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A3 DESSIN Corrige ELNI

Le document traite de la représentation technique des pièces complexes, en se concentrant sur la projection orthogonale, les coupes, et les intersections de surfaces. Il fournit des règles et des exemples pour dessiner des vues, des coupes et des cotes tolérées, ainsi que des exercices pratiques pour appliquer ces concepts. La nécessité des tolérances est également abordée, soulignant l'importance de la précision dans la fabrication des pièces.

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A3 DESSIN Corrige ELNI

Le document traite de la représentation technique des pièces complexes, en se concentrant sur la projection orthogonale, les coupes, et les intersections de surfaces. Il fournit des règles et des exemples pour dessiner des vues, des coupes et des cotes tolérées, ainsi que des exercices pratiques pour appliquer ces concepts. La nécessité des tolérances est également abordée, soulignant l'importance de la précision dans la fabrication des pièces.

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MODULE I REPRESENTATION UNE PIECE COMPLEXE

CHAPITRE I : RAPPELS SUR LA PROJECTION ORTHOGONALE


I-1 PRINCIPE :

L’observateur se place perpendiculaire à une des faces de l’objet à définir ; la face observée est
ensuite projetée et dessinée dans ……………………………………………………………………. à cette face et située
dans un plan de projection situé derrière l’objet.

1/79
I-2 DISPOSITION DES VUES

D’après la ……………………………………………………………., on a la disposition suivante :

I- 3 CORRESPONDANCE DES VUES

Les vues construites é partir des plans de projections perpendiculaires entre eux présentent la
propriété d’être en correspondance.

Les dimensions de l’objet ou de ses formes_________________________________ sans variation et


peuvent se déduire à partir des mêmes lignes de rappel __________________________________.

REGLES :

 Les parties vues sont représentées en ......................................................... 


Les parties cachées sont représentées en .....................................................
 Lorsqu’il y a superposition des traits le fort ...................................................

2/79
OBJET TECHNIQUE N° 1 PORTE-GALET BASCULEUR

On définit ci-dessous un porte-galet basculeur par sa perspective et ses trois vues incomplètes
Travail à faire : En appliquant les règles des correspondances en projection orthogonale, terminer les
trois vues.

3/79
OBJET TECHNIQUE N° 3 : SUPPORT A POINTE

Données :

- La vue en perspective cotée de la pièce


- La vue de face, de dessus et de gauche
incomplètes de la pièce.
Travail à réaliser :

1) Esquisser les différents traits sur les trois vues


2) Faire la mise au net.
 NOTA : Cette pièce présente deux plans de
symétrie.

4/79
CHAPITRE II : LES COUPES
I- RAPPELS SUR LES COUPES SIMPLES

REGLES :

 En général, on ne dessine pas les contours cachés sauf ou


__________________________________ dans les vues en coupes sauf si ils sont indispensables à
la compréhension du dessin.
 Le plan de coupe est matérialisé par ___________________________ (trait d’axe) renforcé aux
extrémités .
 Les flèches indiquent ____________________________________________.
 Les lettres servent à indiquer le
_________________________________________________________.
 Les hachures apparaissent là où la __________________________________________________.

Vue extérieure

5/79
OBJET TECHNIQUE N° 4 PORTE OUTIL

Un porte outil en A65M, utilisé sur un tour révolver, est représenté ci-dessous
à l’échelle 1:1 par les vues de face et de droite.
Travail à faire :
1. Représenter sur format A4 vertical avec cartouche d’inscription, cette pièce à
l’échelle 1:1 par les vues suivantes : - Vue de face en coupe A-A; - Vue de droite
; - Vue de gauche - Vue de dessus en coupe B-B
2. Etablir la cotation dimensionnelle de cette pièce

6/79
OBJET TECHNIQUE N° 4 : CHAPE PORTE-CLIQUET

On définit ci-dessous à l’échelle , par la vue de face et la vue de gauche incomplètes, une chape porte-cliquet
utilisée pour l’avance automatique de la table d’un étau-limeur.

Travail à faire : En appliquant les règles des correspondances en projection orthogonale,

- Compléter ce dessin à l’échelle 1 :1 en :

Vue de face en coupe A-A, Vue de droite en coupe B-B, Vue de gauche et Vue

de dessus;

- On représentera toutes les arêtes cachées

7/79
II- COUPES DE NERVURES :

 Exemple : Une pièce comportant deux nervures de part et d’autre d’un bossage.

 Objectif : Différencier immédiatement la coupe d’une pièce massive de celle d’une pièce nervurée de
même section. L’apprenant

Si on l’observe suivant la flèche et qu’on la Pour éviter l’effet visuel de masse :


représente en coupe, le plan de coupe A-A passe
par le plan médian des nervures et la vue en On ne coupe jamais longitudinalement une nervure.
coupe A-A obtenue ci-dessous donne une idée
fausse des formes de la pièce qui semble
massive.

A retenir : ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………..

8/79
OBJET TECHNIQUE N° 5 PALIER SUPPORT

On définit ci-contre un palier support par sa vue de face, vue de dessus et vue de gauche complètes.
Travail à faire : En appliquant les règles des correspondances en projection orthogonale,
- Terminer la mise au net des trois vues.
- Indiquer le plan de coupe.
- Représenter la vue de gauche en coupe A-A et la vue de dessus en coupe B-B

9/79
III- DEMI-COUPE ET DEMI-VUE EXTERIEURE
PRINCIPE :
Dans ce mode de représentation la ______________________________ est représentée en coupe, afin
de définir les formes et les contours intérieurs, alors que l’autre moitié reste en mode représentation
normale pour décrire les formes et les contours extérieurs
Règles:
Elles sont utilisées pour les ___________________________ ; les règles sont les mêmes que pour les
coupes normales, les deux démi-vues sont toujours séparées par un __________________, trait mixte
fin l’emportant sur tous les autres traits.

10/79
OBJET TECHNIQUE N°6 : BRIDE

On considère la bride ci-contre représenté en


figure 2 par les vues de face, de dessus et de
gauche incomplètes.

Travail à faire :

1) Terminer en indiquant les plans de coupe:


- La vue de face en demi-vue extérieure et
demi-coupe A-A
- La vue de gauche en demi-vue extérieure et
demi-coupe B-B
- La vue de dessus

11/79
IV- représentation des vus particulières

IV- 1- Vues particulières

Si une partie d’une vue est utile à la compréhension,si la


forme de l’objet est mal adaptée à une représentation
conventionnelle ,il est fréquent qu’ondessine une vue
partielle plûtot que une une vue entière qui est limitée
par un trait continu fin, tracé à la main ou par trait en
zigzag,à la rèrgle

IV- 2- Vues interrompues

Ce sont les vues particulièrement utilisées lorsque les


objets sont trop longs.seules les parties essentielles sont
dessinées et une cote indique la longueur.deux traits fins
ou en zigzag limitent les parties racourcies
I- Vues interrompues

IV- 3- cas des objets symétriques

Une demi-vue, parfois un


quart de vue remplace
avantageusement une vue
complète lorsque les objets
sont symétriques

Règles : la demi-vue doit


être limitée par un trait
d’axe et la symétrie
symbolisée par deux de
petits traits fin parallèles
tracés perpendiculairement
aux extrémités de trait
IV--4- vues auxiliaires

La forme des ne permet pas


toujours une description aisée à
partir des plans de projection
usuels.afin de symplifier la lecture
et les tracés,la norme permet
l’utisation des vues auxiliaires

12/79
OBJET TECHNIQUE N° 8 CHAPE DE CINTREUSE

Une chape en A65M de cintreuse pour tube (voir ensemble ci-contre) est représentée ci-dessous à l’échelle
1:1 par la vue de face et la demi-vue de dessus. On demande :
Compléter la représentation de cette pièce à l’échelle 1:1 sur format A4 horizontal par les vues de face en
coupe A-A, vue de dessus complète et vue de droite.

13/79
V- COUPES PARTIELLES

PRINCIPE :
Lorsqu’on veut définir uniquement un seul détail du contour intérieur, il est avantageux d’utiliser
_________________________________________ plutôt qu’une coupe complète amenant trop de tracés inutiles.
L’indication du plan de coupe est inutile dans ce cas. Un trait fin sert de limites aux hachures

Vue en coupe simple

IV – COUPES BRISEES

On en distingue deux :

 ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

 ………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

IV-1 COUPES A PLANS PARALLELES

Le plan de coupe est construit à partir des plans de coupe classiques parallèles entre eux

14/79
15/79
IV-2- COUPE A PLANS OBLIQUES OU SECANTS

…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………...
.......................................................................................................................................................
..................................................................................................................................................... :
Règles : Elles sont les mêmes que celles d’une coupe classique. Toutefois le plan de coupe est
renforcé aux extrémités et à chaque changement de direction. Le plan de coupe oblique est
amené par rotation d’angle. a dans le prolongement de l'autre.

nous allons représenter les formes


intérieures de la pièce ci-contre
démarche à suivre:

Application:
représenter cette pièce en:
-vue de face coupe A-A

vue de face coupe A-A

16/79
17/79
CHAPITRE III : LES INTERSECTIONS DE SURFACES
I- 1 - Intersections cylindre - plan
I-1-1- Plan (P) parallèle à l’axe du cylindre
les génératrices intersections (1-2) et (3-4) se projettent sur la vue de dessus suivant deux points. On
recherche ses points sur la vue de dessus et on les rappelle sur la vue de face

I-1-2- Plan sécant à l’axe du cylindre

- Tracer le rectangle d’encombrement de la


vue de dessus
- Rappeler les points (1, 2, 3,4) sur la vue
de gauche

- Rappeler les points (5, m) sur la vue de


face

- Rappeler les points (5, m) la vue de


dessus

18/79
I-2- Intersections cylindre-cylindre

I-2-1- Cylindres à axes perpendiculaires de même diamètre

1-tracer le rectangle d’encombrement


de la vue de dessus

2-placer les points extrêmes (1, 2, 3,6)

3-Exécuter la vue de dessus

4- rappeler les points (6,3) sur la vue


de dessus, puis sur la vue de face

5- rappeler les points 4,5 sur la vue de


dessus, puis sur la vue de face

5- rappeler les points 2,1 sur la vue de


dessus, puis sur la vue de face

I-2-2- Cylindres à axes perpendiculaires de diamètres différents

1-tracer le rectangle
d’encombrement de la vue de dessus

2-placer les points extrêmes (1, 2,


3,4)

3-Exécuter la vue de dessus

4- rappeler les points (1, 2, 3,4) sur


la vue de dessus, puis sur la vue de
face

19/79
-lorsque l’angle n’est pas vif,
l’intersection est représentée par
une arête fictive en trait continu
fin jusqu’aux limites de
l’intersection de l’angle vif.

I-2-3- cylindres à axes non perpendiculaires de même diamètre

1-tracer le rectangle
d’encombrement de la
vue de dessus

2-placer les points


extrêmes (1, 2, 3,4)

3-Exécuter la vue de
dessus

4- rappeler les points


(1, 2, 3, 4,5) sur la vue
de dessus, puis sur la
vue de face

20/79
I-3- Intersections d’un cône et un plan

I-3-1- Plan perpendiculaire à l'axe du cône

L’intersection d’un cône et d’un plan


perpendiculaire à l’axe est un cercle. Le
rayon R1 du cercle est déterminé sur la
vue de de face .rappeler les points (a,o).


I-3-2- Plan parallèle à l'axe du cône

Principe : couper le cône et le plan par


un plan (P) perpendiculaire à l’axe du
cône.
- sur la vue de face, esquisser la trace du
plan (P)
- placer le point (a) :intersection entre (p)
et l’arête gauche
- sur la vue de dessus, rappeler le point
(a) sur l’axe horizontal; esquisser du
cercle de rayon R1, passant par (a) et qui
coupe le plan (P) en deux points (m et n)
- sur la vue de face. Rappeler les points
(m) et n obtenus,
Recherche du point (3) :
- sur la vue de dessus, esquisser le cercle
tangent au plan (rayon R2)
- rappeler le point (b) sur la vue de face

21/79
-Rappeler le point 1, 2

Sur les vues de gauche et de dessus

- Rappeler les points intermédiaires 3, 4,5 sur


la vue de gauche ; ensuite les rappeler sur la
vue de dessus.

- Achever la vue de dessus

22/79
23/79
Compléter la vue de dessus en faisant les correspondances des points 1, 2, 3,4 En utilisant la règle des correspondances achever la vue de face
et achever la vue de dessus

24/79
EXERCICE: EXERCICE:
faire la mise au net de la vue de face dans terminer la vue de face et la demi-vue de dessus
chacun des cas ci-dessus de l'étau d'une perceuse

25/79
MODULE II : ANALYSE FONCTIONNELLE D’UN MECANISME

CHAPITRE IV : LES COTES TOLERANCEES

I- NECESSITE DES TOLERANCES :


L’imprécision inévitable des procédés de fabrication et des machines utilisées font qu’une pièce
fabriquée ne peut avoir des cotes rigoureusement exactes. S’il faut fabriquer une série de pièces
identiques, il est impossible à une même forme d’avoir toujours exactement les mêmes dimensions (ou
cotes) d’une pièce à l’autre.
Il faut donc tolérer que la cote effectivement réalisée soit comprise entre deux valeurs limites, compatibles
avec le fonctionnement correct de la pièce : Une cote Maximale et une cote minimale.

La différence entre les deux cotes s’appelle la ……….…………….. ou ………………………….

II- ARBRE ET ALESAGE

ELEMENTS DU TOLERANCEMENT :

 Cote Nominale (CN) : Cote théorique définie par le concepteur. Dimension ou cote qui sert de référence pour
l’indication et l’inscription sur le dessin.
 Ecart Supérieur : Valeur supérieure de l’écart par rapport à la cote nominale (ligne zéro).
Nous le noterons : …………………. pour les arbres et ………………... pour les alésages
 Ecart Inférieur : Valeur inférieure de l’écart par rapport à la cote nominale (ligne zéro).
Nous le noterons : ____________________ pour les arbres et _________________ pour les
alésages
 Cote Maximale : Valeur de la cote nominale plus l’écart supérieur ___________________________
 Cote minimale : Valeur de la cote nominale plus l’écart inférieur ____________________________
 Cote Moyenne : Valeur moyenne entre la cote maximale et la cote minimale

26/79
Cote Maxi  Cote mini
Cote moyenne 
2

 Cote Effective : Cote réalisée comprise entre la cote maximale et la cote minimale.
 Intervalle de Tolérance (IT) : C’est la variation permise (tolérée, admissible) de la cote effective de la pièce.
Elle est égale à la différence entre l’écart supérieur et l’écart inférieur.

Remarque :

 Les écarts sont positifs ________________ de la ligne zéro et sont négatifs ___________________
 Pour un arbre : Les écarts positifs ____________________________ le volume de matière, les écarts négatifs le
________________________________________________________________________
 Pour un alésage : Les écarts positifs _______________________le volume de matière, les écarts négatifs
__________________________________________________________________________

NOTATION DES COTES TOLERANCEES :

TOLERANCES CHIFFREES :

Exemple :
a) Inscrire après la cote nominale la valeur des écarts en plaçant toujours l’écart supérieur au-dessus.
b) Les écarts sont inscrits dans la même unité que la cote nominale : le _____________________________
0,15
Ne pas mettre de signe lorsque l’écart est nul Exemple : 45 0
c) Lorsque la tolérance est répartie symétriquement par rapport à la cote nominale, ne donner qu’un écart précédé
du signe  (plus ou moins). Exemple : 630,37
TOLERANCES DONNEES PAR SYSTEME ISO :
La cote nominale est suivie d’une lettre et d’un chiffre ; il faut consulter un tableau pour connaître les écarts.
0,018 0 0,006
0,016 0,014
Exemples : 18H7 ( 18 0
) 36 h6 ( 36 ) 15g5 ( 36 )

EXEMPLE DE COTES TOLERANCEES CHIFFREES : (bague de frottement)


+0,021
 12
+0,025

 20 -0,009

27/79
ARBRE ALESAGE
Cote nominale –CN– (mm)

Ecart supérieur (mm)


Ecart Inférieur (mm)
IT (mm)
Cote Maxi. (mm)
Cote mini (mm)
Cote Moyenne (mm)

Calculs pour l’ARBRE


Calculs pour l’ALESAGE

……………………………………………………..................... ……………………………………………………...................

…………………………………………………………………….... ……………………………………………………………..……...

……………………………………………………………….......... ………………………………………………………………….....

……………………………………………………..................... …………………………………………………….....................

…………………………………………………………………….... ……………………………………………………………………....

……………………………………………………..................... …………………………………………………….....................

…………………………………………………………………….... ……………………………………………………………………....

SYSTEME ISO DE TOLERANCES

La norme ISO (NF EN 20286-1) définit un ensemble de tolérances à appliquer aux dimensions des pièces lisses.
DESIGNATION DES TOLERANCES :
Exemple :

 Pour chaque cote nominale, il est prévu toute une gamme d’intervalles de tolérances.
 La valeur de ces intervalles de tolérances est symbolisée par un numéro dit ……………………………...…… .
Il existe 16 qualités : 01 – 02 – … – 16 correspondante chacune à des intervalles de tolérances fondamentales :
IT 01 – IT 02 –…– IT 16, fonction de la cote nominale. Ces intervalles de
tolérances fondamentales sont données dans le tableau de la feuille suivante :

28/79
TOLERANCES FONDAMENTALES IT (en micromètres)
180
Jusqu’à 3 120 à 180
Les cotes de 0 à 250 mm sont réparties en Qualité …………….
inclus inclus
250
10 groupes (10 paliers).
16 qualités différentes : 5 4 ……………. 18 20
- de 1 à 4 (qualités réservées à la fabrication
6 6 ……………. 25 29
des instruments de mesure, non
mentionnées ici). 7 10 ……………. 40 46
- de 5 à 16 pour la mécanique en général.
8 14 ……………. 63 72
Chaque valeur de qualité (IT) est en
MICROMETRE (µm) ou 1/1000 de mm, 9 25 ……………. 100 115

ou 0,001 mm. 10 40 ……………. 160 185

…………….

11 60 250 290

12 100 ……………. 400 460


 Exemple :  130 qualité 10 IT = ____________________ soit IT =
13 140 ……………. 630 720
_______________________
Remarque 1 : Le degré de fabrication diminue au fur et à mesure 14que le chiffre
250 de la qualité
……………. augmente.
1000 1150
 La POSITION de ces tolérances par rapport à la ligne “zéro” est symbolisée par une ou deux lettres : de …. à …. pour
les alésages, de …. à …. pour les arbres. 15 400 ……………. 1600 1850
La figure ci-dessous schématise les différentes positions possibles pour un même intervalle de tolérance.
16 600 ……………. 2500 2900
Remarque 2 :
 La première lettre de l’alphabet (a ou A) correspond à : L’état minimal de matière pour __________
La cote minimale d’un alésage H correspond à la cote nominale (écart inférieur nul).
 La cote maximale d’un arbre h correspond à la cote nominale (écart supérieur nul).
 Les tolérances Js et js donnent des écarts égaux en valeur absolue :
IT IT
ES  es   et EI  ei  
2 2

PRINCIPAUX ECARTS FONDAMENTAUX DES ALESAGES :

 Remarque : Les écarts sont donnés en micromètres (µm) ou 1/1000 de mm, ou 0,001 mm.
Jusqu’à 3à6
180 à
6 à 10 10 à 18 18 à 30 30 à 50 50 à 80 80 à 120 120 à 180
ALESAGES 250
3 inclus inclus

+10 +12 +15 +18 +21 +25 +30 +35 +40 +46
H7
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

+14 +18 +22 +27 +33 +39 +46 +54 +63 +72
H8
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0

29/79
Jusqu’à 3à6
180 à
6 à 10 10 à 18 18 à 30 30 à 50 50 à 80 80 à 120 120 à 180
ARBRES 250
3 inclus inclus

-6 -10 -13 -16 -20 -25 -30 -36 -43 -50


f7
-16 -22 -28 -34 -41 -50 -60 -71 -83 -96

0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
h6
-6 -8 -9 -11 -13 -16 -19 -22 -25 -29

PRINCIPAUX ECARTS FONDAMENTAUX DES ARBRES :

30/79
EXEMPLE DE COTES TOLERANCEES ISO :

BAGUE ECROU GUIDE Position des IT par rapport à la ligne zéro :

 30H 8   20 f 7 
 30....................  20....................
................... ...................

Compléter le tableaux ci-dessous en nous référant aux tableaux du paragraphe 14.26 du G.D.I :

ARBRE ALESAGE
Cote nominale –CN– (mm)
Ecart supérieur (mm)
Ecart Inférieur (mm)
IT (mm)
Cote Maxi. (mm)
Cote mini (mm)
Cote Moyenne (mm)

31/79
OBJET TECHNIQUE N°11 BUTEE FIXE (ELEMENTS DE TOLERANCE)

On donne ci-dessous une butée


fixe en coupe, cotée avec les
tolérances

Indiquer dans le tableau ci-


dessous, les éléments de
tolérancement des cinq cotes.

Remarque : Les écarts


sont donnés en micromètres dans
les tableaux du G.D.I. Vous devez
les convertir en mm avant
d’effectuer les calculs demandés.

Indiquer ci-dessous, la
position de l’IT de chacune des
cinq cotes par rapport à la
ligne “zéro” :

(µm)

20

10
Ligne "zéro"
0
-10

-20

COTE 1 COTE 2 COTE 3 COTE 4 COTE 5


Cote nominale (Cn=)
Ecart supérieur (ES= ou es
=)
Ecart Inférieur (EI= ou ei =)
Cote Maxi.

Cote mini.
Intervalle de Tolérance (IT=)
Cote Moyenne (mm)

32/79
CHAPITRE V : AUSTEMENTS NORMALISES

1. DEFINITION ET ECRITURE :
On parle d'ajustement lorsque l'on assemble un arbre et un alésage de même côte nominale.

On utilise le système ISO pour quantifier un ajustement. Un ajustement est composé de la cote nominale
commune suivie des symboles correspondants à la tolérance de chaque pièce
Les ajustements sont inscrits sur les dessins d’ensembles.
 Exemple : Chape de frein arrière

Biellette

Axe

Chape

L’ajustement entre la bielette et la chape a l’écriture suivante :


Symbole de la tolérance de l’ARBRE

20 H7 / e6
Cote nominale Symbole de la tolérance de l’ALESAGE (toujours inscrit en premier)
Dans notre exemple, l’ALESAGE est ____________________ et l’arbre est __________________
commune
2. NATURE D’UN AJUSTEMENT :
2.1 AJUSTEMENT AVEC JEU : Exemple : H7/ f6
La cote réalisée (cote effective) de l’ALESAGE est toujours ______________________ à la cote de l’arbre.
Les IT ne se chevauchent pas. ____________________________________________________________
 Jeu Maxi = __________________
 Jeu mini = __________________
 IT jeu = ___________________
Pour vérification :
 IT jeu = ___________________
____________________________

2.2. AJUSTEMENT AVEC SERRAGE : Exemple : H8 / p7

La cote réalisée (cote effective) de l’ALESAGE est toujours _______________________ à la cote de l’arbre.
Les IT ne se chevauchent pas. _____________________________________________________________

33/79
2.3. AJUSTEMENT INCERTAIN : Exemple : H7 / js6

 Serrage Maxi = _________________


(jeu mini)
 Serrage mini = _________________
(jeu Maxi)
 IT jeu = ____________________
Pour vérification :
 IT jeu = _____________________
______________________________

L’ajustement obtenu sera soit _____________________________________________________________

 Jeu Maxi = _____________________


 Serrage maxi = ________________
 IT jeu = _____________________
Pour vérification :
 IT jeu = _____________________
______________________________

AJUSTEMENT COURAMMENT UTILISES (système à alésage normal)


Le choix d'un ajustement se fait en fonction du jeu ou du serrage désiré, et en fonction du type de mécanisme
dans lequel il est nécessaire.
- Ajustements Courants :

34/79
OBJET TECHNIQUE N° 12 ENSEMBLE BUTEE AXE

On donne :

- Une vue de face de l’ensemble « Butée Fixe » à l’échelle 1 :1


composé de 4 pièces sur laquelle est inscrit l’ajustement 14H7/g6
Les vues de face de la butée (1) et de la table (4).

 On demande :
1. Identifier les pièces composant l’ajustement 14 H7/g6 :
Arbre : ________________________________________________

Alésage :_______________________________________________

1. Reporter les cotes tolérancées sur les vues de la butée (1) et de la table (4) issues de cet ajustement.

2. A l’aide des tableaux des principaux écarts fondamentaux du G.D.I, compléter le tableau ci-dessous :

ARBRE : ….…..…...….. ALESAGE : ….…..…...…..


Cote (mm)

Ecart supérieur (mm)

Ecart Inférieur (mm)

IT (mm)

Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = Alésage Maxi =


Cote mini (mm) arbre mini = Alésage mini =

3. Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :

(µm)

3
0
2
0
10
Ligne "
zéro" 0
-10

-
20
-30

35/79
OBJET TECHNIQUE N° 13 ARTICULATION BIELLE-PISTON

12 F7/f7 12 H6/p6

Piston

Axe

Bielle

(Liaison entre un piston et une bielle)

a. POUR CHACUNE DES LIAISONS SUIVANTES : BIELLE/AXE ET BIELLE -PISTON: ON DEMANDE.


 La désignation de l’ajustement : __________________
_______________________________________________
_______________________________________________
 Position des IT par rapport à la ligne « zéro » :
______________________________________________
 Nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou
incertain) : ___________________________________
_______________________________________________
_______________________________________________

Compléter le tableau : ARBRE : ….…..…...….. ALESAGE : ….…..…...…..


Cote (mm)
Ecart supérieur (mm)
Ecart Inférieur (mm)
IT (mm)
Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = Alésage Maxi =
Cote mini (mm) arbre mini = Alésage mini =

36/79
OBJET TECHNIQUE N° 14 : POMPE A VIDE DE VEHICULE AUTOMOBILE

 Présentation du système :
Les automobiles sont équipées pour la plupart d'assistance de freinage.
Cette assistance diminue l'effort fourni par le conducteur sur la pédale de frein. Pour cela, la pompe
à vide crée une dépression nécessaire au fonctionnement de l'assistance de freinage. Cette pompe
est entrainée par une poulie motrice fixée sur l'arbre à came du moteur.
Schéma de fonctionnement :

Pompe à vide

Une vue partielle en coupe de cette pompe à vide.

28 1
Bague de biellette

27 1
Biellette

26 1
Axe de biellette

25 1
Piston

24 1
Revêtement du piston

14 1
Arbre de pompe

11 1
Poulie

Rep. Nbre
Désignation

37/79
On souhaite : Une liaison encastrement directe par emmanchement serré (montage à la presse) entre
la poulie (11) et l’arbre de pompe (14). On demande :
Donner la nature de l’ajustement nécessaire (avec jeu, avec serrage ou incertain) :
______________________________________________________________________________________
______________________________________________________________________________________
Justifier le choix de la nature de l’ajustement : ________________________________________________
______________________________________________________________________________________
______________________________________________________________________________________
1. Choisir dans le tableau ci-dessous, un ajustement pour la liaison arbre (14)-poulie (11) (Entourer la
réponse) :
 18 H8/e8  18 H6/p5  18 H7/g6  18 H7/k6
 18 H8  18 H6  18 H7  18 e8  18 p5  18 g6  18 k6
27 11 18 32 26 6 12
18 0
18 0
18 0
18 59
18 18
18 17
18 1

Inscrire l’ajustement choisi sur la vue partielle en coupe de la pompe à vide (page précédente).
2. A l’aide du tableau des écarts donnés en micromètre, compléter le tableau ci-dessous :

ARBRE : ….…..…...….. ALESAGE : ….…..…...…..


Cote (mm)
Ecart supérieur (mm)
Ecart Inférieur (mm)
IT (mm)
Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = Alésage Maxi =
Cote mini (mm) arbre mini = Alésage mini =
3. Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :
(µm)
30

2
0
10
Ligne "zéro"
0
-10

4. Calculer :
(Serrage ou jeu) …..……........... Maxi = ________________________________________________________
(Serrage ou jeu) …..……........... mini = _________________________________________________________
IT jeu = _________________________________________________________________________________
Vérification de l’IT : _______________________________________________________________________

38/79
CHAPITRE VI : COTATION FONCTIONNELLE
DEFINITONS
Etant donné l’imprécision des procédés de fabrication (fraisage, tournage …), on tolère que les cotes
réalisées, en théorie égales à la cote nominale, soient comprises entre une cote Maximale et une cote
minimale. Intervalle de Tolérance (IT)

Cote mini.

Cote Maxi.

NECESSITE DE LA COTATION FONCTIONNELLE :


Un mécanisme est constitué de différentes pièces. Pour que ce mécanisme fonctionne, ________________
______________________________________________________________________________________
Ces conditions fonctionnelles sont susceptibles d’être modifiées en fonction des dimensions de certaines
pièces. La cotation fonctionnelle permet de rechercher __________________________ à respecter afin que
les conditions fonctionnelles soient assurées.
REMARQUE : Les cotes fonctionnelles déterminées sont ensuite inscrites sur le dessin de définition de
chaque pièce.
1. VOCABULAIRE :
Afin d’illustrer la suite des explications, nous 1 2

prendrons un exemple simple : Une allumette dans sa boîte.

1.1 COTE-CONDITION (CC) :


Condition : Pour que l’allumette puisse être placée dans la boîte, il faut qu’il y ait un jeu entre l’allumette
et la boîte. La cote-condition (CC) sera représentée sur le dessin par : _____________________________

Cote-Condition Cote-Condition VERTICALE

 De gauche à droite :  De bas en haut :


 Un point à gauche  Un point en bas
 Une flèche à droite  Une flèche en haut

EXEMPLE : BOITE D’ALLUMETTE


Reporter le vecteur cote-condition identifiant
le jeu nécessaire entre la boîte et l’allumette sur 1 2
le dessin ci-contre :
1.2 SURFACES TERMINALES :
a
Les surfaces auxquelles se rattachent une cote-condition (ex.: ), sont des _________________________
ATTENTION ! :Les surfaces terminales sont ___________________________________________________

39/79
par rapport à la direction de la cote-condition.

1 2
Identifier les surfaces terminales liées à la
cote-condition
Surface terminale en contact avec la boîte (1), a
1
nous l’appellerons : …………
Surface terminale en contact avec
2 1 2
l’allumette (2), nous l’appellerons : …………

1.3 SURFACES DE LIAISON (OU DE CONTACT) :


Les surfaces de contact entre les pièces, assurant la cote-condition (ex. : a ), sont des ________________
ATTENTION ! :Les surfaces de liaison sont ____________________________________________________
par rapport à la direction de la cote-condition. a
Identifier la surface de liaison entre (1) et (2)
assurant la cote-condition 1 2

1.4 CHAINES DE COTES :


La cote-condition et les cotes fonctionnelles associées sont représentées par _________________________
2. METHODES D’ETABLISSEMENT D’UNE 1 2
CHAINE DE COTES :

1 Dessiner la cote condition (si ce n’est déjà fait) :


 Représenter le corps du vecteur par 2 traits fins parallèles
 Orienter le vecteur cote-condition dans le sens positif, pour cela :
 Dessiner le point origine du vecteur cote-condition
 Dessiner la flèche d’extrémité du vecteur cote-condition
 Nommer la cote-condition

2 Repérer les surfaces terminales et les surfaces de liaison (ou de contact) :


Pour notre exemple, les surfaces terminales sont : _________ et la surface de liaison est : ______________
ATTENTION ! :Ces surfaces doivent être perpendiculaires à la direction de la cote-condition
3 Coter la première pièce :
 Partir toujours de l’origine du vecteur cote-condition.
 Dans notre exemple, l’origine touche la pièce
_______________________________________.
 Coter cette pièce jusqu’à la surface de liaison en contact avec une autre pièce.

 Nommer la cote fonctionnelle obtenue de la façon suivante : ….….….….….….


4 Coter la pièce en contact :
N° de la pièce
5 REGLES A RESPECTER : Nom de la cote-condition

40/79
 Les cotes sont positives dans le sens du vecteur cote-condition et négatives dans le sens opposé
 Il n’y a qu’une seule cote par pièce dans une chaîne de cote
 Une cote relie toujours deux surfaces d’une même pièce
 L’origine du premier vecteur est confondu avec l’origine du vecteur cote-condition (le point)
 L’extrémité du dernier vecteur est confondue avec l’extrémité du vecteur cote-condition (la flèche).

3. EQUATIONS DE CALCUL DES COTES :


a. EQUATIONS DE PROJECTION ET CALCUL :

Soit la chaîne de cotes de la cote-condition :


Avec :
a1
+0,5
a1 max. = ……………

a1 min. = ……………
a a2
a1 = 70 0

 0,8
a2 = 55 1 2
a2 max. = ……………

a2 min. = ……………

 EQUATION DE PROJECTION :
Les cotes sont positives __________________________________________________________________
et négative ____________________________________________________________________________
La cote-condition = ______________________________________________________________________

 Ecriture de l’équation de la cote-condition: _______________________________________________


 JEU MAX (J MAX) :
Le jeu de la cote-condition est maximal quand les dimensions des vecteurs positifs sont
___________________ et les dimensions des vecteurs négatifs sont ___________________

 Calculer a max : ___________________________________________________________________


___________________________________________________________________________
 JEU MIN (J MIN) :
Le jeu de la cote-condition est minimal quand les dimensions des vecteurs positifs sont ________________
et les dimensions des vecteurs négatifs sont __________________________________________________

 Calculer a min : ______________________________________________________________________


___________________________________________________________________________

41/79
OBJET TECHNIQUE N° 15 ASSEMBLAGE PA R RIVET ET PAR VIS D’ASSEMBLAGE

ASSEMBLAGE PAR RIVET


On donne ci-dessous le montage d’un assemblage par rivet
On demande :
1. Justifier et orienter la cote-condition a :
____________________________________________
____________________________________________
________________________________________________________________________

2. Tracer la chaîne de cotes relative au vecteur cote-condition a

ASSEMBLAGE PAR VIS


On donne ci-dessous le montage d’une vis
d’assemblage On demande :
1. Justifier les cotes-condition :
a. Cote-condition d : _________________________
__________________________________
__________________________________
b. Cote-condition e : _________________________
___________________________________
_____________________________________
2. Tracer la chaîne de cotes relative aux
vecteurs cote condition d et e.
3. Ecrire les équations de projection
des cotes-condition :
d = ________________________________________________________________________
_________________________________________________________________________
e = ____________________________________________________________________
_________________________________________________________________________

4. Reporter sur le dessin de la vis (1)


ci-contre, les deux cotes
fonctionnelles issues des chaînes de
cotes relatives aux cotes-condition
d et e .

OBJET TECHNIQUE N°13 : GUIDAGE EN TRANSLATION PAR VIS DE PRESSION A TETON

42/79
On donne ci-contre le montage d’un assemblage par rivet
On demande :
1. Justifier la cote-condition :
Cote-condition a : _______________________________
______________________________________________
tracer la chaîne de cotes relative au vecteur cote-condition
a.
2. Ecrire l’ équation de projection de la cote-condition:
_______________________________________________
_______________________________________________
________________________________________________________________________________________
_______________________________________ a = _____________________________________________

OBJET TECHNIQUE N° 14 MONTAGE D’UN GALET


On donne ci-contre le montage d’un assemblage par rivet
On demande :
1. Justifier les cotes-condition a et b:
Cote-condition a : ________________________________
_______________________________________________
_________________________________________
_________________________________________
Cote-condition b : ________________________
_________________________________________
_______________________________________________
_______________________________________________
2. Tracer les chaînes de cotes relative aux cotes-condition
a et b. 4 Anneau
3. Reporter sur les dessins ci-dessous,les cotes élastique
fonctionnelles issues des chaînes de cotes
relatives aux cotes-condition a et b : 3 Galet

2 Chape

1 Axe

4- Ecrire les équations de projection de la cote-condition :


b = ________________________________________________________________________

43/79
___________________________________________________________________________
b = _______________________________________________________________________
____________________________________________________________________________

Ecrire les équations donnant “b mini” et “b maxi”

bmini =_____________________________ bMaxi = ____________________________

4. Calculer la cote tolérancée b1, pour cela :


0,2 0 0
On donne : b = 0,10 , b4 = 1,2 h11 ( 1, 2 0,06 ) , b2 = 25 0,05
a) Calculer b1 mini : __________________________________________________________________
__________________________________________________________________________
b1 mini = _________________________________
b) Calculer b1 maxi : __________________________________________________________________
____________________________________________________________________________
b1 Maxi = ________________
c) Donner la cote nominale puis calculer l’écart inférieur et l’écart supérieur de la cote tolérancée b1 :
____________________________________________________________________________
____________________________________________________________________________
________________________________________________________________________
_________________________________________________________________________
Ecrire la cote b1 : ____________________________________ b1 = ___________________

44/79
OBJET TECHNIQUE N° 15 BRIDE HYDRAULIQUE
On donne ci-dessous le montage d’une vis d’assemblage On demande :
1. Justifier les cotes-condition A, B et C:
2. Tracer les chaînes de cotes relative aux vecteurs cote condition A, B et C.
3. Ecrire les équations de projection des cotes-condition :

Equations des cotes ______________________________________________________________


Amax i = ________________________________________________________________

Amin i =________________________________________________________________

Bmax i =________________________________________________________________

Bmin i =________________________________________________________________

Cmax i =________________________________________________________________

Cmin i =________________________________________________________________

45/79
CHAPITRE VII : DESIGNATION DES MATERIAUX

GENERALITE :

Les matériaux sont à la source de la technologie et du monde industriel. La réussite technique et le succès
commercial d’un produit fabriqué dépendent en grande partie du ou des matériaux choisis.

I RAPPEL SUR LES HACHURES DES GRANDES FAMILLES DE MATERIAUX

Usage général : Matières Verres;


tous métaux et plastiques ou Porcelaines Béton armé
alliages isolantes.. . Céramiques
Métaux et alliages Bobinages Bois en
Isolant
légers – électro- coupe
thermique
(Aluminium) aimants transversale
Cuivre et ses
Bois en coupe
alliages ; Béton Antifriction Béton
longitudinale
léger
²

II PRINCIPALES FAMILLES DE MATERIAUX

46/79
III_ DESIGNATIONS USUELLES

Pour désigner un matériau on utilisera, les symboles chimiques ou les symboles métallurgiques. Le
tableau ci-dessous donne les correspondances entre les symboles

corps Symbole Symbole corps Symbole Symbole


chimique métallurgique chimique métallurgique

Aluminium Al A Manganèse Mn M

Béryllium Be Be Molybdène Mo D

Bore B B Nickel Ni N

Cadmium Cd Cd phosphore P P

Chrome Cr C Platine Pt Pt

Cobalt Co K Plomb Pb Pb

Cuivre Cu U Silicium Si S

Etain Sn E Soufre S F

Fer Fe Fe Titane Ti T

Lithium Li L Tungstène W W

Magnésium Mg G Vanadium V V

Zinc Zn Z

Zirconium Zr Zr

47/79
DESIGNATION DES MATERIAUX (NOUVELLE ) : symboles chimiques
ACIERS USUELS ACIERS FAIBLEMENT ALLIES

ACIERS FORTEMENT ALLIES FONTES

ALLIAGES DE CUIVRES ALLIAGES DE CUIVRES : NOM DE COMMERCE

ALLIAGES D’ALUMINIUMS

48/79
QUELQUES EXEMPLES

49/79
OBJET TECHNIQUE N° 17 : SUPPORT DE COMPARATEUR

50/79
Travail à faire

 Donner le matériau constitutif de l’écrou spécial 17


 expliquer les désignations suivantes des matériaux suivants :
- coulisseau 3 en : C35
- Tige 5 en : S235
- Pignon arbré 11 en : 20MnCr5
- Tige du comparateur 10 en X8Cr17
- Corps 1 en : EN_GJL_200

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………

51/79
CHAPITRE VIII : LE DESSIN D’ENSEMBLE

I- Définition :

Le dessin d’ensemble contient les informations nécessaires à la définition du produit


(agencements des composants, fonctionnement, etc..).
La lecture convenable d’un dessin d’ensemble obéit à cinq règles.
II- Les cinq règles de lecture
 un regard global

On fait un regard global sur la planche afin de :


- Lire le nom du produit ; il est en général en relation étroite avec sa fonction globale.
- Reconnaître l’orientation du dessin à l’aide de la flèche d’orientation. Un mécanisme est représenté dans sa
position de fonctionnement normal.
- Différencier entre les différentes vues à l’aide de la mise en page.
 Mise en situation et description

Consulter la mise en situation, la description du système et éventuellement les schémas fonctionnels fournis.

 Les pièces et les assemblages

Identifier les pièces standards (fournis par le commerce) et les formes usuelles ; elles informent sur les
assemblages entre les pièces

 Mouvement et formes extérieures des pièces

Identifier chaque pièce, sa forme exacte et son mouvement.

- Consulter la nomenclature qui donne des informations sur chaque pièce

- Procéder éventuellement par coloriage et faire la correspondance entre les différentes vues du dessin
d’ensemble

 Formes cachées

Susciter l’imagination pour identifier les formes cachées et comprendre ainsi l’utilité des agencements
proposés.

 La nomenclature
La nomenclature est une liste complète d’éléments constituant un ensemble faisant l’objet du dessin.
L’emplacement : suivant le sens de lecture de dessin Sens d’écriture : de bas vers le haut

52/79
53/79
Le dessin d’ensemble
incomplet ci-dessus
représente à l’échelle 1:1 par
la vue de face et la vue de
droite en coupe A-A, une
manivelle à rayon variable,
utilisée sur certaines
machines outils. Le corps de
manivelle 1 en fonte Ft20D
est lié en rotation à l’arbre 5
de diamètre
  32mm d’axe
x, y par un ajustement
forcé et un clavetage de
sécurité (Clavette parallèle
de forme A de 10x8x38).
Ce corps de manivelle 1
présente une rainure dans
laquelle peut coulisser un
maneton 2 en 28C4
permettant la variation du
rayon de la manivelle. La
fixation du maneton sur le
corps de manivelle après
réglage est assurée par un
écrou H, M12 prenant appui
sur une rondelle M12U. La
manœuvre de la vis 3 en
42CD4 permet à l’arrêt après
déblocage de l’écrou, la
variation du rayon R de la
manivelle.

La vis est maintenue en place par la butée 4 en A60, fixée par une goupille 1.2.20.
Travail à faire :
1. Représenter à l’échelle 1:1 sur format A4, sens vertical, le dessin de définition de la pièce 1 en vue de face en
coupe B-B et la vue de droite en coupe A-A.et coter les ajustements

54/79
OBJET TECHNIQUE N° 26 TOUCHE MOBILE POUR FIN DE COURSE
Le dessin d’ensemble ci-dessous représente à l’échelle 1:1 par la vue de face en coupe C-C, la vue de
droite et la vue de dessus en coupe A-A, une touche mobile pour fin de course sur machines outils. Le doigt 2
en (XC48) qui se déplace verticalement dans le corps 1 (C35) sous l’action du ressort 3 (XC55), est bloqué en
position par le tampon tangent 6 (C35), manœuvré par une vis CHc, M6-30. Une rondelle d’arrêt 4 (A50)
reposant sur un circlips 5 d’épaisseur 1,2 maintient et limite la position du ressort.
Travail à faire :
1. Certaines pièces sont en matériau désigné XC48, C35 et A50 : Décoder ces désignations.
2. la désignation normalisée et le rôle de chacune des pièces 3, 5, 7.
3. Identifier et désigner chacun des éléments constructifs de cet ensemble puis, Exécuter le cartouche
d’inscription et la nomenclature ;

4. Etablir les chaînes de cotes


relatives aux cotes conditions .
5. Etablir sur format A4 vertical à
l’échelle 1:1 les dessins de définition du
corps 1 en vue de face suivant la coupe C-C,
en vue de gauche en coupe B-B, en vue de
droite et en vue de dessus en coupe A-A.

55/79
OBJET TECHNIQUE N°26 : SUPPORT DE POULIE FOLLE

Le dessin ci-contre représente le montage d’une poulie folle pour tendre une courroie dans un mécanisme. Identifier les
éléments de ce sous ensemble ainsi que les grandes familles de matériau de ses pièces.
1 : Corps ; 2 : ………….. ; 3 : Poulie ; 4 : Bague de frottement ; 5 : …………………. ; 6 : …………………. ; 7 : Axe
 Désignation normalisée des pièces 2 ,5,6
 Etablir les chaines de cotes minimales i,j,k
 Représenter à l’échelle 1 :1 sur format A4 le corps 1 vue face coupe A_A, vue de droite, vue de
dessus .

56/79
CHAPITRE IX : LES LIAISONS MECANIQUES

I. Mise en situation :
On se propose d’identifier la liaison, définir les mobilités, symboliser la liaison, compléter un
schéma cinématique simple.

II. Différents types de contacts:

Surface
de ………………… ……………… ………………… ………………… …………………
contact
………………….
contact ………………… ……………… ………………….. …………………..
.

Y
III. Degré de liberté : S
Considérons un solide S libre en mouvement dans
l’espace par rapport à un système d’axes ……
(OX,OY,OZ).
* Mouvements possibles pour le solide S : …… ……
……
Le solide S peut avoir …… mouvements possibles …… X
O
……………………………………………………. et ………….
………………………………………………………
……

IV. Les liaisons mécaniques : Z

1. Définition : voir manuel de cours page 134.


2. Les liaisons mécaniques usuelles :

Liaisons élémentaires Degrés de liberté Liaison Symbolisation

TX = RX =
Y
TY = RY = ………………..
X TZ = RZ =
Z

Y
TX = RX = ou
TY = RY = ………………..
X
TZ = RZ =
Z

57/79
Y 2

X
1
TX = RX = ou
Z TY = RY =
TZ = RZ = ………………..

TX = RX = ou ou
Y 3
TY = RY =
X
TZ = RZ = ………………..
Z

Y TX = RX =
5

X
TY = RY =
Z TZ = RZ = ………………..

X 8 TX = RX =
Z
ou ou
TY = RY =
TZ = RZ = ………………..
7

Y
10 9 TX = RX =
X TY = RY = ………………..
Z ou sphérique
TZ = RZ =

3. Classe d’équivalence cinématique (C.E.C) :


Une classe d’équivalence cinématique est un ensemble de pièces liées entre elles par une
liaison ………………………………. (pas de mouvement entre elles).

NB : Chaque pièce d’un mécanisme ne peut appartenir qu’à une seule classe d’équivalence
cinématique.

V. Application : Soit le système serre-joint de menuisier représenté par son dessin


d’ensemble ci-joint :

58/79
Leçon 2 : Les liaisons mécaniques 1ère année sec

7 1 3 2

8
X

Z 5
4 6

5
8

F
Détail F
Echelle 3:1

4 1 Vis de manœuvre 8 2 Embout


3 1 Mors mobile 7 2 Rivet
2 1 Mors fixe 6 1 Patin
1 1 Guide 5 1 Bras de manœuvre
Rp Nb Désignation Rp Nb Désignation

Echelle 1:3 A4
SERRE-JOINT

1. Compléter les classes d’équivalence cinématique suivantes :


A = {1, …………}, B = {3, ………}, C = {4, ………}, D = {5, ………}, E = {6, ………},

2. Colorier : A en rouge, B en vert, C en bleu, D en jaune et E en marron.

3. Compléter le tableau suivant :

Eléments Degrés de liberté Liaison Symbolisation

2/1 TX = RX =
TY = RY = ………………..
TZ = RZ =

59/79
3
1
TX = RX =
B/A TY = RY = ………………..
TZ = RZ =

3
4 TX = RX =
C/B TY = RY = ………………..
TZ = RZ =

5 4
TX = RX =
D/C TY = RY = ………………..
TZ = RZ =

6
4 TX = RX =
E/C TY = RY = ………………..
TZ = RZ =

4. Identifier puis colorier, sur le schéma cinématique ci-dessous, les différentes classes
d’équivalence cinématique.
5. Compléter le schéma cinématique suivant par les symboles de liaisons mécaniques
convenables.

………..
………..

………..

………..
………..

60/79
CHAPITRE X : ETANCHEITE ET LUBRIFICATION
A- LUBRIFICATION
1- But :
La lubrification à pour objectif

_________________________ . Il en résulte :

_____________________________________________________________ ;
_____________________________________________________________ ;
_____________________________________________________________ ;
______________________________________________________________.

2- Constitution d’un système de lubrification


- Éléments du système :
Le carter : contient une grande quantité d'huile afin de participer au refroidissement.
Le trou de vidange : permet d’évacuer le lubrifiant sale
Le trou de remplissage permet d’injecter le lubrifiant dans le circuit
Moto – pompe assure le pompage et la mise sous pression régulée de l'huile.
Robinet d’isolement permet d’isoler par fermeture totale pour l’entretien ou le remplacement d’un
équipement quelconque.
Refroidisseur est nécessaire pour parfaire le refroidissement de l'huile.

- Représentation d’un circuit de lubrification

61/79
3- Types de lubrification

Lubrification à la graisse :

La lubrification à la graisse est _______________________________________, mais elle n’est pas


indiquée pour les grandes fréquences de rotation.

_______________________________________________________________ ;
_______________________________________________________________ ;
_______________________________________________________________ ;
_______________________________________________________________ ;
(la température de fonctionnement est
limitée à c).

Lubrification à l’huile :

Pour une lubrification à l’huile :

____________________________________________________________________ ;
_____________________________________________________________________ ;
_____________________________________________________________________ ;

______________________________________________________________________.

Type de lubrification à l’huile :

1) ______________________________ Pour ce cas :

Le niveau de l’huile doit légèrement dépasser l’axe de l’élément roulant le plus bas ;
Prévoir une vidange et un contrôle de niveau ;
Efficace pour les vitesses faibles ou moyennes.

2) _________________________________

Prévoir l’évacuation de l’huile excédentaire ;


Ne convient pas pour les butées.
3) __________________________________________

L’huile est projetée par aire comprimé ou par organe tournant (engrenage). Valable et efficace pour les
vitesses élevées.

4) ____________________________________________

Une pompe assure la circulation d’huile qui peut être filtrée et refroidie. Permet d’évacuer l’huile et la
chaleur ;empêche la pénétration des impurétés

62/79
pour le graissage sous haute pression

pour moyenne pression

graissage sous basse pression

63/79
B- ETANCHEITE

I -But

L’étanchéité a pour but d’empêcher la communication entre deux milieux différents en tenant compte
des paramètres permettant de choisir une solution adaptée au besoin du mécanisme.

II- Conditions d’étanchéité


Paramètres liés aux éléments assemblés : nature du mouvement ; vitesse relative ; forme des
éléments ;encombrement

Paramètres liés au lubrifiant : nature ; viscosité ;résistances


Paramètres liés au milieu ambiant : température ; pression.
III- Types d’étanchéité

Selon la liaison (fixe ou mobile) entre les deux solides S1 et S2, on distingue les types
d’étanchéités suivantes :

Mouvement relatif S1/S2 Type d’étanchéité à réaliser

64/79
III-1 Etancheite statique :
III-1-1 Par contact direct
Etanchéité assurée uniquement _________________________________________ entre S1 et
S2, sans élément d’étanchéité supplémentaire (sans joint). Cette étanchéité peut être réalisée soit :
En ___________________________________ à lier
l’une sur l’autre afin d’obtenir des états de surfaces parfaits.
Exemple : Raccord à joint cônique

En utilisant un produit de ______________________________________________.

Cette solution est onereuse

III-1-2 Par interposition d’un joint (étanchéité directe)


Etanchéité réalisée en interposant entre les deux surfaces à étancher un joint de commerce. Il peut
s’agir :

D’un _______________ :

Exemple : Vis de

D’un ___________________ :

III-2Etancheite dynamique :
Les technologies mises en œuvre dépendent des mouvements relatifs entre les deux pièces.

III-2-1 Cas d’une translation

Dans ce cas, on utilise des joints toriques ou de section sensiblement carrée :

_____________________________:

_________________________________________ (section « carrée ») :


III-2-2 Cas d’un solide en rotation

Joint quadrilobes

Joint quadrilobe Joint torique

65/79
On peut utiliser un joint torique lorsque la vitessede rotation reste faible.

Lorsque la vitesse de rotation est importante, on utilise un joint à lèvre :

Joint à lèvre à frottement radial :

Lèvre

Joint à lè

vre à frottement axial (Joint V. RING) :

On peut également dans certain cas, prévoir une étanchéité sans frottement avec les pièces,
exemples :

Par________________ Pa_____________ Z » :
IV- Symbolisation des joints à levres :
IV-1 Représentation générale
Dans TOUS LES CAS, le contour exact du joint est représenté par un rectangle

La croix centrale, peut être complétée par une flèche indiquant l’étanchéité principale assurée :

IV-2 Représentation particuliaire

Joint d’étanchéité à lèvre Joint d’étanchéité à lèvre Joint d’étanchéité à lèvre


à frottement radial à frottement radial + lèvre à frottement axial (V. RING)
Symbole Rep. réelle
Symbole Rep réelle Symbole Rep réelle

ou

66/79
CHAPITRE XI: LES ETATS DE SURFACES

I- Généralité :

L’aptitude d’une pièce à remplir une fonction donnée dépend de nombreux facteurs, notamment
des caractéristiques de l’état de surface. L’état de surface est caractérisée par la micro géométrie de la
surface qui joue un rôle important dans certaines fonction telles que le frottement, les glissements, les
roulements, l’étanchéité, parfois même l’aspect.

Les différents défauts surfaciques :

Lorsqu’on réalise une pièce mécanique, les surfaces obtenues présentent toujours des défauts
__________________________ , classés par ordre de grandeur.

DETAIL FORTEMENT
2ème ordre :
1er ordre :
Ondulation
Défaut de forme

3ème et 4ème ordre :

Stries ou sillons

- Défauts de 1er ordre : Ce ne sont pas des défauts d’état de surface mais des défauts
géométriques de FORME.
- Défauts de 2ème ordre : Ils se traduisent pas une ONDULATION due, par exemple, aux vibrations
de la machine qui a usiné la surface.
- Défauts du 3ème et 4ème ordre : Ce sont, par exemple, les stries et les sillons dus à l’usinage de la
surface. Ils caractérisent la RUGOSITE DE LA SURFACE.
I- Rugosité d’une surface :

II Ŕ 1 Ŕ Définition :

La rugosité est l’ensemble des irrégularités d’une surface à caractère microscopique.


Parmi toutes les grandeurs permettant de définir l’état d’une surface, nous retiendrons l’Ecart moyen
arithmétique du profil noté Ra en m (Rugosité moyenne).

théorique
Surface
Surface
réelle

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IIIŔ Inscription normalisée d’un état de surface

IV Ŕ Spécification de l’état de surface

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I Ŕ 3 Ŕ Tableau de symbole des fonctions mécaniques des surfaces fonctionnelles

I Ŕ 4 Ŕ Tableau de symbolisation des principaux procédés d’usinage :

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II - Symbolisation de l’état de surface :

___

_______________________
__

____

____

IV - Inscription de l’état de surface sur dessin de pièce mécanique :

Règle générale : Les symboles de base, ou les lignes de repère sont tracés du coté libre de la matière. Le
symbole est orienté suivant les règles de lecture de la cotation des dessins.

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Tableau récapitulatif des possibilités des différents procédés d’obtention
Procédé d'obtention Rugosité moyenne Arithmétique : Ra

50 25 12.5 6.3 3.2 1.6 0.8 0.4 0.2 0.1 0.05 0.025

Procédé d'obtention de brut

Moulage en sable

Moulage en cire perdue

Moulage en moule métallique

Moulage sous pression

Matriçage à chaud

Procédé d'obtention par usinage

Rabotage

Fraisage acier rapide

Fraisage carbure

Tournage ébauche

Tournage finition

Tournage outil diamant carbure

Perçage au foret

Alésage à l'outil

Alésage à l'alésoir

Alésage outil diamant carbure

Brochage

Taillage

Rectification ébauche

Rectification de production

Rectification de précision

Rodage à la pierre

Rodage au rodoir

Polissage mécanique

Superfinition

Galetage

Finition au tonneau

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MISE EN SITUATION
PRESENTATION :Ce TOURET A MEULER sert à ébavurer ou ébarber des pièces ou
affûter des outils grossiers (burin, hache...) ou pour d'autres travaux de meulage. Il est
constitué d'un Corps (1) qui doit être fixé à l'établi et d’une meule (17), de granularités
différentes,

Entrainée à une vitesse d'environ 2800 t/min par un moteur électrique grâce à une transmission

poulie-courroie.

TRAVAIL A REALISER
1. A partir du dessin du Boitier de roulement (3) ci-dessous, traduire les symboles d’état de surface en remplissant le
tableau suivant (rayer les réponses fausses et compléter si nécessaire).

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Dessiner dans la case le
Usinage par enlèvement Valeur de la
symbole trouvé sur le
de matière Rugosité
dessin
OUI
OUI NON NON
…………..…..
OUI
OUI NON NON
…………..…..
OUI
OUI NON NON
…………..…..

2. Compléter la cotation du dessin de l’Arbre (2) ci-dessous en tenant compte des instructions suivantes :
- Indiquer que la tolérance générale de rugosité est de 3,2.
- Indiquer la rugosité des deux portées de joints à lèvres obtenues par enlèvement de matière et rectifiées.
- Indiquer la rugosité des deux portées de roulements obtenues par enlèvement de matière. Les deux roulements sont
montés serrés sur l’arbre.
- Indiquer que la rugosité de l’épaulement en appui contre le roulement (4) est de 1,6.

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CHAPITRE XI : TOLERANCES GEOMETRIQUES

BUT : Le tolérancement géométrique des pièces a pour but d’assurer des conditions correctes de
fonctionnement et d’aptitude à l’emploi des produits finis. Il précise :

Les caractéristiques géométriques des éléments d’une pièce, défaut de formes ;


Les limites admissibles qui sont définies par une ou plusieurs lignes ou surfaces
géométriquement parfaites.


Définition :__________________________________________________________________________

NB : Ces grandeurs caractéristiques s’expriment en terme de formes, de position, d’orientation ou de


battement.

II Ŕ Inscription des tolérances :


La forme à coter est repérée par une ________________________.
_____________________________ s’inscrivent dans un élément de
__________________________________________ (parfois plus).
Case 1 : elle contient le ____________________________ et mesure 8x8mm
Case 2 : on y inscrit la

_______________________________________________________________, pour cela, les


dimensions de cette case peuvent être 8x8mm (ou 8x12 ou 8x16 mm).
Case 3 : une lettre en majuscule qui désigne

_________________
Remarque : cette troisième case n’existe pas pour les tolérances de formes (planéité, circularité,…). En
effet ces tolérances ne dépendent d’aucun autre élément, d’autre lettre peuvent être insérées dans une
autre case ou dans la 3ème et donc s’ajoutera dans la condition de tolérance.

__________________________ _________________
__________

Fig. 1

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L’élément de référence se repère par une ___________________________ inscrite dans
_____________ qui est relié à un ___________________ dont la base touche l’élément de référence
(Fig. 2)

Lorsque l’élément de référence est proche du cadre de la tolérance, il est possible de


les relier directement (Fig. 3).

Fig 2
Fig 3

IV Ŕ Indication d’un élément :

ELEMENTS INDIQUES
AXE OU PLAN MEDIAN AXE OU PLAN MEDIAN
LIGNES OU SURFACES
DE L’ELEMENT COTE DE PLUSIEURS ELEMENTS

_____________

__________

_____________________
___
_______________
V Ŕ Différentes tolérance géométriques :

A Ŕ Tolérance de forme :

Les défauts de forme d’un objet sont caractérisés par des défauts de 1er et 2ème ordre

SYMBOLE EXEMPLE SIGNIFICATION

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B Ŕ Tolérance d’orientation :

SYMBOLE EXEMPLE SIGNIFICATION

__

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___________________

90°

___________________

C Ŕ Tolérance de position :

SYMBOLE EXEMPLE SIGNIFICATION

D Ŕ Tolérance de battement :

La tolérance de battement s’applique aux pièces de révolution en traduisant directement le défaut


maximal admissible lors de la rotation de la pièce. Le battement peut être mesuré suivant :

La même direction que l’axe de rotation : Battement Axial.


Perpendiculairement à l’axe de rotation : Battement Radial.

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SYMBOLE EXEMPLE SIGNIFICATION

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TRAVAIL A REALISER
Compléter ledessin du Boitier de roulement (3) ci-dessous, avec les tolérances géométriques suivantes :
- L’épaulement extérieur est perpendiculaire à l’axe de la pièce avec une tolérance de 0,05
- Le 90 H6 doit voir une coaxialité de 0,02 par rapport au 100f6
- La surface cylindrique de 90 H6 doit avoir une cylindricité de 0,02
- La surface plane de pose du joint plat (8) doit avoir une planéité de 0,1
- Les axes des 6 trous 9 doivent avoir une localisation de 0,02 par rapport aux références A et B.

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