DOCTEUR, J’AI PEUR D’AVOIR UNE MALADIE SEXUELLE
Dr Dumontier = médecine générale. Donner des infos sur la pratique de tous les jours. Il n’y a pas de
conflits entre les hôpitaux et les médecins généralistes mais il y a des différences notamment de
prévalence et des adaptations. Il peut aussi y avoir des petites différences (sur des delais etc,..)
VIGNETTES CLINIQUES :
Vignettes qu’elle a eu en consultation // voir comment réagir au cas par cas dans les IST.
N°1
Mr B, 20 ans prend rdv pour une prise de sang. Très gêné pendant la consultation. Très anxieux
pendant la consultation. But de son RDV...
Comment réagir ? A force de l’interroger de le mettre à l’aise. Il lui raconte que anxieux car rapport
non protégé avec plusieurs personnes dans soirée avec consommation drogue alcool. Donc alarmant
voir ce qu’on verra. (Danger)
N°2
Melle F, 24 ans vient vous voir à la consultation pour un bilan IST. En regardant dans le dossier :
3ème bilan en un an de consultation. Utilisation du « dépistage protection... ».
Comment réagir ? autre profil avec d’autre chose à penser.
N°3
Mr Z, 30 ans, vient vous voir en consultation pour hématurie...Pas de questions sur IST
Comment réagir ? au fur et à mesure de consultation se rend compte que situation à risque. Revient
VIH positif après bilan. C’est rare que se présente comme cela. Aussi contexte de drogues,
hématurie ? parfois avec symptôme clinique sans demande peut arriver à bilan IST.
N°4
Me B, 25 ans, vient vous voir en consultation après une rupture avec son compagnon, elle est
inquiète par rapport aux IST
Comment réagir ? autre situation de cas clinique
CCL
En médecine générale peut avoir pleins de situations penser au IST et à nous de réfléchir avec
anamnèse examen clinque doit voir si bilan. Comment régir etc
Le site KCE émet des rapport sur les soins de santé. ils ont une neutralité. Synthèses des bonnes
recommandations (donne info a nous de voir ce qu’on en fait). Ils ont sorti une page sur les IST qui
est bien faite. Cela permet quand on a des questions, info ou même comment parler aux patients.
Il y a des entrées matières catégorisées (pas obligée de tenir compte de cela aux chiffres prêt).
Exemple patient qui vient et demande un bilan : PDS où on voit tout.. n’existe pas car n’ose pas
parler des IST et donc a nous de poser la question.
Adolescent jeune avec des rapports avec une seule personne hétéro proposera moins de dépistage //
recommandation. Ne nous empêche pas d’adapter au cas par cas et de faire d’autres demande. Eux
propose le minimum.
Permet de voir suivi, biologie à demander dépister, et comportement partenaire
Cerveau ne se dit pas juste check avec SIT.
Rapport sexuelle récent, non protégé la vieille. Il est stressé. Doit pouvoir discuter du risque réelle et
du risque perçu. Relativisé, voir le risque. Jamais dire pas de risque car faux mais l’estimer. Exemple
avec une femme grossesse, on désire avec contraception en urgences ? réfléchir pourquoi s’est
retrouvé dans cette situation et plus mise en place pour l’avenir (changement de comportement).
Même si on sait que le risque existe, il et toujours pris
Bilan action vont changer en fonction de la consultation donc chose à penser.
POURQUOI PARLER DE DÉPISTAGE ET DONC INDIRECTEMENT DE SEXUALITÉ AVEC SES
PATIENTS.
- Pour elle c’est intéressant d’en parler à tout le monde.
- Proximité des patients.
- Suivi chronique.
- Connaissance des autres pathologies et autres problèmes de santé du patient.
- Rôle centralisateur
- Approche curative et préventive.
- Écoute attentive, rassurée ( secret médical) et non jugement.
- Facile pour med ge car connait patient.
POURQUOI UNE MOBILISATION EST-ELLE NÉCESSAIRE? (INPES.SANTÉ.FR )
- Encore trop de dépistage tardif. Prevention dépistage traitement
- Recrudescence des IST témoignent d’un relâchement de la prévention et d’une reprise des
conduites à risques.
- Possible conséquences à long terme ( stérilité, cancer, morbidité et mortalité)
EN PLUS DES CONSÉQUENCES IMMÉDIATES CONSÉQUENCE À LONG TERME:
- Si dépiste plus tôt permet de Réduire morbi-mortalité liée à la maladie ou au traitement.
- Bcp de IST ont une Co-infection VIH.
- Quand atteint de ist Fragilisation des muqueuses et facilitation de la transmission. « IST non
traités porte d’entrée pour une autre »
- Conséquences materno-fœtales.
- Cancer du col de l’utérus et autre (HPV cancer pénis, orl anal aussi)
- Portage chronique du chlamydia // Inflammation pelvienne/ fertilité...
- Pas juste pour traiter IST conséquence plus large
Il est intéressant d’aller voir les site pour tout publique. Langage vulgariser apprendre chose et aussi
permet de voir des explication simple à donner aux patients aussi.
A quelle occasion aborder la question du dépistage?
Taper dépistage sur internet
Avant on disait que le seul moyen contre les IST = abstinence et préservatif. Mais on s’est rendu
compte qu’il y avait d’autre moyen comme le dépistage rapide car coupe le cercle de transmission et
aussi le traitement qui peut guérir de IST ou charge viral indétectable et doc ne plus transmettre le
VIH. Donc on travaille mtn sur plusieurs axe : prévenir, dépister, traiter
A QUELLE OCCASION ABORDER LA QUESTION DU DÉPISTAGE
Demandé par le patient ( arrêt protection, prise de risque ,changement partenaire...)
Signes évocateurs d’une IST (penser à faire dépistage)
- signes loco-régionaux: urétrites, cervico-vaginites, ulcérations muqueuses, verrues, douleur...
- signes généraux: éruption cutanée, ictère, asthénie, fièvre...
+ cas anecdotique de hématurie
Lors d’une consultation pour motif gynécologique (frottis, contraception, grossesse, IVG...) /
urologique.
Dans les autres cas: penser à le proposer lors d’une première consultation et dans des situations de
vulnérabilité...
Cela peut être dans n’importe quel bilan, exemple leur de la première consultation, ou dans situation
de vulnérabilité consultation avec prostitué, personne qui se drogue en IV donc en fonction du
patient si sait que risque IST fait plus facilement un bilan.
UN PEU DE TERMINOLOGIE...
L’OMS recommande désormais l’usage du terme IST et non plus MS. car peut être porteur de IST
sans symptôme or maladie est avec symptôme
IST: Infections Sexuellement Transmissibles.
Dénomination plus générale.
IST possible sans symptômes, plus générale que MST ( avec symptômes : pertes vaginales,
écoulements urétraux, ulcérations et douleurs abdominales par exemple...)
Sur les 30 agents pathogènes connus.
8 causes la majorité des IST :
- 4 guérissables: gonocoque, chlamydia, trichomonas et syphilis.
- 4 autres: Hépatite B, Herpes, VIH, HPV : on peut atténuer ou moduler les effets par
traitement. Maladie avec lesquelles on vit avec espérance de vie idem au autres
Il y a des traitements donc rechercher pour pouvoir les traiter.
QUELLE(S) HÉPATITE(S) EST (SONT) DES IST?
1. Hépatite A
2. Hépatite B (on y pense en 1er, catalogue classique de MST )
3. Hépatite C
L’hépatite C se transmet par le sang.
HÉPATITE B:
- est une IST. Transmission sexuelle très facile ( vaginale, anale et orale.)
- Co-portage VIH.
- Contamination sanguine et materno-fœtale.
HÉPATITE A / C:
Contamination oro/anale/sanguine.
Il peut y avoir certaine pratique. Contamination sanguine hépatite C, pendant règle ou si risque de
saignement, ho-ho car muqueuse anale + fragile.
PRÉVENTION
Peut se faire à différent niveau
Conseils et approches axés sur le comportement. Si on ne connait pas le patient (sait tous que
rapport non protégé augmente risque IST) beau savoir si axe pas prévention en fonction patient,
mode de vie, patient comportement.
Action sur la prévention primaire = avant que les choses arrive IST et grossesses non désirées (car
même chemin).
Impact positif d’interventions intensives dans les groupes à risque. Groupe de dépistage qui se mette
en ville, en festival, en soirée.. sait qui veut dépister qui veut aller chercher
Utilité de l’entretien motivationnel en individuel. A chaque voit je voudrais avoir préservatif mais
demander pourquoi c’est compliquer etc, et pas juste dire que ce n’est pas bien.
PRÉVENTION PRIMAIRE.
Vaccins:
- Hépatite B (assez bonne couverture)
- Programme de vaccination du nourrisson de 93% des pays
- Évite décès secondaires aux maladies chroniques et cancers hépatiques. Maladie chronique
- Belgique: gratuit pour nourrissons et ado. Via vignette carnet ONE, PSE.
- Hépatite A peut faire partie d’une vaccination chez certains patients. (proposition au cas par
cas)
- HPV: deuxième IST ou vaccination important
Programme vaccination de 45 pays + mtn
Efficace (10-15 ans de recul). Impact en cours d’évaluation sur la morbi-mortalité du cancer du col de
l’utérus. Voir comment va evoluer
Mais besoin couverture vaccinale correcte ( 70%) Belgique: ado 10-13 ans, gratuit enfant 2ème
secondaire. Avant on ne vaccinait que les jeune filles mtn filles et garçon 2019 : portage par les 2 et
aussi + vaccine de personne et moins il y aura de contamination.
Ainsi, dès septembre 2019, si votre enfant (fille ou garçon) est inscrit en 1ère différenciée, en 2ème
secondaire ou est âgé de 13-14 ans et fréquente l’enseignement spécialisé, le vaccin lui sera
accessible gratuitement. Votre enfant pourra être vacciné par votre médecin traitant ou via les
services en charge de la promotion de la santé à l’école (PSE).
Partiellement remboursé entre 12 et 18 ans . Possibilité de rattrapage ( mentionner numéro de dose
et dates des doses précédentes)
On va avoir un rôle car mtn HPV vaccin. Avant que dépistage cancer col utérus seulement pour
prévenir ce cancer mais il faut garder ce dépistage car on va avoir génération qui ne vont plus faire
dépistage car vacciner
HPV:
KCE 2007, modélisation:
Risque à vie de cancer col: 1/28. Avec protection Vaccin: 1/70 (si protection à vie) et voit Dépistage
seul : 1/217
Les 2 ensemble vaccin et dépistage:1/556. Si que vaccination sans dépistage moindre que si on garde
les 2 avec le dépistage. Vaccin seul en plus inférieur au dépistage
Importance frottis dépistage. 3ans / entre 25 ans et 64 ans. Étude en cours pour auto prélèvement
HPV. Problème de couverture du dépistage. (60%)
Pas de dépistage HPV systématique.
Problème du portage chronique. Le fait d’avoir un HPV est normal le patient se guérit et immunise
seul c’est le portage chronique qui peut augmenter le risque de cancer et problème de condylome
avoir le HPV par grave c’est l’avoir longtemps et de manière répétée ou ça va pas
VIH
Vignette clinique:
Mr V, 38 ans vient vous voir pour vous demander de le conseiller et le suivre pour sa PrEP. C’est
quoi? Qu’en pensez-vous?
Pilule qu’on prend pour éviter le sida avant un rapport à risque. Traitement préexposition pour
diminuer le risque de VIH
Ligne directrice qui change pour le VIH
DIVERSIFICATION DANS LA PRÉVENTION DU VIH:
Préservatifs seul ne suffit pas
Dépistages ! encore trop de personnes dépistées trop tardivement
TasP: Traitement comme outils de prévention: charge virale indétectable. Personne détecter VIH on
ne surveille plus sa charge viral le traite directement pour diminuer max charge viral et si
indétectable ne transmettra plus (plus de risque de transmission don un couple stable peut arrêter
protection)
TPE: Traitement Post-Exposition
PrEP: Prophylaxie Pré-Exposition
PATIENT QUI VIENT VOIR POUR TEST VIH
• Quelles sont vos hypothèses thérapeutiques?
1) Faire un test VIH immédiatement.
2) Reporter test VIH.
3) Faire bilan IST complet.
4) Faire prise de sang globale.
5) Test de grossesse / contraception d’urgence. (jeune fille risque premier auxquelles penser car
rapport non protégé)
6) Vaccins.
7) Prophylaxie.
8) Dépistage, frottis de col...
Tout ce qui vient en tête quand qql lui pose cette question.
On va demander : pourquoi veut-il faire ce test !! bien informer? depuis quand date son rapport a
risque !! délai ? ces 2 réponses son bonne dans la théories car si bien informer et aussi délai.
Informer aussi les patient sur les autres IST transmissible (svt personne ne pense qu’au VIH, alors
qu’il y a plus de risque d’avoir le chlamydia) ? demander si autre contraception
Donc bien de demander :
- Pourquoi ? // risque
- Depuis quand ?
Lui est déjà arriver de le faire a qql ou rapport 2 semaines car connait son paient sait que autre
comportement a risque, risque de primo infection risque de contamination d’autre personne. On doit
lui expliquer que test pas rapport de 15 jours mais autre rapport. Peut-être qu’il ne va jamais revenir.
Rare d’avoir qql qui dit rapport a risque donc je vais me protéger pdt 6 semaine et revenir après pour
dépistage. Connaitre délai c’est bien mais au cas par cas peut être plus complexe et il y a d’autre
maladie qui peuvent être dépister plus tôt.
TEST VIH?
Dépistage doit être volontaire. Pas le droit de faire le dépistage sans informer patient.
Patient asymptomatique.
Après obtention d’un consentement éclairé.
Test de dépistage sanguin de 4ème génération. Fiable 6 semaines (sauf si symptôme la sera positif
direct rash etc). Pour elle plus on dépiste mieux c’est mais pas faire bilan pour rien. Avant on disait 1
mois 3 mois mais 6 semaine on sera déjà bien. Faire attendre qql 3 mois pas forcement ouf /
rechercher pourquoi prise de risque. (parfois le fait + tôt si symptôme = le test sera positif car test Ag
et Ac, et aussi en fonction de patient)
Existence test rapide. (ce sont résultats qui sont rapide pas test rapide par rapport au délai). Dernier
risque 3 mois. Si test + doit être confirmé en sanguin (moins bonne spécificité et sensibilité). On ne
part pas sur prise en charge sur test rapide. Les tets rapide se font souvent dans campagne de
dépistage en informant que c’est bon pour rapport plus vieux but = aller chercher gens qui ne vont
pas faire la prise de sang.
Protection en attendant tests et résultats. Tjrs l’expliquer ! quand il y a plusieurs partenaire encore
plus.
TRAITEMENTS
TPE ( traitement post-exposition). = traitement pris après avoir pris un risque.
- Doit être pris dans les 72H. Le plus tôt possible. Diminution efficacité. Souvent pas jours
ouvrable, donner aux urgences mais le donne pas a tout le monde qui le demande.
- Reçoit 4 jours puis infectiologue. Durée 1 mois.
- Effets secondaires importants.
- Attention au message paradoxal pour certains patients. ce n’est pas une contraception
d’urgences si on arrive dans situation de donner tous les mois alors la s’oriente plus une prep
que TPE.
- Centres références VIH/ 9 en Belgique. Ne peut pas donner traitement pst exposition en tant
que med ge.
– Bxl (Erasme, St Luc, St Pierre, UZ VUB) Liège, Charleroi, Gand, Leuven, Anvers.
Évaluation du risque avec tableau ci-dessus:
- L’évaluation du risque de transmission du VIH est délicate, et dépend du type de rapport, de
la présence de traumatisme, du statut VIH de la source, de sa charge virale ...
- Encore plus difficile si statut VIH de la source inconnu.
- La prophylaxie administrée précocement permet de réduire le taux d’infection.
- Effets secondaires multiples, et coûteux.
- Statut dVIH de personne source (connu inconnu) puis en fonction sait si doit donner
traitement ou pas.
PrEP ( Prophylaxie Pré-Exposition).
- http://myprep.be/
- Traitement préventif, proposé aux personnes séronégatives (donc ça doit l’avoir vérifié)
fortement exposées à un risque d’infection au VIH afin d’éviter une contamination.
- Être séronégatif au VIH, Avoir plus de 18 ans,
- Être une personne à haut risque d’acquisition.
Soit patient qui ont des rapports réguliers avec personne VIH positif ou rapport multiple avec risque
d’exposition.
Le médecin prescripteur doit être un spécialiste attaché à un Centre de Référence SIDA (pas
médecine générale mais nous droit de renouveler) ayant conclu une convention de rééducation
fonctionnelle avec l’INAMI. Il doit s’engager à participer à l’enregistrement des données de suivi dans
le registre, à organiser des visites de suivi du patient tous les 3 mois et à effectuer les autres tests
recommandés (syphilis, gonorrhée, chlamydia, hépatite C). Partenariat possible avec le médecin
généraliste (renouvellement). Remboursement pour 1 an puis redemande pour 1 an. !! aussi coup
pour la santé publique. Il faut estimer un % de prise de risque et bénéfice choix SP et efficacité. Calcul
en bénéfice risque. Choix personnel et de groupe en med Ge
L’autorisation de remboursement est valable 12 mois maximum. S’il est nécessaire de prolonger le
traitement, le médecin doit demander de prolonger l’autorisation de remboursement pour une
nouvelle période de 12 mois.
CHLAMYDIA TRACHOMATIS
- La plus fréquente des IST dans les pays développés.
- Présente dans toutes les recommandations de toutes les populations. Base du bilan IST !!
- Population la plus exposée est celle des femmes de 18 à 24 ans et des hommes de 25 et 30
ans. (jeune avec période de vie active ++)
- Prévalence est de 6% à 11 % chez les femmes consultant dans un planning.
- Incubation 1-3 semaines.
Exemple pour le prélèvement : sur site dise comment le faire :
Test par PCR : frottis col, vagin, urétral , gorge et urines ou anal (en fonction de orientation
sexuelle). !! critère de remboursement // demande de labo (pas faire de sérologie !)
- Sans symptôme: urine ( homme ), ou écouvillon vaginal chez femme (si pas vaginal fait urine)
on peut aussi faire un auto prélèvement (donc pas en consultation). !! analyse d’urine
concentrée 1er jet car portage et pas un trop gros prélèvement (pas urine dans els 2 heure)
- Avec symptômes : de préférence écouvillon cervical ou urétral (si écoulement).
- Validation de l’auto-prélèvement.
- Pas d’indication de la sérologie dans le dépistage IST.
- Importance de dépistage et traitement même asymptomatique. Chlamydia rarement de
symptôme très contaminant, infertilité portage et infection chronique
- Principale cause d’infertilité féminine.
TRAITEMENT CHLAMYDIA (SIMPLE) :
- En dehors grossesse, azithromycine (prise unique 1gr) ou doxycycline (200mg p.j. en 2 prises
pendant 7 jours)
- Bilan et traitement des partenaires ! prévenir
- Éviter rapport pendant et 7 jours après traitement pour éviter réinfection ou propagation.
Car très contaminant
BILAN IST.
Résumé ce qu’on a dit (réfléchir au cas par cas). Logiciel aide prise de risque mais nous connait
patient donc décide et si pense risque le fait.
- VIH ( HIV 1+2 Ag +Ac)
- Hépatite B (si pas vacciné)
- Syphilis ( sérologie TPHA + VDRL) PDS
- PCR Chlamydia et Gonocoque (svt en même temps que chlamydia car même prélèvement)
sur urines ou frottis. (gonocoque symptôme très rapide : 1 semaine + symptomatique donc là
test) cours + sur personne asymptomatique
- Envisager sérologie sanguine Hépatite C Hépatite A // risque en plsu drogue
Pour les autres IST, tester si symptomatologie évocatrice.
- Herpes, Trichomonas. Pas de sérologie herpes sanguine car on est bcp a avoir problème.
Pas on off pas parce qu’on a un rond rouge que va attraper VIH
VIH a 6 semaine (svt dit à 6 semaine à tout) bilan assez fiable à 6 semaine trouve a peu près tout
Gonocoque 2 semaine et chlamydia 2 semaines
OÙ FAIRE UN BILAN IST? ELLE DIT S’EN FOUT SI CHEZ MOI, URO, GYNÉ, CENTRE
- Médecin Généraliste, Planning, centres HIV, Médecin spé.
- Anonymat dans certains centres. Possible dans certains centre de test. Une fois que maladie
est la mieux dire personne avoir prise en charge et donc info donner personne. Logiciel de
départ peut trouver maladie à déclaration obligatoire dépend Wallonie et Flandre. VIH juste
enregistrer mais pas obligatoire. syphilis gonocoque obligatoire. Anonyme = même but
dépister les gens peut importe moyen : anonyme etc . anonyme gens pas aller autre part et
une fois dépister peut être pris en charge etc (peut-être pas prise en charge mais voilà).
Personne besoin dépistage anonymat tant que dépister + de gens dépistés moins IST circuler
- Tout n’est pas gratuit. Pour certaine population chlamydia 1x par an certain âge. Tets VIH
seul gratuit
Prévenir mes partenaires:
Dans l’idéal pas si simple en pratique parfois mal vu. Des chose existe sur dépistage. Be il y a
plusieurs chose, personne porteuse lui-même contact partenaire pour dépistage, traiter etc aussi
peut avoir lettre envoyer par médecin généraliste. Autre système = système de sms : potentiellement
pris risque exposition aller vous faire dépister chez votre médecin. But trouver solution pour que
patient préviennent partenaire te autre possibilité lettre ou sms. But couvrir + possible dépistage
Important d’évaluer quel partenaire retrouver pour IST. Délai pour toute les patho
Si trop juste le dernier mois.
VIGNETTE CLINIQUE:
Me E 20 ans vient vous voir pour un bilan IST en urgence, vous découvrez qu’elle est victime d’une
agression sexuelle.
Comment réagir ? patiente complètement paniquer focalise sur IST mais en fait victime agressions
sexuelle.
Que faire? A qui référer: site et centre super bien
CPVS: Centre de Prise en charge des Violences Sexuelles est un centre accueillant toutes les victimes
de violence sexuelle 24h/24 et 7 jours/7.
Il propose une prise en charge médicale, médico-légale ainsi qu’un un soutien et un suivi
psychologique = tout centraliser ! = le but pas besoin aller chez médecin, police psychologue etc
- CPVS de Bruxelles :02/5354542
- CPVS de Gand :09/3328080
- CPVS de Liège :04/3679311
Si l’agression sexuelle a eu lieu : On peut nous referrer les personne soit en dessous d’1 lois encore
aller centre et au-dessus autre centre etc
Moins d'un mois
- Se rendre rapidement au CPVS (24h/24h) ou prendre contact par téléphone ou mail pour un
rendez-vous.
- Se présenter si possible avant 72 heures pour une meilleure prise en charge des risques
infectieux et les prélèvements médico-légaux.
- Éviter de se laver et d’uriner si le délai le permet (ou garder si possible l’urine et le papier de
toilette utilisé). Enlever impression de agression (garder sous-vêtement uriner garder urine
papier toilette prélèvement médicaux légaux)
- Amener les vêtements portés, ainsi que toute autre trace de l’agression, dans un sac en
papier (ou prendre des vêtements de rechange si vous les portez encore sur vous). Petit
conseil qui peuvent changer bcp de chose dans enquête et prélèvement ect.
Plus d'un mois
Le CPVS proposera la prise en charge la plus adéquate possible avec les différents intervenants du
centre ou en collaboration avec d'autres professionnels ou réseau.
Au CPVS une victime peut recevoir les soins suivants : (tout sur place et personne qui sont formée
pour cela)
- Soins médicaux : à la fois les soins concernant blessures et lésions, mais également les
examens et le traitement de toute conséquence physique, sexuelle ou reproductive.
- Support psychologique : la première prise en charge psychologique (l'écoute active,
l'information relative aux réactions normales après un événement bouleversant et comment
y faire face) et un accompagnement psychologique par un psychologue du CPVS.
- Examen médico-légal : le constat de lésions, la recherche de traces biologiques du présumé
auteur, la récolte de preuves qui pourraient être utilisées lorsque la personne porte plainte
et fait appel à la justice.
- Si souhaité, déposer plainte à la police, par l'intermédiaire d'un inspecteur, spécialement
formé pour les faits de mœurs.
- Suivi : un suivi médical, éventuellement pour les médicaments que vous prenez ou pour les
lésions dont vous êtes victimes. Un suivi psychologique pour vous aider à gérer l'incident.
- Il a été prouvé que les chances de guérison chez les victimes de violences sexuelles qui
recevaient des soins multidisciplinaires étaient meilleures, qu'elles récupéraient plus
rapidement et risquaient également moins, de subir une nouvelle violence.
Pour finir.
- Prévention peut aussi se faire de manière opportuniste si pas de demande spécifique.
(n’importe quel moment)
- Connaissance de ses patients en médecine générale. Avantage
- A moduler en fonction de l’évaluation du risque. Nous qui coche ce qu’on veut
- Coupler comportement, vaccination dépistage... utre quetsion // a cote de IST et autres IST
Penser à travailler avec le réseau...
- MG: connait ses patients, rôle de centralisateur, approche curative et préventive.
- Planning familiaux: centres pluridisciplinaires spécialisés dans les questions de la vie affective
et sexuelle au sens large.
- Centres VIH: spécialisés dans le dépistage et prise en charge IST. Les seuls agréés pour la
prophylaxie VIH.
- CPVS: si agressions.
Personne rapport à risque 0. 3 jours vient demande un test
Si seul rapport a risque 3 jours le test fait ajd’h pas fiable. Potentiellement autre risque pas raconter
mais bcp énergie refaire a 6 semaines. Gens terrorise mini risque etc