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CHAPITRE 0 : GENERALITE SUR LA LOGISTIQUE ET LE TRANSPORT
CHAPITRE I : LE TRANSPORT MARITIME
1. Historique de la logistique
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d’informatique, jonglent avec les concepts modernes de flux tendus et de "Just in
time". Ils ont pour mission de prendre en charge en amont, (’approvisionnement,
l’achat et la gestion des stocks des matières premières, la gestion de la production, la
distribution physique des produits finis, l’organisation des transports et les opérations
de transit-douane.
1. Historique du transport
« transporter des morceaux de matière d'un endroit à l’autre de la planète, voilà toute
l’activité de l’homme », écrivait Aldous Huxley. La sentence trahit le poids et
l'hyperbole, mais elle comporte une grande part de vérité. L’humanité n’a en effet
acquis sa dimension réelle que par les transports de personnes et de biens.
La quasi-ubiquité moderne de l'homme d’affaires, la mobilité des masses laborieuses et
des navetteurs, les grands travaux d’art tributaires des grands transports, etc.... ont
provoqué, à certains endroits de l’oecoumène de véritables mutations socio-
économiques. Des régions entières se sont vues vitalisées grâce à l’apport massif de
biens dont elles manquaient. Que l’on songe à la fertilisation de la Bretagne, à celle
des bras de mer du Delta néerlandais, aux travaux du Nil, aux combinats industriels
entre concentrations industrielles d’Europe ou d’Amérique de « Main street » partout
on trouve le transport comme élément primordial.
De tout temps, les transports ont joué un rôle important dans l'évolution sociale et
économique des nations. La période des grandes conquêtes et de l'expansionnisme du
capitalisme en Europe a coïncidé avec l’essor des transports internationaux
notamment dans le domaine maritime. On a ainsi pu accroître dans le monde l’espace
économique par la conquête de nouveaux marchés. Par ailleurs, le développement des
transports a permis l’approvisionnement des régions pourtant très éloignées. La
révolution industrielle s’est opéré avec le développement des chemins de fer qui
offriraient d’énormes économies d'échelle et baissaient les coûts de transports.
Le transport a été pendant longtemps considéré comme un facteur neutre, une
opération non productrice parce qu'il ne crée pas de biens réels. Néanmoins, cette
attitude à l'égard du transport a évolué à partir du moment où l'on a admis que :
produire, ce n’est pas transformer de la matière, c’est créer de la valeur.
2. Définition du transport
Le transport est en soi une opération physique de déplacement d'un lieu d’origine à un
autre lieu de destination. En outre, en amont comme en aval, il a un impact important
sur l'ensemble des autres opérations physiques de la logistique internationale.
Le transport non seulement est une activité de service relevant de la sphère
économique, mais une activité économique dont le produit à nu valeur d’usage et une
valeur d’échange.
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3. Importance du transport
La politique de transport d'une entreprise exportatrice est la plaque tournante de sa
stratégie internationale. Ses implications sont multiples tant sur le flux physique de
marchandises expédiées que sur le flux administratif correspondant et conditionnant
fortement la réussite ou l’échec de l'entreprise sur les marchés étrangers. Autant dire
que l’entreprise doit étudier avec la plus grande minutie le choix du ou des modes de
transport ainsi que les modalités retenues pour chaque expédition.
Le transport, tout en ne modifiant pas la structure et la nature du produit, lui donne
une valeur noble c'est-à-dire le transférant de son lieu de production où son utilité est
faible à un autre où son utilité est forte (lieu de consommation) pour être échangé
contre de la monnaie. Le transport permet à des biens produits à des endroits d’être
substituables sur le même marché de consommation. Le transport est inséparable
donc de l’acte d’échange. Il permet l’expansion et l’extension des activités de
production et participe ainsi à la création des richesses.
Le transport permet de surmonter la distance ou les contraintes spatiales. Il permet par
ailleurs de réduire l’obstacle-distance c'est-à-dire il baisse le temps et les coûts de
parcours. A ce titre, le transport intensifie les échanges, accroît la production donc crée
de la valeur. Aussi le transport contribue à l’activité de production et peut être
considéré comme un facteur de production au même titre que le capital et le travail. Il
peut augmenter le coût de production d’un bien donné s’il est mai géré ou l’abaisser
s’il est bien géré ou organisé. Il est donc un élément de compétitivité des produits
fabriqués.
La belle histoire des transports est marquée par quatre événements essentiels :
Invention diabolique et merveilleuse, invention aussi vielle que les civilisations, la roue
est l’organe de forme plate et circulaire tournant autour d’un axe.
Si la première révolution dans les transports fut celle de la machine à vapeur et de ses
applications à la navigation maritime et ferroviaire, la deuxième révolution fut celle du
moteur à explosion. De 1800 à 1893, Philippe LEBON, Jean LENOIR, Rudolf DIESEL et
autres vont rassembler les conditions qui, réunies à l'aube du 20 ème Siècle, vont
bouleverser le visage du monde.
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INTRODUCTION GENERALE
• Tarification.
Forces du marché (organisation des chargeurs).
Nature des cargaisons etc.
Les formes d’organisation que l’on retrouve aujourd’hui dans l’industrie moderne du
transport maritime sont le fruit d’une révolution qui a commencé à prendre corps avec
l’application des premiers navires à vapeur au 19 ème siècle.
L’année 1875 aura été une année décisive dans cette évolution puisqu'elle verra la
naissance de la 1ère conférence maritime “ la conférence de CALCUTTA” crée entre le
ROYAUME UNI et les
INDES.
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Elle se fait en haute mer entre continents et elle nécessite plusieurs jours et parfois
plusieurs mois de présence en mer. Les navires de ce type de navigation doivent avoir
une très grande autonomie.
Elle se fait entre ports locaux ou régionaux d'un même continent. Par exemple d'un
port principal (ayant des infrastructures en international) à un port secondaire. Ce
type de navigation utilise les "feeders”.
C’est une navigation fluvio-maritime ou laguno-maritime qui permet de relier deux (2)
ports d’un même pays. Par exemple la navigation reliant le port Autonome d’Abidjan
(PAA) et le Port- Autonome de San Pedro (PASP).
La navigation côtière est utilisée régulièrement en cas d’encombrement ou
Décongestionnement portuaire.
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QUELQUES MOTS ET EXPRESSIONS UTILES EN TRANSPORT MARITIME
Armement : C'est le terme qui désigne tout le matériel et tous les appareils
auxiliaires nécessaires à la navigation. Il inclut aussi le personnel qualifié
indispensable à l'usage nautique du navire et à son exploitation commerciale.
Tramp :JI signifie vagabond. Il désigne les navires libres de leur mouvement et qui
vont de port en port à la recherche de fret.
Fret : Il a 3 définitions :
> Il désigne le prix du transport pour déplacer la marchandise
> Il désigne également la marchandise à transporter
> Il désigne le prix de l'affrètement.
Affrètement : C’est un contrat par lequel un fréteur s'engage à mettre son navire à la
disposition d'un affréteur pour le transport de marchandises ou de personnes
moyennant le paiement du fret.
Fréteur : Personne qui met en location son navire ou son matériel de transport.
Affréteur : Personne qui prend en location un navire ou un matériel de transport.
Chenal : C’est un passage ouvert à la navigation entre un port, une rivière ou un
étang et la mer. Exemple : Canal de vridi.
Port franc : Port où les marchandises peuvent transiter sans payer de droits et taxes.
Transporteur : C'est le propriétaire du matériel roulant qui l’exploite soit pour son
propre compte soit en sous-traitance.
Affréter : Equiper un navire de fret. C’est aussi prendre un matériel de transport en
location.
Fréter : Donner en location un matériel de transport.
Chargeur : Propriétaire du fret ou de la marchandise disponible au transport.
Appairage : C’est ¡’organisation de la rencontre entre l’offre et la demande de
transport c'est-à- dire le transporteur et te chargeur.
Trafic : C’est le volume global de fret assuré par l’ensemble des modes de transport
dans un pays et dans un intervalle de temps donné. Le trafic s’évalue selon le cas en
poids, en volume, en nombre et si possible par origine et par destination.
Flux : Le flux du trafic ou de transport est la cadence ou le rythme auquel se
déroule la circulation.
Exemple : 200 V/J ou 50 T/heure.
Cout de transport : Il intègre non seulement le fret, mais aussi l’ensemble des frais
liés au transfert de marchandises.
Acconier : C’est le spécialiste de Sa manutention dans les ports.
Ad valorem : Selon la valeur.
Agent consignataire : C’est le représentant de l’armateur ou du propriétaire du navire.
C’est un mandataire qui a pour fonction d’assister l’armateur ou le capitaine du navire.
Armateur : AI’ origine, il désignait le propriétaire du navire qui équipait en vue de son
exploitation. Aujourd'hui, l’armateur est celui qui arme le navire pour l’exploiter
pendant un moment donné. Cabotage : C’est la navigation à l'intérieur d’un pays. C’est
aussi la navigation sur courte distance.
Connaissement : Document du transport maritime qui décrit le contenu de la cargaison
d'un navire. On l’appelle en anglais THE BILL OF LADING (BL).
Vrac : Il est aussi appelé transport en conventionnel. Déplacement de la marchandise
sans unité de charge. (Exemple d'unité de charge : conteneurs, palettes…)
Infrastructure de transport : C’est une réalisation en équipement matériel
permettant l’exploitation d’un mode de transport donné.
Transport : Déplacement de personnes ou de marchandises d’un point d'origine à un
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autre point de destination.
Rupture de charge : Interruption temporaire dans le processus de déplacement de la
marchandise.
Transbordement : Passage des marchandises d'un mode de transport à un autre ou
d’un moyen de transport à un autre.
Mode de transport : Technique spéciale et uniforme de propulsion de l'engin par
rapport à l’infrastructure.
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'.
CHAPITRE II : LA REGLEMENTATION DU TRANSPORT MARITIME r
I. AU NIVEAU INTERNATIONAL
Cette convention est une conséquence des règles de la HAYE de 1921 et elle est aussi
dite « convention internationale pour l’unification de certaines règles en matière de
connaissement ». Elle est entrée en vigueur le 02 juin 1931. Elle a été ratifié par près de
77 pays y compris les plus grandes puissances maritimes du monde. La convention de
BRUXELLES a deux (2) protocoles modificatifs importants qui sont.
Le protocole modificatif du 23 février 1968.
Le protocole modificatif du 29 décembre 1978 sur la responsabilité du transporteur.
Il est à remarquer que lorsque le connaissement est établi dans un pays signataire et que
le transport sous ledit connaissement se fait à destination d’un Etat non-signataire, ce
sont la convention de BRUXELLES et ses protocoles modificatifs qui s’appliquent.
Définition
L’ensemble de règles de HAMBURG est dit « Convention des Nations Unies sur le
transport des marchandises par mer ». Cette convention a été ratifiée le 31 mars 1978 et
elle est rentrée en vigueur le 1er novembre 1992. Les Etats signataires étaient au nombre
de 21 au total.
Les règles de HAMBURG ont été adoptées par les pays à faible économie maritime car sa
ratification exclut dans le pays concerné, l’application de toute autre convention
internationale.
Cette convention est exclusivement initiée par les opérateurs économiques français. Il
s’agit d’une loi ponctuelle inspirée pour accroître le volume des échanges entre les
métropoles et les pays d’outre-mer devenu entre-temps indépendant. Elle s'applique
principalement aux opérateurs de transport maritime non soumis à une convention
internationale.
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❖ Selon la convention de BRUXELLES, cette durée cour depuis le chargement sur le navire
jusqu’au déchargement de fa marchandise au port de destination. L’on ne peut donc
engager la responsabilité du transporteur que pendant le transport maritime
proprement dit. Cela signifie donc que la convention de BRUXELLES ne prend pas en
compte le pré- acheminement et le post-acheminement.
❖ Pour les règles de HAMBURG, la durée du contrat cour dès la prise en charge de la
marchandise jusqu’à sa livraison. Cette durée du contrat de transport maritime est
plus large car elle prend en compte non seulement le transport maritime mais aussi le
préacheminement et le post-acheminement.
❖ Le champ d'application et les limites de la loi française du 18 juin 1966 échappent
actuellement à la plupart des armateurs car jugée caduque au regard au contexte
économique actuel.
De nos jours, les coûts élevés d'entretien des navires et le transfert de technologies et de
compétences ont amené Ses armateurs à mieux s’organiser. Ainsi plusieurs groupes de
compagnies maritimes furent formés, il existe deux (2) formes majeures de groupes de
compagnies maritimes. Ce sont :
- Les consortia ou consortiums et pools,
- Les conférences maritimes et les trampers
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1. Les consortia ou consortiums et les pools.
Tout comme les multinationales dans le domaine économique, les entreprises de transport
maritimes vont s’unir pour faire face aux lourdes contraintes. Ce qui amène les plus
solidaires à phagocyter les plus petites et les plus isolées. Ainsi plusieurs compagnies de
transport maritimes s'unissent pour créer de grands consortia et pools dont le champ
d'exploitation s'étend à plusieurs ports mondiaux. Dès lors on parle beaucoup plus de
représentation maritime de tel ou tel consortium dans un pays donné. Cette solidarité se
traduit par la mise en commun des moyens techniques, technologies et logistiques
(navires, compétences, recherches, équipement etc....), des dépenses de fonctionnement
et des investissements ainsi qu'une harmonisation de la politique commune.
2.1. Définition
A la fin du 19ème siècle, les compagnies maritimes passent entre elles des accords
spécifiques appelés conférences maritimes ou « rings » (dans le sens de rings road : route
périphérique).
Une conférence maritime est une association d'armateurs ou de compagnies maritimes
qui desservent une même ligne, un même secteur géographique et qui perçoivent en
vertu d’un accord un taux de fret uniforme.
Les objectifs de la mise en place d’une telle conférence sont au nombre de quatre (4) :
- La-coordination des horaires d'arrivée et de départ des navires,
- La détermination de la fréquence des voyages ;
- La répartition de la cargaison à transporter entre chacun des membres de la
conférence.
- La fixation d’un faux de fret uniforme.
Il s’agit en fait pour les conférences maritimes de minimiser la concurrence entre les
membres.
Les armements tiers à la conférence sont appelés outsiders.
2.3. Exemptes
En Côte d’ivoire, l’Etat fonda durement sa politique sur la « la convention des Nations
Unies relatives à un CODE de conduite des conférences maritimes ». C’est ainsi que le
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fret maritime dont 80% était en devises fortes constituait 8% de notre PIB (1740 Milliards
de FCFA en 1978) soit
139 Milliards de FCFA dont le règlement handicapait considérablement notre balance de
paiement. De 1975 à 1995, te transport ivoirien fut essentiellement géré par l’Etat sur la
base des recommandations de la CNUCED (Conférence des Nations Unies pour le
Commerce et le Développement).
En 1987, le pays B exportait vers le pays A 1 200 000T et en importait 800 000 T.
Quels sont : 1 - Les exportations du Pays A ?
2- Les importations du pays B ?
3- Selon la « convention des Nations Unies relative à un CODE de conduite des
conférences maritimes) ».
2.5. Résultats
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3. Le tramping
3.1. Définition
4. La liane régulière
Les armements de ligne régulière sont nés à la faveur du développement des navires
à propulsion. L’usage de ces navires à permis d’offrir au chargeur des services
réguliers et des tarifs fixes.
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4.1. Définition
La navigation de ligne régulière est la desserte régulière des ports situés sur une
route maritime donnée sur la base d'un calendrier préétabli d’une part et
application d'un barème fixe pour la détermination des taux de fret maritimes
d’autre part.
S Elle assure une desserte régulière à dates fixes suivants des horaires
publiés. Elle propose généralement des services de qualité, garantit des
départs à jours fixes, des délais de transport raisonnables et des itinéraires.
s Le service est assuré par des navires adaptés au trafic de ligne. Ce sont des
navires conçus pour le transport des marchandises générales. Les marchandises
sont hétérogènes et comprennent des marchandises de grande valeur unitaire. s
Le fret fait l'objet de publication. s Chaque lot fait l'objet de connaissement.
I. LES INFRASTRUCTURES
Les ports Autonome d’Abidjan et de San Pedro (PAA et PASP) constituent les deux (2)
importantes infrastructures qui conditionnent les activités portuaires en Côte d'ivoire.
La Côte d'ivoire est située dans le Golf de Guinée avec une façade maritime de près de
600km. Les navigateurs du 15ème siècle découvriront avec plaisir cette côte et en firent
un comptoir. Les échanges commerciaux n’ont commencé à se mettre en place qu’au
début du 16ème siècle. Ils firent mettre en place un premier temps des rades foraines (des
plans entièrement balisés).
Très vite l’intensification des activités commerciales allait contraindre les colonisateurs à
implanter des Warfs afin de faciliter les opérations de chargements et de déchargements.
En 1898, l'idée de la construction d'un chemin de fer traversant le territoire et débouchant
sur un port se faisait de plus en plus sentir.
Les travaux de la construction dudit projet furent confiés en définitive aux capitaines
THOMASSET et CROSSON DUPLESSIS.
Les premiers essais de la percée du cordon littoral furent échecs entre 1905 et 1908.
En 1938, l’ingénieur des ponts et chaussées, Roger PELNARD-CONSIDERE conçut un
programme de la percée du canal de vridi en tenant compte de l'emplacement du « Trou-
Sans-Fond » (TSF). Le 23 juillet 1950, le canal artificiel de Vridi fut créer avec comme pour
conséquence immédiate la naissance du Ports Autonome d'Abidjan (PAA). En moins d’un
an plus tard, soit le 5 février 1951, le port d'Abidjan fut inauguré officiellement par le
ministre français d'outre-mer d'alors François MITTERAND.
1.2. La configuration
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1.3.2. Les importations
Depuis l’ouverture du Port Autonome d’Abidjan (PAA) jusqu’à nos jours, les importations
ont été dominés par trois (3) grands groupes de produits :
- Les matériaux de constructions (fer, ciment, acier, bétons…)
- Les produits alimentaires (riz, viandes, lait, sucre, boissons...)
- Les produits chimiques (matières premières et produits chimique de base,
engrais...)
Il faut noter qu’actuellement les produits de technologies de l’information et accessoires
sont de plus en plus importés ainsi que la lingerie.
Une communauté portuaire dynamique avec des opérateurs efficaces, une qualité de
service et une expérience à toute épreuve. Le PAA dispose de nombreuses lignes
régulières sur tous les continents, une gestion informatisée des opérations et un système
de dédouanement automatisé des marchandises (SYDAM). Le PAA apporte une assistance
permanente aux opérateurs. Il est doté également d’un centre serveur télématique avec
consultation sur Minitel de toutes les informations en temps réel sur les activités
portuaires, les mouvements des navires, les tarifs portuaires et le PAA comporte
également une messagerie etc..
Le PAA a toujours été le principal port de transit des pays sans littoral du SAHEL (Burkina
Faso,
Mali, Niger) pour lesquels il traite plus d'un million de tonnes de marchandises par an.
En raison de tous les atouts, le PAA a été également choisi par des grands armements
comme port de transbordement pour y éclater leurs cargaisons à destination de différents
ports de la sous-région parce que le PAA est doté d’une eau profonde le rendant ainsi apte
à accueillir toutes sortes de navires.
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3.3. Le PAA, port industriel
Le P AA est également une zone industrielle de 800 ha abritant 60% des entreprises
industrielles de la Côte d’ivoire qui opèrent dans divers secteurs d’activités (métallurgie-
pétrochimie- cimenterie- engrais, etc.).
Le port autonome de San Pedro (PASP) tout comme le PAA, est un Etablissement public à
caractère industriel et commercial (EPIC). Il fut créé en 1971 et avait pour objectif
essentiel de décongestionner le PAA évitant ainsi les conséquences de l’encombrement de
celui-ci.
Le port Autonome San Pedro (PASP) est le fruit d’un investissement lourd avoisinant 12
milliards de FCFA. Ces investissements se sont accrus au cours des quinze dernières
années avec la construction de quai et d’un port de pêche ultramoderne et des postes de
mouillage.
Le Port Autonome de San Pedro (PASP) qui est essentiellement un port de transit comporte
:
- Cinq (5) postes à quai.
- Cinq (5) postes de mouillage,
- Des magasins de 13 800 m3
- Des terre-pleins de plus de 70 000 m3
- Un port de pêche ultramoderne.
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Les tonnages du Port Autonome de San Pedro (PASP) selon les années se présentent
comme suit :
- 1980 :1505 Millions de tonnes
- 1983 : 1,346 Millions de tonnes
- 1985 : 1,155 Millions de
tonnes 1987 : 0, 914 Millions
de tonnes
- 1993 : 0,840 Millions de tonnes
Cette baisse est due à celle des exportations des grumes.
1. Les installations
Les bassins, les portiques, les matériels de levage mobiles et fixes, les aires de stockage,
les matériels de communication et de télécommunication de proximité utilisés pour les
opérations de manutention de grands navires modernes permettent une productivité
élevée.
En effet, cette professionnalisation des activités portuaires favorise une cadence élevée.
Du fait de l’investissement considérable impliqué, la rentabilité de tels équipements
(navire, installations, portuaires...) exige une concentration du trafic sur un nombre limité
de ports d'une même façade maritime.
Des navires de moindre capacité appelés « Feeders » ou « Alimenteurs » desservent
ensuite les ports secondaires à partir des ports principaux.
Ces navires qui sont à même de transporter toutes sortes de marchandises dits general
cargo sont classés selon leur mode de manutention principale.
Ce sont :
- Les navires polyvalents ou conventionnels ou cargos : Ils disposent à bord de ses
propres moyens de manutention (palan ; mâts de charge, grues etc....)
- Les navires portes conteneurs : Ils furent créés pour remplacer Ses navires
conventionnels. Désormais, Ses marchandises sont rangées par conteneur et
disposées en cale ou en pontée aménagés et cela à l’aide des panneaux coulissants
ou des glissières.
- Les navires rouiiers ou RO-RO (Roll on- Roll Off). Ce sont des navires équipés d’une
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rampe arrière et parfois d'une autre latérale (Sur le côté) relevable qui prend appui
sur les descentes du pont. Cette technique dérive de la technique du ferry-boat. Le
navire roulier à l'avantage de permettre la manutention de tous les types de
marchandises surtout le matériel roulant.
- Les navires porte-barges ou LO-LO ( Lift on - Lift off) ou RO-RO ( Floaf on -Float off):
Ce sont des navires équipés pour charger à leur bord par des systèmes
d’ascenseurs (Lift on - Lift off) ou par flottage ( Floaf on -Float off) des barges ou
péniches de capacité variable.
" Selon la technique utilisée, ces navires sont appelés LASH, SEABEE, BACO etc....
- Les navires mixtes : c’est la formule qui est d’actualité et qui par conséquent est la
plus utilisée sur les navires récents.
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:i,m
4 Navire Céréaliers
4 Navire citerne
4 Navire FLO/FLO
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UHI
4 Chariot à fourche 4 Chariot
cavaliers
4 Gerbeur manuel
-
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- Le creux ou “creux sur quille” d’un navire : C'est la distance allant de la partie
inférieure de la quille du navire jusqu’au plat-bord du navire : c’est la partie
immergeable du navire.
Le plat-bord : C'est la partie du navire que l’eau ne doit jamais dépasser lorsque
le navire atteint sa pleine capacité.
La ligne de flottaison : C’est l’intersection du plan d'eau (quille) avec la surface
extérieure de la coque. La ligne de flottaison va de la flottaison lège à la flottaison
à pleine charge.
- Le tirant d’eau d'un navire : C’est la distance séparant la quille de la ligne de
flottaison. Il va du tirant d’eau minimum (navire lège) au tirant d’eau maximum
(navire à pleine charge). C’est une partie du creux.
- Le tirant d'air d’un navire : C’est la distance séparant la ligne de flottaison du
point le plus élevé du navire. Il va du tirant d'air maximum (navire lège) au tirant
d'air minimum (navire à pleine charge).
- Le franc bord : C'est la distance séparant la ligne de flottaison du plat bord du
navire. Il va du franc bord maximum (navire lège) au franc bord nul (navire à pleine
charge). C’est une partie du creux.
Donc on a : TIRANT D’EAU + FRANC BORD =
CREUX
tri b o b a b o
rd rd
coque nc-bord
*ti ra nt d
"I
c: -a re
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2.3.3. Quelques vocables différents en navigation maritime
1 nœud = 1,852
- La masse volumique ou poids spécifique d’une marchandise est la masse de l'unité
de volume.
A toute unité de volume correspond, pour chaque marchandise, une masse
déterminée s’exprimant en grammes pour le centimètre cube, en kilogrammes
pour le décimètre cube, en tonnes pour le mètre cube.
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CHAPITRE III : LE CONTRAT DE TRANSPORT MARITIME
Le transport de marchandises par voie maritime peut entrer dans le cadre de deux types
de contrat :
- Un contrat de transport établi entre le chargeur et le transporteur maritime.
- Un contrat (d’affrètement) établi entre le fréteur et l’affréteur.
Dans le 1er cas, c’est la marchandise qui fait l’objet de contrat et dans le 2 ème cas, c’est le
navire.
I. LE CONTRAT DE TRANSPORT
Le contrat est accord de volonté établi entre deux ou plusieurs personnes en vue de
produire des effets de droit. Le contrat de transport est un accord selon lequel le chargeur
s’engage à payer un fret déterminé et le transporteur à acheminer une marchandise
déterminée d’un port à un autre.
Le document de base du contrat est le connaissement ou BILL of LADING (BL). C’est un
titre de transport. C’est le seul document constituant en même temps un titre de
propriété de la marchandise. Il contient toutes les informations concernant la
marchandise à embarquer (nature- poids-volume-nom du navire- port d’embarquement-
port de débarquement- le nom de l’armateur etc...)
fl porte la mention « au porteur» en lieu et place du nom de la personne qui doit retirer
les marchandises en douane. Dans ce cas, le B/L est transmissible par endossement. Le
réceptionnaire peut être l’importateur ou le transitaire qui cédera le document par
endossement à sa banque en échange des sécurités de paiement. Cette formule est très
utilisée en crédit documentaire, il peut également transmettre le document au chargeur
si celui-ci souhaite vendre la marchandise.
Dans ce cas, le B/L porte le nom de la personne qui est habilitée à retirer la marchandise
en douane. Il n’est pas négociable c'est-à-dire qu’il n’est pas transmissible par
endossement. Seule la personne dont le nom figure sur le B/L est autorisée à retirer la
marchandise à l’arrivée du navire. Il est conseillé donc d'écrire le nom avec précision.
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marchandise telle qu'elle est décidée par la convention convenue entre le chargeur
et le transporteur : Tout transporteur ayant signé le connaissement devient
immédiatement responsable des dommages constatés sur la marchandise.
- Le titre représentatif de la marchandise transportée à bord : la possession du B/L
implique la possession de la marchandise.
- L’instrument de négociation ou de mise en gage de la marchandise embarquée. En
effet le B/L est négociable c'est-à-dire qu’il est transmissible par endossement (B/L à
ordre).
- Le titre donnant droit à la livraison de la marchandise : droit de propriété.
4. Les réserves
• Dans le cas d’un B/L direct, le transporteur maritime n’est responsable que de
la partie maritime de l’expédition et il se considère comme mandataire du
chargeur en cas de transbordement.
• Dans le cas d’un Combined Transport B/L, la responsabilité du transporteur s’étend
sur les prés et post acheminements. La compagnie de transport agit en tant que
ETC (Etablissement de Transport Combiné)
6. La lettre de garantie
Dans le cas d'un B/L ” Unclean” par le capitaine du navire, ce dernier réclame une lettre
de garantie à son chargeur ou à son transitaire pour situés les responsabilités.
Cette lettre permettra aux marchandises sur lesquelles sont émis des doutes de garder
leur valeur juridique et matérielle lors de leur prise en charge par les transporteurs.
Remarque : Même en cas d’émission de B/L avec la mention ’’Clean", certains chargeurs
ou leurs transitaires émettent toujours une lettre de garantie pour accroître leur marque
de confiance et de reconnaissance à la cargaison.
7. Les étapes de délivrance du B/L
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Le B/L est délivré après réception de la marchandise en 6 étapes :
1ère étape : Le chargeur ou son transitaire va se pro curer auprès de l’armateur ou son
consignataire des imprimés vierges de B/L après le choix du navire et la date
approximative d'embarquement de la marchandise.
2ème étape : Le transitaire procède au marquage sur le B/L vierge des éléments indicatifs
du voyage. Il remet une copie du B/L à l'armateur ou son consignataire qui vérifie ensuite
les mentions sur le B/L. Si tout est correct, alors le transporteur remet un bon
d'embarquement.
3ème étape : Le transitaire livre ensuite la marchandise au transporteur ou à son
consignataire ou à son acconier. Le transitaire reçoit en retour un exemplaire du billet de
bord.
4ème étape : Le transporteur vérifie simultanément le B/L et la présence physique des
marchandises. Possibilités pour le transporteur d’émettre des réserves. Ces réserves sont
dites STC (SaidTo Contain).
5ème étape : Le transporteur calcul ensuite le fret et les frais annexes. Le paiement est fait
soit au comptant soit par procédés bancaires.
6ème étape : Le capitaine ou le consignataire retourne le B/L au chargeur ou au
transitaire avec la mention "On board" ou "Received forshippment".
Retenons que ces 6 étapes sont suivies avec la plus grande rigueur.
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1. L’affrètement ou voyage
Il s'agit de la prise en location d'un navire pour effectuer un voyage ou pour déplacer une
cargaison. Le fréteur fournit un navire pour une cargaison déterminée ou un voyage
déterminé dans un délai déterminé. La gestion du navire (équipage-ravitaillement- frais
d'escale, assurance etc..) est sous la responsabilité du fréteur.
Document du contrat : la charte-party.
Le contrat de location est conclu pour un laps de temps bien déterminé. Ici l'élément
principal du contrat de location est le temps. L’affréteur exploite le navire durant le temps
défini, mais il conserve la responsabilité de l’équipage, de l’assurance, de ravitaillement
et de l’entretien du navire. Document du contrat : la charte-party.
Ici le contrat de location porte sur un navire dépourvu d’équipement ou pourvu d’un
équipement incomplet. Il appartient à l’affréteur d’armer et de gérer le navire pendant la
durée de la location. Document du contrat : la charte party.
NB : En cas d’avarie ou perte, la responsabilité de l’armateur est limitée par les textes à
666,67 DTS (Droits de Tirages Spéciaux) par colis ou 2DTS par kilogramme de poids brut.
1 DTS= 1,59 $
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I. L’EXPLOITATION DU TRANSPORT MARITIME
1. Le transport conventionnel
2. Le transport en conteneur
Le conteneur est un plancher robuste muni ou non de quatre (04) solides montants
verticaux. Le toit et les parois ne sont pas forcément solides mais ils constituent
seulement un abri pour les marchandises.
- Longueur = 20’
- Largeur = 8’
- Hauteur = 8’ou 8’6”
- MBM = 20.320 kgs
- V= 31 m1 2 3
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2.2.2. 2 TEU ITC 40’
- Longueur = 40’
- Largeur = 8'
- Hauteur = 8' ou 8’6" ou 9’6"
- MBM= 30.480 Kgs
- V= 70 m3
Le conteneur est une boîte métallique de grandes dimensions utilisée pour protéger les
marchandises pendant le transport. C'est un emballage. Vu sa robustesse, on l'appelle le
super emballage.
Le conteneur peut être utilisé dans le transport des biens d'équipement et certains biens
de consommation. Les marchandises peuvent être transportées soit en remplissant un
conteneur (conteneur complet) appelé FCL (Full Container Loaded) et elles voyagent alors
de bout en bout ou door to door dans des conditions idéales d’exploitation.
FCL/FCL : Un seul expéditeur pour un seul importateur. Les marchandises sont empotées
au domicile de l'expéditeur. Le conteneur est ensuite plombé et scellé au domicile de
l’expéditeur. Il est ensuite acheminé outre mer jusqu’au domicile du destinataire sans
être ouvert (sauf contrôle douanier).
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Traverse d’extrémité
supérieure Paroi avant
Top end transverse Front wall panel
member Toit Coiffe d’extrémité
Paroi laterale
Longeron supérieur
Roofpan Door Leader
Side wall panel e!
latéral
Top side rai! Porte d’extrémité
End door
Montant Charnière
d’angle Hinge
CprïJéJ- post
Traverse inférieure Guide de crémone
avant Bottom end Red guide
traverse member
Longeron inférieur
Palier de
latéral
crémone
Bottm side rail Planch Cüm end guide
er
Flúor
Pièce de verrouillage
Traverse de Cam end
plancher Bottom Poignée
cross member Lever
Passage de
Pièce de Joint de porte
forches
coin Door gasket
Fork; lift
pockets Cornerfting
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Traverse arrière
Bottom rear
Les différents types de tarification sont relatifs aux différents modes d’exploitation, ii
existe donc deux modes de tarification en transport maritime :
• La tarification en conventionnel. *
• La tarification en conteneur. £
Nous verrons également la détermination du fret complet et le calcul des liner-terms.
1. La tarification en conventionnel
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Dans la pratique, au niveau de toutes les conférences maritimes, il existe un minimum
de taxation pour les petits colis et des règles particulières pour certaines marchandises
(animaux-fûts- voitures etc} qui sont taxées à l’unité et non à l'unité payante.
Ce sont de nouvelles charges qui viennent s’ajouter au fret de base brut pour qu’il
devienne le fret de base net simplement. Certains correctifs sont conjoncturels c'est-
à-dire qu’ils changent selon les circonstances économiques. Leur taux monte ou
baisse en fonction des circonstances ou des réalités du moment. D’autres correctifs
sont permanents ou structurel.
2. La tarification en conteneur
Pour calculer le fret de base brut certaines compagnies proposent des tarifs à la boite
“unité par conteneur’’ indépendants des marchandises chargées. Mais dans la plupart
des conférences maritime, le fret de base brut est calculé à la tonne ou au mètre cube à
l’avantage du navire
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selon la classe de la marchandise et par la tarification en conventionnel. Un minimum de
taxation est prévu pour chaque conteneur et s’applique ensuite les correctifs déjà vus
plus haut. Puis les conteneurs font l'objet de tarification particulière notamment en
FCL/FCL :
• Location du conteneur
• Les frais de positionnement chez l’expéditeur
• Les frais de manutention s’ils ne sont pas inclus dans le fret
• Les frais de post-acheminement
• Pénalités en cas de dépassement des délais de mise à disposition.
NB : Retenons que pour les besoins de calcul, la charge utile d'un conteneur de 20' est de
17,99T et 32,8m3 de volume utile par convention. Et le conteneur de 40’ équivaut à 2
conteneurs de 20’.
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APPLICATION 1
Pour éviter toute manipulation excessive des fruits tant au départ qu'à l’arrivée,
FRUITIMPEX livre à son fournisseur ivoirien, un lot de deux groupes de caisses
plastiques de dimensions et de couleurs différentes dans lesquelles elle commercialise
directement les dits fruits.
Travail à faire :
1 ) Combien de TCs va-t-on empoter ?
2) Calculer le fret de base impliqué.
3) Déterminer le fret net de l’expédition.
APPLICATiON 2
Travail à faire :
1 ) Combien de conteneurs nécessite cette expédition
2} Quelles doivent être les caractéristiques de ces
conteneurs 3} Faire la cotation
APPLICATION 3
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France :
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Avec un poids de 60 kg.
- 200 cartons de vidéos scopes de dimensions 0,55 m x 0,40 m x 0,10 m et un poids
de 35 kg L’unité payante est de 80 000 FCFA. Les correctifs sont :
- BAF : 4% du fret de base brut corrigé correctifs structurels
- CAF : -2% du fret corrigé BAF
- CSP : 3%
Les ristournes sont estimées à 10%. Les correctifs permanents sont :
- Surfret colis lourd : 500 F / tonne supplémentaire
- Droits portuaires : 200 000 F
- Surfret de déroutement : 100 FCFA par tonne.
Travail à faire :
1) Combien de conteneurs nécessite cette expédition ? ■
2) Faire la cotation.
APPLICATION 4
Travail à faire :
1 ) Faire la cotation
FCL LCL
PAYS DE DEPART
Déterminer le fret complet FCL/FCL d"une marchandise d'un pays A à un pays B, c'est
faire la somme de l'ensemble des frais générés par cette marchandise depuis le départ
usine de l’expéditeur jusqu'au domicile du destinataire.
Total des frais : Magasinage export + assurance faculté + douane export + honoraires
transit export + rapprochement sous palan +mise à bord +douane export + honoraire
transit export+ fret de base corrigé ou non (départ)+ mise sous palan + évacuation vers
le quai + magasinage import + douane import+ honoraire transit import + assurance
faculté + chargement sur camion + postacheminement + dépotage.
Total des frais : Magasinage export + Assurance faculté + Douane export + Honoraire
transit export + Rapprochement sous palan + Mise à bord + Douane export + Honoraire
Transit export+ fret de base corrigé ou non (départ) + mise sous palan+ Evacuation vers
Se quai + Magasinage import
Tableau d'équivalence
Europe Etats Unis Asie
FCL/FCL H/H {House to CY/CY {Container Yard to Container Yard)
House)
FCL/LCL H/P (Home to Pier) CY/CFS (Container Yard to Container Freight Station)
LCL/FCL P/H ( Pier to Home) CFS/CY ( Container Freight Station to Container Yard)
LCL/LCL P/P { Pier to Pier) CFS/CFS (Container Freight Station to Container
Freight Station)
4. le calcul des lîner-terms
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4.1. Définition
Les liner-terms ou conditions de lignes régulières sont les frais de manutention compris
dans le fret de base qu'annonce la compagnie de transport maritime.
Les iiner-terms concernent uniquement le transport maritime et sont donc
indépendants des incoterms régissant le contrat de vente. A l’évidence, ces frais de
manutention sont nombreux et l’association de chacun d'eux ou de plusieurs d’entre
eux avec le fret de base (FIO) définit la gamme des Iiner-terms au nombre de 9. Les
Iiner-terms interviennent seulement dans le périmètre du navire.
C'est la portion de quai formant un rectangle dont la première longueur est constituée
de la longueur totale du navire plus 50 m vers la proue et plus 50 m vers la poupe et la
deuxième longueur est constituée de la longueur de la longueur totale des magasins
qui lui font face en prenant en compte la limite des 50 m de part et d’autre.
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4.3. Schéma des liner-terms
(SP-SP)
Lorsqu'un liner term commence par Quai, il faut prendre en compte les frais de
magasinage export. Lorsqu'un liner term se termine par Quai, il faut prendre en
compte les frais de magasinage import.
Q SP B B SP
Magasinage Rapprochement
Magasinage
Export Sous Palan Mise à Mise sous Evacuation
Fret de base^ Import
Bord Palan Vers le Quai
Q
PORT DE DEPART PORT D'ARRIVEE
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4.5. Calcul des liner-terms
Les deux extrêmes des liner-terms sont de quai à quai et de bord à bord :
• Si le Fret est quotté de quai à quai, tous les frais de manutention du périmètre du
navire sont à la charge du navire donc du transporteur maritime. On parle alors de
Carrier Haulage. Donc les Carrier Haulage sont les frais de manutention à la
charge de l’armateur.
• Si le Fret est quotté de bord à bord, tous les frais de manutention du périmètre du
navire sont à la charge de la marchandise donc du chargeur. On parle alors de
merchant haulage. Ces frais sont dits PLTC (Port Liner-Terms Charge) ou coûts
portuaires des conditions de lignes régulières.
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■ Evacuation vers le quai : 10 800 FCFA
■ Magasinage : 23 800 FCFA
■ Chargement sur camion : 18 200
FCFA * Post acheminement : 34 850
FCFA
■ Dépotage : 25 000 FCFA
> Correctifs :
BAF: 5%
CAF : - 2,5%
CSP : 3,5%
Travail à faire :
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- Entreposage sur terre-plein
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- Chargement sur
camion 60 €/ conteneur
- Post acheminement 600 €
• Frais administratifs
Douane export
- 70 000
Douane impart FCFA
- Assurance faculté 1500 €
- Honoraire CAD 9 000 FCFA/conteneur
export 200 000 FCFA 500 €
- Honoraire CAD
împort
• Correctifs
Mr Axel kouadio est un gérant d’une entreprise ivoirienne dénommée EKEUKA S.A
spécialisée dans le commerce international. Cette entreprise exporte des produits
nationaux et importe des denrées alimentaires et des matériaux de toute sorte pour
alimenter le marché ivoirien et sous régional.
En juin 2016, Mr Axe! fait une commande importante de d’ordinateurs et de téléviseurs
plasma France.
Le navire M/S Eugénie Maersk est chargé du transport maritime des différentes
commandes à partir du port de Marseille pour le port Autonome d’Abidjan.
L’expédition de la commande a nécessité deux (2) groupes de marchandises empotés
dans des conteneurs 20’.
• Groupe 1 : 500 cartons d'ordinateurs
L=57 cm; S=30cm; h=45cm;
P=35kg » Groupe 2:800 cartons de
téléviseurs L=45cm; i=35cm; 15 cm;
P=28kg
L'unité payante (UP) est fixée à 15€
La structure des coûts est la suivante :
> les frais logistiques au port de Marseille
■ Empotage ; 22€
■ Pré-acheminement : 26€
■ Chargement sur camion : 34€
■ Entreposage ; 28€
■ Rapprochement sous palan : 12€
■ Mise à bord : 9Q€
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■ Chargement sur camion ; 15 000 FCFA
■ Post acheminement ; 39 OOOFCFA
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■ Dépotage : 18 000 FCFA
> Correctifs :
CAF : 4,2% du fret corrigé correctifs
structurels BAF : 1,2%
CSP : 3,5%
Remise : 5%
Travail à faire :
1. Quel est le document transport maritime utilisée pour l’expédition ? en donnez les
différentes variétés.
2. Déterminez le nombre de conteneurs 20’ nécessaire pour l’expédition des
téléviseurs plasma et des ordinateurs.
- Les cartons de téléviseurs plasma et d'ordinateurs n’ont pas été empotés dans les mêmes
conteneurs 20’
1. Calculer le fret net de l'expédition.
2. Déterminez les iiner-terms : Q-Q ; B-B, SP-Q ; Q-B et pour chacun le carrier et le
merchant haulage.
3. Calculez les frets complets.
Technology SARI est une jeune entreprise ivoirienne spécialisée dans l'importation de
matériels informatiques en provenance des pays d’Europe et cela pour approvisionner
le marché local et sous rgionai.
En mars 2016, la société Technology Sari fait une importante commande d’ordinateurs
Dual core à Toulouse (France) à destination d'Abidjan.
La commande porte sur 2000 cartons contenant chacun un ordinateur
Dual core Chaque carton aux dimensions suivantes :
- Longueur : 60 cm
- Largeur : 35 cm
- Hauteur : 40 cm
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BAF : 3,2%
CAF: 1,82%
CSP : 2,75%
L’unité payante a été fixée à 20£ (1 £= 800 FCFA)
Par ailleurs, la société technology S.A a négocié et a pu obtenir une remise
générale de 5%. L'expédition se fera en conteneur 20' de type « DRY sec » qui
contient au maximum 32,8 m3 ou 17 990 kg de marchandise.
Travail à faire :
1. Que signifie navire battant pavillon sud-africain ? quel document le capitaine de
ce navire exigera-t-il pour le transport de la cargaison de la société Technology
S.A
2. Donnez les fonctions, les variétés et les types de ce document.
3. Calculez le fret de Base
4. Expliquez les termes de transport maritime suivants : BAF, CAF et CSP
5. Déterminez le nombre de conteneurs 20' de type « DRY sec » nécessaire pour
l'expédition
6. Calculez le fret net à payer
Exercice 6
Neel’s est une société de négoce basée à Marcory Zone 4C. Dans le cadre de ses
activités, elle a réalisé deux importations en provenance de Marseille (France). L’une
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aérienne et l’autre
maritime. Pour mieux maîtriser le coût d'acheminement de ses importations, Neel’s fait
appel à un Cabinet logistique. Il ressort de ce cabinet les informations et la structure
des coûts suivants :
Cette importation porte sur 3000 produits cosmétiques qui seront conditionnés dans
des cartons avant d’être emballés dans des igloos. Le poids d'un produit cosmétique
est de 450 g. La compagnie Aérienne chargée de l’acheminement des produits fixe le
fret à 1 500 000 F CFA pour un poids pivot de 500 kg et 750 F CFA par kilogramme
supplémentaire. Un igloo pèse à vide 300 kg et la tare est fixée à 450 F CFA la dizaine
de kilogramme.
Qn pouvait lire sur la facture Pro forma établie par le fournisseur, les informations
suivantes :
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