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CCMP 2 2015 Corrigé

Le document traite des principes fondamentaux de la mécanique, notamment la première et la deuxième loi de Newton, ainsi que des concepts d'oscillation et d'amortissement. Il aborde également des équations liées à l'électrostatique et à la magnétostatique, ainsi que des relations mathématiques décrivant le mouvement des corps. Enfin, il présente des résultats expérimentaux et théoriques sur des systèmes oscillatoires et gravitationnels.

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CCMP 2 2015

1 & 2) Le principe d'inertie (ou 1ère loi de Newton) stipule qu'il existe une classe de référentiels nommés
référentiels galiléens, dans lesquels un point matériel isolé ou pseudo isolé a un mouvement rectiligne
uniforme ou est immobile.
Le principe fondamental de la mécanique (ou 2ème loi de Newton) affirme que dans un référentiel galiléen,
la dérivée de la quantité de mouvement d'un point matériel est égale à la somme des forces appliquées.
𝒅 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗ /𝓡𝒈 ) = 𝒎𝒊 𝒂
(𝒎𝒊 𝒗 ⃗
⃗ /𝓡𝒈 = ∑ 𝑭 Et ⃗ 𝒎 →𝒎 = − 𝓖𝒎𝟏 𝒎𝟐 𝑴𝟑𝟏 𝑴𝟐
𝑭
𝒅𝒕 𝟏 𝟐 𝑴𝟏 𝑴𝟐

1 𝟏
3) ℳ𝑂 𝑑𝜃 = 𝑑𝑊 = − 𝑑ℰ𝑝 ⇔ ℰ𝑝 = 2 𝐶(𝜃 − 𝜃0 )2 + 𝑐𝑠𝑡𝑒 Donc 𝓔𝒑,𝑺 = 𝟐 𝑪(𝜽 − 𝜽𝟎 )𝟐
1 𝟏 𝟏
Puis ℰ𝑐 = 2 𝐽𝜃̇ 2 et finalement 𝓔𝒎 = 𝟐 𝑪(𝜽 − 𝜽𝟎 )𝟐 + 𝟐 𝑱𝜽̇𝟐

𝒅𝓔𝒎
4) = −𝜶𝜽̇𝟐 ⇔ 𝑱𝜽̈ + 𝜶𝜽̇ + 𝑪(𝜽 − 𝜽𝟎 ) = 𝟎
𝒅𝒕

𝜶
− 𝒕
5) Les oscillations sont faiblement amorties si 𝜶𝟐 ≪ 𝟒𝑱𝑪 . On a alors 𝜽(𝒕) = 𝑨𝒆 𝟐𝑱 𝐜𝐨𝐬(𝝎𝒕 + 𝝋) + 𝜽𝟎
𝐶 𝛼2 𝐶 𝜀2 𝜺𝟐
On a 𝜽∞ = 𝜽𝟎 et 𝜔 = √ 𝐽 − 4𝐽2 = √ 𝐽 √1 − 𝜀 2 = 𝜔0 √1 − 𝜀 2 ~ 𝜔0 (1 − 2 ) donc 𝑻 ~ 𝑻𝟎 (𝟏 + 𝟐 )
𝑇−𝑇0 𝜀2
L'erreur relative = est inférieure à 1 % si 𝜀 < 0,14 .
𝑇0 2

4𝜋 2 𝐽 𝟒𝝅𝟐
6) 𝑇 2 ~ 𝑇02 = ⇔ 𝑻𝟐 = (𝑱𝟎 + 𝟐𝑱𝟏 + 𝟐𝒎𝑳𝟐 )
𝐶 𝑪

𝐿2 (𝑚2 ) 3,6.10−3 4,9.10−3 6,4.10−3


𝑇 2 (𝑠 2 ) 1,9.105 2,6.105 3,4.105

8𝑚𝜋 2
Par régression linéaire, on obtient : = 5,4.107 𝑠 2 . 𝑚−2 → 𝑪 = 𝟐, 𝟗. 𝟏𝟎−𝟕 𝑵. 𝒎. 𝒓𝒂𝒅−𝟏
𝐶
4𝜋 2
Et | (𝐽0 + 2𝐽1 )| = 2,7. 103 𝑠 2 ≪ 𝑇 2 → L'ordonnée à l'origine peut être négligée.
𝐶

7) L'énoncé précise qu'à l'équilibre, la barre est dans la direction Est-Ouest. Soit 𝐻, le projeté de 𝑂 sur
l'axe des pôles : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗1 = 𝑚𝑖1 𝜔𝑡2 (𝐻𝑂
𝐹𝑖𝑒,1 = 𝑚𝑖1 𝜔𝑡2 𝐻𝑆 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑂𝑆
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗1 ) et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ + 𝑂𝑆
𝐹𝑖𝑒,2 = 𝑚𝑖2 𝜔𝑡2 (𝐻𝑂 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗2 )
⃗ 𝒊𝒆,𝟏 = 𝒎𝒊𝟏 𝝎𝟐𝒕 (𝑹𝒕 𝐜𝐨𝐬 𝝀 (𝐜𝐨𝐬 𝝀 𝒖
𝑭 ⃗ 𝝀 ) − 𝑳𝒖
⃗ 𝒛 − 𝐬𝐢𝐧 𝝀 𝒖 ⃗ 𝝆)
⃗ 𝒊𝒆,𝟐 = 𝒎𝒊𝟐 𝝎𝟐𝒕 (𝑹𝒕 𝐜𝐨𝐬 𝝀 (𝐜𝐨𝐬 𝝀 𝒖
𝑭 ⃗ 𝝀 ) + 𝑳𝒖
⃗ 𝒛 − 𝐬𝐢𝐧 𝝀 𝒖 ⃗ 𝝆)

8) La somme des moments de force est nulle : ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗1 ∧ 𝐹𝑖𝑒,1 ) + (𝑂𝑆


(𝑂𝑆 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗2 ∧ 𝐹𝑖𝑒,2 ) − 𝐶(𝜃∞ − 𝜃0 ) = 0
𝑧 𝑧
Situation de la figure 1 ∶ 𝐿𝜔𝑡2 𝑅𝑡 cos 𝜆 sin 𝜆(𝑚𝑖1 − 𝑚𝑖2 ) − 𝐶(𝜃∞1 − 𝜃0 ) = 0
Situation inversée : 𝐿𝜔𝑡2 𝑅𝑡 cos 𝜆 sin 𝜆(𝑚𝑖2 − 𝑚𝑖1 ) − 𝐶(𝜃∞2 − 𝜃0 ) = 0
𝑳𝝎𝟐𝒕 𝑹𝒕
On en déduit que 𝜽∞𝟏 − 𝜽∞𝟐 = (𝒎𝒊𝟏 − 𝒎𝒊𝟐 ) 𝐬𝐢𝐧 𝟐𝝀
𝑪

𝟐𝑻𝟐𝒕 𝑳 𝜹𝜽
9) 𝜹𝒎 = = 𝟑, 𝟔. 𝟏𝟎−𝟕 (𝜹𝜽 = 𝟓, 𝟎. 𝟏𝟎−𝟒 𝒓𝒂𝒅 , 𝑇𝑡 = 8,6. 104 𝑠 , 𝑇 = 4,4.102 𝑠 , 𝑅𝑡 = 6,4. 106 𝑚 )
𝑻𝟐 𝑹𝒕

10) Cela signifie que le rapport 𝜹𝒎 réel est inférieur à 𝟑, 𝟔. 𝟏𝟎−𝟕 !


𝝆
11) En électrostatique, on a 𝒅𝒊𝒗 ⃗𝑬 = 𝜺 (𝜌 la densité volumique de charge) et 𝒓𝒐𝒕
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝑬 = ⃗𝟎
𝟎
⃗ = 0 et ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
Aucune analogie n'existe avec la magnétostatique car 𝑑𝑖𝑣 𝐵 𝑟𝑜𝑡 𝐵 ⃗ = 𝜇0 𝑗

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜙 → −𝑑𝑖𝑣 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


Γ = −𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑔𝑟𝑎𝑑 𝜙 = −4𝜋𝐺𝜌(𝑀) → ∆𝝓 = 𝟒𝝅𝑮𝝆(𝑴)

𝒅𝝓
12) 𝐹 = −𝑚 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗𝒓
𝑔𝑟𝑎𝑑 𝜙 = −𝒎 𝒅𝒓 𝒆 On reconnait une force centrale, son moment en 𝑂 est nul.
Par application du T.M.C. à 𝑚 en 𝑂 dans ℛ𝑔 , on a 𝑂𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝑣(𝑀) = ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑐𝑠𝑡 → 𝑶𝑴⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⊥ 𝒄𝒔𝒕
⃗⃗⃗⃗⃗⃗ Mouvement plan
La norme de 𝑂𝑀⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝑣 (𝑀) étant 𝑟 2 𝜃̇ , on reconnait la constante des aires, le double de la vitesse aréolaire.

⃗𝒄
𝑑𝒗 𝑑𝜙 𝑣𝑐2 𝑑𝜙 𝒅𝝓
13) D'après la 2ème loi de Newton, 𝑚 = −𝑚 𝑑𝑟 𝑒𝑟 → = ⃗ 𝒄 = ±√𝒓
→ 𝒗 ⃗
𝒆
𝑑𝑡 𝑟 𝑑𝑟 𝒅𝒓 𝜽

𝑮𝑴𝒃 𝒓𝟑 𝑮𝑴𝒃
⃗ 𝒄 = ±√
14) 𝒗 ⃗𝜽
𝒆 On est dans le cadre des lois de Kepler avec notamment la 3ème : =
𝒓 𝑻𝟐 𝟒𝝅𝟐

𝑑𝜙
15) En dehors du bulbe, 𝑟 𝑑𝑟 ~ 𝑐𝑠𝑡𝑒 → 𝝓 ~ 𝐥𝐧 𝒓 + 𝒄𝒔𝒕𝒆 Le modèle képlérien n'est plus valable.

16) En supposant qu'en dehors du bulbe, seule la masse invisible intervient, on obtient l'équation locale
𝑑 𝑑𝜙 𝑟2 𝑑𝜙 𝑑𝜙 𝑟 𝑟
(𝑟 2 𝑑𝑟 ) = 4𝜋𝐺𝐶0 𝑟 2 + 𝑟2 → 𝑟 2 𝑑𝑟 (𝑟) − 𝑟𝑏2 𝑑𝑟 (𝑟𝑏 ) = 4𝜋𝐺𝐶0 (𝑟 − 𝑟𝑏 − 𝑟0 arctan (𝑟 ) + 𝑟0 arctan ( 𝑟𝑏))
𝑑𝑟 0 0 0

Avec 𝑟𝑏 , le rayon du bulbe.

𝑑𝜙 𝑟𝑏 𝑟0 𝑟 𝑟0 𝑟 𝑟𝑏
On remarque alors que 𝑟 𝑑𝑟 (𝑟) = 4𝜋𝐺𝐶0 (1 − − arctan (𝑟 ) + arctan ( 𝑟𝑏)) + 𝑣𝑐 (𝑟𝑏 )
𝑟 𝑟 0 𝑟 0 𝑟
𝑑𝜙
En effet, si 𝑟 ≫ 𝑟𝑏 et 𝑟 ≫ 𝑟0 , on alors 𝑟 𝑑𝑟 (𝑟) qui tend vers 𝟒𝝅𝑮𝑪𝟎 = 𝒄𝒔𝒕𝒆

2
𝑣𝑐,𝑆𝑜𝑙𝑒𝑖𝑙 = 4𝜋𝐺𝐶0 → 𝐶0 = 5,7. 1019 𝑘𝑔. 𝑚−1 = 𝟖, 𝟗. 𝟏𝟎𝟓 𝑴⊙ . 𝒑𝒄−𝟏

[L'énoncé nous incite à considérer que 𝑟0 ~ 𝑟𝑏 . Cela ne me semble pas évident. Par contre, le fait que 𝑣𝑐
stagne dès la sortie du bulbe laisse à penser que 𝑟0 est plus petit ou de même ordre que 𝑟𝑏 ]

𝑅 𝑟2 𝑅
17) 𝑀𝑛𝑜𝑖𝑟𝑒 = ∫0 𝑑 4𝜋𝐶0 𝑟 2 + 𝑟2 𝑑𝑟 = 4𝜋𝐶0 (𝑅𝑑 − 𝑟0 arctan ( 𝑟𝑑 )) < 𝟒𝝅𝑪𝟎 𝑹𝒅 ~ 𝟑. 𝟏𝟎𝟏𝟏 𝑴⊙
0 0

D'après ce modèle, la masse de matière noire peut représenter jusqu'à 𝟗𝟕 % de la masse totale !

18) La dimension de 𝑎0 est celle de ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗


𝑔𝑟𝑎𝑑 𝜙𝑚 , c’est-à-dire une accélération (𝑳. 𝑻−𝟐 ) et 𝑲 = 𝟏

19) 𝑑𝑖𝑣(𝜇(𝑢)𝑔𝑟𝑎𝑑 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜙𝑚 ) = 𝑑𝑖𝑣(𝑔𝑟𝑎𝑑


⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜙) Or deux champs à même divergence diffèrent d'un rotationnel
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜙𝑚 = ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
→ 𝜇(𝑢)𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑔𝑟𝑎𝑑 𝜙 + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑟𝑜𝑡 ℎ ⃗ (𝑑𝑖𝑣 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑟𝑜𝑡 ℎ ⃗ = 0 ∀ℎ
⃗ )

⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ 𝜙𝑚 ‖
‖𝑔𝑟𝑎𝑑 𝐺𝑀 1 𝑑𝜙𝑚 𝑑𝜙𝑚 𝐺𝑀𝑏 𝑑𝜙𝑚
20 & 21) ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑔𝑟𝑎𝑑 𝜙𝑚 = 𝑟 2𝑏 𝑒𝑟 → | | = → 𝑟 = √𝐺𝑀𝑏 𝑎0 → 𝒗𝒄 = (𝑮𝑴𝒃 𝒂𝟎 )𝟏⁄𝟒
𝑎0 𝑎0 𝑑𝑟 𝑑𝑟 𝑟2 𝑑𝑟
Avec 𝑀𝑏 = 10𝑀⊙ , 𝒂𝟎 = 𝟐. 𝟏𝟎−𝟗 𝒎. 𝒔−𝟐 Or d'après la figure 3, 𝑎⊙ = 2. 10−10 𝑚. 𝑠 −2
Le seuil en deçà duquel la théorie MOND intervient correspond à peu près à la position du Soleil …
Anthropocentrisme, quand tu nous tiens !
22) En l'absence de densité volumique de charge, l'équation de Poisson devient l'équation de Laplace.
𝝏𝟐 𝑽 𝝏𝟐 𝑽 𝝏𝟐 𝑽 𝜕𝑉 𝜕𝑉 𝜕𝑉
∆𝑉 = 0 ⇔ + 𝝏𝒚𝟐 + 𝝏𝒛𝟐 = 𝟎 Or d'après 𝐹 = −𝑞 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
𝑔𝑟𝑎𝑑 𝑉 → −𝑞 𝜕𝑥 = 𝑎𝑥 ; −𝑞 𝜕𝑦 = 𝑎𝑦 ; −𝑞 𝜕𝑧 = 𝑏𝑧
𝝏𝒙𝟐
𝑏 𝑏
Il en résulte que 𝟐𝒂 + 𝒃 = 𝟎 Ainsi, 𝑉(𝑥, 𝑦, 𝑧) = − 4𝑞 (𝑥 2 + 𝑦 2 ) + 2𝑞 𝑧 2 + 𝛼 = 𝜷(𝒙𝟐 + 𝒚𝟐 − 𝟐𝒛𝟐 ) + 𝜶
𝑽 𝑽𝟎
Avec les conditions aux limites : 𝛽𝑟02 + 𝛼 = 𝑉0 et −2𝛽𝑧02 + 𝛼 = 0 → 𝜷 = 𝟐𝒓𝟎𝟐 et 𝜶 = (2𝑧02 = 𝑟02 )
𝟎 𝟐

23 & 24) L'origine est un point col du potentiel (maximum selon 𝑧, minimum selon 𝑥 ou 𝑦) : 𝑬 ⃗ y est nul.
C'est donc un point d'équilibre mais il est instable selon 𝒙 ou 𝒚 si 𝒒 < 𝟎 ou instable selon 𝒛 si 𝒒 > 𝟎.
On peut le constater également avec l'expression de la force 𝐹 = −2𝑞𝛽𝑥𝑒𝑥 − 2𝑞𝛽𝑦𝑒𝑦 + 4𝑞𝛽𝑧𝑒𝑧
Celle-ci se comporte comme une force de rappel (stabilité) selon 𝑥 ou 𝑦 si 𝑞 > 0 et selon 𝑧 si 𝑞 < 0.
𝑧 𝑦
𝑉−1
𝐸⃗
𝑉=0
𝐸⃗ 𝑉0
𝑥 𝑥
𝐸⃗ 𝑉0 /2 𝑉1
𝑉0 /2 𝐸⃗

𝐸⃗ 𝑉0
𝑉−1 < 0 < 𝑉0 < 𝑉1 𝑉1

25) On applique la 2ème loi de Newton à l'antiproton dans le référentiel terrestre galiléen. Il subit la force
𝑚𝑝 𝑥̈ = 2𝑒𝛽𝑥 − 𝑒𝐵0 𝑦̇ 𝑥̈ = 𝜔02 𝑥 − 𝜔𝑐 𝑦̇ ̈ ̇ 𝟐
de Lorentz −𝑒(𝐸⃗ + 𝑣 ∧ 𝐵⃗ ) → {𝑚𝑝 𝑦̈ = 2𝑒𝛽𝑦 + 𝑒𝐵0 𝑥̇ ⇔ {𝑦̈ = 𝜔02 𝑦 + 𝜔𝑐 𝑥̇ ⇔ {𝜻 − 𝒊𝝎𝒄 𝜻 − 𝝎𝟎 𝜻 = 𝟎
𝒛̈ + 𝟐𝝎𝟐𝟎 𝒛 = 𝟎
𝑚𝑝 𝑧̈ = −4𝑒𝛽𝑧 𝑧̈ = −2𝜔02 𝑧

𝑖 𝑖 𝑖
Il y a confinement si 𝜁(𝑡) = exp (2 𝜔𝑐 𝑡) (𝐶 exp (2 √𝜔𝑐2 − 4𝜔02 𝑡) + 𝐷 exp (− 2 √𝜔𝑐2 − 4𝜔02 𝑡)), c’est-à-
𝒎𝒑 𝑽𝟎
dire si le discriminant de l'équation caractéristique est négatif : 𝜔𝑐 > 2𝜔0 ⇔ 𝑩𝟎 > 𝟐√ = 𝟎, 𝟎𝟖𝟏 𝑻
⏟ 𝒆𝒓𝟐𝟎
𝑩𝒎𝒊𝒏
𝟕 −𝟏 𝟔 −𝟏
26) 𝝎𝒄 = 𝟗, 𝟒. 𝟏𝟎 𝒓𝒂𝒅. 𝒔 et 𝝎𝟎 = 𝟑, 𝟖. 𝟏𝟎 𝒓𝒂𝒅. 𝒔
𝑖 𝑖
On peut écrire la solution ainsi : 𝜁(𝑡) = 𝐶 exp (2 (𝜔𝑐 + √𝜔𝑐2 − 4𝜔02 ) 𝑡) + 𝐷 exp (2 (𝜔𝑐 − √𝜔𝑐2 − 4𝜔02 ) 𝑡)
Le premier terme correspond à une oscillation rapide de pulsation proche de 𝝎𝒄 alors que le deuxième
𝝎𝟐𝟎
témoigne d'une oscillation lente de pulsation proche de = 𝟏, 𝟓. 𝟏𝟎𝟓 𝒓𝒂𝒅. 𝒔−𝟏 .
𝝎𝒄

La troisième oscillation selon 𝑧 a pour pulsation √𝟐𝝎𝟎 = 𝟓, 𝟒. 𝟏𝟎𝟔 𝒓𝒂𝒅. 𝒔−𝟏 (Pas si lente que ça !)

𝟐𝓔
27) 𝑻 = 𝟑𝒌 𝒄 = 𝟖. 𝟏𝟎𝟏𝟎 𝑲 Les antiprotons sont très énergétiques.
𝑩
𝑑ℰ 𝑚𝑝
D'après le théorème de la puissance mécanique, = −𝑃𝑟𝑎𝑦 Or ℰ = (𝑥̇ 2 + 𝑦̇ 2 + 𝑧̇ 2 ) − 𝑒𝑉(𝑥, 𝑦, 𝑧)
𝑑𝑡 2
Le problème est ardu ! L'énoncé indique que l'oscillation selon 𝑧 est la source principale du rayonnement,
on décide alors de négliger les variations de tous les termes en 𝑥, 𝑦 et leur dérivée.
𝑑ℰ𝑧 𝑚𝑝 𝑒𝑉0 𝑚𝑝
= −𝑃𝑟𝑎𝑦 Avec ℰ𝑧 = 𝑧̇ 2 + 𝑧2 = (𝑧̇ 2 + 2𝜔02 𝑧 2 )
𝑑𝑡 2 𝑟02 2

[Cette décision, largement suggérée par l'énoncé, n'est pas si évidente que cela]
Sur chaque période 𝑖, 𝑧(𝑡) est de la forme 𝑧0𝑖 cos(√2𝜔0 𝑡 + 𝜑) (l'amplitude 𝑧0𝑖 décroît progressivement)
𝑧̈ 2 𝑧̈ 2 𝒎𝒑 𝑑〈𝑧̈ 2 〉𝑇0 𝜇 𝑒 2𝜔2 𝟑𝝅𝒄𝒎𝒑
Ainsi, 𝑧 2 = 4𝜔4 et 𝑧̇ 2 = 2𝜔2 donc 𝓔𝒛 = 𝟐𝝎𝟐 𝒛̈ 𝟐 et finalement 0
= − 3𝜋𝑐𝑚 0
〈𝑧̈ 2 〉 𝑇0 → 𝝉 = 𝟐 𝝎𝟐
0 0 𝟎 𝑑𝑡 𝑝 𝝁𝟎𝒆 𝟎

Numériquement, 𝜏 est de l'ordre de 𝟏𝟎𝟏𝟑 𝒔 , le refroidissement n'est pas assuré par le rayonnement.

𝟑𝒌𝑩 𝑻
28) Par isotropie, 𝒗𝟎 = 𝟎 et donc 𝜎𝑣 = √𝑣02 = √ = 𝟎, 𝟓𝟎 𝒎. 𝒔−𝟏 C'est exceptionnellement bas !
𝒎𝒑

29 & 30) On projette la 2ème loi de Newton sur l'axe vertical descendant 𝑂𝑧 :
𝑡2 𝟐
𝑧̈ = 𝑔 → 𝑧̇ = 𝑔𝑡 ± 𝑣0 → 𝑧 = 𝑔 ± 𝑣0 𝑡 + 𝑧0 → 𝒈 = 𝟐 (𝒉 ± 𝒗𝟎 𝒕𝒄 ) = 𝟗, 𝟕𝟖 𝒎. 𝒔−𝟐
2 𝒕𝒄

𝛿∗𝑔
31 & 32) Ce que l'énoncé note 𝛿𝑔 est en fait l'incertitude sur la valeur moyenne 𝛿〈𝑔〉 = avec 𝛿 ∗ 𝑔
√𝑁
2
l'incertitude sur une mesure de 𝑔 (l'étoile permet d'éviter le conflit de notation). Or 𝛿 ∗ 𝑔 = 𝑡 2 √𝜎ℎ2 + 𝑡𝑐2 𝜎𝑣2
𝑐

𝜕𝑓 2
d'après l'expression des incertitudes composées 𝑢(𝑋) = √∑ (𝜕𝑥 ) 𝑢2 (𝑥𝑖 ) ici 𝑋 = 𝑔 = 𝑓(ℎ, 𝑣0 )
𝑖

2 𝟐 𝟑𝒌𝑩 𝑻 𝟕,𝟎
Finalement, 𝛿〈𝑔〉 = √𝜎ℎ2 + 𝑡𝑐2 𝜎𝑣2 = √𝝈𝟐𝒉 + 𝒕𝟐𝒄 = < 𝟗, 𝟕𝟖. 𝟏𝟎−𝟐 → 𝑵 > 𝟓, 𝟏. 𝟏𝟎𝟑
√𝑁𝑡𝑐2 √𝑵𝒕𝟐𝒄 𝒎𝒑 √𝑵


Terme prépondérant

L'exigence est sévère, voilà pourquoi il faut refroidir autant le milieu.


Avec une température plus élevée, la dispersion des vitesses rendrait la mesure impossible.

En 2022, aucune différence de comportement vis-à-vis de la gravitation n'a encore été détectée entre
la matière et l'antimatière. Mais en 2015, ce projet a donné lieu à un magnifique sujet de concours !
Pour rêver et mettre des images sur les mots … [Link]

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