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TD Alg Gle

Le document présente des exercices sur l'algèbre générale, y compris la notion d'idéal, les morphismes d'anneaux, le radical d'un idéal, et le nilradical. Il aborde également des applications en cryptographie avec le RSA et le théorème chinois, ainsi que des structures de groupes. Chaque exercice est conçu pour approfondir la compréhension des concepts mathématiques fondamentaux.

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My Ismail Mamouni

Feuille d'Exercices http ://myismail.net


Prépas MP
. Algèbre Générale

1 Notion d’idéal.
Exercice 1 . Quelques ideaux particuliers.
Soit A un anneau commutatif et I un idéal de A.
1) Idéal premier. On dit que I est un idéal premier si et seulement si I est différent
de A, et pour tous a et b de A, on a

ab ∈ I et a ∈
/ I =⇒ b ∈ I.

Montrer que I est un idéal premier de A si et seulement si A/I est intègre.


2) Idéal maximal. I est dit maximal quand il n’existe que deux idéaux contenant
I à savoir A et I lui même.
Montrer que :
a) Tout idéal maximal est nécessairement premier.
b) I est un idéal maximal de A si et seulement si A/I est un corps.

Exercice 2 . Idéaux et morphismes d’anneaux.


Soit A, B deux anneaux commutatifs, ϕ : A −→ A un morphisme d’anneaux et I, J
deux idéaux de A et B respectivement.
1) a) Montrer que ϕ−1 (J ) est un idéal de A.
b) Montrer que si J est premier, alors ϕ−1 (J ) est aussi premier.
c) Montrer à l’aide d’un contre-exemple, que ce résultat n’est pas vrai dans le
cas des idéaux maximaux.
2) a) On suppose que ϕ est surjectif, montrer alors que ϕ(I) est un idéal de B.
b) Montrer à l’aide d’un contre-exemple, que ce résultat n’est pas toujours
vrai quand ϕ n’est pas surjective.

Exercice 3 . Radical d’un idéal.


Soit A un anneau commutatif et I un idéal de A, on appelle radical de I, noté

I = {x ∈ A/ ∃n ∈ N tel que xn ∈ I}

1) Déterminer 30Z.
2) Soient I et J deux idéaux de A. Montrer les propriétés suivantes :
√ √ p√ √
a) I ⊂ I. d) I +J = I + J.
p√ √
b) I = I. √
√ √ √ √
c) IJ = I ∩ J = I ∩ J . e) I = A ⇐⇒ I = A.

Exercice4 . Nilradical.
Soit A un anneau commutatif. Le nilradical de A est l’ensemble,

nil(A) = {a ∈ A ∃n ∈ N tel que an = 0A }

c’est-à-dire l’ensemble des nilpotents de A. Montrer que :


1) nil(A) est un idéal de A.
2) Si I est un idéal premier de A, alors nil(A) ⊂ I.
3) nil(A/nil(A)) = {0A }.
2 Arithmétique.
Exercice5 . Cryptographie-RSA.
Soit p et q deux nombres premiers, on pose n = pq. Soit M un entier naturel premier
avec pq, qui représente le message à décoder, et C le message codé envoyé.
1) Dites pourquoi ϕ(n) = (p − 1)(q − 1).
2) Soit e premier avec ϕ(n), justifier l’existence de
d ∈ Z tel que ed ≡ 1 (mod ϕ(n)).
3) Le message M est codé en C tel que C ≡ M e (mod n).
En déduire que : C d ≡ M (mod n).
Indication : On pourra penser à utiliser le théorème d’Euler.
4) Application numérique : On prend p = 3, q = 5 et M = 7, donner les messages
codé C et décodé D.
On prend cette fois M = 12, que remarquez vous aprés avoir fait les calcul.
Expliquer ce phénomène et dite comment y remedier.

Exercice6 . Application du théorème chinois.


Une bande de 17 pirates dispose d’un butin composé de N pièces d’or d’égale valeur.
Ils décident de se le partager également et de donner le reste au cuisinier (non pirate).
Celui ci reçoit 3 pièces.
Mais une rixe éclate et 6 pirates sont tués. Tout le butin est reconstitué et partagé
entre les survivants comme précédemment ; le cuisinier reçoit alors 4 pièces.
Dans un naufrage ultérieur, seuls le butin, 6 pirates et le cuisinier sont sauvés. Le
butin est à nouveau partagé de la même manière et le cuisinier reçoit 5 pièces.
Quelle est alors la fortune minimale que peut espérer le cuisinier lorsqu’il décide
d’empoisonner le reste des pirates ?
Réponse : 785

3 Strutcures de groupes
Exercice 8
Sur l’ensemble G =] − 1, 1[, on définit la loi ∗ par : ∀(a , b ) ∈ G 2 , a ∗ b = a + b .
1+ab
1) Montrer que (G , ∗) est un groupe abélien. L’ensemble [0, 1[ est-il un sous-groupe
de (G , ∗) ?
P (a )
2) Montrer que pour tout n ∈ N∗ et tout a ∈ G , a (n) = a ∗ a ∗ · · · ∗ a = n , où Pn
Qn (a )
et Qn sont des polynômes vérifiant la relation Pn +Qn = (1 + X ) . Expliciter ces
n

polynômes.
3) Montrer que l’application th (tangente hyperbolique) réalise un isomorphisme
de (R, +) vers (G , ∗).
4) Exploiter ces résultats pour calculer th(n x ) en fonction de thx .

Exercice 8 Soit G un groupe abélien fini. Soit (a, b) ∈ G2


1. Montrer que o(a−1 ) = o(a).
2. Montrer que o(a.b) divise ppcm(o(a), o(b)).
3. Donner un exemple où o(a.b) ̸=ppcm(o(a), o(b)).
4. On suppose dans cett question que Gr(a) ∩ Gr(b) = {eG }.
Montrer alors que dans ce cas, on a : o(a.b) =ppcm(o(a), o(b)).
5. Soit f : G → G un morphisme de groupe.
Montrer alors que o(f(a)) divise o(a).
Donner un exemple où o(f(a)) ̸= o(a).
n
6. On pose o(a) = n. Montrer que ∀k ∈ N, on a: o(ak ) =
pgcd(k, n)

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