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FRA-5201 - Activité Notée 3 (Version 2)

Le document présente une activité notée sur la défense d'idées, centrée sur l'impact des réseaux sociaux dans l'éducation. Il évalue des compétences en lecture, communication orale et critique des médias, tout en fournissant des directives pour la réalisation de l'activité. Les élèves doivent prendre position sur l'utilisation des réseaux sociaux en tant qu'outils pédagogiques, en utilisant divers supports d'évaluation.

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FRA-5201 - Activité Notée 3 (Version 2)

Le document présente une activité notée sur la défense d'idées, centrée sur l'impact des réseaux sociaux dans l'éducation. Il évalue des compétences en lecture, communication orale et critique des médias, tout en fournissant des directives pour la réalisation de l'activité. Les élèves doivent prendre position sur l'utilisation des réseaux sociaux en tant qu'outils pédagogiques, en utilisant divers supports d'évaluation.

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DÉFENDRE

DES IDÉES
FRA-5201-2

AC T I V I T É N O T ÉE 3
Date de correction :

Signature de la correctrice ou du correcteur :

NOTES PARTIE 1 /45 PARTIE 2 /55 PARTIE 3 /100

IDENTIFICATION DE L’ÉLÈVE

Nom :

Adresse :

Courriel :

Téléphone : Date d’envoi :


Défendre des idées
Cette activité notée a été produite par la SOFAD (Société de
formation à distance des commissions scolaires du Québec).

Gestion de projets
Mélanie D’Amours (2e édition)
Mélanie Bergeron (1re édition)

Rédaction
Lucie Arsenault, enseignante FGA, CS de l’Or-et-des-Bois (2e édition)
Linda Marcotte (1re édition)

Révision de contenu
Nathalie Vaillancourt, enseignante FGA, CS de Portneuf (2e édition)
Dorothée Rodrigue (1re édition)

Révision linguistique et correction d’épreuves


Isabelle Roy (2e édition)
Marie-Pierre Gazaille (1re édition)
Manon Thiffeault (1re édition)

Droits d’auteur
Michelle Thibaudeau (2e édition)

Conception graphique
Josée Bégin (1re édition)

Infographie
Marquis Interscript (2e édition)

© SOFAD, 2018

Tous droits de traduction et d’adaptation, en totalité ou en partie,


réservés pour tous pays.

Toute reproduction, par procédé mécanique ou électronique,


y compris la microreproduction, est interdite sans l’autorisation
écrite d’un représentant dûment autorisé de la SOFAD.

Nonobstant cet énoncé, la SOFAD autorise tout centre d’éducation


aux adultes qui utilise le guide d’apprentissage correspondant
à reproduire cette activité notée.

Cet ouvrage est financé en partie par le ministère de l’Éducation


et de l’Enseignement supérieur du Québec.

Dépôt légal – 1er trimestre 2018


Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Bibliothèque et Archives Canada
ISBN : 978-2-89493-756-3 Mars 2018
Réalisez cette activité notée après
avoir terminé la quatrième situation d’apprentissage
de votre guide.

La plupart des établissements de formation exigent


que vous obteniez une moyenne de 60 % et plus
pour vous autoriser à vous présenter à l’épreuve
officielle.

D I R ECTI V E S

• Remplissez la section « Identification de l’élève ».

• N’hésitez pas à consulter L’INDISPENSABLE en


grammaire, un dictionnaire ou d’autres ouvrages
de référence ; relisez aussi les encadrés et les
­notions théoriques de votre guide d’apprentissage.

• Faites parvenir la présente activité notée à votre


formatrice ou à votre formateur si vous suivez le
cours en établissement, ou transmettez-la à votre
tutrice ou à votre tuteur si vous étudiez à distance.
© SOFAD – Reproduction autorisée
à l’achat du guide d’apprentissage.

Par mesure de sécurité, nous vous recommandons


d’en conserver une photocopie.

• Lorsque vous recevrez votre copie annotée, ­prenez


connaissance des remarques de votre tutrice
ou de votre tuteur. Si vous avez des questions,
­n’hésitez pas à lui téléphoner ou à lui écrire.

ACTIVITÉ NOTÉE 3 3
FRA-5201-2 DÉFENDRE DES IDÉES Durée totale : 3 h

Compétences disciplinaires • Lire et évaluer des textes variés


­évaluées • Communiquer oralement selon des modalités variées (écoute et prise de parole)

Domaine général de formation Médias


• Intention éducative : Amener l’adulte à faire preuve de sens critique, éthique
et e­ sthétique à l’égard des médias
• Axe de développement : Constat de la place et de l’influence des médias
dans sa vie quotidienne et dans la société

Compétences transversales • Ordre de la communication : Communiquer de façon appropriée


sollicitées • Ordre personnel et social : Coopérer

Familles de situations • S’informer en explorant des textes argumentatifs


exploitées • S’informer en ayant recours à l’écoute individuelle
• Confronter et défendre des idées en ayant recours à la prise de parole individuelle
ou en interaction

Pondération • Évaluation des savoirs visés : 45 %


• Évaluation de la compétence 1 : 55 %
• Évaluation de la compétence 3 : 100 %

Critères d’évaluation de • Compréhension juste et interprétation fondée d’une production orale


la compétence 3 (Prise de parole) • Réaction fondée à une production orale
• Adaptation à la situation de communication
• Cohérence des propos
• Utilisation d’éléments verbaux appropriés

Outils d’évaluation Clé de correction, grille d’évaluation de la compétence 3

But Prendre la parole pour défendre votre thèse concernant les réseaux sociaux.

Matériel autorisé • Dictionnaires usuels français, dictionnaires de synonymes et d’antonymes


• Dictionnaires des difficultés de la langue française
• Ouvrages sur la conjugaison
• Guide d’apprentissage (SA 4)
• L’INDISPENSABLE en grammaire ou autre grammaire

© SOFAD – Reproduction autorisée


Au fil de la SA 4, vous avez eu la chance d’en apprendre davantage sur un sujet qui vous à l’achat du guide d’apprentissage.

concerne au quotidien : les réseaux sociaux. Avancée technologique à célébrer ou menace


pour les rapports en société ? C’est maintenant à vous de prendre position sur le sujet. Les
exercices qui suivent vous permettront d’être fin prêt pour l’élaboration de votre prise de
position sur le sujet, de même que pour la rédaction de votre plan.

4 Déf endr e des idées


PARTIE 1 L’ACQUISITION DES CONNAISSANCES

1. Dans le texte suivant :


• Soulignez les phrases subordonnées compléments du nom ; compléments de phrases à valeur
d’hypothèse, d’opposition ou de concession ; complétives interrogative ou exclamative, s’il y
a lieu.
• Encerclez le subordonnant qui introduit chacune d’elles.
• Déterminez leur fonction.
• Relevez les verbes conjugués dans les subordonnées, et notez, pour chacun de ces verbes,
s’il est à l’indicatif ou au subjonctif.

Notez vos réponses dans le tableau présenté ci-dessous.

Les temps changent… La conception que l’éducation doit se faire entre un maître et son élève est ré-
volue. Imaginez quel virement interactionnel a pris la classe avec les réseaux sociaux ! Les méthodes
pédagogiques évoluent, la classe n’est plus la même. On parle de iClasse pour décrire l’environne-
ment scolaire de demain. On peut constater, aujourd’hui, combien cette nouvelle réalité perturbe
le monde de l’enseignement ! Tandis que certains entrent d’emblée dans l’univers du 2.0, d’autres
s’opposent fermement à cette révolution éducative intégrant les médias sociaux aux activités d’ap-
prentissage. Les médias sociaux sont-ils vraiment un outil pédagogique valable ? Une réflexion est
déjà amorcée à ce sujet dans le monde de l’éducation, car, à moins qu’il ne vive sur une île déserte,
l’adulte de demain ne sera pas qu’un simple citoyen, il sera également un citoyen numérique. Donc,
quoiqu’on en pense, il faudra bien apprendre comment vivre avec une société numérique.

Phrase subordonnée Subordonnant Fonction Verbe et mode


© SOFAD – Reproduction autorisée
à l’achat du guide d’apprentissage.

/35

ACTIVITÉ NOTÉE 3 5
2. Dans le texte suivant, soulignez les verbes ou les participes passés correctement accordés.

Le nouvel humain est né… il ou elle n’est pas comme les personnes de la génération précédente.
Bien que plus d’un reconnaisse / reconnaissent que ces jeunes ne communique / communiquent
pas de la même façon, combien de gens il aura fallu / fallue / fallus / fallues convaincre pour chan-
ger les méthodes pédagogiques qui leurs sont adressé / adressée / adressés / adressées afin
qu’ils complètent leur cursus scolaire.

Bon nombre se sont opposé / opposée / opposés / opposées au renouveau pédagogique dans
lequel s’inscrivent les nouvelles technologies. Pourquoi se battre contre l’évolution ? Les contem-
porains apprennent autrement. La plupart collabore / collaborent bien, communique / commu-
niquent plus facilement et crée / créent à l’aide des outils technologiques mis à leur disposition.
Cette génération s’est adapté / adaptée / adaptés / adaptées à l’environnement numérique, de
plus en plus présent dans nos vies. Elle s’est aventuré / aventurée / aventurés / aventurées, dès
son enfance dans l’univers du 2.0. Pourquoi ne pas suivre la tendance ?

/10

Total : /45

PARTIE 2 LE DÉVELOPPEMENT DE LA COMPÉTENCE


LIRE ET APPRÉCIER DES TEXTES VARIÉS

LES MÉDIAS SOCIAUX : UNE CULTURE PÉDAGOGIQUE À DÉVELOPPER


Quand je suis née, le métier que j’exerce aujourd’hui n’existait pas.
En maternelle, j’étais pourtant convaincue. J’allais être fleuriste. Pourtant, celles et ceux qui me
connaissent savent que j’ai développé plusieurs compétences, mais que mes platebandes ne sont pas

© SOFAD – Reproduction autorisée


à l’achat du guide d’apprentissage.
les plus fleuries. Je n’ai pas le pouce vert. À 5 ans, j’étais loin de me douter que je deviendrais coor-
donnatrice de Carrefour éducation. Ni que j’allais devenir conseillère pédagogique en intégration des
technologies et personne-ressource d’un service local du RÉCIT.
À l’école, j’ai appris à lire, à écrire et à compter. Crayons, papier, dictées, cahiers d’exercices. Tout ce
qu’il y a de plus traditionnel. La première fois que j’ai vu un ordinateur en classe, c’était en 4e année.
J’avais choisi la lettre F sur le clavier pour que Mimi la Fourmi joue de la flute. En 5e secondaire, j’ai suivi
un cours de dactylo. C’est tout. Une éducation plus que traditionnelle.
Aujourd’hui ? L’ordinateur est pourtant mon principal instrument de travail. Il me sert dans toutes les
sphères de ma vie. Assurément, ma mère ne sait pas comment décrire simplement ce que je fais à ceux
qui lui demandent comment je gagne ma vie. Fleuriste aurait peut-être été plus évocateur pour elle. Si
je lui dis que les médias sociaux sont en trame de fond de ma vie professionnelle et personnelle, je la
perds à coup sûr.

6 Déf endr e des idées


La potion technologique
Si ma mère ne comprend pas trop en quoi les médias sociaux ont changé ma vie, mes 3 enfants, eux,
ont les yeux qui brillent quand vient le temps de parler de technologie. Comme ceux de leur génération,
ils apprennent différemment avec des outils qui m’étaient inconnus, il y a quelques années.
GrandeSoeur a 8 ans. Elle est née avec une souris dans les mains. En première année, elle a gouté au
TNI. En deuxième, elle était la première déçue qu’il ne soit jamais allumé. Elle emprunte mon portable
pour rédiger des histoires. PetiteSoeur vient de souffler les bougies de son 6e anniversaire. Cela se pas-
sait sous les yeux de ses grands-parents, à 3000 kilomètres de distance. Ils lui ont chanté bonne fête…
sur Skype. Mon petit dernier n’est pas né avec une souris, il est né avec une tablette ! Mon fils ne fait pas
des high five, il fait des Ipad.
Ce sont les miens. Ils sont tombés dans la potion technologique. Ils vont à l’école aujourd’hui. Et ils
­seront dans vos classes demain. Qui sont-ils ?

Et si vous leur voliez du temps


En janvier dernier, La Presse titrait qu’un nouvel humain était né. Il « ne communique plus de la même
façon, ne perçoit plus le même monde ». « Il ou elle connait autrement. » Le Cefrio a décrit longuement la
Génération C dans son enquête de 2009. Ces jeunes nés entre 1984 et 1996 sont caractérisés par leur
compétence à communiquer, à collaborer et à créer à l’aide des outils technologiques à leur disposition.
Dans leur intéressant rapport de recherche, on y apprend notamment que :
• les jeunes de 12 à 17 ans passent en moyenne 16 heures sur Internet chaque semaine ;
• près des deux tiers d’entre eux déclarent que les nouvelles connaissances acquises par le biais
­d’Internet sont tout aussi importantes que celles apprises à l’école ;
• pour 58 % des jeunes, Internet représente une technologie qui les aide « beaucoup » dans la réalisation
de leurs travaux scolaires.

Les enseignants peuvent-ils en profiter ?


Lors de ses présentations sur l’identité numérique, mon collègue a l’habitude de poser la question
« Et si vous leur voliez du temps ? »
Les réflexions de Benoit Petit du service national du RÉCIT du domaine du développement personnel
vont dans le même sens. « On dit qu’on manque de technologies à l’école… mais ne sont-elles pas
dans les poches des élèves ? », a-t-il questionné lors de la dernière rencontre nationale des personnes-­
ressources du réseau.
« Innovation et pédagogie sont deux mots qu’on ne voit pas souvent dans la même phrase », disait aussi
© SOFAD – Reproduction autorisée
à l’achat du guide d’apprentissage.

Pierre Poulin, l’enseignant fondateur de la célèbre iClasse dans son discours d’ouverture à la conférence
TEDx Wilfrid-Bastien. Serez-vous « désobéissant pédagogiquement » comme lui pour créer un environ-
nement propice aux apprentissages du 21e siècle ?
Le thème de cette conférence étant « Les médias sociaux : une culture pédagogique à développer »,
j’ai choisi de vous en présenter deux aujourd’hui : le blogue et le microblogage (Twitter). Deux médias
sociaux au potentiel pédagogique certain.

1, 2, 3, Bloguez !
D’emblée, je confie que nulle part dans mon parcours scolaire, on m’a enseigné le plaisir d’écrire. La
rigueur, oui. Les conventions linguistiques, aussi. Mais je faisais des productions écrites dans mon cahier
Canada uniquement pour être « corrigée ». Je me dépêchais à remplir toutes les pages d’homophones
de mon cahier en début d’année pour m’en débarrasser. Je faisais des dictées que j’arrivais à corriger

ACTIVITÉ NOTÉE 3 7
en 5 minutes. Si je passais des heures à m’investir dans une démarche de création artistique, je n’en
passais jamais autant à faire une recherche sur le raton laveur. Résultat : j’ai tout un portfolio de mes plus
belles œuvres artistiques, mais elle ne contient aucun travail écrit ! Si les enseignants que j’ai côtoyés
avaient enseigné un programme différent ou s’ils m’avaient encouragée à laisser libre cours à ma créa-
tivité, mon parcours scolaire aurait été différent. Auraient-ils pu créer un contexte signifiant dans lequel
l’importance de choisir un sujet qui m’intéressait, de travailler sur la clarté de mes idées, de développer
mon esprit critique auraient été mis de l’avant ?
Heureusement, j’ai appris à aimer écrire à l’adolescence parce que, malheureusement, ma meilleure
amie est déménagée. La feuille mobile était notre réseau social, bien avant l’arrivée de Facebook. Nous
mettions à jour notre « statut » quotidiennement et on le « publiait » à la fin de chaque semaine par le biais
de Postes Canada. Adulte, mon amour de l’écriture s’est cristallisé avec le blogue.
Il est entré sans prévenir dans ma vie en 2009. Une copine et moi, toutes deux mamans de 3 enfants,
cherchions à trouver notre style pour un livre que nous voulions écrire ensemble. « On a tellement de
trucs à écrire, pourquoi veux-tu qu’on ouvre un blogue en plus ? » Mais elle avait raison. Si c’est en
­forgeant qu’on devient forgeron, c’est en bloguant qu’on devient meilleur scripteur. Ce pignon sur le web
m’a permis d’explorer différentes avenues, de trouver ma voie, d’écrire et d’être lue. Curieusement, de
réelles nouvelles amies sont entrées dans ma vie. Le virtuel est devenu réel. Quel journaliste se force s’il
n’a pas de lecteur ? Quel auteur écrit s’il n’a pas de public ?

Et si ?
Lorsque je me suis présentée devant mes 15 étudiantes en formation des maitres à l’UQAT, à Val-d’Or,
certaines m’ont probablement prise pour une « étrange » venue de Montréal. Quand j’ai utilisé les mots
Twitter, WordPress, Skype et que je leur ai confirmé que des points étaient attribués à chacun de ces
médias pour leur note finale, elles ont carrément arrêté de respirer.
En plus d’avoir à publier un billet pour chacun des dix outils TIC qu’elles prévoyaient utiliser dans leur
future classe, j’ai demandé à mes étudiantes de se prononcer sur les médias sociaux pour un dossier en
cours de rédaction pour les comptes d’Infobourg et de Carrefour éducation. Je suis tombée sur ce billet
d’une étudiante.
« À mon avis, les médias sociaux comme les blogues, Facebook et Twitter n’ont pas leur place à l’école
auprès des jeunes du primaire. Les jeunes sont constamment en interaction à l’école et je trouve complè-
tement inutile que ceux-ci étalent leurs états d’âme et leur vie personnelle sur un réseau social. […] Quels
avantages un jeune du primaire peut-il retirer de ces réseaux ? Selon moi, aucun. Je suis plutôt d’avis que
ce genre de site est plus approprié et destiné aux adolescents et aux adultes. Il m’arrive régulièrement de
lire des gens supposément majeurs et vaccinés écrire des commentaires inacceptables sur Facebook.
Je me questionne vraiment face à l’utilité de tels réseaux pour des enfants de 6 à 12 ans ! »
© SOFAD – Reproduction autorisée
à l’achat du guide d’apprentissage.
J’ai été surprise d’une telle vision de la part d’une étudiante aussi jeune. Aussi, j’ai partagé ce texte
à ­Mario Asselin, spécialiste en technologie et en éducation qui a pris le temps de lui rédiger un commen-
taire pertinent. Au cours suivant, d’un air innocent, j’ai demandé à mes étudiantes si elles avaient reçu
des rétroactions.
Une étudiante, fière – Un lecteur m’a suggéré une ressource complémentaire.
Une autre, satisfaite – André Cotte a fait une intervention sur mon blogue aussi.
Mon étudiante, banalement – Moi, j’ai reçu un long commentaire d’un certain Mario Asselin…
Les quatorze autres étudiantes, se tournant vers elle retenant leur souffle – Et qu’as-tu fait ?
Mon étudiante, surprise de l’intérêt soudain – Bien rien… Vous le connaissez ?

8 Déf endr e des idées


Une étudiante, ayant visiblement fait ses devoirs – C’est LE spécialiste en médias sociaux en éducation !
Tout le monde le suit sur Twitter !
Une autre, scandalisée – Mario Asselin a écrit sur ton blogue et tu ne lui as pas répondu ? Qu’est-ce que
tu attends ?
Julie, saisissant le momentum pédagogique offert sur un plateau – Veux-tu nous lire son commentaire
et nous dire ce que tu en penses ?
« Et si les médias sociaux devenaient des lieux où ne prédominaient pas « les états d’âme » et « les traces
relatives à leur vie personnelle », mais des lieux où le contenu est en lien avec le cadre scolaire des
­apprentissages ?
Et si le fait de ne pas bloquer les médias sociaux devenait l’occasion de les utiliser comme des occasions
d’écrire et de lire dans un contexte éducatif pour justement produire des situations d’apprentissage
d’une plus grande maturité à acquérir et d’expérience à prendre au contact de dispositifs largement
­utilisés de toute façon à l’extérieur du cadre scolaire ?
À nous « gens d’école » de faire en sorte de transformer des occasions pour perdre son temps en réelles
situations d’apprentissage… Non ? »

Bloguer, vraiment ?
À la demande du MELS, des chercheurs de l’UQAC se sont récemment penchés sur les vertus
pédagogiques du blogue. Une recension des écrits et une recherche-action énoncent un certain nombre
de bienfaits.
• l’appréciation de cette activité et la motivation des élèves (96 % jugent l’activité intéressante et la mo-
tivation est observée autant chez ceux qui ont une plus faible confiance en leurs a
­ ptitudes scolaires) ;
• la documentation des sujets plus approfondie (la recherche mentionne que 94 % des élèves font des
recherches supplémentaires) ;
• le souci accru pour les conventions linguistiques chez les élèves et la faible utilisation de mots im-
propres (bien que ça n’assure pas des textes exempts d’erreurs !) ;
• la polyvalence et la souplesse du blogue dans une variété de contextes pédagogiques.

Le ciel est votre limite


Proposerez-vous à vos élèves de rédiger une lettre d’invitation à la première rencontre de parents ?
Demanderez-vous aux parents d’y répondre pour qu’ils se familiarisent avec l’outil ? Inviterez-vous vos
élèves à prendre position sur l’intimidation, à plonger dans le futur ou à explorer le monde des contes
et des légendes ? Utiliserez-vous votre blogue de classe pour faire connaitre vos trouvailles et parta-
© SOFAD – Reproduction autorisée
à l’achat du guide d’apprentissage.

ger votre matériel ? Jumèlerez-vous poésie et blogue ? Utiliserez-vous le blogue pour « revamper » une
activité classique ? Intègrerez-vous des fichiers sonores et des vidéos pour enrichir leurs écrits ? Les
laisserez-vous poser les questions qui interpellent leurs copains ? Vous servirez-vous du blogue comme
d’un outil pour rédiger des critiques littéraires ou de publicités ? Vous en servirez-vous pour explorer la
pédagogie inversée (ici et là), en y publiant ce qu’ils doivent parcourir pour « apprendre à la maison » et
« faire leurs devoirs à l’école » ?
À vous de voir !

1, 2, 3, tweetez !
Si j’ai utilisé environ 12 000 caractères pour vous entretenir sur les blogues, j’en prendrai un peu moins
pour vous parler de Twitter. J’en prendrai toutefois un peu plus de 140 !

ACTIVITÉ NOTÉE 3 9
Vous voyez, derrière moi, le fil Twitter du colloque de l’AQUOPS. Il servira de cahier de notes collectif,
puisque tous ceux qui le désirent écriront les phrases qui les font réfléchir, les découvertes qu’ils souhaitent
partager ou encore les éléments qu’ils retiennent. Sous le mot-clic #AQUOPS2012, les participants au
colloque, tout comme ceux qui ne peuvent y assister, pourront obtenir ces bribes d’information en direct.

Le potentiel d’un tel outil


Comme 500 millions d’utilisateurs, je possède un compte Twitter. Et comme 500 millions d’autres utilisa-
teurs, j’ai commencé sans tout comprendre de ce langage particulier. Même si j’ai un bon côté techno,
j’avoue qu’au début, je me sentais dépassée par ce monde inconnu où tout le monde parle une syntaxe
peu commune.
Comme tout enseignant qui apprivoise les technologies, j’ai traversé un certain nombre de phases avant
d’utiliser pédagogiquement cet outil. Pour ma part, j’ai lu sur le sujet pour me faire une tête. J’ai même pris
des notes. Ensuite, « juste pour voir », je me suis ouvert un compte personnel et un compte pour Carre-
four éducation. Lors de mes premiers pas, j’ai osé poser des questions pour m’approprier le v­ ocabulaire
et l’éthique en lien avec Twitter. J’ai suivi les travaux de Laurence Juin, une des pionnières de l’utilisation
de Twitter en classe. Jour après jour, j’ai gagné beaucoup de temps dans ma veille t­ echnopédagogique.
Impensable pour moi de revenir en arrière !
Un exemple ? Pour préparer le point relié aux vertus pédagogiques du blogue en classe, j’ai lancé une
recherche sur Google à l’aide de mots-clés qui m’ont donné des milliers de résultats. J’ai vite réalisé que
mieux valait invoquer St-Antoine-de-Padoue pour trouver le temps de les explorer. J’ai lancé un appel
à mon réseau sur Twitter. En quelques minutes, ma « demande à l’univers » a été retweetée 3 fois. Dans
la demi-heure suivante, j’ai reçu une dizaine de réponses pertinentes (avec un grand P !) de gens que je
connaissais beaucoup, vaguement ou pas du tout ! Celle qui m’a été la plus utile a été celle de Vincent
Gagnon, chercheur à l’UQAC. Il a vu passer mon message au Nouveau-Brunswick sur le fil Twitter de
l’évènement Clair 2012, une rencontre sur l’école en transformation. Il y a répondu… pendant la table
ronde qu’il animait !
Après l’appropriation, mes expérimentations personnelles et professionnelles, j’en suis venue à l’intégrer
de manière pédagogique. Je me suis lancée avec mes étudiantes en formation des maitres. Elles allaient
partager les outils TIC qu’elles allaient utiliser dans leur future classe. Je les ai aussi mises au défi : celle
qui allait avoir le plus d’abonnés à la fin de session allait recevoir un prix. Chacune a utilisé des stratégies
différentes pour y arriver. Pour ce faire, elles devaient trouver le meilleur équilibre entre le fait de suivre
des personnes, de partager des informations pertinentes et de faire suivre de telles informations.

Tweeter, vraiment ?
Le MELS a demandé à l’Institut de twittérature comparée de réaliser un projet de recherche-action por-

© SOFAD – Reproduction autorisée


à l’achat du guide d’apprentissage.
tant sur l’utilisation en classe d’un outil inspiré de Twitter pour développer la compétence à écrire des
élèves du secondaire. Puisque les médias sociaux sont des « outils que les pédagogues ne peuvent plus
ignorer », la recherche veillera à en définir les conditions optimales.
Bien avant d’obtenir les conclusions de cette recherche, des enseignants du primaire et du secondaire
commencent à animer des projets pédagogiques à l’aide de Twitter, la plus importante plateforme de
microblogage au monde. Celles et ceux qui se sont lancés au primaire l’ont assurément fait avec une
démarche pédagogique bien pensée. Pour tweeter avec des élèves de 6 ans, il faut être organisé. Par
exemple, on peut nommer un éditorialiste qui déterminera le thème de la journée. L’écrivain rédigera
la phrase en lien avec le thème. Ensuite, le rédacteur remplira la feuille de liaison et prendra la relève.
Le copiste bouclera la boucle en publiant la phrase sur Twitter.
Des initiatives commencent à poindre au Québec. À la Commission scolaire des Laurentides, les élèves
de Brigitte Léonard, âgés de 6 ans et 7 ans, sont très actifs sur la Twittosphère. Quand la classe de

10 Déf endr e des idées


Brigitte discute avec celle de Johane la banane, ça vole haut en matière de pédagogie ! Les élèves
échangent entre eux, présentent leurs travaux et partagent leurs trucs. Sur son blogue, de classe, on y
apprend comment la routine Twitter s’installe chez les petits, comment ils apprennent à remercier et à
féliciter, en quoi les commentaires des parents sont précieux et à quel point les échanges sont précieux.
À la Commission scolaire de Montréal, les élèves de Pierre Gagnon et de son stagiaire produisent du conte-
nu sur Twitter depuis le début de l’année scolaire. Ces jeunes de 5e année décrivent leur école idéale, les
règles de sécurité à l’Halloween et leur visite au Salon du livre. Ils écrivent aussi à leurs auteurs préférés
pour leur faire part de commentaires élogieux à la suite de leurs lectures. Et ils reçoivent des réponses !
Les modèles diffèrent sans doute d’un enseignant à l’autre, d’un niveau scolaire à l’autre, tout comme les
contenus qui sont publiés par les élèves, tant au niveau de l’organisation du contenu, que du style et de la
longueur. À l’école Rochebelle, les expérimentations de l’enseignant David Martel sont assez avancées pour
évaluer les contenus publiés sur Twitter. De son côté, André Roux et Sandra Laine, personnes-­ressources
au Service national du RÉCIT du domaine des langues, partagent leur passion pour la Twittérature.

Qu’en ferez-vous ?
Nul besoin d’être un pro pour utiliser Twitter en classe, mais une réflexion pédagogique et quelques
préparatifs s’avèrent nécessaires avant de commencer. Un premier pas pourrait certainement se faire en
ouvrant un compte personnel pour y effectuer une veille technopédagogique. La rédaction d’une charte
d’utilisation par les élèves apparait aussi comme une excellente idée pour encourager une utilisation
responsable des technologies, qu’elles soient mobiles, ou non.
Encore une fois ici, le ciel est votre limite ! Trouverez-vous aussi 50 bonnes raisons de tweeter ?
­Inviterez-vous vos élèves à écrire une nouvelle en 140 caractères ? À participer à un concours de twitté-
rature ? Rédiger une pièce de théâtre ? Écrire un roman collectif sans E ? Les inviterez-vous à échanger
avec une autre classe ? À s’exprimer sur leur conception de l’école idéale ou leur visite au Salon du livre ?
Écriront-ils à un auteur pourquoi ils ont aimé son roman ou s’exprimeront-ils à la suite de la projection
d’un film ? Leur ferez-vous composer un recueil de citations de personnages historiques-clés reliés à
la période étudiée ? Poser des questions à un expert ? Se questionner entre eux avant un examen ? Ou
encore résumer un roman ? Prendre des notes qu’ils pourront utiliser pour faire leurs devoirs ?
À vous de voir !

Le mot de la fin…
Quand je suis née, le métier que j’exerce aujourd’hui n’existait pas. Il se peut qu’il en soit ainsi pour vos
élèves aussi. Si on rigole en leur prêtant un nouvel alphabet, devrait-on leur fournir de nouveaux outils ?
Le blogue et le microblogage sont comme des cahiers Canada. Ils sont des outils souples et ouverts. Ils
peuvent laisser exprimer la créativité de manière aussi puissante qu’une page blanche. C’est un canevas
© SOFAD – Reproduction autorisée
à l’achat du guide d’apprentissage.

qui vous permettra de respecter votre personnalité et de laisser celle de vos élèves s’exprimer. On peut les
utiliser dans une variété de contextes et décliner les écrits que l’on y consigne dans une diversité de thèmes.
Par-dessus tout, ils demandent peu de connaissances techniques. Ils vous permettront de mettre
­l’accent sur ce en quoi vous excellez le plus : la pédagogie et la réussite de vos élèves. Pas besoin d’être
un bon technicien, seulement un bon prof.
Comment vous y prendrez-vous pour créer un environnement propice au développement des compé-
tences qui seront utiles à vos élèves ?
Julie Beaupré
conseillère pédagogique en intégration des TIC

Ce texte est disponible sous licence Creative Commons.


Source : BEAUPRÉ, Julie, « Les médias sociaux : une culture pédagogique à développer », Récit local de la commission scolaire des Affluents,
4 avril 2012 [en ligne]. (Consulté le 27 février 2018.)

ACTIVITÉ NOTÉE 3 11
1. À la suite de votre lecture, diriez-vous que ce document est un texte argumentatif ? Justifiez
votre réponse.

/3

2. Résumez en quelques lignes la thèse de l’auteure, Julie Beaupré.

/3

3. Cet article n’est pas un texte argumentatif qui présente une structure scolaire. Cependant,
on peut y déceler différents éléments de la trame argumentative.

En ce sens…

a) Formulez la question qui donnerait cours à un débat.

/2

b) Quelle stratégie argumentative utilise l’auteure pour étayer sa thèse ? Justifiez votre réponse.

Stratégie :
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Justification :

/3

12 Déf endr e des idées


c) Relevez trois arguments qui appuient la thèse de Mme Beaupré et nommez le procédé argu-
mentatif qui met chacun d’eux en évidence.

Argument 1 :

Procédé :

Argument 2 :

Procédé :

Argument 3 :

Procédé :

/9

4. À l’aide de quelles marques énonciatives le lecteur peut-il constater la présence de Julie


­Beaupré dans le texte ? Justifiez votre réponse.

/3

5. Quelle est l’attitude de l’énonciateur par rapport au sujet sur lequel il s’exprime ? Justifiez votre
réponse en vous référant aux marques de modalité présentes dans le texte.
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/3

6. Relevez trois marques d’organisation du texte.

/3

ACTIVITÉ NOTÉE 3 13
7. Dans quelle variété de langue s’exprime l’auteure pour présenter son opinion ?

/2

8. Selon vous, quel effet produit…

a) le niveau de langue utilisé par Julie Beaupré sur l’accessibilité du texte pour le lecteur ?

/3

b) le niveau de langue utilisé par l’auteure sur la crédibilité de ses propos ?

/3

9. Selon vous, le texte de Julie Beaupré est-il une source fiable sur laquelle vous pourriez fonder
votre argumentation ? Justifiez votre réponse.

/3

10. Référez-vous au texte et répondez à la question suivante en étayant votre réponse au moyen
d’un procédé argumentatif. Précisez le procédé que vous avez choisi.

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Croyez-vous que les médias sociaux représentent une culture pédagogique à développer ?

Procédé :

/5

14 Déf endr e des idées


11. Votre rôle d’apprenant vous permet sans doute d’avoir un regard différent de l’auteure concer-
nant la pédagogie qui intègre les TIC en enseignement. Comment réagissez-vous à la lecture
de son texte ? Quelles réactions ont suscité ses suggestions d’utiliser les médias sociaux
comme plateformes éducatives ? Diriez-vous que vous êtes enthousiaste face à ce texte ou,
au contraire, plutôt mitigé ?

/5

12. Diriez-vous que le plaisir d’apprendre et la créativité sont des valeurs importantes pour
­Mme Beaupré ? Partagez-vous ces valeurs avec l’auteure ? Justifiez votre réponse à l’aide
d’éléments issus du texte, de vos connaissances et de vos repères culturels.
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Total : /55

ACTIVITÉ NOTÉE 3 15
PARTIE 3 LE DÉVELOPPEMENT DE LA COMPÉTENCE COMMUNIQUER
ORALEMENT SELON DES MODALITÉS VARIÉES

Visionnez le slam de Virginie Tanguay.


Document 7 sur le site [Link].
Tout au long de votre écoute, tentez de déterminer à quelle source d’inspiration artistique l’auteure fait ap-
pel pour développer le thème de cette œuvre poétique. Tentez également de déterminer les valeurs qu’elle
véhicule. Au besoin, consultez Internet afin d’en connaître davantage au sujet de cette artiste québécoise.

1. Ce slam aborde le thème de l’intimidation. Pour le développer, Virginie Tanguay établit une ana-
logie entre l’être humain et une source d’inspiration essentielle dans son œuvre.

a) Quelle est cette source d’inspiration ? Quels éléments stylistiques du texte vous ont permis
de la découvrir ? Justifiez votre réponse.

b) Comment cette analogie permet-elle à l’auteure de développer le thème abordé en le teintant


d’une note positive et optimiste ?

2. Tout au long du slam, on constate qu’une valeur importante est perceptible à travers les argu-
ments de l’auteure. Quelle est cette valeur ? Justifiez votre réponse.

3. Partagez-vous cette valeur avec l’auteure ? Expliquez votre réponse en faisant des liens
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entre des éléments du slam, votre expérience personnelle et des informations issues de
vos repères culturels.

16 Déf endr e des idées


4. Trouvez-vous que ce texte soulève des éléments pertinents et nouveaux en ce qui a trait
à l­’argumentation relative à l’utilisation des réseaux sociaux ? Expliquez votre réponse.

Vous voilà enfin prêt à prendre la parole et à défendre votre point de vue dans le cadre de la table ronde
organisée par le député de votre région. Donc, selon vous, les réseaux sociaux ­représentent-ils
un danger ou une réelle utilité ?
À vous de prendre la parole !
Complétez votre plan en précisant les stratégies argumentatives et les procédés argumentatifs que
vous utiliserez pour appuyer chaque argument.

Plan – Les réseaux sociaux : danger ou réelle utilité ?

INTRODUCTION
Sujet amené :

Sujet posé :

Thèse :
Sujet divisé :

P H A S E A RG U M E N TAT I V E

Argument 1

Formulation de mon argument :


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Procédé argumentatif utilisé :


Argument :

Preuve (faits, statistiques, etc.) :

ACTIVITÉ NOTÉE 3 17
Conclusion partielle et liaison :

Argument 2

Formulation de mon argument :

Procédé argumentatif utilisé :


Argument :

Preuve (faits, statistiques, etc.) :

Conclusion partielle et liaison :

Argument 3

Formulation de mon argument :

Procédé argumentatif utilisé :


Argument :

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Preuve (faits, statistiques, etc.) :

Conclusion partielle et liaison :

18 Déf endr e des idées


PHASE CONCLUSIVE

Reformulation ou affirmation de la thèse :

Résumé du raisonnement :

Élargissement, suggestions, solutions ou pistes de réflexion :

Vous y êtes, c’est le moment de prendre la parole. Avant de vous lancer, prenez le temps de lire
les quelques conseils ci-dessous. N’oubliez pas non plus les stratégies à mettre en œuvre dans
le cadre d’un débat d’idées ; celles-ci feront de vous un orateur convaincant et éloquent.

Relisez bien les notes que vous avez prises, de même que votre plan. Assurez-vous que tout y est
bien précisé et présenté clairement, de manière à ce que vous puissiez vous référer à ces notes
au besoin au cours de votre allocution.

Assurez-vous que vos arguments sont bien expliqués, que vous êtes convaincant et que votre
­présentation est complète.

Assurez-vous de vous exprimer dans un langage standard.

Au fil de votre présentation, faites clairement référence aux documents que vous avez utilisés dans
l’élaboration de votre argumentation afin de témoigner de votre bonne compréhension du sujet et
de la crédibilité de vos propos.

De plus, pour vous aider, référez-vous aux critères de la grille d’évaluation de votre prise de parole
à la page suivante.

Vous devez maintenant réaliser votre prise de parole. Communiquez avec votre tutrice ou
votre tuteur si vous êtes étudiant à distance, ou avec votre formatrice ou votre formateur
si vous suivez le cours en établissement et remettez aussi une copie de votre plan.
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ACTIVITÉ NOTÉE 3 19
DÉFENDRE DES IDÉES
Compétence 3 : Communiquer oralement selon des modalités variées
Échelle
Critères Excellent Très bien Bien Faible Très faible Points
d’évaluation
Compréhension juste Relève des éléments très Relève des éléments Relève des éléments Relève des éléments peu Relève des éléments très peu
et interprétation fondée représentatifs du contenu représentatifs du contenu généralement représentatifs représentatifs du contenu représentatifs du contenu
d’une production orale du message. du message. du contenu du message. du message. du message. /25
25 20 15 10 5

Réaction fondée Exprime sa réaction et la justifie Exprime sa réaction et la justifie Exprime sa réaction et la justifie Exprime sa réaction et la Exprime sa réaction
à une production orale de façon pertinente et élaborée. de façon pertinente. de façon satisfaisante. justifie de façon plus ou moins sans la justifier.
satisfaisante. /10
10 8 6 4 2

Adaptation Respecte les paramètres Respecte les paramètres Respecte généralement Respecte peu les paramètres Respecte très peu les paramètres
à la ­situation de la tâche et personnalise de la tâche. les paramètres de la tâche. de la tâche. de la tâche.
de ­communication sa présentation.

5 4 3 2 1

Débat seulement Débat seulement Débat seulement Débat seulement Débat seulement
Défend des idées pertinentes Défend des idées pertinentes Défend des idées généralement Défend des idées peu Défend des idées très peu
et bien appuyées, et stimule et bien appuyées, et stimule pertinentes et bien appuyées, pertinentes. pertinentes.
habilement le débat. plutôt bien le débat. et stimule le débat de façon /35
satisfaisante.

20 16 12 8 4

Utilise des moyens appropriés, Utilise des moyens appropriés Utilise des moyens généralement Utilise des moyens peu Utilise des moyens très peu
variés et efficaces pour favoriser pour favoriser la communication. appropriés pour favoriser appropriés pour favoriser appropriés pour favoriser
la communication. la communication. la communication. la communication.

10 8 6 4 2

Cohérence des propos Respecte les règles de la Respecte les règles Respecte généralement Respecte peu les règles Respecte très peu les règles
cohérence textuelle et livre de la cohérence textuelle. les règles de la cohérence de la cohérence textuelle. de la cohérence textuelle.
un message particulièrement textuelle.
bien articulé.
/10

10 8 6 4 2

Utilisation d’éléments Utilise la langue orale sans faire Utilise la langue orale en faisant Utilise la langue orale de façon Utilise la langue orale en faisant Utilise la langue orale en faisant
verbaux appropriés d’erreurs ou en faisant peu d’erreurs. généralement correcte. de nombreuses erreurs. de très nombreuses erreurs.
très peu d’erreurs. /20

1949-07
20 16 12 8 4

Total : /100

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