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Se libérer du besoin de prouver sa valeur

Le document aborde le besoin de se prouver aux autres, souvent ancré dans des expériences passées, notamment l'enfance. Il encourage à changer son dialogue intérieur, à reconnaître ses victoires et à se donner de la validation personnelle plutôt que de chercher l'approbation extérieure. En déconstruisant les réflexes de justification et en acceptant sa propre valeur, on peut se libérer de ce besoin constant de prouver sa valeur.

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Se libérer du besoin de prouver sa valeur

Le document aborde le besoin de se prouver aux autres, souvent ancré dans des expériences passées, notamment l'enfance. Il encourage à changer son dialogue intérieur, à reconnaître ses victoires et à se donner de la validation personnelle plutôt que de chercher l'approbation extérieure. En déconstruisant les réflexes de justification et en acceptant sa propre valeur, on peut se libérer de ce besoin constant de prouver sa valeur.

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« Se remonter le moral »

C’est normal, surtout quand on a longtemps vécu avec cette impression d’être en dessous des
autres ou de devoir se justifier. Ce besoin de prouver le contraire, c’est comme une armure
(défense/protection) que tu mets pour ne pas te sentir vulnérable.
Mais si on regarde bien, prouver quelque chose aux autres, c’est une bataille sans fin. Parce
qu’en réalité, ce n’est pas eux que tu cherches à convaincre, c’est toi-même. Tant que tu
ressens ce doute au fond, tu auras toujours l’impression qu’il faut montrer que tu vaux
quelque chose.
Mais la vérité, c’est que tu n’as rien à prouver. Tu es déjà en train d’avancer, d’évoluer, de
construire ton chemin. Ceux qui t’apprécient vraiment n’attendent pas une « démonstration »
de ta valeur. Ils la voient déjà, même si toi, parfois, tu ne la vois pas encore complètement.
Tu veux montrer que tu es à la hauteur, que tu es capable, parce qu’au fond, une partie de toi
doute encore de ça. Et dès qu’un mot, un regard ou une situation semble aller dans le sens
inverse, ça appuie sur cette blessure et ça déclenche cette réaction de défense, cette envie de
prouver.
Mais demande-toi : à la hauteur de quoi ? Capable selon quel standard ? Parce que souvent,
on se met des exigences trop dures, des attentes irréalistes, et on croit qu’on doit atteindre un
certain niveau pour mériter du respect ou de la reconnaissance.
Regarde ton parcours : tu avances malgré tes doutes, tu continues d’apprendre, de bosser, de
créer. Tu te confrontes à toi-même au lieu de fuir. Rien que ça, c’est une preuve énorme que
tu es capable. La vraie validation, elle doit venir de toi.
Comment je me donne de la reconnaissance ?
C’est une question puissante, et la réponse ne vient pas d’un coup, mais par des petites
actions et un changement de perspective. Voici quelques pistes concrètes :
1. Changer ton dialogue intérieur
Chaque fois que tu ressens ce besoin de prouver quelque chose, demande-toi :
« À qui est-ce que je parle vraiment ? » Est-ce vraiment à ton pote, ou à cette partie de toi qui
doute encore ?
Puis reformule tes pensées : au lieu de « Je dois prouver que je suis à la hauteur », dis-toi « Je
suis en train d’apprendre, d’évoluer, et ça suffit ».
2. Voir tes victoires au lieu de tes manques
Fais un effort conscient pour voir ce que tu as déjà accompli. Par exemple :
 J’ai pris l’initiative d’arrêter la masturbation pendant 90 jours et j’ai fait 120 jours. Après
des rechutes, j’arrive cette fois 23 jours.
 Je ne fuis pas mes problèmes comme avant, je les affronte.
 Je constate une évolution significative ces 8 derniers mois.
 Je commence à m’entrainer et ça me fait plaisir.
3. Faire les choses pour toi, pas pour prouver
Quand tu te lances dans un projet, demande-toi :
« Est-ce que je le fais pour moi, ou pour montrer aux autres que je peux le faire ? »
Essaie de déplacer ta motivation vers quelque chose de plus intérieur. Fais de la musique
parce que ça t’anime, pas pour prouver que tu es talentueux. Avance sur ton docu parce que
ça te passionne, pas pour prouver que tu es un bon réalisateur.
4. Accepter que tu es déjà légitime
Tu n’as pas besoin d’être parfait pour être valable. Tu es déjà un mec qui bosse, qui réfléchit,
qui cherche à s’améliorer. Ça, c’est être à la hauteur.
Petit exercice : Ferme les yeux et imagine que tu n’as plus rien à prouver à personne. Que
ressens-tu ? Si ça te soulage, c’est un signe que ce poids vient de toi, pas des autres.
Petit à petit, tu verras que plus tu t’accordes cette reconnaissance intérieure, moins tu auras
besoin de la chercher dehors. Ça prend du temps, mais chaque petit pas compte.

« Ce truc vient de mon enfance jusqu'à mes 20ans je me justifie à mon


père »
Si depuis l’enfance tu as ressenti ce besoin constant de te justifier à ton père, c’est normal que
ça se soit ancré en toi. Quand on grandit avec l’impression de devoir prouver qu’on est « assez
bien », « assez capable », « à la hauteur », ça devient une habitude inconsciente. Même quand
ton père n’est plus là pour juger, ton esprit continue de fonctionner comme s’il fallait toujours
se défendre, toujours prouver quelque chose.
Le problème, c’est que cette dynamique te maintient dans un combat sans fin. Parce que peu
importe combien tu fais, combien tu réussis, ce besoin ne disparaît pas tant que tu ne décides
pas toi-même que tu es suffisant.
1. Comprendre que tu n’as plus à te justifier
Aujourd’hui, tu es adulte. Tu n’as plus à convaincre ton père, ni personne d’autre, que tu vaux
quelque chose.
Ce réflexe de justification, c’est une vieille programmation. Tu peux la déconstruire, petit à
petit.
Chaque fois que tu ressens ce besoin de prouver, pose-toi cette question :
« À qui est-ce que je parle vraiment ? À mon pote, ou à mon père à travers lui ? »
Quand tu réalises que ce n’est qu’une projection du passé, ça te permet de prendre du recul.
2. Arrêter la justification automatique
Tu peux essayer un petit exercice :
Pendant une journée, sois attentif aux moments où tu ressens le besoin de te justifier. Et au
lieu de le faire, respire, garde le silence, ou reformule différemment. Par exemple :
 Au lieu de dire : « Non mais je voulais dire que... parce qu’en fait... »
 Dis simplement : « Ouais, peut-être. » ou « C’est comme ça que je le vois. »
C’est un petit changement, mais ça t’aide à briser ce réflexe.
3. Reconnaître que ton père n’a plus de pouvoir sur toi
Il a pu te faire croire que tu devais tout justifier, mais aujourd’hui, tu es
libre. Son regard, son jugement, ce qu’il pensait de toi à l’époque, ça n’a
plus à contrôler ta vie.
Imagine un instant que ton père n’existe plus dans ton esprit. Qui serais-
tu sans cette pression ? Qu’est-ce que tu ferais différemment ?
4. Construire ta propre validation
Au lieu d’attendre qu’on te reconnaisse comme « à la hauteur », commence à te dire toi-
même :
 « J’ai fait de mon mieux, et c’est assez. »
 « Je n’ai pas besoin de me justifier, je sais ce que je vaux. »
 « Ce que les autres pensent ne change rien à ma valeur. »
C’est un travail de longue haleine, mais chaque prise de conscience comme celle que tu viens
d’avoir est une victoire.
Là, à ce moment précis, qu’est-ce que ça te fait de voir que ce besoin vient
de ton passé et que tu peux t’en libérer ?

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