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Rapport de Stage en Santé Publique 2024

Le rapport de stage présente l'expérience de Mvunzi Nketi Emmanuel au Centre de Santé Notre Dame du Jardin, où il a effectué un stage de santé publique de première année en technique pharmaceutique. Le stage a duré un mois, du 08 avril au 03 mai 2024, et a inclus des activités telles que des consultations prénatales, préscolaires, et la prise en charge de pathologies majeures. Ce document souligne l'importance de l'intégration de la formation théorique et pratique pour répondre aux besoins de santé de la population en République Démocratique du Congo.

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Rapport de Stage en Santé Publique 2024

Le rapport de stage présente l'expérience de Mvunzi Nketi Emmanuel au Centre de Santé Notre Dame du Jardin, où il a effectué un stage de santé publique de première année en technique pharmaceutique. Le stage a duré un mois, du 08 avril au 03 mai 2024, et a inclus des activités telles que des consultations prénatales, préscolaires, et la prise en charge de pathologies majeures. Ce document souligne l'importance de l'intégration de la formation théorique et pratique pour répondre aux besoins de santé de la population en République Démocratique du Congo.

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1

REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO


UNIVERSITE DE KINSHASA

FACULTE DES SCIENCES PHARMACEUTIQUES

RAPPORT DE STAGE DE SANTE PUBLIQUE DE PREMIERE


ANNEE DE LICENCE EN TECHNIQUE PHARMACEUTIQUE

DU 08 AVRIL 2024 AU 03 MAI 2024

AU CENTRE DE SANTE NOTRE DAME DU JARDIN

MVUNZI NKETI EMMANUEL


2
TABLE DE MATIERE

SOMMAIRE
REMERCIEMENTS
INTRODUCTION
CHAP I. PRESENTATION DU CENTRE DE SANTE NOTRE DAME DU JARDIN
I.1. Historique
I.2 Situation géographique
I.4. Organisation centre service du personnel
I.5 schéma de structure
CHAP II DEROULEMENT DU STAGE
II.1 CONSULTATION PRENATALE
II.1.1 Définition
II.1.2 Objectifs
II.1.3 deroulement de la CPN
II.2 CONSULTATIONS PRESCOLAIRES ET CALENDRIER VACCINAL
II.2.1 CONSULTATION PRESCOLAIRE
II.2.1.1Définitions
II.2.1.2 Objectifs
II.2.2 SUIVI DU CALENDRIER
II.2.2.1 Définition
II.2.2.2 Calendrier vaccinal
II.2.2.3 discutions et résultats ( statistique)
II.3 PRISE EN CHARGE DE PATHOLOGIES MAJEURS
II.3.1 PALUDISME
3
SOMMAIRE

En 2020, la faculté des sciences pharmaceutiques de l’Université de Kinshasa a


procédé à la création de la licence Professionnelle en Techniques Pharmaceutiques
comme l’une des stratégies retenues dans le cadre de l’élaboration des programmes
professionnalisant sous format LMD pour former des spécialistes des plantes
médicinales.

Le référentiel des compétences des Techniciens en pharmacie est élaboré de


manière à souligner leur place dans l’équipe de santé pour un fonctionnement
harmonieux d’une Zone de santé afin d’acquérir une formation susceptible de
développer en eux les compétences complexes sur leur terrain professionnel.

Le programme LTP s’étale sur trois années et fait appel à un mélange


d’enseignement didactique et d’exercices de simulation et est conclu par des
apprentissages en milieu de pratique clinique où on retrouve des patients. C’est dans
ce cadre qu’il est organisé un Stage de Santé Publique et Hygiène pour les étudiants
de première année (LTP 1) ce stage se déroule au niveau des centres de santé, des
hôpitaux de référence des Zones de santé ou des hôpitaux confessionnels ; et ce,
durant un mois à raison 35 heures par semaine (140 heures au total).
4
REMERCIEMENTS

Au seuil de ce rapport de stage, qu'il nous soit permis de rendre grâce à Dieu, notre
créateur, le maître de temps et des circonstances pour le souffle de vie depuis la
naissance jusqu'à ce jour.

En annexe, au sein de la faculté, nous tenons a remercié le vice-doyen chargé de la


recherche, le professeur docteur Paulin MUTWALE KAPEPULA, qui sans son mot
d’ordre ce stage ne serait réalisable.

Au sein du centre de santé notre dame du jardin, nos remerciements s’adresse au


maitre de stage, le docteur Dari MAMBUMA pour sa rigueur et surveillance qui ont
étaient pour nous les éléments clé pour notre formation, nos remerciement s’adresse
également à l’encadreur de stage, l’infirmier titulaire Betty KETA ainsi que tous les
personnels de santé pour leur disponibilité d’encadrement et leur ouverture d’esprit
qui conduit à la bonne réalisation des objectifs dès notre stages.

De manière distinguée, je remercie mes parent pour leur amour et volonté d’assuré
mon éducation sans eux il serait sans doute difficile d’en arriver là ; que mon
collègue de stage Israël MUKENDI puisse à travers ce lignes l’expression de ma
gratitude pour sa présence et Franches collaboration.
5
INTRODUCTION

Pour assurer l’adéquation formation-Emploie en conformité à la maquette de


formation de la licence professionnelle en technique pharmaceutiques qui met
l’accent sur des stages et des expériences pratiques dans le milieu du travail afin de
répondre aux besoins de santé de la population de la république démocratique du
Congo et de le rendre conforme aux standards internationaux, la faculté de sciences
pharmaceutiques de l’université de KINSHASA a prévue l’organisation d’un stage de
santé Publique et Hygiène pour les étudiant de première année LTP1, Ce stage se
déroule dans des formations sanitaires (FOSA) ; et ce, durant une période d’un mois
en raison de 35 heures par semaines (140 heures au total).

Ce dans ce cadre que nous avons effectués un stage de santé publique et hygiène
durant 1 mois au sein du centre de santé notre dame du jardin tel que stipulé dans le
programme de formation de la licence professionnelle en technique pharmaceutique

Ayant pour objectif général de familiariser les étudiants avec les soins de santé
primaires et les activités y relatives et comme objectifs spécifiques de faire acquérir à
l’étudiant les différentes compétences attendues dans le cadre de ce stage de santé
publique et Hygiène ; Ce travail constitue donc, le rapport des expériences
professionnelles que nous avons vécues durant un mois de stage au sein du centre
de santé notre dame du jardin.

La finalité de ce stage est non seulement d'associer l'enseignement théorique à la


pratique professionnelle, mais aussi de bénéficier à la sortie, du profil de technicien
en pharmacie.

Hormis l'introduction générale, notre rapport s'articule autour de deux grands


chapitres :

 La présentation du Centre de Santé Notre Dame du Jardin ;


 Le déroulement du stage proprement dit,

Une conclusion générale sanctionne la fin de ce travail.


6
CHAPITRE I : PRESENTATION DU CENTRE DE SANTE NOTRE DAME DU
JARDIN

I.1 HISTORIQUE DU CENTRE DE SANTE NOTRE DAME DU JARDIN

Le centre de santé de santé notre dame du jardin a été créé le 25 mars 1992 par
les sœurs religieuses de la congrégation notre Dame du Jardin. Il ne s’occupait que
de soins primaires et de la nutrition des enfants mal nourris. Au cours de la même
année, le centre a ouvert le service de dispensaire en collaboration avec les
laboratoires et consultations externes.

Le 20 février 2002, le centre de santé avait procédé à l’ouverture d’une maternité et


la prise en charge des diabétiques et des tuberculeux grâce à l’appui du bureau
diocésain des œuvres médicales BDOM en sigle.

En 2022, toujours avec l’aide du BDOM, le centre a ajouté le service d’Ecographie et


un bloc opératoire, nécessitant la présence d’un médecin chirurgien et celui de
consultations internes. En 2023, le centre a ajouté la pédiatrie et le laboratoire.
D’autres services tels que la radiologie et hospitalisation sont en démarche pour
leurs mises au point, dans le but de transformer le centre de santé en centre
hospitalier.

I.2. SITUATION GEOGRAPHIQUE

Le centre de santé notre dame du jardin est situé dans la commune de N’sele sur le
sur la direction efobank. Il est limité au Nord par le quartier MIKONGA et le fleuve
Congo, au sud par le mont-tabor Mangengenge, à l’ouest par le quartier MPASA I et
à l’Est par le quartier MPASA II.

I.3. ORGANISATION DU PERSONNEL

Le centre comprend :

 Une commuté de gestion chapeautée par une sœur religieuse


 1 médecin
 1 infirmier titulaire et son adjoint
 3 techniciens de laboratoire
 4 infirmiers A2
 4 sages-femmes
 2 agents (travailleur ordinaire et sentinelle) et un buandier
7
I.4 ORGANIGRAMME

COMITE DE GESTION

ADMINISTRATEUR MEDECIN
GESTIONNAIRE

INFIRMIERE TITULAIRE

INTENDANCE TRESORERIE PHARMACIE CONSULTATION MATERNITE SALLE DE


INFIRMIERE SOINS

RECEPTION CHARROI AUTO ENTRETIEN LABORATOIRE CPN, CPON,


CAISSE CPS
VACCINATION

BUANDERIE

OBSERVATION
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CHAPITRE II : DEROULEMENT DU STAGE

II.1 PERIODICITE

Ce stage de formation sanitaire (FOSA) de 140 heures s’est déroulé pendant 1 mois
(4semaines) durant la période allant du 08 avril au 03 mai 2024, en raison de 35
heures par semaine.

II.2 PRINCIPALES ACTIVITES REALISEES

Pendant cette période de stages nous avons réalisé les activités suivantes :

 Consultation prénatale (CPN)


 Consultation préscolaire (CPS) et suivi du calendrier vaccinal
 Les activités liées à la prise en charge de pathologies majeures (HIV Sida,
Paludisme et Tuberculose)
 Consultation curative générale
 Soins infirmiers
 Chirurgie
 Chaine d’approvisionnement et la distribution des médicaments
(pharmacie)
 Planning familial

II.2.1 CONSULTTION PRENATALES (CPN)

II.2.1.1Définition

La consultation prénatale (CPN) est l’ensemble des soins de qualité qu’une femme
reçoit au cours de la grossesse, en fonction de sa situation individuelle, en vue
d’assurer une issue favorable pour elle-même et son (ses) nouveau-né(s). Elle
constitue une stratégie de la lutte contre la morbidité et la mortalité maternelle.

II.2.1.2 Objectifs

II.[Link] Objectif général


Dispenser des soins de qualité à toute femme enceinte, en fonction
de sa situation individuelle, en vue d’assurer une issue favorable pour elle-même et
son(ses) nouveau-né(s), et ainsi contribuer à la réduction de la morbidité et de la
mortalité maternelle et néonatale.

II.[Link] Objectifs spécifiques

 Assurer l’éducation sanitaire aux femmes enceintes


 Prévenir les maladies et les complications survenant au cours de la
grossesse, de l’accouchement et du post partum
 Dépister les maladies chez la femme enceinte
 Prendre en charge les maladies survenant au cours de la grossesse
 Réduire la transmission du VIH de la femme enceinte à l’enfant qu’elle porte,
etc…
9
II.2.1.3 Déroulement de la CPN

A. Premier rendez-vous

Lors du premier rendez-vous la sage-femme possède à l’anamnèse pour avoir les


informations à mettre sur carte de CPN de la nouvelle inscrit. Lorsque femme se
retrouve devant la sage-femme, cette dernière lui pose des questions pour connaitre
de renseignements généraux tel que : sa date de naissance, le nombre
d’accouchement, la date du dernier accouchement , ses antécédents obstétricaux :
connaitre si l’accouchement était normale ou anormale ; si l’enfant était né vivant
(son poids), prématuré ou mort-né, si la femme fut victime de quelque complications
pendant sa grossesse ou complication post-partum ; connaitre ses antécédents
médicaux : si elle a déjà subi une intervention chirurgicale, si elle est hypertendue,
tuberculeuse, séropositive, etc…

D’autre information nécessaire notamment la date des dernières règles qui nous
permettent de calculer la date probable d’accouchement

Exemple : DR : le 15/02/2024 ACC : 22/11/2024

B. Examen clinique pendant les rendez-vous

Voir la présentation de l’enfant (céphalique est la meilleure) ; si elle a des pertes de sang,
des œdèmes, de pertes blanches (signal des infections sexuellement transmissibles), et
on fait également le toucher vaginal pour avoir l’idée sur l’état du col.
10
Si la femme est mal en point, elle ira voir le médecin qui va lui écrire des examens à
faire tel que l’hématocrite, la goutte épaisse, l’examen du groupe sanguin ; le test du
VIH/SIDA pour déceler l’état sérologique de la mère ainsi que les médicaments
prendre pour minimiser le moindre risque lors de l’accouchement. Enfin on fixe la
date du prochain rendez-vous.

C. Vaccination et éducation sanitaire

En dépit de cela, la femme est soumises aux mesures préventives ou vaccins que
nous allons expliquer ci-dessous :

Tableau

Enfin, vient l’éducation sanitaire appelée MATEYA, elle est donnée pour aider les
femmes sur leur alimentation, comportements vis-à-vis des autres, et leur
traitement.

 Statistique
Durant ce temps que nous avons effectué à la CPN, voici les statistiques :

Mois nombres Femmes Femmes Femmes Taux de


d’accouchement vaccinées transférées enregistrés natalité
Avril
mai
total
Pourcentage de femmes à haut risque (HR)

 Discussion

Apres ce fameux moment d’assistance et de partage auprès


d’experts en matière de la consultation prénatale, sans doute nous avons appréhendé
les notions de bases de la dite activité.

En effet, la CPN ayant comme principale objectif, la surveillance du


couple mère-enfant, au cours de la grossesse, il est impératif de prendre en
considération cette activité, car toute femme grosse est considérée comme état à
risque.

Tout au long de ces activités de CPN, il s’avère indispensable de


connaitre la position du fœtus, techniquement appelé ‘’présentation de l’enfant’’ d’où
l’on recommande l’échographie, dans le dessein d’anticiper le déroulement de
l’accouchement est prévenir les éventuelles complications. La présentation idéale
étant celle céphalique, le bébé peut se présente sous d’autre position en l’occurrence,
la position transversale, qui comporte de risque pour l’accouchement par voie basse,
ce qui pousse la femme vers l’accouchement par voie haute (césarienne). Pour avoir
l’idée sur le mois accompli de la grossesse, on possède par le prélèvement du fond
utérin avec un mettre ruban, au cours de 7 premiers mois, l’auteur utérine varie de 4
cm pour chaque mois et de 2 cm pour le deux derniers mois.
11
En outre, la prise des médicaments sans aucune prescription
médicale (automédication) est un risque majeur auquel le couple mère-enfant est
exposé. En effet la prise de médicament pendant la grossesse n’est jamais anodine !
D’où il est donc interdit à la femme enceinte de s’exposer à l’automédication (cas de
certains vermifuges qui inhibent le développement du fœtus au premier trimestre de
la grossesse, même des anti-inflammatoire tels que l’aspirine ou l’ibuprofène peuvent
se révéler dangereux).

Raison pour laquelle, nous suggérons aux personnels de santé un


suivi assidu de la femme enceinte visant la sensibilisation pendant l’éducation
sanitaire en leur montrant la quintessence de suivre la prescription médicale ou la
prise de médicaments à bon escient et du danger qu’elles aillent courir en faisant
l’automédication

II.2 CONSULTATION PRESCOLAIRESET CALENDRIER VACCINAL

II.2.1 CONSULTATION PRESCOLAIRE

II.2.1.1 Définition : jadis appelé consultation de nourrisson, cette dernier est devenue
consultation préscolaire à partir des années 1984 et est pratiquée comme étant une
des composantes des soins santé primaire.

C’est une composante des soins de santé primaire qui intègre les différentes activités
curatives et préventives de la protection de la santé de l’enfant de moins de 5 ans, la
surveillance ainsi que la promotion de son état nutritionnel et de sa croissance. Elle
consiste à peser les enfants et les vacciner (à partir du 45ème jour jusqu’à 5 ans).
C’est l’une des activités essentielles de la surveillance nutritionnelle.

Ainsi donc, elle se base sur l’observation de l’évolution de la croissance de l’enfant


en contrôlant certains paramètres anthropométriques comme le poids et la tailles.

II.2.1.2 Objectif

 Prévenir et dépister tout retard de croissance


 Orienter les cas de malnutrition sévère vers un centre de récupération
nutritionnel ;
 Prévenir par la vaccination les dix maladies cibles du programmes élargi de
vaccination (PEV) dont la tuberculose, la poliomyélite, la diphtérie, le tétanos,
la rougeole, la coqueluche, la fièvre jaune, l’hépatite virale B, la méningite et
la pneumonie ;
 Eduquer les mères sur la santé des enfants.

II.2.1.3 Déroulement

C’est chaque mercredi et vendredi qu’a lieu la CPS au sein du centre de


santé notre Dame du jardin.

Elle se déroule suivant les étapes ci-dessous :


12
 Elle commence par un conseil sanitaire (message éducationnel) que
l’infirmière ou le vaccinateur prodigue aux mères des enfants des conseils sur
l’allaitement, le vaccin, la nutrition, l’hygiène corporelle et le planning familial ;
 Ensuite nous passons au prélèvement du poids corporel de l’enfant, ces poids
nous le notons dans les fiches de CPS que les femmes récupèrent à leurs
arriver
 Puis nous commençons la vaccination, il est a noté les rendez-vous de CPS
sont organisé en fonction de l’âge. Ce qui implique le suivi du calendrier.
 Apres la vaccination non fixons la date du prochain rendez-vous

II.2.1.4 CALENDRIER VACCINAL

Le vaccin est une substance biologique préparée à partir d’un


microorganisme inerte ou vivant ou atténué à partir de ses toxines qui, une fois
introduit dans l’organisme produit des anticorps specifiques à la maladie, dans le but
d’immuniser le corps contre diverses maladies.

AGES VACCINS ADMINISTRES IMMUSATION CONTRE


A la naissance BCG +VPO0 La tuberculose et la poliomyélite
A 1 mois et VPO1 ; DTC-HepB-HiB1 diphtérie, tétanos, coqueluche,
demi Pneumo1; Rotasill1 hépatite B, poliomyélite, diarrhée à
rotavirus, pneumonie, méningite
A 2 mois et VPO2 ;DTC-HepB-HiB2 ; diphtérie, tétanos, coqueluche,
demi Pneumo2; Rotasill2 hépatite B, poliomyélite, diarrhée à
rotavirus, pneumonie, méningite
A 3 mois et VPO3 ; DTC-HepB-HiB3 ; diphtérie, tétanos, coqueluche,
demi Pneumo3; VPI11 ; Rotasill3 hépatite B, poliomyélite, diarrhée à
rotavirus, pneumonie, méningite
A 9 mois VAR1 ; RR1 ; VAA ; VPI12 Rougeole ou rougeole et rubéole ;
la fièvre jaune et la poliomyélite
A 15 mois VAR/RR2 Contre la rougeole ou rougeole et
rubéole
Hormis le VPO et rotasill, tous les autres vaccins se donne par voie intramusculaire
ou par voie sous cutané.

II.2.1.3 Statistiques et Discussion

 Statiques

Mois Nombre enfants réussis Nombres de Taux de


vaccinés couverture
0 1mois 2mois 3mois 9 15 vaccinale
mois et et et mois mois
demi demi demi
avril
mai
total
13

 Discussion

A la naissance, l’enfant prend le BCG et POLIO ; quand il aura atteint


e
son 45 jour, il prendre les vaccins contre diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B,
poliomyélite, diarrhée à rotavirus, pneumonie, méningite. Il prendra les mêmes
vaccins à 2 mois et demi, il les répètera à nouveau à 3 mois et demi. A 9mois il
prendra les vaccins contre Rougeole ou rougeole et rubéole ; la fièvre jaune et la
poliomyélite et en fin à 15 mois, il prendra VAR/RR2 pour s’immuniser contre la
rougeole ou rougeole et rubéole.

Durant le 1mois passé au sein du centre de santé notre dame du jardin,


nous avions remarqué une rupture de stocks du vaccin BCG, Et le retardement de la
prise de vaccin pour les enfants âgés de 9mois. Cependant, il est nécessaire que
l’enfant prenne toutes les doses pour une meilleure immunisation.

II.3 PRISE EN CHARGE DE PATHOLOGIES MAJEURES

II.3.1 PALUDISME

II.3.1.1 Définition

Maladie parasitaire provoquée par la présence dans le sang d’un hématozoaire


nommé plasmodium. Cette maladie se transmet par les piqûres de moustiques du
genre Anophèles eux-mêmes contaminés. Cette maladie, surtout importante pour les
populations vivant en zone d’endémie (zone intertropicale).

II.3.1.2 Déroulement et discussion

 Procédures

La prise en charge du paludisme se déroulait de la manière suivante :

1. Réception

Avant la consultation, le patient se présente premièrement à la réception pour l’achat


d’une fiche de consultation, il s’en suit le prélèvement des signes vitaux
(températures, poids, tension artérielle, etc…)

2. Consultation

Pendant la consultation, le patient passe par une anamnèse et contrôler physique,


puis le médecin consulteur préconise des examens suivant : TDR et/ou GE :
examens pour malaria, accompagnés de la CRP ou de la VS pour vérifier la
présence d’une autre infection ; test d’hémoglobine car ce parasite s’installe dans
des globules rouges avant de les détruirent ce qui pourrait conduire à des cas
d’anémies parasitaires.

3. Laboratoire
14
C’est ici que sont examinés les patients selon les différents examens recommandés
par le médecin après consultation. Pour examiner, on prélève une petite quantité de
sang chez le patient pour le déposer sur la cassette pour l’examen par TDR ou sur la
lame ou frottis mince pour le GE. La lecture de résultats se fait quelques minutes
après. On peut alors déterminer la gravité de la contamination par microscopie s’il
s’agit de GE.

 Prise en charge et soins pharmaceutiques


a. Prise en charge

Apres que le résultat soit révélé positif, le patient est soumis à une cure
correspondant à l’ampleur ou la gravité de la maladie selon qu’il s’agit du paludisme
simple ou grave ; par conséquent il peut soit prendre des comprimés à avaler, soit
des sirops ou suspensions (surtout pour les enfant) ou soit de perfusion à suivre si la
maladie semble être plus compliqué et que le sujet présente des fortes faiblesses.

Remarques

Pour un patient atteint du paludisme t qu’il présente d’ictères (signe de destruction


des globules rouges), il est déconseillé pour un tel patient d’être sous schéma
Quinine de peur qu’il ne développe l’hémolyse érythrocytaire

b. Soins pharmaceutiques
 Médicaments

Les médicaments sont prescrits en fonctions de l’état du patient, du poids, de l’âge,


de la gravité de la maladie, etc.

Sur une liste exhaustive nous citons

COARSUM (ARTESUNATE/AMODIAQUINE) commercialisé sous le nom


d’artésunate. Ce produit se présente sous 2 formes galéniques :

 comprimés de 100 à 270g d’AQ base de blister de 6 comprimés


 artesunate injectable,

Posologie et durée

 Parentéral : 2,4mg/kg de poids corporel, par voie intraveineuse ou


intramusculaire, au moment de l’admission (temps 0), à 12h puis 24h, ensuite
une fois par jour jusqu’à ce que le patient soit capable de prendre les
médicaments par voie orale.
 Injectable :
 enfant de moins de 20kg :3mg/kg/dose
 enfant de 20kg et plus et adulte : 2.4mg/kg/dose

Dose initiale pour enfants et adultes : 3mg/kg/jour de poids corporel administré sous
forme d’une injection intramusculaire. Dose d’entretien pour enfants et adultes :
1.6mg/kg/jour, administrée sous forme intramusculaire pendant les quatre jours
suivants.
15

II.3.2TUBERCULOSE

II.3.2.1 Définition et Historique

Maladie infectieuse et contagieuse chronique, des animaux et des


humains (zoonose), pouvant atteindre tous les organes, caractérisée par la présence
du bacille de koch, la cause en est un bacille découvert par Dr. Koch (bacille de
Koch) l’évolution de la tuberculose est lent et sa période d’incubation est longue de 3
à 10 ans d’où il y’a plusieurs forme de la tuberculose et dépend de l’organe atteint
par bacille de koch.

Voici les formes les plus fréquentes de la tuberculose

 La tuberculose pulmonaire
 L’adénite tuberculeuse
 La tuberculose des os ou des articulations
 La méningite tuberculeuse

II.3.2.2 Transmission

La transmission est direct, le bacille de koch passe d’une personne


l’autre sans hôte intermédiaire, le bacille sort par voie respiratoire lors de la toux et
pénètre dans les poumons avec l’air inspiré.

II.3.2.3 Le diagnostic positif de la tuberculose

Le dépistage positif de la tuberculose pulmonaire se base sur la


présence de bacille de koch dans les crachats et les meilleurs crachats sont les
premiers du matin car c’est à ce moment qu’on a le plus de chance de trouver les
bacilles de koch dans les crachats.

II.3.2.4 lutte contre la tuberculose

La lutte contre la tuberculose est longue et difficile, elle nécessite des


efforts considérables dans quatre directions :

1. Les dépistages de cas actifs par l’éducation sanitaire, ses symptômes, ses
dangers, sa transmission, son traitement et sa prévention
 L’examen approfondi de tous les cas suspects
 L’examen des sujets vivants avec chaque malade
 Des examens des laboratoires corrects (principalement les crachats)
2. Le traitement complet et efficace des cas dépisté grâce au traitement simple
et peu couteux, un système bien organisé de traitement ambulatoire.
3. La vaccination par BCG de tous les nouveau-nés et des enfants à l’âge de
scolarité
4. L’amélioration du niveau nutritionnel de la population pour l’éducation
nutritionnelle des maladies et de toute la population.
16

II.3.2.5 Traitement de base de la tuberculose

Les principaux traitements antituberculeux

 Un tuberculeux doit être hospitalisé généralement au début du traitement pour


la phase intensive
 Réserver la rifampicine uniquement au traitement régulier et prolongé.

Dans le traitement de la tuberculose, il y a deux phases

 La phase intensive : c’est très délicat, elle dure 2 mois, donc 60 jours
 Phase de continuation : elle fait suite à celle intensive et elle dure 4 mois.

N.B : Le Traitement dure 6 mois en général, d’où en cas de manque de médicament,


la phase intensive entre en problème.

II.3.2.6 La protection contre la résistance

1. Association : un médicament antituberculeux n’est jamais donné seul dans le


cadre d’un traitement.
2. La régularité : le malade doit prendre les médicaments tous les jours, et il doit
être présent à toutes les séances du traitement, sinon il diminue ses chances
de guérison.
3. La durée prolongée : le traitement dure 6 mois (en employant les
médicaments actifs) ou 12 mois (en employant les médicaments les moins
actifs)
4. Le schéma de traitement : la phase intensive initiale du traitement nécessite la
présence quotidienne du malade au centre de traitements.

On demande au malade de prendre ses comprimés devant un responsable, cette


méthode s’appelle ‘’le traitement sous observation directe’’ (TOD) avec de
molécules comme ‘’RIPE’’

 Rifampicine (RHZ)
 Isoniazide (INH)
 Pyrazinamide (PZI)
 Ethambutol (EMB)

II.3.2.7 Discussion et statistiques

La personne infectée doit utiliser ses propres ustensiles, elle doit utiliser
son cache nez pour protéger les autres, ses propres habits, elle doit cracher dans
son bol propre qu’il doit lui-même vidé et sn crachat doit être enterré dans un sable
pour éviter le moindre risque de la propagation.

Pour sa prise de médicament, il doit prendre son médicament sans


manger, il faut qu’il le prenne avec un peu d’eau pour permettre une bonne
17
réabsorption et métabolisme, puis il doit attendre 1 heure pour manger ou boire
beaucoup d’eau

Mois Nombre de Taux La prévalence Taux de létalité


patients d’incidence
enregistrés
Avril 45 Nombre de
Mai 5 45/500= 0,9 50/500*100= 10% décès/individus souffrants
Total 50 x100
T.L=1/50*100=2%

II.3.3 VIH/SIDA

II.3.3.1 Définitions et causes

A. Définition :

Le VIH est le virus de l’immunodéficience humaine. C’est une IST c’est-


à-dire une infection qui peut se transmettre lors de relations sexuelles comme par
exemple, l’herpès génital, la chlamydia et la syphilis.

La particularité du VIH est qu’il s’attaque aux cellules du système


immunitaire en particulier aux lymphocytes T CD4. Ce sont les cellules qui protègent,
le corps contre les attaques des maladies et autres infections.

On désigne par « syndrome d’immunodéficience acquise » SIDA les


stades les plus d’avancés des infections à VIH. Il se définit par l’apparition de l’un
des plus des 20 cancers potentiellement mortels o « infections opportuniste », ainsi
nommées parce qu’elles profitent d’un système immunitaire affaibli.

B. Causes

Le VIH cible et détruit les lymphocytes T, des globules blancs


essentiels au bon fonctionnement du système immunitaire. Les premières années,
les personnes séropositives (porteuses du VIH) ne présentent généralement pas de
symptômes cliniques, leur système immunitaire fonctionne encore normalement. Si
aucun traitement n’est suivi, le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA)
apparait environ sept ans après l’infection par le VIH, il correspond au moment où le
système immunitaire ne fonctionne plus ; les lymphocytes T ayant pour la plus part
été détruits par le virus. A cause de cela, les personnes infectées peuvent
développer sur le long terme des maladies dites « opportunistes ».

L’appellation de ces maladies vient du fait qu’elles sont causées par les
micro-organismes habituellement inoffensifs pour les personnes dont le système
immunitaire fonctionne normalement. Les maladies opportunistes comprennent
notamment des infections d’origine bactérienne, fongique et parasitaire ainsi que
certains cancers.

II.3.3.2 Transmission
18
Le virus de l’immunodéficience humaine se transmet par voie sexuelle
et sanguine. Il peut aussi se transmettre de la mère à l’enfant (voie verticale). Cette
transmission pour peut avoir lieu :

 Soit lors du dernier trimestre de la grossesse, le virus peut passer de la mère


au fœtus via le placenta ;
 Soit lors de l’accouchement
 Soit lors de l’allaitement

II.3.3.3 Diagnostic

Le diagnostic de l’infection par VIH est posé par un examen sanguin de


dépistage. Ce test est généralement réalisé par la suite d’un comportement à risque
(rapport sexuel sans protection, échange de seringues,…) ou lorsqu’on apparaît
certains symptômes de dépistage précoce de l’infection par VIH permettent à la
personne de bénéficier d’un traitement d’autant plus efficace qu’il est commencé tôt.
De nos jours, il y a deux examens de dépistage : Determan & Unigold

II.3.3.4 Lutte contre le VIH/SIDA

Aucune méthode, l’approche de prévention unique ne peut stopper


l’épidémie de VIH à elle seule. Plusieurs méthode et interventions ont prouvé leur
haut niveau d’efficacité dans la réduction du risque à infection par VIH et la
protection contre l’infection à VIH, notamment les préservatifs masculins et féminins,
l’administration de médicaments antirétroviraux en guise de prophylaxie
préexposition (PPrE).

II.3.3.5 L’évolution de l’infection

Le virus pénètre dans le corps et entre dans le sang puis commence à


se multiplier rapidement. Son incubation est très longue. Il n’y a pas de symptômes
d’infection et l’organisme lutte contre le virus qui veut se mes multiplier, le système
immunitaire se mobilise pour la défendre et le globule blancs fabriquent des
anticorps spécifiques pour essayer d’éliminer le virus sans le sang et les secrétions
génitales dangereuses. Cependant la production des anticorps demande de l’énergie
au corps car le système immunitaire commence à se fatiguer et la production
d’anticorps va se retrouve réduite.

II.3.3.6 Traitement

Actuellement, aucun traitement ne permet d’éliminer complément le VIH


de l’organisme. Les meilleurs d’entre eux permettent aux personnes séropositives de
bloquer la multiplication du VIH, et ainsi de garder le système immunitaire
opérationnel. Ces traitement sont appelés trithérapies car ils combinent à une seule
prise médicamenteuse les actions de trois inhibiteurs de la multiplication virale. La
première d’antirétroviraux était souvent responsable d’effets secondaires : nausées,
vomissements, fatigue, perte d’appétit, fièvre, diarrhée, réactions cutanées…

La prise d’un traitement antirétroviral pendant la grossesse diminue les


risques de transmission à moins de 1% contre 15 à 30% sans traitement.
19
II.3.3.7 discussion et résultats (statistiques)

En effet, avant le dépistage, il faut déjà avoir l’idée sur le suspect, ce


qui nécessite le dialogue avec le patient pour avoir son consentement sinon on peut
se faire arrêter. C’est un examen très délicat ! il faut toujours donner conseils avant
et après le test en vue d temporiser le malade. Apres le test, vous seuls parlez
discrètement avec le patient avant de lui annoncer les résultats en demandant s’il est
d’accord. Observez et surveillez le patient, contrôlez son humeur (pas palpitations)
avant de le lui annoncer, ensuite le surveiller après qu’il est informé.

Ceux qui seront séropositifs sont proposés de suivre le traitement,


mais le traitement n’est pas obligatoire ! Pour les femmes enceintes, elles doivent
prendre les médicaments à bon escient pour protéger leurs enfants.

Nombre Séropositifs séronégatifs prévalence Incidence


de (PVV)
personnes
dépistées
107 24 83 24+17/107*100=38.3% 24/107*100=22.4%
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 COMPETENCES ACQUISES

Après ces stages de santé publique et hygiène effectué au sein de ce centre de


santé, nous avons sans doute réalisé que nous sommes aptes à donner les soins de
santé primaires et les activités y relatives à bon escient.

Apres nos analyses minutieuses, nous disons que :

 La consultation prénatale a été bien réalisée


 La consultation préscolaire et le suivi du calendrier vaccinal se sont bien
déroulés
 La consultation curative générale s’est bien passée
 Les soins infirmiers ont été faits
 Chaine d’approvisionnement et la distribution des médicaments (pharmacie)
a été effectuée
 Les activités liées à la prise en charge de pathologies majeures (VIH Sida,
paludisme et tuberculose) ont été réalisées en bon escient.

En conséquence, nous disons qu’à présent nous sommes capables de :

 Analyser une problématique ou un enjeu de santé publique ;


 Planifier un programme de santé publique (savoir élaborer un plan de mise en
œuvre d’un programme de santé publique avec l’aide des maitres de stage) ;
 Donner les vaccins, le calendrier vaccinal et faire le suivi vaccinal ;
 Comprendre la prise en charge des pathologies émergentes (VIH-sida, IST,
tuberculose et paludisme)
 De faire preuve de rigueur scientifique dans toutes les actions de santé
publique
 Agir de façon éthique et responsable (appliquer les principes éthique –
transparence, honnêteté-intégrité) dans ses actions ;
 Communiquer clairement avec les différents interlocuteurs intervenant en
santé publique ;
 Faire les stocks de médicament d’une pharmacie sans contraintes ;
 Participer efficacement l’action concertée des équipes interprofessionnelles et
intersectorielles (savoir identifier les partenaires concernés par l’enjeu o la
problématique de santé publique en fonction de son activité de stage ou de
recherche)
21
CONCLUSION

En guise de cette période de 4 semaines destinées au stage de santé publique et


l’hygiène que nous avons effectué au sein du centre de santé notre dame du jardin a
été un gain très bénéfique et mémorial dans le cadre de notre formation de
pharmaciens.

Ce stage nous a permis d’avoir une nouvelle façon de percevoir le monde, en


l’occurrence le monde médical avec un œil scientifique, d’avoir une vision globale du
fonctionnement du centre de santé et maternité, des organes que composent l’être
humain et des services de soins curatifs et préventifs de la santé de l’homme. Il
nous a également permis d’être informés, formés et transformés dans le domaine
médical surtout pour la santé de la population afin d’être capable de dispenser les
soins pharmaceutiques à bon escient.

Nous avons mieux appréhendé la notion de concertation qui fonde l’une des
particularités des traitements et de l’hygiène dans le milieu hospitalier, et avons
trouvé que la santé publique, malgré le riches enseignements qu’il regorge, elle
entretient également des rapports avec d’autres disciplines médicales ou
paramédicales en vue de s’enrichir encore davantage. En annexe, nous avons
appris les notions de trois S (savoir vivre, savoir-faire ainsi que savoir être) et ce
stage nous a sans doute ajouté une dose de responsabilisation.

Enfin, après tout travail scientifique, il s’avère sine qua non d’émettre des critiques
objectives dans le but d’évoluer vers le professionnalisme ; c’est dans cette optique
que nous relevons les points positifs et négatifs du stage

SUGGESTIONS

Positifs

 Propreté de la cours et de toutes les salles adéquates


 Disponibilité des produits en cas de besoin
 Bonne collaboration avec tout personnel
 Bien que ne faisant pas partie des objectifs de notre stage, nous avions
assistés à plusieurs intervention chirurgical

Négatifs

 Une organisation pas du tout bonne


 Faible disponibilité des encadreurs

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