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Amorce
Partie 1
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La mondialisation, c’est quoi ?
1) Prenez connaissance des définitions suivantes, puis relevez les éléments
récurrents :
« Le terme de mondialisation désigne la libre circulation des marchandises, des capitaux,
des services, des personnes, des techniques et de l'information à l’échelle de la planète.
Parfois, on utilise l'anglicisme "globalisation". »
Source : Kanala R. (2018) : Questions – Réponses. RTSDécouverte [En ligne],
https://www.rts.ch/decouverte/sciences-et-environnement/environnement/9922489-quest-ce-
quun-gagnant-de-la-mondialisation-et-un-perdant.html
« Le terme de mondialisation correspond à un libre échange des marchandises, des
capitaux, des services, des personnes, des techniques et de l'information. Il désigne le
processus d'intégration des marchés et de rapprochement des humains qui résulte
notamment de la libéralisation des échanges, du développement des moyens de transport
de personnes et de marchandises, et des retombées des technologies de l'information et
de la communication à l'échelle planétaire. »
Source : Wikipédia 2021, https://fr.wikipedia.org/wiki/Mondialisation
« La mondialisation, c’est l'échange généralisé entre les différentes parties de la planète,
l'espace mondial étant alors l'espace de transaction de l'humanité ».
Source : Olivier Dollfus
« La mondialisation consiste en l’augmentation des échanges internationaux. L’ensemble des flux
matériels, immatériels et humains est en pleine croissance. La mondialisation est la conséquence
de facteurs historiques, politiques et techniques. Elle conduit à une mise en réseau sélective des
territoires. » Source : Kartable.fr
« C’est le développement de liens d'interdépendance entre les êtres humains, entre les
activités économiques et entre les systèmes politiques, à l'échelle du monde. »
Source : cours
« On peut définir la mondialisation comme l’événement historique à contenu
géographique qui a pour effet l’émergence d’un espace pertinent d’échelle planétaire. »
« De multiples réseaux mondiaux s’entrecroisent sur la planète entière, tous distincts et
dotés de fortes particularités, plus ou moins spécialisés et relient des ensembles
spécifiques de villes. Ces géographies interurbaines constituent l’infrastructure de la
mondialisation économique, politique et civile. »
Source : Saskia Sassen 2011
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« Mondialisation : terme utilisé pour décrire le processus de généralisation des échanges
entre les différentes parties de l’humanité, entre les différents lieux de la planète. La
mondialisation consiste à produire un niveau de société pertinent à l’échelle de l’ensemble
des hommes, le monde. »
Source : Ghorra-Gobin, C. (2006) : Dictionnaire des mondialisations. Ed. Armand Colin
« La mondialisation (globalization en anglais) est un processus historique, pluriséculaire,
de mise en relation des sociétés du monde entier, ou plutôt du Monde, avec une
majuscule, devenu un lieu commun à toute l'humanité. L'accélération sans précédent des
flux, de la production et des échanges, que connaît actuellement l'humanité n'est que la
phase la plus récente de la mondialisation. La mondialisation se décompose en plusieurs
processus relevant de plusieurs grands domaines (socio-économiques, culturels,
technologiques, etc.) liés entre eux. Le terme « mondialisation » s'est imposé à partir des
années 1980, même s'il a été employé en France pour la première fois dès 1904. Il se
distingue de la « globalisation », anglicisme qui, en français, désigne plutôt la
mondialisation financière.
La mondialisation est un processus continu d'intensification et de fluidification des
échanges, porté par l'essor des transports et des mobilités (populations, entreprises, etc.)
et accéléré depuis les années 1970 par les systèmes contemporains de communication
et de circulation de l'information. Elle tend à accentuer les phénomènes de diffusion et
d'homogénéisation à travers l'espace mondial. Mais, paradoxalement, par la mise en
concurrence des territoires et des sociétés qui lui sont associée, elle alimente aussi des
comportements de contestation : localismes, particularismes, régionalismes,
communautarismes sont ainsi revisités à la lueur de la mondialisation ».
Source : Géoconfluences (février 2023) : Mondialisation. Geoconfluences.ens-lyon.fr [En ligne],
https://geoconfluences.ens-lyon.fr/glossaire/mondialisation
Et la globalisation ?
Globalisation : « phase de la mondialisation caractérisée par la capacité des individus et
des organisations à transférer des informations, à interagir et coordonner leurs actions en
temps réel d’un bout à l’autre de la planète. Terme également utilisé pour décrire le
processus d’interconnexion croissante des économies et sociétés résultant du
développement récent des technologies de l’information et de la communication, et des
transports. Cet anglicisme souvent utilisé en français à la place du terme
« mondialisation » (rarement utilisé en anglais) fait référence à l’émergence d’espaces
globaux en phase avec la stratégie globale des acteurs. »
Source : Ghorra-Gobin, C. (2006) : Dictionnaire des mondialisations. Ed. Armand Colin
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Géohistoire de la mondialisation
1) A l’aide des documents de l’Atlas de la mondialisation de Laurent Carroué,
réponds aux questions suivantes :
En quoi la mondialisation est-elle un processus géohistorique millénaire ?
Quelles sont les différentes phases de ce processus ?
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La mondialisation, bénéfique à tous les pays?
Schématiquement, le principe économique régissant la mondialisation - qui est en fait une
accélération et une amplification dans échanges entre différents partenaires commerciaux autour
du globe - est de favoriser la spécialisation de chaque pays dans un domaine ou il possède
un avantage comparatif. L’idée derrière cette conception économique est que, si les différentes
parties commerçantes - en l’occurrence les différentes nations - se spécialisent dans un type de
production plutôt que de disperser leurs forces dans toutes les activités à la fois, la
complémentarité des échanges dégagera une plus-value. C’est en quelque sorte l’idée de
diviser les activités pour être plus efficace.
C'est ainsi que, par exemple, certains pays d'Amériques Latine échangent sur le marché mondial
plutôt des produits agricoles alors que les pays occidentaux se concentrent sur la production de
produits manufacturés à haute valeur ajouté. Peu à peu les nations sont donc devenues beaucoup
plus interdépendantes et beaucoup moins autarciques. Idéalement, dans une telle perspective la
plus-value engendrée par la mondialisation se redistribue entre les différentes parties à l’échange.
Toutefois, ce phénomène n'est pas parfait car de nombreux rapports de pouvoir concernant la
redistribution de cette plus-value globale existent et des inégalités demeurent.
Pour maintenir leur train de vie les nations occidentales se sont petit à petit focalisées sur la
production de biens et services à forte valeur ajoutée basée sur une suprématie technologique
(biotechnologie, aéronautique, etc.), culturelles (branding et marketing) et financière (services
financiers et assurances). Une course aux savoirs s’est engagée et, progressivement, les activités
purement industrielles ont été délocalisées. Cette course aux savoirs s’est par exemple illustrée
au travers de certaines politiques cherchant à former et recruter les meilleurs chercheurs de
différents pays pour bénéficier de leur compétence et ainsi rester compétitif (certains auteurs
parlent de « brain drain »). Parallèlement à cela, de nombreux outils financiers ou institutions
financières ont été développés pour permettre des investissements plus aisés à l’échelle
planétaire. Aussi, les pays développés ont développé de nombreux services dans ce domaine
permettant de créer une forte valeur ajoutée. Ainsi, une concentration des savoirs et de la
finance est apparue dans ce que nous appelons couramment les pays développés (Europe,
Etats-Unis, Japon, etc.). En grande partie, cette accumulation, source de pouvoir, a permis à ces
nations de garder un contrôle sur le marché international et de pouvoir s’octroyer une grande part
de la plus-value créée par la mondialisation.
Certes, certains nouveaux pays sont parvenus à en bénéficier. Les cas les plus souvent cité sont
ceux de la Chine, de l’Inde, de la Russie et du Brésil. Annalee Saxenian (The New Argonauts:
Regional Advantage In A Global Economy, 2007) explique par exemple comment certaines
régions de Chine et d’Inde sont parvenues également à entrer dans le jeu de la course aux savoirs
en profitant du retour de chercheurs indigènes ayant étudié et pratiqué quelque temps aux Etats-
Unis. Toutefois, ce phénomène ne remet pas fondamentalement en question le fait que les
bénéfices de la mondialisation sont redistribués inégalitairement. Il montre simplement l’apparition
de nouveaux acteurs le long de la hiérarchie de nations commerçantes.
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Finalement, il ne faudrait surtout pas oublier que le phénomène qui vient d’être décrit à l’échelle
des Etat-Nations est également vrai à l’échelle des régions. En effets, l’accumulation des savoirs
et de la finance a laissé pour compte de nombreuses régions au sein de pays. Le cas des régions
de l’automobile aux Etats-Unis en est un bel exemple. De même, gardons à l’esprit que dans les
pays en transition, c’est surtout quelques régions urbaines qui tirent le meilleur profit de la
mondialisation. Il en est de même pour la concentration du pouvoir financier dans un petit
nombre de villes interconnectées (Saskia Sassen, The Global City, 2001).
Il est très difficile de dire si la mondialisation est bénéfique à tous les pays. Certainement a-t-elle
permis une croissance économique sans précédent à un niveau mondial. Cependant, cette plus-
value s’est faite en grande partie sur l’exploitation de ressources naturelles dont le coût sur
l’environnement global a certainement été sous-estimé. Une chose semble toutefois claire, et la
crise financière actuelle est là pour le rappeler, les pays du globe sont devenus extrêmement
interdépendants. Et si la répartition des bénéfices de la mondialisation restera discutée, le partage
de ses problèmes est incontestable.
Source : Hugues Jeannerat, Groupe de recherche en économie territoriale, Université de Neuchâtel, 26
novembre 2008
Qu’est-ce que l’avantage comparatif ?
https://www.youtube.com/watch?v=ip9d1UJ4RYg
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Analyse d’article
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