STA TD05 - Actions Mécaniques - Corrigé
STA TD05 - Actions Mécaniques - Corrigé
CORRECTION
𝑅⃗ + 𝑅⃗2→𝑆 = 0⃗ → ⃗⃗⃗⃗
𝑅1 et ⃗⃗⃗⃗
𝑅2 sont de même direction, de même norme et sens contraire
⟹ ⬚ { 1→𝑆
𝐵 ⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗
𝐵𝐴 ∧ 𝑅1→𝑆 = 0⃗ → les deux droites d′ actions sont identiquent et passent par (AB)
⬚ ⬚ ⬚ 𝐹𝑥
donc F 1→𝑆 =− F 2→𝑆 = { il n'y a plus qu'une inconnue, l'intensité de la force.
𝐴 0 ⃗
Question 2 : Etudier l'équilibre d'un vérin.
On étudie l’équilibre de 𝑉 = {𝑡𝑖𝑔𝑒, 𝑐𝑜𝑟𝑝𝑠}.
Hypothèse : Le vérin V est monté entre 2 liaisons sphérique parfaites. On néglige l’action de la pesanteur sur le vérin.
V est un ensemble de solides en équilibre soumis à 2 forces, donc le Principe Fondamental de la Statique (PFS) en B donne
:
⬚ ⬚ ⬚ 𝐹𝑢 ⃗
F 1→𝑆 =− F 2→𝑆 = {
𝐴 ⃗0
Remarque : On peut choisir n’importe quel point de (AB).
Question 3 : Quels autres systèmes matériels peut-on rencontrer qui sont soumis à deux glisseurs ?
Une bouée
Une bielle dont on a négligé la masse
Un vérin dont on a négligé la masse
Une roue avant de voiture non motorisée
Un amortisseur dont on a négligé la masse
...
Question 4 : Que se passe-t-il pour un solide en équilibre soumis à trois forces ?
Si un solide est en équilibre et est soumis à 3 forces, alors ces forces sont coplanaires et de somme nul, de plus elles sont
concourantes en un même point ou parallèles et la somme des moments est nulle.
0
𝐹𝑡𝑒𝑟→1
Etape 2 :
2 points pour l’isolement
On isole 1.
Exemple de notation concours :
Etape 3 :
On fait le BAME : La question compte pour 10/200
⬚ ⬚
−𝐹𝑝𝑎𝑛→1 𝑦 ⬚ −𝐹𝑝𝑎𝑛→1 𝑦
F 𝑝𝑎𝑛→1 = { = {
𝐴 ⃗0 𝑂 𝑎𝐹𝑝𝑎𝑛→1 𝑧
⬚ ⬚ −𝐹𝑚𝑎𝑠→1 𝑦 −𝐹𝑚𝑎𝑠→1 𝑦
F 𝑚𝑎𝑠→1 = { = ⬚{
𝐵 ⃗
0 𝑂 −𝑏𝐹𝑚𝑎𝑠→1 𝑧
⬚ ⬚ −𝑚𝑔 𝑦 2 points pour le BAME
F 𝑡𝑒𝑟→1 = {
𝑂 ⃗
0
⬚ ⬚ 𝑋 0→1 𝑥 + 𝑌0→1 𝑦 + 𝑍0→1 𝑧
F 0→1 = {
𝑂 𝐿0→1 𝑥 + 𝑀0→1 𝑦 + ⃗0
Etape 4 : 2 points pour citer le théorème ou le principe
On applique le Principe Fondamental de la Statique (PFS) en O :
⬚ ⬚ ⬚ ⬚
F 𝑝𝑎𝑛→1 + F 𝑚𝑎𝑠→1 + F 𝑡𝑒𝑟→1 + F 0→1 =0
−𝐹 𝑦 −𝐹𝑒𝑥𝑡2→1 𝑦 −𝑚𝑔 𝑦 ⬚ 𝑋0→1 𝑥 + 𝑌0→1 𝑦 + 𝑍0→1 𝑧
⇒ ⬚ { 𝑒𝑥𝑡1→1 + ⬚ { + ⬚{ + { =0
𝑂 𝑎𝐹𝑒𝑥𝑡1→1 𝑧 𝑂 −𝑏𝐹𝑒𝑥𝑡2→1 𝑧 𝑂 ⃗
0 𝑂 𝐿0→1 𝑥 + 𝑀0→1 𝑦 + ⃗0
𝑀1 𝑔
𝑀2 𝑔
Glissière 𝑥1 1 Pivot (𝑂, 𝑧)
2 0
On isole 2.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑀2 𝑔𝑦
F 𝑡𝑒𝑟→2 = {
𝐺2 ⃗0
𝑣é𝑟 ⬚ 𝐹2 𝑥1
F 1→2 = {
𝐺2 0 ⃗
𝑅⃗ ⃗0 + 𝑌1→2 𝑦1 + 𝑍1→2 𝑧1
F 1→2⬚
= ⬚ { 1→2 telle que 𝑅⃗1→2 ⋅ 𝑥1 = 0 ou ⬚
F 1→2 = ⬚{
∀𝑃 𝑀 ⃗⃗ 1→2 (𝑃) ∀𝑃 𝐿1→2 𝑥1 + 𝑀1→2 𝑦1 + 𝑁1→2 𝑧1
Question 3 : Après avoir choisi l’équation du principe fondamental de la statique qui sera utilisée, représenter sur le
schéma ci-dessous (flèches pour les forces résultantes et arcs de cercle orientés pour les moments de force
résultante) les actions mécaniques utilisées dans son application.
On applique le Théorème de la Résultante Statique (TRS) en projection 𝑥1 à 2.
Question 4 : Déterminer l’expression de 𝐹2 permettant de maintenir l’ensemble 2 en équilibre statique par rapport au
basculeur 1. En déduire les valeurs maximale et minimale de 𝐹2 lors d’une phase de dépose.
On applique le Théorème de la Résultante Statique (TRS) en projection sur 𝑥1
𝑅⃗2̄→2 ⋅ 𝑥1 = 0
⇒ −𝑀2 𝑔𝑦 ⋅ 𝑥1 + 𝐹2 𝑥1 ⋅ 𝑥1 + 𝑅⃗1→2 ⋅ 𝑥1 = 0
𝜋
⇒ 𝐹2 = 𝑀2 𝑔 𝑐𝑜𝑠( − 𝛼)
2
⇒ 𝐹2 = 𝑀2 𝑔 𝑠𝑖𝑛 𝛼
Le vérin devra donc fournir un effort de plus en plus important lorsque 𝛼 augmente.
Pour 𝛼 = 0°, 𝐹2 = 0 𝑁
Pour 𝛼 = 10°, 𝐹2 ≈ 18800.9,81 𝑠𝑖𝑛 10° ≈ 32025 𝑁 ≈ 32 𝑘𝑁
Question 5 : Choisir l’isolement qui permettra, par application du principe fondamental de la statique, de déterminer
l’expression de 𝐹1 permettant d’assurer la phase de dépose. Faire l’inventaire, sous forme de torseurs, des
actions mécaniques extérieures à cet isolement.
On isole {1,2}.
Remarque : dans une chaîne ouverte, on fait des isolements depuis l’extérieur.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑀1 𝑔𝑦
F 𝑡𝑒𝑟→1 = {
𝐺1 ⃗0
⬚ ⬚ −𝑀 2 𝑔𝑦
F 𝑡𝑒𝑟→2 = {
𝐺2 ⃗
0
⬚ 𝐹 𝑦
𝑣é𝑟
F 0→1 = { 1 1
𝐵 ⃗0
⬚ ⬚ 𝑅⃗
F 0→1 = { 0→1 avec 𝑀 ⃗⃗ 0→1 (𝑂) ⋅ 𝑧 = 0
𝑂 𝑀 ⃗⃗ 0→1 (𝑂)
Question 7 : Déterminer l’expression de 𝐹1 permettant d’assurer la phase de dépose. En déduire les valeurs maximale et
minimale de 𝐹1 lors de cette phase.
Le Théorème du Moment Statique (TMS) en O en projection sur 𝑧 :
⃗⃗ 1+2→1+2 (𝑂) ⋅ 𝑧 = 0
𝑀
⇒𝑀 ⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→1 (𝑂) ⋅ 𝑧 + 𝑀
⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→2 (𝑂) ⋅ 𝑧 + 𝑀
⃗⃗ 𝑣é𝑟 (𝑂) ⋅ 𝑧 + 𝑀
⃗⃗ 0→1 (𝑂) ⋅ 𝑧 = 0
0→ 1
⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→1 (𝑂) = 𝑀
𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗1 ∧ −𝑀1 𝑔𝑦 = (−𝑎𝑥1 + 𝑏𝑦1 ) ∧ −𝑀1 𝑔𝑦 = 𝑀1 𝑔𝑎 𝑐𝑜𝑠 𝛼 𝑧 + 𝑀1 𝑔𝑏 𝑠𝑖𝑛 𝛼 𝑧
⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→1 (𝐺1 ) + 𝑂𝐺
𝑀𝑡𝑒𝑟→2 (𝑂) = 𝑀𝑡𝑒𝑟→2 (𝐺2 ) + ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗ ⃗⃗ 𝑂𝐺2 ∧ −𝑀2 𝑔𝑦 = (−𝑥𝑥1 + 𝑏𝑦1 ) ∧ −𝑀2 𝑔𝑦 = 𝑀2 𝑔𝑥 𝑐𝑜𝑠 𝛼 𝑧 + 𝑀2 𝑔𝑏 𝑠𝑖𝑛 𝛼 𝑧
⃗⃗
𝑀 𝑣é𝑟 ⃗⃗
(𝑂) = 𝑀 𝑣é𝑟 (𝐵) + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑂𝐵 ∧ 𝐹1 𝑥1 = (𝑐𝑥1 + 𝑏𝑦1 ) ∧ 𝐹1 𝑥1 = 𝑐𝐹1 𝑧
0→ 1 0→ 1
Remarque : Un moment est de la forme ± force × distance. On peut vérifier ce résultat sur le schéma en regardant la
distance normale entre la droite d’action et le point, ainsi que le signe avec le sens dans lequel la force fait tourner.
⇒ 𝑀2 𝑔 (𝑥 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + 𝑏 𝑠𝑖𝑛 𝛼) + 𝑀1 𝑔 (𝑎 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + 𝑏 𝑠𝑖𝑛 𝛼) + 𝑐𝐹1 = 0
−1
⇒ 𝐹1 = (𝑀2 𝑔 (𝑥 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + 𝑏 𝑠𝑖𝑛 𝛼) + 𝑀1 𝑔 (𝑎 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + 𝑏 𝑠𝑖𝑛 𝛼))
𝑐
Question 8 : Déterminer l’expression de 𝐶𝑚 permettant d’assurer la phase de dépose. En déduire les valeurs maximale et
minimale de 𝐶𝑚 lors de cette phase
𝑀1 𝑔
𝑀2 𝑔
Glissière 𝑥1 1 Pivot (𝑂, 𝑧)
2 0
F 𝑚𝑜𝑡 ⬚ { ⃗0
0→1=
𝑂 𝐶𝑚 𝑧
Pivot d’axe
3 (𝐷, 𝑧1 ) −𝑀𝑔𝑦1
Glissière de
direction 𝑥2 6
Moteur
2 MoteurC3→6
Pivot d’axe linéaire
(𝐴, 𝑧1 )
Vérin de
dressage
1
Moteur
Pivot d’axe
(𝑂, 𝑦0 )
0
Question 2 : Déterminer le couple 𝐶3→6 qui doit être fourni afin de garder
0 le système en équilibre.
On isole 6.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑀𝑔𝑦1
F 𝑡𝑒𝑟→6 = {
𝐺 ⃗0
⬚{ 0 ⃗
F 𝑚𝑜𝑡
3→6=
𝐷 𝐶3→6 𝑧1
⬚ ⬚ 𝑅⃗3→6 ⃗⃗ 3→6 (𝐷). 𝑧1 = 0
F 3→6 = { avec 𝑀
𝐷 𝑀 ⃗⃗ 3→6 (𝐷)
Le couple 𝐶3→6 est positif, correspondant à un couple dans le sens direct +𝑧1 .
AN : 𝐶3→6 = 2650 𝑁𝑚
Question 3 : Déterminer la force 𝐹2→3 qui doit être fournie afin de garder le système en équilibre.
On isole {3,6}.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑀𝑔𝑦1
F 𝑡𝑒𝑟→6 = {
𝐺 ⃗0
F 𝑚𝑜𝑡 ⬚ {𝐹2→3 𝑥2
2→3=
𝐷 ⃗0
⬚ ⬚
⃗
𝑅2→3
F 2→3 = { avec 𝑅⃗2→3 . 𝑥2 = 0
𝐷 𝑀 ⃗⃗ 2→3 (𝐷)
On applique le Théorème de la Résultante Statique en projection sur 𝑥2
𝜋
𝑅⃗𝑝𝑒𝑠→6 ⋅ 𝑥2 = −𝑀𝑔 𝑦1 ⋅ 𝑥2 = −𝑀𝑔 𝑐𝑜𝑠 ( − 𝜃) = −𝑀𝑔 𝑠𝑖𝑛 𝜃
2
Question 4 : Déterminer la force 𝐹1→2 qui doit être fournie afin de garder le système en équilibre.
On isole {2,3,6}.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑀𝑔𝑦1
F 𝑡𝑒𝑟→6 = {
𝐺 ⃗0
𝐹 𝑦
𝑣é𝑟
F 1→2 = ⬚ { 1→2 4
𝐶 ⃗0
⬚ ⬚ 𝑅⃗
F 1→2 = { 1→2 avec 𝑀 ⃗⃗ 1→2 . 𝑧1 = 0
𝐴 𝑀 ⃗⃗ 1→2 (𝐴)
Question 6 : Afin de garder le système en équilibre, déterminer l’expression du couple 𝐶𝑚2→3 que doit fournir le moteur de
la chaîne de puissance « déplacer le parc échelle 3 ». Faire l’application numérique.
En régime permanent :
𝜂|𝐶𝑚2→3 𝜔𝑚2→3 | = |𝐹2→3 ⋅ 𝑉2→3 |
2𝜋
⇒ |𝐹2→3 | = 𝜂23 |𝐶𝑚2→3 |
𝑝
1 𝑝 1 0,010
⇒ |𝐶𝑚2→3 | = |𝐹 | = 1870 ≈ 4,26 𝑁𝑚
𝜂23 2𝜋 2→3 𝜂23 2𝜋
Question 2 : Déterminer le moment 𝑀𝐸,2→3 en E que doit fournir le vérin V3 afin de garder le système en équilibre.
On isole 3.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑚3 𝑔𝑗01
F 𝑡𝑒𝑟→3 = {
𝐺3 ⃗0
⬚ ⬚ −𝐹 𝑘 ⃗
F 𝑎→3 = { 𝑎 𝑎
𝐺3 ⃗
0
𝑉3 ⬚ 𝐹2→3
F 2→3 = {
𝐸 𝑀2→3 (𝐸)𝑖0
⬚ ⬚ 𝑅⃗
F 2→3 = { 2→3 avec 𝑀 ⃗⃗ 2→3 (𝐸). 𝑖0 = 0
𝐸 𝑀 ⃗⃗ 2→3 (𝐸)
On applique le Théorème du Moment Statique en E en projection sur i0
⃗⃗ 3→3 (𝐸) ⋅ 𝑖0 = 0
𝑀
⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→3 (𝐸) ⋅ 𝑖0 + 𝑀
⇒𝑀 ⃗⃗ 𝑎→3 (𝐸) ⋅ 𝑖0 + 𝑀
⃗⃗ 𝑣é𝑟 ⃗⃗ 2→3 (𝐸) ⋅ 𝑖0 = 0
(𝐸) ⋅ 𝑖0 + 𝑀
2→ 3
𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗3 ∧ 𝑅⃗𝑝𝑒𝑠→3 ) ⋅ 𝑖0 = (𝑙3 𝑘
⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→3 (𝐸) ⋅ 𝑖0 = (𝐸𝐺
𝑀 ⃗ 3 ∧ (−𝑚3 𝑔 𝑗01 )) ⋅ 𝑖0 = 𝑚3 𝑔 𝑙3 𝑠𝑖𝑛 ( + 𝛼 + 𝛽) = 𝑚3 𝑔 𝑙3 𝑐𝑜𝑠( 𝛼 + 𝛽)
2
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗3 ∧ 𝑅⃗𝑎→3 ) ⋅ 𝑖0 = (𝑙3 𝑘
⃗⃗ 𝑎→3 (𝐸) ⋅ 𝑖0 = (𝐸𝐺
𝑀 ⃗ 3 ∧ (−𝐹𝑎 𝑘⃗ 𝑎 )) ⋅ 𝑖0 = − 𝑙3 𝐹𝑎 𝑠𝑖𝑛 𝛾
⃗⃗
𝑀 𝑉3 (𝐸) ⋅ 𝑖0 = 𝑀𝐸,2→3
2→ 3
⇒ 𝑀𝐸,2→3 = −𝑚3 𝑔 𝑙3 𝑐𝑜𝑠( 𝛼 + 𝛽) + 𝑙3 𝐹𝑎 𝑠𝑖𝑛 𝛾
Question 3 : Déterminer le moment 𝑀𝐴,1→2 que doit fournir le vérin V2 afin de garder le système en équilibre.
On isole {2,3}.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑚3 𝑔𝑗01
F 𝑡𝑒𝑟→3 = {
𝐺3 ⃗0
⬚ ⬚ −𝑚 2 𝑔𝑗01
F 𝑡𝑒𝑟→2 = {
𝐺2 ⃗
0
⬚ ⬚ −𝐹 𝑘⃗
F 𝑎→3 = { 𝑎 𝑎
𝐺3 ⃗
0
𝜋 𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗3 ∧ 𝑅⃗𝑝𝑒𝑠→3 ) ⋅ 𝑖0 = ((𝑙2 𝑘
⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→3 (𝐴) ⋅ 𝑖0 = (𝐴𝐺
𝑀 ⃗ 2 + 𝑙3 𝑘
⃗ 3 ) ∧ (−𝑚3 𝑔 𝑗01 )) ⋅ 𝑖0 = 𝑚3 𝑔 (𝑙2 𝑠𝑖𝑛 ( + 𝛼) + 𝑙3 𝑠𝑖𝑛 ( + 𝛼 + 𝛽))
2 2
= 𝑚3 𝑔 (𝑙2 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + 𝑙3 𝑐𝑜𝑠( 𝛼 + 𝛽))
𝜋
⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗2 ∧ 𝑅⃗𝑝𝑒𝑠→2 ) ⋅ 𝑖0 = (𝑎2 𝑘
⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→2 (𝐴) ⋅ 𝑖0 = (𝐴𝐺
𝑀 ⃗ 2 ∧ (−𝑚2 𝑔 𝑗01 )) ⋅ 𝑖0 = 𝑚2 𝑔 𝑎2 𝑠𝑖𝑛 ( + 𝛼) = 𝑚2 𝑔 𝑎2 𝑐𝑜𝑠 𝛼
2
⃗⃗ ⃗⃗⃗⃗⃗⃗⃗ ⃗ ⃗ ⃗ ⃗
𝑀𝑎→3 (𝐴) ⋅ 𝑖0 = (𝐴𝐺3 ∧ 𝑅𝑎→3 ) ⋅ 𝑖0 = ((𝑙2 𝑘2 + 𝑙3 𝑘3 ) ∧ (−𝐹𝑎 𝑘𝑎 )) ⋅ 𝑖0 = −𝐹𝑎 (𝑙2 𝑠𝑖𝑛( 𝛽 + 𝛾) + 𝑙3 𝑠𝑖𝑛 𝛾)
⃗⃗
𝑀 𝑉2 (𝐴) ⋅ 𝑖0 = 𝑀1→2 (𝐴)
1→ 2
⇒ 𝑀1→2 (𝐴) = −𝑚3 𝑔(𝑙2 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + 𝑙3 𝑐𝑜𝑠( 𝛼 + 𝛽)) − 𝑚2 𝑔 𝑎2 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + 𝐹𝑎 (𝑙2 𝑠𝑖𝑛( 𝛽 + 𝛾) + 𝑙3 𝑠𝑖𝑛 𝛾)
Question 4 : Déterminer la force 𝐹0→1 que doit fournir le vérin V1 afin de garder le système en équilibre.
On isole {1,2,3}.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑚3 𝑔𝑗01
F 𝑡𝑒𝑟→3 = {
𝐺3 ⃗0
⬚ ⬚ −𝑚2 𝑔𝑗01
F 𝑡𝑒𝑟→2 = {
𝐺2 ⃗
0
⬚ ⬚ −𝑚 1 𝑔𝑗01
F 𝑡𝑒𝑟→1 = {
𝐺1 ⃗
0
⬚ ⬚ −𝐹 ⃗
𝑘
F 𝑎→3 = { 𝑎 𝑎
𝐺3 ⃗
0
𝑉1 ⬚ 𝐹0→1 𝑘 ⃗ 01
F 0→1 = {
𝐴 ⃗0
⬚ ⬚
⃗
𝑅
F 0→1 = { 0→1 avec 𝑅⃗0→1 . 𝑘
⃗ 01 = 0
⃗⃗ 0→1 (𝐴)
𝐴 𝑀
On applique le Théorème de la Résultante Statique en projection sur 𝑘⃗ 01.
⃗ 01 = 0
𝑅⃗1+2+3→1+2+3 ⋅ 𝑘
⃗ 01 + 𝑅⃗𝑡𝑒𝑟→2 ⋅ 𝑘
⇒ 𝑅⃗𝑡𝑒𝑟→3 ⋅ 𝑘 ⃗ 01 + 𝑅⃗𝑡𝑒𝑟→1 ⋅ 𝑘
⃗ 01 + 𝑅⃗𝑎→3 ⋅ 𝑘
⃗ 01 + 𝑅⃗ 𝑉1 ⃗ 01 + 𝑅⃗0→1 ⋅ 𝑘
⋅𝑘 ⃗ 01 = 0
0→ 1
⃗ 01 = −𝐹𝑎 𝑘
𝑅⃗𝑎→3 ⋅ 𝑘 ⃗𝑎⋅𝑘
⃗ 01 = −𝐹𝑎 𝑐𝑜𝑠( 𝛼 + 𝛽 + 𝛾)
Remarque : attention 𝛾 est négatif sur le schéma cinématique, donc le moment est bien négatif.
𝑅⃗ 𝑉1 ⋅ 𝑘⃗ 01 = 𝐹0→1
0→ 1
⇒ 𝐹0→1 = 𝐹𝑎 𝑐𝑜𝑠( 𝛼 + 𝛽 + 𝛾)
Hypothèses :
- Liaisons parfaites sauf celle au contact avec l’objet.
- On néglige l’action de la pesanteur.
On isole 1.
On fait le BAME :
Fp x⃗p
- F(p → 1) = ⬚
P
{ ⃗
0
Y ⃗
y
- F(0 → 1) = ⬚ { 01 ⃗ p
H N z 01 p
F21 sin βx
⃗ p +F21 cos βy
⃗p
- F(2 → 1) = ⬚
H
{ ⃗
0
Remarque : pour déterminer les moments on utilise la méthode des bras de levier.
Remarque : ici, l’isolement {2,3} est plus rapide que l’isolement 2 puis 3.
On applique le TRS :
−X53 + FSx
F45 =
−X53 − F45 sin β + FSx = 0 sin β x y
{ y ⇒ y ⇒ −X53 + FS = tan β (Y53 + FS )
−Y53 + F45 cos β − FS = 0 Y53 + FS
F45 =
{ cos β
y
⇒ X53 tan β Y53 = FSx − tan β FS
l
D’autre part, on avait X53 + tan β Y53 = −2 2 Fp
l4
l2 y
Donc −2 Fp = FSx − tan β FS
l4
l4 y
(tan β FS − FSx )
⇒ Fp =
2l2
On constate que Fp ne dépend pas de l5 . L’effort presseur sera identique quel que soit la position verticale du point S.
Sphérique D 0
⬚ ⬚ 𝑅0→2
⃗ Vérin
F 0→2 = {
𝐷 ⃗0
Sphère
⬚ ⬚ 𝑅1→3
⃗ cylindre B Sphérique A
F 1→3 = {
𝐶 ⃗0
On applique le Principe Fondamental de la Statique (PFS) en C à V, et on en déduit :
⬚ ⬚ 𝐹𝑣𝑒𝑟 𝑥 𝑝𝑆 𝑥 0
⬚
F 0→2 =− F 1→3= { = ⬚{
𝐶 ⃗
0 𝐶 0⃗
Question 3 : Quel théorème faut-il appliquer pour obtenir l’expression de la pression à fournir dans le vérin pour
compenser les efforts extérieurs ?
On isole {1,4}. Il faut appliquer le Théorème du Moment Statique (TMS) en A, en projection sur 𝑧. Mais pour l’exemple
nous allons tout écrire.
Question 4 : Déterminer la pression du vérin et l’expression des actions dans les liaisons en A et B. Faire l’application
numérique.
On isole {1,4}.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ 𝑝𝑆 𝑥 𝑝𝑆 𝑥
F 3→1 = { = ⬚{
𝐶 0 ⃗ 𝐴 𝑝𝑆(𝑎 + 𝑏)𝑦 + 𝑝𝑆𝑐𝑧
⬚ ⬚ −𝐹𝑎𝑖𝑟 𝑥 −𝐹𝑎𝑖𝑟 𝑥
F 𝑎𝑖𝑟→4= { = ⬚{
𝐺 ⃗0 𝐴 −𝐹𝑎𝑖𝑟 (𝑎 + 𝑑)𝑦 − 𝐹𝑎𝑖𝑟 𝑒𝑧
⬚ ⬚ −𝑚𝑔𝑧 −𝑚𝑔𝑧
F 𝑡𝑒𝑟→4 = { = ⬚{
𝐺 ⃗
0 𝐴 −𝑚𝑔𝑓𝑥 + 𝑚𝑔𝑒𝑦
𝑋 𝑆 𝑥 + 𝑌0→1 𝑆 𝑆
𝑦 + 𝑍0→1 𝑧
F 0→1𝑆= ⬚ { 0→1
𝐴 ⃗
0
𝑋 𝑆𝐶
𝑥 + 𝑌 𝑆𝐶
0→1 𝑦 𝑋 𝑆𝐶 𝑥 + 𝑌0→1
𝑆𝐶
𝑦
F 0→1 𝑆𝐶
= ⬚ { 0→1 = ⬚ { 𝑆𝐶0→1 𝑆𝐶
𝐵 ⃗
0 𝐴 𝑋0→1 𝑎𝑦 − 𝑌0→1 𝑎𝑥
On applique le PFS en A.
⃗⃗ 3→1 (𝐴) = 𝑀
𝑀 ⃗⃗ 3→1 (𝐶) + 𝐴𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ 𝑝𝑆 𝑥 = ((𝑎 + 𝑏)𝑧 − 𝑐𝑦) ∧ 𝑝𝑆 𝑥 = 𝑝𝑆(𝑎 + 𝑏)𝑦 + 𝑝𝑆𝑐𝑧
⃗⃗ 𝑎𝑖𝑟→4 (𝐴) = 𝑀
𝑀 ⃗⃗ 𝑎𝑖𝑟→4 (𝐺) + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐺 ∧ −𝐹𝑎𝑖𝑟 𝑥 = ((𝑎 + 𝑑)𝑧 + 𝑒𝑥 + 𝑓𝑦) ∧ −𝐹𝑎𝑖𝑟 𝑥 = −𝐹𝑎𝑖𝑟 (𝑎 + 𝑑)𝑦 + 𝐹𝑎𝑖𝑟 𝑓𝑧
⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→4 (𝐴) = 𝑀
𝑀 ⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→4 (𝐺) + ⃗⃗⃗⃗⃗
𝐴𝐺 ∧ −𝑚𝑔𝑧 = ((𝑎 + 𝑑)𝑧 + 𝑒𝑥 + 𝑓𝑦) ∧ −𝑚𝑔𝑧 = −𝑚𝑔𝑓𝑥 + 𝑚𝑔𝑒𝑦
⃗⃗ 𝑆𝐶 ⃗⃗ 𝑆𝐶 ⃗⃗⃗⃗⃗
𝑀0→1 (𝐴) = 𝑀0→1 (𝐵) + 𝐴𝐵 ∧ −𝐹𝑎𝑖𝑟 𝑥 = 𝑎𝑧 ∧ (𝑋0→1 𝑆𝐶 𝑆𝐶 )
𝑥 + 𝑌0→1 𝑆𝐶
𝑦 = 𝑋0→1 𝑆𝐶
𝑎𝑦 − 𝑌0→1 𝑎𝑥
Question 2 : Afin de garder le système en équilibre, déterminer le couple 𝐶0→1 qui doit être fourni à la sortie des
réducteurs. Faire l’application numérique.
On isole {1,2,3}.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑀3 𝑔𝑧0 𝑍0→1
F 𝑡𝑒𝑟→3 = { ⃗ 0→1
𝑌
𝐺3 ⃗0
⬚ ⬚ −𝑀1 𝑔𝑧0
F 𝑡𝑒𝑟→1 = { ⃗⃗ 0→1
𝑀
𝐺1 ⃗
0
𝑋0→1
⬚ ⬚ 𝐹𝑎𝑖𝑟 𝑦1
F 𝑎𝑖𝑟→1= {
𝐺1 ⃗0
𝐿⃗0→1
⬚{ 0 ⃗
F 𝑚𝑜𝑡
0→1= 𝐶0→1 𝑧0
𝑂 𝐶0→1 𝑧0
⬚ ⬚ 𝑅⃗ −𝑀1 𝑔𝑧0
F 0→1 = { 0→1 avec 𝑀 ⃗⃗ 0→1 (𝑂) ⋅ 𝑧0 = 0 𝐹𝑎𝑖𝑟 𝑦1
𝑂 𝑀 ⃗⃗ 0→1 (𝑂)
Le Théorème du Moment Statique (TMS) en O, en projection sur z0 : −𝑀3 𝑔𝑧0
⃗⃗ 1+2+3→1+2+3 (𝑂) ⋅ 𝑧0 = 0
∑𝑀
⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→3 (𝑂) ⋅ 𝑧0 + 𝑀
⇒𝑀 ⃗⃗ 𝑡𝑒𝑟→1 (𝑂) ⋅ 𝑧0 + 𝑀
⃗⃗ 𝑎𝑖𝑟→1 (𝑂) ⋅ 𝑧0 + 𝑀
⃗⃗ 𝑚𝑜𝑡 ⃗⃗ 0→1 (𝑂) ⋅ 𝑧0 = 0
(𝑂) ⋅ 𝑧0 + 𝑀
0→ 1
⃗⃗ 𝑎𝑖𝑟→1 (𝑂)𝑧0 = 𝐹𝑣 𝐿
𝑀
⃗⃗ ⬚ 𝑧0 = 𝐶0→1
𝑀
0→1
Question 3 : Afin de garder le système en équilibre, déterminer la force 𝐹23 que le câble doit fournir. Faire l’application
numérique.
On isole 3.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ −𝑀3 𝑔𝑧0
F 𝑡𝑒𝑟→3 = {
𝐺3 ⃗0
𝑐â𝑏 ⬚ 𝐹23 𝑧0
F 2→3 = {
𝐺3 0⃗
⬚ 𝑅⃗2→3
⬚
F 2→3 = { avec 𝑅⃗2→3 ⋅ 𝑧0 = 0
𝐺3 𝑀⃗⃗ 2→3 (𝐺3 )
On applique le Théorème de la Résultante Statique (TRS) en projection sur 𝑧0.
∑ 𝑅⃗3→3 ⋅ 𝑧0 = 0
⇒ 𝑅⃗𝑡𝑒𝑟→3 ⋅ 𝑧0 + 𝑅⃗ 𝑐â𝑏 ⋅ 𝑧0 + 𝑅⃗2→3 ⋅ 𝑧0 = 0
2→ 3
⇒ 𝐹2→3 = 𝑀3 𝑔 = 5000.9,81 ≈ 50000 𝑁
La force 𝐹2→3 est positive, correspondant à une force dans le sens +𝑧0 .
Question 4 : Après avoir représenté partiellement la chaîne de puissance « orienter », déterminer le rapport de réduction
𝜔1/0
global 𝑖𝑜𝑟𝑖𝑒𝑛𝑡𝑒𝑟 = .
𝜔𝑟𝑜𝑡𝑜𝑟/0
𝜔𝐴/0
𝑖1 =
𝜔𝑟𝑜𝑡𝑜𝑟/0
𝜔𝑝/𝑝𝑠 𝑧𝑐 𝑧𝑠 𝑧𝑐
𝜆= =− =−
𝜔𝑐/𝑝𝑠 𝑧𝑠 𝑧𝑝 𝑧𝑝
𝜔𝑝/0 − 𝜔𝑝𝑠/0 𝑧𝑐
⇒ =−
−𝜔𝑝𝑠/0 𝑧𝑝
𝑧𝑐
⇒ 𝜔𝑝/0 − 𝜔𝑝𝑠/0 = 𝜔𝑝𝑠/0
𝑧𝑝
𝑧𝑐
⇒ 𝜔𝑝/0 = ( + 1) 𝜔𝑝𝑠/0
𝑧𝑝
𝜔𝑝𝑠/0 1 𝑧𝑝 𝑧𝑝 18 1
⇒ 𝑖′ = =𝑧 = = = = ≈ 0,166
𝜔𝑝/0 𝑐
+1 𝑧𝑐 + 𝑧𝑝 𝑧𝑐 + 𝑧𝑝 90 + 18 6
𝑧𝑝
𝜔𝐵/0 𝑧𝐴 18 1
𝑖2 = =− =− =− ≈ −0,117
𝜔𝐴/0 𝑧𝐵 153 8,5
1 3 1 −1
𝑖𝑜𝑟𝑖𝑒𝑛𝑡𝑒𝑟 = 𝑖1 𝑖2 = 𝑖′3 𝑖2 = − ( ) = ≈ −0,000545
6 8,5 1830
1 1 1
|𝐶01 | = 𝜂 |𝐶𝑚01 | ⇒ |𝐶𝑚01 | = 𝑖𝑜𝑟𝑖𝑒𝑛𝑡𝑒𝑟 |𝐶01 | ≈ 0,000545.150000 ≈ 117 Nm
𝑖𝑜𝑟𝑖𝑒𝑛𝑡𝑒𝑟 𝜂 0,7
Question 6 : Pour quelle raison l’épaisseur des pignons varie-t-elle d’un étage à l’autre ?
Le couple encaissé par les pignons devenant de plus en plus important à l’approche de la sortie du réducteur, les pièces
doivent donc être de plus en plus résistantes (de plus épaisses). À contrario, elles tournent moins vites.
Question 7 : Après avoir représenté partiellement la chaîne de puissance « lever », déterminer la relation entre 𝑣3/2 la
vitesse de déplacement de la charge 3 par rapport au chariot 2 et 𝜔𝑟𝑜𝑡𝑜𝑟/2 la vitesse de rotation du moteur.
|𝑣3/2 | = |𝑅 𝜔14/2 |
𝜔14/2 𝑍13𝑏 𝑍12 50 50 1
𝑖𝑟é𝑑 = = (−1)2 = = = 0,25
𝜔𝑟𝑜𝑡𝑜𝑟/2 𝑍14 𝑍13𝑎 100 100 4
𝑣3/2 = 𝑅 𝑖𝑟é𝑑 𝜔𝑟𝑜𝑡𝑜𝑟/2
Question 8 : Afin de garder le système en équilibre, déterminer en fonction de 𝑖𝑟é𝑑 et R, l’expression du couple 𝐶𝑚2→3 que
doit fournir le moteur de la chaîne de puissance « lever ». Faire l’application numérique.
𝑅 0,2
|𝐶𝑚2→3 | = 𝑖𝑟é𝑑 |𝐹2→3 | ≈ 0,25.50000 ≈ 3125 Nm
𝜂 0,8
Couple
2 frein 3
⬚ ⬚ ⬚ 𝑌0→2 𝑦1
F 0→2 =− F 1→2= { ⃗ 0→2
𝑌
𝐴 ⃗
0
𝐴
Question 3 : Isoler l’ensemble {1,2,3} et en déduire 𝑋03 , puis 𝑌03 et enfin 𝑌02 en fonction de M et des caractéristiques
géométriques.
On isole {1,2,3}.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ 𝑋0→3 𝑥1 + 𝑌0→3 𝑦1
F 0→3 = { 𝑀𝑔 𝑂2
𝐵 ⃗0 − 𝑦 𝐺
2 0
⃗ 0→2
𝑌
avec |𝑋03 | ≤ 𝑓 |𝑌03 | (modèle des lois de Coulomb), 𝑂3
la « tendance au glissement » de 3/0 est suivant −𝑥1 donc 𝑋03 > 0. ⃗ 0→3
𝑌
𝐴
⬚ ⬚ 𝑌0→2 𝑦1 𝑌0→2 𝑦1
F 0→2= { = ⬚{ 𝐵 𝑋0→3
𝐴 ⃗0 𝐵 𝑌0→2 (𝑎 + 𝑏)
𝑀 ⃗⃗ 0→2 (𝐴) + ⃗⃗⃗⃗⃗
⃗⃗ 0→2 (𝐵) = 𝑀 𝐵𝐴 ∧ 𝑌0→2 𝑦1 = (𝑎 + 𝑏)𝑥1 ∧ 𝑌0→2 𝑦1 = 𝑌0→2 (𝑎 + 𝑏)𝑧1
La méthode du « bras de levier » permet de déterminer plus rapidement les moments que le calcul.
𝑀𝑔 𝑀𝑔 𝑀𝑔
− 𝑠𝑖𝑛 𝛼 𝑥1 − 𝑐𝑜𝑠 𝛼 𝑦1
⬚ ⬚ − 2 𝑦0
F 𝑡𝑒𝑟→1 = { = ⬚ { 𝑀𝑔2 2
𝑀𝑔
𝐺 ⃗
0 𝐵 − 𝑏 𝑐𝑜𝑠 𝛼 𝑧1 + ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼 𝑧1
2 2
𝑀𝑔 𝑀𝑔 𝑀𝑔 𝑀𝑔
⃗⃗ 0→2 (𝐵) = 𝑀
𝑀 ⃗⃗⃗⃗⃗ ∧ −
⃗⃗ 0→2 (𝐺) + 𝐵𝐺 𝑦0 = (𝑏𝑥1 + ℎ𝑦1 ) ∧ − 𝑦0 = − 𝑏 𝑐𝑜𝑠 𝛼 𝑧1 + ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼 𝑧1
2 2 2 2
On applique le Principe Fondamental de la Statique (PFS) en B.
𝑀𝑔 𝑀𝑔
𝑋0→3 − 𝑠𝑖𝑛 𝛼 = 0 𝑋0→3 = 𝑠𝑖𝑛 𝛼
2 2
𝑀𝑔 𝑀𝑔 𝑀𝑔 𝑀𝑔
𝑌0→2 + 𝑌0→3 − 𝑐𝑜𝑠 𝛼 = 0 ⇒ 𝑌0→3 = 𝑐𝑜𝑠 𝛼 − 𝑏 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼
2 2 2(𝑎 + 𝑏) 2(𝑎 + 𝑏)
𝑀𝑔 𝑀𝑔 𝑀𝑔 𝑀𝑔
{𝑌0→2 (𝑎 + 𝑏) − 2 𝑏 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + 2 ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼 = 0 {
𝑌0→2 =
2(𝑎 + 𝑏)
𝑏 𝑐𝑜𝑠 𝛼 −
2(𝑎 + 𝑏)
ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼
Question 4 : En déduire la pente limite (en %) acceptable au-delà de laquelle le véhicule glisse par rapport au sol.
Il n’y a pas de glissement entre 3 et 0 si on est en phase d’adhérence, cad |𝑋03 | ≤ 𝑓|𝑌03 | (lois de Coulomb)
On cherche donc 𝛼 tel que :
𝑀𝑔 𝑠𝑖𝑛 𝛼 𝑀𝑔(𝑎 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼)
≤𝑓
2 2(𝑎 + 𝑏)
(𝑎 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼)
⇒ 𝑠𝑖𝑛 𝛼 ≤ 𝑓
(𝑎 + 𝑏)
⇒ 𝑠𝑖𝑛 𝛼 ((𝑎 + 𝑏) − 𝑓ℎ) ≤ 𝑓𝑎 𝑐𝑜𝑠 𝛼
𝑓𝑎
⇒ 𝛼 ≤ 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑎𝑛 ( ) = 17° = 𝑝𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑑𝑒 30%
(𝑎 + 𝑏) − 𝑓ℎ
Question 5 : En déduire la pente limite (en %) acceptable au-delà de laquelle le véhicule bascule en arrière.
Il n’y a pas de basculement autour de (𝐵, 𝑧) si la roue avant touche le sol, cad 𝑌02 ≥ 0
𝑎 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼
𝑐𝑜𝑠 𝛼 − ≥0
𝑎+𝑏
⇒ (𝑎 + 𝑏) 𝑐𝑜𝑠 𝛼 − (𝑎 𝑐𝑜𝑠 𝛼 + ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼) ≥ 0
⇒ 𝑏 𝑐𝑜𝑠 𝛼 − ℎ 𝑠𝑖𝑛 𝛼 ≥ 0
𝑏
⇒ 𝛼 ≤ 𝑎𝑟𝑐𝑡𝑎𝑛 ( ) = 57° = 𝑝𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑑𝑒 155%
ℎ
Question 6 : Isoler l’ensemble 3 et en déduire 𝐶𝑓 en fonction de M et des caractéristiques géométriques. Faire l’application
numérique pour une pente de 30%.
On isole 3. 𝐶𝑓 𝑂3
On fait le BAME :
⬚ ⬚ 𝑋0→3 𝑥1 + 𝑌0→3 𝑦1
⃗1→2
𝑌
F 0→3 = { 𝑋1→2
𝐵 ⃗0
⃗ 0→2
𝑌
⬚ ⬚ 𝑋1→3 𝑥1 + 𝑌1→3 𝑦1 𝑋0→2
F 1→3= { 𝐵
𝑜3 ⃗
0
𝑓𝑟𝑒𝑖𝑛 ⬚ ⃗0
F 1→3= {
𝑜3 𝐶𝑓 𝑧
On applique le Théorème du Moment Statique (TMS) en 𝑂3 , en projection sur 𝑧1 .
⃗⃗ 3̄→3 (𝑂3 ) ⋅ 𝑧1 = 0
𝑀
𝐷
⇒ 𝐶𝑓 + 𝑋03 = 0
2
1 𝐷 1 30 0,648
⇒ 𝐶𝑓 = − 𝑀𝑔 𝑠𝑖𝑛 𝛼 ≈ − 1300.9,81 𝑠𝑖𝑛 (arctan ) ≈ −1190 𝑁𝑚
2 2 2 100 2
On trouve un couple de freinage < 0, ce qui correspond bien au freinage de la voiture.
1
Cylindre plan Cylindre plan
non parfaite non parfaite
d’axe (𝐴, 𝑥1 ) d’axe (𝐵, 𝑥1 )
4 3
Pivot Pivot
d’axe (𝑂, 𝑧1 ) d’axe (𝑂, 𝑧1 )
2
P
Hypothèse : problème plan (𝑥1 , 𝑦1 ).
Nous sommes en présence d’une chaîne fermée. Nous allons donc déjà étudier l’équilibre d’un solide soumis à 2 forces pour diminuer le
nombre d’inconnues. Puis nous allons étudier un équilibre qui fait intervenir P.
Question 2 : Etudier l’équilibre de la came 3 et en déduire une relation entre 𝑋13 , 𝑌13 et a, b.
On isole 3.
On fait le BAME :
⬚ ⬚ 𝑋1→3 𝑥1 + 𝑌1→3 𝑦1 𝑋 𝑥 + 𝑌1→3 𝑦1
F 1→3 = { = ⬚ { 1→3 1
𝐴 ⃗
0 𝑂 𝑎𝑌1→3 𝑧1 + 𝑏𝑋1→3 𝑧1
𝑋1→3 + 𝑋2→3 = 0
𝑌 𝑏
{ 𝑌1→3 + 𝑌2→3 = 0 ⇒ 1→3 = −
𝑋1→3 𝑎
𝑎𝑌1→3 + 𝑏𝑋1→3 = 0
𝑅⃗2→3
𝑅⃗1→3
𝑃⃗
𝑃
𝑋1→3 + 𝑋1→4 = 0 𝑌1→4 =
{𝑌1→3 + 𝑌1→4 − 𝑃 = 0 ⇒ { 2
𝑃
2𝑎𝑌1→3 − 𝑎𝑃 = 0 𝑌1→3 =
2
𝑌1→3 𝑏 𝑎𝑃
De plus on avait = − donc 𝑋1→3 = − . La came est donc bien en compression.
𝑋1→3 𝑎 𝑏2
Question 4 : En déduire l’angle minimum de frottement au contact paroi-came pour assurer le coincement.
Il y a coincement si la résultante reste dans le cône de frottement. Or, vu que la came 3 est soumise à 2 glisseurs, la droite
𝑎
d’action de 𝑅⃗1→3 est toujours la droite (OA) et est dirigée par le rapport . On lit graphiquement :
𝑏
𝑏 1
< 𝑓𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟/𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 ⇒ < 𝑓𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟/𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒
𝑎 3
Or 𝑓𝑎𝑐𝑖𝑒𝑟/𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 = 0,4. Il y a donc toujours coincement.
Remarque : mais si on escalade une paroi de glace, ca ne marche plus car le cône serait plus petit.
𝑅⃗1→3
𝑉 300.103 /3600
𝜔= = = 181 rad/s
𝑅 0,92/2
Question 3 : En déduire la puissance nécessaire pour vaincre la résistance au roulement. Vérifier si la puissance installée
sur le TGV est suffisante.
𝑟𝑜𝑢𝑙
𝑃 = 𝐶 𝜔 = 𝑀⬚ 𝜔 = 2.106 𝑊 soit environ un quart de la puissance totale installée.
Si le TGV était sur pneumatique (comme les camions) le coefficient de résistance au roulement serait bien supérieur et la
puissance actuellement installée sur le TGV ne suffirait pas à le faire avancer (sans compter les résistances
aérodynamiques et les côtes à franchir).
Les avantages sont plus marqués dans le transport de fret où le transport sur rail permet de transporter des charges très
importantes avec peu d'énergie. L’inconvénient par rapport au camion est le réseau ferré, beaucoup moins développé que
le réseau routier et qui ne permet pas de se rendre chez les clients. Des solutions de transport combiné rail-route se
déploient progressivement en Europe.
On isole 2.
On fait le BAME :
𝑋 𝐴 𝑥 + 𝑌1→2
𝐴
𝑦1
F 1→2𝐴= ⬚ { 1→2 1 𝐴 |
avec |𝑌1→2 𝐴 |
≤ 𝑓|𝑋1→2 (loi de Coulomb)
𝐴 ⃗0
𝑋 𝐵 𝑥 + 𝑌1→2
𝐵
𝑦1
𝐵
F 1→2 = ⬚ { 1→2 1 𝐵 |
avec |𝑌1→2 𝐵 |
≤ 𝑓|𝑋1→2 (loi de Coulomb)
𝐵 ⃗
0
⬚ ⬚ −𝑃𝑦
F 𝑡𝑒𝑟→2 = {
𝐶 0⃗
On applique le PFS en A.
Pour déterminer les moments, on utilise le bras de levier.
𝐴 𝐵
𝑋1→2 + 𝑋1→2 =0 (1)
𝐴 𝐵
𝑌1→2 + 𝑌1→2 − 𝑃 = 0 (2)
𝐷
{
𝐵
𝑃 (𝑥 + ) − 𝑌1→2 𝐵
𝐷 + 𝑋1→2 𝐻 = 0 (3)
2
𝐴 𝐵
Question 2 : Si on se place à la limite du glissement en A et B, en déduire les composantes 𝑌1→2 et 𝑌1→2 en fonction de P.
Hypothèse : On se place à la limite du glissement.
𝐴 |
|𝑌1→2 𝐴 | 𝐵 | 𝐵 |
= 𝑓|𝑋1→2 et |𝑌1→2 = 𝑓|𝑋1→2 (lois de Coulomb) (4)
𝐴 |
|𝑋1→2 𝐵 |
(1) : = −|𝑋1→2
𝐴 𝐵
(4) : ⇒ |𝑌1→2 | = −|𝑌1→2 |
𝐴 𝐴
(2) : ⇒ 𝑌1→2 + 𝑌1→2 −𝑃 = 0
𝐴 𝐵
Comme la tendance du glissement de 2/1 se fait vers −𝑦, donc 𝑌1→2 = 𝑌1→2 >0
𝐴 𝐵
𝑃
⇒ 𝑌1→2 = 𝑌1→2 =
2
𝐵
Question 3 : Déterminer la composante 𝑋1→2 en fonction de P et de f.
𝐵
La normale de 1 sur 2 en B est dirigée vers −𝑥 , donc 𝑋1→2 < 0.
𝐵 𝐵 𝐵 𝐵 𝐵
Or comme 𝑌1→2 > 0, la loi de Coulomb |𝑌1→2 | = 𝑓|𝑋1→2 | ⇒ 𝑌1→2 = −𝑓 𝑋1→2
𝐵
−𝑃
𝑋1→2 =
2𝑓
Question 4 : Déterminer alors l’expression de x pour que la console ne glisse pas.
𝐷
(3) : 𝑃 (𝑥 + ) − 𝑌 𝐵 12 𝐷 + 𝑋1→2
𝐵
𝐻=0
2
𝐷 𝑃 −𝑃
⇒ 𝑃 (𝑥 + ) − 𝐷 + 𝐻=0
2 2 2𝑓
𝐻
⇒𝑥=
2𝑓
𝐵 |
|𝑌1→2 𝐵 |
= 𝑓|𝑋1→2
𝐵
|𝑌1→2 |
⇒𝑓= 𝐵
|𝑋1→2 |
𝐵 |
𝐻|𝑋1→2
⇒𝑥= 𝐵 |
2|𝑌1→2
Si x augmente, alors |𝑌 𝐵 12 | diminue, la console n’est plus à la limite du glissement. Les actions en A et en B sont à
l’intérieur des cônes de frottement.
Il y a arc-boutement : l’équilibre n’est pas fonction de l’intensité de l’action mécanique.
𝐵 |
𝐻|𝑋1→2 𝐻
Si x diminue, il y a glissement car 𝑥 = 𝐵 | n’est plus vérifié. La condition de glissement est donc : 𝑥 ≥ .
2|𝑌1→2 2𝑓
⃗⃗ 2→1 (P)
dN
⃗ 2→1 (P)
dT
Question 4 : En déduire le couple total de freinage avec les deux étriers en fonction de 𝛼, 𝐹, 𝑓, 𝑅𝑖 et 𝑅𝑒 , avec F la force
normale.
𝛼 𝛼
La surface de contact du secteur troué est 𝑆 = 𝜋(𝑅𝑒 2 − 𝑅𝑖 2 ) = (𝑅𝑒 2 − 𝑅𝑖 2 )
2𝜋 2
L’effort presseur est 𝐹2→1 = 𝑝𝑆
2 2 𝐹2→1 2 𝑅𝑒 3 − 𝑅𝑖 3
𝐶𝑓 2 𝑔𝑎𝑟𝑛𝑖𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠 = 2 𝑓𝑝𝛼(𝑅𝑒 3 − 𝑅𝑖 3 ) = 2 𝑓 𝛼(𝑅𝑒
3
− 𝑅𝑖
3
) = 2 𝑓𝐹2→1
3 3 𝛼(𝑅𝑒 2 − 𝑅𝑖 2 ) 3 𝑅𝑒 2 − 𝑅𝑖 2
2 𝑅𝑒 3 −𝑅𝑖 3
Remarque : dans le cas général on a 𝐶𝑓 𝑛𝑔𝑎𝑟𝑛𝑖𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠 = 𝑛 𝑓𝐹 avec 𝑛 le nombre de surfaces de contact.
3 𝑅𝑒 2 −𝑅𝑖 2
Pour l’étrier d’un vélo c’est pareil 𝑛 = 2.
Pour l’ouvre portail de TP, où on a 6 surfaces disques troués, on aurait : 𝑛 = 6 et la composante normale du moment est
nulle puisqu’intégré entre 0 et 2𝜋.
1
2
3
4
5
6
En bleu la CEC du bras, en rose la CEC de la sortie du réducteur. On doit limiter le couple transmissible pour des raisons de
sécurités de la motorisation et des utilisateurs. En tournant d’un quart de tour la vis, on écrase les disques de friction et on
impose une force normale au niveau du ventail de 150N comme l’impose la norme.
Question 3 : Indiquer sur ce schéma l’action du joint horizontal inférieur et l’action des joints verticaux latéraux.
Question 4 : Compléter le schéma-blocs multiphysique pour prendre en compte cet obstacle. Une palette composée de
constituants standards est donné ci-dessous.