Memoire Theorie
Memoire Theorie
UNIVERSITE DE DOUALA
ECOLE SUPERIEURE DES SCIENCES
ECONOMIQUES ET COMMERCIALES
DOUALA (PAD)
Sous l’encadrement
Académique de : Professionnel de :
Dr. GUETSOP SATEU Fabrice M. NYAMSI KONG Patrice
Chargé de cours Département finance et Chef du bureau fournisseur du PAD
comptabilité à l’ESSEC, Université de
Douala
DÉDICACE
A
MES PARENTS :
M et Mme MEFOE
REMERCIEMENT
La réussite d’une œuvre est toujours le fruit d’une collaboration, le résultat d’une
conjoncture de multiplication d’effort, produit par diverse personnes, chacun selon son degré
d’implication. C’est pour cette raison que nous adressons nos remerciements à toutes les
personnes qui ont apporté leur modeste contribution à la rédaction de ce mémoire. Cette
démarche nous permet d’exprimer notre reconnaissance à certaines personnes notamment :
AVANT-PROPOS
iii
RESUME
Nous nous sommes proposé dans le cadre de notre mémoire de fin de cycle, de faire
une analyse de la contribution du traitement des factures fournisseurs à l’amélioration de la
performance financière au PAD. Notre objectif principal est d’améliorer la performance
financière au PAD à travers le traitement des factures fournisseurs, ensuite la place occupée
par le traitement des factures fournisseur au PAD et enfin nous proposons des dispositifs à
mettre en place afin d’améliorer le traitement des factures fournisseurs au PAD. Afin
d’atteindre nos objectifs, nous avons adopté une approche qualitative, assortie d’une
démarche inductive qui nous a permis à partir d’un guide d’entretien suivi d’une analyse
documentaire, les observations nous avons décelé certaines anomalies telles la non-
conformité des dossiers, l’absence des pièces, le manque des pièces justificatives,
l’insuffisance de tableau de bord et l’asymétrie d’information dans certains service, des
défaillances au niveau du temps de traitement, ce qui peut se traduire par une mauvaise
organisation et des lacunes au niveau de la procédure du traitement des factures fournisseurs.
Au vue de tout cela, nous proposons : d’améliorer le temps de traitement des factures
fournisseurs, la bonne vérification et la conformité des factures, moderniser les tableaux de
bord de gestions pour avoir un bon suivie, et instaurer une bonne communication entre
service, équipe et dirigent pour éviter les asymétries d’information.
iv
ABSTRACT
We intended in the setting of our memory of cycle end, to make an analysis of the
contribution of the treatment of the invoices suppliers to the improvement of the financial
performance in the PAD. Our main objective is to improve the financial performance in
the PAD through the treatment of the invoices suppliers, then the place occupied by the
treatment of the invoices supplier in the PAD and finally we propose some devices to put in
place in order to improve the treatment of the invoices suppliers in the PAD. In order to reach
our objectives, we adopted a qualitative approach, assorted of an inductive gait that permitted
us from a maintenance guide followed of a documentary analysis, the observations us
discovered some such anomalies the nonconformity of the files, the absence of the pieces, the
lack of the justifying pieces, the insufficiency of control panel and the asymmetry of
information in some service, of the failings to the level of the treatment time, what can result
in a bad organization and hiatuses to the level of the procedure of the treatment of the
invoices suppliers. To the seen of all it, we propose: to improve the time of treatment of the
invoices suppliers, the good verification and the conformity of the invoices, to modernize the
control panels of managements to have a good followed, and to institute a good
communication between service, team and direct to avoid the asymmetries of information.
D : Dette Financière
KP : Capitaux Propre
RO : Rentabilité Economique
vi
vii
viii
SOMMAIRE
DÉDICACE ............................................................................................................................................................ i
REMERCIEMENT ............................................................................................................................................... ii
AVANT-PROPOS ................................................................................................................................................ iii
RESUME .............................................................................................................................................................. iv
ABSTRACT ........................................................................................................................................................... v
LISTE DES SIGLES ET DES ABREVIATIONS ............................................................................................. vi
LISTE DES TABLEAUX ................................................................................................................................... vii
LISTE DES FIGURES ...................................................................................................................................... viii
SOMMAIRE ......................................................................................................................................................... ix
INTRODUCTION GENERALE ......................................................................................................................... 1
PREMIERE PARTIE : CADRE CONCEPTUEL DES FACTURES FOURNISSEURS ET
PERFORMANCE FINANCIERE ....................................................................................................................... 7
CHAPITRE I : FONDEMENT THEORIQUE DES FACTURES FOURNISSEURS ET DE LA
PERFORMANCE FINANCIERE ....................................................................................................................... 8
SECTION I : LES FACTURES FOURNISSEURS UNE REVUE DE LA LITTERATURE ........................... 8
SECTION II : ETAT DE L’ART SUR LA PERFORMANCE FINANCIERE................................................ 23
CHAPITRE II : LIEN ENTRE LA PERFORMANCE FINANCIERE ET LES FACTURES
FOURNISSEURS DANS LE SECTEUR PORTUAIRE CAMEROUNAIS .................................................. 35
SECTION 1 : LE SECTEUR PORTUAIRE AU CAMEROUN ...................................................................... 35
SECTION 2 : LIEN ENTRE LES FACTURES FOURNISSEURS ET LA PERFORMANCE FINANCIERE
.......................................................................................................................................................................... 40
DEUXIEME PARTIE : TRAITEMENT DES FACTURES FOURNISSEURS ET PERFORMANCE
FINANCIERE AU PAD ..................................................................................................................................... 47
CHAPITRE III : APPROCHE METHODOLOGIQUE ET ENVIRONNEMENT DE L’ENTREPRISE 48
SECTION I : METHODOLOGIE DE L’ETUDE ............................................................................................ 48
SECTION II : L’ENVIRONNEMENT DE L’ENTREPRISE DU PAD .......................................................... 58
CHAPITRE 4 : PRESENTATION DES REULTATS ET RECOMMANDATIONS EN VUE DE
L’AMELIORATION DE LA PERFORMANCE FINANCIERE A TRAVERS LE TRAITEMENT DES
FACTURES FOURNISSEURS ......................................................................................................................... 69
SECTION I : PRESENTATION ET ANALYSE DES RESULTATS ................................................................. 69
SECTION 2 : RECOMMANDATIONS EN VUE DE L’AMELIORATION DE LA PERFORMANCE
FINANCIERE A TRAVERS LE TRAITEMENT DES FACTURES FOURNISSEURS .................................... 79
CONCLUSION GENERALE ............................................................................................................................ 86
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES .......................................................................................................... 86
TABLES DE MATIERE .................................................................................................................................... 86
ix
INTRODUCTION GENERALE
De nos jours, l’économie des pays possédant une façade maritime repose en grande
partie sur les recettes portuaires. Le port, dans sa définition la plus simple est un abri naturel
ou artificiel, aménagé pour accueillir les navires. On le définit également comme l’espace ou
s’effectuent les formalités lors du transfert physique des marchandises d’un mode de
transport (terrestre ou maritime) à un autre.
Le port autonome étant une entreprise publique ou un organisme gérant une zone
portuaire, doté d’une personnalité morale et bénéficiant d’une autonomie de gestion vis-à-vis
de sa tutelle, est soumise à plusieurs contraintes qui sont entre autre la contrainte de
performance, de rentabilité et de réponse aux besoins des utilisateurs, et est exposé à plusieurs
risque qui peuvent provenir de son environnement d’une part, et de la complexité de son
pilotage d’autre part , or nous savons que la pérennité des entreprises dépend de leur
capacité à mobiliser des ressources et leur utilisation dans des activités de création de valeurs.
Tout commerçant doit tenir une comptabilité c’est-à-dire enregistrée dans des
documents ou dans des livres des Operations qu’il effectue pour les besoins de son commerce.
La comptabilité est une technique d’information quantitative décrivant en unités monétaires
l’activité et la situation de l’entreprise. Cet outil permet d’informer les dirigeants et les
gestionnaires de l’entreprise ainsi que tous les partenaires économiques : investisseurs,
banquiers, fournisseurs clients, personnel syndicats administration.
C’est pour cela qu’on dit que tout dirigeant doit être en mesure interpréter, de comprendre les
données de la comptabilité pour gérer ce qui l’oblige à travailler en étroite relation avec son
service comptable ainsi que tous les autres services pour la bonnes marches de son entreprise.
Cependant il faut noter que beaucoup d’éléments peuvent empêcher la fiabilité et la
transparence des comptes de gestions de l’entreprise. Ainsi la résolution de ces problèmes
donne à l’entreprise l’opportunité de pouvoir apporter des changements et des améliorations
dans le travail.
Notre objectif dans ce travail est de pouvoir apprécier le système comptable, de
diagnostiquer les problèmes et de formuler quelques suggestions en espérant que l’entreprise
y trouvera son compte.
1
La réalisation de ce travail a été rendu possible grâce aux documents comptables que le
personnel a bien voulu mettre à notre disposition et aux divers entretiens tenu avec le chef du
bureau fournisseur et les autres cadres de ce bureau.
Pour traiter le sujet retenu nous avons donc opté dans une première partie de présenter
le cadre conceptuel des factures fournisseurs et performance financière ; dans une seconde
partie nous parlerons du traitement des factures fournisseurs et performances financière du
port autonome de douala en nous attachant à la critique et à donner quelques pistes
d’amélioration du système.
Le traitement des factures provenant des fournisseurs reste une tâche administrative et
fastidieuse. Les factures envoyées sous format papier sont encore nombreuses, malgré ce que
l’on pourrait croire. Or, une facture support papier nécessite de réaliser à une opération de
saisie manuelle sur le logiciel de comptabilité, ce qui augmente aussi le risque d’erreur du
risque d’égarer cette facture au passage. Au final, pour remédier à cette situation beaucoup
d’entreprises ont saisi l’enjeu de digitaliser leur processus de gestion, mais des progrès sont
encore à réaliser dans la gestion et le paiement des factures fournisseurs, pourtant des
solutions existent pour faciliter le traitement de ces factures dans les meilleures délais. Dès
lors, une facture est un document qui atteste de l’achat ou de la vente des biens ou services.
C’est avant tout un document qui mentionne le mot « FACTURE ». Un document portant
mention de « BON DE COMMANDE », « BULLETIN DE COMMANDE », « BON DE
LIVRAISON », « BULLETIN DE LIVRAISON » n’est pas une facture ; une facture
fournisseur est une facture liée à une commande fournisseur. Elle présente un en-tête et une
ou de nombreuses lignes pour des articles ou des services. C’est une facture fournisseur qui
conclue la commande du fournisseur, l’accusé de réception des marchandises.
plans ou des programmes que s’est donnés une organisation. La performance peut être
considérée comme un attracteur étrange dans sa capacité à absorber plusieurs traductions :
économique (compétitivité) financière (rentabilité), juridique (solvabilité), organisationnelle
(efficience) ou encore sociale.
- L’absence de la tenue d’une comptabilité analytique qui influe sur la pertinente des
indicateurs de performance financière rendant hypothétiques les résultats dans l’analyse des
écarts ;
-L’insuffisance de tableau de bord avec pour conséquence : le risque de fraude et de
malversation, l’analyse des écarts devient soit impossible, soit dépourvue de signification,
puisque des causes des écarts ne peuvent pas être identifiées, les actions correctives arrêter
resté donc inappliquées.
Ces éléments nous ont permis de recueillir un maximum d’informations afin de porter un
regard critique sur le traitement des factures fournisseurs et performance financière d’une
entreprise portuaire, de faire notre analyse quant aux problèmes observés et afin d’apporter
notre modeste contribution pour sa résolution.
Notre travail présente un intérêt à double volet à savoir un volet académique, un volet
managérial et personnel.
Personnel : lors des enseignements à l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques et
Commerciales (ESSEC) de Douala, nous avons eu deux (02) Unités de Valeur (UV) qui
parlaient respectivement de la comptabilité des sociétés et de la performance de l’entreprise,
ce qui suscité notre intérêt sur le lien que nous pouvons établir entre le traitement des factures
fournisseurs et la performance financière de l’entreprise et comment contribuer ainsi à la
pérennité des entreprises au Cameroun et hisser notre économie en haut.
Managérial : Donner aux entreprises une méthode de traitement efficace et efficient
des factures fournisseurs pour les rendre performantes et par ricochet pérennes.
Académique : montrer à la postériorité que les techniques de traitement comptable des
factures fournisseurs dispensé à l’école sont applicables en entreprise, qu’il ne faut sous aucun
prétexte négliger la théorie car c’est elle qui les permettra d’être compétentes.
Cependant pour atteindre nos différents objectifs, nous avons opté pour approche
qualitative. Car cette démarche méthodologique nous permettra de comprendre, d’expliquer et
de creuser en profondeur pour en savoir davantage sur le traitement des factures fournisseurs.
Nous avons effectué des entretiens avec les responsables du PAD notamment les responsables
de la direction financière et comptable et le reponting, nous avons aussi exploité d’autre
sources d’information telles que la bibliothèque de l’ESSEC, les documents du cabinet PAD,
les sites internet, les ouvrages pour apporter une solution pertinente à notre problème.
Notre travail se décline en deux parties contenant chacune deux chapitres :
La première partie porte sur le cadre conceptuel des factures fournisseurs et de la
performance financière sera divisée en deux chapitres. L’un est consacré aux fondements
théoriques des factures fournisseurs et de la performance financière (chapitre I) et l’autre
montrera le lien entre le traitement des factures fournisseurs et la performance financière
dans le secteur portuaire (chapitre II).
La deuxième partie porte sur la démarche empirique sur le traitement des factures
fournisseurs et performances financière au PAD qui est également divisé en deux chapitres
dont le premier nous permettra de présenter la méthodologique de l’étude de notre travail et
5
Dans cette section, nous allons aborder un bref aperçu sur l’étymologie, la définition des
factures fournisseurs, les caractéristiques des factures fournisseurs, les outils et le traitement
des factures fournisseur au PAD.
1.1 Définitions
De ces différentes définitions, nous pouvons résumer que la facture est un document
comptable qui atteste de la créance d’un créancier envers un débiteur, autrement dit de la dette
d’un client envers un fournisseur.
Facture fournisseur : est un document comptable qui sert à concrétiser une action
commerciale. Une facture fournisseur contient des informations nécessaires sur les prestations
rendues ou les produits vendus.
Une facture fournisseur est donc par définition une facture lié_ à une commande fournisseur.
Liasse des pièces fournisseurs : C’est l’ensemble des documents qui constitue le
dossier du fournisseur.
Une facture est une preuve d’achat et de vente pour l’acheteur et le vendeur. Il
S’agit d’un document officiel émis par un professionnel faisant foi juridiquement,
coupablement et fiscalement.
A chaque facturation, le créancier doit produire deux exemplaires : le premier sera conservé
par l’entreprise pendant 10 ans après la clôture de l’exercice et le second, remis au client. Il
existe différents types de factures divisé en deux grands groupes : les factures à comptabiliser
et les factures qui ne se comptabilisent pas.
La facture doit : c’est un écrit dressé par un La facture relevée : c’est un document
commerçant et constatant les conditions récapitulant que la facture doit et d’avoir d’un
auxquelles il a vendu des biens ou assuré des
client pendant une période
services
La facture d’avoir : c’est un écrit par lequel le La facture pro-forma : c’est un devis établi par
fournisseur reconnait devoir une certaine somme un fournisseur à son client pour lui donner avec
à son client en raison d’un retour de produits ou les mêmes éléments que ceux d’une véritable
d’une réduction accordée après la facture de doit. facture des précisons devant lui servir à
Le montant sera déduit du règlement des factures l’occasion de certaines procédures telles
de doit. qu’importation, qu’exportation
Ces documents ne sont pas des pièces Ces documents ne sont pas des pièces
comptables comptables
Source : Google
Toutes ces factures sont délivrées par le fournisseur au client cela entraine pour le
fournisseur l’obligation de livrer le bien et pour le client de payer le prix convenu et à
l’échéance. Pour être valable, la facture doit faire obligatoirement apparaitre un certain
nombre de mentions légales sous peine d’une amende en cas d’oubli ou mission.
Elle doit « identifier le fournisseur » : ce champ doit contenir la dénomination sociale
de la société ou le nom et prénom du fournisseur s’il s’agit d’un entrepreneur individuel,
l’adresse du siège social, le numéro de SIREN ou SIRET, le numéro de la TVA
intracommunautaire. Si c’est une société, la forme juridique et le montant du capital social
doivent également y figurer ; et si c’est un commerçant, doit figurer le numéro au répertoire
de commerce et des sociétés (RCS) suivi du nom de la ville et si c’est un artisan le numéro au
répertoire des métiers (RM).
La facture doit avoir un champ intitulé « identification du client » : qui est celui qui
désigne le client : son nom ou sa dénomination sociale, l’adresse de son domicile ou le siège
social, le numéro d’identification de la TVA.
Comporter un « numéro de commande » : chaque facture doit être émise dès la
réalisation de la livraison ou de la prestation de services.
Avoir un « numéro de commande » : il doit figurer lorsqu’il a été préalablement établi
par l’acheteur.
La facture doit avoir une rubrique « désignation des produits et services » : la facture
doit spécifier les produits ou les services : la nature, l’intitulé, la quantité, le prix unitaire, la
référence et les caractéristiques ayant un impact sur le prix.
Doit être inscrit dessus « le prix à payer, la TVA et les réductions appliquées » : doit
être précisé le taux de TVA légalement applicable, ainsi que les différents taux s’ils sont
différents selon les produits. Les réductions doivent également être notifiées ligne par ligne
pour les produits concernés.
10
Avoir les mentions « la date limite de paiement, les pénalités de retard et les frais de
recouvrement » : ces mentions sont uniquement obligatoires si la facture est adressée à un
professionnel. Si c’est le cas, la date limite pour le paiement et le taux des pénalités de retard
doivent figurer sur la facture. Lorsque ces dernières ne sont pas précisées, c’est le taux légal
en vigueur qui s’applique.
En cas de règlement anticipé, précisez les conditions d’escompte, à savoir le taux de réduction
que vous appliquerez .Sinon faire apparaitre la mention « pas d’escompte pour règlement
anticipé ».
Concernant les frais de recouvrement, nous devons faire apparaitre la mention « en cas
de retard de paiement, indemnité forfaitaire légale pour frais de recouvrement ». Il concerne
uniquement les clients professionnels.
Et enfin comporter « la somme totale à payer hors taxe (HT) et toutes taxes comprises
(TTC) »
Les réductions sont classées en deux groupes qui sont : les réductions commerciales et les
réductions financières.
Pour toute facture commerciale entre l’acheteur et le vendeur, il est fort probable
d’appliquer une réduction commerciale suite à plusieurs raisons qu’on va ensemble traiter en
identifiant les trois types de réduction commerciale : Rabais, Remise et Ristourne qui sont
nommées RRR ou 3R. Il faut savoir que cette réduction se fait en se basant sur pourcentage
du prix de vente de produits en HT (Hors Taxe) sans oublier de déduire la TVA sur cette
réduction.
La remise : c’est une réduction accordée au client par son fournisseur pour
récompenser le volume important de marchandises achetées ;
11
La taxe sur la valeur ajoutée est un impôt assis sur la dépense qui est réglementée sur le
plan international par les directives de la CEMAC et sur le plan national par le code général
des impôts.
12
a-Champ d’application
Opérations imposables
.Sont imposables, les opérations s à titre onéreux accomplies dans le cadre d’une
activité économique indépendante (l’activité salariale n’est pas imposable à la TVA car elle
n’est pas indépendante). Par opération imposable, il faut comprendre les livraisons de biens et
les prestations de service.
b-Territorialité
Pour être soumises à la TVA, les opérations doivent être réalisées au Cameroun. Sont
réalisée au Cameroun ; les services s’ils sont utilisés au Cameroun.
c-Exonérations
13
d- Régimes de la TVA
Afin de tenir compte des réalités économiques, l’Etat allège pour certaines redevables
les obligations comptables et fiscales en les classant par régime. La réorganisation des
régimes a entrainé une restructuration des obligations fiscales des contribuables en fonction
des différents régimes. En même temps, le chiffre d’affaires est le critère dominant de
l’assujettissement à ces différents régimes. On distingue : le régime de l’impôt libératoire, le
régime simplifié et le régime réel.
Sont concernées, les entreprises individuelles qui réalisent un chiffre d’affaires annuel
inférieur à 10 millions ; à l’exception des exploitants forestiers, des officiers publics
ministériels et des professions libérales. L’assujettissement à l’impôt libératoire dispense les
redevables de l’impôt sur le revenu et de la TVA.
Au regard des obligations déclaratives et de paiement, les redevables de l’impôt
libératoire paient leur impôt soit totalement au plus tard le 15 avril, soit trimestriellement.
Au regard des possibilités d’option, les entreprises relevant du régime de l’impôt
libératoire ne peuvent pas opter pour le régime supérieur, mais peuvent y être reclassés après
reconstitution de leur chiffre d’affaires.
Au regard des obligations comptables, le législateur dispense les contribuables
relevant du régime de l’impôt libératoire, de l’obligation de tenue de comptabilité.
Le régime simplifié
Sont concernées les entreprises individuelles et les personnes morales réalisant un
chiffre d’affaires annuel égal ou supérieur à 10 millions et inférieur à 50 millions, à
l’exception des transporteurs de personnes et des entreprises de jeux de hasard et de
divertissement.
Les contribuables relevant du régime du simplifié sont hors du champ de collecte de la
TVA. Au regard des retenues à la source, le non assujettissement des contribuables du régime
du simplifié s’applique également en matière de retenue à la source. Ainsi lorsqu’un
contribuable relevant de ce régime effectue des livraisons de biens ou réalisé des prestations
de services en faveur d’une personne habilitée à retenir à la source, seul l’acompte d’impôt
sur le revenu ou d’impôt sur les sociétés est retenu par la personne habilitée.
14
Les contribuables du régime simplifié qui justifient d’un chiffre d’affaires au moins
égal à 30 millions peuvent solliciter l’option pour l’imposition au régime réel. L’option retenu
est irrévocable pour une période de 3ans et emporte également l’option d’assujettissement à la
TVA et aux obligations déclaratives et comptables relevant du régime du réel.
Le régime réel
Sont concernées, les entreprises individuelles et les personnes morales qui réalisent un
chiffre d’affaires annuel hors taxes égal ou supérieur à 50 millions de francs CFA. Sont
assujetties à la TVA, les entreprises individuelles et les personnes morales soumises au
régime du réel, c’est-à-dire celles réalisant un chiffre d’affaires annuel hors taxes égal ou
supérieur à 50 millions de francs CFA et celles ayant opté le régime réel.
Au regard des retenues à la source, les contribuables relevant du régime du réel sont
soumis à la source de la TVA lorsqu’ils traitent avec des personnes physiques ou morales
habilitées à opérer ladite retenue. Ils demeurent astreints à la déclaration et au paiement de la
TVA.
Il est bon de savoir que les entreprises dont le chiffre d’affaires passe en deçà des
seuils d’imposition du régime auquel elles appartiennent sont maintenues pendant exercices
au moins dans ce régime.
e- Le taux de la TVA
Dans la zone CEMAC, les entreprises peuvent choisir un taux général de la TVA
compris dans une fourchette de 15 à 18%. Il y’a deux taux de TVA :
- Le taux général dont le principal est de 17.5% majoré de 10% de centimes
additionnels communaux (CAC) ; soit 19.25% ;
- Le taux des exportations qui est de 0%
15
II.2.Mécanisme de la TVA
a) Principes
Le fournisseur s’il est assujetti, facture la TVA sur son client, lequel facture la TVA à
son tour à son propre client. Ce processus ne s’arrête que lorsque le consommateur final
acquiert le produit concerné. La TVA facturée en amont par le fournisseur prend le nom de
TVA déductible sur l’achat ou récupérable sur achat, alors que la TVA facturée en aval au
client prend le nom de TVA collectée ou TVA facturée sur vente.
La différence entre la TVA collectée en aval sur le client et la TVA déductible sur
l’achat en amont chez le fournisseur correspond à la TVA à reverser ou à décaisser ou à payer
ou à la TVA due par l’assujetti dans les caisses du trésor public.
TVA due du moins N= TVA collectée du moins N-TVA déductible sur achat de biens
et services du moins N-TVA déductible sur l’achat d’immobilisations du moins N-crédit de
TVA des périodes précédentes.
Le redevable doit procéder mensuellement à une déclaration du chiffre d’affaires sur
un modèle fourni par l’administration fiscale. Lorsqu’au courant du mois aucune opération
taxable n’a été effectuée une déclaration doit néanmoins être faite avec la mention « néant »
apposée en face de la ligne « base d’imposition »
L’assiette ou base d’imposition est en principe constituée par le prix de vente net des
rabais, remises et ristournes et escompte de règlement, majoré des frais accessoires. En réglé
générale, dès que la TVA est facturée, elle est exigible immédiatement. Cependant un délai de
15 jours a été accordé aux assujettis par l’administration fiscale pour s’acquitter de leurs
obligations.
c) Comptabilisation de la TVA
16
déterminée à la fin de chaque mois en virant par solde le compte 443 « Etat, TVA collectée »
et le compte 445 « Etat, TVA déductible sur achat » dans le compte 4441 « TVA due ou à
décaisser ». Le solde créditeur du compte 4441 « Etat, TVA due » correspond au montant de
la TVA due du mois, laquelle doit être reversée dans les caisses du trésor public au plus tard
le 15 du mois qui suit.
Dans certains, cas la TVA récupérable sur achat peut être strictement supérieur à la TVA
collectée au cours du mois (solde débiteur du compte 4441 Etat TVA due). On se retrouve dés
lors en présence d’un crédit de TVA qui est une créance du redevable à l’égard de l’Etat. Le
crédit de TVA correspond au solde débiteur du compte 4449 « Etat crédit de TVA à
reporter »
1) La trésorerie
Elle traduit l’ensemble des fonds existants dans les différentes banques auxquelles le
PAD a ouvert les comptes. Cette situation permet à la hiérarchie du PAD de prendre des
décisions pour les règlements lorsqu’elle est favorable. Par contre si elle est favorable, les
factures échues feront l’objet de règlement en instance. Selon les clauses du contrat, il existe
une pénalité de retard de règlement supportée par le PAD ou une pénalité de retard de
livraison supportée par le fournisseur. Par ailleurs avec le développement des nouvelles
technologies et communication le PAD a la possibilité de connaitre au jour le jour la situation
de sa trésorerie.
En effet cette situation de sa trésorerie est retraitée en tenant compte des règlements
quotidiens aux fournisseurs. Les factures sont comptabilisées avant le règlement proprement
dit.
18
Nom et adresse de
Fournisseur
Tél : CCP :
RCCM : CCB :
références de l’enregistrement (date, numéro de la pièce comptable) afin d’éviter les doubles
comptabilisations ; Procéder à l’affectation comptable des montants figurant sur la facture :
comptes de charges, de TVA, fournisseurs, et éventuellement imputations analytique ; A ce
bon de commande, on joint la quittance des droits d’enregistrement.
Il est établit et signé par la direction du contrôle de gestion.
Après réception du bon de commande, le fournisseur prépare la livraison avec toute la
marchandise et le bordereau de livraison.
La réception des articles nécessite l’établissement d’un procès-verbal (procès- verbal de
réception technique lorsqu’il s’agit des travaux, procès-verbal de réception administratif).
Toutes factures non conformes avec les bons de commande et bons de livraison ou
toutes factures comportant des erreurs doivent être impérativement retournées aux services
intéressés.
Les contrôles effectués sur les factures doivent être matérialisés par une signature ou un
paraphe.
En cas d’annulation de facture ou d’existence d’autres exemplaires de la même
facture, la mention « Annulation » ou « Copie » doit être annotée sur les factures, afin d’éviter
des doubles comptabilisations ou doubles règlements.
Apres imputation comptable des factures, elles devront être classées dans les chronos
appropriés.
En cas d’avances versées aux fournisseurs, le service comptable doit s’assurer que ces
avances ont fait l’objet de déduction du règlement définitif des factures.
a) Par la banque
Le traitement par la banque peut s’effectuer par chèque ; le chèque est un écrit par
lequel une personne, le tireur qui a des fonds déposés et disponible chez une autre personne
donne à celle-ci le tiré l’ordre de payer une somme soit à un tiers le bénéficiaire.
Le règlement par chèque implique trois personnes :
Le tireur qui est la personne qui émet le chèque (client), le tirer qui est l’établissement
bancaire du tireur et le bénéficiaire celui qui recevra le chèque (fournisseur).
Le trésorier consulte tous les matins l’échéancier fournisseurs, collecte les factures échues
pour l’établissement des chèques. Un ordre de virement est alors établi et contient les
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références du fournisseur et des factures ainsi que le détail par facture des sommes à payer Le
chèque est suite établi et porte la mention « PAYE » ; le numéro du chèque est reporté sur la
facture à payer, puis le dossier est transmis au Directeur Administratif et Financier. Ce dernier
vérifie :
- L’établissement des ordres de règlement et des chèques ;
- Le total à payer indiqué sur chaque ordre de règlement ;
- Les montants du chèque et de l’ordre de règlement pour chaque fournisseur ;
- Le paragraphe des ordres de règlement et du talon des chèques.
Puis signe le dossier et le renvoie à la trésorerie.
Le règlement par la banque peut également s’effectuer par virement bancaire ou par
transfert. Le virement est une opération par laquelle la PAD donne l’ordre à sa banque à l’aide
d’un document appelé Ordre virement (OV) indiquant le montant de la facture à payer et ces
références (l’identité bancaire) de virer ou de transférer cette somme au compte du
fournisseur.
Les règlements par virement bancaire concernent les fournisseurs étrangers et parfois
les fournisseurs dont les modalités de paiement (par virement bancaire) sont indiqués sur la
facture. Le virement s’effectue sans prélèvement de frais suite à un accord de partenariat avec
les banques et par contre le transfert ne peut s’effectuer sans prélèvement de frais bancaires à
la charge du PAD compte tenu de la délocalisation du règlement extérieur.
Il est important de noter que ce mode de règlement est le mode de paiement le plus utilise par
le PAD qui a automatisé ce processus.
b) Par la caisse
Le traitement en espèce se fait par le biais d’une mise à disposition de fonds alloués
au responsable de la caisse du PAD.
Les factures fournisseurs à régler sont classées par la date d’échéance. A l’échéance, le
trésorier établi l’ordre de règlement en deux exemplaires. Le premier doit contenir les
références du fournisseur, de la facture et de la pièce de caisse ainsi que le montant de la
somme à régler. Le second, carboné indique la partie comptabilisation. Il transmet ensuite la
facture et l’ordre de règlement au Directeur Administratif et Financier (DAF) pour signature.
Il procède à la vérification de l’échéance de la facture et à sa comptabilisation, ensuite à la
vérification de l’apposition de la mention « BON A PAYER » sur la facture par le service
bénéficiaire de la prestation et enfin au contrôle du montant de la facture.
21
Date
601 achats des marchandises NC
4451 TVA, récupérable sur achats TVA
DO
311 Marchandises CÂ
6031 Variation de stock CÂ
Entrée en stock
Dans cette section, nous allons aborder un bref aperçu sur l’étymologie, la définition
de la performance, les caractéristiques de l’entreprise performante et les indicateurs et outils
de la performance financière.
23
1. Etymologie de la performance
2. Définition
Dans le champ de l’entreprise, le slogan est aujourd’hui très clair et bien ciselé : il faut
performer afin de garantir la survie et la pérennité de son organisation, et accroitre par ailleurs
son avantage concurrent, la mondialisation et l’internationalisation des marchés. Ainsi, le
concept de performance peut être défini pour une entreprise, comme étant le niveau de
réalisation des résultats par rapport aux efforts engagées et aux ressources consommées. Il
s’appuie largement sur les notions d’efficacité et d’efficience.
Par rapport à ces deux critères d’efficacité et d’efficience, Bourguignon (1997) a commencé
par regrouper la signification du mot performance, dans le champ de la gestion autour de trois
sens primaires à savoir :
Le premier sens est la performance synonyme du succès :
Lorsque la performance est synonyme du succès. Ce sens contient un jugement de
valeur au regard d’un référentiel, qui représente la réussite du point de vue de l’observateur.
Le deuxième sens est la performance-résultat :
Ici la performance fait référence au résultat d’une action l’évaluation export des
résultats obtenu sans jugement de valeur.
Enfin, le dernier est la performance action :
24
La performance peut signifier une action ou un processus (la mise en acte d’une
compétence qui n’est qu’une potentialité) selon p. lorino (1997), « est performance dans
l’entreprise, tout ce qui, et seulement ce qui contribue à atteindre les objectifs stratégique ».
Pour Chandler (1992) : la performance est une association entre l’efficacité fonctionnelle et
l’efficacité stratégique. L’efficacité fonctionnelle et l’efficacité stratégique. L’efficacité
fonctionnelle consiste à améliorer les produits, les achats, les processus de production, la
fonction marketing et les relations humaines au sein de l’entreprise. L’efficacité stratégique
consiste à devancer les concurrents en se positionnant sur le marché en croissance ou en se
retirant d’un marché en phase de déclin.
L’efficacité : le résultat obtenu par rapport au niveau du but recherché.
L’efficience : le résultat obtenu par rapport aux moyens mis en œuvre.
L’effectivité : le niveau de satisfaction obtenu par rapport au résultat obtenu
Objectifs
En d’autres termes la performance peut être vue sous le triptyque objectifs visés (cible,
estimations, projections), les moyens pour les réaliser (les ressources humaines, matérielles
financières ou informationnelles) et les résultats obtenus (biens, produits, services) et est
observée sous plusieurs angles.
II. Les caractéristiques de la performance
25
Résultat d’action coordonnées, cohérentes entre elles, qui ont mobilisé des moyens
(personnel, investissements). Ce qui suppose que l’organisation dispose d’un potentiel de
réalisation (compétences des personnelles technologies, organisation, fournisseurs, etc....)
Elle s’apprécie par une comparaison : la réalisation est comparée aux objectifs, grâce à
un ensemble d’indicateur chiffrés ou non. La comparaison suppose une forme de
compétition ; faire mieux que lors de la période précédente, joindre ou dépasser les
concurrents.
La comparaison traduit le succès de l’action : la notion de la performance étant
positive.
Les dimensions de la performance
Est tournée principalement vers les Est tournée vers les managers
actionnaires et les organismes financiers.
Porte sur le résultat, présent ou futur. Porte sur le processus de construction du
résultat partir des ressources de l’organisation.
Porte sur le résultat, présent ou futur.
Nécessite de produire et de communiquer les Nécessite de fournir les informations
informations financière. nécessaires pour la prise de décision
Générer l’analyse financière des grands Aboutir à la définition des variables d’action.
équilibres.
Donne lieu à un débat entre les différentes Requiert une vision unique de la performance
parties prenantes. afin de coordonner les actions de chacun vers
un même but.
Source : DORATH Brigitte, GOUJET Christian, « Gestion prévisionnelle et mesure de la
performance », DUNOD, paris, p170.
1. La performance organisationnelle :
C’est ou l’entreprise cherche à minimiser ses couts implicites et explicites qui peuvent
être suite à une mauvaise qualité de gestion de l’entreprise d’où cette dernière cherche à
évaluer ses départements pour atteindre l’efficacité organisationnelle. C’est une performance
qui porte directement sur l’efficacité de la structure organisationnelle.
2. La performance sociale :
La performance économique qui peut être appréhendée par la rentabilité, c’est à dire
un surplus économique ou marge économique obtenue et un cout. Les méthodes de mesure de
la création de la valeur qui existent dans la littérature traitement implicitement de la
performance économique ou performance financière. Elle est relative à la survie de
l’entreprise et mesure par la rentabilité, des investissements et des ventes, la profitabilité, la
productivité, le rendement des actifs, l’efficacité…. Elle intègre la création de la valeur pour
le client, l’actionnaire et la satisfaction des investisseurs (chakravarthy, 1986)
a) La performance financière :
La performance financière, c’est donc l’atteinte des résultats fixés sur une période en
utilisant les finances de votre entreprise de manière optimale. D’un côté, vous avez des
objectifs financiers. Il s’agit en général d’objectifs liés aux ventes, aux marges, ou à la
rentabilité.
27
Elle mesure l’aptitude de l’entreprise à rentabiliser les fonds apportés par les associés
et les actionnaires. Historiquement, pour les entreprises du secteur privé, la performance
attendue est à rechercher du côté de l’investisseur qui l’a créé et développée. La rentabilité
pour l’investisseur s’est donc traditionnellement imposée comme le critère de mesure de la
performance des entreprises privées. Il permet par conséquent d’apprécier l’attractivité
financière de l’entreprise.
29
(RO-I)>0 : L’entreprise présente un effet de levier positif, plus elle est endettée plus
elle est rentable financièrement pour ses actionnaires.
(RO-I) <0 : l’entreprise présente un levier négatif, plus elle est endettée moins elle est
rentable pour ses actionnaires.
(RO-I) =0 : l’entreprise ne présente aucun effet de levier positif ou négatif, la
rentabilité financière est indépendante de sa structure financière.
30
d’exploitation (EBE), le résultat d’exploitation (RE), le résultat courant avant impôt (RCAI)
et le résultat net de l’exercice (RN).
Elle peut être définie comme l’ensemble des ressources internes potentielles générées par
le biais de l’activité de l’entreprise. Cette grandeur présente un double intérêt pour le chef
d’entreprise et pour les analystes extérieurs à l’entreprise (banque, associées…). Elle constitue
la capacité de l’entreprise à contribuer à son propre développement en dégageant des
ressources de financement pour l’avenir. Par ailleurs, la capacité d’autofinancement sert à
déterminer la capacité de remboursement des dettes à long terme et est un facteur déterminant
lorsque l’entreprise sollicite des fonds extérieurs. Elle peut se calculer par la méthode additive
ou la méthode soustractive. Nous avons :
La méthode additive :
CAF= Résultat net + Dotations aux provisions pour dépréciation- Reprise sur
amortissements et provisions +Valeur comptable des éléments d’actif cédés –les produits de
cessions d’immobilisations.
La méthode soustractive :
Le système de pilotage décline les objectifs et fixe les enveloppes budgétaires des
niveaux inférieurs pour atteindre les objectifs stratégiques. En effet le pilotage stratégique
s’appuie sur des estimations et simulations pour construire et planifier le futur.
31
Le Tableau de bord
- De décrire la répartition de la richesse crée par l’entreprise entre toutes les parties
prenantes (shareholders et stkekeholders) ; Le tableau de SIG est composé de :
La marge commerciale ;
La production ;
La valeur ajoutée
L’excédent brute d’exploitation ;
Le résultat d’exploitation ;
Le résultat exceptionnel ;
Le résultat net.
32
Figure 3 : Le SWOT
INTERNE
FORCES FAIBLESSES
Strengths Weaknesses
OPPORTUNITES MENACES
Opportunities Threats
EXTERNE
Source : [Link] [Link]/swot-exemple-modèle-matrice/
33
34
Du latin portus, qui se rapporte au grec, passage. Les dictionnaires ont jusqu’aux années
1930 défini le port (de mer, marchand, de commerce, de pèche ou de guerre) comme un
35
« enfoncement de la mer dans les terres », naturel ou artificiel, donnant aux bateaux un abri
contre vents, courants et tempêtes. Avec les progrès techniques les ports sont aussi devenus,
comme certains aéroports, des avancées gagnées sur la mer. Lors de l’indépendance du
Cameroun, le port est transféré à l’office national des ports du Cameroun (ONPC). Le port
autonome de Douala, sous sa forme juridique actuelle, est né en 1999, de la loi n°98/021 du
24 Décembre 1998, qui porte organisation du domaine portuaire national.
L’exploitation du port de Douala a une origine lointaine ; en effet, les premières activités
du port de Douala remontent à la fin du XIXe siècle avec la période coloniale. L’année 1856
est marquée par le début des échanges commerciaux entre les occidentaux et le port de
douala. Les allemands et les français vont donc successivement exploiter celui-ci avec un
souci d’amélioration de sa capacité jusqu’à l’indépendance du Cameroun ou l’état va
reprendre la gestion du port. La loi fédérale de 1961 transforme la direction des ports et voies
navigables (héritée de la colonisation) en l’office nationale des ports du Cameroun-ONPC.
Au bout de trois ans décennies, l’ONPC montrait ses limites face aux avancées
technologiques du transport maritime et est soumise à une profonde réforme. C’est ainsi que
la loi du 24 décembre des ports au Cameroun. La loi du 15 juin 1999 mettant fin à l’office
nationale des ports du Cameroun, crée l’autorité portuaire nationale qui regroupe les ports de
Kribi, limbe,
Garoua et Douala. La nouvelle autorité étant chargée entre autres de l’élaboration et du
contrôle de l’application des nouvelles normes internationales de sécurité et de la police
portuaire. Les quatre organismes portuaires suscités ont quant à eux des prérogatives de
gestion et de promotion de leurs circonscriptions respectives ; ce qui est le cas du Port
Autonome de Douala. Les allemands et les français vont donc successivement exploiter celui-
ci avec un souci d’amélioration de sa capacité jusqu’à l’indépendance du Cameroun ou l’état
va reprendre la gestion du port. La loi fédérale de 1961 transforme la direction des ports et
voies navigable (héritée de la colonisation) en l’office nationale des ports du Cameroun-
ONPC.
La loi du 2 décembre 1998 définit les nouveaux contours du secteur portuaire et la
nouvelle configuration des ports au Cameroun. La loi du 15juin 1999 mettant fin à l’office
nationale des ports du Cameroun, crée l’autorité portuaire nationale qui regroupe les ports de
Kribi, Limbe, Garoua et Douala. La nouvelle autorité étant chargée entre autres de
l’élaboration et du contrôle de l’application des nouvelles normes internationales de sécurité
36
et de la police portuaire. Les quatre organismes portuaires suscités ont quant à ceux des
prérogatives de gestion et de promotion de leurs circonscriptions respectives ; ce qui est le cas
du Port Autonome de Douala.
Le Cameroun est ouvert sur l’atlantique sur environ 400Km. Il dispose de quatre ports
Autonomes (cf. décret n°99/127 du 15 juin 1999 portant création des organismes portuaires
autonomes) :
- Le port d’estuaire de Douala
- Le port maritime de Kribi
- Le port maritime de Limbe
- Le port fluvial de Garoua
Les réglementaires sur l’organisation du port autonome de douala sont définies par le
décret n° 99/130 du 15 juin 1999 portant organisation et fonctionnement du port autonome
de douala. Construit sur l’estuaire du fleuve Wouri, ce port est relié à l’océan par un cheval de
50Km dragué à une cote moyenne de -7m. Avec une capacité annuelle de trafic de 7millions
de tonnes, il est constitué de :
26 quais d’accostage sur 5,5Km de long
7 terminaux spécialisés
15 entrepôts
65 ha de terre-pleins
25 km de voies ferrées
20 km de routes bitumées
37
D’une superficie de 70ha, le port de Kribi dispose de deux magasins sous douane
d’une capacité de 8500m3. Les quais d’accostage offrent un tirant d’eau de 9m avec une
capacité réelle de 70 navires par an. Essentiellement consacré à l’exploitation du bois, ce port
présente aujourd’hui un fort potentiel de développement avec la contribution du terminal
pétrolier lié à l’oléoduc Tchad-Cameroun. Les dispositions réglementaires sur l’organisation
du port autonome de Kribi sont définies par le décret n°99/132 du 15juin 1999 portant
organisation et fonctionnement du Port Autonome de Kribi.
38
Le port de Garoua quant à lui dispose de deux quais avec une capacité de 15 barges
par an, de 6 magasins d’une superficie de 4800m2 chacun et d’un terre-plein de 12000m2. Sa
gestion a été confiée depuis 2004 à la communauté urbaine de Garoua. Les dispositions
réglementaires sur l’organisation du port autonome de Garoua sont définies par le décret
n°99/131 du 15 juin 1999 portant organisation et fonctionnement du port autonome de
Garoua.
C’est dans ce cadre que l’APN a entrepris à travers « le secteur portuaire en chiffres »,
D’analyser le comportement des différents courants de trafic qui ont été traités dans le port
camerounais au cours de l’année 2013 et 2014.
Sur le plan international, l’économie mondiale est restée en 2013 comme en 2014 fragile et
inégale. En 2013, elle a été vigoureuse dans les pays émergents et aux Etats-Unis ; et à
contrario en 2014, hormis les Etats-Unis, la tendance s’est inversée ; l’accélération de la
croissance est observée dans les économies avancées portées par les Etats-Unis, tandis que
l’on observait un ralentissement dans les pays émergents et en développement. Ces deux
années (2013 ; 2014) sont caractérisées par des taux de croissance identiques ; 3,4%.
Sur le plan national, pour ce qui est de l’année 2013 elle a été considérée comme bonne par
le FMI qui a tablé sur un taux de croissance du PIB réel de 5,5%. En 2014, la même
institution a estimé le taux de croissance du pays à 5,3% et a souligné que c’est une bonne
performance pour le Cameroun lorsqu’on compare cette croissance aux autres pays dans un
contexte international au cours des années 2013 et 2014, l’on note un raffermissement de
l’activité dans les ports camerounais dépasse pour la première fois la barre des 10.000.000
tonnes. Tout en décélérant, cette progression a continué en 2014 (+2,6%) pour un trafic
estimé à 10.592.021 tonnes en 2013.
Quant à la structure du trafic par type de navigation, les années 2013 et 2014 n’ont pas
échappé à la réglé générale, c’est-à-dire un peu plus de 90% pour le trafic au long cours et
moins de 1% pour la navigation locale, correspondant alors en 2014 et 2013 à des trafics
respectifs de 10.791.717 tonnes et 10.546.688 tonnes pour le trafic au long cours et seulement
75.971 tonnes et 87.853 tonnes pour le trafic local. Par grand courants, bien que pour la
première fois la structure du trafic import/export s’est déplacée en 2012 au profit des
39
exportations dont la part relative dans le trafic global est passée de 26,1% en 2011 à 27,1% en
2012, cette structure est restée en 2013 et 2014 dans la même configuration que les années
antérieures, c’est-à-dire environ ¾ en importations et ¼ en exportations. Cette réparation
correspond en 2013 à trafic import de 7.899.355 tonnes et 8.154.068 tonnes en 2014. Les
exportations quant à elles sont chiffrées respectivement à 2.692.666 tonnes et 2.713.620
tonnes en 2013 et 2014.
En 2013, corrélativement à un trafic marchandises en hausse le nombre de navires est en
légère hausse (+2.5%), soit 4,733 navires contre 4.618 navires en 2012. Dans le même temps,
ce nombre de fortement régressé (-28.5%) en 2014 pour se situer à 3.384 navires ; évolutions
plus ou moins justifiée cette année par la congestion qui sévit au port de douala.
Telles sont les grandes tendances de l’activité portuaire au Cameroun au cours des années
2013 et 2014.
Dans cette section, il s’agit de montrer qu’il y a un lien entre les factures fournisseurs et
la performance financière. Pour ce fait, nous allons d’une part montrer le lien global entre le
traitement des factures fournisseurs et la performance financière et d’autre part présenter les
points de convergences et les points de divergences entre le traitement des factures
fournisseurs et la performance financière.
40
+Produits financiers
-Charges financières
+Résultat d’exploitation
-Autres charges
41
Production de l’exercice =
Production vendue
+production stockée
+production immobilisée
Marge commerciale=
Ventes de marchandise
-cout d’achat des marchandises vendues
Source : Philippe guillermic dans la gestion financière de l’entreprise pas à pas (2019)
p89 à 134
42
Force est de constater que pour calculer le résultat net qui est le numérateur du ratio de
calculer le résultat net qui est le numérateur du ratio de calcul de la rentabilité financière, on a
besoin de la production de l’exercice de l’entreprise. La production de l’exercice est le second
solde ou indicateur du tableau des soldes intermédiaires de [Link] production de
l’exercice représente le chiffre d’affaires des entreprises de services.
La production de l’exercice est un solde intermédiaire de gestion qui entre dans le calcul
du résultat net. La production de l’exercice d’une entreprise de prestation de service est égale
à la production vendue et constitue son chiffre d’affaires. La production vendue est dans ce
cas, la somme des rémunérations justifiées par les factures fournisseurs.
Lorsque les entreprises, du fait par exemple de l’adoption d’une nouvelle technologie,
ou du fait que plus de taches leur a été confiées, l’augmentation des montant des factures qui
leurs sont adresser par leur fournisseur ce fait ressentir, factures communément appelées
factures client, on note en parallèle une augmentation du solde « production de l’exercice ».
Etant donné que le solde « production de l’exercice ou chiffre d’affaire » vient en ajout
dans le calcul de valeur ajoutée, on note ainsi une augmentation du solde « valeur ajoutée ».
Une augmentation du solde « valeur ajoutée » entraine une augmentation du solde « excédent
43
brut d’exploitation », qui a son tour entrainera une hausse du solde « résultat d’exploitation »
puis du solde « résultat courant avant impôt », pour enfin entrainer une hausse du résultat net
dans le cas où les charges n’augmentent pas considérablement.
44
Au terme de cette première partie dédiée au cadre théorique des notions de facture
fournisseur et performance financier, nous pouvons dire que les factures sont des documents
qui attestent de l’achat ou de la vente des biens ou services et que la performance financière
est un outil de mesure de la performance de l’entreprise. Elle compare le résultat
d’exploitation (après impôts) avec les capitaux propres de l’entreprise. Lorsque le montant
des factures fournisseur augmente, la performance financière augmente également car la
45
rémunération des services constitue les produits des entreprises de prestations des services.
Dès que le montant des factures client diminue, la performance financière baisse
parallèlement. Voici ainsi présenter le lien de convergence entre le traitement des factures
fournisseurs et la performance financière. Une augmentation du montant des factures
fournisseur diminue, la performance financière diminue aussi parallèlement. Voici ainsi
présenter le lien de convergence entre le traitement des factures fournisseurs et la performance
financière. Une augmentation du montant des factures fournisseurs n’induit pas forcement une
augmentation de la financière dans le cas où on note une hausse des charges, diminuant
ainsi les marges. C’est le lien de divergence entre les factures fournisseurs et la performance
financière.
Cette partie nous servira d’un fil conducteur pour la suite de notre travail que nous
allons présenter autour de deux Axes.
46
Contrairement à la première partie qui fut essentiellement théorique, celle-ci se veut plus
pratique car elle nécessite une étude empirique. Dès lors l’objectif principal de cette partie
sera double. Premièrement il sera question de montrer de manière explicite les techniques et
les moyens utilisés au cours de notre analyse. De façon détaillée, il sera question pour nous
de ressortir l’approche méthodologique utilisée dans notre étude et l’approche
méthodologique et environnement de l’entreprise (chapitre3) et faire une présentation et
l’analyse des résultats et faire des recommandations. Spécifiquement, il s’agira de faire
ressortir les aboutissants de notre étude, puis d’effectuer une présentation des résultats et
recommandation en de contribution des factures fournisseurs à l’amélioration de la
performance financière au PAD (chapitre4).
47
Ce chapitre nous permettra dans un premier volet de mettre en exergue les techniques et
procédés utilisés en guise de méthodologie au cours de notre étude (section1). Concrètement,
il s’agira de démontrer comment nous avons collecté les données et comment nous les avons
analysés afin d’obtenir nos résultats. Dans un second volet, d’analyser l’environnement de
l’entreprise « le PAD » (section 2)
Pour Thietart (2003), toute recherche scientifique réside dans le choix de l’approche,
de la collecte est de l’analyse des données. Donc le choix d’une approche méthodique est
quelque primordial à une recherche scientifique. Nous avons fait le choix d’une approche
inductive comme méthodologie. Nous présenterons deux étapes distinctes : rappel et
opérationnalisation du problème, processus de collecte des données et d’analyse des données
recueillies.
I. Canevas de recherche
48
La complexité de cette étude résidant dans le fait que le port autonome de Douala est
une société à capital public, dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière,
nous avons comme question principale : Comment le traitement des factures fournisseurs
contribue-t-il à amélioration de la performance financière du Port Autonome de Douala ?
Au-delà de cette question, viendrons s’ajouter d’autres interrogations secondaires qui
nous orientent dans notre étude :
-Comment le traitement des factures est-il effectuer au PAD ;
-Comment la performance financière est-elle mesurée au PAD.
[Link] quantitative
49
souvent, on retrouve les résultats d’études quantitatives sous formes de tableau statistiques
sous forme de tableaux statistique ou de graphiques.
Cette approche est plus descriptive et se concentre sur des interprétations ; les résultats
sont exprimés avec des mots, l’étude qualitative pour but de comprendre ou d’expliquer un
phénomène (comportement de groupe, un phénomène, un fait ou un sujet).
Il s’agit d’une méthode de recherche plus descriptive qui se concentre sur des interprétations,
expériences et leurs significations. Cette approche s’appuie sur la collecte de données
obtenues grâce aux méthodes suivantes :
- Observations
- Entretiens
- Recherche documentaire
- Analyse des discours
Les données peuvent ou pas être mesurées statistiquement, elles doivent être
interprétées de façon subjective, les résultats d’une analyse qualitative se concentre sur des
interprétations et leurs significations.
50
Vu l’objet de notre étude, nous avons opté pour une approche qualitative inductive : le
choix d’une approche qualitative car elle a un caractère exploratoire et est axée sur des
variables qualitatives sur lesquelles peuvent être menés ou pas des traitements statistiques.
Dans ce type d’approche, à travers des entretiens, et des recherches documentaires, l’étudiant
peut grâce aux réponses obtenues dans son guide d’entretien, se faire une réelle image de la
vision qu’a le personnel de la structure face au problème obtenu, et obtenir de nouvelles
informations auxquelles il n’avait pas pu penser. Grace à son caractère descriptif elle nous
permettra de créer une relation entre le traitement des factures fournisseurs et la performance
financière d’une entreprise portuaire cas du port autonome de douala.
Par ailleurs la recherche d’informations à travers internet, nous a aussi fourni des
informations sur la définition de certains concepts. Enfin nous avons consulté quelques
mémoires d’anciens étudiants notamment de l’ESSEC.
Recherche documentaire : notre recherche documentaire consistera à consulter
quelques ouvrages sur la gestion des factures fournisseurs et le guide du processus et
sur la performance financière.
Recherche descriptive : elle nous a permis de définir le processus de traitement des
factures fournisseurs et de l’adapter à la performance financière. Elle a été relative à la
prise de connaissance des documents qui nous ont permis de recenser et de
comprendre les problèmes liés au non traitement à l’échéance des factures
fournisseurs. En outre cette étape a été capitale à la formalisation du problème, à
l’identification des éléments pertinents de notre étude.
Recherche exploratoire : elle nous a permis d’établir la relation entre le processus de
traitement des factures fournisseurs et de la performance financière.
Le choix de l’approche inductive est à sa méthode travail qui part des faits, de donnés
brutes réelles et observables, pour aller vers l’explication de celle-ci. A partir des phénomènes
particuliers observés sur le terrain, étudiant peut comprendre un phénomène général.
La collecte de données est une étape essentielle du travail de recherche, elle permet de
recueillir les données qui permettront de rejeter ou confirmer les hypothèses de départ de
l’étude et d’en tirer des conclusions qui s’imposent.
L’atteinte de l’objectif principale de notre étude nous impose au préalable la recherche
et l’analyse de certaines données bien précises. La qualité et la quantité d’informations ainsi
51
que leurs natures constituent autant de conditions utiles à la validation de toute recherche en
management.
En recherche, on distingue deux types de sources à savoir : les sources primaires et les
sources secondaires.
- Les sources primaires : il s’agit des informations directement liées à l’objet et aux
besoins de l’étude que nous avons pu collecter au sein de nos départements concernés,
grâce notamment à un outil de collecte des données que nous présenterons plus bas.
- Sources secondaires ou documentaires : les informations secondaire ont été
collectées à l’aide d’une revue documentaire effectuée dans les ouvrages, les articles,
des rapports.
La collecte de nos données se fera en fonction de nos questions subsidiaires de recherche. De
ce fait nous allons procéder à la matrice de collecte possédant les informations suivantes :
Questions de recherche
Informations voulues
Outils de collecte et méthode de collecte
Informations recueillies
La collecte de données est une étape essentielle du travail de recherche, elle permet de
recueillir les données qui permettront de rejeter ou confirmer les hypothèses de départ de
l’étude et d’en tirer des conclusions qui s’imposent.
L’atteinte de l’objectif principale de notre étude nous impose au préalable la recherche
et l’analyse de certaines données bien précises. La qualité et la quantité d’informations ainsi
que leurs natures constituent autant de conditions utiles à la validation de toute recherche en
management.
En recherche, on distingue deux types de sources à savoir : les sources primaires et les
sources secondaires.
- Les sources primaires : il s’agit des informations directement liées à l’objet et aux
besoins de l’étude que nous avons pu collecter au sein de nos départements concernés,
grâce notamment à un outil de collecte des données que nous présenterons plus bas.
- Sources secondaires : les informations secondaire ont été collectées à l’aide d’une
revue documentaire effectuée dans les ouvrages, les articles, des rapports.
52
L’entretien semi-directif est une technique d’enquête qualitative fréquemment utilisée dans
les recherches en sciences humaines et sociales. Il permet d’orienter en partie (semi-directif)
le discours des personnes interrogées autour des différentes thèmes définis au préalable par
les enquêteurs et consignés dans un guide d’entretien.
53
Le guide d’entretien élaboré qui se trouve en annexe est donc le contenu a trait aux
besoins en informations, nous a amené à rencontrer les personnes suivantes :
Noms Fonctions
Après la collecte des données, il est important de procéder à une analyse des informations
reçues. Dans notre sujet, nous ferons une analyse de contenu ensuite la triangulation.
54
II.1.L’analyse du contenu
II.2. La triangulation
Elle consiste à recueillir les points de vue de chaque acteur enquêté, regrouper les
points de vue similaires et d’en faire une suite logique ou une synthèse. L’objectif ici est
d’augmenter la profondeur de l’analyse et d’obtenir des informations plus précises et plus
amples sur l’objet étudié. Elle implique donc la collecte des données auprès des diverses
sources d’information. Elle consiste enfin à regrouper les points de vue similaires et d’en faire
une synthèse.
55
a. Le verbatim
Le verbatim se définit comme une citation textuelle, mot à mot d’une allocation ou d’un
discours, il est constitué de l’ensemble des mots et phrases utilisés par des individus lors
d’une étude ou enquête, (TREMBLEY ?1968). L’analyse des verbatim permet de faire une
synthèse des différentes réponses des individus face à une problématique donnée et dégager
une réponse unique.
Thème 1 : la -Le PAD est une entreprise propriétaire du premier port en Madame YOYA
connaissance activité au Cameroun, le port de Douala. Cette entreprise NGUIAMBA chef
générale du appartient à l’Etat Camerounais 100% du capital donc 9,5 service comptable
PAD milliards crée en 1999 promulgué par le décret n99/130
portant sur la création du port autonome de douala.
Comme missions (accueillir des navires et marchandises,
assurer la gestion et la promotion etc…) et activités
(gestion des terminaux, entreposage etc…).
56
Thème 2 : -Le traitement des factures fournisseurs se fait à travers Madame AKOO
processus du 6le logiciel sage X3 version [Link]. ETOO épse
traitement des NDAMBA
-Les factures arrivent à la direction des finances et de la
factures Veronique
comptabilité par le courrier ; une fois au courrier elles sont
fournisseurs
soumis à l’approbation du dir6ecteur avant d’être envoyé Comptable et
au département de la comptabilité et delà fiscalité et coté menbre du bureau
au service de la comptabilité générale / le bureau fournisseur
fournisseur. Une fois au bureau fournisseur la facture est
traitée et la charge constaté sous 48h. La facture est
envoyé par la suite au service de la dette pour la
programmation et le suivi du paiement qui établit lire.
Thème 4 : -La performance financière est mesuré sur la base d’un Madame AKOO
Contribution certain nombre de relation tels que la VA/CA, EBE/VA, ETOO épse
du traitement les états financiers (les soldes intermédiaires de gestions et NDAMBA
des factures en analysant les structure financière et son endettement Véronique
fournisseurs à etc…
la Comptable et
- Le traitement des factures fournisseurs contribue à la menbre du bureau
performance
financière
performance financière à travers un bon et à temps du fournisseur
traitement des factures fournisseurs, pour une bonne
amélioration, il faut assurer de la bonne vérifications et
conformité des factures , qu’elles respectent les conditions
de fond et de forme
Les tests de conformité permettent de s’assurer que les dispositifs sont appliqués. Ils
permettent de s’appuyer sur un résultat final ou le résultat d’une opération et de remonter à la
source en passant par toutes les étapes intermédiaires (MEDERS& AL, 2006 :62). Les test de
permanence sont bien traités comme dans la réalité conformément à ce qui a été décrit dans
les entretiens.
57
Ayant son siège à l’immeuble SIMAR à Bonanjo, le PAD définit sa vision comme
étant : « le pôle de référence au cœur du Golfe de Guinée ». Crée par décret d’application n°
98/130 du 15 juin 1999 de la loi cadre n° 98/021qui définit la réforme portuaire, le PAD est
doté d’une personnalité juridique et d’une autonomie financière. Le port Autonome de
Douala, par ailleurs situe au cœur du golfe de guinée, entre les parties occidentale et centrale
de l’Afrique, le port de douala-bonaberi s’étend le long du fleuve Wouri. Il est situé sur un
estuaire à la latitude de 04°03’5° Nord et longitude 029°41’8° Est, est relié à la mer par un
cheval d’accès de 50Km ; dragué à une cote moyenne de -7m. Avec une capacité annuelle de
trafic de 7millions de tonnes, il est constitué de :
26 quais d’accostage sur 5,5Km de long
7 terminaux spécialisés
15 entrepôts
65 ha de terre-pleins
25 km de voies ferrées
20 km de routes bitumées
Cette position stratégique lui permet donc de jouer un rôle essentiel pour l’économie des pays
voisions : Le Nigéria, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale, Tchad, République Centrafricaine.
Le terminal à conteneurs : présente un front d’accostage de 700m de long et 45m de
large, pour un trafic d’1,2 million de tonnes pour 150 000 unités soit 14000 EVP (Equivalent
Vingt Pieds).
Un guichet unique des opérations du commerce extérieur : a été créé en 2000 pour
coordonner et héberger en un seul point l’ensemble des intervenants dans le processus
d’importation et d’exportation de marchandises. Il est opérationnel depuis 2002. Certaines
activités industrielles et commerciales du port de Douala ont été privatisées en 2003 et 2004 :
Outil moderne utile au développement de l’économie camerounaise et instrument des
coopérations sous régionales et internationales, le PAD assure plus de 90% des échanges
extérieurs du Cameroun et une partie importante du commerce aussi bien extérieur
qu’intérieur.
58
La loi fédérale de 1961 transforme la Direction des ports et voies navigables (héritée
de la colonisation) en l’Office Nationale des ports du Cameroun- ONPC. Au bout de trois
décennies, l’ONPC montrait ses limites face aux avancées technologiques du transport
maritime et est soumise à une profonde réforme. C’est ainsi que la loi du 24 Décembre 1998
définit les nouveaux contours du secteur portuaire et la nouvelle configuration des ports du
Cameroun. La loi du 15 juin1999 mettent fin à l’Office Nationale qui regroupe les ports de
Kribi, Limbe, Garoua et Douala. La nouvelle autorité étant chargée entre autres de
l’élaboration et du contrôle de l’application des nouvelles normes internationales de sécurité
et de la police portuaire. Les quatre organismes portuaires suscités ont quant à eux des
prérogatives de gestion et de promotion de leurs circonscriptions respectives de gestion et de
promotion de leurs circonscriptions respectives ; ce qui est le cas du Port Autonome de
Douala.
59
C’est ainsi que les missions principales du Port Autonome de Douala se résument à :
Accueillir les navires et les marchandises ;
Fournir une plate-forme logistique et de distribution aux entreprise ;
Assurer la gestion et la promotion de la place portuaire de Douala
Promouvoir l’intégration sous régionale.
Le PAD occupe une position des plus stratégiques grâce tout d’abord à une politique
rigoureuse d’investissement qui lui a permis de disposer d’infrastructures adaptées aux
différents trafics classiques et spécialisés ;ensuite à une présence internationale de plus en
plus remarquée ( accords de partenariat avec les ports de Marseille, Gênes , Rouen, Le Havre,
Gabon, Abidjan, Nouakchott, San Pedro, Philadelphie) ; et enfin grâce à la place de choix
qu’il occupe dans les organismes internationaux tels que IAPH (International Association Port
of Harbour), APCP ( Association Panafricaine pour la Coopération des Ports), AGPAOC
(Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre).
Renforcer la sécurité des biens et des personnes sur la place portuaire de Douala
Forces : c’est l’un des ports leadeur en Afrique central, port de commerce de transit et de
transbordement, plus de 95% du commerce international du pays passe par le port de Douala-
bonaberi. Ce qui lui confère un rôle primordial dans le flux des échanges intra régionaux,
mais également dans le commerce des pays de l’hinterland.
61
Faiblesses : il Ya des types de navires que le port autonome ne peut pas accueillir, parce qu’il
a une profondeur du chenal de -7 (la profondeur de l’eau par rapport à la surface)
contrairement au port de Kribi qui peut accueillir tout genre de navires.
Menaces : d’autre port sont en train d’être construit dans d’autre pays de l’Afrique centrale et
offrant des meilleurs tarifs : le port de Kribi et les ports nigérians, le port de limbe, le port de
Garoua et le port de Lagos. La communauté riveraine ; le désengagement des investisseurs au
vue du nombre croissant d’employés ; la perte de certains fournisseurs due au non-respect du
délai de paiement.
L’Organigramme
L’Assemblée Générale
Elle statue sur les états financiers de synthèse de l’exercice écoulé, autorise le
Directeur Général à effectuer les opérations subordonnées dans les statuts. Elle modifie aussi
les statuts. Elle a pour président du Conseil d’administration M. Shey Jones YEMBE.
La Direction Général
62
Les conseillers techniques exécutent toutes les missions qui leur sont confiées par la
Direction générale.
Il est constitué du commandant de port et son adjoint ; elle a pour but de gérer les
opérations relatives aux navires, à la police, à la prévention des risques divers, la sureté et la
sécurité du domaine portuaire ainsi que programmer les départs et arrivées des navires.
Elle est composée d’un directeur et son adjoint ; elle a pour objectif de gérer les opérations
portuaires commerciales relatives aux navires marchandises, domaine portuaire, prestations
inverses et procéder à leur facturation et promotion.
Elle est composée d’un directeur et son adjoint ; elle a pour rôle l’administration du
personnel et la gestion des ressources humaines. Elle représente le PAD devant l’inspection
du travail et l’autorité maritime en liaison avec la direction des affaires générales (DAG)
Elle est composée d’un directeur et a pour rôle l’organisation des activités relatives à
l’acquisition, la mise à disposition des moyens relatifs à la gestion du PAD.
63
Elle est composée d’un directeur, a pour rôle de défendre les intérêts du PAD à l’occasion
de la passation et l’exécution de tout acte juridique engageant celui.
Elle a pour rôle le suivi des activités relatives aux travaux de dragage, aux autres travaux
maritimes et à la logistique nautique en vue d’améliorer la sureté de la navigation dans les
accès et les plans d’eaux du PAD.
Elle a pour but d’optimiser le lien entre les orientations stratégiques définies par le
Directeur Général et leur mise en œuvre opérationnelle. Elle assure la mission de contrôleur
de l’exécution du budget du PAD.
Elle gère l’ensemble des comptes matériels c’est-à-dire postes de travail, serveurs,
équipements de réseaux, systèmes de stockage, sauvegarde et impressions et enfin s’occupe
des logiciels du système d’information ainsi que du choix et de l’exploitation des
informations.
Les interventions directes sont celles qui se déroulent dans une relation de face à
face.
o Clients : les principaux clients du PAD sont les navires qui accostent. Cependant
nous avons aussi des entreprises que le port abrite. Ses clients sont repartis en trois
types à savoir :
Les clients au comptant ; ce sont ces clients qui n’ont pas de compte dans la
comptabilité du PAD.
Les clients à terme ; ceux à qui, le PAD accorde des délais de paiement.
Les clients sous protocole ; il s’agit des clients ayant signé un protocole d’accord de
fonctionnement avec le PAD et qui ont généralement un chiffre d’affaires supérieur ou
égal à 50000000 de FCFA/mois.
o Investisseurs : comme principaux investisseurs nous avons les banques telles que
CBC, AFRILAND FIRST BANK, BGFI, BICEC, ECOBANK, SGBC, SCB et UBA.
65
Le PAD entretient des relations avec de grands partenaires. Il est doté de plus de
400 partenaires ; on note donc :
o Sociétés : ALUCAM
Adresse
Port Autonome de Douala
B.P. 4020 douala
Tel : (237) 33 42 01 33 / 33 42 73 22 / 33 43 55 00
Fax : (237) 33 42 67 97
Courriel : portdouala@[Link]
Sigle : P.A.D
Siège social : Douala bonandjo
Statut : Le PAD ex office national des ports du Cameroun (ONPC), a été créé par décret
d’application n°99/130 du 15 juin 1999 de la loi cadre n°98/021 définissant la réforme
portuaire au Cameroun. Le port autonome de Douala est une société à capital public, dotée
d’une autonomie financière.
Capital Social : 9 milliards FCFA
66
Sur le plan international, l’économie mondiale est restée en 2013 comme en 2014 fragile et
inégale. En 2013, elle a été vigoureuse dans les pays émergents et aux Etats-Unis ; et à
contrario en 2014, hormis les Etats-Unis, la tendance s’est inversée ; l’accélération de la
croissance est observée dans les économies avancées portées par les Etats-Unis, tandis que
l’on observait un ralentissement dans les pays émergents et en développement. Ces deux
années (2013 ; 2014) sont caractérisées par des taux de croissance identiques ; 3,4%.
Sur le plan national, pour ce qui est de l’année 2013 elle a été considérée comme bonne par
le FMI qui a tablé sur un taux de croissance du PIB réel de 5,5%. En 2014, la même
institution a estimé le taux de croissance du pays à 5,3% et a souligné que c’est une bonne
performance pour le Cameroun lorsqu’on compare cette croissance aux autres pays dans un
contexte international au cours des années 2013 et 2014, l’on note un raffermissement de
l’activité dans les ports camerounais dépasse pour la première fois la barre des 10.000.000
tonnes. Tout en décélérant, cette progression a continué en 2014 (+2,6%) pour un trafic
estimé à 10.592.021 tonnes en 2013.
Quant à la structure du trafic par type de navigation, les années 2013 et 2014 n’ont pas
échappé à la réglé générale, c’est-à-dire un peu plus de 90% pour le trafic au long cours et
moins de 1% pour la navigation locale, correspondant alors en 2014 et 2013 à des trafics
respectifs de 10.791.717 tonnes et 10.546.688 tonnes pour le trafic au long cours et seulement
75.971 tonnes et 87.853 tonnes pour le trafic local. Par grand courants, bien que pour la
première fois la structure du trafic import/export s’est déplacée en 2012 au profit des
exportations dont la part relative dans le trafic global est passée de 26,1% en 2011 à 27,1% en
2012, cette structure est restée en 2013 et 2014 dans la même configuration que les années
antérieures, c’est-à-dire environ ¾ en importations et ¼ en exportations. Cette réparation
correspond en 2013 à trafic import de 7.899.355 tonnes et 8.154.068 tonnes en 2014. Les
exportations quant à elles sont chiffrées respectivement à 2.692.666 tonnes et 2.713.620
tonnes en 2013 et 2014.
En 2013, corrélativement à un trafic marchandises en hausse le nombre de navires est en
légère hausse (+2.5%), soit 4,733 navires contre 4.618 navires en 2012. Dans le même temps,
ce nombre de fortement régressé (-28.5%) en 2014 pour se situer à 3.384 navires ; évolutions
plus ou moins justifiée cette année par la congestion qui sévit au port de douala.
Telles sont les grandes tendances de l’activité portuaire au Cameroun au cours des années
2013 et 2014.
67
68
La démarche que nous avons utilisée lors de notre étude a consisté en une comparaison entre
la revue de la littérature et la description pratique du traitement des factures fournisseurs au
PAD. Lors des entretiens menés, les responsables du PAD que nous avons interrogées nous
ont donné quelques éléments de réponse sur la contribution du traitement des factures
fournisseur à l’amélioration de la performance financière, le suivi des factures, et l’évaluation
de la performance financière etc.
Notre guide d’entretien avait pour but de nous permettre d’accéder à certaines informations
qui ne pouvaient être quantifiable ou qui ne pouvaient être accessible directement par
recherches documentaires.
69
L’analyse documentaire nous a été d’une grande aide dans cette partie. Elle a consisté ici à
prendre connaissance des documents qui concerne le thème au sein du PAD. Selon Blaquet
(2004 :2), l’analyse documentaire est l’opération qui consiste à présenter sous une forme
concise et précise des données caractérisant l’information contenue dans un ensemble de
documents ou non. IL était donc question pour nous d’étudier la documentation existante
relative au processus de traitement des factures fournisseurs au PAD et à l’amélioration du
temps et des coûts.
Les couts qui sont appliqués lors du traitement des factures fournisseurs sont « les Coûts de
transfert ». Ces coûts sont homologués, standardisés.
Selon la définition de l’Organisation de Coopération et de Développement Economique
(OCDE), les couts de transfert sont « les coûts auxquels une entreprise transfère des biens
corporels, des actifs incorporels, ou rend des services à des entreprises associées ».
Ils se définissent plus simplement étant les coûts des transactions entre sociétés d’un même
groupe et résidentes d’Etats différents. Ils supposent des transactions intragroupes et le
passage d’une frontière, Il s’agit finalement d’une opération d’import-export au sein d’un
même groupe, ce qui exclut toute transaction à l’international avec des sociétés indépendantes
ainsi que toute transaction intragroupe sans passage de frontière. Les entreprises sont
concernées non seulement par les ventes de biens et de marchandises, mais également pour
toutes les prestations de services intragroupes : partage de certains frais communs entre
plusieurs entreprises du groupe ( frais d’admission général ou de siège),mise à disposition de
personnes ou de biens, redevances de concession de brevets ou de marques, relations
financière, service rendus par une entreprise du groupe ou autres entreprises.
L’encadrement des coûts de transfert par le droit fiscal consiste à lutter contre les
transferts indirects de bénéfices en veillant à ce que les transactions entre entités du même
groupe soient conformes au principe de pleine concurrence, c’est-à-dire les prix intragroupes
doivent être les même que ceux qui auraient été pratiqués entre deux entités indépendantes
70
dans le cadre d’une relation commerciale réalisée dans des circonstances économiques
similaires. Les règles relatives aux couts de transfert sont basées sur « le principe de pleine
concurrence » tel que défini par l’OCDE. Selon les principes dégagés par l’Organisation pour
la Coopération et Développement Economique (OCDE). « Si les coûts de transfert sont
importants aussi bien pour les contribuables que les administrations fiscales, c’est parce qu’ils
déterminent, dans une large mesure, la répartition des revenus et des dépenses et, par
conséquent, des bénéfices imposables entre les entreprises associés relevant d’autorités fiscale
différentes ». Les entreprises sont tenues de respecter ce principe et de démontrer que les
coûts de leurs transactions intragroupes ne sont pas artificiellement majorés ou minorés mais
correspondent à la juste rémunération des activités (fonctions exercées, actifs utilisés et risque
supportés) dans chacun des pays d’implantation du groupe. Ces obligations sont établies dans
les législations internes des pays et dans les conventions fiscales entre les Etats.
Dans une acceptation plus précise, le coût de transfert ou coût de cession correspond à
tout « tout flux intragroupe et transfrontalier ( achat et vente de biens, de services, redevances,
intérêts, garantie, honoraires, cession ou concession de biens incorporels tels que les marques,
brevets savoir-faire), refacturation de couts… ». Ce juste coût doit toujours se référer au cout
de la pleine concurrence tel que défini par l’OCDE.
Les couts de transfert font l’objet de litiges périodiques avec l’administration. Selon
elle, ils ne peuvent être pratiqués qu’à condition que les différentes entreprises appartiennent
effectivement à la même galaxie. La notion de regroupe va de pair avec l’existence de liens de
dépendance entre les différentes entreprises qui le composent. Ces liens peuvent être
juridiques ou de fait. Les coûts de transfert peuvent être utilisés à des fins d’optimisation
fiscale. Le principe est de rapatrier les bénéfices du groupe vers des filiales domiciliés dans
des pays à fiscalité allégée. Plus la documentation du coût de transfert sera complète,
détaillée et bien argumentée et moins l’entreprise court de risque en cas de contrôle fiscal. La
clé de la politique de prix de transfert demeure l’analyse fonctionnelle laquelle va notamment
détailler les :
- Fonctions exercices : stratégie, R&D, production, assemblage, sous-traitance,
distribution, financement, logistique, marketing.
- Risques encourus : risque de marché, risque de change, risque industriels.
71
On retient que, le taux maximum que les établissements de crédits sont autorisés à
prélever sur le marché lors des transferts internationaux selon la nouvelle réglementation de
changes et de transferts est 1,5% du montant hors (qui constitue le coût de transfert). Ces
1.5% seront répartis en deux : 1% que l’établissement de crédit retiendra et 0,5% qu’il versera
à la BEAC. Sachant que le taux (0.5%) qui est reversé à la BEAC est non négociable, pour
pouvoir améliorer voir réduire le taux (1%) que retient les établissements de crédits, il faudra
que les forces de négociations puissent faire en sorte que ce taux soit le plus bas possible.
Cela dépendra du volume de transfert que l’entreprise confiera à la banque, donc l’entreprise
jouera sur l’effet volume pour gagner. Il est donc recommandé à l’entreprise d’effectuer des
transferts de grand volume afin que la banque puisse faire des réductions sur son taux.
72
73
74
s’intègre dans un écosystème et une fois certifiée conforme, peut générer une écriture
comptable.
Le Workflow de validation ; chaque facture suit un circuit ou workflow de validation
du directeur approuvant la facture, à la responsable paie qui déclenche le paiement,
chaque étape est codifiée selon la propre organisation interne de l’[Link]
diffusion de la facture fournisseur, le suivi de son parcours, et les relances en cas de
blocages sont automatisées et facilitées.
Paiement ; c’est l’ultime étape. Rendue possible lorsque la facture fournisseur a été au
bout du processus établi, la dernière étape déclenche le paiement des sommes en
comptabilité.
La dématérialisation des factures fournisseurs est une démarche nécessitant une vraie
méthode afin d’obtenir des résultats.
Opter pour un projet global : la réception des factures fournisseurs et leur traitement
sont les deux faces d’une même pièce. Pour qu’elle soit aboutie et répondre aux
objectifs de l’entreprise, il est indispensable que la solution de dématérialisation des
factures fournisseurs associe la réception électronique des documents à
l’automatisation de leur traitement. Le workflow de validation d’une facture
fournisseur n’est pas à négliger, aussi performent soit-il n’aura aucun intérêt si la boite
aux lettre de l’entreprise est grippée.
Choisir une solution souple permettant de s’appuyer sur des workflows standardisés :
A moins que l’entreprise ne présente pas de singularité d’organisation telle qu’elle
devait imaginer ses workflows en dehors de tout standard, il y a fort à parier que
comme 99% des entreprises, les factures fournisseurs suivent un schéma classique de
traitement et de validation. Et c’est tant mieux ! aujourd’hui il existe de nombreuses
solutions accessibles en mode SAAS qui proposent des processus standardisés.
L’avantage de ces solutions est leur évolutivité. Elles sont aussi conçues pour couvrir
la majorité des workflows.
Tester puis déployer : c’est un conseil encore trop peu donné par les fournisseurs de
solutions qui ont malheureusement parfois l’objectif d’équiper l’entreprise le plus
75
rapidement possible. Pourtant, il est souvent très utile de commencer petit pour élargir
ensuite le projet.
Choisir un prestataire de confiance : cela peut paraitre évident mais le choix du
prestataire dépend du succès du projet. Avant de sollicitera qui que ce soit (ou de
répondre à des propositions commerciales), l’entreprise devra faire le point sur ses
besoins et objectifs et transmettre son analyse aux prestataires qui lui parait sérieux.
Accompagner les équipes et travailler sa communication : en amont, pendant et en
fin de projet, l’important est de communiquer et de rassembler autour de celui-ci. Il
faudra d’abord annoncer le projet, répondre aux premières questions et interrogations,
se préparer à argumenter en faveur du projet, puis fixer une date de lancement.
En somme nous pouvons noter que la dématérialisation des factures fournisseurs n’est
pas que pour l’Etat ! Simplifier la réception des factures, automatiser leur traitement permet
de réduire les couts, d’accélère le traitement des factures, d’optimiser la trésorerie et
d’améliorer la relation fournisseur.
76
validé
Validation Vérification et saisie Validation par le Forte (dématérialisation)
de la facture manuelle Mise en métier concerné
(mise en paiement manuelle Groupement des
paiement) en fin de mois paiements autorisé
Paiement Emission d’un Emission de Forte (dématérialisation)
chèque Envoi par virement
courrier électronique
77
Nous avons constaté cette déficience dans la gestion du PAD car la comptabilité
analytique n’est pas encore très bien implémentée. Une entreprise qui évolue sans
comptabilité analytique est une entreprise qui ne maitrise pas ses coûts et par conséquent se
retrouve dans l’incapacité d’évaluer parfaitement son activité, en d’autre terme, elle
fonctionne quasiment à l’aveugle. L’étude de sa rentabilité est alors faite sans éléments
probants et la vision sur sa performance financière est d’office biaisée.
78
Nous sommes arrivés à la fin de notre étude. Il faut reconnaitre que le PAD est une
structure très organisée avec des processus presque irréprochables. Ainsi nous jugeons
nécessaire qu’après avoir évalué le processus et listé les insuffisances, il nous faut formuler
des recommandations. L’objectif de ces recommandations est de permettre l’optimisation des
activités du traitement des factures fournisseurs et de la performance financière au PAD.
Vu le nombre important des factures, nous proposons le scannage des factures, bons
de commande et de livraison. Ce procédé permettra non seulement à la comptabilité d’être
plus efficace et efficiente mais de retrouver les factures en cas de perte. Aussi, on pourra
79
supprimer la première saisie qui consiste juste à retracer le circuit de la facture et qui
occasionne une perte de temps énorme et expose l’entreprise à des risques d’erreur et de
fraude.
OBSTACLES RECOMMANDATIONS
TRAITEMENT Délais entre la date Dématérialisation des factures
FACTURE d’émission de Numérisation des factures
réception de la Unification et standardisation du
facture processus de transmission
Mauvaise Mise à disposition à l’ensemble des
orientation de la prescripteurs d’un guide interne
facture « relation fournisseur » intégrant les
Facture sans étapes de la facture et les
numéro de interlocuteurs (achats, comptabilité,
commande ou avec médiateur)
un mauvais Avoir un lien automatique entre les
numéro de modules achat et comptable, pouvoir
commande rapprocher automatiquement les
la facture réceptions
80
Vu que les fournisseurs hors CEMAC sont envoyées sous forme électronique, il est
important que les opérateurs utilisent le système de dématérialisation à condition de mettre en
œuvre des « contrôles permanents établissant une piste d’Audit Fiable ». la facture
électronique induit une simplification des échanges et donc une réduction des délais
d’acheminement des factures. Le processus de dématérialisation des factures permet
d’accélérer la transmission, le traitement des factures. En effet, l’automatisation des
rapprochements commandes/facture, l’amélioration des contrôles internes, la qualité et la
fiabilité des informations permettent la réduction significative des temps de traitement.
Il est important de savoir que le piste d’Audit Fiable est la mise en place des contrôles
permanents, à chaque étape du traitement de la facture, permettent de garantir le lien entre la
facture reçue, l’opération commerciale réalisé et le paiement de la facture. Les preuves de ces
contrôles (manuels ou informatisés) doivent être conservées par l’entreprise et suffisamment
documentées pour convaincre l’administration fiscale de la validité et de la bonne maitrise de
ses flux de factures. Selon le BOFIP du 18 Octobre 2013, la piste d’Audit Fiable sécurise
aussi bien les factures papier que les factures électronique non signés. Cela sous-entend bien
que la réception des factures, qu’elles soient par mail ou déposées directement sur un portail
fournisseurs, est bel et bien possible pour établir une piste d’Audit Fiable.
81
plafond légal (60 jours date de facture) et figure dans un contrat ou des conditions
particulières de vente ou, à défaut, dans les conditions générales de vente.
Anticiper les virements
Le virement doit être initié quelques jours avant l’échéance de façon à ce que le fournisseur
soit crédité à bonne date. Si le système d’émission des virements n’est pas
quotidien ?l’entreprise doit anticiper toutes les échéances futures jusqu’à l’émission suivante.
Au PAD, la supply Chaine finance (SCF) s’applique uniquement aux fournisseurs
transporteurs, nous proposons donc qu’elle l’étende à tous les fournisseurs afin de créer de la
valeur.
Un programme de supply chaine finance est une chaine de financement du partenaire
fournisseur. Sa mise en place permet :
D’apporter une source de financement supplémentaire et/ou innovante à nos
partenaires fournisseurs et à des conditions privilégiées
De réduire les risques fournisseurs en renforçant les relations
D’améliorer les prévisions de trésorerie et la remontée d’information pour les deux
parties
Comme nous l’avons dit plus haut, c’est un dispositif gagnant/gagnant pour les deux
partenaires.
ENTREPRISE FOURNISSEURS
o Amélioration des retards de o Nouvelle source de financement
paiement (tirage optionnel)
o Diminution du risque de défaillance o Conditions financières intéressantes
des fournisseurs dans les moments o Pas de commissions de service ou
critiques d’engagement
o Amélioration des relations o Réduction des délais
entreprise fournisseurs d’encaissement
o Externalisation de la source de o Gestion activité de la trésorerie
financement o Visibilité en temps réel des factures
o RSE : participation au financement validées
de l’économie au travers de PME o Pas d’investissement informatique
82
83
Etape Activités
Au terme de cette seconde partie, nous avons abordé eux chapitres : le troisième
chapitre portant sur la démarche d’analyse du traitement des factures fournisseur et
performance financière sectionné en deux : canevas de recherche (section1) et
l’environnement de l’entreprise (section2). Apres avoir choisie une approche méthodologique
appropriée pour résoudre notre problème, nous avons abordé le chapitre 4 qui portait sur la
présentation des résultats (section1) et les recommandations (section2). De ces analyses nous
pouvons dire que le PAD devrait mettre un accent sur son traitement des factures fournisseur
afin d’améliorer sa performance financière.
85
CONCLUSION GENERALE
Arrivé au terme de notre travail, il devient donc important de rappeler que notre étude
avait pour thème : « CONTRIBUTION DU TRAITEMENT DES FACTURES
FOURNISSEURS A L’ AMELIORATION DE LA PERFORMANCE FINANCIERE
D’UNE ENTREPRISE PORTUAIRE : CAS DU PORT AUTONOME DE DOUALA
(PAD) ». Tout au long de ce travail nous avons été guidés par notre question de recherche
principale qui était : Comment le traitement des factures fournisseurs contribution-t-il à
l’amélioration de la performance financière du PAD ? Cette question de recherche nous a
amené à fixer pour objectif principal d’améliorer la performance financière du PAD à
travers le traitement des factures fournisseur au PAD. Comme approche méthodologique
nous avons choisi l’approche qualitative inductive car elle semblait la plus adaptée pour
résoudre notre problème.
Afin de mieux appréhender notre thème et de mieux le comprendre nous nous sommes
intéressés dans un premier plan à l’aspect théorique. Nous avons parcouru de manière
théorique les notions : le traitement de factures et performance financière ensuite nous avons
essayé de déterminer le lien qui existe entre le traitement des factures fournisseurs et la
performance financière. De cet analyse théorique il en ressort que le traitement des factures
fournisseur permet de crée de la valeur. Ayant ainsi acquis des connaissances théoriques sur
ces différentes notions citées ci-dessus, il était important de rapprocher le cadre théorique de
la pratique afin d’atteindre notre objectif principal de recherche. De ce fait nous avons
procéder à la prestation de nos choix méthodologiques de recherche puis nous avons revisité
l’environnement dans lequel nous avons conduit nos travaux.
Ayant opté pour une approche qualitative suivant une démarche inductive, nous avons au
préalable réalisé des entretiens semi-directifs et des recherches documentaires afin de
collecter des informations nécessaires pour travail : comme informations collectées à travers
le guide d’entretien, nous avons obtenu les différentes réponses sur la contribution du
traitement des factures fournisseurs à l’ amélioration de la performance financière à travers
les recherches documentaires des données existantes nous avons pu obtenir le temps et le coût
86
87
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
WEBO GRAPHIES
88
ANNEXES
89
CONSEIL D’ADMINISTRATION
DIRECTION GENERALE
DIRECTION GENERAL ADJOINT
CONSEILLERS TECNHIQUES
LES ATTACHES DE DIRECTION
REPRES
REPRESEN REPRESENT
ENTATI
TATION DE ATION DE
ON DE
NDJAMEN YAOUNDE
BANGUI
DCAP DOP DEX DD DAP DRH DAG DFC DSI DAJ DFM DAPC DAI DCG D
L A
M P
C
DMPC DF
P DCRP
DC : Direction de la Capitainerie
90
91
SERVICE D’ORDRE
BRIGARDE DE CONTROLE
92
Nous vous remercions de nous avoir accordé cet entretien. En effet, dans le cadre de la
rédaction de notre mémoire de fin d’études en contribution partielle à l’obtention du
Diplôme d’Etudes Supérieures de Commerce (DESC), option Gestion Financière et
Comptabilité (FICO). Il nous fallait un cas d’application pour pouvoir mener à bien notre
étude, et c’est donc avec honneur que votre entreprise à retenue pour la réalisation de ce
travail qui est basé sur le traitement des factures fournisseurs et performance financière
d’une entreprise portuaire : cas du PAD.
Cet entretien se fera à l’aide de ce guide d’entretien, nous vous serions très
reconnaissant de l’objectivité et la sincérité avec laquelle vous répondrez à nos différentes
questions durant l’entretien au travers des thèmes suivants.
Introduction : La présentation des attentes de l’étude ainsi que les différents thèmes
de l’interview.
Nous vous remercions d’avoir accepté de nous recevoir et de nous éclairer sur les
différents thèmes précités.
93
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- Quels sont les indicateurs et outils que le PAD utilise pour sa performance ?
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TABLES DE MATIERE
DÉDICACE .............................................................................................................................................. i
REMERCIEMENT ..................................................................................................................................ii
AVANT-PROPOS ..................................................................................................................................iii
RESUME ................................................................................................................................................. iv
ABSTRACT .............................................................................................................................................v
LISTE DES SIGLES ET DES ABREVIATIONS .................................................................................. vi
LISTE DES TABLEAUX ...................................................................................................................... vii
LISTE DES FIGURES .......................................................................................................................... viii
SOMMAIRE ........................................................................................................................................... ix
INTRODUCTION GENERALE ............................................................................................................. 1
PREMIERE PARTIE : CADRE CONCEPTUEL DES FACTURES FOURNISSEURS ET
PERFORMANCE FINANCIERE ........................................................................................................... 7
CHAPITRE I : FONDEMENT THEORIQUE DES FACTURES FOURNISSEURS ET DE LA
PERFORMANCE FINANCIERE ........................................................................................................... 8
SECTION I : LES FACTURES FOURNISSEURS UNE REVUE DE LA LITTERATURE............ 8
I. Définitions et caractéristique de la facture .................................................................................. 8
1.1 Définitions ..................................................................................................................................... 8
1.2 Caractéristique de la facture .......................................................................................................... 9
II. LES REDUCTIONS ET LES MAJORATIONS DES PRIX ................................................... 11
III. LA TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE (TVA) ............................................................... 12
II.1. Fonctionnement de la TVA ....................................................................................................... 13
a-Champ d’application ...................................................................................................................... 13
b-Territorialité ................................................................................................................................... 13
c-Exonérations ................................................................................................................................... 13
d- Régimes de la TVA ....................................................................................................................... 14
e- Le taux de la TVA ......................................................................................................................... 15
II.2.Mécanisme de la TVA ................................................................................................................ 16
a) Principes .................................................................................................................................... 16
b) Base d’imposition et déductibilité de la TVA ........................................................................... 16
c) Comptabilisation de la TVA...................................................................................................... 16
IV. Les phases de traitement des factures .................................................................................... 17
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1) La trésorerie............................................................................................................................... 17
1.1 La situation de la trésorerie ................................................................................................... 18
2. Procédure de comptabilisation des factures ................................................................................. 19
3. Processus de traitement des factures ............................................................................................. 20
a) Par la banque ................................................................................................................................. 20
b) Par la caisse ............................................................................................................................... 21
c) Présentation du traitement comptable des factures.................................................................... 22
4. Enjeux du traitement des factures ................................................................................................. 22
Section II : Etat de l’art sur la performance financière ..................................................................... 23
I. ETYMOLOGIE ET DEFINITION DE LA PERFORMANCE ................................................ 24
1. Etymologie de la performance................................................................................................... 24
2. Définition .................................................................................................................................. 24
II. Les caractéristiques de la performance ......................................................................................... 25
III. LES TYPES DE PERFORMENCES .................................................................................... 26
1. La performance organisationnelle : ............................................................................................... 27
2. La performance sociale : ............................................................................................................... 27
3. La performance économique : ....................................................................................................... 27
a) La performance financière :....................................................................................................... 27
IV. Mesure de la performance financière .................................................................................... 28
V. Les outils de pilotage de la performance ................................................................................... 31
VI. L’ANALYSE SWOT ............................................................................................................ 33
CHAPITRE II : LIEN ENTRE LA PERFORMANCE FINANCIERE ET LES FACTURES
FOURNISSEURS DANS LE SECTEUR PORTUAIRE CAMEROUNAIS ....................................... 35
SECTION 1 : LE SECTEUR PORTUAIRE AU CAMEROUN ...................................................... 35
I. L’historique du secteur portuaire au Cameroun ........................................................................ 35
II. Les différents types de port au Cameroun ................................................................................. 37
III. Evolution du secteur portuaire au Cameroun ........................................................................ 39
SECTION 2 : LIEN ENTRE LES FACTURES FOURNISSEURS ET LA PERFORMANCE
FINANCIERE ................................................................................................................................... 40
I- LIEN GLOBAL ENTRE LE TRAITEMENT DES FACTURES FOURNISSEURS ET LA
PERFORMANCE FINANCIERE ..................................................................................................... 40
II- LIEN DE CONVERGENCE ENTRE LE TRAITEMENT DES FACTURES
FOURNISSEURS ET LA PERFORMANCE FINANCIERE ......................................................... 43
III- LIEN DE DIVERGENCE ENTRE LE TRAITEMENT DES FACTURES FOURNISSEURS
ET LA PERFORMANCE FINANCIERE......................................................................................... 45
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The legal and regulatory framework affects the effectiveness of PAD in achieving its strategic goals by defining operational boundaries and standards that the port must adhere to. Regulations ensure compliance with international safety and security standards, which are critical for maintaining a competitive edge and securing international partnerships. The structured legal environment supports efficient governance and ensures accountability, allowing PAD to focus on strategic objectives like enhancing service delivery and improving trade throughput .
Qualitatively analyzing supplier invoices can have significant impacts on managerial decision-making within PAD by offering deeper insights into procurement practices, cost structures, and supplier performance. This analysis can help managers identify inefficiencies, negotiate better terms, and make informed decisions that enhance financial outcomes. Furthermore, qualitative insights support strategic planning, risk management, and contribute to the identification of areas requiring improvements or investment, thus positioning the PAD to better align with business objectives and stakeholder expectations .
The historical development plays a significant role in shaping current operations and management of PAD by providing a framework that has evolved over time to meet emerging needs. The transition from colonial management to a national structure, along with subsequent reforms, has established a foundation of operational procedures and policies that integrate international standards for efficiency and security. This history has facilitated knowledge transfer and integration of global best practices, which are crucial to maintaining PAD's role as a central hub in regional trade .
The process of handling supplier invoices contributes to the financial performance enhancement of PAD by providing a systematic approach to validate and pay invoices, thus ensuring accurate financial reporting. Effective invoice processing can lead to cost savings by avoiding late fees or overpayments and supports cash flow management by having clear insights into liabilities. Additionally, monitoring this process allows PAD to improve departmental efficiency and resource allocation, directly impacting the financial health of the organization .
The organizational structure of PAD facilitates its function as a central hub for trade by consolidating management and operational responsibilities across various functions such as logistics, security, and service provision. With a centralized approach, PAD can efficiently handle substantial trade volumes, ensuring smooth operations from docking to cargo transit. The administrative setup also allows for effective coordination with other ports and logistics hubs, reinforcing its position as a pivotal trade node in Central Africa, serving landlocked nations and promoting regional economic integration .
Methodologies taught in accounting education can be applied in real-world port operations through rigorous application of theories and principles learned to real-life accounting processes. For instance, techniques for processing supplier invoices can be systematically implemented to ensure accuracy, compliance, and efficiency in financial transactions, thus improving the financial performance of ports. These educational tools help in understanding intricate financial processes and enforce accountability and transparency which are crucial in maintaining operational effectiveness and profitability in port operations .
It is important for PAD to invest in its administrative and technological infrastructure to enhance operational efficiency, maintain competitiveness, and support complex logistics operations. Modern infrastructure improves data management, accelerates processing times for transactions such as supplier invoice handling, and enhances customer service. Technological advancements enable real-time monitoring and decision-making capabilities, crucial for adapting to dynamic market conditions and expanding service offerings .
PAD has adopted a systematic methodology for controlling and accounting for supplier invoices, which includes verification, approval, accounting, and payment processes. These steps involve validating invoice details against orders and deliveries, ensuring accounting entries are accurately recorded, and managing timely payments to optimize cash flow and prevent financial discrepancies. This structured approach ensures that supplier transactions are handled efficiently and transparently, contributing to improved financial performance .
Challenges PAD might face include resistance to change among staff, integration of new systems with existing infrastructure, and ensuring compliance with existing regulatory frameworks. Additionally, aligning the recommendations with broader organizational goals and securing necessary resources for implementation can be challenging. Training personnel, adapting to new technologies, and maintaining consistent data accuracy are crucial to overcoming these challenges, ensuring sustainable financial improvements through enhanced invoice management .
International cooperation and partnerships enhance the strategic positioning of PAD in the global maritime industry by facilitating the exchange of best practices, technological advancements, and standards. Such collaborations increase PAD's operational capabilities and service offerings, ensuring alignment with global trends in logistics and port management. Partnerships also enable PAD to access wider markets, improve service delivery, and strengthen its reputation as a reliable trade hub in Central Africa .