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Cours D'histoire de La Pedagogie Ass Clarice - 094136

Ce cours vise à explorer l'évolution de l'éducation et de la pédagogie à travers l'histoire, en mettant en lumière les théories, les pédagogues influents et les contextes historiques qui ont façonné les pratiques éducatives modernes. Il aborde également l'importance de l'histoire de la pédagogie pour comprendre les méthodes contemporaines, inspirer l'innovation et éviter les erreurs passées. Enfin, le document présente des concepts clés de la pédagogie et des figures marquantes qui ont contribué à son développement.

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Cours D'histoire de La Pedagogie Ass Clarice - 094136

Ce cours vise à explorer l'évolution de l'éducation et de la pédagogie à travers l'histoire, en mettant en lumière les théories, les pédagogues influents et les contextes historiques qui ont façonné les pratiques éducatives modernes. Il aborde également l'importance de l'histoire de la pédagogie pour comprendre les méthodes contemporaines, inspirer l'innovation et éviter les erreurs passées. Enfin, le document présente des concepts clés de la pédagogie et des figures marquantes qui ont contribué à son développement.

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0.OBJECTIF DU COURS

0.1 OBJECTIF GENERAL

Ce cours met à la disposition des étudiants une description de


l’évolution depuis l’art d’enseigner jusqu’à la naissance de la science
pédagogique, énoncer les principales théories de l’éducation au cours de
l’histoire reconnaitre les dates importantes qui ont marqué l’évolution de la
pédagogie, nommer les grands pédagogues qui ont été à la base de la pédagogie
moderne.

 Visées de l’apprentissage

a. Objectifs spécifique
 Objectif cognitif : (le voir)

Au terme de ce cours, l’apprenant doit être capable d’acquérir,


d’assimiler et de reproduire l’histoire de l’éducation envie d’entirer les leçons
qui s’imposent :

 Objectif affectif :( le savoir être)

L’apprenant doit se comporter conséquemment en imitant les


mœurs et les conduites du passée et du présent se construire dans son identité
du personnelle.

 Objectif managérial :( le savoir-faire faire)

L’étudiant doit être capable de guider, d’orienter, et de former ses


paires dans une institution de formation sur base du passé et du présent.

 Savoir projectif :(le savoir-faire à devenir)

L’étudiant doit être capable de planifier une formation future sur


base du présent, de préparer la jeunesse à la vie active, les aider à se construire
eux mémé dans leurs évolutions.

 Evaluation des apprentissages

Comme évolution nous avons prévu ce qui suit :

- un travail pratique (coté sur 10points) ou l’on demande aux étudiants de


faire une recherche sur le thème réservé à cette fin.
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- une interrogation (cotée sur 10points), qui portera sur la matière une
(théorie) pour évaluer le niveau de compréhension des étudiants.
- un examen (coté sur 10 points), cet examen va porter sur l’ensemble des
matières vues pour vérifier que des connaissances se rapportant à
l’andragogie, continue ont été acquises.
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0.2. INTRODUCTION

Avant de parler (aborder) de l’enseignement du type européen en


RDC, nous allons d’abord parler de l’éducation avant l’époque coloniale et
même plus loin.

Bien que pendant cette époque, nous manquons les données


immédiates relatives au domaine de l’éducation dans les plus anciens groupes
sociaux, communément appelé « société primitive ».

Cela n’empêche cependant que nous nous fassions une image plus
au moins claire sur les activités éducatives de cette société.

La science de l’éducation n’est pas une science à priori. La


génération spontanée n’existe pas plus dans le monde intellectuel que dans le
monde physique. Tout progrès suppose une tradition, car il a un point de départ,
et ce point de départ est nécessairement dans le passé.

La pédagogie actuelle s’est constituée lentement des idées, des


expériences, des systèmes qui ont paru à travers les siècles et chez les différentes
nations civilisées, les plus propres à atteindre le but que l’on se proposait en
élevant la jeunesse.

L’histoire de la pédagogie , outre l’intérêt qu’elle présent à tout


esprit cultivé nous révèle l’origine , l’évolution , le perfectionnement incessant
des méthodes, elle fait connaitre l’apport de chaque siècle dans les progrès de
l’enseignement , l’influence des évènements historiques sur la fondation des
écoles , elle juge au nom de la morale et d’une saine psychologie les idées des
classiques de la pédagogie enfin elle recueille les vérités durant dont l’ensemble
constitue les éléments d’une théories sinon définitive de l’éducation dans ses
grandes lignes .

L’histoire de la pédagogie nous fait connaitre les plus belles pages


des grands éducateurs. Quel profit ne retirons nous pas de cette étude lorsqu’elle
nous met en relation avec d’immortels génies, comme PLATON, SAINT
AUGUSTIN, DESCARTE etc.

Dans cette unité d’enseignement, nous étudions successivement


l’antiquité, les premiers siècles du christianisme, le moyen âge, la renaissance et
les temps modernes, en suivant le développement des institutions scolaires, et en
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demandant aux maitres éminents de chaque époque comment ils ont conçu le
problème de l’éducation. L’éducation à un caractère universel par la généralité
du processus éducatif. Il n’existe pas des sociétés humaines sanas souci de
transmission d’un patriotique intellectuel et technique.

Pour comprendre le système éducatif actuel il convient d’étudier les


traits caractéristiques des systèmes éducatifs au travers des âges. L’éducation est
toute aide apportée à autrui pour le préparer à la vie future.

Ce système d’éducation est le fait général des anciennes


civilisations d’EGYPTE, CHINE OU INDE. Peu à peu l’éducation va se
sacraler (une haute valeur) ; le but sera surtout et avant toute la formation.

Traditionnellement, 2 types de pédagogies se sont opposés dans


l’école française :

- une pédagogie ancienne traditionnelle et « rigide » (issue du moyen âge)


faisant référence à la mémorisation mécanique de savoir limité et
soumission à l’autorité des anciens,
- une pédagogie épanouissante et moderne issue des penseurs humanistes
de la renaissance, de la philosophie des lumières et des pédagogues
moderne (Jean Jacques Rousseau)

0.3 IMPORTANCE DE L’HISTOIRE DE LA PEDAGOGIE

L’histoire de la pédagogie est essentielle pour plusieurs raisons, car elle permet
de mieux comprendre les fondements des pratiques éducatives actuelles et
d’éclairer les choix pédagogiques contemporains.

 Comprendre des évolutions éducatives ;


L’histoire de la pédagogie nous aide à saisir comment et pourquoi les
méthodes d’enseignement ont évolués au fil du temps. En étudiant les
différentes époques et les contextes historiques, on peut identifier les
influences qui ont façonné l’éducation moderne.

 Réflexion sur les pratiques actuelles ;


En analysant les théories et les pratiques du passé, les éducateurs peuvent
réfléchir sur leurs propres méthodes cela permet de faire des choix
éclairés sur ce qui fonctionne et ce quoi pourrait être amélioré dans
l’enseignement d’aujourd’hui.
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 Inspiration pour l’innovation ;


L’étude de l’histoire de la pédagogie relève des approches innovantes qui
ont été mises en œuvre dans le passé. Ces idées peuvent inspirer des
reformes éducatives et l’adoption de nouvelles méthodes qui répondent
aux besoins actuels des apprenants.

 Connaissances des pédagogues influents ;


L’histoire de la pédagogie met en lumière des figures marquantes de la
pédagogie comme jean jacques Rousseau, John Dewey, Maria Montessori
etc. Comprendre leurs contributions et leurs philosophies permettant aux
éducateurs d’intégrer ces idées dans leur propre pratique.

 Contexte culture et social ;


L’éducation est influencée par le contexte socio culturel dans lequel elle
s’inscrit. L’histoire de la pédagogie permet d’analyser comment les
facteurs culturels, politique et économiques ont impacté les systèmes
éducatifs et comment ces systèmes ont évolué en réponse à ces influences.

 Prévention des erreurs passées ;


En étudiant les échecs et les succès des approches éducatives passées, on
peut éviter de répéter les mêmes erreurs cela permet d’élaborer des
systèmes éducatifs plus inclusifs et efficaces.

 Promotion d’une éducation civique ;


L’étude de l’histoire de la pédagogue encourage une approche critique
vis-à-vis des pratiques éducatives contemporaines. Cela incite à
questionner le statuquo et à envisager des alternatives qui pourraient
mieux servir tous les apprenants.
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CHAPITRE I. GENERALITE SUR L’APPROCHE HISTORIQUE DE


LA PEDAGOGIE

Dans ce chapitre, nous avons relaté l’effet historique de la


pédagogie de l’éducation et ses différentes doctrines.

1.1. Pédagogie :

Le mot « pédagogie » dérive du grec paidos « l’enfant » et gogias


« conduire, mener, accompagner, élever ». Dans l’antiquité le pédagogue était
un esclave qu’accompagnait l’enfant à l’école, lui portait ses affaires, mais aussi
lui faisait réciter ses leçons et faire ses devoirs. « Pédagogie » est un mot
remontant à 1495 d’après le dictionnaire. L’académie française l’admet depuis
1762.

La pédagogie est l’ensemble des méthodes et des pratiques


d’enseignements et d’apprentissage. Elle vise à transmettre des connaissances,
des compétences et des valeurs aux apprenants en tenant compte de leurs
besoins, caractéristiques et de leurs contextes.

FRANÇOIS CLERC : la pédagogie est l’ensemble des savoirs


scientifiques et pratiques ses compétences relationnelles et sociales qui sont
mobilisées pour concevoir et mettre en œuvre des stratégies d’enseignements.

FERDINAND BUISSON, qui fut inspecteur général de l’instruction


publique, donne cette définition : la pédagogie est une science de l’éducation,
tant physique qu’intellectuelle et morale.

Aujourd’hui, la pédagogie est « une activité sociale englobant la


sélection des savoirs à transmettre par l’école, leurs organisation, leurs
contributions dans une institution différenciée et hiérarchisée, leur transmission
par des agents spécialisées et leur évaluation par des méthodes appropriées
(Tanguy 1996).
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1.2. DISTINCTION HISTORIQUE DE QUELQUES CONCEPTS

Dans l’histoire de la pédagogie, il faudrait distinguer méthode,


système, mouvement, démarche, dispositifs modèle, approche et pratique.

 Contrat pédagogique : est une notion introduite pour signifier que


l’enseignement ne peut produire ses fruits que s’il Ya accord entre
enseigné et l’enseignant sur les objectifs même de la formation, les
comportements attendus des enseignants et enseignés ressortant eux du
contrat didactique.
 Démarches pédagogique : sont des attitudes méthodologiques et
progressives de pensée assistants soit sur les phases, les moments d’un
travail soit sur les formes, les aspects d’un objet de recherche en matière
d’enseignement.
 Dispositifs pédagogique : sont des structures administrative et
pédagogiques (la partie administrative d’une fiche de préparation), des
agencements au sein d’un système éducatif en lieux personnel, finance
règlement et matériel.

- Doctrines pédagogique : sont de grands ensembles théoriques


complexes mêlant théories et procédure.

Ex : Dès la République de Platon on trouve des doctrines ; on peut considérer


comme « doctrine pédagogique » la pédagogie traditionnelle, la pédagogie
négative (jean jacques rousseau).

 méthodes pédagogique : consistent en règles et en procédés pour mettre


en œuvre un enseignement du maitre ou un apprentissage de l’élève de
façon théories ou pratique. On s’en sert pour gérer, expliquer, découvrir et
évaluer.
 modèles pédagogique : sont des types de références des idéaux, des
principes utilisés dans l’acte d’enseignement, plutôt que des professeurs
idéalisée ou des recettes d’enseignement toute faites, prêtes à être
utilisées.
 style pédagogique (ou profils) sont les attitudes du maitre qui enseigne.
Jérôme Bruner, le premier (en 1456) y a prêté attention chez l’élève. Il Ya
les pédagogies structurées ou souple, directives (autoritaire ou
démocratique). On distingue habituelles les styles transmissif (le maitre
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dispense des savoirs) appropriatif(le maitre aide l’élève à construire son


savoir).
 théorie pédagogiques : forment chacune un ensemble cohérent de
notions. Une théorie pédagogique est supposée expliquer ce qu’est
l’éducation, l’apprentissage, l’instruction, l’élève, l’enseignant et le savoir
scolaire.

1.3 QUELQUES GRANDS PRECURSEURS DE L’EDUCATION

L’humanisme de la renaissance voit naitre quelques précurseurs de


la pédagogie, dont Erasme. Martin Luther est un initiateur fondamental De l
‘enseignement moderne : ses motivations puisent leurs sources au cœur même
de sa théorie mais dans le contexte religieux, économique et social de son temps.

En France Rabelais propose un idéal du dépassement de soi.


Rabelais moine de son état connait bien la vie monacale et dans la description de
cette abbaye fictive il expose son idée d’une abbaye (communauté dirigée par un
prêtre), humaniste ou de beaux jeunes gens de deux sexes viendraient étudier
dans un cadre de vie idéal.

L’accent est alors mis sur l’aspect moral, plutôt que religieux. On
réaffirme l’importance de l’éducation physique.

Au XVIIème siècle jean baptiste de la salle fonde un ordre laïcs


pour enseigner gratuitement dans les écoles de village. Il rédige pour les maitre
un traité de civilité à l’usage des enfants de deux sexes et un programme
d’étude, la conduite des écoles chrétiennes qui sert de base à l’organisation de
l’enseignement primaire jusqu’au début du XXème siècle.

A. LA DOCTRINE PEDAGOGIQUE DE JEAN JACQUES ROUSSEAU

En 1762 J.J.R écrit Emile ou de l’éducation. Le sujet en est « l’art


de former les hommes » rousseau énonce dans cette œuvre son principe :
l’enfant nait bon et c’est la société qui le corrompt. Selon lui, il est nécessaire
que l’enfant ait envie d’apprendre et qu’il ait connaissance d’un métier manuel,
chose très rare chez le noble de cette époque. L’ouvrage est condamné par le
parlement ; en particulier à cause de la profession de foi du vicaire savoyard. Ce
programme pédagogique idéal offre une vision novatrice de l’enfant.
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En suisse, Jean Pestalozzi (1746-1827) s’inspire de ces théories


pour fonder son école. Il souhaite aider l’enfant dans la vie réelle, mais en la
différenciant suivant les classes sociales. Pour lui, la famille est le meilleur
milieu éducatif.

a. XIXe siècle

En Allemagne : Paul Natorp dit chaque individu doit se former à une


fonction déterminée. La communauté doit développer la solidarité,
l’instruction civique, le respect de l’autorité et le sentiment patriotique.
En Angleterre, Robert Owen. Le choix des professeurs se fait sur leur
capacité à éveiller la curiosité des enfants, leur patience, leur amour.
En France : joseph jacotot remet en cause l’apprentissage triangulaire
(enseignant-enseigné-savoir) en introduisant l’ignorance qui permet de
rétablir le principe révolutionnaire de l’égalité, base de l’émancipation.

b. XXe siècle

Au XXe siècle, la notion de pédagogies change. La pédagogie devient une


pratique, un ensemble de méthodes. Les pédagogues s’efforcent d’utiliser
des éléments de psychologie, c’est notamment l’éclosion (apparition,
naissance) du mouvement de l’éducation nouvelle qui considère l’éducation
comme un acte global de construction de la personne et non comme une
simple retransmission de connaissances.
En Europe occidentale, on prend en compte l’enfant, c’est dimension
sociale.
En Allemagne, les écoles Steiner Waldorf développent une pédagogue
alternative (succession de deux choses opposées) basée sur l’anthroposophie.
Les élèves y apprennent savoirs et savoir-faire dans l’ordre historique où
l’humanité a créé ces savoirs. L’apprentissage de l’écriture intervient plus
tard que dans l’enseignement standard de ce fait : la phase historique De l
‘humanité étant relativement récente, oral est d’abord privilégié.
Aux états –unis avec John Dewey, elle est pragmatique, expérimentale,
volontariste et socialisante. Dewey est dès 1900, à l’origine de l’éducation
nouvelle (pédagogie active écoute des besoins de l’enfant, projets appendre
en faisant…..).
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De nos jours, le sens de pédagogie renvoi davantage à la manière dont va se


faire la formation d’un enfant qu’au contenu proprement dit de cette
formation. Il s’agit tantôt des processus mis en œuvre dans l’acquisition de
connaissances, tantôt de l’attitude et de l’action du pédagogue, de celui qui
accompagne. C’est à partir de ces conceptions que se comprennent et se
classent les différents courants de pédagogies. En ce sens, il s’agit des
techniques mises en œuvre dans une action formative ou d’enseignement. Le
mot technique englobant ici l’usage que le pédagogue fait de son premier
outil ; lui –même.
A partir de là les principales voies à l’élaboration d’une pédagogie sont de
distinguer les savoirs instruits à un élève des savoirs construis par une
personne. Les savoirs instruits sont reliés à la notion d’enseignement, alors
que les savoirs construits font appel à l’autonomie de l’enfant. En ce sens, la
pédagogie n’est pas uniquement l’œuvre de l’enseignant. Elle serait plutôt
l’ensemble des moyens consciemment mis en œuvre ou non de la
communauté éducative.
Ainsi, la famille, l’école, les centres de loisirs, les clubs sont autant de
sphères (surface dans l’espace) où l’enfant fréquente des « pédagogue ».
C’est le débat qu’a lancé l’équipe des « carrefours de l’éducation »,
perpignan en octobre 2003.

1.4. DIFFERENTES DOCTRINES PEDAGOGIQUES (en occident)

A la limite, chaque pédagogue a sa pédagogie. Mais, selon


Marguerite Altet, on classe habituellement les diverses pédagogies en trois
ou quatre types, avec toujours les mêmes cinq éléments : l’apprenant,
l’enseignant, le savoir, la communication, la situation, le tout (attente)
ordonné vers une finalité (instruire ou éduquer, former … du côté du maitre ;
apprendre ou se socialiser, s’épanouir, s’autonomiser …du côté de l’élève).
 Pédagogie traditionnelle, elles sont centrées sur les savoirs constitués
à transmettre et sur le maitre (magistro-centrisme), qui enseigne. Elles
fonctionnent à la transmission de contenus déjà structurés ou à
l’empreinte, assimilation passive. On attend de l’élève réponse
performances, savoirs * on a là les diverses pédagogies défendues par
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les congrégations religieuses jusqu’au xix e siècle (les jésuites etc.) et


les pédagogues transmissifs Comenius, Alain, etc.).

 Pédagogies active, elles sont centrées sur l’élève comme enfant


(pédo-centrisme), un élève qui construit son savoir, s’approprie
personnellement les connaissances et les procédures. c’est le
mouvement pédagogique de l’éducation nouvelle, avec la pédagogie
fonctionnelle de John Dewey (1897), l’école nouvelle d’Adolphe ferrière
(1899), école nouvelle d’Ovide Decroly (1921) etc.

 Pédagogies technologiques, elles sont concentrées sur l’élève en


tant qu’apprenant et sur les moyens techniques, opératoires, d’acquérir
effectivement des savoirs, savoir-faire, savoir-être (techno-centrisme), en
temps voulu. il s’agit de rendre l’élève actif en lui proposant un savoir
programmé à découvrir ou à reconstruire.

 Pédagogies socialisées, elles sont centrées sur un enfant membre de


la communauté sociale et sujet social (sociocentrisme), elles entendent
former un homme social, éduqué socialement. Ici figurent la pédagogie
marxiste d’A Makarenko (1917), la pédagogie institutionnelle de
Fernand oury (1963), la pédagogie progressiste de G. Snyders (1976).

1.5. PEDAGOGIE NEGATIVE (1762) ET LIBERTAIRE (1919)

 l’éducation négative est prônée par Jean-Jacques Rousseau dans son


roman pédagogique L’Emile (1762).
Rousseau recommande de laisser « agir la nature » (p. 179, 158), il est
pour le développement spontané (contre les influences sociales).
L’enfant doit découvrir que les objets de la nature obéissent à la
nécessité c’est l’éducation par les choses (plutôt que par les livres). Il faut
privilégier le développement des sens (avant celui de la raison) (p. 207 ,816) et
ne pas hâter les initiations (p.271, 889).
Dans cette éducation Ilya l’absence de punitions ( à remplacer par des
sanctions naturelles). Si Emile casse un carreau de la fenêtre de sa chambre,
on ne le gronde pas, il aura froid.
Rousseau admet une certaine permissivité et oisiveté : « gouverner sans
préceptes et tout faire en ne faisant rien » (p.198). Surtout, l’éducation négative
assure la protection contre le vice plutôt que l’instruction.
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1.6 PEDAGOGIE MONTESSORI (1907)

La pédagogie Montessori est une méthode d’éducation créée en 1907 par


maria Montessori. Cette méthode repose sur le respect du développement naturel
de l’enfant ( considère chaque enfant comme un individu unique avec ses
propres besoins, intérêts et rythme d’apprentissage) et met l’accent sur
l’autonomie(les enfants sont libres de choisir leurs activités), la liberté
d’apprentissage et l’environnement préparé(les salles de classes sont
soigneusement aménagées avec des matériaux adaptés au développement de
l’enfant). La pédagogie scolaire soviétique selon A. Makarenko(1917). Anton
Semionovitch Makarenko, instituteur en 1905, propose , dès 1917, une
pédagogie conforme à la nouvelle société socialiste.il fonde en 1920 une
communauté de jeune où il met en œuvre des pratique pédagogiques ordonnées
à la récréation chez l’individu de conduite sociales positives et fondées sur un
principe d’ éducation institutionnelle. Un moment limogé, puis réhabilité,
Makarenko voit ses méthodes pédagogiques diffusées dans toute l’union
soviétique.

1.7. PEDAGOGIE PAR OBJECTIFS (1935) : P.P.O

Historiquement cette pédagogie a pour fondateur Ralph Tyler


(1935). Tyler a été suivi par Benjamin Bloom avec sa taxonomie.

Niveaux de la taxonomie de bloom ;

- connaissance,
- compréhension,
- application,
- analyse,
- synthèse,
- évaluation.

S’inspirant des travaux de Ralph Tyler, il considérait que ce qui importait dans
l’enseignement était non pas de comparer les résultats des étudiants mais
d’aider ceux-ci à atteindre les objectifs de programmes qu’ils suivaient. Le fait
d’atteindre ces objectifs était le principal. Il fallait axer le processus
pédagogique sur la conception de taches de conduire l’étudiant, lentement
pédagogique sur la conception de taches permettant de conduire l’étudiant,
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lentement mais surement, vers la réalisation des objectifs correspondant à son


programme d’études.

L’ouvrage de benjamin bloom, Apprendre pour maitriser, est un


panégyrique (discours public) d’une telle conception.

Née à une époque où le taylorisme s’accompagnait d(une montée en


puissance du behaviorisme, ce type de pédagogie vise avant tout à définir des
objectifs étant d’adapter l’homme aux besoins et valeurs de la société, vérifiable
par des comportements attendus et non pas de chercher à élever son niveau de
conscience. La pédagogie par objectif se veut rationnellement construire et
immédiatement évaluable sur des critères quantifiés. L’évaluation des résultats
de l’apprenant y constitue le moyen de contrôle et de validation de la justesse
des critères et moyens de la formation.
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CHAPITRE II. EDUCATION DES PEUPLES NON CIVILISES

L’éducation se présente chez les peuples non civilisés sous sa forme


la plus simple : pas d’écoles proprement dites, aucun programme d’études, la
seule méthode employée est une imitation servile.

La formation de la jeunesse est instructive, routinière et circonscrite


aux seules choses qui ont pour objet la satisfaction de la nécessité matérielle,
nourriture, vêtement, abri sans la direction des parents. L’enfant s’initie peu à
peu aux différentes occupations de la tribu soin du ménage, fabrication
d’ustensile, tissage de diverses étoffes, pêche, chasse, maniement des armes,
garde des troupeaux, travaux agricoles. Toutefois cette manière de procéder
implique une sorte d’éducation intellectuelle et même la culture de certaine
qualité morale. Il est donc quelques traits de l’éducation telle que nous la
concevons c’est à dire, s’occupant à la fois du corps, de l’intelligence et de
l’âme.

II.1 EDUCATION PHYSIQUE

Les sauvages laissent à leurs enfants une grande liberté, ceux-ci en


profitent pour se livrer sans contrainte à de joyeux ébats. Un de leurs jeux
favoris consiste à mimer les occupations de la vie adulte.

Chez les tribus guerrières , ils fabriquent des épées , des boucliers ,
des arcs et des flèches , simulent des embuscades et combats, chez les tribus
plus pacifiques , ils imitent les travaux qu’ils ont sous les yeux : tissage ,
construction de cabanes , fabrication de poteries , travaux champêtre , pêche ,
chasse , carottage.

Ces amusements les préparent à la vie réelle, ils contribuent à leur


formation intellectuelle en affirmant leurs facultés d’observation d’imagination
et d’intervention.
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II.2. EDUCATION INTELLECTUELLE

L’éducation intellectuelle est surtout pratique, elle a pour but de


rendre l’enfant capable de pourvoir à ses besoins et plus tard, à ceux de sa famille.

Cette formation commence de bonne heure et varie selon le sexe de


l’enfant et la manière de vivre de la tribu. Si le jeune garçon doit vivre de chasse
et de pèche, on a l’habitude d’abord à découvrir des racines, des larves de
fourmi et des tribus ; en mémé temps qu’il se rend au maniement des armes.

Il apprend à grimper avec agilité, a préparer et à placer les engins de


pêche. Il suit à la trace les animaux sauvages et reconnait aux indices les plus
légers la présence du gibier qu’il cherche, les occupations de la jeune fille sont à
peu près les mémés partout : elle aide à faire les récoltes, l’écrase et le fait cuire.

L’école proprement dite n’existe pas chez ces peuples. Cependant


quelques grands villages possèdent une construction spéciale où les enfants se
rendent en groupe.

II.3 EDUCATION MORALE ET RELIGIEUSE


Le sens moral des peuples non civilisés est très émoussé (perdre sa
vivacité, mordant), mais leurs âmes garde encore des empreintes de la loi
naturelle. Leurs conscience leur parle et impose à leurs pensées et à leurs actes
une certaine sanction.

Ils comprennent l’obligation qu’ils ont de transmettre à leurs


descendants quelques préceptes de savoir-vivre et de bonne conduite.

Leurs recommandations portent sur le culte des ancêtres, le respect


des vieillards et des parents, le sentiment d’honneur, la fidélité à fait sans nille
contrainte ; le sauvage croit que tout châtiment corporel est dégradant et que
l’âme de l’enfant trop grondé ou trop battu est mal à l’aise dans son corps et
cherche à s’en séparer.

II.4 EDUCATION SECONDAIRE

Du VII au Vème siècle avant notre époque il y eut comme une


ébauche d’éducation secondaire. Des philosophe ouvrirent des écoles dans la
principale ville de la Grèce comme ils cherchaient à expliquer l’origine des
choses, ils créèrent peu à peu un courant d’activité scientifique et philosophique,
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ils firent progresser les mathématique. Vers l’an 350 avant jésus – christ
l’instruction primaire et l’instruction secondaire furent nettement séparées, le
programme des études secondaires comprenait la grammaire, la littérature,
l’étude des poètes, le dessin, la géographie et la musique.

II.5 EDUCATION SUPERIEUR

Au Vème siècle avant notre ère (point fixe d’où l’on commence à
compter les années) commença l’organisation de l’éducation supérieure. Les
circonstances s’y prêtaient : le nombre des jeunes gens de famille aisée devenait
considérable, les citoyens des grandes villes ayant plus de loisirs.

II.6 EDUCATION DANS LES SOCIETES AFRICAINES


TRADITIONNELLE

Dans ces genres de société, le fait d’introduire les générations montantes,


les adolescents, les jeunes aux systèmes de la vie, de leur transmettre cette
philosophie, cette façon de voir la chose a été considérée comme un devoir
sacré. Cette pratique s’appelait « initiation », le mystère de la vie, le secret, les
pratique relevant du domaine des coutumes et autres constituaient la matière,
l’enseignement, les connaissances qu’on devait transmettre aux générations
montantes.

Tout cela était le nœud (lien étroit) de l’initiation.

Ainsi le jeune était formé à sa vocation d’homme et de femme qui


est de lutter pour assurer toujours le triomphe de la mort. Avant l’époque
coloniale, on trouve dans le domaine de l’éducation en Afrique noire les faits
suivant :

- la réalisation progressive et graduelle conformément aux étapes


successives de l’évolution physique et mentale de l’enfant,
- le caractère polyvalent aussi bien en ce qui concerne les objectifs visés
que les moyens employés.
-
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II.7 L’IMPORTANCE DE L’EDUCATION DANS LES SOCIETES


AFRICAINS TRADITIONNELLES

Dans la société traditionnelle africaine, les enfants occupent une


place centrale dans la vie de famille celle-ci les considèrent comme une richesse,
une famille, une famille dépourvue d’enfant est considérée quelque soient les
moyens matériels et financiers qu’elle peut avoir comme une famille pauvre.

La présence des enfants conditionne la vie du couple. Autrement


dit, la vie du ménage est dans une très large mesure conditionnée, sinon
déterminée ou dépend de la possibilité ou l’impossibilité d’avoir des enfants.
Les objets du mariage n’est pas l’amour de deux conjoint, mais les enfants càd
que lorsque deux personnes se marient la première chose qui est visée c’est la
procréation. Sinon le divorce est prévisible. Les quelques couples qui résistent
malgré le manque d’enfant sont l’objet des injures, des critiques, de mépris et de
non considération.

La personne la plus visée dans pareils cas c’est la femme malgré sa


bonté ou sa beauté. Les parents et les familles ont un sens aigu de leurs
responsabilités dans l’éducation aussi bien vis-à-vis de l’enfant que la
collectivité tout entière, leur honneur en dépend. Il importe de signaler la
conduite correcte des taches d’éducation constitue un devoir sacré de la famille
et de la collectivité.

Dans les sociétés traditionnelles, l’enfant appartient à tous. En effet,


la collectivité prend effectivement part à son éducations .dans son parcourt de la
naissance de l’enfant à son mariage, la famille ne cesse de consacrer aux
différents aspects de son éducation. Sous ses formes diverses, l’intervention
individuel d’un adulte quelconque dans l’éducation des circonstances définies et
variées, par des membres mandatés ou désignés agissant au nom et pour le
compte de la communauté
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II.8. RELATION ENTRE L’EDUCATION ET LA VIE SOCIALE

L’éducation traditionnelle reste intimement liée à la vie sociale.


L’enfant est initié très tôt aux diverses activités productrices. Il y participe de
différentes manières en tenant compte de ses capacités : accompagner le père
au champs , surveiller les animaux à la maison , accompagner les parents à la
chasse , à la pèche , aider le père à construire la case ou la maison , et la mère*
apprend à sa fille à puiser de l’eau , à faire la vaisselle , aider la maman à la
cuisine , couper les bois au champs , transport des produit des champs jusqu’à la
maison , accompagner la mère au marché , elle apprend à laver de jeune frères
au la jeune sœur, toute ces activités préparent les enfants filles et garçons à la vie
adulte. Ils s’initient ainsi aux différents aspects de la vie qu’ils pourront mener
dans l’avenir.

Les parents apprennent à l’enfant à entretenir des bons rapports


avec les hommes et les femmes : la politesse, l’obéissance, la salutation, petit à
petit, l’enfant est initié aux rapports complexes avec les membres de leur
communauté, de la collectivité au sein de laquelle il vit : il apprend des choses
concernant les relations entre homme au sein de la société, la position et rang
des uns et des autres. A travers les actes de sa vie quotidienne l’enfant réalise
des plus en plus les devoirs et les responsabilités qui lui incombent.
L’apprentissage du métier permettra a l’enfant de se prendre en charge de se
libérer, d’assumé ses responsabilités. Il exerce ainsi une fonction sociale en
participant aux activités de son milieu et contribuant au développement sous
divers aspects

II. 9. EDUCATION AU MOYEN AGE

Il faudra attendre le moyen âge pour qu’on voie apparaître une


organisation scolaire proprement dite. L’éducation du moyen âge est héritière de
l’éducation romaine. Tout comme l’éducation est tributaire de l’éducation de la
gerce antique. Néanmoins une différence importance existe : le moyen âge est
porteur du christianisme.

II.10. L’EDUCATION SOUS ANCIEN REGIME

Face à l’explosion du nombre d’élève, face à l’explosion des effets


dans les classes li n’est plus possible de mettre en œuvre un préceptorat collectif,
il faut se doter de méthode d’enseignement. C’est le but de Comenius, un
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humaniste tchèque du XVIIème siècle, défenseur des idées de la réforme qui est
considérer comme un précurseur de la pédagogie active, avec sa « grande
didactique ». A cette époque on peut dire qu’apparaît l’idée de la pédagogie.
Parallelement les jésuites publier 2 ouvrages qui contiennent des préceptes pour
enseigner : « le Ratio Studorium » ou programme et le règle des études de la
société ou de jésuite ou son reprisent des instructions de Loyola Jean Baptise de
la salle.

II. 3. EDUCATION EN CHINE


II. 3.1. Aperçu historique

Les chinois se donnent des origines fabuleuses, mais l’existence régulière


de leur nation paraît remonter ver l’an trois milles avant l’ère chrétienne les faits
authentique de leur histoire ne datent que de trois siècles avant ère.

Depuis les temps les plus reculés jusqu’à l’aurore du XX siècles la forme
du gouvernement a été l’absolutisme. L’ancien système d’éducation existait
plusieurs siècles avant notre ère et il n’a pas encore complétement disparu. Cela
nous permet de le décrire comme actuel.

La première éducation se fait dans la famille. CONFUCIUS dit au père :


« Eduque ton fils dès le bas âge, apprend lui à se mouvoir, à se tenir, à parler, à
se conduire en visite, à distinguer ce qu’il doit aux vieillards et aux jeune gens.
A sept ans, enseigne lui les caractères tant qu’il est petit, ne l’habitue pas a bien
manger et à être bien vêtu qu’il n’ait ni faim ni froid cela suffit ».

L’enfant se rend à l’école vers l’âge de sept ans, les écoles sont
nombreuses en chine. Dans les grandes villes, les élèves sont tenus d’avoir pour
le maitre une grande vénération (Respect) ; « quand un élève accompagne son
maitre sur la route, il ne doit pas le quitter pour parler avec une autre personne.
Il ne doit pas non plus marcher sur ces pas mais se tenir un peu à droite. Quand
son maitre s’appuie sur ses épaules pour lui dire quelque chose à l’oreille, il doit
mettre sa main sur sa bouche pour ne pas l’incommoder de son haleine, jamais il
ne doit l’interrompre quand il lui parle ».

En chine les études élémentaires ont lieu de sept à douze ans. Elles ont
pour but principal de conserver l’unité de la nation de maintenir les traditions
ancestrales et de préparer l’enfant aux devoirs de la vie.
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Pour arriver à ce résultat on emploie ; comme moyen, l’éducation


religieuse qui fait connaitre le bien comme application de bonnes manière.

L’étude supérieur en chine ont pour but de former des lettrés au des
aspirants aux fonctions de l’Etat. Le cours d’études est résultat littéraire, l’élève
étudie les neuf livre s sacrés qui renferment toute la philosophie orthodoxe et
presque toute l’histoire ancienne de la chine.

Depuis quelques années les méthodes européennes d’éducation se sont


introduites en chine à l’imitation de l’école fondée par les missionnaires
catholiques et les missionnaires protestants

II.3.2 L’EDUCATION AU JAPON

II.3.2 Aperçu historique

Le japon se compose des cinq grandes iles de honto ou nippon, de sikoku,


de kiusa, de yezo, de Formose et de quelques autres ile moins étendues. La
fondation de l’empire remonte, d’après les annales japonaises au septième siècle
avant notre ère.

Vers l’an 270 de notre ère un lettré chinois venant de Corée apporta au
japon l’écriture chinoise. Jusqu’à cette époque la plupart des japonais ignoraient
l’art d’écrire. Le roi Mommu établit, en 701, une université a Tokio, ordonna la
création d’écoles dans chaque province et promulgua des règlement relatifs à
l’éducation.

Le personnel de l’université de tokio se composait d’un surintendant d’un


adjoint et des professeurs. A l’université se rattachaient les écoles spéciales de
médecine, d’astrologie et de musique.

Les études commençaient entre treize et seize ans. Deux livres étaient mis
d’abord entre les mains des étudiants le kokio ou livre du devoir filial et le rongo
, on philosophie de Confucius. Ils étudiaient ensuite les spécialités auxquelles
ils se consacraient.

Les étudiants (candidats) étaient groupes en catégories d’après les


spécialités qu’ils avaient étudiées (classique, chinois, sciences politiques,
jurisprudence, mathématique, médecine et astronomie).
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Chaque école de province avait un professeur choisi par les notables, si


personne n’étaient capable de remplir cet office. On s’adressait au ministre des
cérémonies qui désignait le titulaire.

Depuis 1868, l’éducation et organisées au japon selon les méthodes


occidentales. Elle est dirigée par un ministre de l’instruction publique
d’inspecteurs spéciaux pour chaque genre d’enseignement et un conseil de
l’instruction publique. Le japon exerce une influence intellectuelle considérable
sur tous les peuples de l’Asie : chinois, coréens, indous fréquentent ses écoles et
ses universités.

II.3.3 EDUCATION DE L’INDOUS


II.3.3.1 Aperçu Historique

L’histoire ancienne de l’inde est peu connue. le livre de jab fait allusion
aux richesses de cette contrée et l’on prend quelquefois pour l’inde le pays
d’Ophir ou Salomon.

Le brahmanisme (Brahma est la perfonnication de l’absolu, création du


monde des dieux, des êtres), religion primitive fut un instant détrôné par le
bouddhisme qui poursuit la destruction des écoles existantes.

Les vedas sont les plus important de ces recueils ils contiennent les idées
religieuses de la race ancienne et le reçut des principaux évènements des peuples
indous.

Les indous aiment beaucoup les enfants et les élèves pour la vie future. Ils
leurs inspirent un grand respect pour leurs parents et pour leurs maitres.
L’instruction familiale se borne à quelques pratiques de piété et à
l’apprentissage d’un métier.

Les enfants des castes (chacune des tribus ou classe) ont droit à
l’éducation et les livres sacrés ordonnent la fondation d’une école dans chaque
village. Mais les jeune filles ne reçoivent pas d’éducation, elles sont regardées
comme des êtres inferieurs et les indous croient que la femme lettrée n’obéit pas
et ne veut pas travailler.

L’éducation supérieure est organisée dans l’inde depuis des milliers


d’années, des collèges sous le nom de parishades existaient longtemps avant
Jésus-Christ.
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Au début la palissade avait trois professeurs, elle en compta plus tard


vingt et un et devint une véritable université. Pendant longtemps les hautes
études furent uniquement réservées aux brahmes. Mais à mesure que se
développèrent les villes on y fonda des écoles de littérature. De droit,
d’astrologie, d’astronomie (étude des corps célestes) et de médecine. Le
programme comprend l’ensemble des connaissances humaines.

II.3.4 EDUCATION EN EGYPTE

II. 3.4.1 Aperçu Historique

L’Egypte fut peuplée dès la plus haute antiquité. De nombreuse dynastie


de pharaons la gouvernèrent dans les temps les plus reculés. Les égyptiens
avaient une doctrine religieuse qu’, ils regardaient comme révélée. Elle était
contenue dans les livres hermétiques dont l’auteur d’après la tradition n’était
autre que le dieu Toth, le mercure des grecs. Les égyptiens étaient divis »s en
trois castes (classe). La plus élevée, la plus influente était celle des prêtres. Ils
exerçaient la plus grande autorité sur les peuples et même sur pharaon. Ils
avaient le monopole de la science et l’art de gouverner.

Jusqu’à l’Age de 4ans l’enfant était tout entier à ses jouets, poupées,
crocodiles, à mâchoires mobile etc. dès les premières années de l’école, il allait
pieds nus et la tête rasée, sa nourriture principale était la galette de doura ou la
moelle de rôtie.

La mère lui donnait e famille des notions élémentaires de religion et de


morale. Le programme d’étude comprenait la religion et les bienséances, la
lecture, l’écriture, le calcul la natation et le gymnastique. Il existait dans les
grandes villes, ce que nous appelons aujourd’hui des écoles primaires
supérieurs. On y enseignait l’écriture des caractères hiératique et le dessin, la
comptabilité, la composition littéraire. Le passage de l’école élémentaire à
l’école supérieur était déterminé par un examen.

Les études supérieures avaient surtout un caractère technique et


professionnel. La littérature elle-même était étudiée dans un but pratique :
acquérir la formule du langage et la facilité d’élocution afin de parvenir à
rédiger convenablement les actes légaux et commerciaux.
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II.3.5 EDUCATION CLASSIQUE COLONIALE OCCIDENTALE EN


AFRIQUE

 La pédagogie de l’éducation portugaise : elle visait l’intégration du


colonisé dans la culture portugaise pour qu’il devienne facilement le
serviteur des portugais.
 La pédagogie coloniale anglaise : elle n’avait pas la visée de changer la
façon de vivre des indigènes africains mais de former de petites classes
qui devraient jouer le rôle d’intermédiaires pour faciliter la
communication entre colonisateur et colonisé et que l’école devrait former
les différents groupes.
 La pédagogie de l’éducation Belge : les belges avaient une pédagogie
coloniale paternaliste c’est-à-dire imposer et faire de l’indigène quelqu’un
qui soit à leur service.
 La pédagogie de l’éducation française : c’est la transformation
radication des cultures indigènes africaines cad rendre les africains dans le
domaine culturel.

Bref : La pédagogie française visait l’intégration, à la vie culturelle française.


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CONCLUSION

Tout d‘abord il convient de se souvenir que l’éducation a durant


ces trois derniers siècles répondu principalement à deux grands types
d’impératifs différents :

- soit des impératifs prioritaires d’ordre socio-économique et dans ce cas ce


qui est visé est très souvent le maintien et le renforcement des structures
sociale et économique,
- soit des impératifs prioritaires d’ordre humaniste et dans ce cas la
formation de l’individu est le but principal.

Dans l’enseignement actuel, cette opposition perdure malgré une


présentation souvent humaniste de l’enseignement, nombre d’auteurs dénoncent
les impératifs socio-économiques toujours présents le système scolaire et parfois
repérable dans les différentes démarches pédagogiques.

Pour provisoirement conclure on voit le cheminement de la pensée


éducative depuis le tribu principal lieu d’éducation et de transmission dans l
modèle antique à l’état instructeur avec la révolution française, à la notion
enseignante, a la société éducatrice de façon spécifique et massive. On remarque
que l’éducation est sortie du cercle prié et individualisé pour le cercle public et
collectif.

Parallement, l’individu s’est forgé une identité, une individualité


passant du membre d’un groupe à un citoyen qui est aussi un sujet individuel et
pensant tel que défini par l’humaniste.

D’abord porté par les innovateurs, issus des méthodes actives et


revendiqué par les mouvement dits pédagogique, ces termes ont été assimilés et
intégrés peu à peu au discours officiel de l’éducation nationale.
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UN QUESTIONNAIRE DU TRAVAIL PERSONNEL

Thème 1. Qui était Jean Pestalozzi et quelle a été son influence sur l’éducation
moderne ?

Thème 2. Comment les idées de Maria Montessori ont-elles transformé la


manière dont l’éducation est perçue et pratiquée aujourd’hui ?

Thème 3.Quelles sont les différences clés entre l’éducation traditionnelle et les
approches alternatives comme celles de Dewey et Jean baptiste de la salle ?

Thème 4. En quoi la Révolution industrielle a-t-elle influencé le système


éducatif au 19ème siècle ?

Thème 5. Quels rôles ont joué des figures comme Rousseau et Rabelais dans le
développement des théories éducatives ?

Thème 6. Comment les mouvements féministes ont-ils influencés l’éducation au


20ème siècle ?

Thème 7. Quel est le rôle de la technologie dans l’évolution de la pédagogie au


cours des dernières décennies ?
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BIBLIOGRAPHIE

1. AGNES B., Réveiller Le Désir D’apprendre, Albin Michel 2016


2. JEAN H. Premiers Pédagogues. De L’antiquité A La Renaissance ; ESF,
2002 ,439p
3. JEAN C. Les Grands Pédagogues. PUF, 1956, 363p
4. FRANC M. et RENE la B., Dictionnaire De Pédagogie, Nathan, Cole.
éducation en poche, 2006, 272p (ISBN 978-2-0612113-4).
5. FRANCOIS R., ALAIN R., Pédagogie Dictionnaire Des Concepts Clés,
ESF 2007.

6. AUNICK S., MARTIN L. Et Sa Réforme De L’enseignement, Origine Et


Motivation, éditions Edi livre, 2010(ISBN 978-8121-2447-1)
7. NATHALIE B. Ecole Et Son Double, L’évolution Pédagogique En France,
Herman 2009
8. RICHARD P., HUGUETTE B. ET ASTASSIS K. enseigner à l’université
dans une approche – programmé, presse internationales polytechnique, 2009
9. GAL R., histoire de l’éducation, paris, PUF, 1969.
10.PALMERO J. histoire des institutions et des doctrines pédagogique par les
textes, ouvrage illustré, paris SUDEI ? 1958.
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TABLE DES MATIERES

0. OBJECTIF DU COURS.............................................................................................................1
0.1 OBJECTIF GENERAL................................................................................................................1
a. Objectifs spécifique....................................................................................................................1
0.2. INTRODUCTION.......................................................................................................................3
CHAPITRE I. GENERALITE SUR L’APPROCHE HISTORIQUE DE LA PEDAGOGIE.............5
1.1 . Pédagogie :...........................................................................................................................5
1.2 . DISTINCTION HISTORIQUE DE QUELQUES CONCEPTS.....................................5
1.3 QUELQUES GRANDS PRECURSEURS DE L’EDUCATION.................................................7
A. LA DOCTRINE PEDAGOGIQUE DE JEAN JACQUES ROUSSEAU...................................7
1.4. DIFFERENTES DOCTRINES PEDAGOGIQUES (en occident)..........................................9
1.5. PEDAGOGIE NEGATIVE (1762) ET LIBERTAIRE (1919)...................................................10
1.6 PEDAGOGIE MONTESSORI (1907)........................................................................................10
CHAPITRE II. EDUCATION DES PEUPLES NON CIVILISES......................................................12
II.4 EDUCATION SECONDAIRE..................................................................................................13
II.5 EDUCATION SUPERIEUR......................................................................................................14
II.6 EDUCATION DANS LES SOCIETES AFRICAINES TRADITIONNELLE..........................14
II.7 L’IMPORTANCE DE L’EDUCATION DANS LES SOCIETES AFRICAINS
TRADITIONNELLES.....................................................................................................................15
II. 9. EDUCATION AU MOYEN AGE...........................................................................................16
II.10. L’EDUCATION SOUS ANCIEN REGIME..........................................................................16
II. 3. EDUCATION EN CHINE.......................................................................................................17
II.3.2 L’EDUCATION AU JAPON..............................................................................................18
II.3.3 EDUCATION DE L’INDOUS...........................................................................................19
II.3.5 EDUCATION CLASSIQUE COLONIALE OCCIDENTALE EN AFRIQUE..................21
CONCLUSION....................................................................................................................................22
BIBLIOGRAPHIE...............................................................................................................................23
TABLE DES MATIERES....................................................................................................................24

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