UNIVERSITE DE FIANARANTSOA
ECOLE NORMALE SUPERIEURE
DOMAINE:
MENTION:
Parcours:
MEMOIRE POUR L'OBTENTION DU DIPLOME DE LICENCE
D’APTITUDE PEDAGOGIQUE DE L’ECOLE NORMALE (LAPEN)
PERSPECTIVES D’AMELIORATION DE
SPEECH
L’ENSEIGNEMENT FACE A L’IMPACT DE LA
FAMINE DANS LA REGION ANDROY :
CAS D’ANJAMPALY (DISTRICT DE
TSIHOMBE)
Présenté par: xxxx
Encadreur : xxxx,
Enseignant-Chercheur à l’Ecole Normale Supérieure de l’Université de Fianarantsoa
Promotion xxxx Année universitaire 20…/20….
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Mr/Mme le/la Président(e) du jury
Mrs/Mmes les membres du jury
Honorable Assistance
Nous adressons d’abord nos vifs et sincères remerciements au bon
Dieu qui nous a donné la possibilité de la réalisation et de la soutenance du
présent mémoire.
Nous adressons ensuite nos vifs et sincères remerciements à tous ceux
qui, de près ou de loin, ont contribué à la réalisation du présent mémoire.
Plus particulièrement à :
Monsieur xxxxx, Maître de Conférences et Directeur de l’École
Normale Supérieure (ENS) de Fianarantsoa, de nous avoir autorisé à suivre
des recherches et de formation pédagogique à l’ENS de Fianarantsoa.
A vous, Président et membres de jury, pour avoir accepté de juger ce
modeste travail de recherche
A Monsieur xxxxx, enseignant chercheur à l’École Normale
Supérieure (ENS) de Fianarantsoa, notre encadreur pédagogique qui a
accepté de nous encadrer pour la réalisation de ce travail de recherche
A tout le corps enseignant et le personnel administratif de l’École
Normale Supérieure de Fianarantsoa, surtout ceux qui nous ont formée,
apporté leurs conseils et leur soutien en matière de méthodologie de
recherche et pour la réalisation de nos activités de recherche.
Enfin, nos remerciements vont à l’endroit de nos parents, de notre
famille et nos collègues pour leur soutien moral, matériel et financier.
A tous, un grand et mille fois merci!
Nous avons intitulé le mémoire « perspectives d’amélioration de
l’enseignement face à l’impact de la famine dans la Région Androy : cas
d’Anjampaly (district de Tsihombe) ». En effet, enseignante de profession et
native de la commune d’Anjampaly, le choix du thème et de la zone d’études se
trouve ainsi justifié
Notre objectif de la recherche est de contribuer à apporter nos modestes
analyses et des perspectives d’amélioration de l’enseignement face à l’impact de
la famine dans la Région Androy au moins pour la commune rurale
d’Anjampaly sise dans le district de Tsihombe
Le mémoire comporte, après une introduction qui décrit « le système
éducatif à Madagascar », une première partie détaillant la zone d’études : la
commune rurale d’Anjampaly, puis une deuxième partie détaillant les matériels
et les méthodes de recherche dernière partie « discussion » précède la
conclusion
Le système éducatif malgache est lourdement affecté par la situation
sociale et économique du pays.
Dans la Région Androy, l’accès à l’éducation est précaire ….
Longtemps caractérisée par une très faible scolarisation, la région de
l’Androy, à l’extrême-Sud de Madagascar, a connu, du milieu des années 1990 à
nos jours, une forte augmentation de la fréquentation scolaire, du moins au
niveau primaire, au point que le passage par l’école concerne désormais plus des
trois quart des enfants ruraux en âge d’être scolarisé. Ce nouvel élan est pourtant
temporisé par l’impact de crises répétitives de famine kere :dont voici les
principales :
- 1928 : Effet combiné d'un déficit pluviométrique et d'une crise de
l'élevage consécutive à la destruction des "raketa" (sorte de cactus
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consommé par les animaux et, au pire, lors de la disette par les
hommes) par une cochenille importée de l’île de la Réunion.
Provoque une très forte émigration.
- 1931 : Sécheresse importante entraînant des déplacements de
population.
- 1941-1944 : La grande famine au nom évocateur de "maro taola"
(qui signifie "beaucoup d'ossements humains") entraîne la migration
de la quasi-totalité des antandroy de la zone sédimentaire ; sacrifice
massif de zébus en 1945 pour faire revenir la pluie en collaboration
avec l'administration coloniale.
- 1956 : Sécheresse.
- 1980 : Après 25 années à peu près normales, sécheresse nommée
"santira vy" ("ceinture de fer").
- 1982 : Sécheresse "malalak'akanjo" ("vêtements larges").
- 1986 : Sécheresse "bekalapake" ("manioc séché").
- 1989-1992 : Famine et sécheresse, beaucoup de décapitalisation,
migrations importantes "tsy mitolike" ("on mange sans se retourner")
pour décrire la lutte individuelle pour la survie. Plusieurs milliers de
morts.
Le système éducatif public malagasy handicapé par les maîtres-FRAM :
Depuis 1975 il y a eu une création massive d'écoles primaires publiques (EPP)
par les communautés destiné à répondre à l'explosion démographique du pays,
mais le recrutement d’enseignants n’a pas suivi l’évolution du nombre des EPP
créées. Des EPP créées sont souvent sans enseignants, surtout des EPP rurales.
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Les associations de parents d’élèves « Fikambanan’ny Ray aman-drenin’ny
Mpianatra (FRAM) »1 étaient contraints de pallier cette pénurie en recrutant
eux-mêmes du personnel non-formé pour prendre en charge l'enseignement de
leurs enfants : ce sont les « maîtres-FRAM ». Malgré un effort de l’Etat à
subventionner ces maîtres-FRAM à raison de 120 000 Ariary (de 27,5 $US) par
mois pendant 9 mois, beaucoup de maîtres-FRAM ne jouissent pas de cette
subvention, les FRAM s’engagent alors à rémunérer leurs maîtres-FRAM de
différentes manières, en vivres ou en numéraire, en fonction de les possibilités
des parents d’élèves.
Mr/Mme le/la Président(e) du jury
Mrs/Mmes les membres du jury
Honorable Assistance
Nous réitérons nos vifs et sincères remerciements, terminons notre speech
et donnons la parole au jury
Encore une fois Merci
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Association officielle à mettre en place dès la création d’une école