Ecole Nationale Supérieure de Statistique et
D'Economie Appliquée
Time Series Econometrics
Fréjus-Ferry A. HOUNDOGA
Enseignant-Chercheur / ENSEA
[email protected]
Bureau 801
ISE 2 / 2020-2021
17 mai 2021
Chapitre 1 :
Modélisation ARMA et prévision par la méthode
Box-Jenkins
Plan du chapitre
1 La stationnarisation
2 Identication
3 Estimation
4 Vérication
5 Choix du modèle (validation du processus ARMA(p,q))
6 Prévision
HOUNDOGA (ISE) ARMA - Box & Jenkins 3 / 27
Généralités
Un peu d'histoire ! ! !
Les premiers travaux, pionniers, sur les processus aléatoires
remontent aux années 1926 et 1927 quand Yule avait introduit le
concept de choc aléatoire (dit aussi impulsif ou explosif).
Yule (1926) démontre que le fait de diérencier un bruit aléatoire
introduit des autocorrélations articielles.
Dans le même ordre d'idées, indépendamment de Yule, Eugene
Slutsky (1880-1948), montre en 1927, 1933 et en 1938 qu'en
calculant une moyenne mobile à partir d'un bruit blanc, on obtient
une série dont les observations ne sont pas indépendantes et qui
peut présenter des cycles apparents (eet Slutsky).
Ce sont là probablement les deux premiers exemples de processus
de moyenne mobile étudiés formellement.
HOUNDOGA (ISE) ARMA - Box & Jenkins 4 / 27
Généralités
Un peu d'histoire ! ! !
Les premiers travaux, pionniers, sur les processus aléatoires
remontent aux années 1926 et 1927 quand Yule avait introduit le
concept de choc aléatoire (dit aussi impulsif ou explosif).
Yule (1926) démontre que le fait de diérencier un bruit aléatoire
introduit des autocorrélations articielles.
Dans le même ordre d'idées, indépendamment de Yule, Eugene
Slutsky (1880-1948), montre en 1927, 1933 et en 1938 qu'en
calculant une moyenne mobile à partir d'un bruit blanc, on obtient
une série dont les observations ne sont pas indépendantes et qui
peut présenter des cycles apparents (eet Slutsky).
Ce sont là probablement les deux premiers exemples de processus
de moyenne mobile étudiés formellement.
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Généralités
Un peu d'histoire ! ! !
Les premiers travaux, pionniers, sur les processus aléatoires
remontent aux années 1926 et 1927 quand Yule avait introduit le
concept de choc aléatoire (dit aussi impulsif ou explosif).
Yule (1926) démontre que le fait de diérencier un bruit aléatoire
introduit des autocorrélations articielles.
Dans le même ordre d'idées, indépendamment de Yule, Eugene
Slutsky (1880-1948), montre en 1927, 1933 et en 1938 qu'en
calculant une moyenne mobile à partir d'un bruit blanc, on obtient
une série dont les observations ne sont pas indépendantes et qui
peut présenter des cycles apparents (eet Slutsky).
Ce sont là probablement les deux premiers exemples de processus
de moyenne mobile étudiés formellement.
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Généralités
Un peu d'histoire ! ! !
Les premiers travaux, pionniers, sur les processus aléatoires
remontent aux années 1926 et 1927 quand Yule avait introduit le
concept de choc aléatoire (dit aussi impulsif ou explosif).
Yule (1926) démontre que le fait de diérencier un bruit aléatoire
introduit des autocorrélations articielles.
Dans le même ordre d'idées, indépendamment de Yule, Eugene
Slutsky (1880-1948), montre en 1927, 1933 et en 1938 qu'en
calculant une moyenne mobile à partir d'un bruit blanc, on obtient
une série dont les observations ne sont pas indépendantes et qui
peut présenter des cycles apparents (eet Slutsky).
Ce sont là probablement les deux premiers exemples de processus
de moyenne mobile étudiés formellement.
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Généralités
Un peu d'histoire ! ! !
En 1954, Wold a mis en application, à partir de la classe des processus
indéterminables, les modèles linéaires ARMA (AutoRegressive Moving
Average) stationnaires.
• La partie autorégressive de ces processus notée AR est constituée par une
combinaison linéaire nie des valeurs passées du processus.
• La partie moyenne mobile, notée MA est constituée d'une combinaison
linéaire nie en t des valeurs passées d'un bruit blanc, c'est-à-dire d'un
processus aléatoire, formé d'une succession de variables aléatoires
indépendantes d'espérance mathématique nulle.
En 1970 et en 1976, Box et Jenkins rassemblaient l'ensemble de ces
travaux pour en dériver une méthodologie itérative dans le but de faire la
prévision d'une série temporelle.
HOUNDOGA (ISE) ARMA - Box & Jenkins 5 / 27
Généralités
Un peu d'histoire ! ! !
En 1954, Wold a mis en application, à partir de la classe des processus
indéterminables, les modèles linéaires ARMA (AutoRegressive Moving
Average) stationnaires.
• La partie autorégressive de ces processus notée AR est constituée par une
combinaison linéaire nie des valeurs passées du processus.
• La partie moyenne mobile, notée MA est constituée d'une combinaison
linéaire nie en t des valeurs passées d'un bruit blanc, c'est-à-dire d'un
processus aléatoire, formé d'une succession de variables aléatoires
indépendantes d'espérance mathématique nulle.
En 1970 et en 1976, Box et Jenkins rassemblaient l'ensemble de ces
travaux pour en dériver une méthodologie itérative dans le but de faire la
prévision d'une série temporelle.
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Généralités
Un peu d'histoire ! ! !
En 1954, Wold a mis en application, à partir de la classe des processus
indéterminables, les modèles linéaires ARMA (AutoRegressive Moving
Average) stationnaires.
• La partie autorégressive de ces processus notée AR est constituée par une
combinaison linéaire nie des valeurs passées du processus.
• La partie moyenne mobile, notée MA est constituée d'une combinaison
linéaire nie en t des valeurs passées d'un bruit blanc, c'est-à-dire d'un
processus aléatoire, formé d'une succession de variables aléatoires
indépendantes d'espérance mathématique nulle.
En 1970 et en 1976, Box et Jenkins rassemblaient l'ensemble de ces
travaux pour en dériver une méthodologie itérative dans le but de faire la
prévision d'une série temporelle.
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Généralités
Un peu d'histoire ! ! !
En 1954, Wold a mis en application, à partir de la classe des processus
indéterminables, les modèles linéaires ARMA (AutoRegressive Moving
Average) stationnaires.
• La partie autorégressive de ces processus notée AR est constituée par une
combinaison linéaire nie des valeurs passées du processus.
• La partie moyenne mobile, notée MA est constituée d'une combinaison
linéaire nie en t des valeurs passées d'un bruit blanc, c'est-à-dire d'un
processus aléatoire, formé d'une succession de variables aléatoires
indépendantes d'espérance mathématique nulle.
En 1970 et en 1976, Box et Jenkins rassemblaient l'ensemble de ces
travaux pour en dériver une méthodologie itérative dans le but de faire la
prévision d'une série temporelle.
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Généralités
L'approche de Box et Jenkins (1976) consiste à rechercher dans la
classe des processus théoriques de type ARIMA, le processus qui
permet de reproduire les observations de la variables à modéliser.
Il s'agit d'une modélisation endogène, car on regresse la valeur
courante de la variable sur ses valeurs passées.
Le processus minimal solution du problème est appelé Processus
Générateur des Données (Data Generating Process - DGP)
HOUNDOGA (ISE) ARMA - Box & Jenkins 6 / 27
Généralités
L'approche de Box et Jenkins (1976) consiste à rechercher dans la
classe des processus théoriques de type ARIMA, le processus qui
permet de reproduire les observations de la variables à modéliser.
Il s'agit d'une modélisation endogène, car on regresse la valeur
courante de la variable sur ses valeurs passées.
Le processus minimal solution du problème est appelé Processus
Générateur des Données (Data Generating Process - DGP)
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Généralités
L'approche de Box et Jenkins (1976) consiste à rechercher dans la
classe des processus théoriques de type ARIMA, le processus qui
permet de reproduire les observations de la variables à modéliser.
Il s'agit d'une modélisation endogène, car on regresse la valeur
courante de la variable sur ses valeurs passées.
Le processus minimal solution du problème est appelé Processus
Générateur des Données (Data Generating Process - DGP)
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Généralités
Etapes de la procédure de Box-Jenkins
La démarche de Box et Jenkins (1976) peut se résumer aux étapes
suivantes :
1 Stationnarisation
2 Identication a priori
3 Estimation
4 Vérication
5 Choix du modèle
6 Prévision dans le modèle choisi
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La stationnarisation
Plan du chapitre
1 La stationnarisation
2 Identication
3 Estimation
4 Vérication
5 Choix du modèle (validation du processus ARMA(p,q))
6 Prévision
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La stationnarisation
Stationnarisation
Rendre stationnaire la série à modéliser
Préoccupation : détecter puis extraire la racine unitaire
Deux approches :
1 Approche graphique (corrélogrammes) : Examen de la proximité des
autocorrelations (si l'AC d'ordre h (h=2,3,. . . ) =⇒ il existe une
racine unitaire)
2 Approche inférentielle basée sur les tests de racines unitaires
(section suivante !)
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La stationnarisation
Stationnarisation
Rendre stationnaire la série à modéliser
Préoccupation : détecter puis extraire la racine unitaire
Deux approches :
1 Approche graphique (corrélogrammes) : Examen de la proximité des
autocorrelations (si l'AC d'ordre h (h=2,3,. . . ) =⇒ il existe une
racine unitaire)
2 Approche inférentielle basée sur les tests de racines unitaires
(section suivante !)
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La stationnarisation
Stationnarisation
Rendre stationnaire la série à modéliser
Préoccupation : détecter puis extraire la racine unitaire
Deux approches :
1 Approche graphique (corrélogrammes) : Examen de la proximité des
autocorrelations (si l'AC d'ordre h (h=2,3,. . . ) =⇒ il existe une
racine unitaire)
2 Approche inférentielle basée sur les tests de racines unitaires
(section suivante !)
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La stationnarisation
Stationnarisation
Rendre stationnaire la série à modéliser
Préoccupation : détecter puis extraire la racine unitaire
Deux approches :
1 Approche graphique (corrélogrammes) : Examen de la proximité des
autocorrelations (si l'AC d'ordre h (h=2,3,. . . ) =⇒ il existe une
racine unitaire)
2 Approche inférentielle basée sur les tests de racines unitaires
(section suivante !)
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Identication
Plan du chapitre
1 La stationnarisation
2 Identication
3 Estimation
4 Vérication
5 Choix du modèle (validation du processus ARMA(p,q))
6 Prévision
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Identication
Identication a priori
Rechercher les valeurs plausibles des ordres des formes AR et M A
avant l'estimation des modèles
Fondée sur les fonctions d'AC et d'ACP
• Pour un processus AR d'ordre p, r(h) = 0 pour h > p (p est
identié à partir des PAC).
• Pour un processus M A d'ordre q , ρ(h) = 0 pour h > q (q est
identié à partir des AC).
En pratique, on estime ρbT (h) et rbT (h)
• Pour h > p, ρbT (h) −→ 0, on identie un AR(p)
• Pour h > q , rbT (h) −→ 0, on identie un M A(q)
A cette étape, l'on identie plusieurs modèles qui sont à estimer.
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Identication
Identication a priori
Rechercher les valeurs plausibles des ordres des formes AR et M A
avant l'estimation des modèles
Fondée sur les fonctions d'AC et d'ACP
• Pour un processus AR d'ordre p, r(h) = 0 pour h > p (p est
identié à partir des PAC).
• Pour un processus M A d'ordre q , ρ(h) = 0 pour h > q (q est
identié à partir des AC).
En pratique, on estime ρbT (h) et rbT (h)
• Pour h > p, ρbT (h) −→ 0, on identie un AR(p)
• Pour h > q , rbT (h) −→ 0, on identie un M A(q)
A cette étape, l'on identie plusieurs modèles qui sont à estimer.
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Identication
Identication a priori
Rechercher les valeurs plausibles des ordres des formes AR et M A
avant l'estimation des modèles
Fondée sur les fonctions d'AC et d'ACP
• Pour un processus AR d'ordre p, r(h) = 0 pour h > p (p est
identié à partir des PAC).
• Pour un processus M A d'ordre q , ρ(h) = 0 pour h > q (q est
identié à partir des AC).
En pratique, on estime ρbT (h) et rbT (h)
• Pour h > p, ρbT (h) −→ 0, on identie un AR(p)
• Pour h > q , rbT (h) −→ 0, on identie un M A(q)
A cette étape, l'on identie plusieurs modèles qui sont à estimer.
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Identication
Identication a priori
Rechercher les valeurs plausibles des ordres des formes AR et M A
avant l'estimation des modèles
Fondée sur les fonctions d'AC et d'ACP
• Pour un processus AR d'ordre p, r(h) = 0 pour h > p (p est
identié à partir des PAC).
• Pour un processus M A d'ordre q , ρ(h) = 0 pour h > q (q est
identié à partir des AC).
En pratique, on estime ρbT (h) et rbT (h)
• Pour h > p, ρbT (h) −→ 0, on identie un AR(p)
• Pour h > q , rbT (h) −→ 0, on identie un M A(q)
A cette étape, l'on identie plusieurs modèles qui sont à estimer.
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Identication
Identication a priori
Rechercher les valeurs plausibles des ordres des formes AR et M A
avant l'estimation des modèles
Fondée sur les fonctions d'AC et d'ACP
• Pour un processus AR d'ordre p, r(h) = 0 pour h > p (p est
identié à partir des PAC).
• Pour un processus M A d'ordre q , ρ(h) = 0 pour h > q (q est
identié à partir des AC).
En pratique, on estime ρbT (h) et rbT (h)
• Pour h > p, ρbT (h) −→ 0, on identie un AR(p)
• Pour h > q , rbT (h) −→ 0, on identie un M A(q)
A cette étape, l'on identie plusieurs modèles qui sont à estimer.
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Identication
Identication a priori
Rechercher les valeurs plausibles des ordres des formes AR et M A
avant l'estimation des modèles
Fondée sur les fonctions d'AC et d'ACP
• Pour un processus AR d'ordre p, r(h) = 0 pour h > p (p est
identié à partir des PAC).
• Pour un processus M A d'ordre q , ρ(h) = 0 pour h > q (q est
identié à partir des AC).
En pratique, on estime ρbT (h) et rbT (h)
• Pour h > p, ρbT (h) −→ 0, on identie un AR(p)
• Pour h > q , rbT (h) −→ 0, on identie un M A(q)
A cette étape, l'on identie plusieurs modèles qui sont à estimer.
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Identication
Identication a priori
Rechercher les valeurs plausibles des ordres des formes AR et M A
avant l'estimation des modèles
Fondée sur les fonctions d'AC et d'ACP
• Pour un processus AR d'ordre p, r(h) = 0 pour h > p (p est
identié à partir des PAC).
• Pour un processus M A d'ordre q , ρ(h) = 0 pour h > q (q est
identié à partir des AC).
En pratique, on estime ρbT (h) et rbT (h)
• Pour h > p, ρbT (h) −→ 0, on identie un AR(p)
• Pour h > q , rbT (h) −→ 0, on identie un M A(q)
A cette étape, l'on identie plusieurs modèles qui sont à estimer.
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Identication
Identication a priori
Rechercher les valeurs plausibles des ordres des formes AR et M A
avant l'estimation des modèles
Fondée sur les fonctions d'AC et d'ACP
• Pour un processus AR d'ordre p, r(h) = 0 pour h > p (p est
identié à partir des PAC).
• Pour un processus M A d'ordre q , ρ(h) = 0 pour h > q (q est
identié à partir des AC).
En pratique, on estime ρbT (h) et rbT (h)
• Pour h > p, ρbT (h) −→ 0, on identie un AR(p)
• Pour h > q , rbT (h) −→ 0, on identie un M A(q)
A cette étape, l'on identie plusieurs modèles qui sont à estimer.
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Estimation
Plan du chapitre
1 La stationnarisation
2 Identication
3 Estimation
4 Vérication
5 Choix du modèle (validation du processus ARMA(p,q))
6 Prévision
HOUNDOGA (ISE) ARMA - Box & Jenkins 12 / 27
Estimation
Estimation
L'estimation des coecients du processus ARM A(p, q) s'eectue
principalement à l'aide de la méthode du maximum de
vraisemblance.
L'expression de la vraisemblance étant généralement trop complexe
pour que l'on puisse obtenir un maximum explicite, des
algorithmes numériques sont utilisés.
L'expression générale de la vraisemblance est donnée par :
1 1 1
L = ( √ )T |detΩ|− 2 exp(− ε0 Ωε)
2π 2
avec εt = yt −− yt β ,
− yt = {yt−1 , yt−2 , . . . , yt−p , εt−1 , εt−2 , . . . , εt−q }
Ω = E(εε0 |− y)
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Estimation
Estimation
L'estimation des coecients du processus ARM A(p, q) s'eectue
principalement à l'aide de la méthode du maximum de
vraisemblance.
L'expression de la vraisemblance étant généralement trop complexe
pour que l'on puisse obtenir un maximum explicite, des
algorithmes numériques sont utilisés.
L'expression générale de la vraisemblance est donnée par :
1 1 1
L = ( √ )T |detΩ|− 2 exp(− ε0 Ωε)
2π 2
avec εt = yt −− yt β ,
− yt = {yt−1 , yt−2 , . . . , yt−p , εt−1 , εt−2 , . . . , εt−q }
Ω = E(εε0 |− y)
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Estimation
Estimation
L'estimation des coecients du processus ARM A(p, q) s'eectue
principalement à l'aide de la méthode du maximum de
vraisemblance.
L'expression de la vraisemblance étant généralement trop complexe
pour que l'on puisse obtenir un maximum explicite, des
algorithmes numériques sont utilisés.
L'expression générale de la vraisemblance est donnée par :
1 1 1
L = ( √ )T |detΩ|− 2 exp(− ε0 Ωε)
2π 2
avec εt = yt −− yt β ,
− yt = {yt−1 , yt−2 , . . . , yt−p , εt−1 , εt−2 , . . . , εt−q }
Ω = E(εε0 |− y)
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Vérication
Plan du chapitre
1 La stationnarisation
2 Identication
3 Estimation
4 Vérication
5 Choix du modèle (validation du processus ARMA(p,q))
6 Prévision
HOUNDOGA (ISE) ARMA - Box & Jenkins 14 / 27
Vérication
Vérication
Consiste à tester les hypothèses sur le modèle estimé
On teste l'ordre du polynôme AR et celui du polynôme M A
Soit le test d'hypothèses H0 : ϕp = 0 vs H1 : ϕp 6= 0
On calcule la statistique tϕp = σbϕbϕbp que l'on compare à 1,96 (pour
p
un risque de 5% et pour une taille d'échantillon susamment
grande : T > 30) en valeur absolue.
• |tϕp | > 2(pvalue < 0.05) =⇒ Rejet de H0 . On teste alors
H0 : ϕp+1 = 0, H0 : ϕp+2 = 0 . . . . Si tous coecients ϕp+1 , ϕp+2 , . . .
sont nuls, alors p est l'ordre du polynôme AR.
• |tϕp | < 2(pvalue > 0.05) =⇒ Non rejet de H0 . p n'est donc pas
l'ordre. On teste alors H0 : ϕp−1 = 0 et H0 : ϕp+1 = 0
Parmi les processus ARMA estimés, on ne retiendra que ceux dont
tous les coecients ont un t de Student > 1, 96
HOUNDOGA (ISE) ARMA - Box & Jenkins 15 / 27
Vérication
Vérication
Consiste à tester les hypothèses sur le modèle estimé
On teste l'ordre du polynôme AR et celui du polynôme M A
Soit le test d'hypothèses H0 : ϕp = 0 vs H1 : ϕp 6= 0
On calcule la statistique tϕp = σbϕbϕbp que l'on compare à 1,96 (pour
p
un risque de 5% et pour une taille d'échantillon susamment
grande : T > 30) en valeur absolue.
• |tϕp | > 2(pvalue < 0.05) =⇒ Rejet de H0 . On teste alors
H0 : ϕp+1 = 0, H0 : ϕp+2 = 0 . . . . Si tous coecients ϕp+1 , ϕp+2 , . . .
sont nuls, alors p est l'ordre du polynôme AR.
• |tϕp | < 2(pvalue > 0.05) =⇒ Non rejet de H0 . p n'est donc pas
l'ordre. On teste alors H0 : ϕp−1 = 0 et H0 : ϕp+1 = 0
Parmi les processus ARMA estimés, on ne retiendra que ceux dont
tous les coecients ont un t de Student > 1, 96
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Vérication
Vérication
Consiste à tester les hypothèses sur le modèle estimé
On teste l'ordre du polynôme AR et celui du polynôme M A
Soit le test d'hypothèses H0 : ϕp = 0 vs H1 : ϕp 6= 0
On calcule la statistique tϕp = σbϕbϕbp que l'on compare à 1,96 (pour
p
un risque de 5% et pour une taille d'échantillon susamment
grande : T > 30) en valeur absolue.
• |tϕp | > 2(pvalue < 0.05) =⇒ Rejet de H0 . On teste alors
H0 : ϕp+1 = 0, H0 : ϕp+2 = 0 . . . . Si tous coecients ϕp+1 , ϕp+2 , . . .
sont nuls, alors p est l'ordre du polynôme AR.
• |tϕp | < 2(pvalue > 0.05) =⇒ Non rejet de H0 . p n'est donc pas
l'ordre. On teste alors H0 : ϕp−1 = 0 et H0 : ϕp+1 = 0
Parmi les processus ARMA estimés, on ne retiendra que ceux dont
tous les coecients ont un t de Student > 1, 96
HOUNDOGA (ISE) ARMA - Box & Jenkins 15 / 27
Vérication
Vérication
Consiste à tester les hypothèses sur le modèle estimé
On teste l'ordre du polynôme AR et celui du polynôme M A
Soit le test d'hypothèses H0 : ϕp = 0 vs H1 : ϕp 6= 0
On calcule la statistique tϕp = σbϕbϕbp que l'on compare à 1,96 (pour
p
un risque de 5% et pour une taille d'échantillon susamment
grande : T > 30) en valeur absolue.
• |tϕp | > 2(pvalue < 0.05) =⇒ Rejet de H0 . On teste alors
H0 : ϕp+1 = 0, H0 : ϕp+2 = 0 . . . . Si tous coecients ϕp+1 , ϕp+2 , . . .
sont nuls, alors p est l'ordre du polynôme AR.
• |tϕp | < 2(pvalue > 0.05) =⇒ Non rejet de H0 . p n'est donc pas
l'ordre. On teste alors H0 : ϕp−1 = 0 et H0 : ϕp+1 = 0
Parmi les processus ARMA estimés, on ne retiendra que ceux dont
tous les coecients ont un t de Student > 1, 96
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Vérication
Vérication
Consiste à tester les hypothèses sur le modèle estimé
On teste l'ordre du polynôme AR et celui du polynôme M A
Soit le test d'hypothèses H0 : ϕp = 0 vs H1 : ϕp 6= 0
On calcule la statistique tϕp = σbϕbϕbp que l'on compare à 1,96 (pour
p
un risque de 5% et pour une taille d'échantillon susamment
grande : T > 30) en valeur absolue.
• |tϕp | > 2(pvalue < 0.05) =⇒ Rejet de H0 . On teste alors
H0 : ϕp+1 = 0, H0 : ϕp+2 = 0 . . . . Si tous coecients ϕp+1 , ϕp+2 , . . .
sont nuls, alors p est l'ordre du polynôme AR.
• |tϕp | < 2(pvalue > 0.05) =⇒ Non rejet de H0 . p n'est donc pas
l'ordre. On teste alors H0 : ϕp−1 = 0 et H0 : ϕp+1 = 0
Parmi les processus ARMA estimés, on ne retiendra que ceux dont
tous les coecients ont un t de Student > 1, 96
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Vérication
Vérication
Consiste à tester les hypothèses sur le modèle estimé
On teste l'ordre du polynôme AR et celui du polynôme M A
Soit le test d'hypothèses H0 : ϕp = 0 vs H1 : ϕp 6= 0
On calcule la statistique tϕp = σbϕbϕbp que l'on compare à 1,96 (pour
p
un risque de 5% et pour une taille d'échantillon susamment
grande : T > 30) en valeur absolue.
• |tϕp | > 2(pvalue < 0.05) =⇒ Rejet de H0 . On teste alors
H0 : ϕp+1 = 0, H0 : ϕp+2 = 0 . . . . Si tous coecients ϕp+1 , ϕp+2 , . . .
sont nuls, alors p est l'ordre du polynôme AR.
• |tϕp | < 2(pvalue > 0.05) =⇒ Non rejet de H0 . p n'est donc pas
l'ordre. On teste alors H0 : ϕp−1 = 0 et H0 : ϕp+1 = 0
Parmi les processus ARMA estimés, on ne retiendra que ceux dont
tous les coecients ont un t de Student > 1, 96
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Vérication
Vérication
Consiste à tester les hypothèses sur le modèle estimé
On teste l'ordre du polynôme AR et celui du polynôme M A
Soit le test d'hypothèses H0 : ϕp = 0 vs H1 : ϕp 6= 0
On calcule la statistique tϕp = σbϕbϕbp que l'on compare à 1,96 (pour
p
un risque de 5% et pour une taille d'échantillon susamment
grande : T > 30) en valeur absolue.
• |tϕp | > 2(pvalue < 0.05) =⇒ Rejet de H0 . On teste alors
H0 : ϕp+1 = 0, H0 : ϕp+2 = 0 . . . . Si tous coecients ϕp+1 , ϕp+2 , . . .
sont nuls, alors p est l'ordre du polynôme AR.
• |tϕp | < 2(pvalue > 0.05) =⇒ Non rejet de H0 . p n'est donc pas
l'ordre. On teste alors H0 : ϕp−1 = 0 et H0 : ϕp+1 = 0
Parmi les processus ARMA estimés, on ne retiendra que ceux dont
tous les coecients ont un t de Student > 1, 96
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Vérication
Vérication (2)
En pratique, on représente le correlogramme des résidus du modèle
Si les erreurs présentent une auto-corrélation d'un ordre h > p (on
regarde les PAC), on corrige cette autocorrélation en ajoutant au
modèle un retard d'ordre h correspondant à l'ordre de
l'autocorrélation de type AR.
Si toutes les auto-corrélations (PAC, AC) sont nulles, alors p (q)
est l'ordre du polynôme AR (M A).
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Vérication
Vérication (2)
En pratique, on représente le correlogramme des résidus du modèle
Si les erreurs présentent une auto-corrélation d'un ordre h > p (on
regarde les PAC), on corrige cette autocorrélation en ajoutant au
modèle un retard d'ordre h correspondant à l'ordre de
l'autocorrélation de type AR.
Si toutes les auto-corrélations (PAC, AC) sont nulles, alors p (q)
est l'ordre du polynôme AR (M A).
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Vérication
Vérication (2)
En pratique, on représente le correlogramme des résidus du modèle
Si les erreurs présentent une auto-corrélation d'un ordre h > p (on
regarde les PAC), on corrige cette autocorrélation en ajoutant au
modèle un retard d'ordre h correspondant à l'ordre de
l'autocorrélation de type AR.
Si toutes les auto-corrélations (PAC, AC) sont nulles, alors p (q)
est l'ordre du polynôme AR (M A).
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Validation du processus ARMA(p,q)
Plan du chapitre
1 La stationnarisation
2 Identication
3 Estimation
4 Vérication
5 Choix du modèle (validation du processus ARMA(p,q))
6 Prévision
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Validation du processus ARMA(p,q)
Validation du processus ARMA I/
Lors de la détermination des ordres p et q du processus
ARM A(p, q) à l'aide des corrélogrammes simple et partiel, on peut
être amené à sélectionner plusieurs ordres possibles p et q pour le
processus ARM A(p, q).
Après avoir estimé les diérents processus ARM A(p, q) possibles, il
reste à les valider et à les départager
La validation des processus passe par un examen des coecients
estimés (ils doivent être signicativement diérent de 0 -
sous-section précédente) et par un examen des résidus (qui doivent
suivre un processus Bruit Blanc).
Cette étape consiste à choisir le meilleur modèle parmi ceux
estimés à partir d'un ensemble de critères statistiques.
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Validation du processus ARMA(p,q)
Validation du processus ARMA I/
Lors de la détermination des ordres p et q du processus
ARM A(p, q) à l'aide des corrélogrammes simple et partiel, on peut
être amené à sélectionner plusieurs ordres possibles p et q pour le
processus ARM A(p, q).
Après avoir estimé les diérents processus ARM A(p, q) possibles, il
reste à les valider et à les départager
La validation des processus passe par un examen des coecients
estimés (ils doivent être signicativement diérent de 0 -
sous-section précédente) et par un examen des résidus (qui doivent
suivre un processus Bruit Blanc).
Cette étape consiste à choisir le meilleur modèle parmi ceux
estimés à partir d'un ensemble de critères statistiques.
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Validation du processus ARMA(p,q)
Validation du processus ARMA I/
Lors de la détermination des ordres p et q du processus
ARM A(p, q) à l'aide des corrélogrammes simple et partiel, on peut
être amené à sélectionner plusieurs ordres possibles p et q pour le
processus ARM A(p, q).
Après avoir estimé les diérents processus ARM A(p, q) possibles, il
reste à les valider et à les départager
La validation des processus passe par un examen des coecients
estimés (ils doivent être signicativement diérent de 0 -
sous-section précédente) et par un examen des résidus (qui doivent
suivre un processus Bruit Blanc).
Cette étape consiste à choisir le meilleur modèle parmi ceux
estimés à partir d'un ensemble de critères statistiques.
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Validation du processus ARMA(p,q)
Validation du processus ARMA I/
Lors de la détermination des ordres p et q du processus
ARM A(p, q) à l'aide des corrélogrammes simple et partiel, on peut
être amené à sélectionner plusieurs ordres possibles p et q pour le
processus ARM A(p, q).
Après avoir estimé les diérents processus ARM A(p, q) possibles, il
reste à les valider et à les départager
La validation des processus passe par un examen des coecients
estimés (ils doivent être signicativement diérent de 0 -
sous-section précédente) et par un examen des résidus (qui doivent
suivre un processus Bruit Blanc).
Cette étape consiste à choisir le meilleur modèle parmi ceux
estimés à partir d'un ensemble de critères statistiques.
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Validation du processus ARMA(p,q)
Validation du processus ARMA II/
Qualité de la régression
De deux modèles, le meilleur est celui dont le R2 ajusté est le plus élevé.
bε2 /(T − p − q)
σ
R̄2 = 1 −
Vb /(T − 1)
bε2 est la variance estimée des résidus
σ
Vb est la variance de la variable dépendante
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Validation du processus ARMA(p,q)
Validation du processus ARMA III/
Signicativité globale
De deux modèles globalement signicatifs, le meilleur est celui dont la
F-statistique est la plus élevée :
(Vb − σ bε2 )/(p + q)
F − stat =
σbε2 /(T − p − q)
Sous H0 de non signicativité, F − stat F(p + q, T − p − q)
Test d'hétéroscédaticité (Goldfeld et Quant, White, Breusch et
Pagan, Test ARCH de Engle)
Test de normalité des erreurs
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Validation du processus ARMA(p,q)
Validation du processus ARMA IV/
Critères de choix
Critères standards :
Mean Absolute Error (MAE)
Root Mean Squared Error (RMSE)
Mean Absolute Percent Error (MAPE)
s
1X 1X 2 1 X et
M AE = |et |, RM SE = et , M AP E = 100 ∗ | |
n t n t n t yt
Plus la valeur de ces critères est faible, plus le modèle estimé est proche
des observations.
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Validation du processus ARMA(p,q)
Validation du processus ARMA V/
Critères d'information
Critères standards :
Le critère d'Akaike (AIC)
Le critère de Schwarz (SIC)
Le critère d'information de Hannan-Quinn : (HQ)
On choisit le modèle qui minimise les critères standards et les critères
d'information. Le modèle sélectionné sera alors utilisé pour la prévision.
Cohérence avec la théorie (économique)
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Prévision
Plan du chapitre
1 La stationnarisation
2 Identication
3 Estimation
4 Vérication
5 Choix du modèle (validation du processus ARMA(p,q))
6 Prévision
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Exercice 1
Soit yt = (1 − 0, 6L)(1 − 0, 4L4 )εt , εt est un bruit blanc de variance
égale à 2. Quels sont les 6 premiers coecients d'autocorrélations
totales de yt ? Sans la calculer, pouvez-vous décrire sa fonction
d'autocorrélation partielle ?
Exercice 2
1 Rappelez sans faire de calcul l'évolution suivant k des fonctions
d'autocorrélation totale (ρk ) et partielle (rk ) d'un processus AR(1)
2 Simulez sous Eviews ou Stata (pour 100 périodes) le processus
AR(1) gaussien suivant : yt = 0, 2 + 0, 7yt−1 + εt , avec εt tirée
d'une normale de moyenne 0 et de variance unitaire et y0 = 0, 67
3 Représentez pour le processus les fonctions d'autocorrélations
totales et partielles empiriques. Comparez les valeurs trouvées aux
valeurs théoriques espérées. Que constatez-vous ?
4 En utilisant la distribution asymptotique des corrélations
partielles, vériez que r1 6= 0r2 6= 0 et r3 6= 0. Vériez de même que
ρ1 6= 0, ρ2 6= 0 et ρ3 6= 0.
5 On veut tester l'hypothèse jointe suivante : H0 : ρ1 = ρ2 = · · · = ρk
pour k = 6, 12, 18. A quoi correspond l'hypothèse nulle ? Quelle(s)
statistique(s) peut-on utiliser pour répondre à la question posée
par le test ?
Exercice 2 (suite)
6 Supposez maintenant que l'échantillon en face est issu d'un
processus inconnu. Estimer les paramètres en supposons qu'il s'agit
d'un processus AR(1). Quelle propriété doit vérier les résidus ?
7 Le processus AR(1) simulé étant inversible, il admet une
représentation M A(∞). En réalité un processus ni MA(q) sut.
Estimer les paramètres en supposant que les données en présence
suivent respectivement un processus MA(1) et MA(2). Les résidus
obtenus sont-ils respectivement des bruits blancs ?
8 Dans le cas où pour l'un ou l'autre des deux processus précédents,
les coecients sont tous signicatifs avec l'hypothèse de bruit
blanc pour les résidus, quel critères utilisez pour choisir le meilleur
modèle parmi les trois [AR(1), MA(1) et MA(2)]
9 Conclusion : Rappeler la méthodologie de Box-Jenkins pour
l'identication et l'estimation des processus ARMA