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Comprendre la connaissance humaine

La connaissance est une notion complexe étudiée par diverses disciplines, incluant la philosophie, la psychologie et l'anthropologie, qui s'intéressent à sa nature, son acquisition et son rôle dans la société. Elle se divise en connaissances tacites, souvent personnelles et difficiles à formaliser, et explicites, clairement articulées et transférables. En philosophie, la connaissance est définie comme une croyance vraie, mais les débats portent sur les conditions qui l'établissent comme telle.

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Comprendre la connaissance humaine

La connaissance est une notion complexe étudiée par diverses disciplines, incluant la philosophie, la psychologie et l'anthropologie, qui s'intéressent à sa nature, son acquisition et son rôle dans la société. Elle se divise en connaissances tacites, souvent personnelles et difficiles à formaliser, et explicites, clairement articulées et transférables. En philosophie, la connaissance est définie comme une croyance vraie, mais les débats portent sur les conditions qui l'établissent comme telle.

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Connaissance

état de celui qui connaît ou sait quelque chose

La connaissance est une notion aux sens multiples, à la fois utilisée dans le langage courant et
objet d'étude poussée de la part des sciences cognitives et des philosophes contemporains.

La chouette d'Athéna, symbole de


connaissance dans le monde
occidental

Les connaissances, leur nature et leur variété, la façon dont elles sont acquises, leur processus
d'acquisition, leur valeur et leur rôle dans les sociétés humaines, sont étudiés par une diversité
de disciplines, notamment la philosophie, la psychologie, les sciences cognitives, l'anthropologie
et la sociologie.
Allégorie de la Connaissance - Henri
Rachou - Union des Académie et
Sociétés savante de Toulouse.

Définition

Le philosophe Christian Godin[1] propose une définition de la connaissance articulée ainsi :

1. faculté mentale produisant une assimilation par l'esprit d'un contenu objectif préalablement
traduit en signes et en idées.

2. résultat de cette assimilation. La connaissance est une possession symbolique des choses.
Elle comprend une infinité de degrés. La connaissance rationnelle, méthodique universelle a
parfois été opposée au savoir empirique, chaotique, objectif

La connaissance se distingue des termes qui lui sont proches comme : savoir, information,
donnée, croyance, science, expérience, etc

La connaissance en philosophie a des définitions particulières qui lui sont propres.

Variété de connaissances

La science en général est un ensemble de méthodes systématiques pour acquérir des


connaissances : les connaissances scientifiques.
Il existe néanmoins de nombreuses formes de connaissances qui, sans être scientifiques, n'en
sont pas moins parfaitement adaptées à leur objet. Notamment :

le savoir-faire (l'artisanat), le savoir-être (savoir vivre, savoir nager, etc.),

le savoir technique (savoir à quoi sert un marteau, savoir que l'eau éteint le feu),

la connaissance des langues,

la connaissance des traditions, légendes, coutumes ou idées d'une culture particulière,

la connaissance qu'ont les individus de leur propre histoire (connaître son propre nom, ses
parents, son passé),

ou encore les connaissances communes d'un groupe d'individus (chasser le phoque) ou d'une
société donnée (la transhumance, l'écobuage...) ou de l'humanité (Odyssée culturelle de
l'humanité...).

Connaissances tacites et explicites

Les connaissances tacites sont souvent relatives au vécu personnel ; elles regroupent les
compétences innées ou acquises, le savoir-faire et l'expérience (elles sont dites aussi
«connaissances implicites»), sont généralement difficiles à verbaliser ou à « formaliser », par
opposition aux connaissances explicites

Les connaissances explicites, par opposition aux connaissances tacites, sont les connaissances
clairement articulées sur un document écrit ou dans un système informatique ; ces
connaissances sont transférables physiquement, car elles apparaissent sous une forme tangible
tel qu'un document dossier papier ou un dossier électronique.

Connaissance par discipline

En science
Articles détaillés : Science et Zététique.

La zététique est une mise à l'épreuve d'une connaissance, pour en éprouver sa scientificité.

En anthropologie

Article détaillé : Anthropologie.

Pour l'anthropologue, la première connaissance est celle que les hommes ont d'eux-mêmes et de
leur environnement, et qui, dans les sociétés primitives, assure leur survie quotidienne. C'est
aussi cette connaissance qui structure le groupe humain. Elle se constitue comme un ensemble
de pratiques, de comportements et de règles admises par la communauté. La pratique de la
chasse collective suppose à la fois la connaissance de ses congénères, celle du gibier, celle du
terrain et un savoir-faire partagé. Gérard Mendel, créateur de la sociopsychanalyse, en fait le
point de départ des sociétés humaines dans son ouvrage La chasse structurale[2].

Dans le contexte géographique propre à chacun se forment ainsi des cultures spécifiques. C'est
ce qu'a étudié l'anthropologie structurale et en particulier Claude Levi-Strauss. Longtemps
divisée entre culturalistes et naturalistes, la communauté scientifique tend à avoir aujourd'hui
une approche plus complexe du rapport des cultures humaines avec leur environnement naturel
(voir Philippe Descola, Par delà nature et culture[3]).

La société traditionnelle est peu portée vers l'innovation : les règles établies sont difficilement
transgressables d'autant qu'elles s'appuient sur une représentation du monde et un univers
mental où le sacré est omniprésent[4]. La connaissance a alors un caractère religieux. Et
inversement, la religion peut apparaître, à l'origine, comme l'unique moyen de connaître le
monde. Dans les sociétés « modernes », la connaissance devient également un enjeu de pouvoir,
et son « évaluation » autorise de départager une réelle « expertise » d'un niveau insuffisant, ou
même de l'imposture. Il n'est pas certain que les procédures mises en place dans les disciplines
scientifiques permettent de distinguer à coup sûr les uns et les autres. Il n'est pas non plus
définitivement avéré que les institutions « cognitives » laissent toujours se déployer librement
l'étude innovatrice : on peut même se demander, avec Thomas Kuhn ou Maurice Allais, si
l'attitude la plus répandue dans les grandes organisations n'est pas de préférer les démarches
qui ne soulèvent aucune remise en cause des dogmes en vigueur. [réf. souhaitée]

Psychologie

Divers processus cognitifs peuvent être distingués :

gestion des connaissances personnelles ;

apprentissage.

En philosophie
Article détaillé : Philosophie de la connaissance.

En philosophie, on étudie avant tout la connaissance au sens de l'état de celui qui connaît ou sait
quelque chose. On appelle aussi connaissances les choses connues elles-mêmes, mais cette
seconde notion n'est pas celle qui intéresse les philosophes. De même, on appelle aussi
connaissances, par extension, les choses qui sont tenues pour des connaissances par un
individu ou une société donnée; mais là aussi, les philosophes ne s'intéressent pas à cette
notion, sauf dans les débats concernant certaines formes de relativisme[note 1].

Les philosophes distinguent traditionnellement trois types de connaissances :

1. la connaissance propositionnelle est le fait de savoir qu'une certaine proposition est vraie,
par exemple, savoir que la Terre est ronde ;
2. la connaissance objectuelle, aussi appelée acquaintance, est le fait de connaître une chose
particulière, par exemple, connaître Paris[5] ;

3. le savoir-faire est le fait d'être capable de réussir une action, par exemple, savoir faire des
crêpes[6].

La définition de la connaissance propositionnelle est celle qui a le plus attiré l'attention des
philosophes. Ils s'accordent généralement à dire qu'une connaissance est une croyance qui est
vraie, mais aussi qu'elle n'est pas seulement une croyance vraie[note 2]. Il faut en outre que la
croyance et la vérité (ou le fait) soient en quelque sorte connectés d'une façon appropriée, mais
les philosophes sont en désaccord sur la nature de cette connexion. Pour certains, il faut que la
croyance soit certaine ou infaillible[7], pour d'autres, qu'elle soit justifiée[8] ou pourvue d'une
justification non défaite[9], pour d'autres, qu'elle résulte d'un processus fiable[10], ou pour d'autres
encore qu'elle ne soit pas vraie par accident[11]. Ce sont sur ces conditions supplémentaires pour
la connaissance que les débats portent.

En économie
Article connexe : Économie du savoir.

Le noyau de l'économie de la connaissance est lié à l'appropriation des connaissances et à la


production continuelle d'innovation. Tous les secteurs de la vie sociale qui concourent à la
production de connaissances seraient les nouveaux centres du capitalisme cognitif.

Articles détaillés : Société de la connaissance et Propriété intellectuelle.

Certains économistes et sociologues et experts en gestion de connaissance appellent « sociétés


de la connaissance » les sociétés à forte diffusion et flux d'informations et de savoir.

On parle de patrimoine immatériel de l'humanité pour désigner l'ensemble des traditions, langues
et cultures, savoir-faire artisanaux et expressions artistiques vivantes, en particulier lorsqu'elles
appartiennent au domaine de la transmission orale.

L'UNESCO, après n'avoir longtemps tenu compte que du patrimoine matériel, s'y est intéressé
tardivement, à la fin des années 1990, et a adopté une convention, le 17 octobre 2003, qui
reconnaît pleinement la valeur de ces savoirs[12].

Depuis 1950, le gouvernement du Japon attribue le titre de » Trésor national vivant » à des
individus ou groupes reconnus comme porteurs d’un savoir-faire culturel immatériel
important[13]. Ce titre est attribué à des maîtres de métiers tels que la peinture sur bois, la
fabrication de papier ou de sabres, la vannerie et la poterie, ainsi qu’à des acteurs et musiciens
de spectacles traditionnels.
Selon Paul Romer (« prix Nobel » d'économie 2018) l'information et sa connaissance, les savoirs
et savoir-faire sont un substitut, dans une certaine mesure aux ressources naturelles pas, peu,
difficilement, couteusement ou lentement ou non- renouvelables [14],[15] ; ils sont la source de la
croissance économique pour le futur car non seulement abondants mais a priori infinis[16].

En gestion
Articles détaillés : Gestion des connaissances et Gestion des connaissances personnelles.

En gestion des connaissances, on fait aussi la distinction entre :

une donnée, en général mesurable (exemple : « Il fait 15° dans cette pièce »),

une information correspondant à une donnée contextualisée (exemple : « Il fait froid dans
cette pièce ») et

une connaissance correspondant à l'appropriation et l'interprétation des informations par les


hommes (exemple : « Pour avoir chaud, il suffit de monter le chauffage »).

Notons ici que sont éliminées d'autres interprétations possibles de la situation, comme : « pour
avoir chaud, vous devez bouger davantage », ou : « la température de la pièce monta d'un cran »
(en référence à une querelle). Ainsi, ce qu'on nomme « connaissance », « information » ou
« interprétation » dépend entièrement d'une décision de limiter le « contexte sémantique », cette
décision pouvant dépendre à son tour des acteurs qui ont le pouvoir d'organiser la conversation
sur les connaissances « pertinentes ». La difficulté principale rencontrée pour informatiser les
connaissances tient à la quasi-impossibilité de maîtriser les interférences entre contextes et leur
caractère arborescent. Le choix de ne retenir que le sens des termes utilisé par la hiérarchie de
l'organisation contient une part d'arbitraire stratégique. Négliger cet aspect revient à transformer
la « connaissance » en une croyance indiscutable.

Dans les entreprises, la connaissance (au sens limité de celle qui est pertinente pour
l'organisation) correspond à un capital de compétences que détiennent les hommes et les
femmes dans différents domaines professionnels (exemples : marketing, R&D, ingénierie,
production, logistique, approvisionnements, commercial, juridique...) constituant ce que
l'entreprise nomme son « cœur de métier » (exemple : « Constructeur d'automobiles » pour
Renault). Ces compétences doivent être gérées et capitalisées pour améliorer l'efficacité globale
de l'entreprise. Des modèles méthodologiques de KM - tels que KnoVA[17], MKSM[18] ou encore
MASK - peuvent distinguer jusqu'à six types de connaissances pour décrire une compétence
métier, représentative d'un savoir-faire professionnel particulier à une entreprise :

les connaissances contextuelles, décrivant la culture métier du savoir-faire à l'aide des


contextes reconnus ;
les connaissances opératoires, décrivant le processus métier du savoir-faire à l'aide des
activités prises en compte ;

les connaissances comportementales, décrivant l'expertise métier du savoir-faire à l'aide des


règles imposées ;

les connaissances terminologiques, décrivant le vocabulaire métier du savoir-faire à l'aide de


termes décidés ;

les connaissances singulières, décrivant l'expérience métier du savoir-faire à l'aide de cas


sélectionnés ;

les connaissances évolutives, décrivant l'évolution métier du savoir-faire à l'aide de retours


d'expérience choisis.

Par ailleurs, en gestion des connaissances comme en cognitique industrielle, on fait aussi la
distinction entre l'information, la donnée brute, la connaissance, qui est la sélection,
l'appropriation et l'interprétation des informations par les hommes (Jean-Yves Prax)[19], ainsi que
« les savoirs », qui mettent en perspective les connaissances ponctuelles sur le long terme.

Dans les entreprises, la connaissance correspond au capital d'expertise que détiennent les
hommes dans les différents domaines (marketing, R&D, achats, commercial, juridique...) qui
constituent le cœur de métier de l'entreprise. Cette connaissance doit être gérée pour améliorer
l'efficacité globale des entreprises, la sécurité et la fiabilité des opérateurs et des traitements de
connaissances, ainsi que l'accessibilité des connaissances par les usagers, notamment avec
l'aide des technologies (dites technologie de la connaissance ou technologies cognitiques).

En sociologie
Articles détaillés : Sociologie de la connaissance et Sociologie de la connaissance scientifique.

La sociologie de la connaissance est le sous-domaine de la sociologie qui étudie les relations


entre la pensée et la société[20],[21],[22].Comme l'anthropologie de la connaissance, elle comprend
« la connaissance " au sens large qui englobe les idées philosophiques et politiques, les
doctrines religieuses et idéologiques, ainsi que le folklore, le droit et la technologie. La sociologie
de la connaissance étudie dans quelles circonstances sociohistoriques la connaissance surgit,
quelles conséquences elle a et de quelles conditions existentielles elle dépend. Les conditions
examinées comprennent des facteurs physiques, démographiques, économiques et
socioculturels. Un exemple de théorie dans ce domaine est dû à Karl Marx, qui affirme que
l'idéologie dominante dans une société est le produit et change avec les conditions socio-
économiques sous-jacentes[23],[21],[22]. Un autre exemple se trouve dans les formes d'érudition
décoloniale qui prétendent que les puissances coloniales sont responsables de l’hégémonie des
systèmes de connaissances occidentaux. Ils recherchent une décolonisation du savoir pour
miner cette hégémonie[24],[25].

Notes et références

Notes
1. Certaines formes de relativismes affirment que la connaissance n'est autre chose que ce
qui est tenu pour connaissance par un individu ou une société donnée. Par exemple, ils
diront que le fait que la Terre était au centre de l'Univers était une connaissance des Grecs,
mais que ce n'est plus une connaissance dans la société moderne. Ces penseurs rejettent
l'idée d'une notion objective de connaissance, ou que la connaissance implique la vérité.
Une telle position a été défendue par les sociologues des sciences Barry Barnes et David
Bloor, par exemple dans Barnes, B. and D. Bloor, Relativism, Rationalism and the Sociology of
Knowledge, in M. Hollis and S. Lukes (éds.), Rationality and Relativism, Oxford, Blackwell,
1982, p. 21-47.

2. Voir par exemple Armstrong, David M., Belief, Truth and Knowledge, Cambridge University
Press, 1973, p. 137-150. Certains philosophes soutiennent qu'il existe néanmoins une
notion faible de connaissance qui est identique à la croyance vraie: voir notamment A. I.
Goldman, Pathways to Knowledge, Oxford University Press, Oxford, 2002, p. 183. L'idée que
la connaissance est juste la croyance vraie a été défendue par C. Sartwell, Why Knowledge
Is Merely True Belief, The Journal of Philosophy 89(4), p. 167–180.

Références

1. Godin Christian, Dictionnaire de philosophie, Paris, Fayard, 2004, 1534 p.


(ISBN 978-2-213-62116-6)

2. Gérard Mendel, La chasse structurale, Paris, Payot, 1977 (ISBN 2-228-33280-1)


Sous-titré Une interprétation du devenir humain

3. Philippe Descola, Par delà nature et culture, Paris, Gallimard, 2005, 623 p. (ISBN 2-07-077263-2)
L'anthropologie n'a pas encore pris la mesure de ce constat : dans la définition même
de son objet - la diversité culturelle sur fond d'universalité naturelle - elle perpétue une
opposition dont les peuples qu'elle étudie ont fait l'économie.

4. Mircea Eliade, Le sacré et le profane, Gallimard, 1965 (ISBN 2-07-032454-0)

5. Bertrand Russell, Problèmes de philosophie, chap. 5.

6. Ryle, Gilbert. Le concept d'esprit

7. Descartes, Méditations Métaphysiques.

8. Par exemple R. M. Chisholm, Perceiving, 1957.


9. K. Lehrer, Theory of Knowledge.

10. A.I. Goldman, Epistemology and Cognition, Harvard University Press, Cambridge, MA, 1986.

11. P. Unger, Knowledge as non-accidentally true belief, 1968.

12. texte de la convention de l'UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (h


ttp://www.unesco.org/culture/ich/index.php?pg=00006) [archive]

13. Page dédiée au « Trésor national vivant » sur le site internet de l'UNESCO. (http://www.unes
co.org/culture/ich/index.php?lg=FR&topic=lht&cp=JP) [archive]

14. Voir : (en) Economic Growth, by Paul M. Romer: The Concise Encyclopedia of Economics:
Library of Economics and Liberty (http://www.econlib.org/library/Enc/EconomicGrowth.htm
l) [archive]

15. Ronald Bailey, « Post Scarcity Prophet », revue Reason, décembre 2001 (http://reason.com/a
rchives/2001/12/01/post-scarcity-prophet) [archive]

16. Mike Masnick, « Knowledge Is A Universal Natural Resource -- And Locking It Up Hurts
Everyone » (https://www.techdirt.com/articles/20120127/09521517567/knowledge-is-unive
rsal-natural-resource-locking-it-up-hurts-everyone.shtml) [archive], Techdirt, 27 janvier 2012

17. Patrick Serrafero, Vers la mesure de la quantité de connaissance et de compétence


industrielle : le modèle KnoVA., 1er Colloque Gestion des Compétences et des
Connaissances en Génie Industriel, 2002, Nantes.

18. Jean Louis Ermine et als, MKSM : Méthode pour la gestion des connaissances, Ingénierie des
systèmes d'information, AFCET, Hermès, 1996, Vol. 4, no 4, p. 541-575.

19. Le Manuel du Knowledge Management, mettre en réseau les hommes et les savoirs pour
créer de la valeur, Dunod 2007

20. (en) « Sociology Of Knowledge | Encyclopedia.com (https://www.encyclopedia.com/social-s


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ogy-knowledge) [archive] », sur www.encyclopedia.com (consulté le 8 janvier 2024)

21. (en) Catholic University of America, New Catholic Encyclopedia: Com-Dyn, Thomson/Gale,
2003 (ISBN 978-0-7876-4008-8, lire en ligne (https://books.google.com/books?id=4C0KAQAAMAA
J) [archive])

22. (en) Max Scheler, Problems of a Sociology of Knowledge (Routledge Revivals), Routledge,
16 juillet 2012 (ISBN 978-0-415-62334-6, lire en ligne (https://books.google.com/books?id=pFqrO7Lxiw4C&
pg=PA23) [archive])

23. « Sociology Of Knowledge | Encyclopedia.com (https://www.encyclopedia.com/social-scien


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24. (en) Jerry Won Lee, The Politics of Translingualism: After Englishes, Routledge,
22 septembre 2017 (ISBN 978-1-315-31051-0, lire en ligne (https://books.google.com/books?id=ZtArDwA
AQBAJ&pg=PT67) [archive])

25. (en) Jaco S. Dreyer, « Practical theology and the call for the decolonisation of higher
education in South Africa: Reflections and proposals », HTS Teologiese Studies / Theological
Studies, vol. 73, no 4,‎6 novembre 2017, p. 7 (ISSN 2072-8050 (https://portal.issn.org/resource/issn/2
072-8050), DOI 10.4102/hts.v73i4.4805 (https://dx.doi.org/10.4102/hts.v73i4.4805), lire en ligne (https://hts.o

rg.za/index.php/hts/article/view/4805) [archive], consulté le 8 janvier 2024)

Annexes

Bibliographie
Laurent Giovachini, Les nouveaux chemins de la croissance - Comment l’industrie de la
connaissance va façonner le Monde, Dunod, 2021, 135 p. (ISBN 978-2-10-082881-4)

Francis Farrugia, Connaissance et Libération. La socio-anthropologie de Marx, Freud et Marcuse,


L'Harmattan, Paris, 2017

Moritz Schlick, Théorie générale de la connaissance, trad. Christian Bonnet, Éditions Gallimard,
coll. « Bibliothèque de philosophie », Paris, 2009, 551 p. (ISBN 978-2-07-077185-1)

(en) Laurence BonJour, The Structure of Empirical Knowledge, 1985

(en) Roderick Chisholm, Theory of knowledge, 1989

Articles connexes

Sur les aspects philosophiques

Théorie de la connaissance

Savoir

Concept | Cognition | Perception | Biais cognitif

Liste des concepts de la philosophie


Sur les disciplines scientifiques et techniques
Ontologie | Épistémologie

Sciences cognitives | Cognitique | Psychologie cognitive

Logique

Connaissance médicale | Connaissance technique

Connaissance d'office en droit


Liens externes

Ressource relative à la recherche : Internet Encyclopedia of Philosophy (https://www.iep.ut


m.edu/knowledg/)

Ressource relative à la santé : Medical Subject Headings (https://meshb.nlm.nih.gov/recor


d/ui?ui=D019359)

Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes : Britannica (https://www.brita


nnica.com/topic/knowledge) [archive] · Den Store Danske Encyklopædi (https://denstoredansk
e.lex.dk//viden/) [archive] · Gran Enciclopèdia Catalana (https://www.enciclopedia.cat/EC-GEC-

0170862.xml) [archive] · Store norske leksikon (https://snl.no/kunnskap) [archive] · Universalis


(https://www.universalis.fr/encyclopedie/connaissance/) [archive]

Notices d'autorité : GND (http://d-nb.info/gnd/4066559-8)

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