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Technique - Wikipédia

La technique, dérivée du grec ancien 'technè', désigne un ensemble de méthodes de fabrication et de savoir-faire, influençant l'économie et la société. Son évolution, marquée par des révolutions scientifiques et industrielles, a engendré des débats éthiques sur son impact sur l'humanité et la nature. Des penseurs comme Jacques Ellul soulignent que la technique est devenue autonome, façonnant des valeurs qui remplacent celles des traditions antérieures.

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Technique - Wikipédia

La technique, dérivée du grec ancien 'technè', désigne un ensemble de méthodes de fabrication et de savoir-faire, influençant l'économie et la société. Son évolution, marquée par des révolutions scientifiques et industrielles, a engendré des débats éthiques sur son impact sur l'humanité et la nature. Des penseurs comme Jacques Ellul soulignent que la technique est devenue autonome, façonnant des valeurs qui remplacent celles des traditions antérieures.

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Technique

procédé de fabrication, savoir-faire

Pour l’article homonyme, voir The Techniques.

Une technique (du grec ancien τέχνη / technè[N 1]) est une méthode ou un ensemble de
méthodes, notamment dans les métiers manuels (menuiserie, art de la forge, etc.), où elle est
souvent associée à un savoir-faire professionnel.

Certaines informations figurant dans cet article ou cette section devraient être mieux
reliées aux sources mentionnées dans les sections « Bibliographie », « Sources » ou
« Liens externes » (mars 2014).

La technique couvre l'ensemble des procédés de fabrication, de maintenance et de gestion, qui


utilisent des méthodes issues de connaissances scientifiques ou simplement des méthodes
issues du savoir-faire artisanal et industriel ; c'est le produit de l'ensemble de l'histoire de
l'humanité. On peut alors parler d'art, dans son sens de « métier », d'« habileté », et de science
appliquée.

Étymologie, champ sémantique

Étymologiquement, le mot « technique » est issu du mot grec τέχνη / tékhnē, « métier, art,
habileté manuelle ou intellectuelle »[1],[2].

Le mot technologie, entré dans la langue française en 1657[3], signifie étude des techniques (du
grec tékhnē et lógos, « discours, étude »). La confusion entre technique et technologie est
courante. Elle est probablement due à une mauvaise compréhension du terme anglais
technology. Dans un sens dérivé, et par extension, les techniques dont l'ensemble crée un
domaine industriel nouveau sont nommées technologies. Ainsi, quatre « technologies » au moins
se sont succédé en informatique :

première génération : tubes à vide et programmation par câblage ;

deuxième génération : circuits imprimés, transistors et le langage assembleur ;

troisième génération : circuits intégrés et langages dits évolués ;

micro-informatique : microprocesseurs et dialogues par interfaces graphiques.

Histoire

Article détaillé : Histoire des techniques.


Les expériences de Newton à l'aide de
prismes sont célèbres. L'étude de la
décomposition de la lumière visible
en son spectre de différentes
longueurs d'onde est à l'origine du
développement des nombreuses
méthodes spectroscopiques.

Au Moyen Âge, la « techne » n'était pas considérée comme un savoir noble, parce qu'elle ne
s'intéressait qu'au « comment ». On s'intéressait bien davantage à la finalité des choses.

L'époque moderne va marquer une rupture très importante, avec la révolution scientifique du
xviie siècle que l'on appelle quelquefois révolution copernicienne. Francis Bacon et René
Descartes remettent en cause les fondements de la connaissance hérités de la scolastique
médiévale, le premier en introduisant la notion de progrès, au sens technique s'entend, le second
en définissant une nouvelle métaphysique fondée sur le sujet pensant (Cogito ergo sum), en
rupture avec la philosophie du Moyen Âge. Pour Descartes, les conséquences d'une telle
révolution sont résumées dans ce célèbre extrait de la sixième partie du Discours de la méthode :

« il est possible de parvenir à des connaissances qui soient fort utiles à la vie ; et au lieu de
cette philosophie spéculative qu'on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique,
par laquelle, connaissant la force et les actions du feu, de l'eau, de l'air, des astres, des cieux, et
de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connaissons les
divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon à tous les usages
auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature ».

La démarche de Descartes consistera alors à partir de la métaphysique pour aller vers la


physique (et partant les techniques), contrairement à la démarche de l'Antiquité et du Moyen Âge
qui consistait à partir de la physique pour aller vers la métaphysique[4]. Cette démarche a conduit
à un paradigme dans lequel le sujet pensant et la technique ont une puissance très importante,
dans le monde occidental du moins.
Technique et économie

Moteur de transformation sociale

De nombreux économistes considèrent l'évolution de la technique (le progrès technique) comme


le moteur de l'évolution de l'économie et de la société. Parmi les plus célèbres réflexions sur le
rôle de la technique figurent celles de Karl Marx, qui considère que l'évolution technique entraîne
celle de l'économie, ce qui forme l'« infrastructure » de la société. De cette infrastructure
découlent des rapports de production et des rapports sociaux en général, ainsi que des
systèmes de valeurs associés, qui forment la « superstructure » de la société.

L'économiste Schumpeter a également beaucoup travaillé sur le rôle de la technique en


économie à travers, notamment, le processus de destruction créatrice.

Avancées techniques et avantage compétitif

Pour les techniques fondées sur des percées scientifiques récentes, les expressions « haute
technologie » ou « nouvelles technologies » sont employées. Ce domaine peut apporter un
avantage compétitif aux entreprises et zones géographiques (pôle de compétence) qui ont su y
acquérir une avance : tout dépend du rapport performances sur prix offert par l'avance en
question, ainsi que de son triangle coûts-délais-qualité. Les exemples de sociétés ayant pris des
faux-départs pour avoir eu trop d'avance sur le marché (Viatron, Exidy, Archimedes, AIXtron, etc.)
semblent tout aussi spectaculaires que ceux de sociétés ayant acquis au cours du temps une
position dominante sans être arrivées pour autant premières chronologiquement sur le marché
(IBM face à UNIVAC, par exemple). Être la première procure des avantages mais expose à des
risques importants.

Les avantages incluent : l'absence de concurrence, la reconnaissance envers le pionnier,


développement de l'humanité (satisfactions de ses besoins fondamentaux), facilitation de la vie
et rapidité. Les inconvénients incluent : techniques jeunes et mal connues (il faut « essuyer des
plâtres », entreprendre un effort d'information des clients potentiels) ; standards non-établis, ce
qui peut obliger ensuite à de coûteuses reconversions pour mettre sa production en conformité ;
lorsque les règles d'évaluation du retour sur investissement ne sont pas claires, cela peut
désavantager des solutions qui s'avéraient intéressantes en théorie ; la technologie nouvelle peut
être à l'origine de pollutions ; certaines technologies peuvent être dangereuses pour l'humanité.

Par exemple :

Pour s'être équipée avec retard en lignes téléphoniques, la France a pu se doter rapidement
d'un réseau totalement temporel (multiplexé) sans être handicapée par le poids d'un trop
important équipement spatial existant.

La forte implantation du Minitel en France a pendant plusieurs années retardé l'arrivée


massive d'Internet dans les foyers français.

La nécessité d'amortir la très coûteuse technique à miroir tournant pour ses imprimantes à
laser a fait perdre à IBM ce marché au profit de Canon et Xerox qui sont partis plus tard sur
une idée de diodes laser fixes.

Cette même compagnie dut abandonner en cours d'études son projet FS qui n'eut que
quelques retombées ultérieures sur certains produits dans le cadre des technologies
existantes (imprimantes à laser, mémoires de masse à changement automatique, usage
généralisé des bases de données relationnelles au système de fichiers, etc.).

L'avance de l'Angleterre et de la France dans le domaine du transport civil supersonique avec le


superbe et performant Concorde, s'est révélée un échec commercial.

Celle de l'Europe dans le domaine du transport aérien (Airbus) ou des lanceurs de satellites
(Ariane) qui ont en revanche constitué de francs succès, peut être remise en cause avec les
déboires des débuts de l'Airbus A380.

L'émergence d'attentes complexes de la société civile, concernant le développement durable et la


responsabilité sociétale des entreprises, se traduit par des critères complexes sur trois piliers de
performances : économiques, sociales et environnementales, auxquels il faut ajouter la
gouvernance. Ces exigences de développement durable ont été transposées depuis une
vingtaine d'années dans le concept de meilleure technique disponible. Le respect de ces critères
permet d'assurer la durabilité des produits et services, qui est susceptible de procurer un
avantage compétitif durable, à condition que les règles d'évaluation du retour sur investissement
soient claires.

L'avance technologique ne peut donc en aucun cas être considérée comme la balle d'argent qui
fait gagner à tous les coups. Elle ne constitue qu'un facteur d'appréciation parmi d'autres.
L'important est moins de suivre une mode (coûteuse vu les investissements) que d'anticiper le
moins mal possible les besoins actuels et à venir.

Histoire sommaire et philosophie

Article détaillé : philosophie de la technique.

Propre de l'homme

La technique s'est développée avec l'humanité et fait partie d'elle. Elle constitue d'abord pour
l'homme un instrument de maîtrise car elle le libère d'un certain nombre de contraintes
naturelles : l'outil a pour vocation première d'être utile. Mais avec le temps, la technique est
également vécue comme un instrument de puissance, voire de pouvoir. D'autant qu'elle procure
au corps différents instruments qui en sont comme les prolongements. Destinées à augmenter
ses capacités, ces prothèses finissent par relativiser la frontière entre la nature et l'artifice.

Au xviie siècle, la technique constitue l'application de la science et l'homme devient de plus en


plus conscient de son impact sur le quotidien. Le projet cartésien d'une science universelle
(« connaissant la force et les actions du feu, de l'eau, de l'air, des astres, des cieux qui nous
environnent, aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans ») a
fait passer l'humanité dans une ère totalement nouvelle, l'homme se perçoit désormais « comme
maître et possesseur de la nature »[5]. Au xviiie siècle, avec la révolution industrielle, se produit un
essor considérable des techniques qui se traduit par la naissance d'un métier nouveau :
l'ingénieur. Celui-ci transforme littéralement le paysage de l'homme, et par conséquent sa façon
de voir le monde. Au xixe siècle, le machinisme et l'urbanisme constituent les manifestations les
plus spectaculaires de la technique. Karl Marx est le premier philosophe à pointer les effets
pervers de la technique avec le concept d'aliénation. La formule « on n'arrête pas le progrès »
signifie que la technique semble suivre son propre cours sans véritablement que l'homme en
maîtrise tous les tenants et les aboutissants. Au xxe siècle, alors que le fordisme et le taylorisme
transforment radicalement l'American Way of Life, le cinéaste Charles Chaplin est le premier
artiste à développer la thèse d'une aliénation de l'homme par la technique. Mais c'est surtout un
élan totalement technophile qui l'emporte, notamment avec les livres et les films de science-
fiction.

Un certain nombre d'intellectuels vont faire de la technique un objet d'étude à part entière. Parmi
eux, aux États-Unis : l'historien Lewis Mumford ; en France : le sociologue Jacques Ellul. Par-delà
la diversité de leurs approches, les questions communes qui les animent sont celle de la place
du contrôle de la technique par l'homme et également celle de ses finalités : la technique se met-
elle seulement au service de l'homme (utilité) ou bien n'est-elle pas instrumentalisée pour
satisfaire sa volonté de puissance ? Ces questions d'ordre éthique deviennent cruciales à l'orée
du xxie siècle alors qu'aux États-Unis le courant philosophique transhumaniste prend
ouvertement position en faveur du remplacement de l'homme par une espèce toujours plus
améliorée par les moyens techniques : le cyborg.

En Allemagne, le philosophe Martin Heidegger, élargissant le débat, comprend la technique


comme un moment de l'histoire de la métaphysique. Ici, il n'est plus question de débattre du
contrôle de la technique qui embrasse tous les aspects du monde moderne jusques et y compris
la compréhension de l'homme par lui-même (voir sur ce sujet un article de Wikipédia qui en fait
son sujet exclusif : Heidegger et la question de la technique).
Éthique

La complexité échappe aux hommes pris individuellement. Nous ne connaissons pas, pour la
majorité d'entre nous, le fonctionnement interne des instruments que nous utilisons dans notre
quotidien (voiture, four à micro-ondes, ordinateur, etc.).

Des questions d'ordre moral surgissent :

Quel est notre degré de dépendance envers les techniques ?

le progrès technique est incontestable. Mais, y a-t-il eu un progrès dans d'autres domaines
également ? Les problèmes liés à l'humanité demeurent (famine, maladie, guerre). La science
a progressé mais ne permet pas de répondre aux questions existentielles ;

Les techniques créent un système de pouvoirs et de clivages. L'informatique a facilité la


mondialisation en même temps qu'elle a instauré une fracture numérique entre les connectés
et les non-connectés : la technique concourt-elle au progrès ?

Le rapport de l'homme à la nature n'a-t-il pas changé radicalement depuis la révolution


industrielle ? L'homme n'a-t-il pas tendance à user des techniques pour asseoir une domination
absolue de la nature, en surexploitant les ressources naturelles ?

Sommes-nous conscients de l'impact des techniques sur notre identité et sur notre avenir ?

Réactions critiques
Article détaillé : Technocritique.

Le début du xxe siècle est marqué par un ensemble de réactions critiques à l'endroit du progrès
technique et, plus largement, de la survalorisation de la rationalité sur laquelle repose celui-ci.
Les écrivains Ievgueni Zamiatine (Nous autres, 1921), Aldous Huxley (Le Meilleur des mondes,
1932), Georges Bernanos (La France contre les robots, 1947), George Orwell (1984, 1949), Ira
Levin (Un bonheur insoutenable, 1970)... décrivent la société contemporaine comme de plus en
plus marquée par un totalitarisme larvé, caractérisé par la suprématie de la technique au nom
d'une certaine idée du bonheur. Plusieurs philosophes expriment également leurs inquiétudes,
notamment Simone Weil (Réflexions sur l'oppression et la liberté, 1934), Günther Anders (Die
Antiquiertheit des Menschen, 1956, traduit sous le titre L'Obsolescence de l'homme), les
philosophes de l'École de Francfort. En France, Jacques Ellul (1912-1994), est probablement le
penseur qui a le mieux étudié le phénomène du développement de la technique sous un angle
socio-anthropologique.
Analyse ellulienne

Jacques Ellul considère que la technique a changé de statut au fil du xxe siècle : elle a cessé
d'être ce qu'elle était depuis toujours, « un vaste ensemble de moyens assignés chacun à une
fin », pour se muer en « milieu environnant à part entière », et elle est désormais un phénomène
autonome, échappant de plus en plus au contrôle de l'homme et faisant au contraire peser sur lui
un grand nombre de déterminations. Qualifiant notre société non pas d'industrielle ou de post-
industrielle mais de technicienne, Ellul l'analyse principalement à travers trois livres : La
Technique ou l'Enjeu du siècle[6] (1954), Le Système technicien[7] (1977) et Le bluff technologique[8]
(1988).

L'immense majorité des hommes, explique Ellul, considèrent que la technique est neutre, ni
bonne ni mauvaise, et que « tout dépend de l'usage que l'on en fait ». Or précise-t-il, cette dernière
est devenue autonome et véhicule ses propres valeurs (le travail, l'utilité, l'efficacité, la croissance
économique, le progrès...) en les substituant à toutes les anciennes valeurs, qu'elles soient
chrétiennes (l'amour du prochain), humanistes (la morale) ou républicaines (la liberté, l'égalité et
la fraternité). Tout le problème, conclut Ellul, c'est que l'homme a tellement intégré les valeurs
portées par la technique qu'elles lui semblent aller de soi (il est absolument incapable de les
remettre en question) tandis que les anciennes, de fait, sont complètement dévaluées,
« ringardisées ». C'est pourquoi, affirme-t-il, la technique est devenue autonome : elle s'impose à
l'homme au point qu'elle devient un système et qu'il développe à son égard un grand nombre
d'addictions (téléphone, automobile, télévision...)[9] et qu'elle finit par l'aliéner.

Les conséquences ne peuvent se limiter au registre psychologique, elles s'étendent à l'ensemble


de la société. Ainsi Ellul considère que « le capitalisme est une réalité déjà historiquement
dépassée. Il peut bien durer un siècle encore, cela n'a pas d'intérêt historique. Ce qui est
nouveau, significatif et déterminant, c'est la technique. »[10]. Ellul ne se considérait pas comme
un penseur technophobe car, disait-il, « c'est enfantin de dire que l'on est "contre la technique",
aussi absurde que de dire que [l'on est] opposé à une avalanche de neige ou à un cancer »[11];
« ce n'est pas la technique qui nous asservit mais le sacré transféré à la technique »[12]. Selon lui,
l'homme ne peut recouvrer sa liberté, son autonomie par rapport à la technique qu'au prix d'un
cheminement spirituel et d'une véritable ascèse[13].

Critique citoyenne

Plus marginal, le collectif Pièces et main d'œuvre adopte une position radicale : il voit dans les
« nouvelles technologies » l'avènement prochain d'un contrôle social totalitaire d'autant plus
considérable que celles-ci ne font pas l'objet d'un débat approfondi. Fondée en 2012 sur le mode
fédératif, l'association Technologos est consacrée à l'analyse du phénomène technicien depuis
les diagnostics de Jacques Ellul, Bernard Charbonneau, Ivan Illich, Martin Heidegger, Günther
Anders et Hannah Arendt. Ses membres entendent mettre le concept d'autonomie de la
technique « au centre des grands enjeux politiques »[14].

Listes

Cette section contient une ou plusieurs listes. Le texte gagnerait à être rédigé sous la forme de
paragraphes synthétiques. Les listes peuvent demeurer si elles sont introduites par une partie
rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents éléments (mars 2023).

Arts

Dans le domaine de l'hôtellerie, plusieurs aspects clés sont à considérer. En restauration, la


cuisson des aliments, le service en cuisine et les techniques culinaires sont essentiels pour
assurer une expérience gastronomique de qualité. Du côté de l'hébergement, les techniques de
housekeeping, qui englobent le nettoyage et l'entretien des chambres, ainsi que les techniques
de réception et d’accueil, sont cruciales pour offrir un service irréprochable et une hospitalité
chaleureuse. Ces différents domaines interagissent pour garantir une expérience globale
agréable et professionnelle pour les clients.

Sciences appliquées

Automatique
Informatique industrielle ~ Informatique embarquée ~ Automate ~ Grafcet ~ Gemma
Biologie

Médecine ~ Imagerie médicale ~ Radiographie ~ Biotechnologie (technologies vertes) ~


Bioremédiation ~ Agronomie
Chimie

Pétrochimie ~ Pharmacie ~ Phytosanitaire

Polymérisation ~ Vulcanisation

Injection des polymères (qui fait partie de la plasturgie)

Pile à combustible

Communication
Télécommunications ~ Téléphone ~ Internet ~ Radiodiffusion ~ Télévision ~ Haute définition
(HD) ~ Multimédia ~ Radioamateur ~ Imprimerie ~ livre ~ Journal ~ (voir aussi NTIC) ~
Satellite
Géologie

Géotechnique
Informatique

Calculatrice solaire portable. Un


« concentré » de technique, à prix
dérisoire, dans une dizaine de
grammes : cellule photovoltaïque,
microprocesseur et afficheur à
cristaux liquides (années 1980).

Ingénierie informatique ~ Informatique industrielle ~ Génie logiciel ~ Informatique embarquée


~ Micro-informatique ~ Réseau informatique ~ Internet ~ Ordinateur ~ Électronique
numérique ~ (voir aussi NTIC)

Technique d'affichage

Affichage mécanique ~ Projection lumineuse ~ Tube cathodique (CRT) ~ Diode


électroluminescente (LED) ~ Écran à plasma ~ Écran à cristaux liquides (LCD) ~ Diode
électroluminescente organique (OLED) ~ Papier électronique
Sciences des matériaux

Matériaux métalliques
Métallurgie

Fer et alliages de fer


Acier ~ Acier inoxydable

Métaux et alliages non ferreux


Cuivre et alliages
Laiton
Bronze

Aluminium et alliages (appelés également alliages légers)


Alliages d'aluminium pour corroyage

Alliages d'aluminium pour fonderie

Matériaux minéraux
Verres
fabrication ~ floats

traitements ~ « glass coating »

Céramiques
Matériaux organiques

Bois

Papier
Histoire de la fabrication du papier

Caractéristiques mécaniques du papier

Machine à papier

Plastiques

Textiles

Élastomères

Composites

Autres concepts concernant les matériaux


Matériaux utilisables pour le frottement

Nanomatériau
Physique appliquée
Électronique ~ Électricité ~ Électrotechnique ~ Production d'électricité

Optique

Mécanique
Rhéologie ~ Tribologie, frottement, usure, lubrification

Amortissement
Mécanique industrielle, électrotechnique

Généralités
Ajustement ~ Isostatisme
Techniques nucléaires
Centrale nucléaire ~ Moteur atomique

= Production, distribution et utilisation de la vapeur =


Machine à vapeur

Énergie hydraulique
Énergie pneumatique ~ Turbine
Électrotechnique

Centrale électrique ~ Pile à combustible ~ Alimentation électrique ~ Éclairage ~


Électroménager (Four à micro-ondes...) ~ Moteur électrique ~ Générateur électrique ~
Protection électrique
Moteurs thermiques
Moteur à combustion interne ~ Moteur à combustion externe ~ Moteur à réaction

Réfrigérateur ~ Technologie du vide


Technique des fluides

Pompes

Obtention de pièces brutes


Emboutissage ~ Extrusion ~ Fonderie ~ Forge ~ Frittage ~ Moulage ~ Soudage ~ Traitement
thermique ~ Traitement de surface ~ Filage
Composants mécaniques, transmissions, manutention, etc.
Ajustage

Assemblage

Assemblage mécanique : anneau élastique ~ frettage

Ressort

Finition des pièces mécaniques par enlèvement de matière


Usinage ~ Tournage ~ Fraisage ~ Filetage
Mécatronique

(Liens : Mécanique et Électronique)

Capteur ~ Détecteur ~ Transducteur ~ Actionneur ~ Effecteur


Audio
Radiodiffusion

Supports d'enregistrement sonore (cylindre phonographique, disque microsillon, cassette, DAT,


MiniDisc, CD, SACD, disque dur, clé USB, etc.)
Formats audio (MP3, Ogg, AAC, WMA, AIF, WAV, CDA, AIFF, MIDI, Hi-Fi, DDD-ADD-AAD, stéréo-
mono, la FM, etc.)

Connectique audio (HDMI, cinch-RCA-ligne, XLR-canon, jack, DIN-midi, etc.)

Synthétiseur

Vidéo

En audio, vidéo, et dans de nombreux secteurs, la technologie numérique remplace


progressivement l'analogique depuis plusieurs années.

Standards analogiques SÉCAM, PAL...

TNT ~ TNT HD ~ Télévision par câble

Haute définition (HD)

Support vidéo : disque Blu-ray...


Transport
Automobile ~ Aviation ~ Aéronautique ~ Transport ferroviaire ~ Escalier mécanique ~Tapis
roulant ~Ascenseur ~ Véhicule propre ~ Logistique ~ Marine marchande ~ Transport maritime

Notes et références

Notes
1. Voir la section Étymologie, champ sémantique.

Références

1. Anatole Bailly ; 2020 : Hugo Chávez, Gérard Gréco, André Charbonnet, Mark De Wilde,
Bernard Maréchal & contributeurs, « Le Bailly ([Link] [archive] »,

2020 (consulté le 27 décembre 2023).

2. Maria Pantelia, « The Online Liddell-Scott-Jones Greek-English Lexicon ([Link]


[Link]/lsj/#eid=106629) [archive] », février 2011 (consulté le 23 octobre 2023).

3. Petit Robert 2009

4. Henri Gouhier, La pensée religieuse de Descartes

5. Discours de la méthode, sixième partie

6. Jacques Ellul, La technique : ou L'enjeu du siècle, Paris, Économica, coll. « Classiques des
sciences sociales », 2008 (1re éd. 1952), 423 p. (ISBN 978-2-7178-1563-4,
OCLC 836138627 ([Link]
7. Jacques Ellul (préf. Jean-Luc Porquet), Le système technicien, Paris, Le Cherche Midi,
coll. « Documents », 2012, 343 p. (ISBN 978-2-7491-2371-4)

8. Jacques Ellul (préf. Jean-Luc Porquet), Le bluff technologique, Paris, Pluriel, coll. « Pluriel »,
2010, 748 p. (ISBN 978-2-8185-0227-3, OCLC 807371957 ([Link]

9. Ellul est mort en 1994, avant l'avènement d'internet et de la téléphonie mobile

10. (de) Jacques Ellul, A temps et à contretemps : entretiens avec Madeleine Garrigou-Lagrange,
Paris, Le Centurion, coll. « Interviews. », 1981, 209 p. (ISBN 978-2-227-32025-3,
OCLC 729574352 ([Link] p. 155

11. Jacques Ellul, Le bluff technologique, Paris, Hachette Littératures, coll. « Pluriel », 2004
(1re éd. 1988), 748 p. (ISBN 978-2-01-279211-1), p. 20

12. Jacques Ellul, Les nouveaux possédés, Paris, Mille et une nuits, 2003, 2e éd., 316 p.
(ISBN 978-2-84205-782-4)

13. Jacques Ellul, Éthique de la liberté, trois volumes, 1973, 1974 et 1983, Genève, Labor et
Fides

14. [Link] [archive]

Annexes

Articles connexes
Anthropologie des techniques

Connaissance technique

Histoire des techniques

Progrès technique

Révolution numérique

Système technique

Techniques et culture (revue)

Technologie

Technocratie

La puissance du rationnel

Technocritique

Technoscience

Heidegger et la question de la technique


Bibliographie
Lewis Mumford, Technics and Civilization, 1934. Traduction française : Technique et Civilisation,
Paris, Le Seuil, 1976.

Martin Heidegger, Die Technik und die Kehre, 1953. Traduction française : La question de la
technique in Essais et conférences, Paris, Gallimard, 1954.

Jacques Ellul, La technique : ou L'enjeu du siècle, Paris, Économica, coll. « Classiques des
sciences sociales », 2008 (1re éd. 1952), 423 p. (ISBN 978-2-7178-1563-4,
OCLC 836138627 ([Link]

Gilbert Simondon, Du mode d'existence des objets techniques, Paris, Aubier,


coll. « philosophie », 2001, 333 p. (ISBN 978-2-7007-3414-0).

Hannah Arendt (trad. de l'anglais par Georges Fradier, préf. Paul Ricoeur), Condition de l'homme
moderne [« The Human Condition »], Paris, Calmann-Lévy, coll. « Pocket », 1988 (réimpr. 1992),
406 p. (ISBN 978-2-266-12649-6).

Jürgen Habermas, Technik und Wissenschaft als « Ideologie », 1968. Traduction française :
Jürgen Habermas (trad. de l'allemand par Jean-René Ladmiral), La technique et la science
comme "idéologie" [« Technik und Wissenschaft als "Ideologie". »], Paris, Gallimard, coll. « Tel »
(no 161), 1973, 211 p. (ISBN 978-2-07-071942-6).

Jacques Ellul (préf. Jean-Luc Porquet), Le système technicien, Paris, Le Cherche Midi,
coll. « Documents », 2004, 337 p. (ISBN 978-2-7491-0244-3).

Jean-Pierre Séris, La technique, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Grandes


questions de la philosophie », 1994, 414 p. (ISBN 978-2-13-046034-3,
OCLC 299450654 ([Link]

Bernard Stiegler, La Technique et le temps, tomes I, II et III, Galilée, Paris, 1994, 1996 et 2001.

Jean-Pierre Séris, La technique, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Grandes


questions de la philosophie », 1994, 414 p. (ISBN 978-2-13-046034-3,
OCLC 299450654 ([Link] lire en ligne ([Link]
uYe_bcC&pg=PA1) [archive]).

Jean-Hugues Barthélémy, Penser la connaissance et la technique après Simondon, Paris


Budapest Torino, L'Harmattan, coll. « Esthétiques », 2005, 304 p. (ISBN 978-2-7475-8586-6, lire en
ligne ([Link] [archive]).

Liens externes

La conception de Jacques Ellul par Jacques Dufresne ([Link]


nts/Technique--La_conception_de_Jacques_Ellul_par_Jacques_Dufresne) [archive]
[Link] ([Link] [archive]

Techniques et culture ([Link] [archive], revue scientifique spécialisée dans

l'étude des techniques

Portail des technologies Portail de la production industrielle

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