Regulation
Regulation
THEME
Surtout pour celui qui était avec moi tout le temps mon agenda
mes chers professeurs
Qui ont le grand crédit dans ce travail, je les remercie pour tout
ce qu’ils m’ont donné en supervisant cette recherche, que Dieu les
sauve
Mots clés : Machine à courant continu. MATLAB/SIMULINK, Régulateur PID, Arduino UNO.
Abstract
DC motors offer many advantages, including excellent speed and torque control, reversibility,
fast response to load variations, and a wide speed range. They are also frequently used in
applications requiring smooth starting and precise speed control, such as robotics, electric
vehicles, positioning systems, machine tools, etc. The main objective of our final dissertation is to
contribute to present a study of the realization and simulation of a speed control of these, using
SIMULINK software under MATLAB and programming of the Arduino UNO will be done by
the IDE 2.1.0 software, by putting a wiring diagram for the whole...
I.1 Introduction..............................................................................................................................15
I.5 Les Différents types d’excitation des moteurs à courant continu : .....................................20
I.6 Les avantages et les inconvénients des moteurs à courant continu : ..................................26
III.2.1 Les étapes suivantes sont généralement incluses dans le processus : ........................38
BIBLIOGRAPHIE ....................................................................................... 50
LISTE DES FIGURES
Figure I.3: Le stator (l’inducteur) complet d’une machine à courant continu [3] 17
Figure III.1: Le schéma bloc de moteur à courant continu à excitation séparée sur Simulink. 41
LISTE DES FIGURES
Figure III.2: Le courant du MCC à excitation séparée. 41
AC Courant alternative
DC Courant Continue
Bs Champ inducteur
Φ Flux magnétique
FTBF Fonction de Transfert en Boucle Fermée
FTBO Fonction de Transfert en Boucle Ouverte
F Force de Laplace
I Index
L Distance
B Majeur
M Moteur
U Tension
I Courant
P Constant de Laplace
Kp Gain proportionnel
Ki Gain intégral
E La force électromotrice
R Résistance
Lf Inductance
Cr Couple résistance
W La vitesse
Ω La vitesse angulaire
K Constant
Ie Le courant traversant le circuit d'inducteur
Ue La tension qui alimente l'inducteur
Ce Couple électromagnétique
Φe Flux inducteur
Le Inductance
Re Résistance
Ra La résistance de l’induit
La L’inductance de l’induit
Ua La tension aux bornes de l’induit
Ia Le courant traversant le circuit d’induit
J Inertie
F Frottement
MCC Moteur à courant continu
FT Fonction de transfert
PID Proportionnel, intégral, dérivé
Kp Gain proportionnel
Ki Gain intégral
Kd Gain dérivé
INTRODUCTION GENERALE
INTRODUCTION GÉNÉRALE
1
INTRODUCTION GENERALE
Introduction générale
Le premier chapitre sera consacré à une introduction générale sur les moteurs à courant
continu, nous couvrirons dans cette partie couvrira ; la construction, le principe de
fonctionnement et les différents types d’excitation pour ces moteurs avec les avantages et les
inconvénients de chaque type.
Le deuxième chapitre décrire les différentes équations mathématiques rugissantes le
comportement de cette machine et d’introduire une commande numérique PID pour contrôler
la vitesse de cette dernière en utilisant une plate-forme électronique open source qui est
L’Arduino.
2
INTRODUCTION GENERALE
Le dernier chapitre sera consacré aux deux types de résultats théoriquement (simulation) par le
logiciel Simulink sous MATLAB et pratiquement par le logiciel Arduino IDE 2.1.0. Pour ce
faire, nous définirons premièrement la technique de Hardware-in-the-Loop (HIL) afin de
l’utiliser. Ensuite, nous choisirons les différents matériels utilisés dans cette réalisation.
La programmation de l'Arduino UNO se fera par le logiciel IDE 2.1.0, en mettant un
schéma de câblage pour l’ensemble.
Finalement, nous clôturons notre étude par une conclusion générale résumant le contenu de
cette approche à travers ce mémoire et on terminera enfin, par les perspectives de continuation de ce
travail.
3
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
4
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
I.1 Introduction
L'objectif principal de ce chapitre est de fournir le contexte général pour les moteurs qui nous
intéressent dans ce travail, il s'agit d'un moteur à courant continu (MCC) qui est un convertisseur
électromécanique qui permet une conversion bidirectionnelle de l'énergie entre une installation
électrique parcourue par un courant continu et un dispositif mécanique, à partir duquel l'électricité est
convertie en énergie mécanique [1], [2], [3], [4]. La structure du moteur est identique à celle des
générateurs, ce qui signifie que la même unité peut fonctionné à la fois comme un moteur et un
générateur(Réversible).
Ce chapitre couvrira donc les moteurs à courant continu en général, leur configuration et leurs
principes de fonctionnement.
Les moteurs à courant continu (MCC) sont des convertisseurs électromécaniques d’énergie. Ils
permettent la conversion d’énergie entre une installation électrique parcourue par un courant continu et
un dispositif mécanique, à partir duquel l'électricité est convertie en énergie mécanique [1], [2], [3],
[4], [5-12]. La structure des générateurs est identique à celle du moteur, ce qui signifie qu’ils peuvent
convertissent l’énergie mécanique reçue en énergie électrique et lorsqu’ils subissent l’action d’une
charge entraînante. On dit alors qu’ils ont un fonctionnement en générateur.
Une partie fixe appelée inducteur ou stator, destinée à créer le flux magnétique « B ». Cet
inducteur peut être constitué d’aimants permanents ou d’une bobine alimentée par un
courant continu.
Une partie mobile appelée induit ou rotor est alimenté en courant continue. Cet induit est
constitué de conducteur et lorsque le rotor tourne, il crée aux bornes de l’ensemble des
conducteurs une tension induite E.
Les parties fixes et mobiles sont séparées l’une de l'autre par un entrefer.
Une présentation globale de la machine à courant continu avec ses différentes pièces constitutives,
est montrée sur les figures ci-dessous.
5
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
6
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
Figure I.3: Le stator (l’inducteur) complet d’une machine à courant continu [3]
Revenons à la photo d'ensemble pour la commenter d'un point de vue magnétique figure (1.5) :
Ce moteur comprend deux ensembles de pôles inducteurs (Nord - Sud) pour répartir plus
uniformément le flux magnétique dans toute la machine. Les lignes de champ magnétique s'étendent
du nord au sud à partir du pôle Nord. Pour une direction du courant d'inductance, la disposition des
pôles est spécifiée. Le pôle Sud devient un pôle Nord lorsque le courant s'inverse, et inversement. C'est
7
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
un moyen d'inverser la rotation du moteur, mais il est rarement utilisé. Les forces électromotrices
produites dans les conducteurs sont nulles lorsque la spire, ou section, de l'induit (dans le paragraphe
suivant) est sur la "ligne neutre", et la bobine est court-circuitée par les balais [1].
C'est la partie tournante d'une machine à courant continu, constituée d'un noyau magnétique
constitué d'un empilement de tôles magnétiques isolées, les tôles de l'induit sont entaillées par
emboutissage pour loger les conducteurs des bobines d'enroulement de l'induit. Chaque tour, ou plus
fréquemment, chaque segment de l'enroulement d'induit, est soulagé par une lame de collecteur. Les
balais sont utilisés pour fournir de l'électricité à l'armature. Les parties fixe et mobile sont séparées par
un entrefer, et cette partie est constituée d'une ou plusieurs bobines tournant dans des champs
magnétiques ; c'est le siège d’une Force Électromotrice ‘F-E-M’,induit alterné[5](figure (1.6)).
Il est également mobile, avec la fonction de convertir le courant alternatif induit en courant
unidirectionnel (continu). Il est constitué de lames de cuivre de section trapézoïdale séparées par des
feuilles de mica. Il est attaché à l'arbre mais en est séparé ; chacun a une ailette de connexion à
l'enroulement d'induit [3](figure (1.7)).
8
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
Les balais établissent une connexion électrique (contact glissant) entre les pièces fixes et
tournantes. La mise en parallèle des balais est donc indispensable pour les machines de forte puissance
[7], (comme on le voit sur la figure (1.8)).
Comme mentionné précédemment, nous avons vu que le moteur à courant continu se compose de :
L’inducteur ou du stator,
L’induit ou du rotor,
Collecteur et des balais.
Lorsque le bobinage d’un inducteur de moteur est alimenté par un courant continu, sur le même
principe qu’un moteur à aimant permanent (comme la figure ci-dessous), il crée un champ magnétique
(flux d’excitation) de direction Nord-Sud. Une spire capable de tourner sur un axe de rotation est
placée dans le champ magnétique.
De plus, les deux conducteurs formant la spire sont chacun raccordés électriquement à un demi
collecteur et alimentés en courant continu via deux balais frotteur. D’après la loi de Laplace (F = I* L
/\ B), F : force de Laplace, I : index et B : Majeur "Tout conducteur parcouru par un courant et placé
dans un champ magnétique est soumis à une force",
Les conducteurs de l’induit placés de part et d’autre de l’axe des balais (ligne neutre) sont soumis à
des forces F égales mais de sens opposé en créant un couple moteur : l’induit se met à tourner
9
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
Le moteur à excitation indépendant est composé de deux enveloppes induites et inductrices qui sont
alimentées à partir de deux sources différentes. Une source continue de tension (Vf) et de courant (If)
excite un inducteur avec résistance (Rf) (If). Une force électromagnétique excite une résistance
d'induction et une force électromotrice (Rf, If, E), Le graphique montre les sources de tension (Va) et
de courant (If). (1.9).
Ia If
L'équation qui décrit le comportement d'un moteur à excitation séparée est similaire à celle d'un
moteur à courant continu classique, à savoir :
10
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
Avec :
Va : Tension d’alimentation du circuit induit [Volt].
Ia : Courant d’induit [ampère].
Ra : Résistance du circuit d’induit [Ohm].
La : Inductance du circuit d’induit [Henry].
Vf : Tension du circuit d’excitation [Volt].
If : Courant d’excitation [Ampère].
Rf : Résistance du circuit d’excitation [Ohm].
Lf : Inductance du circuit d’excitation [Henry].
E : Force électromotrice [Volt].
Eb est la force contre-électromotrice (ou tension de contre-réaction) générée dans l'excitation du
moteur donnée par l’équation suivante :
Eb = Kf * If [Volt] (I.2)
Où :
Kf : la constante de force contre-électromotrice du moteur
If : le courant dans l'excitation
En utilisant ces équations, il est possible de calculer les caractéristiques de fonctionnement d'un
moteur à excitation séparée, telles que la vitesse de rotation, le couple et l'efficacité.
Les caractéristiques d'un moteur à excitation séparée (indépendante) sont les suivantes :
1- Contrôle de vitesse précis : Comme mentionné précédemment, l'un des principaux avantages
d'un moteur à excitation séparée est qu'il permet un contrôle de vitesse précis en raison de la
capacité à contrôler indépendamment le champ magnétique.
2- Fort couple de démarrage : Les moteurs à excitation séparée peuvent fournir un couple de
démarrage élevé grâce à la possibilité de fournir un courant d'excitation élevé pour générer un
champ magnétique puissant.
3- Adaptabilité à différentes tensions d'alimentation : Les moteurs à excitation séparée peuvent
être conçus pour fonctionner avec différentes tensions d'alimentation pour s'adapter à diverses
applications.
11
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
4- Faible bruit : Les moteurs à excitation séparée produisent généralement moins de bruit que les
autres types de moteurs à courant continu en raison de la régulation précise de la vitesse.
5- Facilité d'entretien : Les moteurs à excitation séparée sont généralement plus faciles à
entretenir que les autres types de moteurs à courant continu en raison de la séparation de
l'excitation et du circuit du rotor, qui permet une maintenance plus facile et plus rapide.
6- Coût élevé : Les moteurs à excitation séparée peuvent être plus coûteux que les autres types de
moteurs à courant continu en raison de la complexité de leur conception et de leur construction.
Cependant, le contrôle précis de la vitesse et du couple qu'ils offrent peut justifier leur coût plus
élevé dans certaines applications critiques.
Lorsque l'inducteur est au bord de l'induction, le moteur d'excitation (parallèle).Le circuit inducteur
est alimenté par une source de tension constante (Va) et un courant (In).Un courant passe à travers un
soi (If) et une résistance (Rf) (If).Un courant (Ia) passe par l'induction avec une résistance, une
induction et une force électromotrice R (Ra, La, E) (comme la figure ci-dessous ).
Vf
Ra, La, E
Avec :
12
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
Le couple développé par le moteur est proportionnel au courant d'armature, et la vitesse de rotation
est inversement proportionnelle à la F.E.M. Ainsi, en augmentant la tension d'excitation, on peut
augmenter la vitesse de rotation du moteur.
1- Vitesse constante : Les moteurs à excitation shunt ont une vitesse de rotation relativement
constante, même lorsque la charge varie.
2- Couple élevé : Ces moteurs sont capables de fournir un couple élevé à des vitesses de rotation
relativement faibles.
3- Contrôle facile : La vitesse de ces moteurs peut être facilement contrôlée en ajustant la tension
d'excitation.
4- Faible courant de démarrage : Les moteurs à excitation shunt ont un faible courant de
démarrage, ce qui les rend adaptés aux applications où des charges lourdes doivent être
démarrées.
5- Faible maintenance : Ces moteurs ont une construction simple et sont faciles à entretenir.
Ce moteur est composé de deux rouleaux induits et d'un inducteur qui sont reliés en séquence.
(Même courant). Il est propulsé par une source de tension et de courant qui charge l'induction, la
résistance, l'inductance et la force contre le moteur électrique, ainsi qu'un résistant et un inducteur [3].
Ia=If Rf,Lf
Ra,La,E
13
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
Avec :
Va : Tension d’alimentation du circuit d’induit (Volt).
Ia : Courant d’induit (Ampère).
Ra : Résistance du circuit d’induit (Ohm).
La : Inductance du circuit d’induit (Henry).
Vf : Tension du circuit d’excitation (Volt).
If : Courant d’excitation (Ampère).
Rf : Résistance du circuit d’excitation (Ohm).
Lf : Inductance du circuit d’excitation (Henry).
E : Force électromotrice (Volt).
L'équation du moteur à excitation série est donnée par :
Où :
V : est la tension d'alimentation du moteur (Volt).
E : est la tension contre-électromotrice (CEM) du moteur (Volt).
Ia : est le courant d'armature du moteur (Ampère).
Ra : est la résistance de l'induit du moteur (Ohm).
La : est l'inductance de l'induit du moteur (Henry).
Ke : est la constante électromécanique du moteur.
Les moteurs à excitation série sont un type de moteur électrique qui ont les caractéristiques
suivantes :
1- La caractéristique principale d'un moteur à excitation série est que le champ magnétique est produit
par le même courant qui alimente l'induit, ce qui signifie que le flux magnétique dans la machine
est proportionnel au courant dans le circuit.
2- Les moteurs à excitation série sont des moteurs à courant continu, ce qui signifie que l'alimentation
électrique doit être fournie sous forme de courant continu.
3- Ces moteurs sont connus pour avoir un couple élevé à basse vitesse, ce qui les rend
particulièrement adaptés pour les applications nécessitant une forte force de démarrage, comme les
grues, les treuils, les machines-outils, etc.
4- Ils ont une vitesse qui varie en fonction de la charge, c'est-à-dire que leur vitesse diminue à mesure
que la charge augmente.
14
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
5- Ces moteurs sont souvent utilisés dans des applications qui nécessitent une vitesse de rotation
variable et un couple constant, comme dans les trains électriques, les tramways, les moteurs de
propulsion marine, etc.
6- Ils sont également connus pour leur grande stabilité à la variation de charge, ce qui signifie qu'ils
peuvent fonctionner à des charges variables sans subir de dommages importants.
7- Ils sont souvent moins coûteux que d'autres types de moteurs, car ils sont relativement simples à
construire et à entretenir. Cependant, ils sont également moins efficaces que d'autres types de
moteurs et peuvent nécessiter une régulation de la vitesse pour éviter les surcharges.
Il a deux enveloppes inductives, l'une en série avec l'induction et l'autre en parallèle [3].
Ra, Rf,Lf V
La, E a
Avec :
Va : Tension d’alimentation du circuit induit [Volt].
Ia : Courant d’induit [Ampère].
Ra : Résistance du circuit d’induit [Ohm].
La : Inductance du circuit d’induit [Henry].
Vf : Tension du circuit d’excitation [Volt].
If : Courant d’excitation [Ampère].
Rf : Résistance du circuit d’excitation [Ohm].
Lf : Inductance du circuit d’excitation [Henry].
E : Force électromotrice [Volt].
15
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
Où :
V : est la tension d'alimentation du moteur [Volt].
Esh : est la tension contre-électromotrice (CEM) du moteur en excitation shunt [Volt].
Es : est la tension contre-électromotrice (CEM) du moteur en excitation série [Volt].
Ia : est le courant d'armature du moteur [Ampère].
Ra : est la résistance de l'induit du moteur [Ohm].
Ls : est l'inductance de l'induit du moteur en excitation série [Henry].
Ksh : est la constante électromécanique du moteur en excitation shunt ;
Ks : est la constante électromécanique du moteur en excitation série.
Le moteur à excitation composée est un type de moteur électrique qui combine les avantages de
l'excitation série et de l'excitation shunt. Voici quelques caractéristiques clés de ce type de moteur :
1- Couple élevé au démarrage : Comme pour les moteurs à excitation série, le moteur à excitation
composée à un couple élevé au démarrage en raison de la configuration en série de
l'enroulement de l'induit.
2- Vitesse stable en charge : Comme pour les moteurs à excitation shunt, le moteur à excitation
composée à une vitesse relativement stable en charge en raison de la configuration en parallèle
de l'enroulement shunt de l'induit.
3- Réglage de la vitesse : Le moteur à excitation composée permet un réglage de la vitesse en
ajustant le courant dans l'enroulement shunt.
4- Courant d'armature élever : Le moteur à excitation composée a tendance à avoir un courant
d'armature plus élevé que les moteurs à excitation shunt ou les moteurs à excitation sérient en
raison de la combinaison des deux enroulements.
5- Compromis entre les performances : Le moteur à excitation composée est un compromis entre
les performances des moteurs à excitation série et des moteurs à excitation shunt, offrant un
équilibre entre le couple élevé au démarrage et la vitesse stable en charge.
En raison de ses caractéristiques, le moteur à excitation composée est souvent utilisé dans les
applications nécessitant un couple élevé au démarrage et une vitesse stable en charge, tels que les
ascenseurs, les machines-outils et les ventilateurs industriels.
16
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
L'avantage principal des moteurs à courant continu réside dans leur adaptation simple aux moyens
permettant de régler ou de faire varier leur vitesse, leur couple et leur sens de rotation : les variateurs
de vitesse, voire leur raccordement direct à la source d'énergie : batteries d'accumulateur, piles, etc.
La commutation du moteur à balais nécessite la mise en œuvre d'un ensemble de pièces mécaniques
(porte balais) permettant de réaliser la liaison par frottement entre les charbons et le collecteur. Il en
découle que :
Plus la vitesse de rotation est élevée, plus la pression des balais doit augmenter pour rester en
contact avec le collecteur donc plus le frottement est important,
Il est nécessaire de trouver la qualité de balais la mieux adaptée aux fonctionnements du
moteur ;
L'usure des balais, la dégradation de l'état de surface des collecteurs, la pollution à la poussière
de charbon sont des paramètres influents de manière négative sur le bon fonctionnement des
moteurs courant continu.
1- Puissance requise : La puissance requise pour la charge entraînée doit être prise en compte
pour choisir la taille du moteur à courant continu.
2- Tension d'alimentation : La tension d'alimentation disponible doit être prise en compte pour
choisir un moteur à courant continu avec la bonne tension nominale.
3- Vitesse : La vitesse de rotation requise pour la charge doit être prise en compte pour choisir le
bon moteur à courant continu avec la bonne vitesse nominale.
17
CHAPITRE I : Généralités sur les moteurs à courant continu
4- Couple : Le couple requis pour la charge doit être pris en compte pour choisir un moteur à
courant continu avec le couple nominal approprié.
5- Durée de vie : La durée de vie prévue du moteur doit être prise en compte pour choisir un
moteur à courant continu avec une durée de vie appropriée.
6- Environnement : L'environnement dans lequel le moteur sera utilisé doit être pris en compte
pour choisir un moteur à courant continu avec les caractéristiques appropriées, telles que la
protection contre l'humidité et la poussière.
7- Prix : Le prix du moteur à courant continu doit également être pris en compte pour choisir un
moteur qui convient au budget.
I.8 Conclusion :
Comme on l’a vu dans ce chapitre la construction des moteurs est identique à celle des génératrices,
de sorte qu'une machine à courant continu peut servir distinctement, comme moteur ou comme
génératrice.
L'utilisation des moteurs à courant continu est plutôt limitée, car la distribution se fait souvent à
courant alternatif.
Cependant, pour certaines applications il est parfois avantageux d'utiliser des moteurs à courant
continu alimentés par des convertisseurs qui transforment le courant alternatif en courant continu.
La prédominance de ces moteurs demeure dans le fait qu'ils se prêtent facilement à un contrôle
souple, continu et presque instantané de leur vitesse. La mise en place des modèles mathématiques
régissant le comportement de ces moteurs ainsi que différents modes de commande en termes de
vitesse feront l’objet du chapitre suivant.
18
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
II.1 Introduction :
Pour modéliser un tel moteur, on peut utiliser une équation de base qui relie la tension
d'alimentation, la vitesse de rotation, le courant et le couple développé par le moteur. Cette équation
est connue sous le nom de loi de Faraday. Le chapitre se terminera par une conclusion.
Un moteur à courant continu avec excitation séparée est un type de moteur électrique dans lequel
l'inductance de champ (ou inductance d'excitation) est séparée du circuit d'armature. Les principales
équations utilisées pour modéliser ce type de moteur sont :
Lorsque l’induit est alimenté sous une tension continue ou redressée 𝑉𝑎, il se produit une force contre-
électromotrice 𝐸b.
19
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
L'équation électrique d'un moteur à courant continu à excitation séparée est la suivante :
La tension aux bornes de l’induit "On considère le régime comme dynamique s’il n’est pas établi" est donnée
par :
Le courant de l’induit étant constant, en régime permanant d’où (Loi d'Ohm)"On considère le régime comme
établi s’il n’y a pas de variation de vitesse ou de tension"est :
Avec:
𝐼𝑎 : courant d’induit[Ampère].
20
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
La force contre-électromotrice (𝐸b)est la tension produite par le rotor (l’induit) lors de sa rotation dans le
flux magnétique produit par la partie fixe (l’inducteur), elle dépend des éléments de construction de la machine,
elle est liée à la vitesse et au flux du moteur " à l’excitation du moteur (Loi de Faraday) ", donnée par :
Avec :
Avec :
21
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
Cette équation montre que la FCEM dépend non seulement du flux magnétique et de la vitesse de
rotation, mais aussi des résistances internes de la machine et des courants d'excitation et de charge.
Le courant dans le rotor peut être déterminé à partir de l'équation de la tension dans le rotor et de la
résistance interne du rotor :
Où :
Les équations mécaniques d'un moteur à courant continu avec excitation séparée :
Avec :
Cm = Kt𝐼𝑎[N.m] (II-7)
Où :
Avec :
22
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
L'équation de vitesse d'un moteur à courant continu avec excitation séparée est :
Où :
En utilisant les équations ci-dessus, nous pouvons modéliser le comportement d'un moteur à
courant continu avec une excitation séparée. Ce modèle peut être utilisé pour simuler et analyser les
performances du moteur dans différentes conditions de fonctionnement, telles que les changements de
tension, de charge et de vitesse. Le modèle peut également être utilisé pour concevoir et optimiser le
moteur pour des applications spécifiques.
23
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
Le modèle du moteur à courant continu peut être exprimé dans le système d'axe (d, q), et les
enroulements considérés du modèle sont [14] :
Après l'axe d sur le stator, deux séries d'emballage d'inducteur et le shunt sont désignés par les
Indices s et f [14].
Le long de l'axe q, les indices reflètent un roulement d'induction, un rouleau auxiliaire et un
roulé de compensation (commutation) au rotor (ad, aq, aux et c...etc.) [14].
Le rouleau d'induction est relié en série aux pôles auxiliaires et de commutation par rapport à
l'axe q. Cela crée un signe opposé FEM, qui annule l'impact de la réaction magnétique générée
et le F.E.M. qui déclenche les étincelles [14].
Selon le modèle de la Figure (2.4), les relations de tension et de flux pour le fonctionnement en
mode moteur sont les suivantes [12] :
Selon la configuration de la figure (II.4), les équations de tensions et les flux pour le
fonctionnement a MCC sort de la forme ce de :
ia
vaux
vc
vq
vf
24
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
(II-12)
Avec :
(II-13)
(II-14)
(II-15)
25
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
Alors :
𝑈𝑎=
(II-17)
18)
Et on aussi :
Alors :
20)
Et :
21)
Donc :
+ 𝑀𝑠𝑑𝐼𝑠) 𝜔𝑟 (II-22)
23)
26
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
Avec :
(II-24)
Alors, les équations mathématiques généralisées qui représente la machine à CC sont données
Comme suite :
(II-25)
(II-26)
Avec :
Pour simuler ce moteur à courant continu à excitation séparée sous MATLAB Simulink on élimine
l’équation électrique 𝑈𝑠𝑠 de la forme matricielle généralisée qui représente la machine à CC, ensuite on
le mettre sous forme d’équation d’état comme suit :
Avec :
27
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
(II-31)
(II-32)
Ou encore :
(II-33)
(II-34)
(II-35)
Avec :
(II-37)
(II-38)
28
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
Où :
Et : = (II-43)
Généralement on prend :
Φ = 1 weber E = K. Ω (II-45)
Ce =K. I (II-46)
Par application de la transformation de Laplace les équations précédentes, on trouve :
𝐽 = (𝐶𝑒𝑚 - 𝑓Ω -Cr) 𝐶𝑒𝑚 (P) - Cr (P) = JP.Ω (P) +𝑓Ω (P) (II-50)
29
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
Ω (𝑝) =
= = (II-51)
(II-52)
(II-53)
(II-54)
30
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
Après le calcul, la fonction de transfert d’un moteur à courant continu (sans couple résistant) est :
(II-55)
La forme canonique peut être exprimé comme produit de 2 premiers ordre :
(II-56)
Avec :
• est appelé constante de temps électromécanique (d’autant plus grande que l’inertie J est grande).
• est appelé constante de temps électrique (issue des composants électroniques, notamment
l’inductance).
En général, la partie électromécanique réagit moins vite que la partie électrique et on montre que :
>>>>
Après quelques simplifications sur les ordres de grandeurs (non présentées), le moteur peut être
considéré comme produit de deux fonctions du premier ordre :
(II-57)
Un régulateur PID est un dispositif de contrôle qui régule la sortie d'un système en fonction de la
différence entre une valeur enregistrée et mesurée. PID est une abréviation de "proportionnel-intégral-
dérivé", qui sont les trois termes qui composent la fonction de transfert du régulateur.
Le terme est proportionnel à la différence actuelle entre la réserve et les valeurs mesurées.
31
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
Le terme dérivé est proportionnel à l'erreur dérivée, en réduisant les oscillations et en ajustant la
commande en réponse à des changements rapides de l’erreur.
Il est largement utilisé dans les processus industriels pour gérer la vitesse, la température, la
pression et d'autres facteurs. Il peut être mis en œuvre à travers l’utilisation de logiciels ou de matériel
électrique. Les coefficients du régulateur PID doivent être ajustés pour fournir une réponse optimale
du système, ce qui peut être réalisé en utilisant des approches empiriques ou des techniques plus
complexes telles que l'optimisation.
Le régulateur PID est l'une des formes de régulateurs les plus utilisées dans les applications de
contrôle industriel. Il est facile à installer, fiable et adaptable à un large éventail de systèmes.
Néanmoins, des ajustements précis de coefficients peuvent être nécessaires pour une performance
maximale, et il peut ne pas être idéal pour les systèmes avec des caractéristiques non linéaires ou
compliquées.
(II-58)
32
CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
La combinaison de ces trois opérations donne lieu à un régulateur PID, qui remplit efficacement les
fonctions suivantes [12] :
Il génère un signal de commande basé sur le développement du signal de sortie généré par rapport à
l’ordre (consigne) [12].
Lorsque les signaux d'entrée e(t) ne sont pas affectés par les signaux de sortie s(t), la régulation est
dite d'être ouverte. (t). L'action n'a pas d'effet sur la magnitude mesurée dans cet exemple(La capacité
de maîtriser) La mise en œuvre de telles restrictions nécessite la compréhension des lois régissant le
fonctionnement du processus, c’est-à-dire la relation entre la valeur mesurée et la magnitude régulée.
La construction d'une commande de boucle ouverte est vue dans la figure (2.8)
Le principal inconvénient est que l’objectif est rarement atteint complètement à l’intérieur de ses
limites [17] [18].
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CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
Une boucle fermée est un système avec une chaîne de rétroaction entre la sortie s(t) et l'entrée e(t).
Dans un circuit ouvert, il peut stabiliser un système instable. La figure ci-dessous représente le bloc de
schéma d'un système de boucle fermée.
L’Arduino est une plate-forme électronique open source basée sur du matériel et des logiciels
faciles à utiliser. Les cartes Arduino sont capables de lire des entrées - une lumière sur un capteur, un
doigt sur un bouton ou un message et de les transformer en une sortie - en activant un moteur, en
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CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
allumant une LED, en publiant quelque chose en ligne. Vous pouvez dire à votre carte quoi faire en
envoyant un ensemble d'instructions au microcontrôleur sur la carte. Pour ce faire, vous utilisez le
langage de programmation Arduino (basé sur le câblage) et le logiciel Arduino (IDE), basé sur le
traitement.
Le L298N est un circuit intégré (CI) populaire utilisé comme pilote de moteur courant pour
contrôler les moteurs courants. (DC). Il est couramment utilisé dans les projets électroniques et
robotiques pour alimenter et contrôler les moteurs. Le L298N est capable de fournir de la haute tension
et du courant aux moteurs, ce qui le rend adapté aux applications nécessitant une puissance importante.
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CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
En résumé, le L298N est un moteur populaire qui régule la vitesse et la direction de rotation des
moteurs à courant continu, ce qui en fait un choix pratique pour un large éventail de projets électriques
et robotiques.
II.7.1 MATLAB :
Le MATLAB est une plate-forme de programmation conçue spécifiquement pour les ingénieurs
etles scientifiques afin d'analyser et de concevoir des systèmes et des produits qui transforment notre
monde. Le cœur de MATLAB est le langage MATLAB, un langage matriciel permettant l'expression
la plus naturelle des mathématiques computationnelles.
Il est considéré comme un langage de programmation de haut niveau. Il s'agit également d'un
environnement interactif sur lequel s'appuient le développement d'algorithmes et l'analyse de données.
Il fait également partie intégrante de la création d'applications et de modèles et fournit à l'utilisateur un
ensemble de des outils et des fonctions mathématiques qui aident à trouver des solutions très rapides
basées sur des feuilles de calcul ou même des langages de programmation traditionnels ; Parmi les plus
importants d'entre eux figurent Java (JAVA, C++, C), et son utilisation est en augmentation parmi les
programmeurs de systèmes de contrôle, de biologie informatique et d'autres domaines. Le MATLAB
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CHAPITRE II Modélisation et commande des moteurs à courants continu
possède un ensemble de caractéristiques qui le distinguent des autres langages de programmation, dont
les plus importants sont :
Facilité d'utilisation, car il permet à ses utilisateurs d'accéder aux solutions de manière
mathématique familière.
Fournir des outils et des moyens qui constituent des solutions aux problèmes rencontrés par les
applications et leur développement.
Un outil pédagogique efficace et standard pour plusieurs domaines, y compris les principes de
l'ingénierie, des mathématiques, des sciences et autres.
Un véritable modèle de réalisation de développement et de progrès dans le logiciel.
Le meilleur choix pour une utilisation dans l'écriture de programmes nécessitant une gamme
modérée de commandes et d'édition pour résoudre des problèmes.
La performance globale du langage est raccourcie pour manipuler et modifier les nombres.
II.7.2 SIMULINK :
II.8 Conclusion :
Dans ce chapitre nous avons en première partie parlé de la notion d’une machine à courant continu
à excitation séparée, sa modélisation ainsi que la régulation et l’asservissement en se concentrant sur le
régulateur PID et ses différentes caractéristiques. Dans la deuxième partie nous avons abordé une
brève description sur une carte Arduino UNO considérée comme uneplate-forme électronique open
source basée sur du matériel et des logiciels faciles à utiliser pour la commande de cette machine.
Le chapitre suivant, sera réservé pour élaborer une étude comparative entre ces deux techniques de
commandes à savoir, les résultats obtenus à l’aide du logiciel Simulink sous Matlab et ceux trouvés à
traverse la carte Arduino UNO, dont l’objectif principal est de voir la variation de la vitesse lors de
fonctionnement du moteur.
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
III.1 Introduction :
L'architecture "Hardware in the Loop" (HIL) est une technique puissante pour tester et valider des
systèmes embarqués complexes qui mélangent la simulation du monde réel et virtuelle. Les ingénieurs
peuvent utiliser cette approche pour évaluer les performances d'un système matériel en l'incorporant
dans un environnement de simulation réaliste. Dans ce chapitre, nous examinerons le concept de HIL,
ainsi que son but, ses avantages et ses inconvénients, avant de passer à la phase pratique, où nous
allons théoriquement simuler la machine à courant continu dans MATLAB et l'appliquer dans la
pratique en programmant l'Arduino en utilisant le logiciel (Arduino IDE 2.1.0).
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
Le but principal du test HIL est de créer un environnement réaliste et contrôlé pour tester et évaluer
les performances, la fonctionnalité et la compatibilité du matériel. Les ingénieurs peuvent tester
complètement le matériel sous de nombreux paramètres et scénarios en imitant le comportement
d'autres composants ou systèmes sans la nécessité d'un système physique entier. Cette méthode permet
la découverte précoce et la résolution des difficultés possibles, ce qui réduit le temps et les coûts de
développement. Dans le développement de systèmes complexes tels que l'électronique automobile, les
systèmes d'aéronefs, l'automatisation industrielle et des systèmes de distribution de puissance, le test
HIL est souvent employé. Il permet aux ingénieurs d’évaluer les performances, la fiabilité et la sécurité
des composants matériels ainsi que leur intégration dans des systèmes plus grands, améliorant ainsi la
conception et le fonctionnement global du système.
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
- Validation en pratique : HIL permet de tester des systèmes électroniques et électriques dans des
situations réelles en utilisant du matériel physique. Cela permet la reproduction des interactions
avec d’autres composants et systèmes, permettant une validation plus réaliste et précise.
- Des économies de coûts : HIL permet la détection et la correction d’erreurs conceptuelles plus
tôt dans le processus de développement, réduisant ainsi les frais associés aux changements
tardifs. En outre, il permet le remplacement de bancs de test coûteux ou de tests sur place, ce
qui entraîne des économies de coûts significatives.
- Accélération du développement : HIL permet un développement plus rapide du système en
permettant des tests automatisés et rapides. Il offre une plus grande flexibilité pour exécuter
divers scénarios et tests, ce qui permet de réduire les temps de développement.
- Sécurité : en utilisant des composants du monde réel, HIL vous permet de tester des systèmes
dans des scénarios dangereux ou impossibles à reproduire. Cela garantit que les systèmes
fonctionnent correctement et en toute sécurité avant leur déploiement effectif.
Il est crucial de se rappeler que les avantages et les inconvénients de HIL peuvent varier en fonction
du domaine d'application spécifique et des exigences du projet. Il est recommandé de considérer
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
attentivement ces facteurs avant de décider d'utiliser HIL dans le développement ou la validation du
système.
Figure 0.1: Le schéma bloc de moteur à courant continu à excitation séparée sur Simulink.
Afin de voir et valider le comportement du moteur à courant continu, ce dernier a été simulé sous
Matlab/Simulink. Son modèle est basé sur les équations obtenues dans le chapitre précédent. Le
moteur est alimenté directement par deux sources de tensions continues, l’une au niveau du circuit
d’excitation avec une valeur de 100V, et l’autre au niveau du circuit d’induit avec une tension de
200V.
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
D’après les résultats de simulation, on constate que les grandeurs du moteur sont ajustées à leurs
valeurs optimales c.-à-d. il n’y a pas des fluctuations entre les valeurs de références et les valeurs
désirées. On constate également que les résultats de simulation vérifient la robustesse et l’efficacité de
la commande, Cependant, l’utilisation des régulateurs PI permet d’éliminer correctement les erreurs
statiques.
Le module L298N est alimenté par une source de tension externe. Chaque demi-pont nécessite 3
broches de sortie d’un microcontrôleur.
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
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CHAPITRE III Simulation et réalisation pratique de commande d'un MCC par l’Arduino
réel, nous avons appliqué des échelons pour la vitesse et on remarque que la vitesse réelle suit
parfaitement sa consigne.
III.5 Conclusion
Dans ce chapitre, nous avons commencé par la définition de la simulation HIL puis cité les étapes à
suivre pour construire cette dernière, ensuite, nous avons simulé le modèle de notre moteur sans et
avec la commande PI et nous avons présenté les résultats de simulation pour les deux cas.
Dans la suite de ce chapitre, une réalisation pratique a été faite avec l’utilisation de la simulation
HIL c’est-à-dire la commande PID est implantée dans Simulink puis charger dans la carte Arduino qui
commande en temps réel le moteur à courant continu.
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CONCLUSION
CONCLUSION GENERALE :
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CONCLUSION GENERALE
Pour contrôler une ou plusieurs grandeurs physiques d’un système (tel que la vitesse, le courant, la
position, …), en utilisant une technique de régulation afin d’imposer le comportement et de maintenir
ces grandeurs à des consignes prédéfinies.
Dans cette étude, on a simulé le modèle d’un moteur à courant continue sous Matlab/Simulink puis,
nous l’avons commandé par un régulateur PI. Après simulation, on constate que les grandeurs du
moteur sont ajustées à leurs valeurs optimales c.-à-d. il n’y a pas des fluctuations entre les valeurs de
références et les valeurs désirées. Ensuite, nous avons fait un banc d’essayes en utilisant la méthode
HIL pour avoir des bons résultats concernant la commande de la vitesse de rotation de notre moteur.
Cette expérience nous a permis de nous familiariser avec un nouveau langage de programmation,
c’est-à-dire l’Arduino et la commande HIL, de maîtriser la commande d'un MCC et d'approfondir nos
connaissances sur ces composants. Les résultats de la simulation montrent que le régulateur utilisé
répond de manière satisfaisante aux perturbations appliquées à la machine à courant continu.
En dernier, et durant ce travail qui nous a été très fructueux, on a mis en œuvre les connaissances
acquises durant notre formation que ce soit sur le plan théorique ou pratique.
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BIBLIOGRAPHIE
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