0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
133 vues84 pages

La Gestion de L'énergie Dans Un: Bâtiment Intelligent: Production Et Consommation

Le projet de fin d'étude porte sur la gestion de l'énergie dans un bâtiment intelligent, en se concentrant sur la production et la consommation d'énergie. Les auteurs ont étudié les besoins énergétiques du bâtiment et ont développé une stratégie de gestion intégrant des sources d'énergie renouvelables pour optimiser la consommation. Ce travail vise à assurer un approvisionnement énergétique durable tout en minimisant le gaspillage.

Transféré par

868whwnmrs
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
133 vues84 pages

La Gestion de L'énergie Dans Un: Bâtiment Intelligent: Production Et Consommation

Le projet de fin d'étude porte sur la gestion de l'énergie dans un bâtiment intelligent, en se concentrant sur la production et la consommation d'énergie. Les auteurs ont étudié les besoins énergétiques du bâtiment et ont développé une stratégie de gestion intégrant des sources d'énergie renouvelables pour optimiser la consommation. Ce travail vise à assurer un approvisionnement énergétique durable tout en minimisant le gaspillage.

Transféré par

868whwnmrs
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE


SCIENTIFIQUE

ECOLE NATIONALE POLYTECHNIQUE

Département d’Automatique

Laboratoire de commande des processus

Projet de fin d’étude en vue de l’obtention du diplôme

D’ingénieur d’état en Automatique

THEME

La gestion de l’énergie dans un


bâtiment intelligent :

Production et Consommation

Etudié par : Proposé et dirigé par :

HAMBAREK Djamel Eddine Mr STIHI Omar

Zehri Nassim Mr SMAILI Arezki

Jury

Mr BERKOUK Abdelmajid………………………………………………………..Président

Mr ABDELOUEL……………………………………………………………….Examinateur

Juin 2015
Ecole Nationale Polytechnique, rue des frères Oudek, Hacen Badi, El Harrach, Alger 16200, Algérie
Remerciements
Notre gratitude doit d’abord être exprimée envers le bon Dieu « Allah » le tout puissant, qui
nous a donné la sagesse, la patience, le courage et la volonté pour qu’on puisse terminer ce
travail.

Nous tenons à exprimer nos sincères remercîments à Mr O.STIHI, Docteur à l’Ecole


Nationale Polytechnique, pour avoir proposé ce thème de projet, nous aidé, et nous
encouragé tout le long de ce travail, nous retenons la pertinence de ses conseils.

Nous remercions l’ensemble de nos enseignants de l’Ecole Nationale polytechnique et de


l’école préparatoire aux sciences et techniques qui ont contribué à notre formation tout le
long de notre cursus universitaire, en particulier les enseignants d’Automatique.

Nous nous dirigeons maintenant vers toutes les personnes qui ont contribué à faire de ces 5
années une expérience très enrichissante, et ceux qui nous ont accompagné et nous ont
encouragé pendant ce travail.

Nombreux sont ces personnes que nous souhaitons remercier, mais qu’ils sachent que les
années passées ici ont été un véritable plaisir grâce à eux.

Une pensée spéciale va pour tous nos amis qui nous ont permis de nous vider l’esprit par les
soirées passées ensemble, avec qui nous avons appris comment s’accrocher à nos rêves
malgré toutes les souffrances.

Que chaque personne trouve ici le témoignage de notre amitié et de notre reconnaissance et
gratitude.

Nous ne pourrions certainement jamais clore ces remercîments sans une pensée personnelle
et très profonde à toutes nos familles, pour leurs soutien sans faille, leurs présence
émotionnelle ainsi que les nombreux conseils qu’elles nous ont prodigué, et qui nous ont
indéniablement permis de mener à bien ce travail.
Dedicace

A celles qui m’a élevé avec tendresse, encouragé tout le long de


mon cursus, et à qui je dois toute la reconnaissance pour son sacrifice,
soutient, présence, et aide …………Ma chère mère

A celui qui m’a offert une éducation digne de confiance, un


savoir vivre, des conseils de valeurs …………Mon cher père

A celle qui m’a aidé à réaliser ce projet et qui a toujours été là


pour moi ……..ma chère sœur Houda

A celles qui m’ont montré qu’elles font partie de moi et de mon


être, qui m’ont encadré tout le long de ma vie et qui m’ont montré le
droit chemin …… mes chères sœurs Hakima et Lamia

A ma petite et adorable sœur Amani

A mon frère, mon ami d’enfance, mon double, mon bras droit,
celui qui a toujours été là pour moi malgré les hauts et les bas
………Khaled Farah alias Doudi La doud

A mon maître, mon inspiration, ma culture et ma sagesse, celui


qui me comprends le mieux et qui m’a apprit à jouer de la guitare
……… Fadi

A mon père, mon épaule, mon chèr et mon fioule, grand cœur,
têtue tête, adorable comme il est ……..Raouf Mohamed Sayad Alias
BOOBA

A mon frère, mon ami d’enfance, my brother in arms, je dirais


que c’est mon ami de souffrance ……….Amir le vert

A mes frères amis et amies qui ont été là pour moi dans le bien et
dans le mal : Nassim mon binôme, Mouh seddik choghla f sma, Kader,
Tarouf, Yaya, Adel lmec, Kams, Titou Laglag, Camelia Kami,
Selmane, Hacene, El-haj, Nokia, Big Mike, Papillon, Mehdi, Motara,
Adem, Rezza9, Bouchra et tout le reste de « Louled li tsote » et de mes
amis de la cité Bouraoui

A tous ceux qui m’ont aidé de près ou de loin………………… Tous


mes amis et mes amies

A tous mes professeurs depuis le primaire, particulièrement mon


professeur de physique Sal3a allah yerrahmou et ma prof de science
Gadouche

A chaque membre de ma grande famille

Hambarek Djamel Eddine


Je dédie ce modeste travail à:

Mon père qui a tout fait pour moi pendant mon cursus, et qui est
prêt à tout faire pour mon avenir.

Ma mère qui a dédié toute sa vie pour ces enfants, qui m’a toujours
encouragé pour étudier et pour monter au top.

Mes chères frères Moudjahed, Ali, Khaled et Oussama.

Mes précieuses sœurs Asma, Nouara et la petite Isra.

Mon oncle Abderrahim allah yerahmo et sa petite famille.

Ainsi qu’à toute la famille Zehri et la famille lamouri.

Tout mes amis de polytech spécialement Doudi, jams mon binôme,


Zinou, Mouh, Adel, Booba, Fadi.

Tout mes amis de l’EPST Annaba spécialement Younes, Hako,


Oussama, Saïd, Hako bouzid, Slimane, Nasro, Fares, Ferhat et
Narimen.

Tour mes amis d’enfance spécialement Abdelatif, Abdenour,


Abdenour, Yahia, Houari, Yassine, Tahar et Anes.

Zehri Nassim
‫ إﻧﺘﺎج و إﺳﺘﮭﻼك‬: ‫اﻟﺘﺴﯿﯿﺮ اﻟﻄﺎﻗﻮي داﺧﻞ اﻟﻌﻤﺎرة اﻟﺬﻛﯿﺔ‬
‫ اﻟﮭﺪف ﻣﻦ ھﺬه اﻟﺪراﺳﺔ ھﻮ اﻟﺘﺤﻜﻢ و اﻟﺘﺴﯿﯿﺮ اﻵﻟﻲ ﻟﻠﻄﺎﻗﺔ اﻟﻤﻨﺘﺠﺔ واﻟﻤﺴﺘﮭﻠﻜﺔ ﻣﻦ طﺮف اﻟﻌﻤﺎرة اﻟﺬﻛﯿﺔ اﻟﻤﻌﻨﯿﺔ‬: ‫ﻣﻠﺨﺺ‬
‫ ﻗﻤﻨﺎ ﺑﺪراﺳﺔ اﻹﺣﺘﯿﺎﺟﺎت اﻟﻄﺎﻗﻮﯾﺔ ﻟﻠﻌﻤﺎرة وذﻟﻚ ﻟﻤﻌﺮﻓﺔ ﻛﯿﻔﯿﺔ ﺗﻮزﯾﻊ ﻣﺼﺎدر اﻟﻄﺎﻗﺔ ﻋﻠﻰ ﻣﺨﺘﻠﻒ‬،‫ ﻓﻲ ﺑﺪاﯾﺔ اﻷﻣﺮ‬.‫ﺑﺎﻟﺪراﺳﺔ‬
.‫أﺷﻜﺎل اﻹﺳﺘﮭﻼك‬
‫ واﻟﺬي‬،‫ﻟﻘﺪ طﻮرﻧﺎ ﺗﻘﻨﯿﺔ ﻟﻠﺘﺤﻜﻢ ﻓﻲ اﻟﻄﺎﻗﺔ و ذﻟﻚ ﻋﻦ طﺮﯾﻖ إﺳﺘﻌﻤﺎل ﻧﻈﺎم ﻟﺘﺰوﺑﺪ اﻟﻄﺎﻗﺔ اﻟﻜﮭﺮﺑﺎﺋﯿﺔ ﻣﻦ اﻟﻤﺼﺎدر اﻟﻤﺘﺠﺪدة‬
‫ اﻟﮭﺪف ﻣﻦ ھﺬه اﻟﺘﻘﻨﯿﺔ ھﻮ اﻟﺘﺰوﯾﺪ اﻟﻤﺴﺘﺪام ﻟﻠﻄﺎﻗﺔ ﻟﻌﻤﺎرﺗﻨﺎ‬.‫ﺳﯿﺰود ﻋﻤﺎرﺗﻨﺎ ﺑﺎﻟﻄﺎﻗﺔ ﺑﺎﻟﺘﻌﺎون ﻣﻊ اﻟﻤﺼﺎدر اﻟﻄﺎﻗﻮﯾﺔ اﻷﺧﺮى‬
.‫اﻟﺬﻛﯿﺔ ﻣﻊ اﻷﺧﺪ ﺑﻌﯿﻦ اﻹﻋﺘﺒﺎر ﺗﺠﻨﺐ اﻹﺳﺮاف ﻓﻲ اﻹﺳﺘﮭﻼك‬

‫ اﻹﺳﺘﮭﻼك‬،‫ اﻹﺣﺘﯿﺎﺟﺎت اﻟﻄﺎﻗﻮﯾﺔ‬،‫ اﻟﻤﺼﺎدر اﻟﻤﺘﺠﺪدة‬،‫ اﻟﻌﻤﺎرة اﻟﺬﻛﯿﺔ‬،‫ اﻟﻄﺎﻗﺔ‬: ‫اﻟﻜﻠﻤﺎت اﻟﻤﻔﺘﺎﺣﯿﺔ‬
Le résumé : le secteur résidentiel tertiaire est devenu un secteur sensible vis-à-vis les enjeux
énergétiques mondiaux, le bâtiment intelligent est l’un des pôles les plus influant dans le
secteur énergétique.
Il est nécessaire de prendre en charge la gestion de l’énergie et pour cela nous avons choisi de
prendre le bâtiment intelligent comme un élément d’étude.
En premiers temps, nous avons étudiés les besoins énergétiques du bâtiment ainsi que son
bilan de consommation, pour savoir comment dispatcher ses sources d’énergie pour les
différentes formes de consommation.
Nous avons développés une stratégie de gestion en intégrant un système d’alimentation à base
d’énergies renouvelables, qui va alimenter notre bâtiment en collaboration avec le reste des
sources d’énergies. Cette stratégie vise à fournir de l’énergie au bâtiment de façon continue
tout en prenant compte de l’optimisation de la consommation.

Mots clés : énergie, bâtiment intelligent, sources renouvelables, besoins énergétiques,


consommation.
Management of energy in a smart building: sources and consummations.
Abstract: the tertiary residential sector has become a sensitive sector towards global energy
challenges, the smart building is one of the most influential centers in the energy sector.
It is necessary to support energy management and for this, we’ve chosen to take the smart
building as the aim of our study.

At first, we studied the building's energy needs and its power budget, to know how to attribute
its energy sources for its different forms of consumption.
We have developed a management strategy incorporating a supply system based on renewable
energy that will fuel our building in collaboration with the rest of energy sources. This
strategy aims to provide continuous energy to the building while taking into account the
optimization of consumption.

Keywords : energy, smart building, renewable sources, energy needs, consumption.


Sommaire
TABLE DES FIGURES.............................................................................................................
LISTE DES TABLEAUX ..........................................................................................................
INTRODUCTION GENERALE ............................................................................................ 1
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment.................................................................. 3
I. INTRODUCTION.............................................................................................................. 4
II. L’énergie éolienne.............................................................................................................. 4
2.1. Définition..................................................................................................................... 4
2.2. Historique .................................................................................................................... 4
2.3. Gisement de l’énergie éolienne en Algérie.................................................................. 5
2.3.1. Production d’énergie annuelle.............................................................................. 5
III. Energie solaire................................................................................................................. 6
3.1. Définition..................................................................................................................... 6
3.2. Historique .................................................................................................................... 6
IV. Le réseau électrique......................................................................................................... 7
4.1. Définition..................................................................................................................... 7
4.2. Réseau électrique national ........................................................................................... 8
4.2.1. Structure du réseau électrique nationale............................................................... 9
4.3. Transformateur .......................................................................................................... 10
V. Groupes électrogènes ....................................................................................................... 10
5.1. Utilisation .................................................................................................................. 10
5.2. Fonctionnement et régulation .................................................................................... 11
5.3. Technologie à onduleur ............................................................................................. 11
5.4. Pollution, santé et sécurité ......................................................................................... 11
5.5. Groupes électrogènes utilisés au sein du bâtiment .................................................... 12
VI. Source de courant ondulé (onduleur) ............................................................................ 12
6.1. Composition de l’alimentation .................................................................................. 13
6.2. Organes de protection et de sectionnement ............................................................... 14
6.3. Fonctionnement normal ............................................................................................. 14
6.4. Fonctionnement avec groupe électrogène ................................................................. 16
VII. CONCLUSION ............................................................................................................. 17
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment.................................................. 18
I. Introduction ...................................................................................................................... 19
II. Qu’est-ce qu’un bâtiment intelligent ? ............................................................................. 19
2.1. Impacts économiques et environnementaux du bâtiment intelligent......................... 19
III. Besoins énergétiques du bâtiment ................................................................................. 20
3.1. Chauffage et climatisation ......................................................................................... 20
3.2. Ventilation ................................................................................................................. 21
3.3. Eclairage .................................................................................................................... 21
3.4. La production d’eau chaude ...................................................................................... 22
3.5. Fonctions électrodomestiques et professionnelles..................................................... 23
3.5.1. Micro-informatique ............................................................................................ 23
3.5.2. Cuisson ............................................................................................................... 23
3.5.3. Production du froid............................................................................................. 24
IV. Présentation du bâtiment concerné par notre étude....................................................... 24
4.1. Installation électrique : couche commande et supervision ........................................ 25
4.2. Architecture GTB ...................................................................................................... 25
4.3. Schéma unifilaire du TGBT ...................................................................................... 27
4.4. Schéma électrique des groupes électrogènes ............................................................. 28
4.5. Schéma électrique du courant ondulé ........................................................................ 29
4.6. Architecture de la gestion technique de la climatisation ........................................... 30
V. Conclusion........................................................................................................................ 31
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée...................................................................... 32
I. Introduction ...................................................................................................................... 33
II. Système d’alimentation renouvelable .............................................................................. 33
2.1. Composition du système............................................................................................ 33
2.2. Fonctionnement (cahier des charges) ........................................................................ 34
III. Les interfaces d’entrées/sorties ..................................................................................... 35
3.1. Les entrées ................................................................................................................. 35
3.1.1. Capteur solaire.................................................................................................... 35
3.1.2. Capteur de vitesse de vent .................................................................................. 36
3.2. Mesure tension de batterie et du réseau..................................................................... 37
3.2.1. Diviseur de tension............................................................................................. 37
3.2.2. Redresseur .......................................................................................................... 37
3.2.3. Mesure de tension de la batterie ........................................................................ 38
3.2.4. Mesure de tension du réseau électrique.............................................................. 38
3.3. Les sorties .................................................................................................................. 39
3.3.1. Contacteur .......................................................................................................... 39
IV. L’automate .................................................................................................................... 40
4.1. La CPU ...................................................................................................................... 41
4.2. Le module d'alimentation .......................................................................................... 42
4.3. Les modules d’entrées/sorties.................................................................................... 43
4.3.1. Module d'entrées/sorties TOR SM 323 .............................................................. 43
4.3.2. Le module analogique ........................................................................................ 43
V. SIMATIC STEP 7 ............................................................................................................ 44
5.1. Présentation générale du logiciel ............................................................................... 44
5.2. Mode d’emploi .......................................................................................................... 45
5.2.1. Conception d’une solution d’automatisation...................................................... 46
5.2.2. Création d’un projet ........................................................................................... 46
5.3. Configuration matérielle............................................................................................ 48
5.4. Création du programme ............................................................................................. 49
5.4.1. Programmation en CONT .................................................................................. 51
5.4.2. Programmation en LIST..................................................................................... 52
5.5. Transfert et test du programme dans la CPU............................................................. 52
5.5.1. Le chargement .................................................................................................... 53
5.5.2. Le test du programme......................................................................................... 54
VI. Le programme de gestion .............................................................................................. 54
6.1. Les entrées/sorties...................................................................................................... 54
6.2. Le Grafcet .................................................................................................................. 55
VII. DIMENSIONNEMENT................................................................................................ 56
7.1. Dimensionnement de l’alimentation.......................................................................... 56
7.1.1. Architecture de l’étage ....................................................................................... 56
7.1.2. Bilan de puissance de l’utilisation...................................................................... 56
7.2. Dimensionnement de la source.................................................................................. 57
7.2.1. Capacité du panneau solaire ............................................................................... 57
7.2.2. Capacité de l’éolienne ........................................................................................ 58
VIII. CONCLUSION ......................................................................................................... 58
CONCLUSION GENERALE ............................................................................................... 59
Annexe 01 : Eolienne Whisper500 ....................................................................................... 61
Annexe 02 : Module photovoltaïque ATERSA A-150........................................................ 64
Annexe 03 : Transformateur Trihal .................................................................................... 65
Annexe 04 : Groupes électrogènes ...................................................................................... 657
Annexe 05 : Automate SIMATIC S7-300, ses constituants .............................................. 678
Bibliographie........................................................................................................................... 71
TABLE DES FIGURES
1.1- Cartographie de la production annuelle d’énergie éolienne en Algérie
1.2- Cartographie de l’énergie solaire produite en Algérie.
1.3- Structure du réseau de production et de distribution d’électricité
1.4- Évolution de la longueur du réseau transport électricité en km Période : 2000-2011
1.5- Carte nationale du réseau électrique SONELGAZ
1.6- Synoptique du système ondulée MGE GALAXY
1.7-Principe de fonctionnement d’onduleur avec groupe électrogène
2.1- Schéma de commande et supervision de l’installation électrique
2.2- Architecture du système GTB -HONEYWELL
2.3- Schéma unifilaire de TGBT n°2
2.4- Plans électriques de raccordement des groupes électrogènes
2.5- Plans de distribution électrique du courant ondulée dans le bâtiment
2.6- Architecture GTC du bâtiment
3.1- Schéma de composition du système de gestion d’énergie
3.2- Capteur solaire Eppley model 8-48
3.3- Capteur de vitesse du vent INT 10 KRIWAN
3.4- Schéma de Câblage de l’anémomètre
3.5- Courbe de mesure de courant de sortie
3.6- Circuit de diviseur de tension
3.7- circuit du pont de redressement double alternance capacitif
3.8- schéma de la tension de sortie du redresseur.
3.9- Schéma de contacteur
3.10- Circuit de puissance et de commande du contacteur.
3.11- Symbole du contacteur
3.12- Automate Siemens avec tous ses constituants
3.13- Organes de commande et de visualisation des CPU
3.14- CPU 315-2 DP
3.15-Module d’alimentation PS 307 ; 10 A
3.16- Schéma de branchement des PS 307, 10 A.
3.17- Module d’entrées/sorties TOR
3.18- Schéma de branchement et de principe du SM 323 ; DI 16/DO 16 x 24 V cc/0,5 A
3.19- Schéma d’architecture globale du système
3.20- Mode d’emploi du STEP 7
3.21- Aperçu du projet STEP 7
3.22- Grafcet illustrant le programme de gestion de l’énergie du bâtiment
4.1- câblage type d’une éolienne Whisper 500
4.2- Constituants du module photovoltaïque ATERSA A-150
LISTE DES TABLEAUX
1.1-Électricité - importations et exportations (millions de kWh)-Années 2000 à 2011
2.1-Valeurs moyennes de la puissance mesurée pour différents appareils informatiques
3.1- tableau de spécifications techniques du capteur solaire Eppley model 8-48
3.2- Tableau de spécifications techniques du capteur de vitesse KRIWAN
3.3- Enérgie moyenne journalière pour un panneau ATERSA A150

4.1- Spécifications techniques de l’éolienne Whisper 500


4.2- Logique des interrupteurs de la tension du système.
4.3- Caractéristiques électriques du panneau solaire ATERSA A-150
4.4-Caractéristiques générales du groupe électrogène X1000.
4.5- Tableau de puissance du groupe électrogène X1000.
4.6- spécifications techniques de la CPU 315-2 DP
4.7- caractéristiques techniques du module d’alimentation PS 307, 10 A.
4.8- Caractéristiques techniques du SM 323 ; DI 16/DO 16 x 24 V cc/0,5 A.
4.9- Caractéristiques techniques du SM 331 ; AI 8 x 16
INTRODUCTION GENERALE

INTRODUCTION GENERALE
L’impact de l’Homme sur la nature n’a pas cessé de croître sans que celui-ci ne prenne
toujours bien conscience de la dimension finie de son environnement.
Au début du XXI siècle, les impacts environnementaux liés aux consommations énergétiques
humaines ont commencé à apparaître : pénuries des sources d’énergie primaire, changements
climatiques, pollutions, pluies, acides, émissions de gaz à effet de serre, etc.
Pour y remédier, il faut inventer une façon de se développer durablement, et de réduire de la
consommation d’énergie, de nombreuses pistes liées à la manière de consommer doivent être
explorées. Un consommateur peut-il encore puiser de l’énergie à tout moment de la journée ?
Jusqu’à présent, les fournisseurs d’énergie se sont équipés pour faire face à toutes les
demandes des usagers, sans prendre en considération l’impact environnemental. L’importance
de ce problème va croissant, avec les demandes des usagers qui augmentent de plus en plus.
Actuellement, le secteur de l’habitat est responsable d’une grande partie des émissions de gaz
à effet de serre. Face à cet enjeu, différentes réglementations ont été mises en place, pour
limiter ces rejets et inciter à construire de manière plus efficace.
Construire des bâtiments plus économes en énergie, sans réduire le confort des habitations et
sans induire d’impact négatif sur la facture des particuliers est devenu un enjeu clé.
Nous nous appuierons dans ce travail de recherche, sur la performance et l’efficacité
énergétique.
Nous présenterons donc un système de gestion de l’énergie pour l’habitat qui est capable de
trouver dynamiquement une politique de consommation d’énergie tout en prenant en compte
des critères posés par l’usager, les contraintes diverses des équipements et la disponibilité des
sources d’énergie.
Ce mécanisme travaille avec les données réelles. Cette architecture permet d’appréhender des
phénomènes décrits à différentes échelles de temps, et ainsi cela permet de construire une
solution intégrant toutes les informations disponibles à différents niveaux d’abstraction.
Le manuscrit de thèse est organisé en trois chapitres.
Le premier chapitre présente toutes les sources d’énergie électriques, non-renouvelable et
renouvelable.
Le deuxième chapitre, décrit le bâtiment objet de notre étude, en détaillant ses besoins en
énergie, ainsi que les sources disponibles pour alimenter les différents services. Nous allons
aussi montrer les différentes couches du réseau électrique, commençant par la distribution
depuis les TGBT en allant vers la supervision et la commande. Cette architecture permet
d’appréhender les phénomènes décrits. Il analyse le contexte de la gestion de l’énergie, en
particulier celui de l’énergie électrique pour mettre à jour la complexité du contexte
énergétique dans une phase transitoire pleine d’inquiétudes quant aux problèmes
environnementaux : changement climatique, épuisement des réserves d’énergie, etc.

1
INTRODUCTION GENERALE
Après les définitions élémentaires et l’exposé de la problématique, il s’agit dans ce chapitre de
dresser un état de l’art du pilotage énergétique pour le bâtiment comme pour les autres
applications stationnaires. Le Chapitre 3, permettra de dégager les particularités et les limites
des algorithmes utilisés pour la réalisation d’un pilotage optimisé.

Le document se conclut en mettant en lumière les aspects encore à investiguer et les pistes
prometteuses.

2
Chapitre 01

Les sources d’énergie du bâtiment

3
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment

I. INTRODUCTION
Dans nos jours, l’évolution de nos modes de vie et de l’économie reflète directement sur la
consommation d’énergie, qui ne cesse d’augmenter au fil du temps.
Donc, la prise de conscience actuelle d’une nécessaire réorientation de nos choix place
l’énergie au cœur des réflexions sur l’avenir de la société. Surtout vu les enjeux liés à
l’énergie qui sont à la fois économiques, environnementaux, géopolitiques et sociaux.
Pour cela, il faudrait se focaliser sur les différents types d’énergie, ce qui veut dire savoir les
sources d’énergie et améliorer les performances nécessaires pour les acquérir.

II. L’ENERGIE EOLIENNE


2.1. Définition
L’énergie éolienne est l’énergie qui provient du vent qui est causé par la différence de
pression sur terre. C’est une sorte d’énergie renouvelable qui peut être utilisée soit
directement pour avancer un navire, soit transformée en énergie mécanique comme pour les
moulins ; ou bien par sa transformation en énergie électrique, ce qu’on appelle un
aérogénérateur, et qui est le point le plus important de notre étude.[21]

2.2. Historique
L’énergie éolienne est l’une des énergies qui ont étés exploitées en premier par l’homme.
Depuis l’antiquité, elle fut utilisée pour la propulsion des navires et ensuite les moulins à blé
et les constructions permettant le pompage d’eau.
La plus ancienne utilisation de l'énergie éolienne remonte au XIe millénaire avant Jésus-
Christ, où elle a été employée en Mer Égée sous forme de marine à voile. L'autre utilisation
principale de cette énergie était le moulin à vent qui est apparu sur le territoire de
l'Afghanistan d'aujourd'hui ; il était utilisé en Perse pour l'irrigation dès l'an 600. Il a ensuite
été utilisé par le meunier pour transformer les céréales en farine ou pour écraser les olives afin
d'en extraire l'huile, ou aussi pour assécher des polders en Hollande.

À la fin du XVIIIe siècle, à la veille de la révolution industrielle, la quasi-totalité des besoins


d'énergie de l'humanité était assurée par des énergies renouvelables et l'énergie éolienne avait
une part importante dans le bilan énergétique. L'apparition de la machine à vapeur, puis
du moteur Diesel, ont entrainé le déclin de l'énergie éolienne au XIXe siècle.

Par la suite, pendant plusieurs décennies, l'énergie éolienne a servi également à produire de
l'énergie électrique dans des endroits reculés et donc non-connectés à un réseau électrique.

Depuis les années 1990, l'amélioration technologique des éoliennes a permis de construire
des aérogénérateurs de plus de 5 MW et le développement d'éoliennes de 10 MW est en
cours. Ces éoliennes servent aujourd'hui à produire du courant alternatif pour les réseaux
électriques, au même titre qu'un réacteur nucléaire, un barrage hydro-électrique ou
une centrale thermique au charbon.[21]

4
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment

2.3. Gisement de l’énergie éolienne en Algérie


Les vitesses moyennes annuelles obtenues varient de 2 à 6.5 m/s. Le maximum est obtenu
pour la région d'Adrar avec une valeur moyenne de 6.5 m/s, on peut voir aussi l'existence de
plusieurs microclimats où la vitesse excède les 5 m/s comme dans les régions de Tiaret,
Tindouf et Oran, tandis que la région centrale de l'Algérie est caractérisée par des vitesses de
vent variant de 3 à 4 m/s. Toutes les régions ont une vitesse moyenne supérieure à 3 m/s sauf
la région côtière, le Tassili et Beni abbés.
2.3.1. Production d’énergie annuelle

La cartographie de la production annuelle d’énergie à 10 mètres du sol est représentée dans la


figure ci-dessous. Ce résultat est obtenu par le traitement de 10 années de mesures relatives à
48 stations de l’ONM réparties sur tout le territoire.
Le maximum est enregistré dans la région sud ouest du Sahara. Il est situé dans la région d’In
Salah où l’énergie produit sur une année atteint les 2.1 MWh/m².
En effet, la majorité du sud ouest du Sahara est caractérisée par une énergie annuelle variant
de 1 à 2 MWh/m².
Toutefois, des microclimats à l’ouest, dans les hauts plateaux possèdent des potentiels allant
jusqu'à 1.4 MWh/m2. Enfin, les valeurs estimées pour les régions de Batna, Biskra, El
Bayadh, El Kheiter, Msila, El Oued et Ghardaia ne doivent pas être négligées puisque leur
potentiel respectif avoisine le 1MWh/m2.[6]

Fig 1.1- Cartographie de la production annuelle d’énergie éolienne en Algérie.

5
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment

III. ENERGIE SOLAIRE


3.1. Définition
L’énergie solaire photovoltaïque est une énergie électrique renouvelable produite à partir
du rayonnement solaire. Elle vient de la fusion nucléaire qui se produit au centre du Soleil.
Elle se propage dans le Système solaire et dans l'Univers sous la forme d'un rayonnement
électromagnétique de photons.[21]

La cellule photovoltaïque est le composant électronique de base, utilisant l'effet


photoélectrique. Plusieurs cellules reliées entre elles forment un module solaire
photovoltaïque, plusieurs modules regroupés forment une installation solaire produisant une
électricité qui peut être utilisée sur place, ou alimenter un réseau de distribution.[2]

Globalement la Terre reçoit en permanence une puissance de 170 millions de gigawatt, dont
122 sont absorbés alors que le reste est réfléchi. L'énergie totale absorbée sur une année est
donc de 3 850 zettajoules (1021 joules, ZJ).[2]
On peut utiliser l’énergie solaire de plusieurs façons : direct (lumière et échauffement) ou
indirect (conversion en énergie électrique)

Pour produire un maximum d’électricité, un module photovoltaïque doit être incliné de façon
perpendiculaire aux rayons du soleil. Ceci est très généralement impossible à obtenir car la
position du soleil varie en fonction de l’heure de la journée et aussi en fonction des saisons.
L’orientation optimale de l’angle d’inclinaison des modules photovoltaïques, s’avère la
méthode idéale pour optimiser la production du générateur photovoltaïque.

3.2. Historique
L’effet photovoltaïque est l’effet de conversion de la lumière en électricité, est découvert
par Edmond Becquerelen en 1839, mais il faudra attendre près d'un siècle pour que les
scientifiques approfondissent et exploitent ce phénomène de la physique.
En 1875, Werner von Siemens expose devant l’Académie des Sciences de Berlin un article sur
l’effet photovoltaïque dans les semi-conducteurs.
En 1913, William Coblentz dépose le premier brevet pour une cellule solaire qui
malheureusement ne pourra jamais fonctionner.
En 1916, Robert Millikan sera le premier à produire de l'électricité avec une cellule solaire,
mais ces cellules photovoltaïques ont un trop mauvais rendement pour transformer la lumière
du soleil en énergie.
Pendant l’année 1954, trois chercheurs américains (Chapin, Pearson et Prince) mettent au
point une cellule photovoltaïque à haut rendement (9 %) et les Laboratoires Bell construisent
le premier panneau solaire mais il était trop coûteux pour être produit en série.
C'est la conquête spatiale qui fera réellement progresser l'énergie solaire, le panneau solaire
est le seul moyen non-nucléaire d’alimenter des satellites en énergie. En effet, c’est
en 1958 qu’a lieu le premier lancement d’un satellite fonctionnant à l’énergie photovoltaïque.
C'est la première utilisation importante de la technologie solaire photovoltaïque.

6
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment
De nouveaux types de panneaux solaires ont été développés ; panneaux solaires très fins
(4 mm d'épaisseur) et flexibles, des peintures solaires. L'objectif était de réduire très fortement
le coût de l'énergie solaire.[6]

Fig1.2- Cartographie de l’énergie solaire produite en Algérie.

IV. LE RESEAU ELECTRIQUE


4.1. Définition

Un réseau électrique est un ensemble d'infrastructures énergétiques permettant d'acheminer


l'énergie électrique des centres de production vers les consommateurs d'électricité.

Le réseau électrique comporte les parties suivantes :

 Les centrales de production (thermiques, hydrauliques ou nucléaires) qui ont pour rôle
de fournir l’énergie électrique au réseau.
 Le réseau de transport à haute tension qui s’occupe du transport de l’énergie électrique
à longue distances et qui assure l’interconnexion entre les centrales de production.
 Le réseau de distribution à basse tension qui livre l’énergie aux utilisateurs.
 Les centres de supervision des réseaux : le gestionnaire du réseau haute tension (GRT)
et le gestionnaire de réseau de distribution (GRD).

7
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment
Afin d’assurer la stabilité de l’ensemble, le réseau électrique comporte des réglages
permettant la gestion dynamique du corps production-transport-consommation, et des
automates qui s’occupent de la protection du réseau contre les surcharges ou les court-circuits.

La figure ci-dessous explique plus clairement la structure des réseaux électriques :

Fig1.3- Structure du réseau de production et de distribution d’électricité

4.2. Réseau électrique national

La SONELGAZ est le groupement algérien chargé de la production, le transport et de la


distribution de l'électricité dans le pays. En 2002, les activités de production de l’électricité
sont ouvertes à la concurrence, mettant ainsi fin au monopole de SONELGAZ dans ce
domaine. La société a pu garder uniquement la gestion du réseau de transport de
l'électricité.[14]

Année 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011

Import
312 330 150 275 275 150 200 300 382 382 279 279
ations

Export
313 307 210 340 340 500 400 230 300 300 273 273
ations

Table1.1-Électricité - importations et exportations (millions de kWh)-Années 2000 à 2011

8
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment

4.2.1. Structure du réseau électrique nationale

Elle se décompose en trois systèmes:


Le Réseau Interconnecté National (RIN) : s’étalant sur le nord du pays et couvrant
les régions de Béchar, Hassi Messaoud, HassiR’Mel et Ghardaia, est alimenté par
une quarantaine de centrales de production d'électricité, reliées entre elles à travers un
réseau de transport en 220 kV et 400 kV, permettant le transfert d’énergie des sites de
production vers les centres de consommation.
Le pôle In Salah – Adrar – Timimoun : Ce pôle est alimenté par les centrales
Turbines à Gaz d’Adrar et d’In Salah, interconnectées à travers un réseau 220 kV
s’étalant d’In Salah à Timimoun via Aoulef et Adrar.
Les Réseaux Isolés du Sud : Il s’agit de 26 sites du grand sud, alimentées par des
réseaux locaux à travers des groupes diesels ou des TG compte tenu des distances
mises en jeu et des niveaux de consommation relativement faibles.
La longueur totale du réseau national de transport de l’électricité, tous niveaux de tensions
confondus (60 à 400 kV), dont la gestion est confiée au Gestionnaire du Réseau de Transport
de l’Electricité (GRTE) est estimée à fin 2011 à 22 370 km, soit un accroissement de 21.3 %
par rapport à 2007.[18]

Fig1.4- Évolution de la longueur du réseau transport électricité en km Période : 2000-2011

Le réseau électrique national a été renforcé par une dorsale électrique THT 400 kV allant de
l’Est jusqu’à l’Ouest du pays.
L’interconnexion du système électrique national avec celui du Maroc en 400 kV a été achevée
et mise en service en 2010, l’interconnexion avec la Tunisie est en cours de finalisation.
- Dorsale Nord : La consistance globale de la dorsale nord en cours de réalisation s’élève à 3
572 km.
- Dorsale Électrique Nord – Sud : Cette dorsale complémentaire à celle du Nord, de
consistance globale qui s’élève à 1 912 km, permettra de :

9
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment

 Renforcer la sécurité globale du réseau,


 Renforcer le réseau entre les pôles de Hassi Messaoud et HassiR’Mel.

Voici une cartographie du réseau national d’électricité SONELGAZ :

Fig1.5- Carte nationale du réseau électrique SONELGAZ

4.3. Transformateur
Le bâtiment est doté d’un transformateur de distribution HTA/BT de 1250 à 1750 kVA
jusqu’à 10.5 kVTrihal.
Trihal est un transformateur triphasé de type sec à bobinages enrobés et moulés sous vide
dans une résine époxyde comprenant une charge active. C’est cette charge active, composée
essentiellement d’alumine trihydratéeAl (OH)3, Trihal est un transformateur de type intérieur.

V. GROUPES ELECTROGENES
Un groupe électrogène est un dispositif de production d'électricité. La plupart des groupes
sont constitués d'un moteur thermique qui actionne un alternateur. Leur taille et leur poids
peuvent varier de quelques kilogrammes à plusieurs dizaines de tonnes. La puissance d'un
groupe électrogène s'exprime en VA (voltampère), KVA (kilo voltampère) ou MVA (méga
voltampère).[21]

5.1. Utilisation

10
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment
Les groupes électrogènes sont utilisés dans les zones d’absence du réseau électrique ou dans
de façon parallèle au réseau pour pallier une éventuelle coupure d'alimentation électrique.
Dans ce cas ils sont utilisés comme complément d’alimentation tout en assurant la continuité
avec une batterie qui alimente un onduleur. Ils sont souvent présents. Ces dispositifs sont
généralement utilisés dans des situations où l'interruption de l'alimentation électrique entraîne
des conséquences graves.

5.2. Fonctionnement et régulation

Ils fonctionnent à partir de tous les carburants : l'essence, le gazole, le gaz naturel, le GPL,
les biocarburants et pour les plus puissants le fioul lourd.

Le groupe est mis en fonctionnement : manuellement, électriquement ou grâce à l'air


comprimé, selon la puissance.

La régulation est réalisée par la stabilisation de la tension de sortie (220V) par un dispositif
électronique qui agit sur l’alternateur, et aussi de la vitesse de rotation du moteur et donc de
l'alternateur afin de garder la fréquence (50Hz) et la tension de sortie constantes. Cette
régulation se fait grâce à un dispositif centrifuge analogue au régulateur à boules de James
Watt qui commande directement le carburateur ou la pompe d'injection.

5.3. Technologie à onduleur


Les groupes électrogènes classiques utilisent directement les sorties d'un alternateur
monophasé ou triphasé synchrone pour produire de l'énergie. Par contre, il existe un nouveau
type de groupe électrogène (dit inverter) qui utilise un onduleur alimenté par le groupe
électrogène, utilisant un alternateur triphasé, à excitation variable commandée par un
régulateur électronique. Ce régulateur est programmé pour produire l'excitation nécessaire
afin de délivrer la puissance requise pour alimenter l'onduleur. Le courant triphasé produit est
redressé en courant continu puis transformé en courant alternatif par l'onduleur. Cette
technique présente plusieurs avantages par rapport aux générateurs classiques :
 La fréquence et la tension du courant de sortie du groupe ne sont plus dépendantes du
régime du moteur, ce qui lui permet de tourner à régime ralenti, si la puissance
demandée est faible, ce qui réduit la consommation de carburant et le bruit ;
 En cas d'augmentation brutale de la demande en électricité, une batterie tampon
fournit la puissance requise.
 La fréquence et la tension de sortie sont beaucoup plus précises (ajustée des milliers
de fois par seconde par le microprocesseur, dans le cas d'une régulation numérique, de
l'ordre de la seconde pour une régulation mécanique simple) ;
 Diminution du bruit d'opération, surtout lorsque la demande est faible ;
 Fonctionnement sécuritaire pour les appareils électriques sensibles, tel que les
ordinateurs ou bien les appareils médicaux et les instruments de précisions. [13]

5.4. Pollution, santé et sécurité

Les groupes électrogènes sont nuisibles à l’environnement ainsi que la santé, ils produisent
du dioxyde de carbone, un gaz asphyxiant, ainsi que du monoxyde de carbone, extrêmement

11
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment
toxique et de plus quasi indétectable. Ils produisent aussi des particules qui sont nocives pour
les voies respiratoires. Ils peuvent être la cause d'intoxications mortelles même si ils sont en
bon état et placés dans une pièce aérée comme un garage, mais attenante à une partie de
logement occupée.

Le fonctionnement d'un groupe électrogène peut poser des problèmes sur la qualité de l'eau et
de l'air, ainsi que des nuisances sonores, donc dégrader les conditions de vie à son alentour.[13]

5.5. Groupes électrogènes utilisés au sein du bâtiment


SDMO industries est le spécialiste du groupe électrogène. Il dispose de la palette de puissance
la plus large du marché et propose des solutions d’énergie continue ou de secours de 1 kW à
plusieurs mégawatts. Les groupes électrogènes et centraux de production d’électricité SDMO
s’adressent à des publics divers. Les artisans et professionnels du bâtiment trouveront des
produits adaptés dans la gamme professionnelle Portable Power, ainsi que
des motopompes et groupes de soudage.

VI. SOURCE DE COURANT ONDULE (ONDULEUR)

Un onduleur est un dispositif d'électronique de puissance permettant de délivrer des tensions


et des courants alternatifs à partir d'une source d'énergie électrique délivrant un courant
continu. C'est la fonction inverse d'un redresseur. L'onduleur est un convertisseur statique de
type continu/alternatif.[21]

Notre bâtiment est équipé du système d’onduleur décrit dans la figure suivante :

12
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment

Fig 1.6- Synoptique du système ondulée MGE GALAXY

6.1. Composition de l’alimentation


- Un module redresseur-chargeur (A) transforme la tension alternativetriphasée du
réseau 1 d’alimentation (1) en tension continue fournie à l’onduleur en énergie, et
utiliser pour la recharge et l’entretien de la batterie d’accumulateurs.
- Une batterie d’accumulateurs (D) pour alimenter l’onduleur en cas de baisse de
tension ou de disparition du réseau 1 d’alimentation.
- Un module onduleur (B) transforme la tension continue issue du redresseur-chargeur
ou de la batterie d’accumulateurs en tension alternative sinusoïdale triphasée destinée
à alimenter l’utilisation.
- Un module dérivation de secours (C) assure l’alimentation à l’utilisateur par le réseau
2 instantanément (contacteur statique), en cas d’arrêt de l’onduleur (volontaire ou par
action d’une sécurité), ou de brusque surcharge sur l’utilisation.
- Un système de dérivation pour maintenance (by-pass) permet d’isoler et de dériver
l’appareil pour en effectuer la maintenance, sans interrompre la fourniture d’énergie à
l’utilisation.
- Un transformateur d’isolement sur la voie réseau 2 secours.
- Un filtre anti-harmonique passif (FAH) sur l'entrée réseau 1 d'alimentation.
- Un compensateur actif d'harmoniques sur l'entrée réseau 1 d'alimentation.
- Différents systèmes de commande, signalisation et visualisation à distance.

13
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment
Le réseau 1 d’alimentation et le réseau 2 secours ont une fonction différente. Selon les
installations, ils peuvent comporter des organes de protection amont différents et qui
proviennent de sources différentes et cela selon l’installation.
Pour que la voie "dérivation de secours" et la voie "dérivation de maintenance" fonctionnent,
il faut que la fréquence de l’utilisation et la fréquence du réseau 2 de secours soit la même.
Pour des raisons d’augmentation de puissance, l'installation peut être composée de plusieurs
systèmes MGE™ Galaxy™ PW en parallèle. Une fonction "sectionnement" est alors ajoutée
sur l'ensemble de l'installation pour l’isolement en cas de maintenance sans perturbation pour
l’utilisation.

6.2. Organes de protection et de sectionnement


- Q1 (interrupteur): isolement du redresseur-chargeur (A) par rapport au réseau 1
d’alimentation (1) et mise en marche du redresseur-chargeur(A).
- QF1 (disjoncteur): protection et isolement de la batterie d’accumulateurs (D).
- Q5N (interrupteur): isolement de l’onduleur (B), par rapport à l’utilisation.
- Q4S (interrupteur): isolement du contacteur statique (C) par rapport au réseau 2
secours (2).
- Q3BP (interrupteur): dérivation de l’appareil ou de l’installation, pour la maintenance
(by-pass).
- FUE (fusibles): protection du redresseur-chargeur (A) par rapport au réseau 1
d’alimentation.
- FUS (fusibles): protection de l’onduleur (B) par rapport à l’utilisation.

Mode de fonctionnement : en ligne, normal ; le réseau 1 d’alimentation est présent.

6.3. Fonctionnement normal

14
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment

Les voyants 1, 4 et 5 sont allumés en vert sur le pupitre de commande.L’énergie demandée


par l’utilisation est fournie par le réseau 1 d’alimentation (1), via la chaine redresseur-
chargeur (A) -onduleur (B).Le redresseur-chargeur (A) fournit aussi le courant nécessaire
aumaintien en charge et à la recharge de la batterie quand celle-ci est présente.La tension
continue de sortie du redresseur-chargeur est régulée pour délivrer :
- La tension de "floating" ou la tension de "charge" pour une batterie ouverte au plomb
ou au Cadmium-Nickel.
- Une tension de charge unique pour une batterie étanche au plomb.

Ces tensions dépendent du nombre d’éléments batterie et du constructeur de la batterie. Elles


peuvent être réglées en usine et sont ajustables par le service après-vente. Une carte
électronique permet la mesure permanente de la température de la batterie et agit
automatiquement sur le réglage de ces tensions.

Réseau 1 d’alimentation absent

Lorsque la tension du réseau 1 d’alimentation disparait ou sort de la limite admissible de –


10% en amplitude, le redresseur-chargeur (A) s’arrête et la batterie (D) fournit l’énergie
nécessaire à l’onduleur (B) pour alimenter l’utilisation. Les voyants 2, 4 et 5 sont allumés en
vert.L’utilisateur est prévenu du fonctionnement sur batterie par un signal sonore discontinu
lent et l'afficheur indique "VOTRE UTILISATION EST PROTEGEE, DECHARGE
15
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment
BATTERIE", suivi de l'indication du temps d'autonomie restant et du pourcentage de charge
utilisation. Cette information doit être reçue sous forme de contacts inverseurs libres de
potentiel pour une éventuelle signalisation à distance.

Retour du réseau 1 d’alimentation

Une fois la tension du réseau 1 d’alimentation (1) rétablie, l’alimentation repasse


automatiquement dans l’état de fonctionnement normal décrit précédemment (si la batterie n’a
pas été déchargée). Si la batterie a été déchargée, le redresseur-chargeur (A) se remet en
marche automatiquement, mais l’onduleur (B) devra être remis manuellement en marche. La
batterie (D) s’étant déchargée pendant la coupure du réseau, le redresseur-chargeur procède à
sa recharge. Pendant la recharge batterie, le voyant 2 clignote en vert.Le message
"RECHARGE BATTERIE" est affiché, ainsi que la valeur du courant de recharge et la
tension de la batterie.[9]

6.4. Fonctionnement avec groupe électrogène


Le groupe électrogène est mis en marche automatiquement lors de la coupure du réseau, et
couplé au TGBT (tableau général basse tension). Il est découplé après le retour du réseau.
La batterie (D) fournit l’énergie à l’onduleur (B) pendant les transferts :

Réseau➔ groupe et groupe ➔ réseau. Les séquences de transfert : réseau➔ batterie, batterie
➔ groupe, groupe ➔ batterie et batterie ➔ réseau sont entièrement automatiques. Elles ne
nécessitent aucune intervention manuelle de l’exploitant et sont complètement transparentes
pour l’utilisation. Le schéma ci-dessous nous illustre ce principe de fonctionnement :

16
Chapitre 01 : Les sources d’énergie du bâtiment

Fig1.7-Principe de fonctionnement d’onduleur avec groupe électrogène

VII. CONCLUSION
Nos sociétés, pour la première fois peut-être dans l’histoire, vont devoir opérer une transition
énergétique d’importance sous l’effet de contraintes à la fois physiques (disponibilité de
ressources fossiles et changement climatique) et économiques ou techniques.
Dans ce cadre, la consommation d’énergie et donc l’efficacité énergétique sont
indispensables et représentent un potentiel industriel et d’innovation important. Sur le plan
environnemental, l’impact de l’énergie est une donnée centrale.
Dans le secteur résidentiel-tertiaire, le terme « énergie » est un terme non négligeable vue la
multiplicité et la diversité des activités dans ce secteur, l’énergie est donc un besoin très
essentiel pour le bâtiment, qui est l’objet du chapitre suivant.

17
CHAPITRE 02

Les besoins en énergie au sein du bâtiment

18
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment

I. INTRODUCTION
L’augmentation de la consommation mondiale d’électricité, dont la production devrait
progresser d’ici 2030 de 2,4% par an dans le monde, l’introduction croissante dans les réseaux
des énergies renouvelables, et les changements de mode de vie avec l’apparition de la voiture
électrique et des panneaux solaires, bousculent désormais la chaîne énergétique dans son
ensemble.[4]
L’intégration de technologies intelligentes telles que les « smart grids» devient être
prioritaire, car nécessaires au maintien d’une efficacité énergétique et à une évolution
progressive du réseau électrique à tous les niveaux. Le développement des nouvelles
technologies de l’information et de la communication (NTIC) a permis l’avènement du
bâtiment intelligent, du contexte réglementaire, et des objectifs environnementaux, qui ouvre
des perspectives d’innovations majeures en aval du compteur.[5]
Ainsi que l’homme veut maîtriser l’environnement par la technique, il veut plier la nature à
ses désirs plutôt que de s’y adapter. Dans cette optique, la technologie représente un pouvoir
et un moyen pour nous sentir maître de notre quotidien.

II. QU’EST-CE QU’UN BATIMENT INTELLIGENT ?


Le terme du bâtiment intelligent recouvre à la fois la notion de maison communicante
individuelle (Smart home) et de bâtiment à énergie positive (Smart building). Il s’agit de
mettre de l’intelligence sur le réseau électrique privé des bâtiments (maison, immeuble
d’habitations ou de bureaux) pour faciliter et améliorer la gestion de l’énergie et des appareils
électriques sur le réseau.
Par d’autres termes on appelle bâtiment intelligent tout bâtiment qui produit, stocke, et
consomme de l’énergie et qui comporte un système de gestion de l’énergie.
La notion de bâtiment intelligent a déjà été progressivement mises en œuvre sur les réseaux
publics de distribution, ou Smart grids, les NTIC introduites sur le réseau d’électricité privé
seront ainsi l’outil indispensable d’une gestion améliorée. Notons aussi que la production
décentralisée d’électricité à partir d’énergies de sources renouvelables (éolien,
photovoltaïque) aura un impact considérable sur la façon de gérer l’énergie dans le
bâtiment.[15]

La gestion intelligente de l’énergie est un élément qui devient très important au sein des
bâtiments, elle consiste à :
- Gérer intelligemment toutes les fonctions électriques de la maison, du chauffage à
l’éclairage, en passant par les équipements électroménagers et les systèmes de
surveillance.
- Assurer la programmation, la communication et l’intégration afin de réaliser une
gestion optimisée de l’énergie.[1]

2.1. Impacts économiques et environnementaux du bâtiment intelligent


Le secteur résidentiel-tertiaire est un secteur consommateur d’énergie, le bâtiment encore plus
est le premier consommateur à l’échelle mondiale, cette consommation est en voie de
développement, ce qui nécessite l’introduction de la notion du bâtiment intelligent, cela a
permis et permettra de contrôler la hausse de consommation d’énergie dans le secteur le plus
important dans ce domaine et bien évidemment aura un impact économique considérable :

19
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment
- Le développement du bâtiment intelligent fait appel à de nombreux acteurs, du
développeur de logiciels de pilotage à distance, au fabricant d’appareils électriques et
appareils électroménagers, en passant par les architectes, ingénieurs, gestionnaires de
réseaux, fournisseurs et professionnels du bâtiment, mais aussi les constructeurs des
systèmes de production d’énergie décentralisée. D’autre part, les pouvoirs publics,
incluant l’Etat, les médias ou les centres de recherche, jouent un rôle décisif dans
cette évolution.
- Tous les acteurs du système électrique sont bénéficiaires de cette évolution. Pour
les utilisateurs, l’introduction des NTIC et de la domotique dans la maison visent à
leur simplifier la vie, à améliorer leur confort et à faciliter la gestion de leur
consommation électrique. L’intérêt majeur du bâtiment intelligent pour les
gestionnaires de réseaux de distribution réside dans la gestion plus facile des charges
sur le réseau. Pour les producteurs d’électricité, le bâtiment intelligent permet de
réduire les consommations au moment de la pointe, de les déplacer à d’autres
moments de la journée et donc de faire des économies car la production d’énergie en
période de pointe est très coûteuse.
- Le bâtiment intelligent permet aux fournisseurs d’électricité d’adapter leurs offres
tarifaires et donc d’optimiser les différents abonnements proposés à chaque profil de
consommation
- Pour tous les acteurs du bâtiment intelligent, l’intégration des énergies
renouvelables sur le réseau électrique, la réduction de la consommation en période de
pointe et la diminution de la consommation globale d’énergie sont de formidables
atouts pour mieux gérer la consommation de l’énergie au sein du bâtiment et pour
réduire les coûts des différentes activités du bâtiment et auront donc un impact fort sur
les acteurs des mondes de l’énergie et des télécommunications.[3]

III. BESOINS ENERGETIQUES DU BATIMENT


Comme le bâtiment est l’élément consommateur d’énergie numéro un il doit y avoir des
fonctions au sein des bâtiments qui cause cette consommation très importantes, ces fonctions
sont classées en deux catégories :
- Les fonctions générales qui correspondent à 80% de la consommation (chauffage,
climatisation, éclairage et production d’eau chaude sanitaire) en général sont de
grosses consommatrices d’énergie et habituellement rencontrées dans la plupart des
bâtiments.
- Les fonctions spécifiques ou auxiliaires (ventilation, énergie mécanique et cuisson,
froid, utilisation des équipements électroniques professionnels ou domestiques...) sont
spécifiques à certains locaux et en général modérément consommatrices d’énergie,
sauf cas particuliers, mais néanmoins en forte croissance.

3.1. Chauffage et climatisation


Le chauffage et la climatisation sont des besoins fondamentaux pour l'homme. Tous les types
de bâtiments sont équipés de systèmes de chauffage ou de refroidissement permettant de
contrôler la température intérieure. Ces systèmes donnent la possibilité aux occupants
d'ajuster la température et parfois le degré d'humidité en fonction de leurs besoins.
Pour maintenir la température au niveausouhaité, les déperditions thermiques du local sont
compensées par la production de chaleur. Elle devra donc avoir une puissance suffisante.

20
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment
Les générateurs thermiques sont de six types :

- A combustion, les plus utilisés ;


- A résistance électrique, particulièrement faciles à mettre en œuvre, mais utilisant une
énergie chère ;
- Thermodynamique : pompe à chaleur ou groupe frigorifique selon le cas, dont le
coût est élevé, mais qui est le seul générateur réversible (chaud et froid) et qui a un
coefficient de performance supérieur à l’unité ;
- Par échange : sous-station, c’est-à-dire un échangeur de chaleur avec un réseau
primaire ; il joue le rôle de générateur pour la production d’un bâtiment ;
- Par rayonnement, du type capteur solaire ;
- Par échange : récupérateurs de chaleur, utilisant une énergie utile perdue.

Dans un bâtiment, on distingue deux types de locaux différents :


 Les locaux climatisés sont les pièces et couloirs, dans lesquels, la température doit être
maintenue à un niveau défini par une ou plusieurs consignes.
 Les locaux non-climatisés sont les pièces et couloirs dans lesquels la température n'est
pascontrôlée ou qui ne sont pas équipés de générateurs thermiques.

3.2. Ventilation
La ventilation est l’un des besoins les plus vitales pour le bâtiment. Elle a pour objet d’assurer
une qualité et une quantité d’air hygiénique suffisantes aux occupants des bâtiments. Elle
consiste à fournir un apport d’air neuf pour la respiration, à éliminer les pollutions intérieures
liées à la présence humaine, et à éviter l’humidité excessive par une aération maitrisée.

Le principe de fonctionnement de la fonction ventilation se base sur le renouvellementd’un


certain volume d’air intérieur d’une façon périodique par replacement par de l’air neuf. Cette
opération qui apparait simple s’avère être très utile car elle permet d’évacuer la quantité de
chaleur non nécessaire présente dans le bâtiment.

Les besoins de ventilation sont très variés, et cela suivant le type de l’immeuble, mais c’est
ces besoins qui déterminent le dimensionnement et l’installation du système. Mais quel que
soit l’ampleur de ces besoins, tous les systèmes de ventilation utilisent l’énergie électrique
dans leurs fonctionnements.

3.3. Eclairage
Tout comme le confort thermique, le confort visuel est aussi un élément très influant pour
assurer d’excellentes conditions de vie ou de travail. Il est réalisé à partir de l’éclairage qui est
l'ensemble des moyens qui permettent à l'homme de maintenir les conditions de luminosité
dans ses environnements pour éviter la fatigue oculaire.
Les deux éléments caractérisant le service d’éclairage sont l’ambiance lumineuse et l’indice
de rendu des couleurs :

L’ambiance lumineuse dépend de la température des couleurs exprimée en kelvin et


le niveau d'éclairement, tandis que l’indice de couleur désigne l'effet d'une source de

21
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment
lumière sur l'aspect coloré des objets qu'elle éclaire, ou en d’autres termes, c’est
l’aptitude de la lumière à restituer les couleurs.
Selon la Commission Internationale de l'éclairage : l'IRC ou "Indice de Rendu des
Couleurs" possèdent des degrés différents suivant la nécessité du site en question.
Entre 80 et 85, le rendu des couleurs satisfait à des usages quotidiens dans le
logement. Des valeurs supérieures à 85 désignent certains locaux de travail comme les
bureaux et les salles d’enseignement. Les lampes à mettre en place doivent avoir un
indice de rendu des couleurs supérieur à 95 pour assurer un bon choix de l’éclairage.

L’efficacité des lampes : pour un meilleur pilotage du critère du coût du bâtiment, un bon
choix des lampes avec une haute efficacité énergétique ; peut aider à réduire le nombre des
luminaires utilisés et donc mieux gérer la consommation globale de l’éclairage. Il en résultera
ainsi une réduction de l’impact environnemental ainsi qu’une réduction du coût d’installation.
De plus, le consommateur peut bénéficier d’avantage pour réduire son bilan financier global
tout en coordonnant tous les paramètres comme la périodicité de la maintenance (entretien,
test et remplacement des lampes) et le prix unitaire des lampes choisies.

3.4. La production d’eau chaude

Afin de coordonner confort et cout, dans le bâtiment, la production d'eau chaude peut être une
sous-production du chauffage.
Et pour une mesure cohérente du besoin en eau chaude sanitaire, on doit tenir compte du type
de bâtiment, du nombre d'occupants et des habitudes de l’usager.

Ce besoin est calculé à l’aide de ces trois facteurs clés:


- Le besoin en eau, exprimé soit en litres par heure ou par jour, soit en mètres cubes par
an ; l’eau froide consommée est à une température variant de 8 à 15° C, avec une
moyenne de 12° C.
- La température au robinet dont le niveau dépend de l’usage :
40° C pour lavabo, bidet, baignoire, douche, 60° C pour grand évier, plonge, buanderie
(manuelle), 70°C pour machines à laver (vaisselle, linge).
- La fréquence de puisage, avec l’importance de chacun de ces puisages.

Donc en assurant les différentes demandes de l’usager en eau chaude, les sources d'énergie les
plus utilisées sont de deux types principaux :

 Production instantanée par combustion (gaz, fioul domestique), la régulation de la


température de l'eau chaude est contrôlée par le débit de gaz. Cependant, cette
régulation s'adapte mal aux variations de débit d'eau. La température de l'eau chaude
obtenue est assez variable.
 Production à accumulation thermique, il s'agit d'un thermostat qui commande le
fonctionnement du générateur. La production d'eau chaude peut être programmée en
fonction du tarif de l'énergie électrique. En pratique, le ballon d'accumulation
fonctionne la nuit pour profiter des heures creuses.

22
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment

3.5. Fonctions électrodomestiques et professionnelles


3.5.1. Micro-informatique

On sait tous que l’avancée technologique prends place dans ce monde de façon très rapide et
la micro-informatique est le reflet direct de cette avancée, donc l’évolution de la technologie
entraine l’accroissement du nombre des appareils informatiques au sein du bâtiment et ainsi
l’augmentation de la consommation d’énergie.
La micro-informatique joue donc un rôle très considérable dans la consommation de l’énergie
qui est répartie principalement pour l’alimentation électrique des appareils informatiques et
pour pallier l’accroissement de la climatisation dans les locaux contenant que du matériel
informatiques (les serveurs, les branchements etc.), car l’augmentation de l’apport thermique
causé par le matériel informatique est une source d’inconfort pour les utilisateurs. En effet, si
les apports thermiques ne sont pas attaqués par la climatisation, les dégagements internes du
système informatique vont entrainer une augmentation de la température ambiante nécessaire
pour l’utilisateur et ça sera une atteinte au confort général.

Vue l’importance du système informatique donc il est alimenté par un courant ondulé issue
par les onduleurs dans le but de maintenir le fonctionnement du système en cas de coupure du
réseau électrique.

Le tableau ci-dessous nous montre la puissance moyenne de quelques appareils informatiques


lors du démarrage et en mode marche et en mode veille, tout en sachant que ces appareils ont
le pouvoir de commutation entre les deux modes en cas de non-utilisation et cela pour
économiser la consommation électrique.
Matériel Puissance au Puissance en mode marche Puissance en mode veille
informatique pic de (w) (w)
démarrage
(w)
Unité centrale 390 56 56
Ecran 210 60 60
Imprimante laser 874 665 24
Imprimante 215 54 26
matricielle

Tableau 2.1-Valeurs moyennes de la puissance mesurée pour différents appareils informatiques

3.5.2. Cuisson

La cuisson des aliments est l'opération qui transforme l’état physique et chimique d’un
aliment par l’utilisation de la chaleur produite par le feu ou bien les radiations. Elle
consomme de l’énergie à partir de sources combustibles (gaz, bois.) ou bien par des sources
d’énergie électrique.
La cuisson joue un rôle très important dans la consommation d’énergie au sein du bâtiment,
elle est estimée de l’ordre de 1 kWh par repas préparé ; cependant, des écarts très importants
(de 0,5 à 2,5 kWh) sont constatés par rapport à cet ordre de grandeur.
23
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment
3.5.3. Production du froid

La consommation d’énergie lors de la production du froid est la puissance fournie aux


appareils de production de froid : le réfrigérateur et le congélateur. Ces appareils sont utilisés
dans les bâtiments d’habitations ou bien les bâtiments commerciaux, surtout dans les
bâtiments où l’élément économique principal de l’entreprise est le froid.
Il faut noter aussi que cette partie nécessite une consommation importante que ce soit pour
l’alimentation des appareils de production de froid ou bien pour la climatisation de ces
derniers, qui dégagent en effet une quantité de chaleur nuisible au confort.
Note : notre bâtiment comporte des distributeurs de boissons et d’aliments qui sont installés
un peu partout dans le bâtiment et qui vont prendre une partie de la puissance pour leur
alimentation et mise en marche.[1]

IV. PRESENTATION DU BATIMENT CONCERNE PAR NOTRE


ETUDE
Le bâtiment qui a été le centre de notre étude est le centre des affaires Algeria Business
Center, qui est situé aux pins maritimes près de l’Hôtel Hilton. Ce bâtiment est sous forme
d’une tour à 15 étages qui loue des bureaux à des entreprises.
Le bâtiment comporte un rez de chaussé, deux sous-sols, une terrasse et 15 étages.
Le rez de chaussé contient en plus de la réception, un bureau de la banque HSBC, et des salles
de conférences qui sont loués aux entreprises pour les conférences ou bien les événements.
Les deux sous-sols sont destinés à la maintenance de tout le bâtiment, ils contiennent les
bureaux des ingénieurs et des techniciens, la salle de contrôle, la salle des tableaux générales
basse tension (TGBT), la salle de l’onduleur, la salle des groupes électrogènes, la salle du
générateur d’air froid, la salle des télécommunications (téléphone interne et internet) ainsi que
le magasin.
La terrasse comporte deux éléments qui font partie de la maintenance :
- La tour AERO qui a pour rôle d’évacuer l’air usé du bâtiment vers l’extérieur.
- La salle de maintenance des ascenseurs qui contient les moteurs des ascenseurs et du
monte-charge, ainsi qu’une équipe de techniciens qui se charge de la maintenance
instantanée et continue des ascenseurs.
Le bâtiment s’alimente en énergie par une ligne de réseau SONELGAZ et deux groupes
électrogènes. Il dispose aussi de deux cellules d’onduleurs pour pallier le temps de saut entre
le réseau SONELGAZ et les groupes électrogènes. Ces onduleurs sont équipés d’un système
de stockage d’énergie qui comporte 72 batteries de capacité de stockage de 150 Ah chacune.
La ligne du réseau électrique est exploitable par le biais de quatre transformateurs qui
alimente les tableaux généraux de basse tension TGBT.
Le bâtiment est équipé de quatre ascenseurs et un monte-charge pour les employés du centre,
un système de ventilation par renouvellement d’air par air neuf, un système de climatisation,
un système d’évacuation de la fumée en cas d’incendie, un système de protection incendie par
déclenchement de sprinkler, un système de contrôle d’accès et un système de vidéo
surveillance.
24
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment
Nous allons présenter quelques schémas qui illustrent le raccordement électrique et le réseau
de commande ainsi que le réseau de climatisation et le schéma des groupes électrogènes :

4.1. Installation électrique : couche commande et supervision


Ce schéma représente une vue générale de la couche commande et supervision de
l’installation électrique, on voit les transformateurs et les groupes électrogènes qui alimentent
les TGBT qui alimentent à leur tour tout le bâtiment (éclairage, climatisations, micro-
informatique etc.). On voit bien la présence du courant ondulé pour les secours de courant.

Fig2.1- schéma de commande et supervision de l’installation électrique

4.2. Architecture GTB


Le schéma ci-dessous nous montre toute l’architecture de la gestion technique de tout le
bâtiment tel que l’éclairage, la climatisation, le courant ondulé, les ascenseurs etc.

25
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment

Fig 2.2- Architecture du système GTB –HONEYWELL

26
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment

4.3. Schéma unifilaire du TGBT


C’est un schéma électrique qui explique l’architecture électrique du tableau général basse
tension TGBT depuis l’arrivée des deux transformateurs jusqu’à la distribution vers tout le
bâtiment (alimentation, salle téléphoniques, éclairage etc.).

Fig 2.3- Schéma unifilaire de TGBT n°2

27
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment

4.4. Schéma électrique des groupes électrogènes


C’est un schéma électrique de l’architecture et le raccordement des deux groupes électrogènes
vers les différentes consommations d’énergie électrique.

Fig 2.4- Plans électriques de raccordement des groupes électrogènes

28
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment

4.5. Schéma électrique du courant ondulé


Cette illustration nous expose l’architecture du courant ondulé dans tout le bâtiment et nous
montre la distribution du courant ondulé depuis le tableau général du courant ondulé TGCO
vers tous les coins du bâtiment.

Fig 2.5- Plans de distribution électrique du courant ondulée dans le bâtiment

29
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment

4.6. Architecture de la gestion technique de la climatisation


C’est un diagramme explicatif qui concerne l’architecture de la gestion technique de la
climatisation GTC depuis la maintenance technique vers les différentes salles du bâtiment
jusqu’à la tour AERO qui se trouve à la terrasse.

Fig 2.6- Architecture GTC du bâtiment

30
Chapitre 02 : Les besoins en énergie au sein du bâtiment

V. CONCLUSION
Ce chapitre décrit le problème d’affectation des ressources énergétiques aux différents
services du bâtiment, et leur impact sur la consommation globale et sur le confort de
l’habitant.
Nous avons aussi exposé les solutions existantes pour la gestion de l’énergie dans le bâtiment,
il détaille le fonctionnement de la couche commande et supervision du réseau électrique ainsi
que les schémas de distributions de l’énergie au sein du bâtiment.
Vu les besoins en énergie du bâtiment, et le confort souhaité, on voit qu’il est temps de
formuler précisément le problème de gestion de l’énergie dans nos bâtiments.

31
CHAPITRE 03

La stratégie de gestion adoptée

32
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

I. INTRODUCTION
Partout dans le monde, les sources d’énergie primaire ou finale sont appelées à se diversifier
à différents niveaux complexifiant ainsi grandement les problèmes liés à la distribution. À
cela s’ajoute la libéralisation des secteurs de l’énergie qui permettra à tout consommateur de
choisir son fournisseur d’énergie.

Nous proposons donc un système de gestion de l’énergie pour le bâtiment qui est capable de
trouver dynamiquement une politique de consommation d’énergie tout en prenant en compte
les services fournies à l’habitant, les contraintes diverses des équipements et la disponibilité
des différentes sources d’énergie.
Ce mécanisme anticipatif a pour objet de faire un plan d’affectation des ressources d’énergie
en fonction des prévisions de consommations des équipements et en fonction de la
disponibilité des sources afin d’optimiser l’énergie et d’éviter l’interruption totale des
services.

II. SYSTEME D’ALIMENTATION RENOUVELABLE


Le système d’alimentation renouvelable est un système qui fournit de l’énergie électrique de
nature renouvelable (éolienne et solaire), il possède un système photovoltaïque pour la
conversion de l’énergie solaire en énergie électrique et un système d’éoliennes qui transforme
l’énergie éolienne en énergie électrique. La capacité de ce système dépend du nombre et de
capacité du panneau solaires et d’éoliennes utilisés.

2.1. Composition du système


1- Source renouvelable : un système photovoltaïque et un système d’éoliennes destinés à
produire de l’énergie électrique. La sortie du système est une tension continue.
2- Un système de batteries : c’est un enchainement série de plusieurs sous-systèmes
batterie (une batterie de 48V, 2 batteries de 24V en parallèles ou 4 batteries de 12V en
parallèles) qui donne en sortie une tension de 48V. Ce système assure une réserve
d’énergie destinée à alimenter l’onduleur en cas de baisse de tension ou de disparition
de la source renouvelable.
3- Un onduleur : sert à convertir la tension continue issue par la source renouvelable ou
par la batterie en tension alternative sinusoïdale monophasée destinée à alimenter
l’utilisateur.
4- Une source de secours : le réseau électrique qui assure l’alimentation de l’utilisateur
dans le cas d’absence d’énergie renouvelable.

33
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

Fig3.1- schéma de composition du système de gestion d’énergie

2.2. Fonctionnement (cahier des charges)


1- L’alimentation énergies renouvelables est présente :
 L’énergie demandée pour l’utilisation est fournée par les sources renouvelables.
 Voyant V1 est allumé.
 Les interrupteurs KM2 et KM4 sont fermés.
 L’interrupteur KM5 est ouvert.
 Si la batterie est chargée donc l’interrupteur KM3 est ouvert et le voyant KM3 est
allumé.
 Si la batterie n’est pas chargée l’interrupteur KM3 est fermé pour la charge de la
batterie et le voyant V2 est allumé.
 Dans le cas d’absence d’énergie solaire ou éolienne:
- Si la batterie n’est pas déchargée l’interrupteur KM3 est fermé et le voyant V4
est allumé et l’énergie demandée pour l’utilisation est fournée par l’énergie
renouvelable et la batterie.
- Si la batterie est déchargée les interrupteurs KM3 et KM5 sont fermés et
l’interrupteur KM4 est ouvert. L’énergie éolienne va charger la batterie et le
réseau de secoure fournie l’énergie nécessaire pour l’utilisation. Une foi la
batterie est chargée l’interrupteur KM4 se ferme et l’interrupteur KM5 s’ouvre.
2- L’alimentation énergies renouvelables est absente :
2-1- Si la batterie n’est pas déchargée :
- L’énergie demandée pour l’utilisation est fournée par la batterie.
- Le voyant V4 est allumé.
2-2- Si la batterie est déchargée :

- Le réseau de secoure est présent :


 L’énergie demandée pour l’utilisation est fournée par le réseau de secoure.
 Le voyant V5 est allumé.

34
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

 L’interrupteur KM5 est fermé.


 L’interrupteur KM4 est ouvert.
- Le réseau de secoure est absent :
L’utilisateur n’est pas alimenté, le voyant V6 est alimenté.

III. LES INTERFACES D’ENTREES/SORTIES


3.1. Les entrées
3.1.1. Capteur solaire

Fig3.2- Capteur solaire Eppley model 8-48

Il s’agit d’un pyranomètre Eppley model 8-48 qui est considéré comme un instrument
de hautes performances («’’first class’’ suivant ISO 9060). Il mesure l’irradiance,
c’est-à-dire la puissance du flux d’énergie solaire atteignant le sol par unité de surface
(qui s’exprime en W/m²). Il est sensible à une large gamme de longueurs d’onde,
allant de l’infrarouge à l’ultraviolet (entre 280 et 2800 nm). Comme il fournit une
mesure directe du flux d’énergie solaire atteignant les capteurs solaires thermiques et
photovoltaïques, il constitue l’instrument le plus approprié pour mesurer le rendement
de ces capteurs.

Sensibilité 8 /

Temps de réponse < 60

résistance 350 Ω

incertitude < 2%

Table 3.1- tableau de spécifications techniques du capteur solaire Eppley model 8-48

35
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
3.1.2. Capteur de vitesse de vent

Fig 3.3- Capteur de vitesse du vent INT 10 KRIWAN

Il s’agit d’un anémomètre INT 10 KRIWAN qui mesure la vitesse du vent et la


convertit en un signal de sortie linéaire. Le capteur est conçu pour résister aux
tempêtes et intempéries. Grâce au système de chauffage autorégulé il est capable de
résister à des températures de −40° .
L’évaluation s’effectue séparément par l’intermédiaire d’un appareil de mesure, d’un
instrument d’affichage ou dans la technique de réglage et de surveillance reliée,
comme dans le cas de la gestion technique du bâtiment. Des modèles variés peuvent
être utilisés universellement ou dans des applications déjà existantes.

Principe de mesure Système capteur magnétique et sans


contact.

Plage de mesure 0-50m/s

Précision -5m/s (VL<50m/s)

Température ambiante admissible -40…. +70°C

Alimentation DC 24V -25….. +50%, max. 10Ma

Sortie du signal DC 4-20mA

Table 3.2- Tableau de spécifications techniques du capteur de vitesse KRIWAN

Fig 3.4- Schéma de Câblage de l’anémomètre


36
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

Fig3.5- Courbe de mesure de courant de sortie

3.2. Mesure tension de batterie et du réseau


3.2.1. Diviseur de tension

Le diviseur de tension est un montage électronique simple qui permet de diviser


une tension d'entrée. Un circuit constitué de deux résistances en série est un montage
élémentaire qui peut réaliser cette opération. Il est couramment utilisé pour créer une
tension de référence ou comme un atténuateur de signal à basse fréquence.

Son équation est décrite comme suit : 2= et son circuit est représenté ci-
dessous:

Fig 3.6- Circuit de diviseur de tension

Il faut bien choisir les résistances R1 et R2 pour avoir la tension de sortie désirée.

3.2.2. Redresseur

Un redresseur, également appelé convertisseur alternatif/continu, est un convertisseur


destiné à alimenter une charge qui nécessite de l'être par une tension ou un courant

37
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
continu à partir d'une source alternative. L'alimentation est, la plupart du temps, un
générateur de tension.

Fig 3.7- circuit du pont de redressement double alternance capacitif.

Fig 3.8- schéma de la tension de sortie du redresseur.

3.2.3. Mesure de tension de la batterie

La batterie est de tension de 48V et la tension admissible par l’automate est de 35V
donc pour cette entrée on utilise un diviseur de tension qui divise la tension de la
batterie en 2.
Il suffit donc de prendre R1=R2 pour le diviseur de tension.

3.2.4. Mesure de tension du réseau électrique

38
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
Le réseau électrique est alternatif (220V 50Hz) donc d’abord on utilise un redresseur
pour convertir la tension alternative en tension continue puis un diviseur de tension
pour diminuer la tension de l’entrée de l’automate.

3.3. Les sorties


3.3.1. Contacteur

Fig3.9- schéma de contacteur

Le contacteur est un appareil mécanique de connexion qui n’est pas commandé


manuellement. Il permet d’établir ou d’interrompre l’alimentation d’un circuit de puissance
électrique.

Constitué d’un circuit de puissance et de commande, la position normale au repos de ses


circuits principaux est ouverte.

Fig 3.10- Circuit de puissance et de commande du contacteur.

39
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

Fig 3.11- Symbole du contacteur.

IV. L’AUTOMATE
Un automate programmable industriel ou API,
est un dispositif électronique programmable
destiné à la commande de processus industriels
par un traitement séquentiel.
Il envoie des ordres vers les pré
actionneurs (partie opérative) à partir
des données d’entrées ou capteurs (partie
commande), de consignes et d’un programme
informatique.
Ayant des entrées et des sorties physiques,
l’automate est un type particulier d'ordinateur,
robuste et réactif, utilisé pour automatiser des
processus comme la commande des machines
sur une ligne de montage dans une usine, ou le
pilotage de systèmes de manutention
automatique.[21]

Fig 3.12- Automate Siemens avec tous ses constituants


L’automate est constitué des 3 principaux éléments suivants :
- La CPU : c’est l’unité de calcul ou processeur de l’automate.
- Le module d’alimentation : responsable de l’alimentation de tous les
constituants de l’automate.
- Les modules d’entrées/sorties : c’est l’élément où on branche les entrées
(capteurs, boutons poussoirs etc.) et les sorties (actionneurs, voyants, vannes
etc.)
En se basant sur le cahier de charges et le nombre et la nature des entrées et des sorties et la
nature des interfaces d’entrées, on a fait le choix de l’automate programmable Siemens
S7-300 contenant les éléments suivants :

40
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

4.1. La CPU
Comme on a dit avant, la CPU est le processeur de l’automate, c’est elle la responsable du
traitement des informations dans l’automate.

Fig 3.13- Organes de commande et de visualisation des CPU

Comme on voit sue la figure, la CPU dispose de plusieurs organes de commande et de


visualisation d’une CPU.

Fig3.14- CPU 315-2 DP


La CPU choisie pour notre système est la CPU 315-2 DP.[12]

41
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

4.2. Le module d'alimentation


Le module d'alimentation choisi pour notre automate est le module PS 307 ; 10 A ; avec N°
de référence : 6ES7307-1KA02-0AA0. Il possède les propriétés suivantes :

- Courant de sortie 10 A.
- Tension nominale de sortie 24 V cc,
stabilisée, tenue aux courts-circuits et à
la marche à vide.
- Raccordement à un réseau alternatif
monophasé.
- Tension nominale d'entrée 120/230 V
ca, 50/60 Hz).
- Peut servir de tension d'alimentation
des capteurs et actionneurs.[10] Fig 3.15-Module d’alimentation PS
307 ; 10 A

Fig3.16- Schéma de branchement des PS 307, 10 A.

42
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

4.3. Les modules d’entrées/sorties


Les modules d’entrées/sorties sont des modules
contenant tous les entrées et sorties du système
quel que soit leurs type : analogique ou bien
tout ou rien TOR

4.3.1. Module d'entrées/sorties TOR SM


323

Avec le N° de référence 6ES7323-1BL00-


0AA0, notre module d’entrées/sorties TOR se Fig 3.17- Module d’entrées/sorties TOR
caractérise par 16 entrées séparées
galvaniquement par groupes de 16 sorties, une
tension d’entrée nominale 24VCC et une tension
d’alimentation nominale 24VCC.[10]

Fig 3.18- Schéma de branchement et de principe du SM 323 ; DI 16/DO 16 x 24 V cc/0,5 A.

4.3.2. Le module analogique

Le module analogique choisi est le SM 331 ; AI 8 x 16 bits ; N° de référence 6ES7331-


7NF10-0AB0

Il possède les propriétés suivantes :

- 8 entrées formant 4 groupes.

43
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
- Type de mesure réglable pour chaque groupe de voies : tension, courant.
- Sélection de la plage de mesure au choix par groupe de voies.
- Diagnostic paramétrable et alarme de diagnostic.
- Surveillance de limite paramétrable pour 8 voies.
- Alarme de process réglable pour surveillance de limite.
- Alarme de process paramétrable pour l'alarme de fin de cycle.
- Actualisation rapide des valeurs de mesure pour maximum 4 voies.
- Séparation galvanique par rapport à la CPU.
- prend en charge la fonction reparamétrage en MARCHE.[10]

V. SIMATIC STEP 7
5.1. Présentation générale du logiciel
Le logiciel SIMATIC est un logiciel qui a été conçu pour la conception de programmes
automatiques pour les systèmes d’automatisations SIMATIC S7, SIMATIC C7 et SIMATIC
Win AC.[11]
Le programme menant à manipuler la machine est établie sur la console de programmation
par le logiciel SIMATIC STEP 7, le programme est transféré vers l’automate qui à l’aide de
ce logiciel qui va commander notre machine, le schéma ci-dessous nous illustre tout le
système :

44
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

Fig 3.19- schéma d’architecture globale du système

5.2. Mode d’emploi


Après la conception d’une solution automatique de notre problème, l’approche consiste à
créer un projet qui va contenir la configuration matérielle et le programme en question, puis
ce projet sera transféré vers la CPU de l’automate.
Il est préférable de faire la configuration matérielle avant la création du programme, comme
sa les adresses seront sélectionnés pour nous et nous bénéficierons de la fonction d’adressage
automatique du STEP 7 et donc on aura pas à les chercher nous-mêmes.[11]

45
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

Fig 3.20- Mode d’emploi du STEP 7

5.2.1. Conception d’une solution d’automatisation

Elle consiste à identifier les éléments clés de notre problème et trouver la solution
automatique tout en définissants les entrées/sorties et en élaborant le cahier des charges. [11]
5.2.2. Création d’un projet

 Après l’ouverture du SIMATIC STEP 7, vient


l’étape de la création du projet :

46
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

 Après avoir sélectionné la CPU désirée et


l’adresse MPI on clique sur suivant :
L‘adresse MPI (Multi Point Interface) est
requise pour la communication entre la CPU et
la PG ou le PC.

 On sélectionne le bloc d’organisation OB et on


choisit le langage de programmation (CONT,
LIST ou LOG) :

 Finalement, on donne le nom du projet et on


termine la création de notre projet :

47
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
Après l’exécution de la commande « créer », SIMATIC STEP 7 s’ouvre avec la fenêtre du
projet. C‘est à partir de cette fenêtre que nous allons appeler toutes les fonctions et les autres
fenêtres de STEP 7. La figure suivante un aperçu sur la fenêtre du projet :

Fig 3.21- Aperçu du projet STEP 7

5.3. Configuration matérielle


Après la création du projet, on pourra configurer notre matériel et charger cette configuration
dans notre système.
On ouvre le dossier Station SIMATIC 300 puis l’icône matériel. La fenêtre « HW config »
s’ouvre et la CPU choisie avant s’affiche :

48
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

Maintenant, on doit ajouter le module d’alimentation et les modules d’entrées/sorties à la


CPU, on peut modifier les paramètres de chaque module par un double clic sur le module en
question. Une fois les données prêtes, on procède au transfert de la configuration par la
commande « enregistrer et compiler ».

5.4. Création du programme


Le STEP 7 contient trois types de langages de programmations : LIST, CONT, ou bien LOG,
on doit choisir l’un de ces langages par lequel on va programmer notre système :

49
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

Une fois le langage de programmation choisie, on procède à la copie de la table des


mnémoniques dans le bloc opérationnel OB1. En double cliquant sur ce dernier, l’éditeur de
programme nous ait affichés :

50
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
5.4.1. Programmation en CONT

Ce langage est basé sur les contacts et les réseaux électriques qui seront le corps de notre
programme :
Circuit série en CONT :
Le circuit série sera programmé par insertion de deux contacts à fermeture représentant les
deux éléments du circuit, puis on achève notre circuit par une bobine qui désigne la sortie.
Enfin on attribue à chaque élément son adresse de la table des mnémoniques.

Circuit parallèle en CONT :


La différence entre les deux circuits est bien que les deux éléments du circuit parallèle sont
insérés dans deux branches parallèles, ces dernières sont raccordées vers la bobine :

51
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
5.4.2. Programmation en LIST

Le langage LIST consiste à écrire notre programme sous forme d’une liste d’instructions.

L’instruction ET en LIST :
L’éditeur de programme étant ouvert, on inscrit à la première ligne la lettre U (UND) puis la
mnémonique de notre élément. On fait la même chose avec le 2ème élément et ensuite on
inscrit un = suivi de la mnémonique de la sortie :

L’instruction OU en LIST :
On procède de la même manière avec le OU, la seule différence est la lettre O à la place du U.

Programmation en LOG :
La fonction ET en LOG : il suffit d’insérer la boite ET (&) et l’affectation (=) et de remplir les
adresses des différents éléments :

La fonction OU en LOG : la même chose sauf qu’on doit insérer la boite OU (≥1) à la place
de la boite ET (&).

Note :
Les mnémoniques sont affichés en rouge s‘ils ne sont pas contenus dans la table des
mnémoniques ou s‘il y a une erreur syntaxique dans le programme.

5.5. Transfert et test du programme dans la CPU


Avant de transférer le programme vers la CPU on doit d’abord s’assurer que la configuration
matérielle a été faite correctement, puis on procède au montage du matériel suivant les
instructions suivantes :
- Enficher le module sur le connecteur du bus.
- Accrocher le module et faire pivoter vers le bas.
- Visser à fond le module.
- Monter les modules restants.
- Enficher la clé dans la CPU.

52
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée

Après la liaison en ligne avec la CPU on applique la tension,


on met le commutateur sur le mode STOP, la LED rouge
s’allume. On procède à l’effacement général de la CPU de la
façon suivante : on switch le commutateur sur le mode MRES
pendant 3 secondes, la LED STOP clignote en rouge. On
relâche le commutateur pendant 3 secondes puis on le remet sur
le mode MRES, la LED STOP clignote rapidement, la CPU a
été remise à zéro :

Afin de pouvoir charger le programme le commutateur doit être sur le mode STOP.

5.5.1. Le chargement

On ouvre SIMATIC STEP 7 puis on ouvre notre projet, on appelle la vue en ligne en plus de
celle hors ligne. On charge le programme dans la CPU en utilisant la commande Système
cible > Charger. Après le chargement, les blocs du programme s‘affichent dans la fenêtre
“En ligne“.

On met le commutateur sur le mode RUN-P, la LED verte de “RUN“ s‘allume et la CPU est
donc prête à fonctionner et on peut commencer à tester notre programme.

53
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
5.5.2. Le test du programme

Le test du programme consiste à vérifier si notre programme chargé sur la CPU de l’automate
fonctionne correctement et à 100 % et cela par la vérification de toutes les fonctions au sein
du programme, le forçage des variables, le test avec la fonction de visualisation et le test avec
la table des variables.[11]

VI. LE PROGRAMME DE GESTION


6.1. Les entrées/sorties
Les entrées :
M1 : mesure de la tension de la batterie.
- M1=48V batterie chargé.
- 40<M1<48 batterie n’est pas déchargé.
- M1≤40 batterie déchargé.

M2 : mesure de la tension du réseau de secoure.


- M2≥200 V existence du réseau.
- M2< 200 V absence du réseau.

C1 : capteur de l’irradiation solaire.


- Eclairement supérieur ou égale à 4, existence de l’énergie solaire.
- Eclairement inférieur à 4, absence de l’énergie solaire.

C2 : capteur de la vitesse du vent.


- Vitesse du vent supérieur ou égale à 3.3 m/s, existence de l’énergie éolienne.
- Vitesse du vent inférieur à 3.3 m/s, existence de l’énergie éolienne.

Bouton1 : contact.
- Ouvert : fonctionnement normal du système.
- Fermé : alimentation par réseau.

Les sorties :
V1 : voyant indique l’existence de la source renouvelable.
V2 : voyant indique que la batterie est en charge.
V3 : voyant indique que la batterie est chargée.
V4 : voyant indique l’utilisation de la batterie pour fournir de l’énergie.
V5 : voyant indique que l’utilisateur est alimenté par le réseau de secoure.
V6 : voyant indique que l’utilisateur n’est pas alimenté.
Q1 : contacteur du panneau solaire.

54
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
Q2 : contacteur de l’alimentation renouvelable.
Q3 : contacteur de la batterie.
Q4 : contacteur de l’onduleur.
Q5 : contacteur du réseau de secoure.

6.2. Le Grafcet

Figure 3.22- Grafcet illustrant le programme de gestion de l’énergie du bâtiment

55
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
Les transitions
= . ( 1 ≥ 4). ( 2 ≥ 3.3). ( 1 = 48)
= . ( 1 < 48). [( 1 ≥ 4) + ( 2 ≥ 3.3)]
= ( 1 < 4) + ( 2 < 3.3)
= ( 1 = 48)
= ( 1 ≤ 40)
= ( 1 ≥ 4). ( 2 ≥ 3.3)
= ( 2 < 200)
ℎ = ( 2 ≥ 200)

VII. DIMENSIONNEMENT
7.1. Dimensionnement de l’alimentation
L’alimentation renouvelable est destinée à alimenter l’éclairage d’un étage dans le bâtiment,
donc pour dimensionner l’alimentation il faut d’abord faire un bilan de puissance de
l’éclairage de l’étage.
7.1.1. Architecture de l’étage

Notre étage contient 10 bureaux, sanitaire homme, sanitaire femme, couloire,


couloire des ascenseurs et 2 sorties d’urgence.
 Les bureaux : chaque bureau contient 36 lampes de 37w.
 Sanitaires : chaque sanitaire contient 11 lampes de 25w.
 Couloire : contient 64 lampes de 37w.
 Couloire ascenseurs : contient 26 lampes de 25w.
 Les sorties d’urgence : chaque une contient 2 lampes de 37w.

7.1.2. Bilan de puissance de l’utilisation

Le bilan de puissance est en fait un bilan de courant car c'est la somme algébrique
des courants et des puissances apparentes qui est réalisée au niveau de chaque
équipement jusqu’à la source.

Les facteurs de correction :


 Facteur d'utilisation (Ku)
Caractérise le taux d'utilisation de la charge en fonction du temps. Il est utilisé
pour déterminer le courant circulant dans les circuits et dimensionner la source.
Par contre il n'est pas pris en compte dans le choix de la protection du circuit.
 Facteur de charge (Kch)
Utilisé pour caractériser le fonctionnement en sous-régime de la charge. il est
toujours possible d'indiquer la valeur du courant ou de la puissance estimée en

56
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
charge plutôt que la valeur du courant ou de la puissance nominale de la
charge.

 Facteur de simultanéité ou de foisonnent (Ks)


Caractérise les conditions d'exploitation de l'installation notamment pour les
moteurs et les prises de courant. Il nécessite donc une connaissance détaillée de
cette installation. Il est utilisé pour le choix du jeu de barres ou de la CEP
auquel il est affecté, pour déterminer le courant circulant dans les circuits
amont, et pour dimensionner la source.
Le facteur de correction est donc le produit de tous ces facteurs qui est approximativement
égale à 1,1.

Donc la puissance de l’utilisation égale à 18739.6

L’énergie journalière consommée par l’éclairage :


Les lampes du couloires, sanitaires, soties d’urgence sont allumées tout le temps (24h/24h),
mais les lampes des bureaux sont allumées dans la période entre 8h et 17h (allumés pendant 9
heurs, temps de travail). Donc l’énergie consommée par jour est de 230 kWh.

7.2. Dimensionnement de la source


7.2.1. Capacité du panneau solaire

Un capteur photovoltaique peut être défini par sa surface et son rendement de conversion mais
en général, c’est sapuissance crête, noté Pc, qui est la principale caractéristique donnée par les
fabricants. La puissance crête d’un capteur photovoltaique est la puissance électrique qu’il
peut fournir sur une charge optimale sous un éclairement perpendiculaire de 1 kW/m2 (spectre
AM 1.5) avec unetempérature de cellule de 25°C (pafois 28°C dans les spécifications). La
puissance crête s’exprime en kilowatt crête (ou kWc) mais pour être plus précis, il s’agit de
puissance électrique par un éclairement lumineux donc en kW électrique par kW/m²
lumineux.
L’éclairement E est la puissance lumineuse reçue par unité de surface en kW/m², celle-ci varie
de zéro (la nuit) à une valeur maximale d’environ 1 Kw/m² (à midi). L’irradiation est
l’éclairement lumineux cumulé sur une durée comme l’année ou le jour. L’irradiation
s’exprime en kWh/m², ce qui correspond à un certain nombre d’heures sous un éclairement de
1 kW/m². La puissance crête que délivre un module photovoltaique est justement définie pour
cet éclairement. Ce nombre d’heures sous une irradiation de 1 Kw/m² multiplié par la
puissance crête correspondant à l’énergie électrique produite, d’où les formules suivantes : La
puissance électrique Pel (enkW) que peut fournir un capteur photovoltaïque de puissance crête
au nominal en fonction de l’irradiation Ir (en Kw/m²) se calcule comme suit :
Pel(en kW) = Pc (en kW/ 1 kW/m²) x Ir (en Kw/m²)
Et l’énergie moyenne produite se calcule par la multiplication de la puissance crête par
l’irradiation moyenne journalière exprimée en kWh/m²
E (en kWh) = Ec (en kWc / 1 kW/m²) x Ir (en kWh/m²)
La puissance crête du panneau solaire Atersa A150 est de 150 Wc.

57
Chapitre 03 : La stratégie de gestion adoptée
Le tableau suivant montre la moyenne journalière d’énergie électrique produite par un
panneau A150 incliné à la latitude (36°) à Alger.
Saison Eté Automne Hiver Printemps
Irradiation 6 4.2 4.6 5.6
journalière
(kWh/m²)
Energie 0.9 0.63 0.69 0.84
journalière
(kWh)
Table 3.3 – Enérgie moyenne journalière pour un panneau ATERSA A150

7.2.2. Capacité de l’éolienne

Les caractéristiques de l’éolienne Whisper 500 montrent l’énergie produite par l’éolienne en
fonction de la vitesse mensuelle du vent.
Pour une vitesse mensuelle de 3.3 m/s (à Alger) l’énergie mensuelle produite par une éolienne
Whisper 500 est de 150 kWh.
Capacité du système de batteries :
La batterie choisie est de 12V, 220 Ah. Donc elle peut emmagasiner une énergie de 2.64
kWh. Le nombre de batteries est fonction de nombre d’heures désiré pour que le système
puisse alimenter l’éclairage

VIII. CONCLUSION
Ce chapitre a examiné le programme à travers la conception d’un système pour la gestion
d’énergie dans l’habitat.

En suivant les étapes de la méthode de programmation, nous avons vu que nous n’avons
construit que le mécanisme réactif du système. Or, en faisant fonctionner le mécanisme
réactif, le besoin de mécanisme anticipatif apparaît notamment lorsque des événements liés
aux différents services peuvent être prévus à l’avance.

Nous avons montré à travers la gestion de l’énergie qu'un parc de logements équipés de ces
systèmes de gestion pouvait permettre aux gestionnaires de réseaux de mieux réagir face aux
différentes situations. En effet, ces systèmes de gestion ouvrent de nouvelles perspectives aux
fournisseurs d'énergie qui ont désormais un moyen de limiter la consommation de leurs
clients. Cette souplesse inattendue pour un fournisseur d'énergie peut lui permettre d'optimiser
sa production, en réduisant ses coûts ou en réduisant les émissions de gaz à effet de serre en
évitant le plus possible d'avoir recours à des énergies polluantes et coûteuses.

58
CONCLUSION GENERALE

CONCLUSION GENERALE
Dans ce manuscrit, nous avons présenté nos travaux relatifs à une nouvelle problématique de
recherche : concevoir un logement avec ses occupants comme un système énergétique qui
peut être commandé. Le problème était de proposer des outils qui permettent de gérer
automatiquement l'énergie électrique dans le bâtiment en tenant compte du confort des
occupants, des coûts économiques et environnementaux. Nous avons montré qu'il y avait des
analogies intéressantes entre les systèmes de production de biens et les systèmes de gestion de
l'énergie dans le bâtiment ce qui nous a permis de nous appuyer sur les concepts de
planification et d'ordonnancement pour résoudre le problème posé.

Il s’agissait de trouver une solution de pilotage informatique du système énergétique de


l’habitat composé d’équipements domestiques et de sources d’énergie, soit distantes (via le
réseau de transport/distribution électrique national), soit locales (par exemple : solaire,
éolienne, et groupe électrogène). Cette solution permet de trouver dynamiquement une
politique de production et de consommation de l’énergie tout en prenant en compte les
critères posés par l’utilisateur, les contraintes diverses des équipements et la disponibilité des
sources d’énergie.

Dans le travail que nous avons présenté, nous avons considéré que les prévisions de
production d’énergie et de consommation étaient au moins partiellement disponibles.
Néanmoins, ces données ne sont pas toujours faciles à obtenir. Certaines d’entre elles peuvent
provenir de programmations de la part des usagers, d’autres de modèles météorologiques mais
d’une manière générale, ces données doivent être apprises à partir des consommations des
équipements qui caractérisent les habitudes des habitants.
D’un point de vue applicatif, une première implémentation de système de gestion devra être
réalisée. Pour valider l’approche, il faudrait pouvoir valider les résultats sur des panels
représentatifs d’habitations. Or, ceci ne peut pas être réalisé par des démonstrateurs qui seront
toujours trop coûteux. Il faudrait disposer d’un système qui permette d’émuler différentes
configurations de bâtiment en temps-réel.
Il ne faut pas omettre la dimension technologique qui est cruciale car il ne faut pas qu’une
habitation équipée d’un système de gestion consomme plus qu’une habitation identique sans
la gestion simplement du fait de la consommation de ce système lui-même. Une architecture
matérielle et logicielle adaptée à la faible consommation, avec des réseaux capillaires bas
débits là où c’est possible, des calculateurs et des systèmes de communication pouvant être
mis en veille dès que possible doivent être conçus. Ces recherches sont d’ores et déjà en cours
dans le monde industriel.

Enfin, les développeurs de technologies à énergies renouvelables doivent se focaliser sur


l’amélioration du rendement des capteurs solaires et des éoliennes, et cela pour permettre à ce
type d’énergie de remplacer définitivement les énergies fossiles combustibles ayant un impact
affectant l’environnement. Aussi, il faut travailler sur le développement des algorithmes de

59
gestion d’énergie afin de réaliser le maximum d’optimisation sur la consommation surtout
dans les secteurs les plus consommateurs.

60
Annexe :
Annexe 01 : Eolienne Whisper500 :
Type Whisper 500
Axe de rotation Horizontal
Nombre de Pâles 2

Description Conceptions des Pâles Fibre de verre renforcée carbone


générale Diamètre du rotor 4500 mm
Corps Acier soudé et laqué anticorrosion
Poids 70 kg
Certification ISO 9001-2008, CE
Puissance 3200 WC (12.0 m/s)
Capacité de charge 538 kWh (5.4 m/s)
moy/mois
Tension nominale Modèle LV 24V/36V/48V DC | Modèle HV
Performances 120V/240V DC
Vitesse de vent nominale 12 m s
Vitesse du vent pour 3,1 m / s
démarrage
Vitesse de survie 55 m / s
Surface balayée 15,9 m²
Rotor Vitesse de rotation 700 à 800 tours par minute
Sens de rotation Horaire
Contrôleur Contrôleur Whisper

Table 4.1- Spécifications techniques de l’éolienne Whisper 500

61
Fig 4.1- câblage type d’une éolienne Whisper 500

Ajustement de la tension de l’éolienne

 L’aérogénérateur et le contrôleurWhisper 100 doivent être configurés pour la tension


correcte du système 12, 24, 36 ou 48 V.
 Les aérogénérateurs et contrôleurs Whisper 100 sont expédiés de l’usine avec une
configuration pour un fonctionnement à 24 V, sauf pour les commandes spéciales.
 La tension correcte de la Whisper 100 est réglée en modifiant les connections des 12
fils du stator aux 3 des balais. Connecter les fils nécessitedes connecteurs papillon
taraudés de taille appropriée.
 Les trois fils de balais sont interchangeables et ne sont pas étiquetés. Ils sont
facilement identifiables: les fils du stator sont moins gros (20 AWG contre 8 AWG)
et à un seul conducteur.
 Les fils du stator sont numérotés et la couleur de leur isolant est codée :

Par exemple le fil de stator “Red 3” a une isolation rouge portant le numéro 3.
Le fil “Red -” a une isolation rougesans numéro.
Le “-” indique l’absence de numéro :il y a un fil de stator ”Red -”, un “White -”
(blanc), et un Black -” (noir).
Contrôleurs whisper

Le circuit imprimé du contrôleur Whisperest équipé de six interrupteurs qui servent à régler
certains paramètres de fonctionnement du système. Les réglages par défaut des interrupteurs
conviennent à la majorité des installations et ne devraient pas être changés, à l’exception des
deux interrupteurs qui doivent être changés pour modifier la tension du système.

62
Le circuit imprimé est aussi équipé d’un interrupteur qui sert à réinitialiser le
microprocesseur. Enfoncer cet interrupteur produit le même effet que déconnecter un câble de
batterie du contrôleur Whisper.

Table 4.2- Logique des interrupteurs de la tension du système.

Interrupteur 3 : délai d’hystérésis, réglage de défaut “ON”


L’interrupteur 3 étant sur “ON”, le contrôleur Whisper impose un délai de 30 à 40 s
pour les points de réglage de marche et arrêt de la régulation de tension.
Interrupteur 4 : hystérésis de tension, réglage de défaut “OFF”
L’interrupteur 4 étant sur “OFF”, le contrôleur Whisper commencera et arrêtera la
charge des batteries aux points de réglage de la tension de régulation (après un délai
défini par l’interrupteur 3).
Interrupteur 5 : lecture du potentiomètre, réglage de défaut “OFF”
Mettre cet interrupteur sur “ON” permet la lecture de latension (réglage) du
potentiomètre sur l’écran optionnel en temps réel.
Interrupteur 6 : réglage de défaut “OFF”
Aucune fonction n’est présentement associée à cet interrupteur. Il est recommandé de
le laisser en position ”OFF”.

Le fonctionnement du contrôleur Whisperest contrôlé par un microprocesseur et un logiciel


contenus dans le circuit imprimé du contrôleur Whisper. Un interrupteur de réinitialisation est
fourni, dont le rôle est de réinitialiser le microprocesseur et le logiciel de contrôle de
fonctionnement sans avoir besoin de déconnecter les batteries.
Le contrôleur Whisper est l’une des deux parties d’un système spécifiquement conçu pour
contrôler le fonctionnement et convertir le courant d’une Whisper 100. Ses fonctions
essentielles sont le redressement, la régulation et la dissipation du courant dans des
résistances.
Le contrôleur contient toute l’électronique de puissance de la Whisper, y compris le
redressement et la déviation. De plus, il surveille en permanence la tension, l’intensité, la
production d’énergie et la vitesse du vent. Ces paramètres sont mesurés pour évaluer les
paramètres du système et l’état de l’éolienne.

63
Annexe 02 : Module photovoltaïque ATERSA A-150
Le module solaire photovoltaïque qu’on va utiliser dans notre installation est bien le ATERSA
A-150 qui a été conçu selon les standards de qualité les plus exigeants. Il est caractérisé par
leur grande efficience, par une construction mécanique robuste et par des qualités
d’imperméabilité et d’étanchéité qui garantissent leur longue vie, permettant le
fonctionnement parfait des systèmes, y compris dans les conditions climatiques les plus
défavorables.
Il est caractérisé par le fait qu’il s’agit de panneau professionnel, aussi bien pour de petits
systèmes que pour de grandes installations. Il est fabriqué à partir de cellules de silicium
monocristallin qui garantissent la production électrique du matin au soir.
Les boîtiers de connexions avec des bornes positive et négative, incorporent des diodes de
dérivation (by-pass) dont le rôle est d’éviter la possibilité de rupture du circuit électrique à
l’intérieur du module par ombrages partiels de cellule.

Fig4.2- Constituants du module photovoltaïque ATERSA A-150

Courant au Tension au
N° de Courant de Tension à
Puissance max point de P point de P
cellules court-circuit vide
max max

72 de 5’’ 150 W 4.4 A 34 V 4.8 A 43.4 V

Table 4.3- Caractéristiques électriques du panneau solaire ATERSA A-150

64
Annexe 03 : Transformateur Trihal :
Les équipements de base sont :
- 4 galets de roulement plats orientables ;
- 4 orifices de levage ;
- Trous de halage sur châssis ;
- 2 emplacements de mise à la terre ;
- Une plaque signalétique (côté hta) ;
- 2 étiquettes d’avertissement “danger électrique” (signal t10) ;
- Barrettes de commutation des prises de réglage, manœuvrables hors tension,
agissant sur la plus haute tension pour adapter le transformateur à la valeur
réelle de la tension d’alimentation ;
- Barres de couplage HTA avec raccordement sur plages vers le haut ;
- Raccordement BT sur plages vers le haut ;
- 1 procès-verbal d’essais individuels et une notice d’installation, de mise en
service et de maintenance.
- 1 enveloppe métallique de protection IP 31 (sauf le fond ip 21) : avec
protection anticorrosion standard ;
- Anneaux de levage pour manutention du transformateur avec son enveloppe ;
- 1 panneau boulonné côté HTA pour accès aux raccordements hta et aux prises
de réglage, équipé de 2 poignées, d’une étiquette d’avertissement “danger
électrique” (signal t10), d’une plaque signalétique et d’une tresse visible pour
sa mise à la terre ;
- Perçages (avec obturateurs) à gauche dans le panneau, boulonné côté HTA
prévus pour le montage d’une serrure de type elp1 ou indifféremment d’une
serrure profalux de type p1 ;
- 2 plaques à percer pour passage des câbles par presse-étoupe sur le toit de
l’enveloppe : 1 côté HTA, 1 côté BT (perçages et presse-étoupes non fournis) ;
- 1 trappe située à la partie inférieure à droite côté HTA pour arrivée éventuelle
des câbles HTA par le bas, avec raccordement sur plages des barres de
couplage (en partie haute).

Informations techniques du transformateur


La plaque signalétique :
- Transformateur enrobé 3 phases 50Hz
- N°759303-02
- Puissance : 1250/1750 KVA
- Couplage : Dyn11
- Haute tension : 10500 V
- Basse tension : 400 V / 1804.2 – 2525.9 A
- Masse sans enveloppe : 2830 Kg
- Masse de l’enveloppe : 300 Kg
- Masse avec enveloppe : 3130 Kg

65
Le circuit magnétique est réalisé en tôles d’acier au silicium à grains orientés isolées par des
oxydes minéraux. Le niveau des pertes de courant à vide ainsi que la diminution du bruit
dépendent du choix de la qualité des tôles et du mode de découpage et d’assemblage.
Sa protection contre la corrosion, après assemblage, est assurée par une résine alkyde de
classe F, séchée au four.

Afin d’obtenir des efforts axiaux en court-circuit nuls,l’enroulement basse tension est réalisé
en bande d’aluminium ou de cuivre. Par contre, l’enroulement moyenne tension est bobiné
généralement en fil d’aluminium ou de cuivre isolé, selon une méthode mise au point et
brevetée par France Transfo : “le bobinage continu à gradient linéaire sans entrecouche”.

66
Annexe 04 : Groupes électrogènes :
Descriptif

Notre bâtiment est équipé de deux groupes électrogènes du type, comme suit :
- Groupe électrogène Power Products X1000, équipé d’un moteur MTU et d’un
alternateur LEROY SOMER.
- Régulationélectronique
- Châssis mécano-soudé avec suspensions anti-vibratiles
- Radiateur avec ventilateur mécanique
- Compensateur(s) échappement avec brides
- Démarreur et alternateur de charge 24V
- Livré avec huile et liquide de refroidissement -30°C
- Manuel d'utilisation et de mise en service

Type moteur 16V2000G25F ESP PRP Ampères


Tensions secours
Classe de performance G3 kWe kVA kWe kVA

Fréquence (Hz) 50 415/240 784 980 713 891 1363

Tension de Référence (V) 400/230 400/230 800 1000 727 909 1443

Puissance max ESP (kVA) 1000 380/220 784 980 713 891 1489

Puissance max ESP (kWe) 800 Table 4.5- Tableau de puissance du groupe électrogène
X1000.
Puissance max PRP (kVA) 909,10

Puissance max PRP (kWe) 727,30

Intensité (A) 1443

Coffret en Option M80

Coffret en Option TELYS

Coffret en Option APM802

Table 4.4-Caractéristiques générales du


groupe électrogène X1000.

67
Annexe 05 : Automate SIMATIC S7-300, ses constituants :
Version du matériel 01 Horloge Tamponnée oui
Version du V 1.1.0 Compteur d’heures 1
microprogramme de fonctionnement
Pack deSTEP 7 V 5.0 ; Etat/forçage de oui
programmation Service variables
correspondant Pack 03
Mémoire de travail 64 Ko Forçage permanent entrées, sorties
intégrée Variable
Mémoire deRAM 96 Ko Forçage permanent max. 10
chargement intégrée Nombre
Sauvegarde avec pile toutes les données communication oui
PG/OP
Sauvegarde sans pile 4736 octets Communication par oui
données globales
Temps de traitement min. 0,3 µs Langage de STEP 7
pour Opérations en programmation
bit
Temps de traitement min. 1 µs Protection du protection par mot
pour Opérations en programme de passe
mot utilisateur
Temps de traitement min. 2 µs Tension 24 V cc
pour Opérations d’alimentation
arithmétiques sur
nombres entiers
Temps de traitement min. 50 µs Plage admissible de 20,4 à 28,8 V
pour Opérations tension
arithmétiques sur d’alimentation
nombres à virgule
Flottante
Plage de comptage 0 à 999 Consommation (en 0,9 A
marche à vide)
Zone d’adresses de 1 Ko/1 Ko Puissance dissipée 10 W
périphérie (adressage libre)
numérique/analogique
Blocs S d’alarme max. 50 Accumulateur oui
active en même temps
Pile Oui Temps de charge de 1 heure environ
l’accumulateur

Table 4.6- spécifications techniques de la CPU 315-2 DP

68
tension d'entrée 120/230 V plage admissible de 24 V ± 3 %, tenue à
la tension de sortie la marche à vide
Fréquence de réseau 50 Hz ou 60 Hz Protection contre les électronique, sans
courts-circuits mémorisation
plage admissible de de 47 Hz à 63 Hz Rendement 90 %
la fréquence du
réseau
Courant d'entrée 1,9 A Dissipation 267 W
nominal sous 230 V
Courant d'entrée 4,2 A Signalisation de la Oui, LED verte
sous 120 V présence d'une
tension de sortie
courant de sortie 10 A

Table 4.7- caractéristiques techniques du module d’alimentation PS 307, 10 A.

Nombre d'entrées 16 Caractéristiques pour la sélection d'un


actionneur
Nombre de sorties 16 tension de sortie min. (-0,8 V)
Tension nominale de 24 V cc courant de sortie 0,5 A
charge
Courant total des max. 3 A Caractéristiques techniques
sorties (montage
horizontal)
Courant total des max. 2 A Plage de résistance de 48 Ω à 4 kΩ
sorties (montage charge
vertical)
Différence de 75 V cc/ 60 V ca Fréquence de commutation max. 100 Hz
potentiel admissible pour charge résistive

Consommation max. 80 mA Fréquence de commutation max. 0,5 Hz


pour charge inductive

Signalisation d'état une LED verte par Fréquence de commutation max. 10 Hz


voie pour charge de lampes

Caractéristiques pour la sélection d'un Protection contre les court- oui, par hachage
capteur circuits de la sortie électronique
tension d'entrée 24 V cc
courant d'entrée typ. 7 mA

Table 4.8- Caractéristiques techniques du SM 323 ; DI 16/DO 16 x 24 V cc/0,5 A.

69
Nombre d'entrées 8 Signalisation d'erreur LED rouge (SF)
groupée
Différence de 35 V ca / 50 V cc Lecture des possible
potentiel admissible informations de
entre les entrées diagnostic
Différence de 75 V cc 60 V ca Tension d'entrée max. 50 V
potentiel admissible admissible pour les
entre les entrées et entrées de tension
Minterne
(limite de
destruction)
Principe de mesure par intégration Courant d'entrée max. 32 mA
des valeurs admissible pour les
analogiques entrées de courant
(limite de
destruction)
Alarme de Paramétrable mesure de tension possible
dépasssment de seuil des capteurs
Voie 0 et 2
Alarme de Paramétrable mesure de courant possible
diagnostic des capteurs

Table 4.9- Caractéristiques techniques du SM 331 ; AI 8 x 16

70
BIBLIOGRAPHIE :

[1] D.LONG HA, « Un système avancé de gestion d'énergie dans le bâtiment pour
coordonner production et consommation », thèse de doctorat, département
d’automatique, Institut Polytechnique de Grenoble, 2007.

[2] B.FELLAH, « Système hybride photovoltaïque-éolien, de production d’électricité.


Application aux sites de Tlemcen et de Bouzaréah », thèse de magister, département
de physique, université Abou-bakrbelkaid de Tlemcen, 2012.

[3] R.MISSAOUI BADREDDINE, « Gestion Energétique optimisée pour un bâtiment


intelligent multi-sources multi charges : différents principes de validations », thèse de
doctorat, département du génie électrique, Université de Grenoble, 2006.

[4] Le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), « Bâtiments


intelligents et efficacité énergétique : Plates-formes technologiques et programmes de
Recherches & Développement du CEA », Institut National de L’énergie Solaire, 2011.

[5] S.ABRAS, « système domotique multi agents pour la gestion de l’énergie dans
l’habitat », thèse de doctorat, département de l’informatique, Institut Polytechnique de
Grenoble, 2009.

[6] Z.BENHACHANI, « élaboration d’un modèle de dimensionnement d’un système


hybride (solaire-éolien) alimentant une ferme dans la région des aures », thèse de
magister, département de l’électrotechnique, Université Hadj Lakhdar Batna, 2011.

[7] SOUTHWEST WINDPOWER, « Whisper 500, battery charger, wind generator,


manuel d’utilisation ».

[8] TRIHAL SCHNEIDER ELECTRIC, «Transformateur sec enrobé,manuel


d’utilisation ».

[9] SCHNEIDER ELECTRIC, « MGE Galaxy PW 20 - 200 kVA, manuel d'utilisation ».

[10] SIEMENS, « SIMATIC S7-300 Système d'automatisation S7-300 Caractéristiques des


modules, manuel d’utilisation ».

[11] SIEMENS, « SIMATIC STEP 7 V5.1, manuel d’utilisation ».

[12] SIEMENS, « SIMATIC Automate programmable S7-300 Caractéristiques des CPU,


CPU 312 IFM–318-2 DP, manuel d’utilisation ».

[13] Les groupes électrogènes du point de vue de la protection de l’environnement sur


http://www.hqe.guidenr.fr/

71
[14] site du ministère de l'énergie et des mines : http://www.mem-
algeria.org/francais/index.php?page=reseau-electrique-national.

[15] http://www.smartgrids-cre.fr/index.php?p=decouvrir-batiment-intelligent.

[16] http://www.sdmo.com/FR/Produits/PPR/Groupes-electrogenes/X1000.

[17] http://www.sdmo.com/FR/produits.html.

[18] http://www.mem-algeria.org/francais/index.php?page=reseau-electrique-national.

[19] http://www.equiper-mon-bateau.com/eolienne-terrestre-whisper-500-3000w.html.

[20] http://eolienne-whisper.fr/whisper-500.html.

[21] http://fr.wikipedia.org/

72

Vous aimerez peut-être aussi