Dossier d'enquête la Femis; 2024
Le Silence
Assis dans un TER, direction Mont-Dauphin dans les Alpes ou se trouve le village de
mon oncle, je commence à écrire et mettre en page les premiers mots de mon document
d'enquête sur le Silence; des trois sujets proposé il est celui qu'il m'as le plus parlé. Est ce que
c'est son attrait philosophique ou bien ma relation avec celui-ci, pour ce la je n'ai pas la réponse.
Autour de moi un groupe de personne dans la cinquantaine discute de sujet banaux à voix basse,
des gens plus jeunes sont assis; contemplant le temps qui passe sur leurs telephones, des
écouteurs dans les oreilles et des pages de livre qui se tournent. Un sachet de nourriture s'effrite
signifiant que sont contenue a bien était terminé. Les clapotis de mon clavier se fondent dans le
bruit assourdissant du train qui englobe ce petit monde d'inconnue. Bien qu'il est du bruit, nous
somme définitivement assis dans le silence, très peu de mots sont dit, le calme règne alors que le
temps passe, chacun contemplant cette attente; en somme des passagers silencieux qui s'ennuie.
Le silence il en existe des centaines, peut être des milliers; un dimanche matin sous la
couette, une partie de pêche aux bord d'un lac, une étreinte entre deux amis ou bien les non dits
de deux personnes qui ne s'aiment plus. Il est dure de définir le silence, il n'est jamais définitif, ni
positif ni négatif, n'as pas d'origines, de debut ou de fin; à l'instar de toutes choses sur cette terres
et cette univers, il existes simplement, un être supreme qui règne en maitre, que l'on tente de
combler par différents moyens; lorsque l'on cherche ses synonymes on retrouves des mots
comme le calme ou la paix.
Pourtant, l'existence est un combat permanent contre celui-ci; les premiers pleurs d'un
bébé, les grues qui érigent les villes et les voitures qui leurs donnent vie. Il est dure à premiers
abords d'aimer le silence; lorsque je pars boire une bière avec des amis, j'espère une conversation
animer de blagues, de rires et d'anecdotes. Comme la plus part, lorsque je prend la voiture je fais
soins de mettre mes musiques préférées. Pour beaucoup, j'estime que le silence est symbole
d'ennuies, de seconde qui passe et qui pèse, il est la porte aux pensées et au souvenirs
malheureux, aux douleurs qui sont tut. Le silence on le comble, on l'évite et on le fuit, il est un
marqueur du temps, il est infiniment plus grands que nous, existant dans une dimension propre à
lui même, englobant la vie elle même; né avant l'univers, il survivra à sa fin.
Il est une constante, une experience partagé aussi bien par l'homme modern que le
chasseur cueilleur, qu'Adam et Eve ou le PDG d'une grosse entreprise, il est nécessaire car celui-
ci laisse la place au bruit. En effet, lorsque je pense au silence je pense au bruit, la cause direct
d'un vide assourdissant, il existe entre ces deux entité une relation fusionnel, sans l'un l'autre ne
peux exister; à la manière de ces poissons parasitaire qui s'accroche à plus gros qu'eux, le bruit
s'accroche aux silence, il en est la cause, une cause tellement importante qu'on en vient presque à
oublier l'existence de ce dernier.
Le silence est ce grand tout, celui sur lequel toute chose vient prouver sa raison d'être; les
chiens qui aboient, les vieillards qui grognent et les bébés qui pleurent, toutes ces choses qui sont
éphémère ne se confirme que grace à cet imposante page blanche qu'est le silence. Il est l'histoire
de l'univers, le big bang en est la personnifaction, un bruit qui vint casser sa gestation et marquer
le debut de son histoire; une fois le premier bruit crée alors seulement peut on parler de silence.
Cependant, la question revient, qu'est ce que le silence ? Existe t'il vraiment ? Quel est son
sense ? En à t'il vraiment ? Est t'il nécessaire ? Beaucoup de questions règne autour de ce sujet,
questions que je vais explorer, je ne promet pas d'y apporter de réponse mais compte bien m'en
donner les moyens.
Au sujet de la recherche; Pour cette recherche j'ai interagis avec plusieurs personnes diverse et
varié, je reviendrais sur mes choix de personne à la fin du dossier d'enquête, cependant vous y
trouverez différentes phrases qui m'ont marqué ou touché lors de mes interactions; par la même
occasion tout les participants se sont vus remettre une page blanche et des feutres de couleurs, je
tenais à avoir une representation visuel de ce que les gens percevait avec comme simple règle :
Dessine moi le silence pour toi.
Chapitre 1
Qu'est ce que le silence ?
Si nous avons brièvement introduit ce sujet, il est vrai que celui ci reste flou, j'y argument
que le silence est une page blanche sur lequel tout existe, et en meme temps je remet en cause
l'existence de celui-ci. Si mes arguments semble contradictoire, je pense pouvoir y amener plus
de clarté. Le silence se comprend par l'absence de bruit, une definition simple, peut être trop. A
l'échelle humaine, le bruit est permanent, mon voisin qui fait ses travaux, le vent qui claque sur
ma fenêtre, l'eau qui bout pour mes pattes, mes tympan qui frémissent. À l'echelle de l'univers;
les plaques tectonic qui se battent les unes contres les autres, le chant des baleines, la mélodie
des étoiles qui meurs et qui naissent. Cette definition du silence par l'absence de bruit ne me
satisfait pas, pourquoi tenter de prouver l'existence de quelque chose par l'absence d'une autre,
définir le silence par le bruit remet en cause l'intégrité du premier, apparaissant alors comme le
fruit de notre imagination.
Seulement en acceptant ces dire, peut on engager réellement avec le sujet; le silence est le
fruit de notre imagination, car toute existence existe dans le bruit, des atomes qui résonnent et
s'entrechoquent, à la manière d'un baton et de son tambour, pour ainsi former des masses qui
elles peuvent discuter de la pluie et de beau temps. En partant de ce principe je me demande
qu'est ce que le silence si ce n'est l'absence de bruit; à l'instant ou j'écris ces mots je suis seul
dans mon salon, deux chien respire discrètement autour de moi, j'entend le clapotis imperceptible
de la pluie, mise à part ca; rien. C'est étrange, lorsque l'on fait le maximum pour éliminer les
bruits, on commence à entendre un léger bourdonnement dans les oreilles, son coeur qui bat, à ce
moment là, alors, je m'imagine dans le silence et se crée le calme, l'apaisement. Durant mon
enquête j'ai parlé à l'ex femme de mon oncle avec qui il à gardé de bonnes relations; Séverine,
50ans , malade de la sclérose en plaque depuis 26 ans, elle s'est tourné vers la meditation il y'a
maintenant une dizaine d'années pour relativiser et calmer ses douleurs; elle m'as offert sons
point de vue sur le silence;
"Il est aussi à l'intérieur de soi, mais faut savoir le faire"
"Tu t'accorde du temps pour toi; en pleine nature, le vide, le vent qui te caresse; les odeurs, le
cuicui des oiseaux, l'instant présent"
"Tu te concentre ni sur ton égo ou ton cerveaux mais sur les ressenties"
"Sa permet d'apprécier la vie de tout les jours, une fleur qui éclos"
"Relativiser l'instant présent, savoir ou tu es; c'est pas hier, c'est pas demain, c'est maintenant"
A travers ces quelques mots on comprend que pour Séverine, le silence est un effort à
faire, il permet de se retrouver soi même et de vivre l'instant présent, elle qui vie aussi dans les
Alpes, mais, forcé de rester enfermer chez elle la plupart du temps dût à sa maladie. Elle porte un
intérêt tout particulier à la nature, pour elle le silence est plus simple à trouver dans le calme de
la foret ou de la campagne. Pour elle, le silence ne signifie pas l'absence de bruit, en effet elle me
parle des oiseaux et du vent, à travers ses dires je comprend que le silence est un ensemble de
bruit et de sensation qui permettent de s'apaiser, de se sentir mieux et ne pas être surmené par le
torrent de la vie, tout en retrouvant le moment present en se recentrant sur soi même.
Il est vrai que au sein de ma famille et mes proches je m'attendais en effet à retrouver une
description plutôt positive du Silences; quelque chose qui s'apprécie et qui permet à certain de
faire le vide, de s'éloigner des tracas du quotidiens. Pour cette raison je tenais à me distancer
quelque peu de cette idée. Pour ma part, je pense que le silence peut aussi être une forme de
torture, quelque chose qui effraie. De ce fait je suis partit exploré les rues de Paris, capital de la
France, ses milliers de voitures, ses 16 lignes de metro et ses gens pressés aux telephones. Ces au
croisement Boulevard St-Germain, Rue des Bernardins que j'ai rencontré Sacha; un Sans
Domicile Fixe étranger qui ne parlais pas le français. Habitant dans une tante, au bord d'une route
ou les voitures font des allers et retours sans arrêts, le bruit y est permanent, de même il était
accompagné d'un jeune chien nommé Sam qui courait et aboyé dans tous les sens durant notre
interaction. Apres lui avoir offert une bouteille de vin et un paquet de gateau j'ai pue engager la
discussion avec lui, il semblait content que quelqu'un viennent lui parler; trois ans et demis à la
rue, il ne se sentais pas vraiment seul et avais un visage accueillant. Je me decide alors le
questionner sur le silence, après un petit rire gêné, il me dit :
"Nothing is too Silent" "Rien n'est trop silencieux"
"When its silence its Finish" "Quand il y'a le silence, c'est fini"
"Its when you die or you sleep" "C'est quand tu meurs ou que tu dors"
Bien que je ne tente pas à travers cette étude de comprendre et d'analyser chaque phrase,
je trouve ces quelques lignes tres intéressante, le silence semble évoquer chez Sacha la fin de
l'espoir et de la vie. Après l'avoir remercié je suis partie en me demandant si c'est mots sont la
raison pour laquelle il a établit son campement devant en boulevard en traffic permanent, une
manière de se rappeler à lui même qu'il est en vie, que le bruit est pour lui une source de confort
et d'apaisement. La ou le silence lui est un rappel au vide, il évoque les nuits froides ainsi que la
solitude.
Ps : Vous remarquerez que je n'ai pas réussi à le faire dessiner et qu'il n'as pas accepté que je prenne une photo de
lui, choses sur lesquelles je n'ai pas insister.
A travers ces deux rencontre on comprend bien que le silence n'as pas de sens fixe, sont
ontology ne se confirme pas par sa simple existence, bien que l'on croit le comprendre par
l'absence de bruit, il n'existe en réalité pas de tel situation, nous somme en permanence bercé par
le bruit. Le Silence est épistémologique, il depend de tout à chacun de le comprendre à sa
manière, il évoque en nous certain sentiments et sensation qui sont propre à chacun; il peut être
aussi bien source de calme que de panique, il est à la fois la vie et la mort, le sommeil n'étant
qu'une absence de reconnaissance du bruit autour de nous.
A present, j'estime que le silence est un effort; de le chercher ou de l'éviter, selon la
personne il peut être bénéfique et être une source de repos, ou bien négatif étant une possible
source d'angoisse, cela confirme donc sont existence, non pas dans le monde physique mais bien
dans le monde psychic. Il est propre à chacun, existant dans l'imaginaire collectif, mais dans ce
cas la, qu'elle est son sens ? Pourquoi existe-t-il ?
Chapitre 2
Sentir, Se Sentir et Ressentir
La vue, Le toucher, L'ouïe, L'odorat et le Gout, depuis Aristote ce sont les cinq sens
majeurs de l'être humain, ce qui font de nous des receptacles aux monde extérieur, ce qui nous
permet de comprendre, interroger et interagir avec ce qui nous entoure. Lorsqu'on pense au
silence, on s'imagine qu'il est relié à l'ouïe, pourtant celui ci est la capacité d'entendre le bruit. Le
silence, d'après moi ce fait à travers chaque sense, il est un ressentie, quelque chose qu'on subit et
de ce fait nous fais ressentir tels ou tels emotions. Il se trouve aux creux de notre âme, au plus
profond de notre être, un sens à part entière qui se trouve à travers tout les autres, quand tous
sont apaisés, en communion, une symphonie orchestral qui nous permet d'omettre le flow
imperturbable des pensés du quotidien; est ce que j'ai bien éteint le four, et ce que je suis
heureux, est ce qu'elle m'aime. Le silence est une des clés pour arrêter de pensé; comme dit
auparavant, de se retrouver vraiment avec soi même, un corp qui flotte dans l'univers, une étoile
parmi tant d'autre. Il permet d'accepter que l'on est un grain de sable autour duquel tout se
forment, un spectateur d'un théâtre géant ou notre existence n'est rythmé que par les interferences
du quotidien.
Une tel réalisation ne peux se faire qu'en se soumettant à tout choses autres que nous, la
alors trouve t'on le silence, pour cette même raison, j'estime que beaucoup ne comprenne le
silence que dans la mort, l'absence de toute choses. Il est à la fois la vie car il rythme le
quotidien; une ligne de solfège ou chaque note est entrecoupé de silence, de moments de
suspension, et à la fois la mort; la fin de la partition, quand la musique prend fin et qu'on attend
impatiemment la suite.
Dans ce chapitre j'aimerais exploré la sensation du silence; il existe trois majeurs facettes
de la sensation;
Sentir, qui se fait par le moyen des sens, lorsque l'on n'entend rien on sent le silence.
Se sentir; qui se comprend par le fait d'être, je suis silencieux, je me dois d'être silencieux.
Ressentir, qui est le fait d'éprouver un sentiment profond, quand mon âme est silencieuse.
Pour cette partie je tiens à vous introduire Didier, mon père, la cinquantaine, je le connais
très personnellement et notre relation à mit du temps à être bonne, cependant aujourd'hui je le
comprend et l'apprécie pour qui il est. Quelqu'un qui oscille entre parler tout le temps, de sujet
diverse et varié, de faire des blagues ou de se plaindre et qui parfois se ferme et ne dit mots.
Durant mon enfance il a était ma plus grandes source de bruit et parfois d'inconfort, mais aussi
de joie et de rire. Lorsque je lui est demandé si il pouvait dessiner quelque chose, il m'as alors
répondu avec le panache des grands.
"Un vrai silence c'est la page blanche"
Cependant, dans la discussion qui à suivit, j'ai trouvé dans ses mots les trois formes de
silence que l'on a abordé précédemment.
Sentir ;
"Ou j'ai le plus entendu le silence c'était en Norvège, sur un lac dans la montagne, c'était pas la
mer, pas la ville même pas la campagne, ce sont des paysages sans arbres, sans rien."
Se Sentir ;
"Le silence ça rappelle la solitude, y'a des fois une femme te quitte, tu te retrouve tout seul, alors
t'essaye d'allumer la télé ou la radio"
Ressentir ;
"Y'a plein de choses dans le silence, c'est l'apaisement et la mort, la joie de se retrouver soi
même, ou d'être tout seul"
Essayons donc de disséquer ces trois formes de silences, on comprend que le silence ce
sent par l'absence de bruit; mais aussi de paysages, d'informations à traiter, quand notre cerveaux
et nos sens ne sont pas soumis à des perturbations, lorsque tout ce présente devant nous et qu'il
n'y a enfaite rien, la alors on ce retrouve face à face à un incommensurable vide qui peut être
nommé "Le Silence" par l'absence de bruit.
Se sentir en silence, est alors la reaction à une emotions, mon silence est la cause de
quelque chose pour lequel je n'ai pas les mots. Se silence la vient de nous, il est l'absence de dire.
Souvent on le retrouve comme une forme de respect face au deuil. Je tiens à rajouter ici une
autres phrases de mon père;
"Quand ton grand père est mort, il y avait Mami, mon frère et moi, et lui il était juste la dans son
lit, personne de disait rien, la c'était le silence"
Et enfin, Ressentir; il semble alors que ce soit la forme que l'on est le plus exploré jusque
la, ressentir le silence par l'apaisement, le calme, ou bien l'angoisse et les doutes. Ce silence que
l'on apprend à apprécier ou à detester, à l'instar d'une musique qui nous fais danser ou souffler.
Toutes ces choses qui font qu'on ressent la vie, puis la mort. Ressentir le silence semble alors être
l'idée qu'on se fait du silence, c'elle qui règne dans notre imaginaire, quand l'on essaye de
comprendre ce qu'il est, ce qu'il symbolise pour soi même. C'est cette même symbolique qui
pousse alors certain à le chercher au sommet d'une montagne, ou bien à le fuir aux bord d'une
route. C'est ce que l'on ressent du silence qui rythme notre vie, qui nous pousse à faire des choix,
celui que l'on cherche à combler ou à étendre.