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Extrait

Le document traite des fondements de l'économie de marché et du rôle de l'État dans la régulation de celle-ci, en soulignant l'importance de l'offre, de la demande et des prix dans l'allocation des ressources. Il aborde également les défaillances du marché, telles que les asymétries d'information et les externalités, qui justifient l'intervention de l'État pour corriger ces limites. Enfin, il explore la diversité des systèmes économiques à travers le monde et les débats contemporains sur la place de l'État dans l'économie de marché.

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Le document traite des fondements de l'économie de marché et du rôle de l'État dans la régulation de celle-ci, en soulignant l'importance de l'offre, de la demande et des prix dans l'allocation des ressources. Il aborde également les défaillances du marché, telles que les asymétries d'information et les externalités, qui justifient l'intervention de l'État pour corriger ces limites. Enfin, il explore la diversité des systèmes économiques à travers le monde et les débats contemporains sur la place de l'État dans l'économie de marché.

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Fiche 2

L’économie de marché(s)
et la régulation de l’État

I. Ce que vous avez vu en 1re ES et terminale ES


En Première ES vous avez étudié les fondements de l’économie de marché avec le
rôle de l’offre et de la demande et des prix qui guident l’allocation des ressources sur
les marchés réels (comme le salon de l’Automobile) et les marchés virtuels (comme
le NASDAQ le marché financier des valeurs technologiques aux États-Unis). Si les
économistes raisonnent sur les marchés idéalisés dits « concurrentiels », c’est pour
mieux comprendre les marchés « réels », où règne souvent une concurrence impar-
faite avec l’existence d’oligopoles, voire de monopoles, et où les grandes entreprises
disposent d’un important pouvoir de marché.
Vous avez également étudié les défaillances des marchés (asymétries d’information,
présence d’externalités, financement des biens collectifs) qui légitiment une régula-
tion forte de l’État. Par ailleurs, toutes les sociétés bordent par des règles juridiques
l’extension du domaine du marché au nom de l’éthique (interdiction du commerce
d’organes), et les États ont favorisé le développement économique en adossant le
marché à de solides institutions (comme un système monétaire performant, des
droits de propriété efficacement sécurisés, etc.) En classes préparatoires ECE (1re
année), vous approfondirez cette question des rôles respectifs du marché et de l’État
dans nos économies modernes.

II. Ce qu’il faut savoir pour bien aborder la prépa


Fiche 2 • L’économie de marché(s) et la régulation de l’État
Les fondamentaux de l’économie de marché
Les choix d’allocation des ressources rares sont mis en œuvre dans le cadre d’orga-
nisations qu’on appelle systèmes économiques. On distingue généralement deux
formes de systèmes économiques : l’économie de marché et l’économie planifiée.
Si le système d’économie de marché, couplé au régime politique démocratique s’est
généralisé, malgré des variantes avec des régimes politiques autoritaires (comme la
Chine que l’on désigne parfois comme une « économie socialiste de marché »), l’économie
planifiée et centralisée a perdu l’essentiel de son intérêt depuis la chute du Mur de
Berlin et des économises communistes. Quels sont les grands principes qui fondent
l’économie de marché ? L’économie de marché consacre le primat de l’individu qui
jouit de la liberté économique et qui effectue des choix : celui-ci est alors capable
d’exercer sa souveraineté et de décider de ce qui lui convient le mieux. Chaque acteur
économique est libre d’affecter les ressources dont il dispose pour atteindre son plus
grand bien-être personnel. Ensuite, la confrontation entre les choix des individus

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est automatiquement arbitrée par les mécanismes de marché qui confrontent les
offres et les demandes. Dans ce type d’organisation économique, les pouvoirs publics
ne se voient attribuer qu’un rôle d’encadrement des marchés et de régulation de la
concurrence. Le maximum du bien-être collectif dans une économie de marché est
atteint par le fait que chaque agent économique maximise son bien-être individuel
à un niveau décentralisé.

Du marché concurrentiel à la réalité des marchés


Selon les économistes néoclassiques, un marché « concurrentiel » est un marché de
concurrence pure et parfaite, autrement dit un marché qui réunit cinq conditions :
l’atomicité, la transparence, l’homogénéité des produits, la parfaite mobilité des facteurs
et le libre accès au marché. La concurrence pure et parfaite est un modèle stylisé vers
lequel il faudrait tendre pour assurer une allocation des ressources optimale c’est-à-
dire la meilleure répartition possible des ressources (biens, services, capitaux) entre
offreurs et demandeurs. Dans ces conditions de concurrence pure et parfaite, selon
la théorie économique néoclassique, le marché est autorégulateur : il élimine auto-
matiquement et instantanément les déséquilibres entre l’offre et la demande. C’est la
variation des prix qui permet ce rééquilibrage. Étant donné le caractère autorégulateur
du marché, les néoclassiques préconisent de laisser le marché fonctionner librement.
Toute intervention de l’État perturbe le retour à l’équilibre. L’existence de prix-pla-
fond ou de prix-plancher crée des déséquilibres et des situations de rationnement
sur les marchés : l’allocation des ressources n’est alors plus optimale. Si, du fait d’un
prix-plafond, l’offre reste inférieure à la demande, la quantité échangée correspond
à la quantité offerte et les demandeurs sont rationnés. Inversement, si l’offre reste
supérieure à la demande du fait d’un prix-plancher, la quantité échangée correspond
cette fois à la quantité demandée et les offreurs sont rationnés.

Les défaillances du marché


Le marché échoue parfois dans l’allocation optimale des ressources, et dès lors, la
Thème 1 • Les fondamentaux de l’économie et de la sociologie

poursuite des intérêts privés ne conduit pas à la réalisation de l’intérêt de tous. Ces
défaillances se produisent lorsqu’existent des asymétries d’information : l’information
est dite asymétrique lorsque l’un des participants à l’échange dispose d’informa-
tions que l’autre n’a pas, ce qui va conduire à un dérèglement du marché car celui
qui détient l’information peut l’utiliser à son profit. Ensuite, il peut se produire des
externalités : on parle d’externalités lorsque les actions d’un agent économique ont
un impact (positif ou négatif) sur le bien-être et le comportement d’autres agents
sans compensation monétaire (cet impact n’est pas pris en compte dans les calculs
de l’agent qui le génère et il n’y a pas d’échanges sur le marché). Enfin, le marché
n’est pas en mesure de prendre en charge les biens collectifs du fait de leurs caracté-
ristiques (non exclusion, non rivalité) : même s’ils sont très utiles à la collectivité, il
n’y a pas de marché possible, donc il n’y a aucun mécanisme permettant de fixer le
prix. En effet, personne ne sera prêt à payer pour consommer ce bien dans la mesure
où il est possible d’en profiter gratuitement : il est donc difficile d’interdire l’accès à
ce bien à ceux qui ne paient pas (comportement de « passager clandestin ») comme,

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par exemple, l’éclairage public. De même, aucun producteur ne sera encouragé à
produire ce bien s’il ne peut obtenir un paiement en contrepartie. Le marché serait
donc inefficace à produire ce type de biens.

La justification de l’action de l’État


Face à ces limites de l’économie de marché, l’État peut être amené à agir pour
tenter de les corriger, et viser une meilleure affectation des ressources.
– L’État peut par exemple contrôler l’information mise à disposition des consom-
mateurs par la réglementation (attribution de labels contrôle de la publicité, etc.)
– L’État peut prendre en charge la production des biens collectifs dans la mesure
où ils sont favorables à l’intérêt général (éclairage public, phare maritime,
défense nationale, infrastructures routières). Ces biens collectifs seront ainsi
financés collectivement, par le biais de l’impôt.
– L’État peut prendre des mesures visant à orienter les décisions économiques
afin de réduire les externalités négatives en en augmentant le coût privé (fis-
calité écologique et taxation des entreprises polluantes ou subventions aux
investissements dans les énergies renouvelables).
L’économiste Richard Musgrave évoquait ainsi dès 1959 cette fonction d’allocation
des ressources de l’État. Mais face à l’instabilité de la croissance économique et à la
survenue de crise, il évoquait aussi sa fonction de stabilisation (ou de régulation)
en soutenant la demande globale (consommation des ménages, investissement des
entreprises) pour lutter contre le chômage. Enfin, il insistait sur son action de répar-
tition pour corriger la répartition primaire des richesses, afin de réduire les inégalités
économiques et sociales par la redistribution (fiscalité progressive taxant davantage
les hauts revenus, transferts sociaux vers les bas revenus).

III. Un document incontournable pour comprendre

Fiche 2 • L’économie de marché(s) et la régulation de l’État


Les dépenses publiques de la France : comparaison avec le reste du monde

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IV. Le thème dans l’histoire économique et l’actualité
 Savoir mobiliser l’histoire économique

Division du travail et extension des marchés


Une première manière d’analyser la naissance de l’économie de marché est de
considérer qu’elle est liée à la nature humaine et aux pratiques commerciales les
plus anciennes dans l’histoire économique. De nombreux auteurs rappellent que
l’économie de marché était déjà présente sous une forme ou sous une autre, dans les
formes d’échange dès l’Antiquité : le penchant à maximiser les gains serait le fruit
d’une rationalité universelle, celle de celui que les économistes appellent l’homo œco-
nomicus, un type d’individu qui serait irrésistiblement mû par le désir de rechercher
l’enrichissement, s’il n’était pas entravé par des obstacles juridiques et sociaux. Ce
comportement anthropologique de recherche de l’intérêt maximum pousse alors
les individus à développer la technologie afin de faire croître la productivité de leur
travail. Cette vision du marché renvoie à l’économie politique classique apparue au
XVIIIe siècle, qui considère que les barrières (politiques, culturels, religieux) limitant
la libre circulation des biens et des acteurs économiques n’ont qu’à être levées pour
voir le système se développer. Sur le plan philosophique et politique elle renvoie à
l’idéologie progressiste des Lumières, qui suppose que le développement scientifique
et technique aurait connu une évolution quasi naturelle au cours de l’Histoire. Selon
Adam Smith (1723-1790), le père fondateur de l’économie politique libérale, la richesse
d’une nation est constituée de l’ensemble des « choses nécessaires et commodes à la
vie » (c’est-à-dire l’ensemble des biens et services) qui peuvent être consommées
par ses habitants. Ces choses sont le fruit du travail humain. L’accroissement de la
richesse passe donc par l’amélioration de la « puissance productive du travail » (c’est-
à-dire la productivité du travail) et par la division du travail dans les entreprises et
dans la société. La division du travail pousse chacun à se spécialiser dans l’activité
pour laquelle il est le plus efficace. La productivité globale du travail s’améliore, la
Thème 1 • Les fondamentaux de l’économie et de la sociologie

richesse créée également.

Une intervention croissante de l’État dans les économies de marché


L’accroissement des dépenses de l’État dans l’économie de marché n’est pas un
phénomène propre à la France. Il a touché l’ensemble des pays avancés et s’est effectué
en trois vagues successives : la part des dépenses publiques dans le PIB a plus que
doublé lors de la Première Guerre mondiale, avant de diminuer dans les années 1920 ;
puis, elle a fortement progressé durant la Seconde Guerre mondiale et à la Libération,
avant de baisser à nouveau dans les années 1950 ; enfin, elle a progressé de manière
quasi continue entre 1960 et 1985, avant de diminuer légèrement dans la plupart
des pays de l’OCDE, sauf en France, où elle atteignait environ 57 % du PIB en 2017.
L’économiste allemand Adolph Wagner (1835-1917) avait montré dès la fin du
XIXe siècle (dans le cadre de ce que l’on appelle « loi de Wagner ») que le progrès
économique s’accompagnerait inévitablement d’une hausse de la part des dépenses
publiques dans le PIB des économies de marché, en raison du développement de nou-
veaux besoins à satisfaire pour le bien-être matériel des populations (infrastructures,
réglementations, services publics urbains), et de l’importance croissante accordée par

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la population à l’éducation, la culture, les loisirs, la protection de l’environnement, la
santé. Il se produit un « effet de cliquet » des dépenses publiques résultant d’une plus
grande facilité à les augmenter qu’à les supprimer lorsqu’il faut réaliser des économies
budgétaires. Enfin, le ralentissement de la croissance, l’apparition du chômage de
masse et la hausse de la dette publique depuis les années 1970 ont mécaniquement
accru la part dans le PIB des dépenses liées à l’indemnisation du chômage, au soutien
de l’emploi et aux intérêts de la dette. Cette hausse quantitative s’est accompagnée
d’une déformation de la structure des dépenses avec l’essor de certaines missions de
l’État (éducation nationale, enseignement supérieur et recherche), de la création de
la Sécurité sociale. Ainsi, on peut noter que les dépenses régaliennes traditionnelles
(diplomatie, défense, police, justice) ne représentent pas plus qu’un cinquième du
budget de l’État, et moins d’un dixième des dépenses publiques, contre plus de la moi-
tié au début du XXe siècle. Par ailleurs, les dépenses des administrations de sécurité
sociale, très faibles au XIXe siècle, constituent désormais une part très importante
des dépenses publiques.

 Montrer la résonance de la question dans l’actualité


La généralisation de l’économie de marché n’empêche pas une grande diversité
d’organisation économique à travers le monde aujourd’hui, où la place du marché et
de l’État peuvent varier sensiblement (intervention plus ou moins forte de l’État dans
les mécanismes concurrentiels, flexibilité variable du marché du travail, hétérogé-
néité du niveau de protection sociale…) Pour étudier ce phénomène, les travaux de
Peter Hall et David Soskice (2001) sont les plus souvent cités : les auteurs séparent
les « économies libérales de marché » (les pays anglo-saxons) des « économies de marché
coordonnées » (les pays de l’Europe continentale) pour faire apparaître la diversité
des organisations économiques et des institutions marchandes héritées de l’histoire
singulière des nations.
– Dans les « économies libérales de marché », le financement des investissements
provient généralement des marchés financiers (finance directe) et du capital-
risque, ce qui implique une pression plus élevée à la rentabilité financière à court
terme pour les propriétaires du capital (actionnaires), tandis que les relations
entre les firmes sont très concurrentielles et la flexibilité du travail très éle- Fiche 2 • L’économie de marché(s) et la régulation de l’État
vée. La régulation de l’État reste faible, en particulier en termes de régulation
conjoncturelle et de protection sociale.
– Dans les « économies de marché coordonnées », la coopération entre les syndi-
cats de salariés et les entrepreneurs, davantage engagés dans des relations de
coopération et de confiance à long terme, inspirent les négociations sociales, à
l’image du modèle de la cogestion en Allemagne. Le modèle de financement de
l’économie reste marqué par l’intermédiation des banques (ce qu’on appelle la
finance indirecte), malgré l’essor des marchés boursiers et la pénétration crois-
sante des investisseurs étrangers dans le capital des grandes firmes allemandes
depuis les années 1990. L’État intervient davantage pour soutenir la demande
globale et les mécanismes de redistribution des richesses sont plus développés.
Le débat sur la place de l’État dans l’économie de marché reste très sensible,
notamment sur l’opportunité des réformes de l’économie à mettre en œuvre en
France : quelle place des incitations et du marché dans les transports (libéralisation

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des lignes d’autocar, concurrence ouverte en Europe dans les lignes ferroviaires) ?
Quelle libéralisation du marché du travail pour donner de la flexibilité aux entre-
prises tout en protégeant les travailleurs ? Quel niveau de la fiscalité sur les ménages
et les entreprises dans une économie mondiale où les biens et les capitaux circulent
librement ? Faut-il accélérer le mouvement de réduction des dépenses publiques et
réduire le nombre de postes de fonctionnaires dans les services publics ?

V. Qu’en disent les économistes aujourd’hui ?


Aujourd’hui dans le débat intellectuel français, la question de la place du marché
et de l’État est cruciale : dans la communauté des économistes, si un consensus
s’établit sur la légitimité de l’économie de marché, les controverses restent vives sur
le périmètre de l’action de l’État.
– Ainsi certains économistes en France insistent davantage sur les vertus des
mécanismes concurrentiels et de la libéralisation des activités économiques
(Pascal Salin, Jean-Marc Daniel, etc.), à la fois sur le marché des biens et services
et le marché du travail, et sur la nécessité de développer les bonnes incitations
et régulations sur les marchés (comme le Prix Nobel d’économie Jean Tirole),
ou bien préconisent la création d’un environnement favorable à l’innovation
pour stimuler l’offre productive (Philippe Aghion).
– Mais d’autres économistes mettent l’accent sur la nécessité d’une forte inter-
vention de l’État pour soutenir l’activité économique, critiquent les politiques
d’austérité budgétaire « néo-libérales » et la domination de la pensée néoclassique
en économie (Jean-Paul Fitoussi, Henry Sterdyniak, Philippe Askenazy), sou-
tiennent l’idée d’un revenu minimum d’existence (Daniel Cohen), ou plaident
pour l’introduction d’un impôt mondial sur le capital (Thomas Piketty).
Pour s’exercer : un petit test

Selon Adam Smith, le mécanisme à l’origine de l’extension des marchés est :

QCM
 L’intervention de l’État
 La mobilisation de la force de travail
 La division du travail
 L’exploitation des travailleurs

L’institution fondamentale qui garantit l’incitation au profit sur le


marché est :
 L’existence de revenus de transfert
 La hausse de la fiscalité
 L’existence de droits de propriété
 La mise en place du droit du travail

Lorsque les actions d’un agent économique ont un impact (positif ou


négatif) sur le bien-être et le comportement d’autres agents sans com-
pensation monétaire, il s’agit :
 D’une externalité
 D’une asymétrie d’information
 D’une preuve de l’efficacité du marché
 De la nécessité de financer des biens collectifs

La « loi de Wagner » établit que :


 La part des dépenses publiques dans le PIB a été stabilisée depuis les
années 1970 avec la crise des finances publiques Fiche 2 • L’économie de marché(s) et la régulation de l’État

 La part des dépenses publiques dans le PIB a progressé avec le déve-


loppement économique et l’élévation du niveau de vie
 La part des dépenses publiques dans le PIB a chuté depuis le XIXe siècle
 La part des dépenses publiques a atteint un niveau trop faible aujourd’hui

L’économiste qui a évoqué les trois fonctions de l’État (allocation, stabi-


lisation et répartition) est :
 John Maynard Keynes
 Richard Wagner
 Léon Walras
 Richard Musgrave

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Quelques sujets possibles
„ Les rôles respectifs de l’État et du marché dans la répartition et la redistribution
des revenus depuis la fin du XIXe siècle
„ Intérêt et limites de l’intervention de l’État
„ Pour favoriser le développement, faut-il plus ou moins d’État ?

Conseils bibliographiques
– Jean-Paul Fitoussi, La démocratie et le marché, Grasset, 2004.
– Paul De Grauwe, Les limites du marché, De Boeck, 2015.
– Roger Guesnerie, L’économie de marché, Le Pommier, 2013.
Thème 1 • Les fondamentaux de l’économie et de la sociologie

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