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CORRECTION DES OBJECTIFE DES COURS DE PHYSIOLOGIE
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Org gen du SN :
1. Définir le SN :
Le SN est le centre de régulation et le réseau de communication du corps grâce
à la genèse de signaux électriques appelés influx nerveux (IN), produits en
réaction aux changements des milieux interne et externe de l’organisme.
2. Énumérer 3 fonctions de base du SN :
a- la sensibilité ou capacité à détecter tout changement interne ou externe de
l’organisme ;
b- l’intégration : c’est sa capacité d’interpréter les changements interne ou
externe de l’organisme ;
c- la motricité : c’est sa capacité à réagir à l’interprétation des changements
interne ou externe en déclenchant des actions sous forme de contractions
musculaires ou de sécrétions glandulaires.
3. Expliquer les principes du fonctionnement du SN :
Le fonctionnement du SN central est hiérarchisé :
a . la mœlle épinière est le support de mouvements réflexes, d’activités tonico-
posturales, de programmes automatiques ; elle sert de « courroie » de
transmission bidirectionnelle (voies ascendantes et descendantes) entre la
périphérie et l’encéphale ;
b. la partie basse de l’encéphale contrôle de nombreuses fonctions motrices et
assure diverses régulations homéostatiques (pression artérielle, respiration,
équilibre du corps, comportement alimentaire, sexualité, réactions
émotionnelles) ;
c. la partie haute de l’encéphale :
* module les fonctions assurées par les centres sous-jacents;
* assume de nombreuses fonctions comme la mémoire, le langage, les
capacités intellectuelles ou cognitives (attention, prédiction, planification,
commande de l’action).
C’est grâce aux composants spécialisés du neurone que le SN est capable de
remplir ses différents rôles.
4. Expliquer les interactions entre les cellules gliales et neurones
Cet ensemble cellulaire soutient les activités métaboliques et fonctionnelles
des neurones.
Les cellules gliales communiquent entre elles et avec les neurones par des
signaux chimiques. Elles maintiennent dans des limites étroites compatibles
avec le fonctionnement neuronal optimal la composition du liquide
extracellulaire spécialisé qui entoure les neurones.
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Neurone
1. Définir un neurone :
Le neurone est une unité métabolique du système nerveux , spécialiser dans la
communication et le traitement d’information.
2. Décrire les composants du neurone
un corps cellulaire
- la membrane plasmique est très riche en canaux ionique et pompe
ionique à activité ATPase
- le noyau et gros et centrale avec un gros nucléole
- le cytosquelette est abondant et structure tout l’intérieure
- le cytoplasme est riche en mitochondrie ; en ribosome avec l’appareil de
golgie qui eu est très développer
dendrite : prolongement cytoplasmique en partance du corps cellulaire; qui
sont nombreuse ; s’organise en rameaux ; rétrécissent en s’éloignant du
corps et peuvent possédé eux aussi des embranchements . leurs cytoplasme
est riche en mitochondrie ; microtubule et en ribosome
un prolongement cylindrique appelés axone Ils on une taille de quelque µm
à quelque mètre chez l’homme :
- souvent unique riche en neuro-filament ; microtubule ; mitochondrie .
- le cône d’émergent et très riche en mitochondrie et participe donc à la
genèse du signale
- Il est souvent terminer par une arborisation. elle-même terminer par
des renflement appelé bouton synaptique
3. Citer 3 critères de classification des neurones
- Selon le rapport diamètre/la vitesse
- Selon la morphologie
- Selon la localisation
- Association fonction et diamètre
- Selon la morphologie des terminaisons synaptique
4. Décrire selon la fonction les types de fibres nerveuses On a:
- les fibres nerveuse afférente somatique
- Les fibres nerveuse afférente viscérale
- Les fibres nerveuse efférente somatique
- Les fibres nerveuse efférent viscérale
5. Décrire le processus de myélinisation des axones du SN
La myélinisation et prise en charge par les cellules de shuwans dans le SNP et
par les oligidendrocytes dans le SNC. La nature lipidique de la myéline et due à
l’empilement des lipide de la membrane de la cellule myélinisante qui l’enroule
en spirale au tour de l’axone laissant quelle que petites zone appelé nœud de
ranvier
6. Expliquer les bases physiologiques du fonctionnement des
neurones
Structure du neurone
Un neurone est composé de trois parties principales :
Le corps cellulaire (soma) : contient le noyau et les organites nécessaires au
métabolisme cellulaire.
Les dendrites : extensions ramifiées recevant les signaux provenant d'autres
neurones.
L'axone : long prolongement transportant l'influx nerveux vers d'autres
neurones ou cellules effectrices.
Le potentiel de repos(environ -70 mV).
Ce potentiel est maintenu par la pompe Na⁺/K⁺, et par la perméabilité
sélective de la membrane aux ions.
Le potentiel d'action
Lorsque le neurone reçoit un signal suffisant, un potentiel d'action est
déclenché :
Ouverture des canaux Na⁺ → Entrée massive de Na⁺ → Dépolarisation
rapide.
Fermeture des canaux Na⁺ et ouverture des canaux K⁺ → Sortie de K⁺ →
Repolarisation.
Une période réfractaire empêche la stimulation immédiate d’un nouvel
influx nerveux.
La transmission synaptique
le signal électrique est converti en signal chimique au niveau de la synapse.
Les neurotransmetteurs sont libérés dans la fente synaptique et se lient aux
récepteurs du neurone post-synaptique, générant une nouvelle réponse
électrique.
Plasticité neuronale
Les neurones peuvent modifier leur efficacité synaptique en réponse à
l’expérience et aux apprentissages,
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Synapse
1. Définir une synapse :
Une synapse est une « région d’intime contigüité entre deux structures
excitables » (Sherrington, 1897)
2. Énumérer les composants d’une synapse
- un élément pré-synaptique avec des renflements ou boutons terminaux. Si
l’axone est myélinisé, la gaine de myéline disparaît à l’approche du bouton
terminal.
- un espace synaptique dans lequel est libéré le neurotransmetteur ;
- un élément post-synaptique ou cellule cible sur laquelle agit le
neurotransmetteur par couplage avec des récepteurs
3. Préciser l’importance de la neurotransmission dans le
fonctionnement de l’organisme
Le but de la neurotransmission est d’assurer la communication entre les
neurones et les autres cellules du corps afin de coordonner les fonctions
physiologiques et cognitives. Elle permet la transmission rapide et précise des
signaux nerveux, régulant ainsi les mouvements, les émotions, la mémoire, la
perception sensorielle et les fonctions vitales comme la respiration et le rythme
cardiaque. En facilitant l’adaptation de l’organisme à son environnement.
4. Expliquer le principe de transmission synaptique
La transmission synaptique permet la communication entre neurones via une
synapse. Un signal électrique déclenche la libération de neurotransmetteurs,
qui se fixent aux récepteurs du neurone cible, modifiant son activité. Le signal
est ensuite stoppé par dégradation ou recapture des neurotransmetteurs.
5. Résumer le mode d’action des récepteurs
Le monde d'action des récepteurs est le processus par lequel des molécules
(comme les neurotransmetteurs, hormones ou autres ligands) se lient à des
récepteurs spécifiques sur une cellule, déclenchant une réponse biologique,
comme l'activation ou l'inhibition de voies de signalisation intracellulaires.
6. Donner les effets biologiques des catécholamines
Les catécholamines (adrénaline, noradrénaline, dopamine) régulent la réponse
au stress, la pression artérielle, la fréquence cardiaque, la vigilance, et la
motivation.
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SNV
1. Définir le SNV :
Le SNV est une branche du SN qui contrôle les fonctions involontaires de
l’organisme, comme la respiration, la digestion, la circulation sanguine et la
régulation de la température
2. Décrire les composants du SNV :
Le système nerveux végétatif (ou autonome)est divisé en deux parties :
a. Le système nerveux sympathique, qui prépare le corps à l’action
(accélération du rythme cardiaque, dilatation des pupilles, libération
d’énergie).
b. Le système nerveux parasympathique, qui favorise le repos et la
récupération (ralentissement du cœur, digestion, stockage d’énergie).
Ces deux systèmes agissent en opposition pour maintenir l’équilibre interne
(homéostasie), en adaptant automatiquement les organes aux besoins du
corps.
3. Énumérer les neurotransmetteurs du SNV :
noradrénaline
l’acétylcholine
4. Décrire le mode d’action des récepteurs du SNV :
Le système nerveux végétatif régule les fonctions involontaires via deux types
de récepteurs :
- Récepteurs adrénergiques (sympathique) : stimulés par la noradrénaline, ils
augmentent le rythme cardiaque (β1), dilatent les bronches (β2) et contractent
les vaisseaux (α1).
- Récepteurs cholinergiques (parasympathique) : activés par l’acétylcholine, ils
ralentissent le cœur (M2), favorisent la digestion (M3) et augmentent les
sécrétions.
Le sympathique prépare à l’action, tandis que le parasympathique favorise le
repos.
5. Résumer les effets du système orthosympathique sur les
effecteurs :
Le système orthosympathique active les organes pour l’action : il accélère le
cœur, dilate les bronches et les pupilles, réduit la digestion et libère de
l’énergie. Il prépare ainsi le corps à la réaction rapide (« lutte ou fuite »).
6. Résumer les effets su système parasympathique sur
les effecteurs :
Le système parasympathique favorise le repos et la récupération : il ralentit le
cœur, contracte les bronches et les pupilles, stimule la digestion et les
sécrétions. Il maintient l’équilibre du corps en état de repos.
7. Comparer sur des effecteurs les effets de l’orthosympathique et
du parasympathique :
Le système orthosympathique et le système parasympathique ont des effets
opposés sur les organes. L’orthosympathique prépare à l’action en accélérant
le cœur, dilatant les bronches et les pupilles, réduisant la digestion et libérant
du glucose.
À l’inverse, le parasympathique favorise le repos en ralentissant le cœur,
contractant les bronches et les pupilles, stimulant la digestion et le stockage du
glucose. Ensemble, ils assurent l’équilibre des fonctions vitales.
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Somesthésie
1. Définir la somesthésie :
La somesthésie est un ensemble de sensations différentes
provenant de plusieurs régions du corps, élaborées à partir de
stimuli captés par des récepteurs du système somato-sensoriel
situés dans les tissus de l'organisme, convertis en IN puis
transmises au SNC par des voies nerveuses afférentes
2. Énumérer les catégories de récepteurs somesthésiques :
- photorécepteurs, sensibles aux longueurs d’ondes visibles de la lumière ;
- mécanorécepteurs, sensibles à l’énergie mécanique (exemple : récepteurs
musculaires à l’étirement) ;
- thermorécepteurs sensibles à l’énergie thermique (chaud ou froid) ;
- osmorécepteurs, sensibles aux changements de concentration des substances
dissoutes et aux modifications résultantes de la pression osmotique dans les
liquides biologiques (dans le sang par exemple) ;
- chimiorécepteurs, sensibles à des substances chimiques spécifiques
(exemple : récepteurs gustatifs de la langue) ;
- récepteurs de la douleur ou nocicepteurs, sensibles aux stimuli nociceptifs
c'est-à-dire toute agression susceptible d’endommager les tissus (pincement,
brûlure, déformation de tissu, écrasement tissulaire).
3. Décrire le fonctionnement des récepteurs somesthésiques :
Les récepteurs somesthésiques détectent les sensations corporelles et
transmettent l’information au cerveau. Ils se divisent en :
Mécanorécepteurs (toucher et pression)
Thermorécepteurs (température)
Nocicepteurs (douleur)
Propriocepteurs (position du corps)
L’influx nerveux, est transmis à la moelle épinière puis au cerveau pour être
interprété.
4. Décrire les fonctions du cortex somesthésique primaire :
Le cortex somesthésique primaire est responsable du traitement des
informations sensorielles liées au toucher, à la douleur, à la température et à la
position du corps.
Il permet de localiser et de différencier les sensations sur la peau et les
muscles,
Et il joue un rôle crucial dans la perception de la douleur et de la température.
Il est également impliqué dans la proprioception, qui permet de savoir où se
trouvent les différentes parties du corps.
5. Résumer les modalités de transmission de l’information
somesthésique :
L'information somesthésique est captée par des récepteurs sensoriels et
transmise par des neurones vers la moelle épinière. De là, les signaux sont
relayés au tronc cérébral, puis au thalamus, qui envoie les informations au
cortex somesthésique primaire dans le lobe pariétal. C'est à ce niveau que
l'information est analysée et perçue consciemment
ùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùùù
Douleur
1. Définir la douleur :
International Association for Study of Pain (IASP ) « La douleur est
une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une
lésion tissulaire existante ou potentielle ou décrite en termes d’une
telle lésion »
2. Citer les composantes de la douleur :
une composante sensorielle
une composante émotionnelle
une composante cognitive
une composante comportementale
3. Citer deux grands types de douleur :
douleur chronique
la douleur aigüe
4. Décrire les caractères de la douleur :
piqûre décharge électrique
brûlure sourde
crampe transfixiante
pulsatile
5. Expliquer les mécanismes périphériques de la douleur :
Les mécanismes périphériques de la douleur comprennent
l'activation des nocicepteurs dans les tissus endommagés. Cette activation
génère un signal nerveux transmis par des fibres A-delta (douleur aiguë et
localisée) et C (douleur diffuse et persistante) jusqu'à la moelle épinière.
L'inflammation libère des médiateurs chimiques (comme les prostaglandines),
qui sensibilisent les nocicepteurs, augmentant l'intensité de la douleur.
6. Expliquer les mécanismes centraux de la douleur :
Les mécanismes centraux de la douleur impliquent la transmission des signaux
douloureux de la moelle épinière au cerveau, où ils sont intégrés et interprétés.
La moelle épinière joue un rôle clé dans la modulation de la douleur, avec des
processus inhibiteurs (comme les endorphines) et excitateurs qui ajustent
l'intensité. Du cerveau, les signaux sont envoyés au thalamus et aux régions
responsables de la perception et de l'émotion. La douleur peut être modulée
par des facteurs émotionnels et cognitifs, et la sensibilisation centrale peut
survenir, où le SNC devient plus réactif, amplifiant la douleur, notamment dans
les douleurs chroniques.
7. Résumer la relation entre le système opioïde endogène et la
douleur :
Le système opioïde endogène régule la douleur en réduisant la transmission
des signaux douloureux. Il agit en activant des récepteurs opioïdes dans le
cerveau et la moelle épinière, ce qui inhibe la transmission de la douleur. Les
peptides endogènes, comme les endorphines, agissent pour diminuer la
douleur physique et émotionnelle. Ce système fournit une analgésie naturelle
en réponse à des blessures et joue un rôle clé dans la modulation de la douleur
à la fois au niveau central et périphérique. Il aide à réduire l'impact
psychologique de la douleur, en régulant également les réponses
émotionnelles liées à celle-ci.
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Motricité reflexe
1. Définir un reflexe :
Un réflexe est une activité motrice involontaire, rapide, stéréotypée, produite
en réaction à un stimulus provenant du milieu intérieur ou extérieur de
l’organisme, en vue de rétablir l’homéostasie corporelle.
2. Enuméré les composente d’un arc reflexe élémentaire :
a- un récepteur
b- un neurone sensitif
c- un centre
d- un neurone moteur
e- un effecteur
3. Décrire les composants d’un arc reflexe élémentaire :
a- un récepteur : qui détecte les stimuli externe et interne et ; puis les
transforme en signales nerveux
b- un neurone sensitif : qui conduit l’influx nerveux du récepteur à sa
terminaison axonale dans le SNC
c- un centre : qui est une région du SNC où l’influx sensitif est traité. Puis une
repose est renvoyer sous forme d’un influx moteur qui part du centre
d- un neurone moteur : qui conduit l’influx nerveux produit par le neurone
moteur situé dans le centre jusqu’à l’organe qui va réagir (effecteur)
e- un effecteur : est un organe ou un tissu du corps capable de réagir à
l’influx produit par un neurone moteur
4. Citer 2 exemples de reflexe somatique :
Reflexe de flextion de la main
Reflexe rotulien
5. Citer 2 reflexes neuro-végétatifs :
Reflexe pupillaire
Reflexe cardio-vasculaire
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Fonctions supérieures
1. Énumérer les fonctions générales du cerveau :
- fonction motrice
- fonction sensorielles
- fonction cognitive
- fonction émotionnelle
- fonction neuro-végétative
2. Décrire les fonctions spécifiques du cerveau :
Les fonctions spécifiques du cerveau sont assurées par différentes régions qui
contrôlent des actions précises :
a- Motrices :
- Cortex moteur : mouvements volontaires.
- Cervelet : coordination et équilibre.
- Ganglions de la base : régulation des mouvements.
b- Sensorielles :
- Cortex somatosensoriel : toucher, douleur, température.
- Cortex visuel : perception des images.
- Cortex auditif : perception des sons.
c- Cognitives :
- Cortex préfrontal : raisonnement, planification.
- Hippocampe : mémoire et apprentissage.
- Aires du langage : production et compréhension du langage.
d. Émotionnelles et comportementales :
- Système limbique : gestion des émotions.
- Amygdale : gestion des émotions fortes (peur, colère).
- Noyaux accumbens : plaisir et motivation.
e. Autonomes (neurovégétatives) :
- Hypothalamus : régulation des fonctions vitales (faim, soif, température).
- Tronc cérébral : gestion de la respiration et du rythme cardiaque.
Ces régions travaillent ensemble pour assurer le bon fonctionnement du corps
et de l'esprit.
2. Résumer les interactions entre les différentes parties
de l’encéphale dans le maintien de l’homéostasie corporelle :
Le maintien de l'homéostasie corporelle repose sur des interactions entre
plusieurs parties de l'encéphale :
a- Hypothalamus : Contrôle les fonctions vitales comme la température
corporelle, la faim, la soif, et le sommeil. Il coordonne les réponses via des
voies hormonales et nerveuses.
b- Tronc cérébral : Gère la respiration, le rythme cardiaque et la pression
artérielle, en ajustant les fonctions vitales selon les besoins corporels.
c- Système limbique : Influence les émotions et comportements liés à la faim,
la soif, et le stress, en collaboration avec l'hypothalamus.
d- Cortex cérébral : Prend des décisions conscientes influençant l'homéostasie,
comme le choix alimentaire ou la gestion du stress.
e- Cervelet : Assure l’équilibre et la posture pour maintenir la stabilité
physique.
Ces régions travaillent ensemble pour ajuster en permanence les fonctions
corporelles et garantir l'équilibre interne du corps.
4. Relier un trouble de fonctionnement à une lésion du SNC :
Une lésion du cortex prés frontale peut altérer les capacités cognitives tel que
la prise de décision , la planification ou le contrôle des comportements
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Cervelet
1. Citer les fonctions motrices du cervelet :
le contrôle du mouvement volontaire ;
le maintien de la posture ;
la fonction d’équilibration ;
2. Résumer le rôle du cervelet dans le maintien du tonus
musculaire :
Le cervelet régule le tonus musculaire en ajustant la tension des muscles pour
permettre des mouvements fluides et équilibrés. Il reçoit des informations sur la
position du corps et les mouvements, et coordonne l'action des muscles pour
éviter les mouvements excessifs tout en maintenant une contraction musculaire
adéquate
3. Résumer le rôle du cervelet dans le maintien de l’équilibre :
Le cervelet est essentiel pour maintenir l'équilibre en traitant les informations
sensorielles provenant des yeux, des oreilles internes et des récepteurs
corporels. Il ajuste les mouvements et coordonne les muscles pour stabiliser le
corps.
4. Résumer le rôle du cervelet dans le contrôle du mouvement
volontaire :
Le cervelet affine les mouvement volontaire en ajustant la force , la direction et
la précision des gestes, en coordination avec le cortex cérébral. Il ne lance pas
le mouvement mais corrige et rend les mouvements plus fluides et précis.
5. Distinguer la cellule de Purkinje :
Les cellule de purkinje sont des neurone du cervelet, caracterisées par un corps
cellulaire en forme de disque et un des dendritique complexe. Elles jouent un
rôle clé dans la coordination des mouvements en transmettant des signaux
inhibiteurs aux noyaux cérébelleux profonds. En libérant du GABA, elles
modulent l'activité motrice et assurent l'ajustement précis des mouvements .
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Sommeil
1. Définir le sommeil :
Le sommeil est une perte naturelle réversible et plus ou moins complète des
rapports sensitivo-moteurs de l’animal ou de l’homme avec l’extérieur
2. Citer les structures anatomiques responsables de l’éveil :
- le système réticulaire activateur ascendant
- thalamus
- hypothalamus
- cortex cérébrale
- le mésencéphale
3. citer les structure anatomique responsable du sommeil :
- hypothalamus
- mésencéphale
- système réticulaire
- thalamus
- Cortex cérébrale
4. Décrire l’organisation d’une nuit de sommeil normale chez un
adulte jeune en bonne santé :
Une nuit de sommeil normale chez un adulte jeune en bonne santé dure
environ 7 à 9 heures et comprend plusieurs cycles de 90 minutes. Chaque cycle
est constitué de différentes phases :
a- Phase d'endormissement (stade 1) : Transition de l'éveil au sommeil léger
(5-10 minutes).
b- Sommeil léger (stades 2 et 3) : Sommeil de faible profondeur où la
régénération physique commence (20-30 minutes).
c- Sommeil profond (stade 4) : Sommeil réparateur, avec régénération
cellulaire (20-40 minutes).
d- Sommeil paradoxal (REM) : Phase de rêves intenses et activité cérébrale
élevée, mais paralysie musculaire (10-30 minutes).
Les cycles sont plus riches en sommeil profond au début de la nuit et en
sommeil paradoxal vers la fin.
5. Citer les neurotransmetteurs de l’éveil :
Les principaux neurotransmetteurs de l'éveil sont :
a. Noradrénaline : Favorise la vigilance.
b. Dopamine : Impliquée dans l'éveil et l'attention.
c. Sérotonine : Régule l'éveil et l'humeur.
d. Acétylcholine : Essentielle pour l'éveil et le sommeil paradoxal.
e. Histamine : Promeut la vigilance.
6. Citer les neurotransmetteurs du sommeil :
a. GABA : Inhibe l'activité neuronale, favorisant l'endormissement.
b. Adénosine : Accumule dans le cerveau pour induire le sommeil.
c. Sérotonine : Joue un rôle dans le passage au sommeil profond.
d. Melatonine : Hormone qui régule le cycle veille-sommeil.
e. Acétylcholine : Impliquée dans le sommeil paradoxal (REM).
Ces neurotransmetteurs régulent les différentes phases du sommeil.
7. Résumer les variations physiologiques du sommeil :
Les variations physiologiques du sommeil incluent des changements dans les
cycles de sommeil (90 minutes), la température corporelle (baisse légèrement),
le rythme cardiaque et la respiration (ralentissent), ainsi que l'activité cérébrale
(faible en sommeil profond, intense en sommeil paradoxal). La durée du
sommeil varie selon l'âge et les besoins individuels. Ces variations sont
essentielles pour la régénération physique et mentale.
8. Citer en pratique médicale quotidienne 2 troubles fréquents du
sommeil :
- L’insomnie
- Le syndrome d’apnée du sommeil
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LCR
1. Définir le LCR :
Le liquide céphalorachidien (LCR) ou liquide cérébrospinal (LCS) .Est un liquide
transcellulaire, de composition chimique proche de celle du plasma, qui circule
dans et autour du système nerveux central et qui est important pour le
diagnostic de certaines maladies en particulier lES MENINGITES
2. Décrire le processus de formation du LCR :
Le liquide cérébro-spinal (LCS) se forme principalement dans les plexus
choroïdes, qui sont des réseaux de capillaires sanguins situés dans les
ventricules cérébraux. Le processus commence par la filtration du sang à
travers la paroi des capillaires des plexus choroïdes. Ce filtrat contient de l'eau,
des électrolytes, des nutriments et des déchets métaboliques, tandis que les
cellules sanguines et les grosses protéines sont exclues.
Ensuite, les cellules des plexus choroïdes sécrètent activement des ions,
principalement du sodium, ce qui attire l'eau par osmose. Ce mécanisme actif
permet la formation du LCS, qui est riche en nutriments et relativement pauvre
en protéines.
3. Préciser la composition chimique du LCR :
4. décrire les voie de circulation du LCR :
Le liquide cérébro-spinal (LCS) est produit par les plexus choroïdes dans les
ventricules cérébraux. Il circule des ventricules latéraux vers le troisième
ventricule, puis dans le quatrième ventricule. De là, il s'écoule dans l'espace
sous-arachnoïdien autour du cerveau et de la moelle épinière par des
ouvertures spécifiques. Enfin, le LCS est réabsorbé dans la circulation sanguine
par les villosités arachnoïdiennes dans les sinus veineux, maintenant ainsi un
équilibre dynamique. Ce processus assure la protection, la nutrition et
l'élimination des déchets du système nerveux central.
4. Résumer les fonctions du LCR :
Le liquide cérébro-spinal (LCR) protège le cerveau et la moelle épinière contre
les chocs, maintient la pression intracrânienne, transporte des nutriments et
élimine les déchets métaboliques. Il aide aussi à maintenir un environnement
chimique stable pour le bon fonctionnement du système nerveux central.
6. préciser l’intérêt diagnostique du LCR :
important pour le diagnostic de certaines maladies en particulier les
MENINGITES
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Audition
1. Définir l’audition :
L’ audition ou sens de l’ouie est la perception de l’énergie du son. C’est-à-dire
la transformation de cette énergie en message nerveux et son intégration sous-
corticale puis corticale en vue de maintenir l’homéostasie corporelle.
2. Énumérer les composantes du système auditif :
- L’oreille externe
- L’oreille moyenne
- L’oreille interne
3. Décrire le rôle de l’oreille moyenne dans l’audition :
l’oreille moyenne transmet et Amplifie les vibrations sonores captées par le
tympan vers l’oreille interne, grâce au osselet. elle équilibres aussi la pression
via la trompe d’eustache assurant une audition efficace.
4. Décrire la fonction de la cochlée :
La cochlée, située dans l’oreille interne, joue un rôle clé dans l’audition en
convertissant les vibrations sonores en signaux nerveux. Remplie de liquide et
tapissée de cellules ciliées, elle transforme les ondes mécaniques en impulsions
électriques transmises au cerveau via le nerf auditif. Ce processus permet la
perception des sons et leur interprétation.
5. Décrire le mécanisme de conversion d’une onde sonore en influx
nerveux :
L’onde sonore chemine dans l’oreille et fait bouger l’étrier qui exerce une
pression sur la fenêtre ovale, ce qui pousse la périlymphe du compartiment
vestibulaire vers le compartiment tympanique entraînant un mouvement de la
fenêtre ronde . Le mouvement de la fenêtre ronde entraîne à son tour un
mouvement de l’endolymphe et de la membrane basilaire, ceci produit une
excitation des récepteurs de l’organe de Corti L’activité des récepteurs est la
transduction sensorielle. Un son de fréquence élevée produit une vibration
forte
6. Décrire la transmission de l’information auditive au cortex
cérébral :
Les neurones récepteurs établissent des synapses avec des cellules bipolaires
dans le ganglion spiral. les projections se font ensuite sur le bulbe rachidien au
niveau des noyaux cochléaires. Des fibres nerveuses vont aux colliculi inférieurs
(TQP). Relai dans le thalamus (corps genouillé médian ). Puis les projections
atteignent le cortex auditif au niveau du lobe temporal (circonvolution
temporale supérieure
7. Citer 2 troubles de l’audition :
- surdité de conduction au niveau de
- surdité nerveuse au niveau de
µµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµµ
Vision
1. Définir la vision :
Voir, c’est Recevoir des informations du milieu extérieur. C’est Identifier un
objet appelé cible visuelle selon ses caractéristiques :
couleur
orientation dans l’espace
taille
distance par rapport à l’œil
2. Résumer le rôle des structures composantes de l’œil dans la
formation de l’image sur la rétine :
L'œil forme une image sur la rétine grâce à la cornée et au cristallin, qui
réfractent la lumière pour la focaliser. La rétine capte cette image via ses
photorécepteurs et la convertit en signaux nerveux transmis au cerveau par le
nerf optique, permettant ainsi la vision.
3. Énumérer les types cellulaires de la rétine :
- les photorecepteure : cônes et bâtonnets
- cellule nerveuse intermediaire : cellules bipolaires ;cellules horizontales ;
cellules amacrines
- cellules gaglionnaires
- cellule de müller
4. Résumer les fonctions des photorécepteurs :
Les photorécepteurs de la rétine captent la lumière et la transforment en
signaux nerveux. Les cônes assurent la vision des couleurs et des détails en
lumière forte, tandis que les bâtonnets permettent la vision en faible
luminosité, en noir et blanc.
5. Résumer les fonctions des cellules ganglionnaires et bipolaires :
Les cellules bipolaires transmettent les signaux des photorécepteurs aux
cellules ganglionnaires.
Les cellules ganglionnaires reçoivent ces signaux et les envoient au cerveau via
le nerf optique pour l’interprétation des images
6. Décrire le cycle de la rhodopsine :
Le cycle de la rhodopsine commence lorsqu'elle absorbe la lumière,
provoquant un changement de forme du rétinal et une cascade de signalisation
qui génère un signal nerveux. Ensuite, le rétinal est régénéré et reconverti en sa
forme initiale pour reformer la rhodopsine, permettant ainsi une nouvelle
détection de la lumière. Ce processus est crucial pour la vision en faible
luminosité.
7. Décrire la transduction de l’information visuelle :
La transduction des informations visuelles convertit la lumière en signaux
nerveux. Les photorécepteurs de la rétine absorbent la lumière, ce qui active
des pigments et déclenche un changement électrique. Ce signal est transmis
aux cellules bipolaires, puis aux cellules ganglionnaires, qui envoient
l'information au cerveau via le nerf optique. Le cerveau interprète ces signaux
sous forme d'images.
8. Citer 2 troubles de la vision d’ origine périphérique :
- glaucome
- rétinopathie pigmentaire
9. Expliquer les mécanismes des troubles de la vision centrale :
Le trouble de la vision centrale, souvent causé par la dégénérescence maculaire
liée à l'âge (DMLA), affecte la macula de la rétine, responsable de la vision fine. La
détérioration des photorécepteurs, l’accumulation de drusen ou la formation de
vaisseaux sanguins anormaux entraîne une perte progressive de la vision centrale,
rendant difficiles les activités nécessitant une vision claire des détails.
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