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Dissertation Correction2

La dissertation explore comment la pièce de Nathalie Sarraute, Pour un oui ou pour un non, illustre la définition du théâtre proposée par Eugène Ionesco, qui met l'accent sur les antagonismes et les oppositions dynamiques. À travers le conflit entre les deux personnages, la pièce démontre que les heurts sont le résultat de volontés contraires, tout en soulignant l'absurdité des raisons qui sous-tendent leur dispute. En fin de compte, cette œuvre révèle des conceptions opposées de l'existence, tout en questionnant la profondeur des conflits humains.

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Dissertation Correction2

La dissertation explore comment la pièce de Nathalie Sarraute, Pour un oui ou pour un non, illustre la définition du théâtre proposée par Eugène Ionesco, qui met l'accent sur les antagonismes et les oppositions dynamiques. À travers le conflit entre les deux personnages, la pièce démontre que les heurts sont le résultat de volontés contraires, tout en soulignant l'absurdité des raisons qui sous-tendent leur dispute. En fin de compte, cette œuvre révèle des conceptions opposées de l'existence, tout en questionnant la profondeur des conflits humains.

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PROPOSITION DE CORRIGÉ DE LA DISSERTATION

SUJET :
Dans son essai sur le théâtre, Notes et contre-notes, paru en 1962, Eugène Ionesco écrit : « Il faut aller
au théâtre comme on va à un match de football, de boxe, de tennis. Le match nous donne en effet l'idée
la plus exacte de ce qu'est le théâtre à l'état pur : antagonismes en présence, oppositions dynamiques,
heurts sans raison de volontés contraires. »
En quoi est-ce que Pour un oui ou pour un non répond à cette définition du théâtre ?
Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur la pièce de Nathalie Sarraute, sur les textes qui
lui ont été associés et sur vos lectures personnelles.
Le théâtre connaît une importante évolution après la seconde guerre
mondiale avec le mouvement de « l’Absurde », qui remet en cause sa
conception même, qu’il s’agisse des personnages, de l’action, ou de
l’élaboration des dialogues, de façon à proposer une approche nouvelle du
tragique de la condition humaine. Ce mouvement est particulièrement illustré par
Eugène Ionesco, qui, dans Notes et contre-notes, essai paru en 1962, pose une
définition intéressante du théâtre : « Il faut aller au théâtre comme on va à un match
de football, de boxe, de tennis. Le match nous donne en effet l'idée la plus exacte
de ce qu'est le théâtre à l'état pur : antagonismes en présence, oppositions
dynamiques, volontés contraires. » La dispute entre les deux personnages de la
pièce de Nathalie Sarraute, Pour un oui ou pour un non, radiodiffusée en 1981, nous
amène alors à nous demander, même si elle est postérieure à cette définition, en quoi
elle lui répond. Pour répondre à cette question, nous analyserons les aspects mis en
valeur par Ionesco, d’abord la place des « oppositions » elles-mêmes, puis comment
elle a rendues « dynamiques » ces « volontés contraires », enfin si elle représente des
« heurts sans raison ».

Pour observer la structure de l’introduction


1/ Une amorce qui permet l’introduire le sujet : ici en lien avec Ionesco, l’auteur de
la citation ;
2/ La présentation du sujet : la citation suivie de la question posée, qui indique la
problématique ;
3/ L’annonce du plan de la dissertation : ici trois parties correspondant à trois aspects de la
citation.
N.B. La formulation de la question ne permet pas un plan dialectique (thèse-antithèse). Le pronom
interrogatif qui l’introduit, « en quoi est-ce qu’elle répond […] ? » invite à un plan thématique pour
appliquer à la pièce de Sarraute les expressions employées par Ionesco. Mais, il est possible
d’introduire des réserves ou des nuances.
La définition d’Ionesco commence par une comparaison : « Il faut aller au
théâtre comme on va à un match de football, de boxe, de tennis. Le match nous
donne en effet l'idée la plus exacte de ce qu'est le théâtre à l'état pur ». Selon lui,
le conflit est donc l’essence même du théâtre, avec, dans chaque camp,
le désir de remporter une victoire, ce que prolongent les noms
« antagonismes », « oppositions » et l’adjectif « contraires ». Or, n’est-ce pas ce
que met en évidence le face à face entre les personnages de Sarraute, qui
ressemble beaucoup à un « match » ?
A priori, les personnages « en présence » restent indéfinis dans la pièce, simplement
nommés H.1 et H.2, ou, pour le couple de voisins, H.3 et F., donc seulement qualifiés par leur
sexe, sans que ne ressorte d’emblée un « antagonisme » qui serait dû à leur âge, à leur milieu
social, à leur parcours de vie. Mais, dès l’exposition in medias res, la question posée par
H.1 suggère l’existence d’un conflit : « Qu'est-ce que tu as contre moi ? ». Sans
pouvoir l’expliquer précisément, H.1 explique ce qu’il ressent, « ... Il me semble que tu
t'éloignes... », une distance prise par celui qui, depuis longtemps, est son ami. Si, dans un
premier temps, H.2 se défend de ce reproche, c’est bien un « antagonisme » qui se précise,

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quand H.1 accentue son accusation, avoir « voulu rompre avec » lui. Après plusieurs
dérobades, mais qui toutes la rendent de plus en plus « terrible », la raison du litige est
finalement donnée : une phrase, « c’est bien ça ». C’est alors H.1 lui-même qui formule ce
dont l’accuse son ami : lui avoir « parlé sur un ton condescendant … ». L’« opposition »
est ainsi posée, le mépris devant justifier la rupture.
De plus, de même que, lors d’un « match », un arbitre est nécessaire pour en
permettre le bon déroulement jusqu’à la victoire, de même l’« antagonisme » conduit H.2 à
faire appel à « un couple » de voisins. Plus alors qu’un « match », la scène devient ainsi
un véritable procès : « il y a entre nous un différent », leur explique H.2 qui leur
demande donc de trancher la validité de la rupture. Mais, quand la raison du litige est
exposée, ces voisins, devenus des jurés, restent pour le moins hésitants à justifier la
rupture d’une amitié parfaite : « je n’irais pas jusqu’à ne plus le revoir », juge H.3.
Finalement, les efforts de H.2 pour se justifier, face aux ripostes de H.1, ne permettent pas
d’arriver à un verdict et les deux voisins avouent leur incompétence et la dérobade de F.,
« Moi non plus, je ne veux pas suivre… du reste, je n’ai pas le temps, il faut que je
parte… », laisse les deux adversaires face à face. Cet échec se reproduit d’ailleurs à la fin
de la pièce, alors même que le conflit s’est approfondi. Quand H.1 suggère qu’un nouvel
appel à un arbitrage pourrait le résoudre, H.2 nie cette possibilité en rapportant le verdict fictif,
« Et ils demandent à rompre. Ils ne veulent plus se revoir de leur vie… quelle honte… »,
confirmé par H.1 : « Oui, aucun doute possible, aucune hésitation : déboutés tous les
deux… » Le match, sans issue, ne peut donc que se poursuivre, car seuls les deux
protagonistes pourraient y mettre fin.
Ainsi, la structure de la pièce de Sarraute, fondée sur l’opposition entre
deux personnages, répond à définition de Ionesco : elle fait ressortir les
« antagonismes en présence ». Mais, de façon originale, contrairement à un
dénouement traditionnel au théâtre, ce match ne conduit à aucune victoire
de l’un sur l’autre des deux personnages.

Pour observer la structure d’un axe du développement


1/ Une introduction partielle : elle marque le lien avec les termes de la citation du sujet,
pose le thème de cette partie et en annonce le plan interne ;
2/ Une conclusion partielle : elle ferme la partie en en tirant ne réponse claire et un bilan ;
3/ L’argumentation forme le cœur de la partie : ici deux arguments sont posés, un pour chaque
paragraphe, marqué par un alinéa.
N.B. On notera l’importance des connecteurs logiques, pour enchaîner chaque paragraphe, mais aussi
à l’intérieur même du paragraphe, pour marquer les étapes de la démonstration.
Pour observer la structure du paragraphe
1/ Le paragraphe s’ouvre en posant nettement l’argument qu’il va développer, en veillant à
bien le rattacher au sujet ;
2/ Une phrase de bilan ferme le paragraphe.
3/ Au cœur du paragraphe figure la justification de l’argument, qui en précise l’analyse ;
4/ L’analyse est soutenue par des exemples, soit « racontés », soit appuyés par un extrait
précis du texte.
Or, cet échec s’explique par les autres formules énoncées par
Ionesco, des « oppositions dynamiques », des « heurts […] de volontés
contraires ». Il met ainsi en évidence l’importance d’une progression dans ce
conflit qui ne vient pas d’une force extérieure, mais des personnages eux-mêmes,
de leurs deux « volontés » qui s’opposent, deux aspects que nous pouvons
observer dans la pièce de Sarraute.
Il peut, certes, sembler paradoxal de parler de d’« oppositions dynamiques »
dans une pièce dépourvue d’action. Personne n’y joue, en effet, le rôle d’opposants ou
d’adjuvants, comme c’est le cas, en général, lors d’un conflit : pensons aux comédies de
Molière comme Le Malade imaginaire, où Angélique lutte, avec l’aide de la servante Toinette,
contre Argan, un père qui, selon la tradition, veut lui imposer un mari de son choix. Nous
pourrions aussi évoquer les tragédies, où les dieux interviennent lors des conflits, par exemple
Phèdre de Racine où Thésée, furieux contre son fils Hippolyte, qu’il croit coupable d’adultère
en raison de la calomnie d’Œnone, fait appel à la vengeance du dieu Neptune, ce qui conduit
2
Hippolyte à la mort. Rien de tel dans la pièce de Sarraute, et pourtant le dialogue maintient
le dynamisme de la dispute. Partie de l’intonation d’une phrase, elle a progressé par les
anecdotes rapportées. C’est d’abord H.2 qui précise son accusation en évoquant comment
son ami s’est comporté lorsqu’il est devenu père, le bonheur qu’il a alors mis en valeur, de
même que l’amour au sein de son couple. Mais une inversion se produit ensuite, puisque c’est
H.1 qui, à son tour, passe à l’attaque en relatant l’excursion en montagne où l’invitation de son
ami, « Si on s’arrêtait un instant pour regarder ? Ça en vaut tout de même la
peine… », imposant au groupe de « s’arrêter », lui a été tellement insupportable qu’il a eu
envie de le « tuer », envie partagée par H.2 devant la réponse : « Allons, dépêchons, nous
n’avons pas de temps à perdre… Tu pourras trouver en bas, chez la papetière, de
jolies cartes postales… ». Ainsi, , la dispute devient, comme le déclare H.2, « un combat
sans merci. Une lutte à mort. Oui, pour la survie. » On est donc loin de la phrase qui
a lancé la dispute : le dialogue a accentué le conflit.
Les deux personnages, en effet, ont été amenés à reconnaître la profondeur de
ce qui les oppose, le « heurt […] de deux volontés contraires ». Dès le début de la pièce,
H.1 affirme sa volonté en multipliant les prières et les injonctions pour que H.2 justifie sa
prise de distance et, surtout, lui explique pourquoi il a « voulu rompre ». Face aux deux
témoins convoqués, H.2, de son côté, insiste sur son refus catégorique : « Il faut vous
dire d’abord que jamais, mais vraiment jamais je n’ai accepté d’aller chez lui… » La
suite de la discussion met en évidence le sens de cette préposition, non pas géographique,
mais renvoyant au mode de vie adopté par H.1. Le choix des verbes dans la suite de la
dispute souligne qu’il s’agit bien de deux « volontés contraires », par exemple dans la
riposte de H.2 accusé de jalousie : « C’est bien ce que tu voulais, c’est ce que tu
cherchais, que je sois jaloux… Et tout est là. Tout est là : il fallait que je le sois et je
ne l’étais pas. J’étais content pour toi. Pour vous… Oui, mais pour vous seulement.
Pour moi, je n’en voulais pas, de ce bonheur. » Pour H.2, la vie de son ami est une
véritable prison, car il le juge enfermé dans le conformisme, dans les stéréotypes du bonheur
socialement reconnu : c’est ce qui lui apporte sa sécurité. Ainsi, pour chacun d’eux, la
conciliation semble impossible car leurs choix sont présentés comme une question de
survie.
La dispute entre les deux personnages tire donc sa force scénique d’un
conflit qui relève, non pas d’un simple différend momentané, mais de deux
conceptions opposées de l’existence.
Dans ces conditions, est-il possible de justifier la précision d’Ionesco,
conformément au mouvement du « Théâtre de l’absurde » ? Ces « heurts »
seraient-ils vraiment « sans raison ? C’est ce que suggère la façon dont sont
présentées les « antagonismes », mais pour Sarraute l’opposition ne met-elle pas
en jeu quelques chose de bien plus profond ?
La définition d’Ionesco insiste sur sa volonté de mettre en scène des conflits
dérisoires. Par exemple, quand, dans Rhinocéros, Jean et Bérenger s’opposent sur l’origine
des rhinocéros, l’absurdité de leur querelle ressort pleinement : « Non, ce n’était pas le
même rhinocéros. Celui de tout à l’heure avait deux cornes sur le nez, c’était un
rhinocéros d’Asie ; celui-ci n’en avait qu’une, c’était un rhinocéros d’Afrique ! »,
affirme Jean, ce qui entraîne la riposte indignée de Bérenger, « soudain énervé » : « Vous
dites des sottises !... Comment avez-vous pu distinguer les cornes ! Le fauve est
passé à une telle vitesse, à peine avons-nous pu l’apercevoir... » Or, la discussion
qui ouvre la pièce de Sarraute apparaît, de la même façon, tout aussi dérisoire :
comment une phrase comme « c’est bien ça », qui sonne comme une approbation, peut-elle
être considérée comme une preuve de mépris ? De même, les anecdotes n’introduisent
que des faits minimes, l’enfant soulevé dans les bras de H.1 amène une accusation bien
faible, avec « un petit coin de votre œil tourné vers moi, un tout petit bout de regard
détourné vers moi », ou une simple phrase, bien banale, lors de l’excursion à la barre des
Écrins. Même au moment où le conflit atteint son apogée avec l’image de H.2, « nous
sommes dans deux camps adverses. Deux soldats de deux camps ennemis qui
s’affrontent », les explications ensuite données procèdent par des images qui font sourire
par la façon dont elles illustrent les raisons du conflit : pour H.2, ses « pelouses bien
soignées », pour H.1, sa transformation en taupe qui y « creuse » des trous. Au dénouement
3
enfin, alors que H.2 blâme à la place d’un jury imaginaire cette rupture envisagée par « ceux
qui ont l’outrecuidance de se permettre ainsi… sans raison… [de] rompre pour un
oui ou pour un non », avec cette expression équivalente à une négation. Ainsi le verdict
final associe le titre même de la pièce à la formule d’Ionesco
Mais si l’expression semble dérisoire, elle ne reproduit en fait que la surface de
ce qui oppose les personnages, bien plus grave vu les termes mêmes de ce verdict auquel
s’ajoute une menace : « Chacun saura de quoi ils sont capables, de quoi ils peuvent
se rendre coupables : ils peuvent rompre pour un oui ou pour un non. » L’affirmation
initiale de H.1, « ce n'est rien qu'on puisse dire... », déjà amplifiée par l’idée d’un interdit
avec « rien dont il soit permis de parler... », prend ainsi un poids considérable. Peu à peu
l’importance de la « raison » des « antagonismes » s’amplifie, car il s’agit d’une part de
deux systèmes de valeurs qui s’opposent, pour H.1 l’acceptation sans réserve et
rassurante des codes sociaux, pour H.2, une volonté de conserver entière sa liberté. Mais,
d’autre part, Sarraute nous interroge aussi sur notre fonctionnement face à autrui, à travers
l’image du langage qu’elle propose. Quand H.2 invoque leur conflit, il met en évidence un
ton, un geste, un regard, tout un implicite, une « sous-conversation », qui ouvre la possibilité
de tous les malentendus car chacun interprète les mots en fonction de ce qu’il porte en
lui, de ses désirs ou de ses peurs. Par exemple, rien ne dit que la phrase de H.1 signifiait
son mépris, mais H.2 l’a ressentie ainsi, peut-être parce que lui-même éprouve un sentiment
d’infériorité, voire souffre finalement de son décalage par-rapport aux normes admises de
tous. De même, quand H.1 reproche à son ami son invitation à s’arrêter pour contempler le
paysage montagnard, un temps de pause bien innocent, peut-être est-ce parce qu’il y voit une
remise en cause de ses propres priorités… C’est donc le poids du langage que Sarraute
interroge, cause de ces « tropismes », de ces mouvements inconscients, si fugitifs
mais puissants puisqu’ils provoquent aussi bien des attirances que des répulsions.
Ainsi, les « oppositions » ne sont « sans raison » qu’en apparence,
puisqu’elles remettent en cause ce qui relève de la nature même de l’homme, son
langage.
Cette étude nous a permis de mesurer l’évolution du théâtre dans la seconde
moitié du XXème siècle où les guerres, les crises multiples, ont profondément modifié
le regard porté sur l’homme et sur sa place dans le monde. Ce « théâtre à l’état pur »
conserve l’héritage antique de l’« agôn », ce « match » qui, au cœur des pièces, mettait en
évidence le conflit entre les protagonistes dont les valeurs s’opposaient. Mais, il prend
une apparence dérisoire, risible parfais, surtout lorsque, comme chez Sarraute, les
personnages peinent à exprimer ce qui les séparent, et que les « antagonismes » paraissent
alors « sans raison ». Cependant, là où le « Théâtre de l’Absurde » d’Ionesco fait s’écrouler
toutes les certitudes, ôtant tout sens à l’homme jeté dans le monde, le « Nouveau Théâtre »
de Sarraute, lui aussi destructeur, n’est pas celui du « non-dit », mais d’un trop-plein du
« dit » qui nous invite à prendre conscience du drame qui se joue dans chacune de nos
phrases. Le langage, malgré tous ses aléas, ses insuffisances, ses maladresses, n’a pas
perdu son sens, au contraire, il a gagné en importance.

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