American Journal of Innovative Research and Applied Sciences.ISSN 2429-5396Iwww.american-jiras.
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UTILISATION DE QUELQUES ESPECES DE LORANTHACEAE EN
PHARMACOPEE TRADITIONNELLE PAR LES POPULATIONS
LOCALES DE LA REGION DU HAMBOL DANS LE NORD DE LA COTE
D’IVOIRE
INSERER TITRE (Tahoma 12 PT, GrasCENTRÉE)
| Armèle Affoué Koffi 1| Faustine Akossoua Kouassi²| Kouassi Kouadio ¹ | Dodiomon SORO ¹|
1
. Université Felix Houphouet Boigny | Unité de Formation et de Recherche des Sciences Biologiques | Laboratoire de Botanique | Abidjan | Côte
d’Ivoire | [email protected]|
2
. Université Felix Houphouet Boigny| Centre National de Floristique | Abidjan| Côte d’Ivoire| [email protected]|
RESUME
Une étude ethnobotanique a été réalisée dans la région du Hambol au nord de la côte d’Ivoire. Elle avait pour objectif de mettre en
évidence l’utilisation des Loranthaceae dans le système de soin traditionnel des populations de la région. Les Loranthaceae, plantes
parasites, sont utilisées pour soigner certaines maladies. La méthode d’étude utilisée est basée sur des interviews et des enquêtes
semi-structurées individuelles conduites auprès des populations locales. Les enquêtes ont permis de recenser 2 espèces de
Loranthaceae utilisées en association avec 15 espèces hôtes pour soigner différentes pathologies. Les feuilles (47 p.c.), les rameaux
(28 p.c.), l’écorce (16 p.c.) et les racines (9 p.c.) sont les principales parties utilisées pour préparer les recettes. Les remèdes sont
préparés sous forme de décoction, de macération et de trituration. Les produits obtenus sont administrés par voie orale via la boisson,
les lavements et les applications externes.
Mots-clés: ethnobotanique, plante parasite, maladie, remède.
ABSTRACT
An ethnobotanical study was conducted in the Hambol region of northern Côte d'Ivoire. Its objective was to highlight the use of
Loranthaceae in the traditional care system of the populations of the region. Loranthaceae, parasitic plants, are used to cure certain
diseases. The study method used is based on interviews and individual semi-structured surveys conducted with local populations. The
surveys identified 2 species of Loranthaceae used in combination with 15 host species to treat different pathologies. The leaves (47
p.c.), the twigs (28 p.c), The bark (16 p.c.) and the roots (9 p.c.) are the main parts used to prepare the recipes. The remedies are
prepared as a decoction, maceration and trituration. The products obtained are administered orally via the drink, enemas and external
applications.
1. INTRODUCTION
Les plantes sont des éléments vitaux qui servent au bien être humain. Les relations entre les plantes et les hommes
existent depuis de nombreuses années (Baytop, 1999). Les plantes médicinales constituent un patrimoine précieux pour
l’humanité et plus particulièrement pour la majorité des communautés démunies des pays en voie de développement
Elles sont utilisées pour assurer les soins de santé de ces populations (Jiofack et al., 2010). De plus, ces plantes
constituent des ressources inestimables pour l’industrie pharmaceutique et thérapeutique (Awono et al., 2009). En
Afrique, les populations utilisent la plupart des espèces végétales, tant ligneuses qu’herbacées, comme médicaments
pour se soigner. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 80 p.c. des populations Africaines ont recours à la
médecine et la pharmacopée traditionnelles pour faire face aux problèmes de santé (Sofowora, 1993). Ce continent
regorge de plantes très diversifiées qui possèdent des vertus médicinales et thérapeutiques (Sofowora, 1993). Parmi
celles-ci, certaines de la famille des Loranthaceae, désignées sous le vocable commun de gui d’Afrique, sont des
phanérogames hémiparasites chlorophylliens ou épiphytes. Elles sont implantés sur les parties aériens de leur hôtes, et
sont responsables de nombreux dégâts économiques, écologiques, morphogénétiques et technologiques, variables selon
les cultures ou les espèces ligneuses parasitées (Sallé et al., 1998). Toute fois, ces espèces présentent aussi de
nombreuses vertus thérapeutiques. Leur utilisation se manifeste soit de manière isolée, soit en association avec un hôte
approprié ou spécifique, ou enfin en association avec d’autres drogues ou solvants (Jiofack et al., 2010). Les herboristes
prescrivent le gui européen contre l’épilepsie et les désordres nerveux, et le recommandent pour régulariser les activités
glandulaires, le rythme cardiaque et la digestion (Lieutaghi, 1991 ; Rodzko, 2000). Polhill et Wiens (1998) relèvent
l’attribution d’effets "magiques" en relation directe avec le caractère répandu de l’utilisation médicinale des Loranthaceae.
En dépit de l’utilité des Loranthaceae dans la pharmacopée en Côte d’Ivoire, leur utilisation en médecine traditionnelle
par les populations de la région du Hambol est peu connue par la communauté scientifique. D’où l’intérêt de la présente
étude sur l’importance de quelques espèces de Loranthaceae dans le traitement de certaines maladies de la région.
Spécifiquement il s’agira :
-identifier les espèces de Loranthaceae et les espèces hôtes utilisées en médecine traditionnelle ;
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-Identifier les différents organes utilisés de ces espèces ;
-Identifier les techniques d’usage de ces espèces dans le traitement des maladies.
2. MATERIELS ET METHODES
2.1 Milieu d’étude
La région du Hambol est située dans le nord de la Côte d’Ivoire. Elle comprend 3 départements : les départements de
Katiola, Dabakala et Niakaramadougou. Selon les zones, deux types de climat dominent la région:
- au nord, le climat de type soudanien avec une seule saison de pluies et une saison sèche sur le reste de l’année est le
plus caractéristique;
- au sud, un climat de type subtropical caractérisé par deux saisons de pluies et deux saisons sèches. Les précipitations
annuelles sont presque les mêmes pour les trois départements avec une moyenne annuelle de 1200 mm de pluies et La
température annuelle oscille entre 25°et 30° (Eldin, 1971). La région du Hambol est une zone de savane préforestière
(Guillaumet et Adjanohoun, 1971). Les principales langues parlées dans la région sont : le tagbana, le mangoro, le djimini
et le djamala.
2.2 Méthodologie
Stratégie d’insertion auprès des enquêtés
Pour bien comprendre les pratiques dans l’utilisation des Loranthaceae dans le traitement de certaines maladies de la
région du hambol, nous avons recouru à l’observation participante qui consiste à assister les enquêtés dans l’exercice de
leur fonction. Cette approche déjà utilisée par Joiris et Binot (2001) et Nguinguiri (1999), présente l’avantage de créer un
cadre de concertation propice entre nous et les populations ciblées. Après cette approche, une deuxième phase a
consisté en la sensibilisation et en l’entretien avec les enquêtés. La sensibilisation est une étape importante dans la
réalisation de ce genre d’étude. Lorsqu’elle n’est pas bien effectuée, elle peut retarder le déroulement de l’étude.
Etude descriptive et enquête ethnobotanique proprement dites
Cent douze (112) personnes ont été enquêtées sur les différents usages des Loranthaceae dans les 3 départements de la
région du Hambol. Nous avons interviewé 40 personnes dans le département de Dabakala, 46 dans le département de
Katiola et 25 dans le département de Niakaramadougou. La première étape de cette étude a été la description
morphologique des espèces de Loranthaceae utilisées par les populations. Plusieurs sorties ont été réalisées sur le terrain
pour mieux connaitre ces espèces dans leur milieu écologique. La méthode de relevé linéaire a été utilisée ; elle a
consisté à parcourir les localités retenues le long des pistes et des routes. Des organes ont été ensuite prélevés pour des
observations au laboratoire. Pour les descriptions botaniques, nous nous sommes servis des échantillons récoltés, des
spécimens de l’herbier du Centre National de Floristique, des flores et des ouvrages divers. La vérification des noms de
taxons a été faite par le Professeur Aké-Assi Laurent, Systématicien Botaniste. Aussi, plusieurs ouvrages tels que
"Mistletoes of Africa" (Polhill et Wiens, 1998) et "Loranthaceae de la Côte d’Ivoire" (Ballé et Hallé, 1961), ont été
consultés.
La deuxième phase de ce travail a porté sur l’enquête ethnobotanique qui a permis de cerner les différentes utilisations
des espèces de Loranthaceae par les populations de la région du Hambol. La méthode utilisée est une interview directe à
partir de la technique de l’entretien semi-direct ou semi-structuré (N’guessan, 2008). Sur la base d’une fiche d’enquête,
les populations ont été soumises à un questionnaire. Les informations ont porté sur les usages des Loranthaceae dans la
pharmacopée. Les enquêtes ont été conduites dans les 3 départements de la région du Hambol. Ce sont les
départements de Dabakala, Katiola et Niakaramadougou. Les groupes sociaux ciblés sont les vendeuses de plantes
médicinales, les paysans, les ménagères et aussi quelques rares fois des guérisseurs. Les informations recueillies portent
sur: l’espèce de Loranthaceae récoltée sur un hôte donné, le nom local de l’hôte, les parties de l’espèce de Loranthaceae
et de la plante hôte utilisées, les pratiques médicales associées (mode de préparation et d’administration des solutions
obtenues), les maladies guéries.
2.3 Traitement des données
Les données collectées ont été traitées avec le logiciel Excel 2013 (matrice de dépouillement) avant d’être analysées avec
le logiciel SPSS (analyse descriptive, tableau croisé dynamique, moyenne, écart type, fréquence, minima, maxima, test de
Chi-deux d’indépendance sur tableaux croisés).
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3. RESULTATS
Profil des enquêtés
Le traitement statistique des données a permis de noter que sur les, 112 personnes interrogées 98 sont des hommes et
14 des femmes (figure 1), à des niveaux intellectuels différents et différentes ethnies. En fait, la majorité des personnes
enquêtées sont mariées et sont paysans en relation directe avec la nature (pâturage et agriculture) avec une classe d’âge
compris entre 50 et 70 ans. Il s’agit généralement des autochtones, des allochtones et des allogènes. Parmi les
personnes interviewées, Cent une (101) personnes soit 90 p.c., sont des paysans contre 11, soit 10 p.c. qui vivent en
ville. Les personnes enquêtées appartiennent aux 5 ethnies suivantes : les Tagbana, les Mangoros, les Malinkés, les
Djimini et les Djamala.
Espèces inventoriées et types d’organes utilisés
Pendant les enquêtes réalisées dans la région du Hambol, deux espèces de Loranthaceae ont été identifiées. Ce sont :
Agelanthus dodoneifolius (D.C.) Polh et Wiens (figure 2) et Tapinanthus bangwensis (Engl. et K. Krause) Danser (figure
3). Agelanthus dodoneifolius (D.C.) Polh et Wiens est une plante glabre avec des rameaux légèrement anguleux ou
aplati, les feuilles sont alternes entières et opposées. Quant à Tapinanthus bangwensis (Engl. et K. Krause) c’est une
plante glabre, dont les rameaux sont d’un brun-roussâtre ou noirâtre où les organes jeunes sont lisses couvert de petites
lenticelles. Les feuilles sont simples, entières, opposées ou sub-opposées et à pétiole court. Le limbe est largement ovale
elliptique.
Quinze espèces hôtes ont été aussi inventoriées (tableau 1). Ces espèces se regroupent en 15 genres appartenant à 11
familles dont les mieux représentés sont les Caesalpiniaceae avec 3 genres et 3 espèces, les Fabaceae et les
Combretaceae représentées chacune par 2 genres et 2 espèces.
Les 4 ethnies qui peuplent la région du Hambol regroupent toutes les espèces de Loranthaceae sous le nom de "Ladon"
ou "Yiriladon" chez les Mangoros et les Tagbana ; "Tigué fidjéré" chez les Djimini et les Djamala.
S’agissant de la préparation des médicaments, les feuilles sont majoritairement utilisées, suivies des rameaux, l’écorce et
enfin les racines (figure 4). Associées à leur hôte ou seules ; ces organes d’espèces de Loranthaceae interviennent dans
l’élaboration de plusieurs recettes médicamenteuses.
Modes de préparation et maladies traités par les Loranthaceae
Les enquêtes ont permis d’identifier 3 principales méthodes de préparations des médicaments. Il s’agit de la décoction,
de la trituration et de la macération. Les produits médicamenteux obtenus des méthodes de préparation permettent de
traiter plusieurs maladies dont le paludisme, la dysenterie la diarrhée, le paludisme, la fièvre typhoïde, l’hémorroïde, la
foulure ou luxation, les douleurs abdominales d’une femme en grossesse, la fatigue générale, les maladies dites
incurables, la toux, la blessure récente par machette, "plaie de ventre". Cette étude nous a permis de répertorier un
certain nombre de maladies récurrent, traitées par les Loranthaceae et les plantes associées qui ne sont que les arbres
hôtes. Ces plantes parasites fortifient le métabolisme et se présentent comme une panacée pour les populations
concernées. Selon les enquêtés, les Loranthaceae sont utilisées depuis fort longtemps comme plantes médicinales dans la
région. Les modes d’administration des solutions obtenues sont : la boisson, les lavements et les applications externes.
12,50p.c
Hommes
Femmes
87,50p.c
La figure 1 présente la répartition des enquêtés selon le sexe
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La figure 2 montre les feuilles et les boutons floraux d’Agelanthus dodoneifolius (D.C.) Polh et Wiens
La figure 3 montre les feuilles de Tapinanthus bangwensis (Engl. et K. Krause) Danser
9 p.c
16 p.c
Feuilles
Rameaux
47 p.c
Ecorce
Racines
28 p.c
La Figure 4 présente le spectre des principaux organes utilisés dans les préparations médicamenteuses
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Le tableau I présente les espèces hôtes associées au Loranthaceae en médecine traditionnelle chez les populations de la
région du hambol
Espèces Familles Nom vernaculaire
Adansonia digitata L. Bombacaceae Sira
Anogeissus leiocarpus (DC.) Guill & Perr Combretaceae Kraigèteh
Bridelia ferruginea Benth. Euphorbiaceae Bassih
Cassia alata L. Caesalpiniaceae Gbangbohobaba
Cochlospermum planchonii Hook. F. Cochlospermaceae Kpokpoh
Cola nitida (Vent.) A. Chev Sterculiaceae Woro
Daniellia oliveri (Rolfe) Hutch. & Dalziel. Caesalpiniaceae Sana
Ficus sur Forsskal Moraceae Troh gbeh
Nauclea latifolia Sm. Rubiaceae Boti
Pericopsis laxiflora (Benth.)Van Meeuwen. Fabaceae Cocoh
Pilliostigma thonningii (Schum.) Milne-Redh. Caesalpiniaceae Gnaman
Pseudartsia hookeri L. Fabaceae Kpanfihi
Terminalia glaucescens Planch. Combretaceae Komanhan
Trichilia emetica Vahl. Meliaceae Sroafignahan
Vitex doniana Sweet. Verbenaceae Kotoh
4. DISCUSSION
L’enquête ethnobotanique effectuée auprès des populations a permis de recenser 2 espèces de Loranthaceae utilisées
dans la médecine traditionnelle. Toutefois pour ces populations, ces espèces constituent la même plantes et agirait de la
même façon et pour les mêmes maladies. Les résultats de l’enquête montrent que les espèces de Loranthaceae sont
connues des populations locales et les désignent par des noms différents selon les groupes ethniques rencontrés. Ce
constat a été fait par Traoré et Da (1996), Amon (2006); en effet, les populations enquêtées ont rapporté des
informations sur le nom local, les hôtes parasités, le mode de dissémination et les utilisations faites des Loranthaceae.
Les résultats montrent l’implication et l’importance des hémiparasites dans la pharmacopée traditionnelle de différentes
communautés ethniques de la région du Hambol. Ils sont utilisés au plan médical dans des recettes. Nos résultats sont
similaires à ceux de Aké-Assi (1984), Adjanohoun (2001), Arbonnier (2002), Amon (2006) et Jiofack et al., (2010).
Les organes végétaux tels que les feuilles, les rameaux et les écorces des hémiparasites sont utilisés par les groupes
ethniques pour traiter les maladies. Les feuilles sont majoritairement utilisées. La fréquence d’utilisation élevée de feuilles
peut être expliquée par l’aisance et la rapidité de la récolte (Sallhi et al., 2010) mais aussi par le fait qu’elles sont le siège
de la photosynthèse et parfois du stockage des métabolites secondaires responsables des propriétés biologiques de la
plante (Sallhi et al., 2010). Les résultats montrent que les plantes vasculaires parasites sont des plantes hautement
médicales. Il ressort de cette étude qu’elles sont utilisées pour soigner 12 cas de maladies. Ce nombre est inférieur à
celui de Amon (2006) qui affirme que 38 cas de maladies et de symptômes sont soignés par les Loranthaceae dans la
région du sud-comoé. Cela pourrait s’expliquer par un spectre d’hôtes plus restreint de la région du Hambol
comparativement à celui de la région du sud-comoé.
5. CONCLUSION
Au terme de cette étude, les enquêtes menées auprès des populations de la région du Hambol nous ont permis
d’identifier 2 espèces de Loranthaceae : Agelanthus dodoneifolius et Tapinanthus Bangwensis. Elles sont utilisées pour
traiter 12 maladies dans la région même si pour les populations ces deux espèces constituent la même plante. Ces
plantes sont utilisées seules ou en association avec d’autres plantes pour soigner ou soulager plusieurs maladies. La
famille des Caesalpiniaceae comme plante hôte est la plus représentative dans les recettes médicinales. L’étude a montré
que les feuilles sont majoritairement utilisées dans les recettes autant chez l’hôte que chez le parasite vasculaire. Les
principaux modes de préparations des médicaments sont : la décoction, la trituration et la macération. Même si les
Loranthaceae constituent un danger pour la plante hôte, elle contribue au bien-être des populations. Aussi, son utilisation
comme recettes médicinales pourrait constituer une principale voie de lutte contre ces parasites vasculaires, dans les
agro-systèmes.
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