Performances des éoliennes verticales 220V
Performances des éoliennes verticales 220V
MÉMOIRE DE MASTER
Sciences et Technologies
ELECTROTECHNIQUE
Réseau électrique
Réf. : ……………………….
Jury :
MASTER
Cachet et signature
اﻟﺟﻣﮭورﯾﺔ اﻟﺟزاﺋرﯾﺔ اﻟدﯾﻣﻘراطﯾﺔ اﻟﺷﻌﺑﯾﺔ
République Algérienne Démocratique et Populaire
وزارة اﻟﺗﻌﻠﯾم اﻟﻌﺎﻟﻲ و اﻟﺑﺣث اﻟﻌﻠﻣﻲ
Ministère de l’enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique
Ce mémoire traite l’analyse de l’intégration des sources à énergie renouvelable dans le réseau électrique, plus
particulièrement l’énergie éolienne et l’énergie solaire. On étudie l’impact de ces dernières sur la stabilité de
réseau. L’étude doit être faite avec CPF pour l’analyse de la stabilité statique considérant l’emplacement des
sources renouvelables, puis la création d’un défaut et déterminer le TCID pour voir le fonctionnement de réseau
avec cette intégration pour l’analyse dynamique. Cette étude est appliquée sur les réseaux test IEEE 14 JB et IEEE
30 JB.
اﻟﻣﻠﺧص
ﺳﻧدرس ﺗﺄﺛﯾر اﻷﺧﯾرﯾن ﻋﻠﻰ ﺛﺑﺎت واﺳﺗﻘرار،ھذه اﻟﻣذﻛرة ﺗﻌﺎﻟﺞ ﺗﺣﻠﯾل دﻣﺞ ﻣﺻﺎدر اﻟطﺎﻗﺎت اﻟﻣﺗﺟددة ﻓﻲ اﻟﺷﺑﻛﺔ اﻟﻛﮭرﺑﺎﺋﯾﺔ ﺑﺎﻟﺗﺣدﯾد طﺎﻗﺔ اﻟرﯾﺎح واﻟطﺎﻗﺔ اﻟﺷﻣﺳﯾﺔ
ﻟﻧﻼﺣظTCID ﺛم ﺧﻠق ﺧﻠل ﻓﻲ ھذه اﻟﺷﺑﻛﺔ واﺳﺗﺧراج، ﻓﻲ اﻟﺗﺣﻠﯾل اﻟﺳﺎﻛن ﺑﺎﻋﺗﺑﺎر ﻣﻛﺎن ﺗواﺟد ﻣﺻﺎدر اﻟطﺎﻗﺎت اﻟﻣﺗﺟددةCPF اﻟدراﺳﺔ ﺳﺗﻛون ﺑواﺳطﺔ. اﻟﺷﺑﻛﺔ
. ﻗﺿﯾب ﺗﺟﻣﯾﻊIEEE 30 وIEEE14 ھذه اﻟدراﺳﺔ طﺑﻘت ﻋﻠﻰ ﺷﺑﻛﺔ اﻹﺧﺗﺑﺎر.ﻋﻣل ھذه اﻟﺷﺑﻛﺔ ﻣﻊ ھﺎذ اﻹدﻣﺎج ﻓﻲ اﻟﺗﺣﻠﯾل اﻟدﯾﻧﺎﻣﯾﻛﻲ
Remerciement…………………………………………………………………………….. I
1. Introduction ………………………………………………………………………... 3
2. C’est quoi l’écoulement de puissance ?.................................................................. 4
3. Le but et l’objectif de l’écoulement de puissance………………………………… 4
4. Les équations de l’écoulement de puissance ……………………………………... 5
4.1. Equation de l’écoulement de puissance dans les lignes………………………... 7
4.2. Quelques observations sur l’écoulement de puissance…………….................. 7
5. Classification des variables de l’écoulement de puissance……………………… 9
5.1. Variable de perturbation (P)……………………………………………………. 9
5.2. Variable d’état (X)……………………………………………………………… 9
5.3. Variable de contrôle (U)………………………………………………………... 10
6. Classification des jeux de barres………………………………………………….. 10
6.1. Jeu de barre de charge (PQ)……………………………………………………. 10
6.2. Jeu de barre de contrôle (PV)………………………………………………….. 10
6.3. Jeu de barre de référence (| | )………………………………………………. 10
6.4. Jeu de barre de contrôle (PQ)………………………………………………….. 11
7. Résoudre le problème de l’écoulement de puissance……………………………. 11
7.1. La méthode itérative Newton-Raphson………………………………………… 11
7.2. Méthode de NR- modifié (fast-decoupled)…………………………………….. 13
8. Ecoulement de puissance continue………………………………………………... 13
8.1. Facteur de charge……………………………………………………………….. 13
8.2. Calcul de continu de l’écoulement de puissance……………………………….. 14
a. Pas prédicteur……………………………………………….......................... 15
b. Pas correcteur……………………………………………….......................... 16
9. Conclusion …………………………………………………………………………... 17
1. Introduction ………………………………………………………………………... 18
2. Energie renouvelable………………………………………………………………. 18
2.1. Evolution de la production en énergies renouvelables…………………………. 18
3. Différente types des énergies renouvelables……………………………………… 19
3.1. Hydroélectrique………………………………………………………………… 19
3.2. Solaire………………………………………………………………………….. 20
3.3. Eolienne ………………………………………………………………………... 21
3.4. Biomasse……………………………………………………………………….. 22
3.5. Géothermie …………………………………………………………………….. 22
3.6. Energie marine …………………………………………………………………. 23
4. Principaux sources à énergie renouvelables……………………………………… 24
4.1. Energie éolienne ……………………………………………………………….. 24
4.1.1. Evolution de l’énergie éolienne dans le monde…………………………. 25
4.1.2. Types d’éoliennes………………………………………………………... 26
4.1.2.1. Eolienne à axe horizontale……………………………………….. 26
4.1.2.2. Eolienne à axe verticale …………………………………………. 26
4.2. Energie solaire………………………………………………………………….. 27
4.2.1. Différents types d’énergie solaire……………………………………….. 27
4.2.1.1. L’énergie solaire thermique……………………………………… 27
a. Capteur parabolique…………………………………………….. 27
b. Capteur cylindro-parabolique…………………………………... 28
4.2.1.2. L’énergie solaire photovoltaïque………………………………… 28
5. Conclusion………………………………………………………………………….. 29
Chapitre III : Intégration des sources à énergie renouvelable
1. Introduction ………………………………………………………………………... 30
2. Le besoin de l’intégration dans le réseau électrique …………………………….. 30
3. Qualité de la tension et perturbations du réseau électrique ……………………. 30
3.1. Qualité de la tension……………………………………………………………. 30
3.2. Différents perturbations dans le réseau électrique …………………………….. 31
3.2.1. Creux de tension ………………………………………………………… 31
a. Harmonique……………………………………………………....... 31
b. Inters harmoniques………………………………………………… 31
c. Infra-harmoniques…………………………………………………. 31
d. Conséquences des harmoniques…………………………………… 31
e. Les principales sources d’harmonique…………………………….. 31
3.2.2. Surtension ……………………………………………………………….. 31
3.2.3. Variation et fluctuation de tension ……………………………………… 31
3.2.4. Déséquilibre……………………………………………………………... 31
4. Impact de la production d’énergie renouvelable sur le réseau électrique …….. 31
4.1. Impacte sur la qualité de service………………………………………………... 33
4.2. Impact sur la continuité de service ……………………………………………. 33
4.3. Impact sur le plan de protection………………………………………………... 33
4.3.1. Courant de court-circuit…………………………………………………. 33
4.3.2. Influence sur la sélectivité des protections………………………………. 34
4.4. Impact sur la tenue de fréquence et de tension…………………………………. 34
4.4.1. Impact sur la tenue de fréquence………………………………………… 34
4.4.2. Impact sur la tenue de tension…………………………………………… 35
5. Intégration en Algérie……………………………………………………………… 35
5.1. Energie éolienne dans l’Algérie ……………………………………………….. 36
5.1.1. Les ressources en énergie éolienne ……………………………………... 36
5.1.2. Le vent en Algérie……………………………………………………….. 36
5.1.3. La ferme éolienne d’Adrar………………………………………………. 37
5.2. Energie solaire en l’Algérie…………………………………………………….. 38
5.2.1. Atlas solaire de l’Algérie ……………………………………………….. 38
5.2.1.1. Projet « Atlas 1 »………………………………………………… 38
5.2.2. Potentiel solaire………………………………………………………….. 39
6. Conclusion …………………………………………………………………………. 40
1. Introduction……………………………………………………………………... 41
2. La stabilité statique de tension ………………………………………………… 42
3. PSAT (Power Système Analysis Toolbox)…………………………………….. 42
3.1.C’est quoi le PSAT ?..................................................................................... 43
3.2.Utilisation de PSAT…………………………………………………………. 43
4. Ecoulement de puissance continue (continuation power flow « CPF »)……. 45
5. Analyse de la stabilité statique de réseau électrique …………………………. 45
5.1. Analyse de RE de 14 JB……………………………………………………... 45
5.1.1. Analyse de réseau avec la méthode de CPF………………………….. 48
5.2. Analyse de RE de 30 JB…………………………………………………… 56
5.2.1. Analyse de RE avec la méthode de CPF……………………………... 58
6. Analyse de la stabilité dynamique du réseau électrique …………………….. 65
6.1. Le temps critique d’isolement le défaut (TCID)……………………………. 65
6.2. Réseau teste (Réseau d’étude)………………………………………………. 65
6.3.Représentation la stabilité dynamique du RE de 30JB (en cas de défaut)…… 65
6.3.1. Etapes d’analyse……………………………………………………… 65
7. Intégration des sources à énergie solaire dans le réseau de 30JB…………. 68
8. Conclusion …………………………………………………………………….. 72
Conclusion générale …………………………………………………………………… 73
Bibliographie …………………………………………………………………………... 74
Remerciements
Tout d’abord, nous remercions Dieu le tout puissant de nous avoir donné le courage
Mr. Ahmed SALHI de nous avoir d'abord proposé ce thème, pour le suivi continuel tout le
long de la réalisation de ce mémoire et pour les conseils qu’il n’a cessé de nous donner et les
remarques aussi nous remerciement Mr NAIMI Djemai pour son remarques, informations et
son conseilles.
Nos remercîments vont aussi au Mr. MAHDAD Belkacem pour avoir accepté de
Tableau pages
II
Liste des figures
III
Liste des figures
Fig.4.5 : Profile de module de tension à l’état initial 47
Fig.4.6 : La modification du paramètre de CPF 48
Fig.4.7 : La comparaison entre V init et V cpf de 14JB 50
Fig.4.8 : Histogramme de variation du module de tension entre l état initiale 51
et l état à la marge de stabilité de14JB.
Fig.4.9 : Le module de tension au niveau des JB sensibles en fonction de - 51
modèle 14 JB
Fig4.10 : différents scénarios d’étude de réseau 14JB 52
Fig.4.11: paramètre de source auxiliaire renouvelable de forme PV du modèle 53
14JB.
Fig4.12 : profile de tension des trois premiers scénarios de 20% du réseau 54
14JB
Fig4.13 : profile de tension des quatre derniers scénarios de 20% du réseau 54
Fig4.14 : profile de tension des trois premiers scénarios de 25% du 14JB 55
Fig4.15 : profile de tension des quatre derniers scénarios de 25% du 14JB 55
Fig.4.16: Schéma topologique du modèle de 30JB 56
Fig.4.17 : La tension de modèle de 30JB à l’état initial. 58
Fig.4.18 : La comparaison entre le module de tension initial et le module de 59
tension à l’état de la marge de stabilité de réseau 30JB.
Fig.4.19 : Histogramme de variation du module de tension entre l état initiale 60
et l état à la marge de stabilité du réseau 30JB.
Fig.4.20 : Le module de tension au niveau les JB sensibles en fonction de - 60
modèle 30JB
Fig4.21 : différents scénarios d’intégration d’énergie renouvelable du réseau 61
30JB.
Fig4.22 : profile de tension des trois premiers scénarios de 20% du réseau 62
30JB
Fig4.23 : profile de tension des quatre derniers scénarios de 20% du réseau 62
30JB
Fig4.24 : profile de tension des trois premiers scénarios de 25% du réseau 63
30JB
Fig4.25 : profile de tension des quatre derniers scénarios de 25% du réseau 64
30JB
IV
Liste des figures
Fig4.26 : modèle de la machine à double alimentation sous PSAT 66
Fig4.27 : variation de vitesse angulaire du rotor avec le temps de défaut du 67
20% de Pd tot
Fig4.28 : variation de vitesse angulaire du rotor avec le temps de défaut du 68
25% de Pd tot.
V
Liste d’acronymes et symboles
Liste d’acronymes
N-R Newton-Raphson Irriguée
KWh Kilo-Watt-heurs CDER Centre de Développement des
CPF Continuation Power Flow Energies Renouvelables
TW Térawatts JB Jeu de barre
GED Génération d’Energie TCID Temps Critique d’Isolement le
Dispersée(Distribuée Défaut
ASA l’Agence Spatiale Allemande IEEE Institute of Electric al and
TWh/an Térawatts par an Electronics Engineers
SAT Superficie Agricole Totale PSAT Power System Analysis Toolbox
SAU Superficie Agricole Utilisée RE Réseau Electrique
SAUI Superficie Agricole Utilisée MVA Méga volt ampère
Angle de phase
VI
Liste d’acronymes et symboles
VII
INTRODUCTION GENERALE
Dans ces dernières années, le monde à connu un développement des énergies renouvelables
plus particulièrement l’énergie éolienne et l’énergie solaire. Les recherches scientifiques
élaborées pour exploiter ces énergies ont connu une révolution sur le plan énergétique dans le
monde entier. La production d’une énergie propre présente plusieurs avantages comme la
propreté de l’environnement, l’augmentation de la durée de vie des réserves fossiles en
minimisant la pollution atmosphérique causée par le dégagement des gaz toxique à partir des
centrales classiques. D’autre part, ces énergies renouvelables présentes des inconvénients en ce
qui concerne leur intégration. Le pourcentage d’intégration dans le réseau de cette énergie est
limité pour préserver la stabilité du système énergétique et le prix de KWh reste relativement
élevé.
Pour étudier les effets de l'intégration des énergies renouvelables dans le réseau sur la
stabilité et la qualité de l’énergie électrique du système énergétique, nous proposons dans ce
mémoire l’analyse des performances des réseaux électriques en présences des sources à énergies
renouvelables. Pour cet objectif, le mémoire sera organisé en quatre chapitres selon les points
traités comme suit :
Dans le premier chapitre .le problème du l’écoulement de puissance sera détaillé ainsi que les
méthodes de résolution notamment la méthode de Newton-Raphson qui nous aide à résoudre le
problème de l’écoulement de puissance pour qu’on puisse analyser notre réseau électrique. Une
partie sera consacré à la stabilité statique.
Par contre la totalité du deuxième chapitre est consacrée aux l’énergie renouvelables et les
différents ressources.
Le troisième chapitre vient pour l’intégration ces énergies renouvelables au réseau électrique, le
besoin d’intégration et ces différents impacts de ce dernier.
1
INTRODUCTION GENERALE
Le dernier chapitre traite l’application que nous présentons et les modèles d’étude des réseaux
comme 14-30JB. Ensuite, on fait l’analyse statique puis dynamique pour retirer les résultats à
partir la simulation avec PSAT qui fonctionne sous MATLAB ver. R2009b, ainsi que leurs
interprétations.
Finalement une conclusion générale sera établir pour mettre fin à ce mémoire.
2
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
1. Introduction
Un réseau électrique compose d’un part des générateurs (la production) et d’autre part
des charges électriques à différent niveau de tension (les consommateurs d’énergie
électrique).
Les capacités de production des différents générateurs étant connues, comme calculer
l’état du réseau électrique complet, c.à.d. les différents paramètres et grandeurs de réseau
électrique courant, tension et puissance.
Fig 1.1 : Vue d’ensemble des composantes du réseau électrique [MOS 08]
3
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
Le but de calcul des écoulements de puissance permet d’investiguer les points suivants :
L’objectif fondamental des opérateurs des réseaux électriques est d’assurer la continuité de
service (alimentation de leurs consommateurs), tout en respectant plusieurs exigences :
Les tensions et la fréquence de réseau doivent d’être dans les limites acceptables
Vmin< V< Vmax = = fmin <f <f max
La forme d’onde du courant et de la tension doit être sinusoïdale et périodique
(éviter les harmoniques).
Avoir le minimum des pertes de puissance P min et Qmin
Eviter le dépassement du Imax ou (Sij max) puissance transitée maximale Sij< Sijmax
Les lignes de transmission doivent fonctionner dans leurs limites thermiques et de
stabilité. (Ptr < Pmax pour la dégagement totale de chaleur et plus durée de vie des
câbles).
La durée de coupure de l’alimentation doit être ou minimum possible.
4
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
Pour évaluer toute ces conditions, on doit procéder à des méthodes qui déterminent
l’état des grandeurs électriques.
= − = − + ( − ) (1.1)
Les points de connexion des branches des réseaux sont codés par des numéros désignant
chaque jeu de barres. Ces nombres spécifient les arrivées des lignes de transmission et des
transformateurs. Les numéros sont utilisés pour identifier les types de jeu de barres et
l’emplacement des éléments du réseau (condensateurs, inductances shunts et impédances).
Les lignes de transmission connectent le jeu de barres i aux autres jeux de barres k dans le
réseau électrique. Un jeu de barres peut être connecté au maximum à (n-1) jeu de barres. On
peut représenter chacune de ces lignes par un schéma équivalent avec une admittance série
et une admittance parallèle « Si une ligne n’existe pas l’admittance sera égale à
zéro » (fig I.2).
Fig.1.2 : jeu de barres quelconque avec génération, charge et ligne de transmission [MOS 08]
5
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
∗
= ∗ = ∑ +∑ ( + )= ∑ + +∑ (− )
i=1,…n (1.2)
∗
= ∗ = + + ⋯+ + ⋯+ i=1,…n (1.3)
Où =∑ ( + ) = =−
Du fait que les puissances sont connues et les courants sont inconnus, donc les
équations prendront des forme non linéaires :
∗ ∗
= − = ∑ = 1, … (1.4)
Séparons la partie réelle et imaginaire de l’équation (1.4) on aura les équations (1.5) et
(1.6) qui expriment l’équation des puissances actives et réactives au jeu de barres i :
=∑ | | ( + sin )= = 1, … (1.5)
=∑ | | − = = 1, … (1.6)
6
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
La détermination des valeurs des puissances dans les lignes de transport est
indispensable afin de localiser les lignes électriques surchargées, de calculer la valeur de
pertes de puissance et de déterminer les contraintes qui forcées.
Le courant de la branche entre les deux jeux de barres i et k, qui a le sens positif de i vers k est
donné par :
= ( − )+ (1.7)
La valeur des pertes de puissance dans la ligne entre les deux jeux de barres i et k est
la somme algébrique de la répartition des puissances déterminées à partir des relations (1.9) et
(1.10)
4.2. Quelques observations sur les équations de l’écoulement de puissance [MOS 08]
1. Les équations sont algébriques car elles représentent un système qui travaille en
régime permanent.
2. Les équations son non linéaires, donc il est très difficile d’avoir des solutions
analytiques, mais on peut obtenir facilement une solution numérique.
3. L’équilibre des puissances actives donne :
∑ =∑ +∑ (1.11)
7
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
= + (1.12)
8
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
⎡ ⎤
⎢ ⋮ ⎥
⎢ ⎥
⎢ ⎥
(P)=⎢ ⋯ ⎥ (1.13)
⎢ ⎥
⎢ ⎥
⎢ ⋮ ⎥
⎣ ⎦
⎡ ⎤
⎢ ⎥
⋮
⎢ ⎥
⎢ ⎥
=⎢ ⋯ ⎥ ,| | : tension de charge (1.14)
⎢| | ⎥
⎢| |⎥
⎢ ⋮ ⎥
⎣| |⎦
9
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
⎡ ⎤
⎢ ⋮ ⎥
⎢ ⎥
⎢ … ⎥
=⎢ ⎥ (1.15)
⎢ ⎥
⎢ ⎥
⎢ ⋮ ⎥
⎣ ⎦
Les jeux de barres sont classés suivant les deux variables connus parmi les quatre
variables citées ultérieurement. Généralement en les classes sons trois types [ART 00], mais
l’actualité du réseau oblige un quatrième type.
Ce sont les jeux de barres de la demande clientèles, pour ce genre, les puissances
actives et réactives sont données, mais l’amplitude et l’argument de la tension sont à
déterminer [MER 14].ou bien c’est le JB où il n’y a pas de générateur ou un connait .
C’est un jeu de barres connecté a une source de tension considérée constante, et son
angle de phase est pris comme référence de calcul. Ses puissances actives et réactives, doivent
être calculées d’après le calcule de la puissance pour s’adapter aux exigences de jeu de barres
de contrôle. [MER 14]
10
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
Dans le calcule des variables inconnus (Q et ) d’un jeu de barre de contrôle on peut
trouver la valeur de l’énergie réactive Q dépasse les limites d’égalité ou d’inégalité de cette
dernier ; on est obligés donc de fixer la valeur de Q, ce jeu de barre reçoit un jeu de barre de
contrôle (P,Q). [MER 14]
= , = 1,2,3, … , (1.16)
∗ ∗
= ( )∗ = ( (1.17)
Alors : = | | (1.18)
On définit :
= − (1.19)
= + (1.20)
11
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
Etape 1 : on définit le type de jeu de barres i=1, un jeu de barre référence ( , ) connues
( , ) a déterminer [ART 00].
= ⋮ (1.22)
= ⋮ (1.23)
= (1.24)
( )− =0
( )− =0
2( ) − 2
)
⎛ 3( − 3⎞
⎜ ( )− ⎟ ∆
( )=⎜ … ⎟ = (0) (1.27)
⎜ 2( ) − ∆
⎜ 2⎟⎟
3( ) − 3
⎝ ( )− ⎠
Etape 4 :
( ) ( )
11 = , 12 =
(1.28)
( ) ( )
21 = , 22 =
Alors :
12
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
∆ ∆
= ∗ (1.29)
∆ ∆
J=matrice de jacobienne.
En se basant sur les cas des différents réseaux étudiés à constater les valeurs des Sub-
matrices J12 et J21 que sont très petites. |MER 14]
0
=
0
Dans la théorie de la bifurcation, il est supposé que les équations du système dépendent d'un
ensemble de paramètres avec des variables d'état, comme suit:
0= ( , ) (1.30)
Avec :
: Variables dépendant
λ: Facteur de charge
13
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
= (1 + )( + ), = (1 + )( + ) (1.31)
Avec :
Les puissances qui multiplient λ sont appelées les puissances de direction. Les
équations (1.25) différent du modèle généralement utilisé dans l’analyse du calcul continu de
l’écoulement de puissance (CPF), c.à.d.
=( + ), =( + ) (1.32)
supplémentaires, telles que les facteurs de sensibilité de la solution actuelle à l'égard des
paramètres pertinents.
D'un point de vue mathématique, le CPF est une technique d'homotopie et permet
d'explorer la stabilité des équations du système électrique en faisant varier un paramètre du
système, qui, dans les études de stabilité statique et dynamique typique de tension, est
le paramètre de charge λ. De manière générale, le CPF consiste en un pas prédicteur réalisé
par le calcul du vecteur tangent et un pas correcteur qui peut être obtenu soit par
l'intermédiaire d'un paramétrage local ou à une intersection perpendiculaire.
a. Pas prédicteur
, =0⇒ = | + =0 (1.33)
∆
= ≈ (1.34)
∆
=− | , ∆ = ∆ (1.35)
∆ ≜ ∆ ≜ (1.36)
15
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
Fig.1.3 : calcul continu de l’écoulement de puissance: Pas prédicteur par les moyens de la
tangente
b. Pas correcteur
Dans le cas de l’intersection perpendiculaire, dont la représentation est donnée par le logiciel
PSAT du MATLAB, l’expression de devient (éq: 1.38)
Fig1.4 : Calcul continu de l’écoulement de puissance: pas correcteur obtenu par les moyens
d'intersection perpendiculaire.
16
Chapitre I [ECOULEMENT DE PUISSANCE]
∆ −( +∆ (1.38)
( , )= =0
∆ −( −∆ )
Tandis que pour la paramétrisation locale, soit, le paramètre soit la variable est forcée
d’être une valeur fixe.
( , )= − −∆ (1.39)
Ou
( , )= − −∆ (1.40)
Le choix pour que la variable soit fixe dépend du collecteur de bifurcation de , comme c’est
présenté à la figure (fig1.5)
Fig.1.5: Calcul continu de l’écoulement de puissance: pas correcteur obtenu par les moyens
de la paramétrisation locale.
9. Conclusion
17
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
1. Introduction
Généralement, les sources à énergie fossile (classique) sont exploitées pour la production
de l’énergie électrique, mais elles présentent des inconvénients plus que des avantages
(pollution, l’effet de serre, trou d’Ozone, épuisement des gisements d’origine fossiles).
Aujourd’hui, l’exploitation d’énergie de forme propre a connu une grande préoccupation avec le
développement de la technologie dans le domaine énergétique. Cette forme d’énergie propre n’a
pas des effets nuisibles sur l’environnement et elle est inépuisable. Les sources des énergies
propres sont appelées les sources à énergie renouvelable.
2. Energie renouvelable
Une énergie renouvelable est une source d’énergie qui se renouvèle assez rapidement pour
être considérée comme inépuisable à l’échelle naturelle. Les énergies renouvelables sont
issues de phénomènes naturels réguliers, constants ou aléatoires provoqués par les astres,
principalement le Soleil (photovoltaïque), le vent (éolien), les marées (marémotrice) et la
chaleur du sous-sol (géothermique).
Aujourd'hui, nous assimilons souvent par abus de langage les énergies renouvelables
aux énergies propres.
18
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
Avantage :
Inconvénients :
Contrainte géographique
Aléas climatiques (sécheresse)
19
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
Avantages
Acceptation du public
Adapté aux pays chauds et aux sites isolés
L'énergie solaire présente, outre tous les avantages des énergies renouvelables,
ses propres avantages, à savoir : énergie maîtrisable et adaptable aux situations de
toutes les régions.
Frais de maintenance relativement faibles.
Inconvénients
20
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
3.3. Eolienne
L'énergie éolienne est produite sous forme d'électricité par une éolienne en exploitant le
vent pour entrainer les hélices de la turbine éolienne et en convertissant l’énergie issue de la
turbine en énergie électrique. Cela se fait par l’intermédiaire d’un générateur (machine
asynchrone).
Avantage
L'énergie éolienne est propre et peut être associée à des panneaux de photopiles et à
une batterie d'accumulateur afin d'optimiser la fourniture d'électricité.
L’énergie éolienne est une énergie renouvelable ç.a.d. que contrairement aux énergies
fossiles, les générations futures pouvant toujours en bénéficier
L’énergie éolienne n’est jamais être de risque comme l’énergie nucléaire
L’exploitation de l’énergie éolienne n’est pas en procédé continu puisque les
éoliennes en fonctionnement peuvent facilement être arrêtées.
Désavantage
21
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
Avantages
L’énergie de la biomasse est inépuisable. Le déchet étant produit par chaque espèce
vivante.
L’énergie de la biomasse est une énergie qui peut préserver les réserves fossiles.
L’énergie de la biomasse est un type d’énergie fait appel à des ressources peu
coûteuses, qui sont disponibles en grandes quantités.
En développant l’énergie de la biomasse, il serait également possible de réduire la
production de méthane, qui est un autre gaz à effet de serre.
Désavantage
22
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
Désavantages
Ressource naturelle du sous-sol dont l’extraction nécessite la réalisation de forages.
Délai important dans la mise en valeur d’une ressource géothermique.
Coût d’investissement important comparé aux autres énergies renouvelables (travaux
d'exploration, réalisation de forages).
3.6. Energie marine
L'énergie marine ou marémotrice, est une source d’énergie renouvelable très importante
qui exploite le mouvement des marées. Ce phénomène est dû aux interactions
gravitationnelles entre la Terre et des autres astres comme la Lune et le Soleil (produite par la
gravité lunaire plutôt que par le rayonnement solaire).
Avantages
Une des avantages de cette énergie, c’est qu’elle ne représente qu’une petite partie des
besoins de l’humanité. Et au contraire des autres énergies renouvelables, celle-ci est
totalement prédictible, c’est-à-dire qu’on peut la prévoir facilement.
Aussi c’est une énergie à la fois propre, naturelle et renouvelable.
Les marées qui arrivent des mers et océans constituent une source d'énergie durable et qui
n'est pas soumise aux aléas climatiques contrairement à l'énergie solaire ou éolienne. Les
usines marémotrices peuvent donc être des solutions alternatives contre le danger de
radioactivité des centrales nucléaires.
Désavantages
Dans le monde il y a peu de pays que utilisent cette énergie parce qu’il a besoin d’être
équipe de centrales de production marémotrices car ils nécessitent des conditions
hydrodynamiques particulière. La composition des sols doit permettre à l'usine de rester
en équilibre.
Aussi l’énergie marémotrice a besoin des aménagements importants, qui perturbent les
équilibres écologiques des sites d’implantation.
23
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
Parmi toutes les énergies renouvelables, à part l'énergie du bois, c'est l'énergie du vent qui a
été exploitée en premier lieu par l'homme. Depuis l'antiquité, elle fut utilisée pour la propulsion
des navires et ensuite les moulins à blé et les constructions permettant le pompage d'eau.
En Europe, les premiers moulins à vent ont fait leur apparition au début du Moyen Age.
Utilisés tout d'abord pour moudre le grain, d'où leur nom de " moulins ", ils furent
aussi utilisés aux Pays-Bas pour assécher des lacs ou des terrains inondés. Dès le XIV siècle, les
moulins à vent sont visibles partout en Europe et deviennent la principale source
d'énergie [HLA 84].
24
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
Cette énergie est produite par la force exercée par le vent sur les pales d'une hélice. Cette
hélice est montée sur un arbre qui est relié à des systèmes mécaniques qui servent à moudre le
grain ou à pomper de l'eau, soit à un générateur qui transforme l'énergie mécanique en énergie
électrique.
Les éoliennes sont une forme très ancienne d’exploitation du vent. Une importante
évolution 1970-2000.Une éolienne qui est un dispositif pour extraire de l'énergie cinétique
du vent en la transformant en énergie mécanique ou en énergie électrique. En enlevant
une certaine partie de son énergie cinétique le vent doit ralentir mais seulement cette masse d'air
qui traverse le disque du rotor sera affectée [PER 11].
25
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
Les éoliennes se divisent en deux grandes familles : celles à axe vertical et celles à axe
Horizontal
26
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
Le soleil, bien que distant de plus de 150 millions de kilomètres de nous, demeure
notre plus grande source d'énergie même si elle est intermittente avec l'alternance jour / nuit...
La source d’énergie renouvelable la plus abondante est sans aucun doute l’énergie
solaire. Le soleil envoie sur Terre une puissance de 90.000 térawatts (TW), à comparer aux 14
TW consommés par la population mondiale, et va continuer à le faire pendant quelques milliards
d’années. Cependant, en raison de son caractère intermittent et de sa faible densité, il est
capital de pouvoir stocker et concentrer cette énergie solaire sous forme de carburant. [PER
11]
a. Capteur parabolique
Les capteurs paraboliques fonctionnent d'une manière autonome. Ils sont constitués d’une
grande parabole de révolution réfléchissante et d’un moteur « Stirling » au foyer (on dite le foyer
ou bien le récepteur) de la parabole. Le tout pivote sur deux axes pour suivre le déplacement du
soleil afin de concentrer son rayonnement sur le foyer de la parabole réfléchissante. Le rapport
de concentration est généralement d’environ 4000 et la température obtenue entre 500 et 1000°C.
Ainsi, les rayons solaires chauffés le fluide comprimé afin de générer de l'électricité.
27
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
b. Capteur cylindro-parabolique
La chaleur ainsi récupérée produit de la vapeur via un échangeur, cette vapeur a son tour
va actionner des turbines pour produire de l’électricité.
Contrairement à l’énergie solaire thermique qui utilise le soleil comme source de chaleur,
l’énergie solaire photovoltaïque utilise le soleil comme source de lumière en transformant en
28
Chapitre II [ENERGIES RENOUVELABLES]
électricité l’énergie des photons arrivant à la surface de la terre. La lumière solaire (photons)
transmet son énergie aux électrons continus dans un semi-conducteur (qui constitue une cellule
photovoltaïque).
5. Conclusion
Nous avons exposé dans ce chapitre les principaux types d’énergies renouvelables, plus
particulièrement l’énergie éolienne et l’énergie solaire, en donnant un aperçu sur leur
exploitation dans le monde et leur importance énergétique sur le plan économique,
environnemental et sociale. D’où l’importance de l’intégration des énergies renouvelables dans
les réseaux électriques, cela constitue le thème du chapitre suivant qui va exposer l’impact de ces
énergies sur le réseau électrique.
29
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
1. Introduction
Les énergies renouvelables sont nécessaires pour réduire la pollution des gaz toxique émis à
partir des centrales classiques et préserver les réserves fossiles. C’est dans ce but que réside
l’importance d’intégrer les sources renouvelables dans le réseau, mais jusqu’à maintenant cette
intégration a des impacts sur la stabilité du réseau électrique et sur le coût d’investissement des
centrales à énergie renouvelable.
Dans ce chapitre, nous traitons le besoin de l’intégration des énergies renouvelables dans le
réseau, ainsi que les différents impacts de leur insertion dans le réseau électrique.
L’intégration dans les réseaux électriques des sources à énergie renouvelables, et plus
particulièrement celles soumises aux aléas du climat telles que les énergies éolienne et solaire, et
d’une manière plus générale de la production décentralisée va nécessiter d’importants
aménagements de ces réseaux, ainsi que la mise en œuvre de nouveaux équipements et de
nouvelles méthodes de gestion.
L’intégration nécessite de garder une bonne qualité d’énergie électrique sous différentes
conditions de fonctionnement du système énergétique.
La qualité de tension est le concept d'efficacité de classer les équipements sensibles d'une
manière qui convient à l'opération de l'équipement.
Pour rappel, la tension possède quatre caractéristiques principales :
Amplitude.
Fréquence.
Forme d'onde.
30
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
Symétrie.
3.2. Différents perturbations dans le réseau électrique
Le réseau électrique peut être soumis à de multiples perturbations qui peuvent être mesurés
grâce à l’utilisation de centrales de mesure, peuvent endommager les machines et fragiliser
toutes les installations électriques.
Dans cette partie, nous allons citer les différents impacts de l’insertion des énergies
renouvelables dans le réseau électrique.
Les études ont montré qu’un taux de pénétration croissant des énergies d’origine
renouvelable n'est pas sans impacts prévisibles sur l'exploitation future des réseaux.
En particulier, le plan de tension peut être gravement modifié par la présence de GED
(Génération d’Energie Dispersée(Distribuée)), au point que la tension risque d’avoir des
fluctuations en certains nœuds du réseau alors qu'elle est maintenue à une valeur normale au
poste source. Le plan de protection risque également d'être affecté par un fort taux de
pénétration des GED du fait de la puissance de court circuit qu'elles apportent en aval
des protections, et de l'inversion possible des flux de puissance active sur certaines lignes,
ainsi que de la diminution du temps d'élimination critique de défauts. [SAD 14]
Une partie de ces GED à, de plus, des sources d'énergie primaire intermittentes
(éolien, solaire) qui ne permettent pas de prévoir aisément la production disponible à court
terme. Elles ne peuvent donc pas garantir une puissance de sortie et proposer toute la puissance
31
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
disponible sur le marché. D'autre part, ces nombreuses sources sont trop petites pour être
observables et dispatchables par les gestionnaires de réseaux et ne participent donc pas,
aujourd'hui, aux services système. Cela peut poser des problèmes en cas de fort taux de
pénétration si les moyens de réglage classiques de la distribution deviennent inaptes à assurer la
tenue en tension. Cela peut contraindre par exemple les gestionnaires de réseaux à engager
des investissements non prévus initialement. [ARB 06]
Une partie de ces GED produisant par construction du courant continu (pile a
combustible, panneau solaire) doit être raccordée au réseau par l'intermédiaire d'interfaces
d'électronique de puissance, injectant ainsi des harmoniques nuisibles à la qualité de la tension
délivrée. [SAD 14]
Enfin, la présence de GED en aval d'un poste source dont le transformateur est équipé
d'un régleur en charge régulé par compoundage perturbe son fonctionnement basé sur la
mesure du courant absorbé. [SAD 14]
Nous trouvons dans la littérature plusieurs études qui ont été faites afin d’identifier
et d’évaluer les impacts de la production décentralisée sur le réseau, puis, de proposer des
solutions adaptées.
32
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
Les GED de type asynchrone consomment de la puissance réactive afin de magnétiser leur
circuit magnétique. Lors de la connexion au réseau, elles appellent un courant fort, ce qui
contribue au creux de tension (en profondeur).
En matière de protection, il faut tenir compte de ce que les générateurs contribuent à une
augmentation du courant de court-circuit dans le réseau. Dans le cas de générateurs, directement
raccordés au réseau, cette contribution est de l’ordre de 4 à 8 fois le courant nominal de la
machine.
33
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
La sélectivité des protections peut être affectée par l’introduction d’unités de production
dans le réseau de transport dont la structure est de type maillé. Pour illustrer cette influence
considérons le schéma de la figure (3.2) ci-dessous d’alimentation par une sous-station du réseau
d’une charge par la liaison 2, et la connexion à la sous-station par la liaison 1 d’une unité de
production. Chacune de ces deux liaisons est protégée par un disjoncteur contre les surintensités
comme c'est l'usage.
La sélectivité de la protection est modifiée car les unités de production peuvent modifier
l’amplitude ; la durée et la direction des courants de défaut
Pour toute implantation d’une unité de production dans le réseau, il faut impérativement
vérifier la sélectivité des protections et le cas échéant les ajuster.
34
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
Nous savons que les nœuds proches d’une source ont une tension plus élevée, la
tension diminuant au fur et à mesure que l’on s’en éloigne. La connexion de sources de GED à
proximité des charges modifiera donc naturellement le profil de tension sur le réseau [GOU 12]
5. Intégration en Algérie
L’Algérie en particulier et les pays du Maghreb ont un potentiel solaire élevé. Les taux
d’irradiation solaire effectués par satellites par l’Agence Spatiale Allemande DLR, montrent
des niveaux d’ensoleillement exceptionnels de l’ordre de 1200 kWh/m²/an dans le Nord du
Grand Sahara.
Par contre, les meilleurs taux d’irradiation solaire en Europe sont de l’ordre de 800
kWh/m²/an limités à la partie sud de l’Europe. Suite à une évaluation par satellites, l’Agence
Spatiale Allemande (ASA) a conclu, que l’Algérie représente le potentiel solaire le plus
important de tout le bassin méditerranéen, soit: 169.000 TWh/an pour le solaire thermique,
13,9TWh/an pour le solaire photovoltaïque et 35 TWh/an pour l’éolien [PER 11]
35
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
La quantité totale d'énergie éolienne produite est en fonction de deux facteurs, le premier
facteur est celui de la disponibilité de l’énergie éolienne produite en fonction du site
d’emplacement du parc éolien sur un territoire, c'est-à-dire la quantité d'énergie qui peut être
réellement produite par la mise en œuvre à l'échelle d'une région (énergie éolienne disponible), le
deuxième facteur est défini par les caractéristiques techniques des éoliennes placées dans le parc
éolien, c’est au niveau d’éolienne que l’énergie récupérable dépend des caractéristiques du
système de conversion utilisé. Chacun de ces facteurs présente des avantages et des
inconvénients suivant son application. L’Algérie est un pays qui est placé dans un lieu trop
riche avec des sources des énergies développées. Le vent est très fort dans quelques régions
(Adrar, Tiaret et Telemcen...ect).
Toutefois, la vitesse du vent subit des variations en fonction des saisons qu'on ne doit pas
négliger, en particulier, lorsqu'il s'agit d'installer des systèmes de conversion de l'énergie
éolienne.
Néanmoins, nous remarquons que la région de TIARET fait l'exception avec une
vitesse plus faible en été qu'en hiver. D'un autre côté, des régions telles que Biskra, Adrar et
36
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
Annaba sont caractérisés par une vitesse relativement constante tout au long de l'année. [SAD
14]
La Wilaya d’ADRAR s’étend sur une superficie de 427.968 km², soit près d’un
cinquième (1/5) du territoire national. L’espace utile demeurant toutefois réduit, la wilaya
d’ADRAR située à l’extrême sud ouest du pays, compte onze (11) daïra et vingt huit (28)
communes. Sa population estimée à 336 046 habitants dont 76% de population rurale, soit 254
991habitants, repartie à travers 294 Ksour (localités) éparpillés au niveau de quatre régions
• Le Touat.
• Le Tidikelt.
• Le Gourara.
• Le Tanezrouft.
La Superficie Agricole Totale (SAT) est de 337 650 HR, la Superficie Agricole utilisée
(SAU) couvre une superficie de 31 657 HR dont 24 675 HR de Superficie Agricole Utilisée
Irriguée (SAUI) repartie comme suit : [SAD 14]
L'intensité de l'énergie solaire reçue à la terre est variable et très souvent les besoins en
électricité ne correspondent pas aux heures d'ensoleillement. Conséquemment, il est nécessaire
d'équiper le système par des batteries d'accumulateurs qui permettent de stocker l'électricité et
de la restituer en temps voulu.
Généralement, les travaux effectués sont axés et orientés vers l'optimisation de la puissance
du système photovoltaïque:
38
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
Nul ne peut nier aussi que le gisement d’utilisation des énergies renouvelables est
potentiellement important dans notre pays. Selon les professionnels, pour réussir un tel défi, une
stratégie bien définie, voir bien pensée doit être mise en place. Plusieurs projets sont lancés dans
le domaine des énergies renouvelables et nous ne pouvons pas parler de ce secteur névralgique
sans évoquer le projet « Atlas 1 ». Les dernières informations à ce sujet parlent du lancement
d’un appel d’offres national. Le projet exclusivement Algérien dénommé « Atlas1 » est d’une
capacité globale de 4050 mégawatts réparti en trois lots de 1350 mégawatts chacun en énergie
d’origine solaire de type photovoltaïque. [ACT 18]
L’Algérie possède un gisement solaire parmi les plus élevé dans le monde ,la
durée moyenne d’ensoleillement dans le Sahara algérien est de 3500 heures ,ce potentiel
peut constituer un facteur important de développement durable dans cette région, s’il est exploité
de manière économique ,le tableau suivant indique le taux d’ensoleillement pour chaque
région de l’Algérie De par sa situation géographique, l’Algérie dispose d’un des
gisements solaires les plus importants du monde. La durée d’insolation sur la quasi totalité du
territoire national dépasse les 2000 heures annuellement et atteint les 3900 heures (hauts plateaux
et sahara).
De par sa situation géographique, l'Algérie dispose d'un gisement solaire énorme surtout
dans le Sud du pays (Tableau 3.1). La durée d'insolation sur la quasi totalité du territoire national
dépasse les 2000 heures annuellement et peut atteindre les 3900 heures
39
Chapitre III [INTEGRATION DES SOURCES RENOUVELABLES]
6. Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons montré que l’intégration des énergies renouvelables est
nécessaire pour réduire la pollution des gaz toxiques, mais elles ont différents impacts
d’insertion dans le réseau électrique.
Ainsi, nous allons voir que l’Algérie, de part sa situation géographique, elle est bénéficié par
des conditions favorables pour l’utilisation des énergies renouvelables, comme l’énergie éolienne
et l’énergie solaire.
40
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
1. Introduction
La stabilité occupe une grande part dans les travaux de recherche sur l’analyse de réseau
électrique.
La stabilité d’un réseau électrique est la propriété qui lui permet de rester dans un état
d’équilibre, pour des conditions de fonctionnement normales, et de retrouver un état d’équilibre
acceptable, suite à une perturbation [BHL 91].
41
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE
[ANLYSE STABILITE]
Plusieurs outils de simulation on été utilisée pour l’analyse de la stabilité tels que
(MATLAB, Power World, PSAT,…etc). Ces logiciels permettent de nous renseigner sur les
différentes grandeurs d’un réseau électrique et à simuler les différents cas pour avoir les
paramètres du réseau. Ces derniers utilisent les mêmes concepts. Dans le présent travail, on
choisi PSAT comme outil de simulation.
42
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
43
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
Bus 13
Bus 14
Bus 10
Bus 12
Bus 09
Bus 11
Bus 07
Bus 06
Bus 08
Bus 04
Bus 05
Bus 01
Bus 02
Bus 03
45
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
46
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
1.08
1.06
V [p.u.]
1.04
1.02
0.98
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14
Les jeux de barre
Fig.4.5 : Profile de module de tension à l’état initial
Les tensions à des valeurs diminuées quand on a loin des générateurs c.à.d. chutes de
tension (pertes au niveau des lignes de transmissions).
Maintenant on applique la méthode CPF
Etapes d’étude
47
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE
[ANLYSE STABILITE]
λ max : Le facteur de charge maximal que le réseau peut supporter sans perdre sa
stabilité c’est à dire après cette valeur le réseau sera instable (physiquement
(physiquement pas de
48
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
49
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
0.9
V [p.u.]
0.8
0.7
0.6
0.5
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14
Les jeux de barre
On remarque que : à l’état d’étude de CPF il y a des chutes de tension plus que l’état initial
parce que la méthode de CPF fonctionne de augmente graduellement les valeurs de charges au
niveau de chaque JB.
∆ = −
Générateurs JB n°02
Puissance Q
0.5
0.5
∆ 0
50
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
0.8
V [p.u.]
0.6
0.4
0.2
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14
Les jeux de barre
Fig.4.8 : Histogramme de variation du module de tension entre l état initiale et l état à la marge
de stabilité de14JB.
A partir de cette simulation, on peut constater les JB les plus sensibles (les chutes de tension plus
basses).
Tableau 4.5 : La différence entre l’état initial et l’état à la marge de stabilité en ce qui concerne
le module de tension dans les JB les plus sensibles du modèle de 14JB.
Nbr de 6 7 8 9 10 11 12 13 14
JB
∆ % 44.12% 39.59% 39.05% 43.63% 44.9% 45.07% 46.6% 47.3% 48.9%
∆ : le défferent de la module de tension entre l état initial et l état à la marge de stabilité
1.1
0.9
0.8
X: 1.19
V [pu]
VBus 11 Y: 0.682
0.7
VBus 12
0.6 VBus 13
VBus 14
0.5
0.4
Après cette étude, on constate que ce réseau contient des nœuds (JB) critiques en ce qui concerne
la stabilité statique de la tension. Pour l’intégration des sources à énergies renouvelables, on
cherche l’emplacement optimal pour améliorer la marge de stabilité statique.
52
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
Remarque : les limites du Q sont [0.2 -0.2] à 20% et [0.4 -0.2] à 25%
scénarios (pu) ∆ ∆ ∆ ∆
1 1.7092 1.4507 0 0 0 0
2 1.7064 1.0675 0 0 0 0
3 1.7115 1.4469 0 0 0 0
4 1.7063 1.4353 0 0 0 0
5 1.7006 1.0732 0 0 0 0
6 1.7048 1.4425 0 0 0 0
7 1.7146 1.4478 0 0 0 0
53
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
Fig4.12 : profile de tension des trois premiers scénarios de 20% du réseau 14JB
profile de tension
1.1
0.9
V [p.u.]
0.8
0.7
0.6 V dcmp4
V dcmp5
0.5 V dcmp6
V dcmp7
0.4
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14
Les jeux de barre
Fig4.13 : profile de tension des quatre derniers scénarios de 20% du réseau 14JB
Maintenant, on étudie le même réseau pour 25% du avec la même chose par des « DG »
Tableau 4.7 : Résultats de simulation de deuxième scénario du réseau 14JB à la marge de
stabilité.
scénarios ∆ ∆ ∆ ∆
1 1.7599 1.0858 0 0 0 0
2 1.7547 1.0918 0 0 0 0
3 1.7634 1.0637 0 0 0 0
4 1.8491 1.3004 0 0.0919 0 0
5 1.8385 1.2094 0 0.23744 0 0
6 1.8083 1.4819 0 0.03909 0 0
7 1.8243 1.4135 0 0.0488 0 0
54
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
0.95
0.9
V [p.u.]
0.85
0.8
0.75
0.7
0.65
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14
Les jeux de barre
V
dcmp2.4
1.1
V
dcmp2.5
V
dcmp2.6
1
V dcmp2.7
0.9
V [p.u.]
0.8
0.7
0.6
0.5
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14
Bus #
55
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
5.2. Analyse de RE de 30 JB
On analyse ce réseau à l’état initial et on obtient les résultats suivants de « static report » :
31 21 34 6 8
56
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
57
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
1.1
1.05
V [p.u.]
0.95
0.9
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 101112131415161718192021222324252627282930
Les jeux de barre
58
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
V init30
0.9
V cpf30
V [p.u.]
0.8
0.7
0.6
0.5
0.4
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 101112131415161718192021222324252627282930
Les jeux de barre
59
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
1
V [p.u.]
0.8
0.6
0.4
0.2
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 1213 14 15 1617 18 1920 21 2223 24 2526 27 2829 30
Les jeux de barre
Fig.4.19 : Histogramme de variation du module de tension entre l état initiale et l état à la marge
de stabilité du réseau 30JB.
A partir de cette simulation, on peut constater les JB les plus sensibles.
Tableau 4.11 : La déférence entre l’état initial et l’état à la marge de stabilité du module de
tension dans les JB le plus sensibles du modèle de 30JB.
Nbr de 18 19 20 21 22 24 25 26 29 30
JB
∆ % 43.2 44.13 43.6 43.74 43.7 46.41 45.25 49.33 48.65 51.33
1.4
1.2
0.8
V [pu]
VBus 24
0.6 X: 1.612
VBus 25 Y : 0.6339
0.4 VBus 26
VBus 29
0.2
VBus 30
0
0.2 0.4 0.6 0.8 1 1.2 1.4 1.6
Loading Parameter (p.u.)
60
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
D’après les résultats de simulation, on constate que ce réseau présent des chutes de tension
énormes dans plusieurs nœuds (JB) à la marge de stabilité.
Les générateurs fonctionnent à leurs limites maximales (JB n°2, 5, 8, 11, 13).
Pour ce réseau du 30JB, la puissance demandée totale =4.6655 (pu)
20%( )= =0.9331 pu et = [0.2 -0.2]
25%( )= =1.1664 pu et = [0.4 -0.2]
∑ , , , , = 0.84 =84MW
La somme des puissances des sources classique est inférieur par rapport les puissances de
à20% et 25%.
Alors, il faut faire la même chose comme le 14JB pour ce réseau, ces puissance intégrer ce
décompose sur des scénarios comme suit :
61
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
profile de tension
1.1
1.05
V30.1
1 V30.2
V
0.95 30.3
0.9
V [p.u.]
0.85
0.8
0.75
0.7
0.65
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
Les jeux de barre
Fig4.22 : profile de tension des trois premiers scénarios de 20% du réseau 30JB
profile de tension
1.1
1.05
1 V
30.4
0.95 V 30.5
V
0.9 30.6
V [p.u.]
V 30.7
0.85
0.8
0.75
0.7
0.65
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30
Les jeux de barre
Fig4.23 : profile de tension des quatre derniers scénarios de 20% du réseau 30JB
62
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
profile de tension
1.1
V30.2.1
1
V30.2.2
V30.2.3
0.9
V [p.u.]
0.8
0.7
0.6
0.5
0.4
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 1112 13 14 1516 17 1819 20 21 2223 24 25 2627 28 29 30
Les jeux de barre
Fig4.24 : profile de tension des trois premiers scénarios de 25% du réseau 30JB
63
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
profile de tension
1.3
V 30.2.4
1.2
V 30.2.5
V 30.2.6
1.1
V 30.2.7
1
V [p.u.]
0.9
0.8
0.7
0.6
0.5
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 101112131415161718192021222324252627282930
Les jeux de barre
Fig4.25 : profile de tension des quatre derniers scénarios de 25% du réseau 30JB
On constate a partir ce simulation de 20% et de 25% du réseau 30JB que les modules de tension
à augmenté conséquence d’intégration des sources auxiliaires distribuées
La marge de stabilité a augmenté ç.à.d. le réseau peut supporter une augmentation auxiliaire des
charges.
64
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
5.1.Un système stable : quand les valeurs des vitesses angulaire tendent vers une valeur
stable et fixe.
5.2.Un système instable : quand les vitesses angulaire est diverge (un seul générateur
capable faire l’écroulement de réseau) alors système instable.
6. Quand le système perd sa stabilité en calcule le temps avant ce diverge pour préciser le
TCID.
Tableau 4.15 : Classification le TCID sans intégration des DG.
JB 06 07 14 15 17 20 25 27 28
TICD 0.0201 0.034 0.167 0.124 0.122 0.159 0.222 0.216 0.054
D’après ce tableau, le JBn° 06 présente le temps plus bas par rapport aux autres.
On adopte le scénario le plus optimale (de l’analyse de la stabilité statique en présence
des DG et prendre 20% de Pd tot puis 25% de Pd tot) et on utilise la machine asynchrone à
double alimentation d’éolienne comme la montre le figure ci-dessous :
L’avantage de cette machine est :
Peut absorber et injecter la puissance réactive par comparaison avec d’autre types
des machines d’éolienne.
De 25% :
Le JB 24= Pintg= 40%de Pd tot= 0.46656 pu
- La puissance de base =47 MVA
- Park d’éolienne =31 éoliennes
Le reste des JB Pintg=20% Pd tot =0.2333 pu
- La puissance de base =24 MVA
- Park d’éolienne =16 éoliennes
De 20% Pd tot
1.4 1.5
Vitesse angulaire de synchronisme [rad/s]
Syn 1 Syn 1
1.2 Syn 2 Syn 2
Syn 3 Syn 3
1
Syn 4 1 Syn 4
0.8 Syn 5 Syn 5
T=1.355
Syn 6 T=1.356 Syn 6
0.6
mDfig 1 0.5 mDfig 1
0.4
mDfig 2 mDfig 2
Fig4.27 : variation de vitesse angulaire du rotor avec le temps de défaut du 20% de Pd tot
67
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
De 25% Pd tot
1.4 1.5
Vitesse angulaire de synchronisme
Les sources classiques (le générateur n°1 et le générateur n°3) sont les plus sensibles pour
ce cas de défaut.
Le TCID du JB06 a augmenté quand la puissance intégrer augmente c.à.d. le réseau et
peut supporter le défaut et permette de faire les réparations pour éliminer le défaut.
L’intégration des énergies éoliennes avec le réseau classique améliorer la marge de
stabilité statique aussi amélioré les caractéristiques du réseau à la stabilité dynamique.
A partir de ces études, on fait l’intégration des sources photovoltaïque avec les sources éoliennes
et on le cherche est que le réseau plus améliorer ou non ? .
Dans cette partie d’étude on utilise le MATLAB 2009b avec le PSAT 2.1.9 pour l’intégrer le
photovoltaïque dans le réseau électrique, il faut noter que le modèle de photovoltaïque ne
fonctionne pas à l’analyse statique, juste à l’analyse dynamique et avec ce type de forme PV
68
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
Pour l’éolienne :
- La puissance de base =14MVA
- Park d’éolienne =9 éoliennes
Pour photovoltaïque
- Puissance de base =13.33 MW
Sans défaut
1.2 Syn 2
Syn 3
1
Syn 4
0.8 Syn 5
Syn 6
0.6
mDfig 1
0.4 mDfig 2
mDfig 3
0.2 mDfig 4
0
0 5 10 15 20
time (s)
69
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
Pintg=25%Pd tot=1.16644 pu
pour l’éolienne :
- La puissance de base =17 MVA
- Park d’éolienne =11 éolienne
Pour photovoltaïque
- Puissance de base =16 .66 MW
70
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
On remarque que :
Quand l’intégration de l’éolienne seul le TCID va augmente ç.à.d. le réseau capable du
supporte le défaut et les organes de protections peut fonctionne pour éliminer le défaut
L’intégration de PV avec l’éolienne fait une diminution de TCID car le système
photovoltaïque n’est pas supporter l’énergie réactive qui influence sur la module de
tension ce pour cela les performances de réseau à dégradé.
71
Chapitre IV [ANLYSE DES RESULTATS DE STABILITE]
8. Conclusion
Nous avons présenté dans ce chapitre, une étude de l’amélioration de stabilité des réseaux du
14JB et du 30JB à l’état statique, puis l’amélioration de 30JB à l’état dynamique.
Dans la première partie, on commence par l’analyse statique de 14JB à l’état normal et pour
améliorer la marge de stabilité statique on cherche l’emplacement optimal pour intégrer des
sources à énergie éolienne à différents scénarios. Même étude sera présentée pour le réseau
30JB.
72
CONCLUSION GENERALE
Dans ce travail, nous avons présenté une approche de formulation de la méthode itérative
de Newton-Raphson pour résoudre le problème de l’écoulement de puissance nécessaire pour
l’analyse des performances des réseaux électriques.
Dans cette étude, on vient d’analyser ces impacts et on à proposé des solutions :
L’intégration des sources d’énergie renouvelable doit être accompagnée des dispositifs
de compensation de l’énergie réactive pour garder un bon profil de tension.
L’intégration de ces énergies peut contribuer à la congestion de quelque ligne de réseau
électrique.
Enfin, Comme perspective, des études plus avancées à envisager en introduisant des
autres types d’énergie renouvelable et utilise le système FACTS pour améliorer la stabilité avec
des applications sur le réseau algérien et des autres réseaux plus large.
73
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