BARON Romain Moodle
SCIENCES DE L’EDUCATION
CM1 : Problématiques du système scolaire Européen
PARTIE 1 (voir PDF)
I/ Introduction
Dans notre école actuelle : un des plus gros taux de décrochage scolaire
Tableau : indicateurs du décrochage scolaire
- 450 000 jeunes entre 18 et 24 ans sortent du système scolaire sans avoir de diplômes (BAC)
Un des premiers indicateurs du décrochage
Difficultés pour trouver du travail
Tableau : fréquence des motifs de décrochage scolaire
Ceux qui décrochent du système scolaire veulent entrer dans la vie active pour gagner de l’argent et l’école
ne prépare pas à ça.
Ecole = transmet des savoirs, permet d’obtenir des diplômes MAIS pas forcément d’activité professionnelle
derrière car certains ne trouvent pas de travail même en ayant obtenu un diplôme.
Processus du décrochage scolaire
Processus long : école élémentaire (difficultés scolaires précoces) collège (problèmes comportements) /
lycée absentéisme décrochage (peuvent avoir le BAC, CAP, BEP qui permet de travailler)
Plusieurs niveaux de décrochage :
- Individu (milieu socio-économique) : ceux qui ont plus tendance à décrocher = milieu SE défavorisé
- Ecole : difficultés scolaires précoces, expériences scolaires négatives : distance aux savoirs scolaires
(découragement, orientation parfois contraintes)
+ Contexte scolaire défavorable : établissement où ça ne se passe pas bien, non mixité sociale des
élèves
- Contexte territoriale difficile : pas envoyé dans les mêmes collèges/lycées, certains proposent des
formations larges ou peu de choix…, élèves ne trouvent pas de sens absentéisme décrochage
Absentéisme
- Arrive avant le décrochage
- 25% des élèves déclarent avoir « séché » certains cours
Quels facteurs influencent l’absentéisme scolaire ?
Facteur les plus élevés :
o Immigration (différentes langues du mal à comprendre …)
o Sentiment d’être victime d’injustice (avec des profs…)
o Niveau d’absentéisme moyen dans l’établissement (+ le niveau est élevé, + on va être tenter de
décrocher)
o Résultats scolaires
o Anxiété par rapport aux évaluations
o Plaisir d’apprendre
II/ Constats sur le système éducatif
La triple crise de l’école (François DUBET, « La crise scolaire est politique »)
1. Crise d’efficacité pédagogique : manière de transmettre les choses, relations que l’on a avec les
élèves
- Echec scolaire
- Violence scolaire
- Phobies scolaires
- Mal-être
2. Crise de la justice scolaire
- Inégalités sociales (pas accès à la même culture)
- Inégalités de réussite scolaire
3. Crise d’utilité
- Utilité du diplôme (élèves vont à l’école pour avoir un diplôme qui servira pour avoir un job et non
pas « pour être content d’apprendre des choses » !)
- Immédiateté de l’information (on veux tout (savoir) rapidement mais apprendre des choses
demande du temps) école=processus lent, apprendre des choses qui vont nous servir toute notre
vie
La violence en milieu scolaire (DUBET)
1. Violences extérieures de l’école : racket, bagarres
2. Violences antiscolaires : contre l’établissement, les enseignants
3. Violences dans l’école : comportements ascolaires (agitation, indifférence)
Les inégalités sociales
- Système scolaire renforce ces inégalités
- Division des élèves en fonction de leurs origines socio-économiques, financiers…
- Plus on a réussi en 6ème, plus on a des chances de faire des études supérieures
Poursuite en études supérieurs : 68% des enfants de cadres /32% des enfants d’ouvriers
Ce qui joue le plus sur le destin scolaire des jeunes :
o Origine sociale
o Lieu de résidence (habiter dans une cité, établissement à proximité où les élèves ont moins de
chances de réussir)
o Type d’établissement (bon ou mauvais, accès aux bonnes connaissances ?)
o Age d’entrée en 6ème
« Le seul fait d’avoir un père cadre plutôt
qu’ouvrier augmente de 10,5% les chances de faire
une scolarité primaire sans redoublement »
« Neuf ans après l’entrée en 6ème, 80% des
enfants d’enseignants ou de cadres ont obtenu le
Bac contre seulement 37% des enfants d’ouvriers
»
Marie DURU-BELLAT (Actualité et nouveaux
développements de la question de la reproduction
des inégalités sociales par l’école, 2003)
Le sens
Elèves qui décrochent = ne comprennent pas le sens d’aller à l’école
- Ceux qui n’ont pas les codes langagiers implicites (prof parlent d’une certaine manière comme les
élèves de milieu favorisé mais pas comme tous les élèves)
- Pas l’accès à la culture (scolaire) (bibliothèque, musée…)
MAIS tout le monde est évalué sur cette culture.
Sens direction : les élèves doivent savoir où ils vont, où les conduit leur activité et à quoi servent les
situations que leur propose l’enseignant et ce qu’il attend d’eux
Sens signification : les élèves doivent comprendre ce qu’il y a à faire, ce qu’ils font, et pourquoi ils le font
Sens sensation : s’agit des ressentis et des émotions qu’éprouvent les élèves : les angoisses, la peur, le
plaisir, la sérénité
Trouver du sens
• Analyser le désir à maîtriser la situation
• Analyser l’intérêt qu’il est possible de trouver dans la réussite de l’action.
« Une pédagogie de la réussite est sans aucun doute une pédagogie du sens susceptible d’intégrer les
notions de désir et d’intérêt » DEVELAY (Donner du sens à l’école, 1996)
L’intérêt
« L’école « traditionnelle » contraint l’enfant sans s’occuper de ses expériences et de ses intérêts, elle lui
impose des solutions à des problèmes qu’il ne se pose pas et qui ne sont pas les siens, elle étouffe sa libre
activité à tel point qu’en classe toute initiative apparait comme un délit, toute coopération comme une
fraude. Résultat : chez les bons élèves un savoir plaqué et des valeurs hypocrites ; quant aux autres, leur
inattention, leur paresse, leur indiscipline témoignent de la nocivité de l’enseignement » Olivier REBOUL
(Philosophie de l’éducation, 12ème édition, p. 65, 2018)
« L'enfant possède naturellement des intérêts dus en partie au degré de développement qu'il a atteint, en
partie aux habitudes qu'il a acquises et au milieu dans lequel il vit.
Ces intérêts sont relativement incultes, instables, transitoires. Pourtant, ils représentent tout ce qui est
important pour l'enfant ; ils sont les seules puissances auxquelles l'éducateur puisse s'adresser ; ils sont des
points de départ, ce qu'il y a chez l'enfant d'actif, d'initiateur […]
En effet, si l'enfant a un but personnel, il est naturellement poussé à rechercher les moyens de l'atteindre.
Quand les connaissances à acquérir sont présentées sous la forme d'une leçon qu'il faut apprendre comme
une leçon, il y a absence totale de connexion entre les besoins et le but » DEWEY (Qu’est-ce que l’intérêt
de l’enfant, 1897)
Exemple : calculs en maths (hypoténuse avec Pogba) rendre ça intéressant en partant de l’intérêt des
élèves
L’ennui
3 causes de l’ennui à l’école
1. Claustration (isolement dans une classe)
2. Décalage prof/élèves (ennui)
3. Programmes (avancer vite sur le programme)
Le sens-l’ennui-l’intérêt
« Ce n’est pas le travail qui provoque ennui et dégout : il est des travaux que mêmes les plus grands
cancres accomplissent avec joie. Ce qu’ils fuient est moins le travail lui-même, que le travail dépourvu de
sens, celui dont ils ne voient pas la finalité. Ce qui a son tour, pose la grande question des objectifs de
l’école » TRAVOILLOT & TODOROZ (« L’ennui gravement à l’école », in L’ennui à l’école, 2003)
« Plutôt que de cultiver la nostalgie d’un temps où la convenance scolaire permettait de tolérer l’ennui, il
faudrait mieux inventer ensemble des situations où le sens fait de l’ennui la temporalité nécessaire à la
formation de l’intelligence, et où l’ennui fait du sens autre chose qu’un appel à la satisfaction immédiate.
Le sens sans l’ennui c’est la satisfaction immédiate. L’ennui sans le sens, c’est le vide et probablement,
l’impossibilité d’accéder au bonheur d’apprendre que nous cherchons à créer dans chaque classe. Telle est
la raison de notre métier, en tant que nous sommes non pas les auteurs des apprentissages de nos élèves,
mais les médiateurs nécessaires pour qu’ils apprennent » MEIRIEU (De l’ennui en pédagogie, in L’ennui à
l’école, 2003)
Ennui= pas quelque chose de mauvais mais intéressant, indispensable (pas de satisfaction immédiate tout
le temps), apprendre de ses erreurs, il faut s’ennuyer en ayant des choses en tête (sinon pensées un peu
négative)
La motivation
Elèves non motivés
absentéisme décrocheur
Motivation intrinsèque : ce qui
vient de nous
+ on est vers la droite, - on est
motivé (et vice/versa)
Réussite VS échec & estime de soi
Estime de soi des élèves mis en valeur aucunes raisons d’abandonner poursuivre nos efforts
Compétences sociales : relations amicales/amoureuses, s’adapter partout…
Compétences scolaires perçues jouent beaucoup dans notre estime globale de soi.
+ on a des élèves qui ont une perception mauvaise de leurs compétences scolaires, + ils vont avoir des
chances d’entrer dans le décrochage
BILAN (voir fiche)
PARTIE 2
III/Raisons
Les inégalités sociales (BOURDIEU & PASSERON)
« Les héritiers » (1964) : traite des étudiants, de la manière dont il s’est inséré dans un milieu étudiant
bourgeois alors qu’il était issu de catégories sociaux professionnels défavorisées
Constat : inégale représentation des classes sociales dans l’enseignement supérieur
Causes : PCS+ : Culture acquise naturellement, « héritée » de l’environnement social, familial
(bibliothèque, musée, théâtre, concert). Héritage culturel
PCS- : L’Ecole est le seul accès à la culture.
Conséquences : Or la culture « légitime » sanctionnée aux examens, concours est celle des classes sociales
favorisés
Elèves issus des milieux défavorisés devront travailler au moins 2* plus que les autres
Echec scolaire
« La reproduction » (1970) : traite la manière dont les enseignants (de manière inconscientes) reproduisent
les inégalités sociales
Constat : l’Ecole reproduit les inégalités Les enseignants utilisent un registre de langue, des références
culturelles implicites témoignant de leur propre culture mais non compréhensible par tous.
Complicité traditionnelle entre enseignants du supérieur et les élèves des classes favorisées.
Causes : l’Habitus : Les enseignants intègre inconsciemment des habitudes de comportement propres à
leur milieu social (majoritairement issus de milieu favorisé)
Conséquences : les « héritiers » oublient que leur réussite est due à leur milieu social, et les enfants de
classe populaire qui ont fait des efforts et qui réussissent (ex : arrivent à devenir enseignants) oublient ces
efforts fournis et vont petit à petit changer de milieu social par rapport à celui dont ils étaient issus.
Consumérisme scolaire (BALLION, Les consommateurs d’école, 1982)
« Consumérisme scolaire » : stratégies utilisées par les familles pour trouver LA bonne école pour leurs
enfants
Carte scolaire : envoyé dans un établissement en fonction du lieu de résidence (peut y avoir des
dérogations sont davantage accordées aux élèves issus de milieu favorisé (selon les notes…) qui
voudraient faire telle option/langues)
Conséquences : « Bons » / « Mauvais » lycées, manque de mixité sociale (+écoles privées)
Un système éducatif d’un autre monde
o Notre école est issue des réflexions du siècle des
lumières
o MAIS notre société a évolué
o Seulement… L’école n’a pas évolué depuis des
100 aines d’années
Non adaptation entre école/société
o Système d’éducation évalue tout le monde sur la
même chose
Singe = élèves milieu favorisé ≠ autres animaux
« Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il
passera sa vie à croire qu’il est stupide » Einstein
Transformation du public scolaire : Loi Haby (1975)
Massification de l’école + diversification du public scolaire malgré un contenu qui reste identique
Technique = pour les + défavorisés
Ceux qui s’en sortait le mieux = secondaire
Après la loi Haby : un collège unique pour tout le monde, contenu scolaire restent les mêmes et sont ceux
des classes sociales favorisées MAIS besoins différents des élèves.
Les intelligences multiples
Ce qui est évalué à l’école :
intelligence intellectuelle
« Il n’est pas possible d’atteindre [l’école la plus heureuse du monde] si l’éducation ne s’adresse pas à la
personnalité toute entière, corps et esprit, affectivité et intelligence ; alors que notre enseignement va
toujours à privilégier l’aspect intellectuel, voire l’exercice abstrait de l’intelligence, peut-être parce qu’il
permet des découpages simples, rigoureux, faciles à cerner, trop faciles à isoler » SNYDERS (Où vont les
pédagogies non directives ?)
Des élèves en surcharge d’informations…
« Les enfants vivent l’époque la plus stimulante de l’histoire de l’humanité, ils sont submergés
d’informations et leur attention est captée par tous les supports, ordinateurs, smartphones, publicités,
chaines de télévisions par centaines » ROBINSON (Changing education paradigms, TED Talk conference,
October 2010)
Exemple : réseaux sociaux, Netflix
Culture grâce aux réseaux sociaux
Elèves peuvent acquérir du savoir sans forcément passer par l’école
« Tous les élèves peuvent s’ouvrir au monde sans passer par l’école ou plutôt sans avoir le sentiment qu’il
est indispensable de passer par elle. Les élèves disposent d’outils plus excitant, plus rapide, souvent plus
interactifs que ceux de l’école » DUBET (Pourquoi les élèves supportent-ils mal l’ennui ? in L’ennui à
l’école, 2003)
Une culture de la vitesse…
Exemple : Amazon prime, Uber Eat
Dans la société actuelle, on peut tout avoir tout de suite. Alors que l’école reste en retrait par rapport à
ça.
Certains élèves ne comprennent pas pourquoi ils vont à l’école
Impatience du corps juvénile, de la culture « excitée » qui dévale les escalier quatre à quatre quand
l’adulte lui impose plutôt de « baisser la sono » ou de « la mettre en sourdine ».
Le jeune enfermé dans un cadre, tenu au ralentissement, au bémol et à la répétition, à l’obligation d’être
là, dans l’enfermement scolaire est menacé par toutes les formes d’ennui. NAHOUM-GRAPPE (L’ennui à
l’adolescence, in L’ennui à l’école, 2003)
… et des emplois du temps surchargés
≠ A l’idée de ralentissement
Elèves posés sur une chaise de 8h à 18h
Chances d’avoir de l’ennui
+ pleins de matières différentes dans la journée (1h en général pour chacune)
Ecole va trop vite de ce point de vue, perte de sens et déstabilisation des apprentissages
D’autres systèmes scolaires (à l’étranger) = ne travaille que le matin et l’après-midi : travails extra-scolaires
Une école calquée sur l’entreprise (ROBINSON)
On sonne la cloche
Salles séparées
Cloisonnement des matières (référence chaîne industrielle)
Enfants triés par âge (élèves surdoués peuvent s’ennuyer / élèves en difficultés trouvent ça dur
MAIS tous dans la même classe)
Elèves pourraient s’entraider
Certains travaillent mieux en groupe
Efficacité à certaines heures
Pas les mêmes intérêts
Disciplines & programmes sclérosants
- On ne pense qu’à ça DONC non centration sur certains apprentissages qui mériteraient d’y passer
plus de temps.
- Certains élèves sont intéressés par des choses en particulier qui ne seront pas forcément abordés
dans le programme scolaire dans différentes matières (ex : astronomie mélangée aux maths ou
autres matières qui motiverait l’élève passionné)
- MAIS bcp d’élèves dans les classes donc impossible
Réduire les effectifs
« Tous les programmes scolaires visent à vous faire éprouver une véritable fringale devant la table de
l’enseignement ; mais si la faim peut vous conduire à absorber régulièrement les nourritures proposées,
vous fera-t-elle jamais connaître la joie de goûter quelque chose pour votre satisfaction personnelle ? »
ILLITCH (Une société sans école, 1971)
Ne pourrait-on pas partir d’une thématique (ex : seconde guerre mondiale) qu’on pourrait aborder avec
pleins d’autres disciplines ?
Exemple : français : journal d’Ane Franck, philosophie de Nietzsche, musique de Wagner correspondant
aux pas militaires apprécié par Hitler, maths : la machine de Turing (film « Imitation Game ») qui servait à
craquer le code des allemands, physique : bombes atomiques, EPS : JO de 1936 à Berlin…
Interdisciplinarité
Autorité et contrainte
« Ce système de la contrainte engendre insensiblement des êtres gris, ternes, incolores, effacés, sans
volonté, sans ardeur, sans personnalité ; race servile (=soumis), lâche, moutonnière, incapable des actes
virils ou sublimes dont l'accomplissement présuppose et nécessite de la flamme, de l'indépendance, de la
passion, mais parfaitement capable de cruauté et d'abjection surtout dans les circonstances ou agissant en
foule, la responsabilité individuelle disparaît. » FAURE (La contrainte ou la liberté, Propos d’éducateur,
1910)
Les biais de notation
- Effets négatifs sur les apprentissages et sur les inégalités sociales
« Une école sur mesure et non de la mesure »
« L’école actuelle veut toujours hiérarchiser ; ce qui importe avant tout, c’est de différencier »
« Dans l’école de demain, tous ces expédients seront mis au rancart, ou n’auront en tout cas plus
l’importance d’antan. L’intérêt, tel sera le grand levier qui dispensera des autres. » CLAPARÈDE (L’école sur
mesure, 1920)
Exemple : noter un élève, prof
influencé par les
comportements et résultats
précédents
Loi de Posthumus
Enseignants vont essayer
de tendre vers une
moyenne de 10/20 quel
que soit la classe qu’ils
ont.
Une formation des enseignants aveugle aux inégalités sociales
- Peu de temps consacré à la sociologie de l’école
- Inégalités selon l’endroit où on va faire sa formation
- Peu de connaissances sur ces inégalités sociales
IV/Conclusion
« Si nous choisissons de nous taire et d’accepter le postulat selon lequel le savoir est une marchandise qui,
dans certaines conditions, doit être vendue de force au consommateur, nous sommes prêts à nous
soumettre à la domination sans cesse plus pesante des gestionnaires totalitaires de l’information et aux
funestes parodies d’école qu’ils nous préparent. » ILLITCH (Une société sans école, 1971)
« Il est évident qu’une école, où l’on force des enfants actifs à s’asseoir devant des pupitres pour étudier
des matières inutiles est une mauvaise école. Une telle école n’est bonne que pour ceux qui croient à son
efficacité ; c’est-à-dire pour ces citoyens sans imaginations qui veulent des enfants dociles dénués eux
aussi d’imagination et qui s’accommoderont d’une civilisation dont l’argent est la marque du succès »
NEILL (Libres enfants de Summerhill, Folio essais, 1960)
NEILL : a créé sa propre école avec beaucoup plus de libertés, contre ce qui se passe avec le système
scolaire actuelle