DS de Physique : Electrocinétique ARQS
DS de Physique : Electrocinétique ARQS
Durée : 2 heures
Consignes :
L’épreuve contient trois grandes parties largement indépendantes.
On veillera à une présentation et une rédaction claire et soignée des copies. Il
convient en particulier de rappeler avec précision les références des questions
abordées.
Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur
d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant
clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.
Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.
Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être
admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème
sont relativement indépendantes entre elles.
Chaque partie doit être rédigée séparément.
CPGE Moulay Youssef Rabat DS de physique - chimie
Classe MPSI 2 DS 1 : Electroncinétique dans le cadre de l'ARQS
Cette épreuve contient trois parties largement indépendantes que vous pouvez rédiger dans l’ordre que
vous voulez.
➢ Partie I : Alimentation d’un tramway.
➢ Partie II : Le régime transitoire.
➢ Partie III : Circuits linéaire en régime sinusoïdal forcé
On suppose que la motrice du tramway est parcourue par un courant constant 𝐼 = 50𝐴. D’un point de vue
électrique, cela revient à modéliser le tramway par une source idéale de courant dont l’intensité de court-circuit
est 𝐼. On notera 𝐼1 et 𝐼2 les courants parcourant respectivement la ligne d’alimentation et la ligne de retour.
(a) Calculer la résistance totale des rails et de la ligne d’alimentation pour la longueur de ligne considérée
(𝐷 = 3𝑘𝑚).
(b) Déterminer les expressions des résistances 𝑅1 , 𝑅2 , 𝑅1′ et 𝑅2′ en fonction de 𝑥, 𝜌𝑅 et 𝜌𝐴 .
(c) Déterminer l’expression littérale de la tension 𝑈 aux bornes du tramway en fonction de 𝐸𝐺 , 𝐼, 𝑅𝐺 , 𝑥, 𝜌𝑅
et 𝜌𝐴 .
(d) En déduire la chute de tension 𝛥𝑈 entre le début de la ligne 𝑂 et le tramway 𝑇.
(e) Déterminer les distances pour lesquelles la chute de tension est inférieure à 3,00% de la tension en début
de ligne.
2. Alimentation avec une chaine de retour :
On pallie la difficulté en faisant en sorte qu’outre le dispositif déjà décrit, la ligne d’alimentation appartienne
à une maille comprenant une ligne retour de résistance linéique 𝜌𝑟 = 800𝑚Ω. 𝑘𝑚−1 un interrupteur et un
générateur de tension à vide 𝐸𝑟 et de résistance interne 𝑅𝑟 = 10𝑚Ω.
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Classe MPSI 2 DS 1 : Electroncinétique dans le cadre de l'ARQS
(a) Que peut-on dire de la situation où l’interrupteur est ouvert ? Dans la suite, on s’intéresse au cas où
l’interrupteur est fermé.
(b) Déterminer la nouvelle expression de la tension 𝑈 aux bornes du tramway en fonction de 𝐸𝐺 ,
𝐸𝑟 , 𝐼, 𝑅𝐺 , 𝑅𝑟 , 𝑥, 𝐷, 𝜌𝑅 , 𝜌𝑟 et 𝜌𝐴 .
(c) En déduire la chute de tension 𝛥𝑈 entre le début de la ligne 𝑂 et le tramway 𝑇.
(d) Déterminer les distances pour lesquelles la chute de tension est inférieure à 3,00% de la tension en début
de ligne. On utilisera 𝐸𝑟 = 300𝑉 pour les applications numériques.
(e) Conclure sur l’intérêt de la chaine de retour.
3. Régulation de la chaine de retour :
On cherche maintenant à optimiser la tension du générateur de la chaine de retour 𝐸𝑟 .
(a) Quelle doit être la valeur de 𝐸𝑟 pour que la chute de tension U soit minimale en un point 𝑥0 de la
ligne ? On donnera le résultat en fonction de 𝐼, 𝑅𝑟 , 𝑥0 , 𝐷, 𝜌𝑅 , 𝜌𝑟 et 𝜌𝐴 .
(b) Quel peut être l’intérêt d’une tension variable 𝐸𝑟 ?
Les commutations seront supposées instantanées. 𝐸1 et 𝐸2 sont des tensions constantes. Le but de cette étude
est de montrer que ce dispositif électronique commandé permet de simuler une résistance dont la valeur est
proportionnelle à la période 𝑇ℎ du signal de commande. Ce principe est à la base d’un très grand nombre de
montages électroniques utilisés notamment en télécommunications.
On suppose le phénomène établi depuis un temps suffisamment long pour que 𝑢(𝑡), 𝑖1 (𝑡) et 𝑖2 (𝑡) soient des
fonctions périodiques du temps de période 𝑇ℎ (mais non sinusoïdales).
On choisit de prendre comme origine des temps 𝑡0 = 0 l’instant correspondant au début d’une séquence, par
conséquent, on aura :
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Classe MPSI 2 DS 1 : Electroncinétique dans le cadre de l'ARQS
𝑇ℎ
➢ Entre 0 et 2
: l’interrupteur K est en position A.
𝑇ℎ
➢ Entre 2
et 𝑇ℎ : l’interrupteur K est en position B.
A. Étude d’une période :
On note 𝑈0 la tension aux bornes du condensateur à 𝑡 = 0− .
1. Donner l’équation différentielle satisfaite par 𝑢(𝑡) durant l’étape a.
𝑇
2. En déduire l’expression de 𝑢(𝑡) entre 0 et ℎ .
2
𝑇ℎ 𝑇ℎ
3. Exprimer alors 𝑈0′ la tension aux bornes du condensateur en , en fonction de 𝑈0 , 𝐸1 et 𝛼 = .
2 2𝑟𝐶
𝑇ℎ
4. Déterminer de façon similaire, l’expression de 𝑢(𝑡) entre 2
et 𝑇ℎ (étape b).
5. Exprimer 𝑢(𝑇ℎ ) en fonction de 𝑈0′ , 𝐸2 et 𝛼.
B. Modélisation du commutateur :
6. Compte tenu de la périodicité de 𝑢(𝑡), exprimer 𝑈0 et 𝑈0′ en fonction de 𝐸1 , 𝐸2 et 𝛼.
7. Application numérique : Donner les valeurs numériques de 𝑈0 et 𝑈0′ avec une précision au 𝑚𝑉. Justifier
par un raisonnement qualitatif les résultats obtenus.
On donne : 𝑟 = 100Ω, 𝑓ℎ = 50𝑘𝐻𝑧, 𝐶 = 10𝑛𝐹, 𝐸1 = 5𝑉, 𝐸2 = 1𝑉.
8. Représenter soigneusement l’allure de 𝑢(𝑡) en fonction de 𝑡 sur une période.
9. Compte-tenu des valeurs numériques obtenues, démontrer que les valeurs moyennes des courants sur
une période vérifient :
𝐶(𝐸1 − 𝐸2 )
〈𝑖1 〉 = 〈𝑖2 〉 =
𝑇
10. En déduire la valeur de la résistance équivalente 𝑅𝑒𝑞 qui, branchée entre les sources 𝐸1 et 𝐸2 serait
traversée par le courant continu d’intensité : 𝐼 = 〈𝑖1 〉 = 〈𝑖2 〉
Problème 2 : Equations différentielles couplées :
Le circuit ci-dessous renferme un générateur continu de f.é.m. 𝐸 = 10𝑉, deux résistors identiques de résistance
𝑅 = 200Ω, deux condensateurs identiques de capacité 𝐶 = 1,0µ𝐹 et une bobine idéale d’inductance 𝐿 = 5,0𝑚𝐻.
Initialement les deux interrupteurs sont ouverts, les condensateurs sont déchargés.
A. Fermeture de 𝑲𝟏 :
On ferme l’interrupteur 𝐾1 et on attend l’installation d’un régime permanent stationnaire.
1. Justifier que les deux condensateurs portent à tout instant la même charge.
2. En déduire la valeur des deux tensions 𝑢1 et 𝑢2 en régime permanent.
B. Fermeture de 𝑲𝟐 :
Une fois le régime permanent atteint, on ferme l’interrupteur 𝐾2 à un instant noté 𝑡 = 0.
3. Quelles sont les valeurs de 𝑢1 et 𝑢2 et du courant 𝑖 juste après la fermeture de l’interrupteur à 𝑡 = 0+ ?
4. Obtenir les deux équations différentielles couplées vérifiées par les tensions 𝑢1 (𝑡) et 𝑢2 (𝑡) pour 𝑡 > 0.
Remarque : ces équations sont dites couplées car elles font intervenir simultanément les deux tensions.
5. On découple ces équations en posant 𝑢 = 𝑢1 − 𝑢2 et 𝑈 = 𝑢1 + 𝑢2 Montrer que les tensions 𝑢(𝑡) et 𝑈(𝑡)
vérifient les équations différentielles suivantes :
𝑑𝑈 𝑑²𝑢 𝑑𝑢
𝑅𝐶 +𝑈 =𝐸 2𝐿𝐶 + 𝑅𝐶 +𝑢 =𝐸
𝑑𝑡 𝑑𝑡² 𝑑𝑡
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CPGE Moulay Youssef Rabat DS de physique - chimie
Classe MPSI 2 DS 1 : Electroncinétique dans le cadre de l'ARQS
6. Déterminer la solution 𝑈(𝑡) de la première équation différentielle.
7. Pour 𝑢(𝑡), calculer la valeur numérique du facteur de qualité. Dans quel type de régime se trouve-t-
on ?
8. Déterminer la solution 𝑢(𝑡) de la deuxième équation différentielle. En déduire l’expression de 𝑖(𝑡).
9. Donner les expressions des tensions 𝑢1 (𝑡) et 𝑢2 (𝑡). Représenter leur allure dans un même graphe.
𝜔 𝜔0
1. Montrer que l’impédance d’un circuit R, L, C série s’écrit : 𝑍𝑅𝐿𝐶 = 𝑅 (1 + 𝑗𝑄 (𝜔 − 𝜔
)) en explicitant
0
l’expression de 𝑄 et 𝜔0 .
2. Exprimer l’impédance du circuit ci-dessus.
1
3. Montrer que le circuit est équivalent à un résistor pour la pulsation suivante : 𝜔 = 𝜔0 √1 − 𝑄2 .
4. Démontrer que, pour cette pulsation, on a 𝑍 = 𝑅𝑄², 𝑍 étant l’impédance du circuit. La pulsation du
1
courant d’alimentation est fixée à une valeur quelconque 𝜔 alors que la capacité 𝐶 varie. Soient 𝐶0 = 𝐿𝜔²
la capacité qui correspond à la pulsation choisie et 𝑄0 le facteur de qualité pour cette même pulsation
de forme analogue à celui trouvé à la première question (en remplaçant 𝐶 par 𝐶0 ). Montrer que
l’impédance du circuit est maximale pour la valeur suivante de 𝐶 :
𝐶0
𝐶2 =
1
1+ 2
𝑄0
5. Démontrer que, pour cette valeur de 𝐶, l’impédance est réelle et qu’elle a pour valeur : 𝑍 = 𝑅(𝑄02 + 1)
Durée : 4 heures
Consignes :
L’épreuve contient quatre grandes parties largement indépendantes.
On veillera à une présentation et une rédaction claire et soignée des copies. Il
convient en particulier de rappeler avec précision les références des questions
abordées.
Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur
d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant
clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.
Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.
Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être
admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème
sont relativement indépendantes entre elles.
Chaque partie doit être rédigée séparément.
CPGE Moulay Youssef Rabat DS 2 de physique
Physique SUP Electronique
L'électronique est une branche de la physique appliquée, qui s'intéresse aux phénomènes de conduction
électrique et aux équipements associés. Elle traite le mouvement des porteurs de charge dans le vide, les gaz
et les semiconducteurs, les phénomènes de conduction électrique qui en résultent, et de leurs applications.
L'électronique analogique est la partie de l'électronique qui exploite des signaux pouvant fonctionner ou être
mesurés par des valeurs continues. L'électronique analogique traite un signal dont la valeur est le plus souvent
mesurable par une grandeur physique. Cette épreuve contient trois parties largement indépendantes que vous
pouvez rédiger dans l’ordre que vous voulez.
➢ Partie I : Voie électrifiée.
➢ Partie II : Modélisation électrique de la lame de quartz.
➢ Partie III : Modulateur d’Armstrong.
➢ Partie IV : Régulation de température :
1. Justifier simplement le modèle électrique propose pour la lame de quartz. Exprimer la pulsation propre
et le facteur du qualité. Si 𝑄 = 2000, 𝑅 = 100Ω et 𝑓0 = 1𝑀𝐻𝑧 calculer la valeur de 𝐿 et 𝐶 du modèle
électrique.
2. En réalité il faut ajouter au modèle précédent une capacite parasite 𝐶0 en parallèle avec le dipôle 𝑅𝐿𝐶
série. Représenter le schéma du dipôle équivalent. Que devient le schéma si la résistance 𝑅 est nulle.
3. Dans les quartz réels, on peut avoir 𝑄 ≈ 105 , de sorte que 𝑅 est très faible. On étudie dans cette question
le cas où 𝑅 = 0.
(a) Montrer que l’impédance du dipôle s’écrit sous la forme suivante :
𝜔²
1− 2
1 𝜔𝑆
𝑍=
𝑗(𝐶 + 𝐶0 )𝜔 𝜔²
1− 2
𝜔𝑃
On exprimera les pulsations de résonance série 𝜔𝑆 et parallèle 𝜔𝑃 en fonction de 𝐶, 𝐶0 et 𝐿.
(b) Montrer que la lame de quartz peut présenter un caractère capacitif ou inductif en fonction de
la pulsation 𝜔.
(c) Pourquoi parle-t-on de résonance en 𝜔𝑆 et d’antirésonance en 𝜔𝑃 ?
Etude d’un circuit à quartz
On considère le schéma électrique de la figure (1) ci-dessous la lame de quartz (noté 𝑍) est associée à un
amplificateur et deux condensateurs de capacités 𝐶1 et 𝐶2 . Le schéma équivalent de l’amplificateur est
représenté dans la figure (2) ci-dessous il comporte une source de courant contrôlée par la tension v et une
résistance 𝜌.
1. Exprimer les potentiels 𝑉 + et 𝑉 − des entrées de l’ALI. En déduire la fonction de transfert 𝑇(𝑗𝜔) de ce
filtre.
2. Montrer que la tension 𝑉𝑑 (𝑡) est de la forme 𝑉𝑑 (𝑡) = 𝑉2 𝑐𝑜𝑠(𝜔𝑡 + 𝜑) où on exprimera 𝜑 en fonction des
données.
3. Pour une pulsation 𝜔 donnée, tracer l’allure du déphasage 𝜑 en fonction de la capacité 𝐶2 . Comment
𝜋
choisir 𝐶2 afin que 𝜑 = − 2 (quadrature) ? On considérera ce réglable effectué dans la suite.
C. Soustracteur :
On considère le montage ci-dessous.
Consignes :
L’épreuve contient deux problèmes largement indépendantes.
On veillera à une présentation et une rédaction claire et soignée des copies. Il
convient en particulier de rappeler avec précision les références des questions
abordées.
Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur
d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant
clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.
Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.
Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être
admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème
sont relativement indépendantes entre elles.
Chaque problème doit être rédigé séparément.
CPGE Moulay Youssef Rabat DS Commun en chimie
Classes: MPSI 1 & MPSI 4 Chimie des solutions aqueuses
En chimie des solutions aqueuses, une solution aqueuse est une phase liquide contenant plusieurs espèces
chimiques, dont une espèce est ultra-majoritaire, l'eau (le solvant), et des espèces ultra-minoritaires, les solutés
ou « espèces chimiques dissoutes ». Cette épreuve contient deux problèmes largement indépendants.
➢ Problème I : Trois approches du dosage d’un mélange d’acides.
➢ Problème II : Dosage complexométrique d’une solution d’ions aluminium
12. Quel est l’avantage de la méthode de Gran par rapport à la méthode classique utilisant la courbe du pH
en fonction du volume de titrant ?
13. Peut-on déterminer le 𝑝𝐾𝑎 de l’acide éthanoïque à partir de la figure ci-dessus ? Si oui, préciser la
méthode et donner le résultat obtenu.
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Classes: MPSI 1 & MPSI 4 Chimie des solutions aqueuses
Partie 3 : Dosage conductimétrique
Une autre méthode expérimentale permettant de réaliser ce dosage est la conductimétrie. On dose le mélange
d’acide chlorhydrique, de concentration 𝐶1 et d’acide éthanoïque de concentration 𝐶2 par une solution de soude
de concentration 𝐶𝐵 = 0,1𝑚𝑜𝑙. 𝐿−1 . On prélève 𝑉0 = 25𝑚𝐿 du mélange et on ajoute 𝑉0′ = 175𝑚𝐿 d’eau distillée
dans un bécher de 250𝑚𝐿. La conductivité de la solution en fonction du volume de titrant est représentée sur
la courbe de la figure 4 :
14. Déterminer les volumes équivalents 𝑉𝐸1 et 𝑉𝐸2 par cette méthode et en déduire les concentrations 𝐶1 et
𝐶2 obtenues.
15. En vous appuyant sur les conductivités ioniques molaires limites proposées, justifier le signe et les
variations des pentes des différentes parties de la courbe de dosage.
16. Quel est l’intérêt d’ajouter un volume 𝑉0′ important d’eau distillée pour réaliser ce dosage.
17. Quels avantages apporte la conductimétrie par rapport à la pH-métrie ? (Précision, nombre de points
de mesure, . . .).
On donne les conductivités ioniques molaires limites suivantes :
On peut ainsi doser de nombreux cations, dès lors qu’on dispose d’un moyen de repérage de l’équivalence.
Très souvent, on utilise un indicateur coloré qui donne lui aussi des complexes colorés moins stables avec le
cation. On propose ici un dosage des ions aluminium 𝐴𝑙 3+ par l’EDTA. EDTA désigne, dans ce qui suit, une
des formes suivantes : 𝐻4 𝑌, 𝐻3 𝑌 − , 𝐻2 𝑌 2− , 𝐻𝑌 3− et 𝑌 4− .
Comme la réaction de formation du complexe [𝐴𝑙𝑌]− est lente, on réalise un dosage indirect utilisant les ions
zinc.
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CPGE Moulay Youssef Rabat DS Commun en chimie
Classes: MPSI 1 & MPSI 4 Chimie des solutions aqueuses
Données :
➢ Constantes d’acidité de 𝐻4 𝑌 : 𝐾𝑎1 = 10−2 , 𝐾𝑎2 = 10−2,7 , 𝐾𝑎3 = 10−6,2 et 𝐾𝑎4 = 10−10,3.
➢ Constantes de formation des complexes : [𝐴𝑙𝑌]− 𝛽𝐴𝑙𝑌 = 1016,1 ; [𝑍𝑛𝑌]2− 𝛽𝑍𝑛𝑌 = 1015,9 .
➢ 𝐴𝑙 3+ , 𝑍𝑛2+ , [𝐴𝑙𝑌]− et [𝑍𝑛𝑌]2− sont incolores en solution aqueuse.
Partie 1 : Dosage de la solution d’EDTA par une solution titrée d’ions 𝒁𝒏𝟐+ :
1. Représenter le diagramme de prédominance des espèces de l’EDTA en fonction du 𝑝𝐻.
2. L’indicateur coloré utilisé pour le repérage de l’équivalence est l’orangé de xylénol qui forme un
complexe violet avec les ions 𝑍𝑛2+.
(a) L’orangé de xylénol est un polyacide. Dans le domaine de 𝑝𝐻 dans lequel les réactions se
déroulent, seules 3 espèces peuvent intervenir : 𝐼𝑛4− de couleur rouge, 𝐻𝐼𝑛3− jaune et 𝐻2 𝐼𝑛2−
Le complexe formé avec 𝑍𝑛2+ a pour formule [𝑍𝑛𝐼𝑛]2− il est violet. On donne, figure ci-dessous
(Annexe à rendre avec la copie) le diagramme de prédominance des espèces 𝐼𝑛4− , 𝐻𝐼𝑛3− , 𝐻2 𝐼𝑛2−
et [𝑍𝑛𝐼𝑛]2− en fonction du 𝑝𝐻 et de 𝑝𝑍𝑛 = −𝑙𝑜𝑔[𝑍𝑛2+ ]. On considère qu’une espèce est
prédominante dès lors que sa concentration est supérieure à celles des autres. Terminer le
diagramme en plaçant les frontières verticales manquantes et attribuer les 4 domaines aux
différentes espèces, justifier brièvement.
Préliminaires :
1. Définir le modèle du point matériel. Discuter sa validité.
2. Définir la quantité de mouvement.
3. Enoncer le principe d’inertie.
Frottements négligeables :
4. Donner l’expression de la vitesse 𝑣⃗𝑀/𝑅 de l’obus à un instant quelconque.
5. En appliquant le principe fondamental de la dynamique, donner le nombre de degrés de liberté du
mouvement. Le mouvement est-il à une dimension ou deux dimension ?
6. Établir la ou les équations du mouvement afin d’obtenir les équations horaires.
7. À quel instant 𝑡ℎ l’obus atteint-il son altitude maximale notée ℎ?
8. Au bout de combien de temps l’obus retombe-t-il au sol ? À quelle vitesse ?
Frottements d’ordre 1 :
9. Rappelez l’expression de la force du frottement fluide dans le cas des faibles vitesses ?
10. Retrouver, en utilisant le principe fondamental de la dynamique, l’équation de mouvement.
11. Quelle est la nature du mouvement dans ce cas ?
Frottements quadratiques :
La résistance de l’air sur l’obus, de forme sphérique de rayon 𝑟0 = 5𝑐𝑚 et animé d’une vitesse de norme 𝑣, se
traduit par une force 𝑓⃗ de module ‖𝑓⃗‖ = 𝑘𝜋𝑟02 𝑣². Au voisinage des conditions normales, 𝑘 = 0,25𝑆𝐼. L’obus est
en plomb de masse volumique 𝜌 = 11,3𝑔. 𝑐𝑚−3.
12. Préciser l’unité de 𝑘.
13. En appliquant le principe fondamental de la dynamique. Établir l’équation du mouvement qu’on
mettra sous la forme :
𝑑𝑧̇
+ 𝛼(𝑣)𝑧̇ = 0
𝑑𝑡
𝛼(𝑣) une fonction qui dépend de la norme de 𝑣 à préciser et 𝛽 une constante à préciser.
14. Montrer qu’il existe une solution 𝑧̇ = 𝑣𝑙𝑖𝑚 constante à cette équation différentielle qu’on exprimera en
fonction de 𝜌, 𝑟0 , 𝑘 et 𝑔. Faire l’application numérique.
15. Exprimer le temps caractéristique pour atteindre la vitesse limite en supposant que les frottements sont
négligeables. Faire l’application numérique.
16. Lors de la phase de montée, comparer la force de frottement au poids à 𝑡 = 0 ?
17. On pose 𝑢 = 𝑣², Montrer que lors de la phase de montée, 𝑢 vérifie l’équation :
𝑑𝑢 𝑘𝜋 2
= −2𝑔 − 2 𝑟0 𝑢
𝑚
𝑑𝑧 𝑚
18. En posant 𝑑 = 2𝑘𝜋𝑟2 résoudre cette équation différentielle afin d’obtenir 𝑢(𝑧).
0
19. En déduire 𝑧(𝑣). Exprimer l’altitude H atteinte par l’obus à la fin de la phase de montée.
20. L’obus atteindra-t-il sa vitesse limite lors de sa phase de descente ?
Partie 2 : Mesure du temps par horloge à balancier
La mesure du temps s’est faite par des moyens divers au cours de l’histoire de l’humanité : cadrans solaires,
sabliers, pendules, circuits électroniques.... La précision de cette mesure s’est sans cesse améliorée, pour
atteindre celle des horloges atomiques d’aujourd’hui.
Galilée montre vers 1610 que les oscillations d’un pendule sont isochrones : elles ne dépendent pas de
l’amplitude du mouvement. Huygens exploite ceci à partir de 1657 pour concevoir une horloge dont le
mouvement est régulé par les oscillations d’un pendule : la précision s’en trouve grandement améliorée. C’est
ce type d’horloge que nous étudions.
On considère un pendule dont toute la masse 𝑚 est localisée au point M. Le fil reliant 𝑂 à 𝑀 est supposé
inextensible et de masse négligé.
On note ℓ sa longueur. On se place dans le référentiel terrestre supposé galiléen. On négligera tout frottement.
Le champ de pesanteur est 𝑔⃗ = −𝑔𝑢⃗⃗𝑧 avec 𝑧 vers le haut et 𝑔 = 9,8𝑚. 𝑠 −2 .
Période des petites oscillations : analyse dimensionnelle :
1. En utilisant l’analyse dimensionnelle, donner une expression de la période 𝑇 des oscillations du
pendule. Cette expression sera à une constante multiplicative 𝐴 près, 𝐴 étant sans dimension. On ne
fera pas intervenir les conditions initiales dans l’analyse.
Afin d’obtenir A, il faut mener une analyse plus poussée du problème. C’est ce que nous faisons dans la suite.
Consignes :
L’épreuve contient deux problèmes largement indépendantes.
On veillera à une présentation et une rédaction claire et soignée des copies. Il convient en particulier de
rappeler avec précision les références des questions abordées.
Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il le signale sur
sa copie et poursuit sa composition en indiquant clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à
prendre.
Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.
Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis pour les questions
suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème sont relativement indépendantes entre elles.
B. Pile de Lithium :
Beaucoup d’appareils embarqués portables fonctionnent avec des piles au lithium. Elles peuvent être de forme
bouton ou cylindriques. Le but de cette partie est de comprendre l’intérêt du choix du lithium dans leur
conception. Une modélisation simple d’une pile au lithium est proposée ici. Une des électrodes est constituée
de lithium Li(s), l’autre est une électrode liquide qui joue en même temps le rôle d’électrolyte.
1. Électrode de lithium : À 25°𝐶, on donne : 𝐸°(𝐿𝑖 + /𝐿𝑖) = −3,03𝑉.
(a) Écrire la demi-équation électronique pour ce couple.
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CPGE Moulay Youssef Rabat DS 5 - Chimie des solutions aqueses
Classe MPSI 2 Quelques aspects des réaction d'oxydoréduction
(b) Exprimer le potentiel de cette électrode noté 𝐸𝐿𝑖 en présence d’ions 𝐿𝑖 + et faire l’application numérique
avec une concentration : [𝐿𝑖 + ] = 0,01𝑚𝑜𝑙. 𝐿−1.
(c) Afin de justifier le choix du lithium, on envisage une autre électrode, au zinc. Sachant que
𝐸°(𝑍𝑛2+ /𝑍𝑛) = −0,76𝑉. Calculer le potentiel rédox de cette électrode en présence d’ions 𝑍𝑛2+avec une
concentration [𝑍𝑛2+ ] = 0,01𝑚𝑜𝑙. 𝐿−1 .
(d) Comparer les deux valeurs précédentes. Que dire du caractère réducteur du lithium ?
(e) L’électrode de lithium joue-t-elle alors le rôle de cathode ou d’anode.
2. Électrode liquide au chlorure de thionyle 𝑺𝑶𝑪𝒍𝟐 : Elle est constituée d’une électrode de carbone poreux
remplie de chlorure de thionyle. Ce dernier est à la fois le solvant et l’électrolyte. La demi-équation est :
2𝑆𝑂𝐶𝑙2 + 4𝑒 − ⇌ 𝑆 + 𝑆𝑂2 + 4𝐶𝑙 −
(a) Sachant que 𝑛. 𝑜(𝐶𝑙) = −𝐼, calculer le nombre d’oxydation du soufre dans les espèces 𝑆, 𝑆𝑂2 et 𝑆𝑂𝐶𝑙2 .
(b) Le chlorure de thionyle subit-il une oxydation ou une réduction ?
(c) L’électrode liquide joue-t-elle alors le rôle de cathode ou d’anode ?
Une mesure du potentiel d’oxydoréduction donne 𝐸 = 0,65𝑉 par rapport l’électrode standard à hydrogène.
3. Bilan de la pile :
(a) Faire une représentation schématique de la pile en précisant bien la nature de chaque électrode et la
polarité de la pile.
(b) Écrire l’équation bilan qui traduit le fonctionnement de cette pile.
(c) Exprimer la f.é.m de cette pile en fonction de 𝐸𝐿𝑖 et 𝐸.
(d) Que pensez-vous de la valeur trouvée par rapport aux valeurs connues pour une pile alcaline
classique ?
(e) Le lithium réagissant vivement avec l’eau et le chlorure de thionyle présentant également des risques,
quel conseil peut-on donner à un utilisateur ayant une pile usagée ?
On donne :
𝑅𝑇
𝑙𝑛10 = 0,06𝑉 à 25°C où F est le Faraday (charge d’une mole d’électrons en valeur absolue).
𝐹
1 1
Produits de solubilité : 𝑝𝐾𝑠1 = 14 : 𝐶𝑢+ + 𝐻𝑂− ⇌ 2 𝐶𝑢2 𝑂 + 2 𝐻2 𝑂
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Classe MPSI 2 Quelques aspects des réaction d'oxydoréduction
Potentiels standards :
𝐶𝑢+ /𝐶𝑢 𝐶𝑢2+ /𝐶𝑢 𝑂2 /𝐻2 𝑂 𝐻 + /𝐻2 𝐼2 /𝐼 −
𝐸10 = 0,52𝑉 0
𝐸2 = 0,337𝑉 0
𝐸3 = 1,23𝑉 0
𝐸4 = 0𝑉 𝐸° = 0,63𝑉
−
La droite en trait épais représente la frontière de prédominance des espèces aqueuses 𝐼 et 𝐼2 en milieu acide
ou neutre. 𝐶𝑢+ et 𝐶𝑢2+sont des ions en solution, 𝐶𝑢, 𝐶𝑢2 𝑂 et 𝐶𝑢(𝑂𝐻)2 des solides.
1. Préciser les degrés d’oxydation du cuivre dans les espèces 𝐶𝑢+ ,𝐶𝑢2+,𝐶𝑢, 𝐶𝑢2 𝑂 et 𝐶𝑢(𝑂𝐻)2 .
2. Exprimer le potentiel standard du couple 𝐶𝑢2+ /𝐶𝑢+en fonction des autres potentiels standards et
calculer sa valeur numérique. Montrer que l’ion cuivreux 𝐶𝑢+ est instable en solution aqueuse. Ecrire
la réaction subie par les ions 𝐶𝑢+ en solution aqueuse et calculer sa constante. Comment s’appelle une
telle réaction ? Citer un autre exemple d’une réaction du même type.
3. Ecrire la demi-équation rédox correspondant au couple 𝐶𝑢2 𝑂/𝐶𝑢 en solution aqueuse. Calculer
numériquement le potentiel standard de ce couple, et déterminer la pente de la droite séparant les zones
de prédominance des deux éléments de ce couple dans le diagramme potentiel-pH.
4. Ecrire les demi-équations rédox équilibrées relatives aux couples de l’eau. Tracer sur le diagramme
potentiel-pH donné et reproduit grossièrement sur la copie, le diagramme potentiel-pH de l’eau, et
préciser les domaines de prédominance des différentes espèces de ce diagramme de l’eau.
5. En utilisant ce diagramme :
(a) Le cuivre est-il attaqué par l’eau (sans oxygène dissous) en milieu acide, neutre ou basique ?
(b) L’oxyde 𝐶𝑢2 𝑂 est-il par l’eau ? Par l’oxygène dissous dans l’eau ? Si oui, écrire la (ou les) réaction
équilibrée correspondante.
(c) Les solutions aqueuses d’iode sont-elles stables en milieu acide ? Sinon écrire le réaction
équilibrée correspondante.
(d) Les ions cuivriques 𝐶𝑢2+sont-ils à priori réduit par les ions 𝐼 − ?
Le cuivre métallique est violemment attaqué par une solution diluée d’acide nitrique (𝐻 + + 𝑁𝑂3− ) suivant le
schéma de la figure ci-dessous avec formation de bulles de monoxyde d’azote 𝑁𝑂 gazeux.
6. Ecrire le bilan équilibré de la réaction redox totale qui donne le monoxyde d’azote à partir du cuivre.
7. On travaille avec 𝑚 = 0,15𝑔 de cuivre impur dont on note 𝜏 le titre massique (pourcentage de cuivre
en masse dans le solide), et un large excès d’acide nitrique. On récupère un volume 𝑉 d’environ 31𝑐𝑚3
de gaz à 25°𝐶 et sous la pression de 1𝑏𝑎𝑟 dans le tube. Calculer 𝜏 en pour-cent.
8. En fait l’attaque du cuivre par l’acide nitrique conduit aussi à la formation d’un peu de dioxyde d’azote
𝑁𝑂2 . Expliquer clairement en quoi ceci fausse le résultat précédent et dire si le vrai titre massique est
supérieur ou inférieur au titre 𝜏 calculé précédemment. Voyez-vous d’autre(s) cause(s) d’erreurs à la
mesure ainsi réalisée ?
9. Si on tente la même expérience avec de l’acide nitrique presque pur, rien ne se passe, et le cuivre n’est
pas attaqué. Même si on dilue ensuite la solution, rien ne se passe nom plus ; mais si on ajoute un autre
morceau de cuivre dans la solution diluée, il réagit violemment.
(a) L’acide nitrique presque pur est bien sûr plus acide que la solution diluée. Est-il plus oxydant,
moins oxydant, ou autant oxydant que la solution diluée (justifier).
(b) Expliquer alors pourquoi on n’observe pas de réaction et interpréter les observations
expérimentales. Citer un autre exemple où intervient un phénomène similaire.
Consignes :
L’épreuve contient deux problèmes largement indépendantes.
On veillera à une présentation et une rédaction claire et soignée des copies. Il convient en particulier
de rappeler avec précision les références des questions abordées.
Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il le signale sur
sa copie et poursuit sa composition en indiquant clairement les raisons des initiatives qu’il est amené
à prendre.
Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.
Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis pour les questions
suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème sont relativement indépendantes entre elles.
La mécanique newtonienne est une théorie physique qui décrit le mouvement des objets macroscopiques
lorsque leur vitesse est faible par rapport à celle de la lumière. Dans cette épreuves on s’intéressera à quelques
aspects de la mécanique classique, l’épreuve contient deux parties largement indépendantes.
➢ Problème 1 : De l’oscillateur harmonique.
➢ Problème 2 : Étude d’un satellite de télédétection terrestre.
À partir des valeurs expérimentales suivantes on trace les courbes représentant les variations de 𝑉𝑝𝑝 et
𝑓. 𝑉𝑝𝑝 en fonction de la fréquence 𝑓:
(a) À l’évolution de quelle grandeur physique accède-t-on en traçant la courbe représentant les
variations de 𝑓. 𝑉𝑝𝑝 en fonction de 𝑓?
(b) Définir la bande passante ∆𝑓 ? Déterminer graphiquement ∆𝑓 et la fréquence propre 𝑓0 associées
à la fonction de transfert 𝐻𝑉 : 𝑓 ⟶ 𝑓. 𝑉𝑝𝑝 En déduire le facteur de qualité 𝑄.
20. Déterminer le schéma électrique équivaut, c’est-à-dire décrit par une équation différentielle du même
type que (𝐸3 ) , association d’une résistance 𝑅,d’une inductance 𝐿, d’une capacité 𝐶, alimentée par une
source de courant idéale 𝐼𝑐𝑜𝑠𝜔𝑡. Dresser un tableau d’analogies électromécaniques.
On étudie dans cette partie le mouvement du satellite, assimilé à un point matériel M, autour de la Terre de
rayon 𝑅𝑇 = 6,4. 103 𝑘𝑚 et de centre O.
L’étude est réalisée dans le référentiel géocentrique 𝑅𝑔é𝑜 (𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗, 𝑘⃗⃗ ) supposé galiléen au cours du temps noté 𝑡.
L’ensemble des grandeurs vectorielles seront exprimées dans la base cylindropolaire (𝑢 ⃗⃗𝜃 , 𝑘⃗⃗ ). On suppose
⃗⃗𝑟 , 𝑢
Benkerroum Houssam 3 Année scolaire : 2023 - 2024
CPGE Moulay Youssef Rabat DS 6 - Quelques applications de la
Classe MPSI 2 mécanique newtonienne
que la trajectoire du satellite de masse 𝑚 = 4000𝑘𝑔 est plane et se fait dans le plan (𝑂, 𝑖⃗, 𝑗⃗) représenté sur la
figure ci-dessous.
(a) A quelle énergie 𝐸𝑚1 ou 𝐸𝑚2 peut correspondre une trajectoire elliptique ? une trajectoire
hyperbolique ?
(b) Pour quelle valeur particulière de 𝐸𝑚 la trajectoire est-elle circulaire ?
III. Mise en orbite haute du satellite :
Pour atteindre des trajectoires de très hautes altitudes, le satellite est dans un premier temps placé sur une
trajectoire circulaire basse (𝑟𝑏 = 8000𝑘𝑚) puis, dans un deuxième temps, sur une trajectoire circulaire haute
(𝑟ℎ = 40000𝑘𝑚) comme illustré sur la figure ci-dessous.
Pour passer de la trajectoire basse à la trajectoire haute, on utilise une trajectoire de transfert elliptique dont
l’un des foyers est le centre de la Terre O : son périgée P est situé sur l’orbite basse et son apogée A sur l’orbite
haute. Le changement d’orbite s’effectue en réalisant des variations brutales de vitesse du satellite à l’aide des
moteurs qui correspondent à des variations d’énergie mécanique que l’on cherche à déterminer. On considère
désormais le satellite parcourant la trajectoire elliptique de transfert.
Benkerroum Houssam 5 Année scolaire : 2023 - 2024
CPGE Moulay Youssef Rabat DS 6 - Quelques applications de la
Classe MPSI 2 mécanique newtonienne
11. Que peut-on dire des valeurs de 𝑟̇ lorsque le satellite est en A (𝑟 = 𝑟𝑏 ) ou en P (𝑟 = 𝑟ℎ ) ? Comment
s’exprime le demi-grand axe a de l’ellipse de transfert en fonction de 𝑟𝑏 et 𝑟ℎ .
12. Montrer que 𝑟𝑏 et 𝑟ℎ sont solutions d’une équation du second degré de la forme 𝑟 2 + 𝛼𝑟 + 𝛽 = 0.
Exprimer 𝛼 et 𝛽 en fonction de 𝐿𝑂 , 𝐸𝑚 , 𝑔0 , 𝑚, 𝑟 et 𝑅𝑇 .
13. En déduire l’expression de l’énergie mécanique 𝐸𝑚 .
14. Relever sur la figure ci-dessous la valeur de l’énergie mécanique 𝐸𝑚𝑡 du satellite sur la trajectoire de
transfert elliptique. Justifier.
Pour changer de trajectoire le satellite, il faut modifier la valeur de son énergie mécanique. Durant cette phase
le principe de conservation de l’énergie n’est plus vérifié. Ce sont les moteurs du satellite qui vont permettre
d’accélérer ou de ralentir le satellite.
15. Relever sur la figure ci-dessus la valeur de l’énergie mécanique 𝐸𝑚𝑏 du satellite sur l’orbite circulaire
basse de rayon 𝑟𝑏 = 8000𝑘𝑚. De même relever la valeur de l’énergie mécanique 𝐸𝑚ℎ du satellite sur
l’orbite circulaire haute de rayon 𝑟ℎ = 40000𝑘𝑚.
16. En déduire la variation d’énergie mécanique ∆𝐸𝑚𝑃 à communiquer au satellite pour passer en P de
l’orbite circulaire basse à l’orbite elliptique de transfert. Sachant que le pouvoir calorifique du carburant
est d’environ 50𝑀𝐽. 𝑘𝑔−1 déterminer la masse 𝑚𝑐 de carburant nécessaire.
17. Connaissez-vous un carburant utilisé dans les moteurs-fusées pour l’aérospatiale ? Qu’appelle -t-on
orbite géostationnaire ? Connaissez-vous l’altitude de cette orbite ?
IV. Chute du satellite :
Les satellites d’observation retombent inéluctablement sur la Terre. Lors des chocs avec les molécules
contenues dans les couches supérieures de l’atmosphère, le satellite est soumis à une force de frottement 𝑓⃗ du
type 𝑓⃗ = −𝑘𝑣⃗.
Supposons que le satellite est en orbite circulaire. Au cours de sa chute, à chaque tour effectué, la variation
2
𝑔0 𝑚𝑅𝑇
d’altitude est suffisamment faible pour supposer que les expressions de l’énergie mécanique 𝐸𝑚 (𝑡) = − 2𝑟(𝑡)
2
𝑔0 𝑅𝑇
et de la vitesse 𝑣²(𝑡) = 𝑟(𝑡)
restent valables.
Benkerroum Houssam 6 Année scolaire : 2023 - 2024
CPGE Moulay Youssef Rabat DS 6 - Quelques applications de la
Classe MPSI 2 mécanique newtonienne
18. À l’aide de l’expression de la vitesse, déterminer la durée T nécessaire au satellite pour effectuer un
tour de l’orbite circulaire de rayon 𝑟. Quelle est le nom de la relation obtenue ?
19. À l’aide du théorème de l’énergie mécanique, montrer que le rayon 𝑟(𝑡) est solution de l’équation
différentielle :
𝑑𝑟 1
+ 𝑟=0
𝑑𝑡 𝜏
Où 𝜏 est une constante que l’on exprimera en fonction de 𝑘 et 𝑚. Montrer que 𝜏 est bien homogène à un
temps.
20. En déduire l’expression de 𝑟(𝑡). On supposera que le satellite est à l’instant 𝑡 = 0 sur une orbite
circulaire de rayon 𝑟0 .
21. Représenter graphiquement sur votre copie l’évolution de 𝑟(𝑡). On fera apparaitre notamment les
grandeurs 𝑟0 et 𝜏 et on négligera 𝑅𝑇 devant 𝑟0 .
DS 6 : Physique Chimie
Figure 1 : Evolution de la concentration en ions bromate (𝒎𝒐𝒍. 𝑳−𝟏 ) en fonction du temps (𝟏𝟎𝟑 𝒔)
3. Commenter les concentrations choisies pour réaliser cette expérience. Quelle approximation peut-on
effectuer ? Sous quelle forme peut-on simplifier l’expression de la vitesse volumique de la réaction
donnée à la question précédente ?
4. Définir et déterminer le temps de demi-réaction relatif aux ions bromate.
5. Rappeler la relation reliant la concentration en ions bromate et le temps dans le cas où la réaction est
d’ordre 1 par rapport aux ions bromate. Même question si la réaction est d’ordre 2 par rapport aux ions
bromate.
6. En vous servant des figures 2 et 3 ci-après, en déduire l’ordre partiel de la réaction par rapport aux ions
bromate. Justifier.
Benkerroum Houssam 1 Année Scolaire : 2023-2042
CPGE Moulay Youssef Rabat DS 7 : Physique chimie
Classe MPSI 2 Cinétique chimique & thermodynamique
7. Déterminer l’ordre partiel par rapport aux ions bromures et l’ordre partiel par rapport aux ions 𝐻3 𝑂+.
8. Calculer la constante de vitesse 𝑘 de la réaction. Préciser clairement son unité.
Benkerroum Houssam 2 Année Scolaire : 2023-2042
CPGE Moulay Youssef Rabat DS 7 : Physique chimie
Classe MPSI 2 Cinétique chimique & thermodynamique
Figure 3 : Tranche de fluide dans le champ de Figure 4 : Profil de pression dans les premières couches de
pesanteur l'atmosphère.
1 ère partie : Pression dans un fluide au repos dans le champ de pesanteur
On considère un fluide au repos dans le champ de pesanteur. On suppose que la pression et la masse
volumique du fluide ne dépendent que de l'altitude 𝑧. On appelle 𝑃(𝑧) cette pression et 𝜌(𝑧) la masse
volumique du fluide. La pression au niveau du sol, pris comme origine des altitudes 𝑧 = 0, vaut 𝑃0 = 1𝑏𝑎𝑟.
1. Déterminer 𝑑𝐹⃗𝑝 la résultante des forces de pression s'exerçant sur une tranche de fluide de base 𝑆, située
entre les altitudes 𝑧 et 𝑧 + 𝑑𝑧 figure 3. En déduire l'expression de la densité volumique des forces de
pression.
2. Écrire l'équation qui traduit l'équilibre mécanique de la tranche de fluide dans le champ de pesanteur.
En déduire l’équation locale de la statique des fluides.
3. On suppose dans cette question que la masse volumique du fluide est quasi-indépendante de l'altitude.
Déterminer l'expression de la pression 𝑃(𝑧) qui règne dans le fluide à l'altitude 𝑧.
4. Ordres de grandeurs :
(a) Déterminer la différence de pression entre le sol et le toit d'une salle, situé à une altitude de 3𝑚,
en assimilant l'air à un gaz parfait à la température ambiante 𝑇 = 300𝐾. Commenter.
(b) Déterminer la différence de pression entre la surface libre et un point à une profondeur de 3𝑚
d'un océan. Commenter.
2 ème partie : Modèle de l'atmosphère isotherme :
On assimile l'atmosphère à un gaz parfait de masse molaire 𝑀𝑎 au repos dans le référentiel terrestre
supposé galiléen et soumis au champ de pesanteur uniforme 𝑔⃗. On suppose dans ce paragraphe, que
l'atmosphère
est isotherme dans laquelle la température est uniforme et vaut 𝑇0 = 273𝐾. La pression au niveau du sol vaut
𝑃0 = 1𝑏𝑎𝑟. On appelle 𝑃(𝑧) la pression qui règne à l'altitude 𝑧.
5. Déterminer l'expression de la masse volumique de l'air en fonction de 𝑀𝑎 , 𝑇0 de la pression P et de Ia
constante des gaz parfaits 𝑅.
6. En déduire, l'expression de la pression 𝑃(𝑧).
7. Interpréter le résultat obtenu en termes énergétiques et mettre en évidence le facteur de Boltzmann.
8. En déduire une hauteur caractéristique ℎ des variations de la pression 𝑃(𝑧). Déterminer la valeur
numérique de ℎ. Commenter.
Benkerroum Houssam 3 Année Scolaire : 2023-2042
CPGE Moulay Youssef Rabat DS 7 : Physique chimie
Classe MPSI 2 Cinétique chimique & thermodynamique
Electromagnétisme et thermodynamique
Consignes :
L’épreuve contient deux problèmes largement indépendantes.
On veillera à une présentation et une rédaction claire et soignée des copies. Il convient en particulier
de rappeler avec précision les références des questions abordées.
Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il le signale sur
sa copie et poursuit sa composition en indiquant clairement les raisons des initiatives qu’il est amené
à prendre.
Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.
Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis pour les questions
suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème sont relativement indépendantes entre elles.
On suit l’évolution de cette masse unité pour un cycle de fonctionnement d’un des quatre cylindres identiques
du moteur. Le volume offert au gaz dans ce cylindre varie entre la valeur maximale 𝑉1 – piston au point mort
𝑉
bas – et la valeur minimale 𝑉2 – piston au point mort haut –. On définit un taux de compression 𝜏 = 𝑉2 et un
1
𝑇𝑚𝑎𝑥
rapport 𝛼 des températures extrêmes du cycle par : 𝛼 = . On utilise la convention de signe habituelle de la
𝑇𝑚𝑖𝑛
thermodynamique. On a représenté sur la figure ci-dessous un cycle théorique représentant l’évolution
réversible en diagramme 𝑃𝑉 de l’unité de masse de gaz dans un cylindre. Les différentes étapes du cycle sont
réversibles et se décomposent ainsi :
Problème II : Electrostatique :
L'électrostatique est la branche de la physique qui étudie les phénomènes créés par des charges électriques
statiques pour l'observateur. Depuis l'Antiquité, il est connu que certains matériaux, dont l'ambre, attirent des
objets de petite taille après avoir été frottés. L'électrostatique décrit notamment les forces qu'exercent les
charges électriques entre elles : il s'agit de la loi de Coulomb. Les objets d'étude couverts par l'électrostatique
sont nombreux :
✓ L’électricité statique.
✓ L’explosion des silos à grain.
✓ Certaines technologies de photocopieurs.
✓ La foudre…
Benkerroum Houssam 3 Année Scolaire : 2023-2024
CPGE Moulay Youssef Rabat DS 8 de Physique
Classe MPSI 2 Electromagnétisme et thermodynamique
1. Montrer que, sur l’axe, le champ électrostatique 𝐸⃗ est porté par l’axe et prend la forme de 𝐸⃗ = 𝐸𝑢
⃗ 𝑧.
2. Comparer 𝐸(−𝑧) et 𝐸(𝑧).
3. Calculer le champ électrostatique créé en un point 𝑀 de l’axe tel que 𝑂𝑀 = 𝑧. On donnera le résultat en
fonction de 𝑄, la charge totale, du rayon 𝑅, de la permittivité du vide 𝜀0 et de la distance 𝑧.
4. Tracer le graphe de la fonction 𝐸(𝑧).
On s’intéresse maintenant au champ électrostatique au voisinage de l’axe. On calcule donc le champ en un
point 𝑀 défini par des coordonnées cylindriques (𝑟, 𝜃, 𝑧).
5. Montrer que la norme de 𝐸 ne dépend que de 𝑟 et 𝑧. Montrer par des arguments de symétrie très précis,
qu’en 𝑀, le champ 𝐸⃗ n’a pas de composante orthoradiale 𝐸𝜃 .
6. Montrer qu’au voisinage de l’axe, le flux du champ 𝐸⃗ est conservatif.
7. Que peut-on dire de sa circulation sur un contour fermé ?
8. Calculer le flux de 𝐸⃗ à travers une surface fermée cylindrique d’axe 𝑂𝑧 dont les bases sont des disques
de rayon 𝑟 petit et de cotes 𝑧 et 𝑧 + 𝑑𝑧.
9. En déduire que :
𝑟 𝑑𝐸𝑧 (0, 𝑧)
𝐸𝑟 (𝑟, 𝑧) = −
2 𝑑𝑧
10. Calculer l’expression de 𝐸𝑟 (𝑟, 𝑧).
11. Sur la feuille donnée en annexe et à joindre à la copie, préciser les lignes de champ avec des flèches en
supposant 𝜆 > 0.
12. Qu’obtiendrait-on comme allure de lignes de champ à grande distance ?
13. Qu’obtiendrait-on comme allure d’équipotentielles à grande distance ?
14. Montrer que les lignes de champs sont perpendiculaires aux équipotentielles. Que se passe-t-il au
centre ?
15. Justifier le fait que les lignes de champ se rapprochent puis s’éloignent de l’axe. On pourra utiliser
l’expression de 𝐸𝑟 (𝑟, 𝑧) déterminée dans la question 10.
Benkerroum Houssam 4 Année Scolaire : 2023-2024
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Classe MPSI 2 Electromagnétisme et thermodynamique