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Systèmes Automatisés et GRAFCET

Le document présente un plan de cours sur les systèmes automatisés, incluant des chapitres sur les généralités, l'architecture matérielle des automates programmables, et l'analyse des systèmes automatisés à l'aide de l'outil Grafcet. Il décrit les composants des systèmes automatisés, les types d'automates, et les méthodes de programmation ainsi que les langages utilisés pour décrire leur comportement. Enfin, il aborde la représentation graphique des automatismes et les règles d'évolution des GRAFCET.

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Systèmes Automatisés et GRAFCET

Le document présente un plan de cours sur les systèmes automatisés, incluant des chapitres sur les généralités, l'architecture matérielle des automates programmables, et l'analyse des systèmes automatisés à l'aide de l'outil Grafcet. Il décrit les composants des systèmes automatisés, les types d'automates, et les méthodes de programmation ainsi que les langages utilisés pour décrire leur comportement. Enfin, il aborde la représentation graphique des automatismes et les règles d'évolution des GRAFCET.

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Plan du Cours

• Chapitre 1: Généralités sur les systèmes


Automatisés

• Chapitre 2:Architecture Matérielle des Automates


Programmables

• Chapitre 3: Analyse des systèmes automatisés: Chapitre 1


Outil Grafcet

• Chapitre 4: Programmation des API Siemens Généralités sur les systèmes automatisés
( T.O.R et Analogique)

Les systèmes automatisés de production Structure d’un SAP


• SAP comporte deux parties :
• Un système est dit automatisé s’il exécute toujours le • Partie opérative (PO)

même cycle de travail pour lequel il a été programmé. • Partie commande (PC)

Produits bruts Consignes


Composants auxiliaires
Energies (eau, liquides de refroidissement,
lubrifiants,...etc.)
Pré
actionneurs
Partie Partie
Produits opérative commande
et matériaux Système de production Produits élaborés
(finis ou intermédiaires) Capteurs
brut

exploitation,
réglage,
Produits + VA Visualisation
et communication
Déchets maintenance finis
avec d’autres
... parties
commandes
Exemple : ascenseur Constituants de la partie commande

• PO = ensemble électromécanique (cabine, moteur, portes) • Une partie traitement, qui peut être sous forme de logique
• PC = boutons d’appels, la logique et les armoires câblée ( portes logiques, bascules RS,..) ou sous forme
de logique programmée (Automates programmables,
Boutons de commande Microprocesseurs,…)
Etage d’origine

• Un pupitre de commande (Boutons poussoirs,…) et de


contrôle(voyants,…)
PO = cabine,
PC
moteur, portes

Alarme surcharge,
voyant occupé, indique
l’étage où se trouve la
Etage destination cabine et le sens du
déplacement

Description du comportement de l’automatisme

• Comment décrire l’automatisme (PC) qui gère le


comportement global du système et qui provoque (contrôle)
les changements d’états du produit ?

• Langages (outils) qui permettent la description d’un automatisme :


◻ langages littéraux


Symboliques
graphiques
Chapitre 2

ARCHITECTURE MATERIELLE DES AUTOMATES


PROGRAMMABLES INDUSTRIELS
Architecture interne d’un automate
programmable Traitement séquentiel

Lecture des entrées

Exécution du programme

Écriture aux sorties

Les gammes d’automates Les micro automates


• L’automate est à dimensionner selon l’application à • Sont de petites unités avec une structure fixe
réaliser. comprenant de 4 à 20 entrées-sorties, généralement
• Un vaste choix de gammes est proposé par les tout-ou-rien. Ils sont utilisés pour réaliser de petits
différents fabricants. automatismes autonomes en logique combinatoire.
• Les micro automates Généralement ils se programment avec un langage
• Les automates compacts simplifié qui leur est propre.
• Les automates modulaires
• Les automates à architecture distribuée sont
constitués d’un ensemble de processeurs et
d’interfaces d’entrées-sorties reliées par un réseau.
Les automates compacts Les automates modulaires
• Sont des appareils avec un nombre fixe d’entrées- • sont des machines rapides et puissantes qui
sorties digitales et analogiques. Ils sont cependant travaillent avec des processeurs performants.
extensibles par blocs jusqu’à environ 250 entrées- • Ce sont de véritables ordinateurs multitâches et
sorties. multiprocesseurs.
• Ils sont principalement exploités pour des • Une CPU peut traiter plus de 8'000 entrées-sorties.
applications de complexité moyenne avec de la
logique séquentielle et un traitement limité des
fonctions analogiques.

Les automates à architecture distribuée Raccordement automate

• Sont constitués d’un ensemble de processeurs et • TSX 17-20 de Télémécanique


d’interfaces d’entrées-sorties reliées par un réseau.
• Ce type de structure est employé pour
l’automatisation de machines complexes, pour des
processus très étendus ou lorsque les contraintes de
sûreté de fonctionnement imposent la redondance
des systèmes de contrôle-commande (par exemple :
industries chimiques, pétrochimique, nucléaire).
Description du comportement de l’automatisme
• Logigrammes : représentation graphique des
fonctions logiques
• Chronogrammes : permettent de représenter dans le
temps l’´evolution des différentes variables
• Organigrammes :
◻ permettent de décrire séquentiellement les différentes commandes
en précisant au fur et à mesure les traitements à effectuer
• GEMMA (Guide d’Etude des Modes de Marches et d’Arrêt) :
Chapitre 3 ◻ graphisme permettant de classifier les procédures de conduite et le
dialogue opérateur relatif à un SAP (sans décrire réellement le
contenu de la commande)
Analyse des Systèmes automatisés:
• Réseaux de Pétri
Méthode GRAFCET • GRAFCET (GRAphe Fonctionnel de Commande Etape-
Transition)

Eléments de base Exemple : La poinçonneuse semi-automatique

• Un grafcet est un diagramme comportant deux types de • Considérons la poinçonneuse en sa position d’origine
symboles : les étapes et les transitions. de repos (position haute).

• Des liaisons orientées (arcs) relient soit une étape à une


transition, soit une transition à une étape.

• Les arcs sont implicitement orientés du haut vers le bas.

• Si un arc est orienté du bas vers le haut il doit porter une


flèche qui l’indique.
La poinçonneuse semi-automatique La poinçonneuse semi-automatique

• Cette machine possède 3 comportements différents


:
• Cahier des charges
• L‘opérateur donnant l‘information
«marche » par appui sur le bouton
poussoir « BP » provoque
automatiquement la descente du poinçon
jusqu‘à la position basse suivie de sa
remontée jusqu‘à la position haute,

• la poinçonneuse est au repos ou encore en position haute (1)


• le poinçon descend (2)
• le poinçon remonte (3)
la poinçonneuse a décrit un CYCLE
chaque comportement est appelé ETAPE .

La poinçonneuse semi-automatique La poinçonneuse semi-automatique


• Le passage de l‘état de repos à la descente du
• il faut préciser ce qui provoque un changement de poinçon s‘effectue si :
comportement de la machine, c‘est à dire les • L‘opérateur fournit l‘information « marche » par appui
conditions logiques qui déterminent le passage d‘une sur le BP ET le poinçon est en position haute.
étape à une autre :
• ces deux informations constituent la condition
le passage d‘une étape à une autre est appelé TRANSITION . de transition de l‘étape 1 à l‘étape 2 :

Cette condition est appelée RECEPTIVITE


associée à la transition T1-2 .
La poinçonneuse semi-automatique Remarque :

• Le Grafcet correspond à une succession alternée


d‘étapes et de transitions.

• chaque étape est associée au comportement ou à l‘action


à obtenir,

• chaque transition est associée aux informations


• Ce GRAFCET est appelé « GRAFCET fonctionnel » ou permettant le franchissement sous forme d‘une condition
« GRAFCET de niveau I » . logique appelée réceptivité,

Symbolisation du GRAFCET Les niveaux de représentation

• Le GRAFCET est représenté selon deux niveau de


représentation:

• Niveau #1: Spécifications fonctionnelles

• Niveau #2: Spécifications technologiques


Niveau 1: Spécifications fonctionnelles Niveau 2: Spécifications technologiques

• Représentation de la séquence de fonctionnement de • Prise en compte de la technologie des actionneurs et


l'automatisme sans se soucier de la technologie des des capteurs l'automatisme.
actionneurs et des capteurs.
• Description symbolique des actions et de la
• Description littérale des actions et de la séquence de séquence de l'automatisme.
l'automatisme.

Les éléments de base L’étape

• Définition:
• Pour comprendre la syntaxe du GRAFCET, il faut • Situation dans laquelle le comportement du système par
connaître les éléments suivants: rapport à ses entrées et ses sorties est invariant.

• Étapes • Représentée par un carré numéroté


• Transitions
• Réceptivités
• Actions 10 Numéro de l'étape
• Liaisons M1.4 Étiquette ou adresse
L’étape L’action
• L’étape initiale est représentée par un carré double
• Définition:
1 • Description des tâches à effectuer lorsqu’une étape est
active.

• Chaque étape est représentée par une variable


Booléenne Xi (i = numéro de l’étape)
• Niveau #1:

• Si Xi = 0, étape inactive 2
• Niveau #2:
• Si Xi = 1, étape active 2

Action conditionnelles Action temporisée


• L’action sera effective si l’étape est active et si la • Enclenche un temporisateur T (ici T4)
condition associée à l’étape est vérifiée. • Exemple :
• Syntaxe d'une réceptivité : t4 / X18 /25s
• Le chauffage sera activé pendant la durée de l’étape • t4 repère du temporisateur, ici n° 4
20 tant que t° sera égale à 1 • X18 numéro de l'étape qui lance la temporisation
Etape 20 active
• 25s durée de la temporisation
Enclenchement Fin
Etape 20 temporisation
condition temporisation
t° X20
Etape 18
18 Action T4
X18
20 CHAUFFER
t° T4/X18/25s
Tempo
19 Action T4 25s

condition
Chauffer Etape 19
CHAUFFER X19
20 C
Si : t°
Les liaisons Les transitions
• Relient les étapes entre-elles.
• Ce sont des barrières entre les étapes qui peuvent
11 être franchies selon certaines conditions.
Liaison
Transition
• Trait horizontal.
11
Liaison
12
Transition

• Toujours de haut en bas 12


• Sinon, mettre une flèche...

Les réceptivités Remarques

• Ce sont les conditions qui doivent être remplies pour • Une réceptivité est une proposition logique qui peut
franchir la transition. renfermer diverses variables booléennes qui peuvent
• La réceptivité est inscrite à la droite de la transition. être:

Réceptivit • des informations extérieures (capteurs, directives);


M3.1 9 é
• des variables auxiliaires (compteurs, temporisations, ...)
M10.5 T_9 a.b.(c+/d)

M3.2 10
Les 5 règles d’évolution Les structures de base
• Pour comprendre comment un GRAFCET fonctionne, il
faut connaître les règles suivantes:
• Séquence linéaire
• Règle #1 - Situation initiale • Sélection de séquence
• Règle #2 - Franchissement d’une transition • Saut d’étapes et reprise de séquence
• Règle #3 - Évolution des étapes actives
• Séquences simultanées (séquences parallèles)
• Règle #4 - Évolutions simultanées
• Règle #5 - Activation et désactivation simultanée d’une même étape

GRAFCET : séquence linéaire GRAFCET : séquence linéaire


• Après une étape il existe une et une seule transition et après une
transition il existe une et une seule étape

• Un automatisme est représenté par un GRAFCET à


séquence linéaire lorsqu‘il peut être décrit par un
ensemble de plusieurs étapes qui peuvent être 0 AA
Action

activées les unes après les autres. REC 0

1 Action B
REC 1

2 Action C, Action D

REC 2
sélection d‘une séquence (aiguillage) Symbolisation d‘un aiguillage en OU

Divergence en OU Convergence en OU

Tapis 1
GRAFCET Saut d‘étapes et reprise de séquence
TRI DE CAISSES
Poussoirs
3 2
• le saut d‘étape :
Poussoir Un dispositif automatique • c‘est un aiguillage en OU dans lequel une des branches
1 destiné à trier des caisses de ne comporte pas d‘étapes
deux tailles différentes se
compose d'un tapis amenant
les caisses, de trois poussoirs • la reprise de séquence :
et de deux tapis d'évacuation
suivant la figure ci-contre • Elle permet de reprendre une ou plusieurs fois la même
Tapis 3 Tapis 2 séquence tant qu‘une condition n‘a pas été obtenue.
Cycle de fonctionnement :
Le poussoir 1 pousse les petites caisses devant le poussoir 2 qui, à son tour, les
transfère sur le tapis d'évacuation 2, alors que les grandes caisses sont poussées devant
le poussoir 3, ce dernier les évacuant sur le tapis 3.
Pour effectuer la sélection des caisses, un dispositif de détection placé devant le
poussoir 1 permet de reconnaître sans ambiguïté le type de caisse qui se présente.
Perceuse avec ou sans débourrage
Séquences simultanées ou parallélisme
Cahier des charges:
dcy
Après l’ordre de départ cycle
« dcy », la perceuse effectue, selon
l’épaisseur de la pièce un cycle avec
ou sans débourrage. c
h
Capteurs:
• h, b1, b2, b3 : capteurs de position b1
Grafcet
• c : capteur de contact b2
Actionneurs: b3
• Descendre en grande vitesse PIECE
PIECE EPAISSE
• Descendre en petite vitesse FINE
• Remontée en grande vitesse

Symbolisation d‘un parallélisme en ET Remarque:

• En pratique, les étapes de fin de parallélisme ne comporte


pas d'actions.
• De plus la transition de fin de parallélisme est souvent
imposée à "=1".
• Les étapes sans actions permettent alors de synchroniser
la fin des différents cycles et lorsqu'elles sont actives, le
franchissement de la transition est automatique.

Début de parallélisme Fin de parallélisme


en ET en ET
Grafcet à séquences
simultanées Chaîne de remplissage de bidons d‘huile
Cahier des charges :
après appui sur départ cycle
Grafcet
« dcy », les chariots partent pour • Un tapis avance pas à pas et transporte des bidons vides qui
seront d'abord remplis et ensuite bouchés à un poste de travail
un aller-retour. Un nouveau départ différent.
cycle ne peut se faire que si les dcy L'approvisionnement en bidons n'est pas régulier et certains
deux chariots sont à gauche. bidons peuvent manquer de temps à autre. La distance entre les
bidons présents est fixée par des taquets situés sur le tapis et
distants d'un pas. Un dispositif permet, à chacun des deux postes
décrits, de détecter la présence ou l'absence d'un bidon.
CH1, CH2 : chariot 1, 2 CH1
g : capteur « position gauche »
g1 G1 D1 d1
d : capteur « position droite »
G : action « aller à gauche »
CH2
D : action « aller à droite »
g2 G2 D2 d2

Grafcet : Chaîne de remplissage de


Chaîne de remplissage de bidons d‘huile
bidons d‘huile
• Actionneurs et capteurs :

• AP : avance d‘un pas


• B : bouchage
• R : remplissage
• oa : ordre d‘avance
• br : bidon présent (remplissage)
• bb : bidon présent (bouchage)
• ci : conditions initiales
• fa : fin d‘avance
• fr : fin de remplissage
• fb : fin de bouchage
Grafcet à séquences
simultanées
Synchronisation Cahier des charges :
• On peut rendre l'évolution de deux grafcets interdépendante en utilisant par exemple


les mémoires d'étapes.
Les mémoires d'étapes d'un grafcet servent dans les réceptivités d'autres grafcets.
après appui sur départ cycle
« dcy », les chariots partent pour
Grafcet
• Dans l'exemple: l'étape 6 (X6) est utilisée comme réceptivité pour la transition 14 vers un aller-retour. Un nouveau départ
15. cycle ne peut se faire que si les
• De même l'étape 15 (X15) est utilisée comme réceptivité pour la transition 7 vers 8. deux chariots sont à gauche.
Branche A Branche B dcy
condition condition

5 V+ 14 KM32
CH1
v1 c . X6
CH1, CH2 : chariot 1, 2
g : capteur « position gauche » g1 G1 D1 d1
6 KM1 15 VA2
d : capteur « position droite »
a a2 G : action « aller à gauche » CH2
D : action « aller à droite »
7 KM22 16 VB- g2 G2 D2 d2
b . X15 b0

Solution 2 (Synchronisme de franchissement)


Modes de marche et d‘arrêt

• Cycle par cycle


Xn : booléen associé à
l'activité de l'étape n : Le cycle se déroule
automatiquement mais nécessite
Etape 1 active : X1 une nouvelle intervention de
l‘opérateur pour pouvoir exécuter le
cycle suivant
Etape 1 non active : X1
Modes de marche et d‘arrêt Modes de marche et d‘arrêt
• Cycle unique

• Cycle unique On teste dcy ou bien dcy


Le cycle se déroule
qu‘une seule fois même
si l‘opérateur maintient
présent l‘information dcy

Modes de marche et d‘arrêt Modes de marche et d‘arrêt

• Auto / Cycle par cycle


• Marche / Arrêt du cycle
Le cycle démarre par l‘information
dcy et c‘est ensuite le rebouclage
Le cycle se déroule du cycle qui s‘effectuera
indéfiniment après l‘ordre dcy différemment en fonction de la
jusqu'à ce que l‘ordre acy soit position du commutateur sur la
donné (cet arrêt ne s‘effectue position Auto ou Cycle/cycle
qu‘une fois le cycle terminé)
Qu‘est-ce qu‘un API ? Présentation de la gamme SIMATIC

❑ Au niveau Hardware, il se compose de


▪ Une alimentation
▪ Une unité centrale ou CPU
▪ De modules I/O digitales ou analogiques.
▪ De cartes intelligentes ou coupleurs de communication
pour dialoguer avec le monde extérieur.
▪ Un ou plusieurs bus de communication pour le dialogue entre
la CPU et tous ces modules.
❑ Au niveau Software
▪ Un système d’exploitation dans la CPU
▪ De la mémoire dans la CPU répartie en différentes zones, MIE, MIS,
bits internes, temporisateurs, compteurs, données, programme.
▪ Pour créer le programme, un atelier logiciel, STEP 7 pro, TIA
PORTAL.
MIE: Mémoire image des entrées; MIS: Mémoire image des sorties

Présentation de la gamme SIMATIC Présentation de la gamme SIMATIC

IHM
S7 200
S7 400

ET200
S7 1200

S7 300
Automate SIMATIC S7 200 Automate SIMATIC S7 200
CPU 224
• Est un micro-automate compact d’entrée de gamme.
1- Bornier de raccordement des sorties.
2- Borniers d’alimentation de l’automate.
3- Borniers de raccordement des entrées.
5- Sortie alimentation 24VDC 280mA
9- Commutateur de mode
10- Logement de la cartouche programme
11- Connecteur pour les extensions
d’entrées et de sorties.

Automate SIMATIC S7 200 Brochage des E/S intégrés du


CPU 224 CPU 224

4- Connecteur DB9 femelle du port


série RS485 (TD200 ou réseau de
supervision)
6- Leds d’état des entrées
7- Leds d’état des sorties
8- Leds d’état de l’automate
Unité centrale de traitement
Automate SIMATIC S7 1200 CPU 1214C

Modules centraux CPU (Central Processing Unit) avec différentes capacités,


L’automate SIMATIC S7-1200 est un mini-contrôleur modulaire
entrées/sorties intégrées, et un interface PROFINET (par exemple, la CPU 1214C)
utilisé pour les petites performances.
Il existe un éventail complet de modules d’extension pour une
adaptation optimisée à la tâche d'automatisation.
L'interface PROFINET intégrée garantit la simplicité de
communication pour la programmation, la liaison vers les IHM et le
dialogue de CPU à CPU.

Modes de fonctionnement de la CPU Modes de fonctionnement de la CPU

La CPU a les modes de fonctionnement suivants : ▪ La CPU n’a pas de commutateur physique pour changer de
❑En mode « STOP », la CPU n’exécute pas le programme, on peut charger un projet. mode de fonctionnement.
▪ Le mode STOP ou RUN se change en utilisant le bouton sur le panneau
❑En mode « STARTUP », la CPU entame une procédure de démarrage. de commande du logiciel STEP 7.
❑En mode « RUN », le programme est exécuté de façon cyclique. Les projets ne ▪ ERROR et MAINT indiquent respectivement si une erreur est survenue
peuvent pas être chargés dans une CPU en mode RUN. et si une maintenance est requise.
▪ Le bouton MRES permet de faire une réinitialisation générale de la mémoire.

➢ Une lumière JAUNE indique le mode STOP.


➢ Une lumière VERTE indique le mode RUN.
➢ Une lumière CLIGNOTANTE indique le mode
STARTUP
Automate SIMATIC S7 1200 Automate SIMATIC S7 1200

14 entrées numériques intégrées 14 entrées numériques intégrées


Octet 0 Bits 0 à 7, et Octet 1 Bits 0 à 5 Octet 0 Bits 0 à 7, et Octet 1 Bits 0 à 5

10 sorties numériques intégrées 10 sorties numériques intégrées


Octet 0 Bits 0 à 7, et Octet 1 Bits 0 à 1 Octet 0 Bits 0 à 7, et Octet 1 Bits 0 à 1

Pour adresser la 5ème entrée en partant de la gauche, on définit l’adresse suivante: Pour adresser la dernière sortie, par exemple, on définit l’adresse suivante :

% E 0.4 ou % I 0.4 % A 1.1 ou % Q 1.1


%E ou %I indique que l’adresse est de type entrée 0 l’adresse de l’octet 4 l’adresse du bit %Q ou %A indique que l’adresse est de type sortie 1 l’adresse de l’octet 1 l’adresse du bit

Module de communication CM/


Alimentation PM 1207 pour S7-1200
Module de signal SM

Module de puissance PM (Power Module) avec une entrée AC 120/230V,


50Hz/60Hz, 1.2A/0.7A, et une sortie DC 24V/2.5A

Modules de communication CM Modules de signal SM (Signal Module)


(Communication Module) pour une pour les entrées et sorties analogiques
communication série RS 232 / RS 485 et numériques.
Automate SIMATIC S7 1200 Exemple d’adressage du S7 300

Le mini-automate modulaire pour applications de


puissance petite à moyenne.

CPU 1214C DC/DC/RLY E/S TOR


Module de 1Moctes de mémoire de E/S TOR SM 1223 DC/
Communication chargement SM 1223 DC/DC RLY
point à point 14 entrées TOR DC 24V, 8 entrées TOR 24V CC 16 entrées 24V CC
2 entrées Analogiques 0-10V
RS 485 8 sorties TOR, transistor 16 sorties relais
10 sorties TOR relais 2A, 0,5A 230V- 2A

Exemple d’adressage du S7 300 Câblage de l'alimentation et de la CPU


pour un S7 300

CPU 315-2 DP

Alimentation AC 230V

Profibus DP

Réseau MPI
Automate SIMATIC S7 1500 Automate SIMATIC S7 400
Le SIMATIC S7-1500 a une structure modulaire et des fonctionnalités Le S7-400 est l’automate le plus puissant de la famille des automates SIMATIC.
modulables. Il définit avec ses nombreuses innovations de nouveaux standards Il permet des solutions d'automatisation réussies avec Totally Integrated Automation (TIA).

pour une productivité maximale. Pour les petites machines de série comme pour La S7-400 est une plate-forme d'automatisation de solutions système axée sur l'ingénierie

les installations complexes ayant de grandes exigences en termes de rapidité et des processus et caractérisée principalement par sa modularité et ses réserves de

de déterminisme. performances.

Interfaces PG/PC sous Step7 Siemens Le PC adapter ou adaptateur PC

▪ Un PG est un dispositif de programmation qui est C'est un équipement spécial permettant de travailler
utilisé pour programmer les automates, les contrôleurs avec les automates Siemens. En effet si on ne
Sinamics et les panels opérateur Siemens. dispose pas d'un PG, on n'est obligé d'utilisé un PC
▪ Ce sont en général des ordinateurs portables très portable ordinaire qui généralement ne disposent
puissants avec les logiciels de mise en service (Step7, pas de port Profibus ou MPI.
TIAPortal, Wincc etc...) installés et possédant les ports L'adaptateur PC permet ainsi de se connecter à
de communication nécessaires pour se connecter à des l'automate, de le configurer, de le programmer, de
automates et autres équipements industriels de transférer le programme, de vérifier l'état des
SIMATIC . entrées et sorties via le logiciel Simatic Step7.
Matériel et logiciel requis pour la
Le câble Ethernet programmation de l‘API SIMATIC S7-1200
Les automates récents comme le S7-1200 sont munis Après que le PC est connecté avec l’interface TCP/IP de l’API,
de port Ethernet permettant la programmation et le le programme peut être transféré grâce à une fonction de
transfert de programme vers l'automate. Un simple chargement dans la mémoire de l’API.
câble Ethernet suffit pour établir la communication
Le PC n’est plus
PC/automate via les logiciels Step7. Pour les utile une fois que
automates qui ne disposent pas de ports Ethernet, le programme est
un processeur de communication (CP) muni de port chargé dans l’API,
Ethernet fera l'affaire. Pour la gamme des automates ce dernier le gère
S7-300, le processeur de communication CP343 tout seul.
pourra servir de coupleur Ethernet.

TIA Portal (Totally Integrated Automation) Avantages du logiciel STEP 7 Professionel

La suite logicielle TIA Portal (Totally Integrated Automation) intègre un L'atelier logiciel STEP 7 Professionel permet d'obtenir des gains de
ensemble de logiciels destiné aux équipements d'automatismes Siemens, Productivité importants de l'ingénierie durant toutes les phases d'un projet
notamment :
d'automatisation:
❑Step7, pour la configuration et la programmation des APIs.
❑WinCC pour la création de pages de supervision & visualisations, sur PC ou ❑ Configuration plus rapide des systèmes grâce à des outils de configuration
écrans "Simatic pannels". graphiques des composants et des réseaux.
❑ Programmation plus efficace grâce à la possibilité de combiner dans des projets
structurés, orientés objet, tous les langages de programmation standard, LIST,
LOG, CONT & GRAPH.
❑Phases de test plus courtes grâce aux outils de simulation et de mise au point
intégrés.
❑ Temps d'arrêts fortement réduits grâce à des moyens puissants de diagnostic
de pannes et de maintenance à distance.
❑ La conception de l'interface utilisateur du logiciel STEP 7 est plus facile.
Les blocs d’organisation Les blocs d’organisation

❑ Un bloc d’organisation (OB) représente


❑ Les séquences d’un programme STEP 7
l’interface entre le système d’exploitation de
sont écrites dans ce qu’on appelle des
la CPU et le programme utilisateur. Il est
blocs d’organisation.
appelé automatiquement par la CPU, et est
❑ Ces blocs d'organisation permettent de
traité de manière cyclique.
structurer les programmes.
❑ A partir du bloc d'organisation OB1, des
❑ De base, un bloc d’organisation OB1
blocs supplémentaires peuvent être appelés
est créé lors de l’ajout d’une CPU.
à leur tour pour structurer le programme,
comme la fonction FC1.

Traitement cyclique du programme Bloc d’organisation OB de démarrage

▪ Le but est de diviser une tâche globale en plusieurs sous-tâches,


ce qui permet de programmer et de tester leur fonctionnalité plus facilement. ❑Un OB (Bloc d’organisation) de démarrage est un bloc d'organisation spécial qui
s‘exécute une fois au démarrage du programme automate. Les OBs de démarrage
s‘exécute donc avant le blocs cyclique OB1. Un OB de démarrage n'est pas cyclique.
Types OB démarrage
Sur Step7,ils existent 3 types d'OB de démarrage:
- OB100
- OB101
- OB102
Les types OB de démarrage Structures d’un programme S7

- OB100 : démarrage complet ou à chaud : c'est le plus couramment


utilisé, il est compatible avec tous les types de processeurs, seules les données
rémanentes sont conservées. Un OB100 est généralement utilisé pour initialiser des
variables ou modules d'E/S au démarrage du programme.
- OB101 : redémarrage : Après coupure du courant , le programme poursuit son
exécution là où il s'était interrompu. Certains types de processeurs ne sont pas
compatibles avec ce mode de démarrage.
- OB102 : démarrage à froid : les données courantes de l'automate sont perdues au
démarrage. Toutes les données ( compteurs, temporisations etc..) reprennent leurs
valeurs initiales même si elles ont été configurées comme rémanentes. Ce mode de
démarrage n'est disponible qu'avec les automates de la gamme S7-400.

Disposition de la mémoire système Langages de programmations


de la CPU supportés par STEP 7

❑ La programmation se fait à partir de STEP7 Pro,


Le système d’exploitation de la CPU met à votre disposition les données suivantes : ❑ Cette programmation va pouvoir se faire suivant plusieurs langages
– Schémas à contacts ( CONT)
❑Mémoire image des entrées et des sorties
– Logigrammes (LOG)
❑ Mémentos (bits, octets, mots de 16bits, ou Double 32 bits) – Liste d’instructions ( LIST)
❑ Temporisations – Séquentiel (Grafcet, étape et transition) (GRAPH)
– SCL, Structured Control Langage,plus informatique, proche du
❑ Compteurs langage C, C++ (SLC)
❑ STEP7 Pro contient tous ces langages, utilisables et mixables dans
un même programme.
Langages de programmations
supportés par STEP 7 Schéma à contacts (CONT)

❖ Le schéma à contacts CONT est un langage de programmation graphique.


Les langages de programmation les plus recommandés par les
opérateurs Siemens sont surtout : ❖ La syntaxe de ses instructions s’inspire des schémas à relais.
❖ CONT permet de suivre facilement le flux d’énergie circulant via des entrées,
▪ CONT (schéma à contacts) est un langage de programmation des sorties et des opérations entre les barres d’alimentation.
graphique. Sa représentation se base sur des schémas de circuit. CONT fournit des instructions sous forme de boîtes pour des fonctions variées :

▪ LOG (logigramme) est un langage de programmation se fondant ❑ Fonctions mathématiques et arithmétiques (comparaison, décalage…..)
❑ Temporisation (TON, TP, TOFF),
sur les symboles logiques graphiques utilisés en algèbre
❑ Comptage/ décomptage.
booléenne.
❑ Transfert.

Structure d’un langage à contacts Schéma à contacts (CONT)


Les réseaux servent à structurer un programme. On insert chaque
circuit dans un réseau.
STEP 7 ne limite pas le nombre d'instructions (lignes et colonnes) dans un
réseau CONT.
Logigramme (LOG) Langage LIST

❖ LOG est un langage de programmation graphique.


Les opérations logiques entre bits sont assurées par les instructions de base suivantes:
❖ Les fonctions mathématiques et autres fonctions complexes peuvent être
représentées directement avec des boîtes logiques. ❑U And (Et logique)
STEP 7 ne limite pas le nombre d'instructions (lignes et colonnes) dans un ❑ UN And Not (Non Et) Les opérations suivantes mettent fin à une
réseau LOG. séquence combinatoire :
❑O Or
❑ ON Or Not = Affectation
R Mettre à 0 (Si RLG = 1)
❑X Exclusive Or
S Mettre à 1 (Si RLG = 1)
❑ XN Exclusive Or Not

Traduction d’un Grafcet Traduction d’un Grafcet


En langage CONT En langage Ladder
A chaque transition du grafcet, on associe un réseau.
Un programme en langage CONT traduisant un grafcet est composé de:

(1) 1
Partie séquentielle déterminant
les conditions d’activation et de (1) %I0.0
désactivation de toutes les étapes 2
(2) %I0.1

3
Affectation des actions: (2)
-Initialisation des compteurs
-Lancement des temporisateurs
-Affectation des sorties.
Traduction d’un Grafcet Traduction d’un Grafcet
En langage CONT En langage CONT
Exemple de transition utilisant une temporisation.
Exemple de transition utilisant une temporisation.

1 %Q0.2 1 %Q0.2

%I0.0 %I0.0

2 %Q0.3 2 %Q0.3
t1/x2/10s t1/x2/10s

3 %Q0.2 3 %Q0.2

Traduction d’un Grafcet Traduction d’un Grafcet


En langage CONT En langage CONT
Exemple d’affectation des sorties dans un programme en langage CONT.
Cas de divergence en OU.

1 %Q0.2 1 %Q0.2

%I0.0
%I0.1 %I0.2
2 %Q0.3
2 3
%I0.1

3 %Q0.2
Traduction d’un Grafcet Traduction d’un Grafcet
En langage Ladder En langage Ladder

Cas de divergence en ET. Cas de convergence en ET.

%I0.1
2 3

2 3
%I0.1

Notion de temporisateurs Les types de temporisateurs


Evolution des sorties des temporisateurs Notion de Bascule RS

Notion de Compteurs Compteur CTU : comptage

L'instruction « Comptage » permet d'incrémenter la valeur à la sortie CV.


CU ➔ Entrée du compteur. La valeur du compteur est incrémentée de un lorsque
l’opérande reliée à cette entrée passe de « 0 » à « 1 ». Le compteur peut être incrémenté
Il existe 3 types de compteurs CEI : jusqu’à ce que la valeur supérieure du type de donnée (INT) soit atteinte.
CTU (comptage), R ➔ Entrée de réinitialisation. La valeur de sortie CV (valeur de comptage en cours) est remise
à zéro lorsque l’entrée R passe à « 1 ». Tant que R est à « 1 », l’entrée CU n’a pas d’effet sur
CTD (décomptage) et l’instruction.
Q ➔ Etat du compteur. Cette sortie est mise à « 1 » lorsque la valeur actuelle de comptage est
CTUD (comptage et décomptage). supérieure ou égale à la valeur PV.

A chaque compteur CEI est associée un DB.


Compteur CTUD :
Compteur CTD : décomptage comptage et décomptage
La sortie du compteur est mise à « 1 » lorsque la valeur courante du compteur
CU ➔ Entrée de comptage. La valeur du compteur est incrémentée de un lorsque
est égale à « 0 ».
l’opérande reliée à cette entrée passe de « 0 » à « 1 ».
CD ➔ Entrée du compteur. La valeur du compteur est décrémentée de un lorsque l’opérande
CD➔ Entrée de décomptage. La valeur du compteur est décrémentée de un lorsque
reliée à cette entrée passe de « 0 » à « 1 ».
l’opérande reliée à cette entrée passe de « 0 » à « 1 ».
LD ➔ Entrée de chargement. Lorsque cette entrée est à « 1 », la valeur PV est chargée dans le
compteur. LD ➔ Entrée de chargement. Lorsque cette entrée est à « 1 », la valeur PV est chargée
PV➔ Valeur chargée dans le compteur lorsque LD passe à « 1 ». Cette entrée doit être de type dans le compteur.
INT.
Q ➔ Etat du compteur. Cette sortie est mise à « 1 » lorsque la valeur actuelle de comptage est
inférieure ou égale à 0.

Exemple de programme en langage LIST


traduisant un grafcet à deux étapes.

❑ Les étapes sont représentées par des bits internes M0 et M1.


❑ Ici l’étape initiale est activée dès la mise en route par un Bloc OB100.

%Q0.1=
1 Sortie 1
%I0.0 = ‘’FC1’’

2 %Q0.2=
Sortie 2
%I0.1= ‘’FC2’’

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