Kéhel,
Clôture des Adiga 12 12 12
CSI Unité 1 1 Lélé 1 000 000 0 000 0 0
La Renforceme 3
gestion nt des 000
de l'état capacités Commu 12 12 12
sanitaire des agents Unité 4 4 ne 4 000 000 0 000 0 0
des Renforceme 1
populatio nt des 500
ns est capacités
mieux des COSAN Séanc Commu 1 1 1
assurée et COGES e 1 1 ne 1 500 500 0 500 0 0
Appui à la Séace 750
réorganisati
on des
personnes
handicapée Commu
s 1 1 ne 1 750 750 0 0 750 0 0
Recenseme Séanc 1
nt des e 200
personnes
handicapée Commu 1 1 1
s 1 1 ne 1 200 200 0 0 200 0
Plaidoyer en Séanc 750
faveur de la e
prise en
compte des Commu
personnes 1 1 ne 1 750 750 0 750 0 0 0
96
handicapée
s dans les
politiques
Assistance Unité 3
médicale
aux
personnes
handicapée
s 34 34 4 10 10 10 102 102 0 12 30 30 30
468 447 178 157 89 42
TOTAL PIA 2023 323 20 892 0 431 588 960 545 230
97
V. CADRE INSTITUTIONNEL DE MISE EN ŒUVRE
5.1 Ancrage
La mise en œuvre du PDC fait intervenir plusieurs acteurs dont chacun joue un rôle
bien déterminé. Parmi ces acteurs, l’organe exécutif ayant le Maire à sa tête, les
organisations communautaires de base et la population qui, elles aussi, ont une
grande responsabilité dans la réussite des actions de développement. Mais les
acteurs les plus attendus sont les partenaires techniques et financiers et la
cooperation décentralisée. En effet, l’essentiel du financement du PDC est attendu
de ces partenaires extérieurs compte tenu de l‘état de pauvreté des populations et la
rareté des ressources de la municipalité. En tout état de cause, c’est l’équipe de
l’exécutif, à travers l’implication des commissions spécialisées, qui a l’autorité morale
et politique pour déterminer les services à offrir aux populations, la manière de les
offrir, le type et le volume des ressources à utiliser. Le Maire, de par ses
responsabilités, a également la charge de promouvoir un environnement favorable
au développement local par le biais de mesures et réglementations qui visent non
seulement les améliorations du bien-être économique et social de la population mais
aussi l’accumulation du capital économique, social et humain, tout en sécurisant les
populations et leurs biens.
Elle sera basée en grande partie sur le recouvrement des impôts et taxes
municipaux. Pour cela, la Commune devra combattre l’incivisme fiscal. Par ailleurs,
les autres taxes doivent également être collectées en utilisant des stratégies pouvant
encourager les bons payeurs et les bons percepteurs avec des innovations fiscales.
Les différentes contributions des bénéficiaires et de la Commune doivent être
mobilisées à temps afin de susciter les appuis extérieurs. Le conseil municipal
approchera également les différents partenaires et la diaspora pour chercher les
moyens de financement de son PDC.
D’autre part, le conseil municipal doit mener une politique en matière de coopération
décentralisée. Ces actions de mobilisation doivent être guidées par la transparence
et la bonne gouvernance dans la gestion des ressources de la Commune.
C’est le financement pris en charge par l’Etat, les Projets, les Programmes et la
diaspora. Compte tenu de l’importance de ces acteurs dans le financement du PDC,
98
la Commune devra développer le partenariat. Dans ce cadre, la mobilisation des
ressources externes recommande la mise sur pied d’un important travail de lobbying
et d’une large diffusion du PDC. C’est l’un des rôles de l’appareil exécutif de la
commune. En face de ces partenaires, il faudrait retenir les communautés, principaux
bénéficiaires des actions de développement, la diaspora et le secteur privé.
- La commune : Le PDC est l’outil d’orientation et de décision de toutes les
actions de développement de la commune. A cet égard, c’est d’abord à
l’institution communale et à ses organes que revient la responsabilité d’en
assurer le financement au premier plan. Ainsi, chaque année, le conseil
municipal inscrira dans le budget municipal des prévisions de ressources en
vue de contribuer au financement du PDC. Cela veut dire qu’à chaque
exercice budgétaire, les élus locaux affecteront une partie de leurs ressources
budgétaires au Plan d’Investissement Annuel (PIA) au titre de l’apport du
budget communal au financement du PDC. En effet, le plan de financement
du PDC prévoit la contribution du budget communal dont 45% au moins du
budget général devrait être affecté aux investissements. Et, ce seuil étant le
plancher requis par la loi, rien n’interdit aux organes municipaux de faire des
prévisions budgétaires bien au-dessus.
- Les communautés : principaux bénéficiaires des actions de développement,
les communautés seront également mises à contribution pour le financement
du présent PDC. Cet apport des communautés peut revêtir plusieurs formes. Il
peut être en effet en nature, physique ou financier, en fonction de
l’investissement envisagé. Du reste, certaines politiques sectorielles de l’Etat
se sont déjà inscrites dans une telle logique, notamment en matière
d’infrastructures hydrauliques.
- La diaspora : l’effectif des communautés de la Commune Rurale de Yelou à
l’extérieur est très important, particulièrement dans les Etats voisins (Nigeria et
Bénin). La diaspora constitue de ce fait, une source de financement potentielle
pour la mise en œuvre du PDC. Mais faut-il qu’elle se sente concerner ?
Aussi, bon nombre de ces compatriotes ont tissé des relations multiformes
avec des opérateurs économiques locaux. Une offensive de la municipalité
vers cette composante de la population permettra sans nul doute d’accroître la
mobilisation des ressources.
- Le secteur privé : Dans le cadre du partenariat entre secteur public- secteur
privé, celui-ci n’est pas également en reste dans le financement du PDC.
Plusieurs investissements prévus peuvent directement ls intéresser, en
particulier ceux portant sur le renforcement des infrastructures
socioéconomiques ou sur les mesures de relance de l’économie. A ce titre, le
secteur privé est aussi appelé à contribuer au financement de ce plan.
- Les partenaires techniques et financiers de la commune : En raison du volume
financier nécessaire à la réalisation des objectifs poursuivis par le présent
PDC d’une part et de la pauvreté ambiante qui prévaut dans les rangs des
populations, il va sans dire que les contributions locales (celles de la
commune, des communautés et du secteur privé) ne sauraient suffisantes,
pour réunir les moyens financiers requis pour l’exécution réussie des actions
de développement retenues à l’horizon quinquennal du plan. Les ressources
qu’appelle cette exécution sont sans commune mesure avec les moyens qu’il
est objectivement possible de tirer des terroirs, dans un contexte de
dégradation généralisée des conditions de vie des ménages. C’est pourquoi,
les partenaires techniques et financiers de la collectivité seront largement mis
99
à contribution, plus que tout autre acteur, dans le financement du présent
plan. A cet effet, le conseil municipal prendra les engagements nécessaires en
vue d’obtenir l’appui de ces partenaires. Des rencontres de type table ronde
(prévue dans le plan de marketing du PDC) pourraient également être initiées
afin de mobiliser la communauté des partenaires.
100
Le comité se réunira suivant un rythme semestriel pour dresser le niveau d’exécution
des PIA. Toutefois et au besoin, il peut se réunir sur sollicitation de l’exécutif
communal afin de se pencher sur des questions spécifiques liées à la mise en œuvre
du PDC. Le comité de suivi et évaluation sera placé sous la tutelle technique de la
Direction Départementale de l’Aménagement du Territoire et du Développement
Communautaire de Gaya.
101
vérifiables. A ce effet, des dispositions doivent être prises au sein de la
structure en charge du suivi et de l’évaluation pour soigneusement distinguer
les indicateurs d’activités et les indicateurs de résultats. Un tel préalable est
d’autant plus nécessaire qu’il permet à tous les acteurs locaux (services
techniques, société civile, communautés, etc.) de procéder par eux-mêmes à
un tel exercice. Ainsi, les indicateurs à utiliser à l’occasion du suivi et de
l’évaluation du présent PDC porteront sur les activités, les résultats immédiats
(produits), les résultats à moyen terme (effets) et les résultats à long terme
(impacts).
• L’élaboration des PIA. Chaque année, le comité veillera à l’élaboration du PIA
au moment de la conception du budget communal pour sa prise en compte.
• L’évaluation des PIA et des actions hors PDC exécutées : le comité dressera
le bilan annuel de mise en œuvre des PIA intégrant les activités hors PDC.
Cette évaluation fera l’objet d’une validation par le conseil municipal.
Il sera organisé au siège de la commune rurale de Yelou, une table ronde regroupant
les partenaires présents au niveau départemental, régional et national. Toutefois et
au besoin, cette rencontre peut être délocalisée et tenue ailleurs pour tenir compte
de certains paramètres (sécurité ntamment). Au cours de cette table ronde, l’accent
sera mis sur :
102
- Les principales contraintes identifiées ;
- Les orientations du PDC ;
- La mise en cohérence avec les PDR, ODD PDES ;
- Le PIA ;
- La performance de la commune en matière de mobilisation des ressources ;
- L’analyse de la situation financière de la commune sans complaisance afin
d’identifier les performances ;
- Le réalisme du coût du PDC ;
- L’investissement par habitant durant les 5 ans ;
- Les coûts des différents axes stratégiques de développement ;
- La participation de la commune et de la population dans le financement du
PDC ;
- Les fonds à rechercher auprès des partenaires.
Activités de vulgarisation
103
un changement de comportement pour promouvoir le PDC de la Commune Rurale
de Yelou.
La mise en œuvre du PDC peut être influencée par un certain nombre de facteurs,
dont la survenance est susceptible d’influencer négativement l’exécution et la mise
en œuvre du présent PDC. Ces conditions peuvent être exogènes ou endogènes.
104