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Le document traite des cathédrales du XIIIe siècle, en mettant l'accent sur la cathédrale de Reims et ses innovations architecturales. Il souligne les défis de construction liés à l'équilibre des structures, ainsi que l'influence des architectes de l'Ile-de-France sur d'autres régions. Les dangers des méthodes de construction de l'époque sont également abordés, notamment les risques d'effondrement et les efforts de restauration nécessaires.

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Le document traite des cathédrales du XIIIe siècle, en mettant l'accent sur la cathédrale de Reims et ses innovations architecturales. Il souligne les défis de construction liés à l'équilibre des structures, ainsi que l'influence des architectes de l'Ile-de-France sur d'autres régions. Les dangers des méthodes de construction de l'époque sont également abordés, notamment les risques d'effondrement et les efforts de restauration nécessaires.

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Fig. 39.—Notre-Dame de Paris. Arcs-
boutants et tour sud.
Fig. 41.—Cathédrale de Sens.—Coupe d’une travée de la nef.

Fig. 42.—Cathédrale de Sens. Vue


intérieure des travées latérales.
Fig. 43.—Cathédrale de Bourges.—Coupe sur la nef.

est double par la disposition très particulière résultant de l’étagement des bas côtés, qui paraît être une
application des méthodes angevines et poitevines, très habilement combinées avec celles de l’Ile-de-France.

CHAPITRE VII

C AT H É D R A L E S D U X I I I ᵉ S I È C L E .

La cathédrale de Reims, commencée dans les années qui suivirent la destruction de l’église primitive par
l’incendie de 1211, est la superbe expression des inventions antérieures des constructeurs de l’Aquitaine et de
l’Anjou, réunies à celles des architectes de l’Ile-de-France. Elle est la manifestation la plus complète de leurs
efforts persévérants pour établir un système de construction, qui a comme principe de maintenir en équilibre
un édifice dont les poussées des voûtes, sur croisée d’ogives, sont contrebutées par des arcs-boutants
extérieurs.
Les architectes du XIIIᵉ siècle en ont démontré la témérité, le danger même; car, malgré des efforts et des
tentatives admirables, ils ne sont pas arrivés à fixer les règles scientifiques de leurs combinaisons, l’équilibre
des monuments qu’ils ont élevés étant subordonné à la résistance variable des matériaux et suivant que ces
matériaux de même nature, formant l’ossature intérieure ou extérieure de l’édifice, sont exposés ou soustraits
à l’action du climat et de ses effets destructifs.
Les dangers de ce mode de construction apparaissent plus visiblement à Reims que partout ailleurs, en
raison des dimensions colossales de l’édifice. Cependant, la disposition des arcs-boutants est plus logique que
dans les églises et les cathédrales de Laon, de Paris, de Sens et de Bourges, parce que les travées étant sur
un plan rectangulaire, la poussée des voûtes intérieures, sur croisée d’ogives, répartie également sur les piles
recevant le faisceau des retombées des arcs, est contrebutée régulièrement par les arcs-boutants extérieurs, de
dimension et de force égales. Mais cette disposition, logique en apparence par la structure rationnelle des arcs-
boutants placés aussi exactement que possible aux points des poussées, n’en est pas moins précaire comme
système de soutènement, son extrême fragilité l’exposant à des accidents résultant de l’usure constante de la
pierre sous un double effet: actif par ses fonctions d’arc et passif par suite de sa désagrégation incessante
causée par les intempéries. Et ce qui le prouve ici, c’est la réfection en sous-œuvre qu’il a fallu faire, dans ces
dernières années, des arcs-boutants de la nef, pour assurer la conservation de l’immense édifice, qui ne peut
exister qu’à la condition d’être arc-bouté par des étais permanents, sous forme d’arcs-boutants.
Mais ce qu’il faut admirer sans réserve à Reims, c’est la conception grandiose de l’œuvre et sa puissante
exécution, c’est la magnifique ordonnance de sa façade occidentale et la parfaite convenance de
l’ornementation, étudiée et appliquée avec autant de sobriété que de justesse, qui fait de la statuaire[15], des
chapiteaux, des frises, des crochets et des fleurons autant d’exemples de l’art décoratif du moyen âge.
La cathédrale d’Amiens, commencée vers 1220, l’une des plus grandes cathédrales de l’époque dite
gothique, et celle qui passe pour en être le chef-d’œuvre, procède directement de Reims. Le plan présente le
même parti, avec cette particularité que le chœur a pris à Amiens une importance très considérable par rapport
à la nef et que les piles et les points d’appui sont plus faibles et d’une hauteur beaucoup plus grande.
Les architectes de Reims, préoccupés des problèmes d’équilibre posés par leur système de construction,
avaient cherché à réduire au minimum ses dangers, qu’ils semblaient redouter comme leurs prédécesseurs, en
évitant sagement tout porte-à-faux. Il est facile de voir, par la comparaison des deux coupes (fig. 45 et 48),
que les architectes d’Amiens n’ont pas eu les mêmes inquiétudes, ou qu’ils étaient beaucoup plus hardis, sinon
plus savants; car ils n’ont pas craint d’échafauder les colonnes isolées supportant les clefs des arcs-boutants,
sur des encorbellements latéraux qui portent à faux, ainsi que l’indique la ligne ponctuée X, sur les piles; la
hardiesse ou plutôt l’imprudence de cette combinaison est évidente, car l’écrasement d’une assise ou
l’affaissement d’une partie de la pile, sur laquelle sont basés ces encorbellements, entraînerait inévitablement
la rupture des arcs-boutants, qui sont les étais suprêmes des voûtes intérieures et, comme conséquence
logique, le déséquilibrement,
pour ainsi dire, de tout l’ouvrage et
Fig. 44.—Cathédrale de Reims. Plan.
Fig. 45.—Cathédrale de Reims. Coupe sur la nef.
Fig. 46.—Cathédrale de Reims.—Arcs-boutants du chœur.

fatalement la ruine totale de l’édifice. Les dangers de ces


combinaisons ou, plus exactement, de ces tours de force d’équilibre se sont manifestés et prouvés à Beauvais.
Les architectes qui construisirent, vers 1225, le chœur de la cathédrale, tout en s’inspirant de celle d’Amiens,
avaient marqué l’intention d’élever un monument dépassant en plan et en élévation toutes les grandes églises
en construction à cette époque. Ils augmentèrent la largeur du chœur et des travées qui le composent en
élevant, sur les clefs des archivoltes inférieures, des piles intermédiaires, afin de diviser, au-dessus, les travées
et de soulager la voûte par des arcs-doubleaux
de secours. Ils donnèrent une hauteur exagérée aux archivoltes et aux grandes fenêtres en diminuant leurs
épaisseurs, afin d’obtenir plus de légèreté, et la voûte de la nef centrale s’éleva à plus de cinquante mètres au-
dessus du sol. Cette hauteur énorme et dont l’exagération, par rapport à la largeur du vaisseau, est évidente,
nécessita un système compliqué d’arcs-boutants, dépassant en hardiesse tout ce qui avait été fait jusqu’alors.
La coupe (fig. 51) peut donner une idée exacte de ce qu’on a appelé, justement, une folie, et ce qui doit
étonner, c’est que cette construction ait duré, étant donnée la disposition des piles intermédiaires portant à
faux, indiquée par la ligne ponctuée X (fig. 51), de moitié de leur épaisseur sur les
Fig. 47.—Cathédrale d’Amiens. Plan.
Fig. 48.—Cathédrale d’Amiens. Coupe sur
la nef.—Arcs-boutants.
Fig. 49.—Cathédrale de Beauvais.—Abside.
piles inférieures qui se sont déformées sous la charge, qui ont dû être étrésillonnées et qui devront être
consolidées.
Cependant, le chœur fut achevé vers 1270 et se maintint pendant quelques années; mais des désordres se
produisirent dans ces constructions, si légèrement établies qu’elles semblaient être un échafaudage de pierres,
et les voûtes s’écroulèrent le 29 novembre 1284, entraînant dans leur chute une partie des arcs-boutants,
disloquant et ébranlant le reste de l’édifice. Il fallut alors, en reconstruisant les voûtes, doubler les points
d’appui dans les travées du chœur et des bas côtés et relier les arcs-boutants par des chaînages en fer.
Pendant le XIIIᵉ siècle, un grand nombre de cathédrales s’élevèrent dans toute l’Europe, à l’exemple des
grands édifices du nord de la France et particulièrement d’Amiens, qui paraît avoir excité, vers le milieu du
XIIIᵉ siècle, un grand enthousiasme, mais sur des dimensions plus modestes; ils ne présentent pas d’ailleurs les
dimensions exagérées, ni les hardiesses de construction de leur modèle. Ces églises et ces cathédrales, dont la
reconstruction suivant les nouvelles méthodes
commençait généralement par le chœur, qui venait se joindre à une nef plus ancienne, étaient loin d’être
terminées; les plus favorisées s’achevèrent dans le courant du XIVᵉ siècle,
Fig. 51.—Cathédrale de Beauvais. Coupe
transversale.
Fig. 50.—Cathédrale de Beauvais. Façade nord.

Fig. 52.—Cathédrale de Chartres.—Rose du transsept nord.


mais, pour la plupart, les travaux furent continués péniblement et ne prirent fin que deux siècles plus tard.
Dans un grand nombre d’édifices, les travaux de reconstruction furent interrompus par suite des guerres ou
des convulsions sociales, diminuant ou supprimant les ressources des constructeurs, évêques et architectes,
circonstances favorables aux études archéologiques modernes, parce qu’elles permettent de constater les
transformations qui se sont accomplies sans interruption
de l’époque dite romane jusqu’à celle dite gothique.
Ces grands édifices, qui portent les traces des diverses fortunes qu’ils ont suivies, se ressemblent et ne
Fig. 53.—Cathédrale du Mans.—Plan.

Fig. 54.—Cathédrale du Mans.—Arcs-boutants de l’abside.

présentent que des particularités de détails variant selon l’habileté des constructeurs.
Indépendamment de sa remarquable statuaire[16], Chartres doit retenir l’attention par des arrangements
ingénieux, comme ceux de la rose du transsept nord et surtout par l’appareil des arcs-boutants; ils sont
composés de deux arcs superposés, étrésillonnés par des rayons figurés par des colonnettes surmontées
d’arcatures appareillées et clavées normalement à la courbe. Au Mans, le chœur présente
Fig. 55.—Cathédrale du Mans.—Coupe sur le chœur.

une disposition d’autant plus remarquable qu’elle est plus rare—peut-être unique en son genre. Les arcs-
boutants affectent en plan la forme d’un Y, afin de pouvoir ménager dans l’enceinte extérieure des fenêtres
éclairant, en A, le vaste déambulatoire circulaire prenant au Mans une importance considérable, parce qu’il
entoure le chœur d’un double bas côté.
Les arcs-boutants qui s’élèvent au-dessus des arcs-doubleaux, bifurqués en B, sont d’une section trop
réduite; très élevés, trop faibles et menaçant de se voiler, il a fallu les relier par des tirants et des chaînages en
fer. Ces expédients semblent être la critique permanente du système ingénieux, mais trop fragile adopté par les
architectes du chœur de la cathédrale du Mans.
L’influence de l’Ile-de-France s’est fait sentir en Normandie, dans les cathédrales du XIIIᵉ siècle, par les
dispositions
du chœur et des chapelles absidales. La cathédrale de Coutances, élevée au XIᵉ siècle, fut reconstruite dans les
premières années du XIIIᵉ siècle, sous l’impulsion du mouvement donné par le Nord à cette époque. Le chœur
de Coutances, par les doubles colonnes qui forment la partie semi-circulaire et les arrangements ingénieux des
voûtes du collatéral enveloppant le chœur, se rattache au système architectonique du nord; mais la façade est
normande aussi bien par l’ensemble que par les détails de la composition, qu’on retrouve en Angleterre.
La cathédrale de Dol, en Bretagne, qui peut passer pour une des grandes cathédrales du XIIIᵉ siècle, semble
n’avoir pas suivi le mouvement novateur venu du Nord. Par son plan, son abside carrée largement éclairée par
de grandes fenêtres, par les détails de l’architecture et de son ornementation, elle paraît se rattacher aux
grandes églises qui s’élevaient en ce temps des deux côtés de la Manche, en Normandie et en Angleterre.
Selon toutes les probabilités, elle fut construite par les mêmes architectes, ou par leurs disciples, suivant les
traditions plus anciennes des écoles normandes établies par Lanfranc, vers la fin du XIᵉ siècle, à Cantorbery, et
sur les mêmes modèles de celles qu’il avait fondées en France dans la célèbre abbaye du Bec.
Fig. 56.—Cathédrale de
Coutances.
Tour nord du portail principal.

CHAPITRE VIII

C AT H É D R A L E S E T É G L I S E S D E S X I I I ᵉ E T X I V ᵉ S I È C L E S .

Les cathédrales de Reims, d’Amiens et de Beauvais excitèrent de leur temps un enthousiasme


extraordinaire, qui s’est manifesté dans les provinces formant la France et même chez les nations voisines, et
surtout en Angleterre, en Belgique, en Allemagne, en Suède, en Espagne et en Italie.
Dans les provinces éloignées du domaine royal, l’entraînement fut plus restreint; cependant, dès la
première moitié du XIIᵉ siècle, il s’éleva quelques édifices remarquables suivant les formules nouvelles.
«En 1233 fut commencée la cathédrale de Bazas dont le gros œuvre, par exception, fut terminé en peu de
temps.
«La cathédrale de Bayonne, en construction à la même époque, eut le sort des cathédrales de Meaux, de
Troyes et d’Auxerre, c’est-à-dire ne fut terminée qu’au XVIᵉ siècle, avec une seule tour. En 1248 sont jetés les
fondements de la cathédrale de Clermont, qui devait avoir six ou sept tours, mais dont le chœur fut seul
achevé au XIIIᵉ siècle; le transsept et quatre tours avec une partie de la nef furent exécutés au siècle suivant et
les travaux furent abandonnés jusqu’au règne de Napoléon III qui les fit reprendre. La cathédrale de Limoges,
commencée en 1273 sous l’inspiration directe de Notre-Dame d’Amiens, a dû se contenter également, jusqu’à
nos jours, d’un chœur, d’un transsept et des
Fig. 57.—Cathédrale de Rodez.—Façade ouest.

amorces d’une nef (qui vient d’être achevée). A Rodez, on fut plus persévérant, et les travaux se poursuivirent
avec calme de 1277 à la Renaissance, qui toutefois laissa inachevées les deux tours occidentales, après les
avoir comparées, dans une description par trop gasconne, aux pyramides d’Égypte et aux plus célèbres
merveilles de l’univers.
«Toulouse et Narbonne engagèrent simultanément, dès 1272, la lutte avec la cathédrale d’Amiens, se
proposant de l’égaler au moins dans les dimensions comme elles l’imitaient dans son plan. Ces deux
entreprises ne furent pas heureuses. L’archevêque Maurice, de Narbonne, mourut l’année même où il avait fait
commencer les travaux; ses successeurs agirent assez mollement. En 1320, la mer se retira, laissant à sec le
port qui faisait la principale richesse des habitants; heureusement, le chœur était alors
terminé avec sa voûte haute de 40 mètres, mais on fut obligé de laisser tomber en ruine les murs du transsept.
A Toulouse, l’évêque Bertrand de l’Isle-Jourdain vécut juste assez pour conduire son entreprise à la hauteur du
triforium du chœur, et les choses en restèrent là jusqu’au XVᵉ siècle. Ses successeurs gaspillèrent pour leur
plaisir et leur ostentation les revenus de leur immense diocèse, à tel point que les papes Boniface VIII et Jean
XXII, scandalisés, démembrèrent ce territoire en y plaçant quatre évêques, et en donnant à celui de Toulouse,
par une sorte de
compensation, le titre
d’archevêque. Mais cette
compensation ne rendit pas aux
prélats bien intentionnés les
ressources qu’avait eues
Bertrand, et le chœur de Toulouse
n’est qu’à moitié exécuté; au lieu
de 40 mètres qu’il devait
atteindre, il en mesure à peine 28
et le transsept n’a pas même été
commencé.
«Les cathédrales de Lyon, de
Saint-Maurice à Vienne et de
Saint-Étienne à Toul peuvent être
rattachées indirectement au
mouvement des grandes
cathédrales. A Bordeaux, on
voulut aussi construire une
grande cathédrale au temps de la
domination anglaise; mais le
chœur n’en aurait jamais été
achevé sans les libéralités du roi
Édouard Iᵉʳ et celles du pape
Clément V, qui avait été
archevêque de cette ville[17].»
En Angleterre, les grandes
cathédrales construites au XIIIᵉ
siècle témoignent de la force
d’expansion de l’art français qui
s’était manifesté déjà pendant le
siècle précédent, suivant les
traditions établies et propagées
par l’enseignement et les œuvres
des moines-architectes normands
qui avaient suivi Guillaume le
Conquérant dans la Grande-
Bretagne.
Les constructeurs anglais
s’assimilèrent les principes de
construction des architectes de
l’Anjou et de l’Ile-de-France et,
dans les nombreuses cathédrales
qu’ils élevèrent du XIIᵉ siècle à la
fin du XVᵉ, on retrouve aisément, Fig. 59.—Cathédrale de Lichfield
au milieu des transformations ou (Angleterre). Façade occidentale.
des adaptations suivant les usages
et les idées propres des artistes britanniques, les caractères originaux
qui distinguent l’art français.
Cette influence est visible dans les cathédrales d’York, d’Ely, de
Wille, de Salisbury, de Cantorbery, construite sur les plans d’un
architecte ou maître maçon: Guillaume de Sens; dans celle de
Lichfield, dont les flèches de la façade rappellent celles de Coutances,
en Normandie, et principalement dans la cathédrale de Lincoln.
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