Potentiels Standards
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Techniques de l’Ingénieur
l’expertise technique et scientifique de référence
k810
Potentiels standards d'oxydoréduction -
Déterminations et applications
Par :
André DARCHEN
Docteur ès Sciences Physiques, Professeur émérite à l'École nationale supérieure de Chimie de Rennes
Toute reproduction sans autorisation du Centre français d’exploitation du droit de copie est strictement interdite. © Editions T.I.
Potentiels standards
d’oxydoréduction
Déterminations et applications
Ox + ne + CS → Red + CS ′ (2)
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1.1.1 Définitions
1.1 Oxydants et réducteurs
Les oxydations et réductions ont fait l’objet de diverses défi-
nitions établies en fonction de la compréhension de la
Les réactions d’oxydoréduction interviennent dans une grande réactivité [1]. À titre d’exemple, considérons les réactions (3), (4) et
diversité de situations allant des processus biologiques, comme la (5) au cours desquelles deux moles de zinc (réducteur) réagissent
photosynthèse au cours de laquelle l’oxydation de l’eau fournit de en milieux aqueux avec une mole de nitrobenzène (oxydant) pour
l’oxygène, jusqu’aux applications industrielles de production élec- conduire à différents produits. Dans ces réactions d’oxydoré-
trolytique de nombreux composés stratégiques (soude, chlore, alu- duction, l’eau et le proton sont des composés spectateurs. Au
minium), en passant par le stockage et la restitution d’énergie cours de ces réactions, la molécule organique (nitrobenzène), qui
électrique dans des piles secondaires [K 800]. Il ne faut pas non perd de l’oxygène, subit une réduction. Le zinc, qui gagne de l’oxy-
plus négliger l’importance des réactions d’oxydation ou de gène ou perd des électrons, est oxydé et conduit respectivement à
réduction dans la mise en œuvre d’analyses chimiques et électro- ZnO et Zn2+. La nature de ces réactions d’oxydoréduction peut
chimiques. Du fait de l’omniprésence des réactions d’oxydoré- aussi être établie en analysant, par exemple, la variation du degré
duction, la connaissance des propriétés oxydantes et réductrices d’oxydation de l’élément Zn. Au cours des réactions (3), (4) et (5), il
des composés chimiques est fondamentale. Dans un premier est facile de voir que le degré ou nombre d’oxydation de Zn passe
temps, la détermination du nombre d’oxydation d’un élément per- de 0 à + II, ce qui correspond à une oxydation de cet élément.
met de situer plusieurs composés chimiques contenant cet
élément dans une séquence de nombre d’oxydation croissant. En revanche, les équations (6) et (7) correspondent à des
L’avantage de l’usage des nombres d’oxydation réside dans une réactions purement chimiques. Les deux composés de
définition d’une réaction d’oxydoréduction indépendamment du l’équation (6) présentent une même formule brute. La réaction glo-
mécanisme [1] [2] [3]. Mais une séquence de composés, classés en bale est purement chimique même si la fonction –NH2 peut être
fonction d’un nombre d’oxydation, ne révèle pas l’aptitude oxydo- considérée comme un état réduit du groupement –NHOH. Cette
réductrice de ces divers composés. Ce sont les potentiels stan- modification est compensée par la fonction phénol qui est un état
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oxydé du cycle aromatique. La réaction chimique (7) fait intervenir – réciproquement, lors d’une réduction, il y a diminution du
des protons et non pas des atomes d’hydrogène. L’oxyde de zinc nombre d’oxydation d’un élément du composé (oxydant) qui subit
ne perd pas un atome d’oxygène. Il n’y a ni réduction ni oxydation cette réaction.
mais dissolution de ZnO (forme oxydée du zinc) conduisant au
cation Zn2+ qui est une autre forme oxydée du zinc, comme le La notion de nombre d’oxydation revient à considérer que tous
montre l’équation (9). Ici aussi, il est possible de vérifier que le les éléments chimiques dans un ion ou une molécule sont des ions
nombre d’oxydation de Zn est constant au cours de la réaction (7). fictifs, dont la charge correspondant au nombre d’oxydation est
donnée en chiffres romains (sous réserve que ce nombre est
Les réactions d’oxydoréduction (3), (4) et (5) résultent de
entier). Cette notion de nombre d’oxydation s’accompagne donc
combinaisons des demi-équations ou réactions électrochimi-
d’une opération virtuelle au cours de laquelle les liaisons
ques⁄(8), (9) et (10) qui mettent en évidence le gain d’électrons
covalentes sont assimilées à des liaisons purement ioniques. Cette
dans la réduction (8) et la perte d’électrons dans les oxydations (9)
opération consiste à accentuer la polarisation des liaisons
et (10).
hétéroatomiques dont le caractère partiellement ionique est déter-
miné par les différences d’électronégativité des éléments engagés
C6H5NO2 + 2Zn + H2O → C6H5NHOH + 2ZnO (3) dans ces liaisons. La détermination des nombres d’oxydation
implique la connaissance de l’électronégativité des éléments.
C6H5NO2 + 2Zn + 4H+ → C6H5NHOH + 2 Zn2+ +H2O (4)
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(14)
de la structure, le nombre d’oxydation moyen du soufre est calculé
à + VII. Sachant que deux atomes d’oxygène ont un nombre d’oxy-
dation de – I, le calcul conduit pour le soufre à un nombre d’oxy- E eq = EHo+ /H2 + RT /2F ln (aH2 + /aH2 ) (15)
dation de + VI, comme dans un ion sulfate.
Le peroxyde de chrome CrO5 est préparé selon la réaction (11) à E eq = EHo+ /H2 + ln (10) RT /2F log10 (aH2 + /aH2 ) (16)
partir de bichromate de potassium et de peroxyde d’hydrogène.
Cette réaction n’est pas une oxydoréduction au cours de laquelle où E Ho+ /H 2 potentiel standard du couple H+/H2 fixé par
le chrome (VI) s’oxyderait en chrome (X) comme on pourrait le convention à zéro quelle que soit la température,
penser en l’absence de donnée sur la structure de CrO5 . En réalité,
R constante des gaz parfaits (8,314570 J · mol–1 · K–1),
ce composé contient un ligand oxyde O2– et deux ligands
T (K) température absolue,
peroxyde O 2−2 . Le calcul du nombre d’oxydation (no) du chrome
s’effectue alors selon les équations (12) et (13) et confirme que le F constante de Faraday (96 485 C · mol–1).
nombre d’oxydation du chrome est resté constant à + VI : aH+ et aH2 activités respectivement de H+ et H2 .
L’activité du gaz H2 , ou plutôt sa fugacité, est égale à 1 dans
Cr2O27− + 2H+ + 4H2O2 → 2CrO5 + 5H2O (11) l’état standard défini par une pression de 1 bar.
À 25 oC (298,15 oK) et en tenant compte de la conversion de ln
no (Cr) + no (O 2 − ) + 4 no (O 22 − ) = 0 (12) en log10 , le terme (ln(10) · RT/F ) vaut 0,05916 V. Ce terme est
généralement approximé à 0,059 V et parfois à 0,06 V.
no (Cr) = − [− 2 + 4 (−1)] = + 6 (13) Une électrode à hydrogène est réalisable. En revanche, l’élec-
trode standard à hydrogène est essentiellement théorique du fait
La magnétite Fe3O4 présente une structure spinelle dans de l’impossibilité ou des difficultés dans la réalisation des activités
laquelle un atome de fer est au degré + II et les deux autres égales à 1 pour H+ et H2 . Mais cela n’est pas un obstacle aux
atomes de fer sont au degré + III. Sans tenir compte de la struc- mesures électrochimiques car il existe plusieurs électrodes de réfé-
ture, le calcul du nombre d’oxydation du fer conduirait à une rence secondaires dont les potentiels sont bien connus par rapport
valeur moyenne de + 8/3. à l’ESH [6].
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réactions (26) et (27) de réduction et d’oxydation de l’eau. Les poten- Lorsque les composés sont purs et utilisés dans leurs états stan-
tiels standards des couples H+/H2 et O2/H2O sont respectivement de dards (gaz, liquide ou solide), ils sont caractérisés par des activités
0 et + 1,23 V/ESH. Mais, les potentiels standards peuvent être infé- ou fugacités (pour les gaz) égales à 1. Nous avons déjà vu une pre-
rieurs ou supérieurs à ces valeurs. Les tableaux de potentiels stan- mière difficulté de réalisation de l’électrode standard à hydrogène.
dards contiennent en effet des données comprises dans le domaine Une seconde difficulté apparait lorsqu’un des composés du couple
allant de – 3 à + 3 V/ESH [12] [13] [K 810]. Il est même possible expé- redox est en solution, et cela est particulièrement vrai pour les
rimentalement d’explorer un large domaine de potentiels en bénéfi- composés ionisés. En effet, la manipulation des ions dans leur état
ciant d’une cinétique lente des dégagements d’hydrogène et standard présente les mêmes difficultés que celle du proton à l’état
d’oxygène sur diverses électrodes. standard.
Afin de pallier les difficultés expérimentales dues à l’état stan-
2H2O + 2e− → H2 + 2OH− (26) dard de certains composés, il est possible de réaliser la pile élec-
trochimique réversible (31) dans laquelle l’électrode d’argent
2H2O → O2 + 4H+ + 4 e− (27) recouverte de chlorure d’argent est utilisée comme une référence
secondaire dont le potentiel Eref est déjà connu par rapport à
l’ESH. L’autre électrode est réalisée en utilisant une solution du
1.3.3 Potentiels en milieux non aqueux couple Ox/Red dont le potentiel d’équilibre est donné par la loi de
Nernst (32), lorsque la réduction de Ox n’implique pas la partici-
L’utilisation de milieux non aqueux a permis de développer une pation de composés spectateurs (complexant ou proton). Le poten-
diversité de nouvelles réactions chimiques en mettant en œuvre des tiel mesuré est un potentiel d’équilibre du couple redox à partir
réactifs instables en présence d’eau. Evidemment, les réactions duquel il est possible de calculer le potentiel standard E Oxo
/ Red à
d’oxydoréduction existent aussi dans ces milieux, et par conséquent condition de connaître les activités de Ox et de Red.
la détermination des propriétés oxydantes ou réductrices des
composés chimiques conserve une importance fondamentale. Si Ox et Red sont des solides dans leurs états standards, leurs
activités sont égales à 1. Dans le cas des ions, les activités sont don-
La méthode de mesure des potentiels d’électrode n’est pas bien nées par le produit de la concentration par le coefficient
établie pour les milieux non aqueux. La principale difficulté réside d’activité (33). Le coefficient d’activité tend vers 1 lorsque la concen-
dans le choix d’une électrode de référence susceptible de tration des ions diminue. À faible concentration, le comportement
constituer une électrode de référence primaire équivalente à l’élec- d’un ion peut être idéal. Sinon, il faut déterminer son activité et en
trode standard à hydrogène. Cependant, les mesures de potentiels particulier lorsqu’il est en présence d’autres ions. Le modèle de
d’électrode en milieux non aqueux peuvent être réalisées en met- Debye-Hückel [16] permet de calculer correctement les coefficients
tant en œuvre des électrodes de références aqueuses secondaires, d’activité γ des ions dans des solutions électrolytiques. Sous réserve
voire des électrodes de référence non aqueuses [5] [14]. Cette pra- de réussir les corrections dues aux activités, la mesure du potentiel
tique expérimentale introduit une incertitude dans les mesures du de la pile permet ensuite d’accéder au potentiel standard E Ox o
/ Red .
fait de l’existence d’un potentiel de jonction liquide entre le solvant
non aqueux dans lequel l’électrode de mesure est placée et le Ag AgCl HCl (aCl− connue) ¦¦ Ox (aOx ), Red (aRed ) Pt (31)
milieu aqueux de la référence de potentiels. Pour pallier cette
incertitude, la commission électrochimie de l’IUPAC a proposé
d’utiliser le potentiel du couple réversible ferricinium/ferro- E fem = E d − E g = E Ox
o
/ Red + 2, 3 RT /n F log (aOx /aRed ) − E ref (32)
cène (28) comme référence interne des potentiels mesurés dans
les milieux non aqueux [15] : aion = γCion (33)
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– la voltampérométrie sur électrode tournante [P 2 129] ; – un réducteur est d’autant plus fort que son potentiel Eo est
– la voltammétrie cyclique sur électrode stationnaire [P 2 125] ; plus petit.
– la voltammétrie en couche mince de solution [17]. Les couples redox, à l’exception des peroxydes et des hydrures,
Toutes ces méthodes conduisent à des relations courant-poten- sont regroupés sous la bannière du symbole de l’élément
tiel dont les principales caractéristiques permettent de confirmer la concerné par une variation du degré d’oxydation lors de la réac-
nature réversible des processus électrochimiques, lorsque les deux tion de réduction considérée. Les potentiels sont présentés de la
composés Ox et Red sont stables à l’échelle de temps de la manière suivante :
mesure. Les méthodes de voltammétrie cyclique sont particuliè- – à l’exception des alcalins et des lanthanides, qui ont été
rement performantes car elles permettent de visualiser succes- regroupés au début du tableau, les éléments sont classés dans
sivement la réduction de Ox et l’oxydation de Red, ou l’ordre alphabétique de leurs symboles ;
inversement. Ces méthodes sont recommandées pour des
– pour un élément donné, les couples redox sont donnés dans
mesures en milieux non aqueux, qu’il s’agisse de solvants ou de
l’ordre des potentiels croissants ;
sels fondus [19] [20], ou encore pour la détermination de potentiels
de couples impliquant des radicaux [21]. – les composés chimiques présentés dans ce tableau sont
considérés dans leur état standard ou dissous en solution dans l’eau.
Les composés dissous sont généralement des acides ou des formes
ionisées. Le nombre de couples redox augmente avec le nombre de
2.2 À partir de données structures ionisées de l’oxydant et du réducteur. En raison d’une pro-
thermodynamiques fusion de composés acides contenant certains éléments (P, S, Se, Te,
Cl, Br, I) et pour alléger le tableau, toutes les réductions ne sont pas
Soit la réaction d’oxydoréduction (34), résultant de la réduction représentées. Une bonne évaluation des propriétés oxydoréductri-
d’un oxydant Ox par de l’hydrogène, en prenant tous les composés ces des composés ionisables implique de connaître aussi la nature
impliqués dans des conditions standards. Cette réaction peut être des espèces en fonction du pH, et donc de connaître leurs pKa. Ces
considérée comme la réaction intervenant spontanément dans la valeurs ne sont pas données dans cet article ;
pile du diagramme (35). Cette réaction de pile correspond au bilan – les composés oxydés (oxydes et hydroxydes) sont écrits dans les
de deux réactions électrochimiques, la réduction de Ox (36) et l’oxy- réactions avec des formules anhydres, comme le fait Pourbaix [13].
o
dation de H2 (37). La force électromotrice E fem de la pile (35) est Les potentiels standards dépendent évidemment de la structure cris-
reliée par (38) à l’enthalpie libre standard ∆rGo de la réaction d’oxy- talline ou de l’état d’hydratation de ces composés. Cette différence
d’hydratation entre un oxyde et l’hydroxyde correspondant peut
doréduction. Le signe négatif de cette relation permet d’exprimer
conduire à des valeurs de potentiel notablement différentes ;
une valeur négative de ∆rGo pour une réaction spontanée (E fem o > 0) .
– pour alléger le tableau, certains éléments ont été regroupés
par famille : les alcalins, les terres rares ou lanthanides et quelques
Ox + n /2 H2 → Red (34) actinides ;
– des éléments n’ont pas été pris en compte, pour diverses
Pt, H2 H+ (aH+ = 1) ¦¦ Ox (aOx = 1) Red (aRed = 1) Pt (35) raisons : élément artificiel (Tc), éléments rarement manipulés (At ;
Fr ; Po), de nombreux actinides (Np ; Pu ; Am ; Cm ; Bk ; Cf ; Es ;
Fm ; Md ; No ; Lr ; Rf ; Db ; Sg ; Bh ; Hs ; Mt ; Ds ; Rg), des éléments
Ox + n e− + n H+ → Red (36)
très peu réactifs comme les gaz nobles ou rares (He ; Ne ; Ar ; Kr ;
Xe ; Rn). Quelques valeurs de potentiels d’actinides sont dispo-
n /2 H2 → n e− + n H+ (37) nibles dans l’article archivé [K 810].
La réaction de réduction contient le nombre d’électrons échan-
∆r G o = − n F E fem
o (38) gés dans la réaction d’oxydoréduction. En tenant compte de ce
nombre, il est possible de retrouver les variations du degré d’oxy-
À condition de pouvoir calculer ∆rGo à l’aide des données ther- dation de l’élément. La réaction est équilibrée par des espèces chi-
modynamiques disponibles ∆rHo et ∆rSo, il est possible de calculer miques de l’eau (proton et molécules d’eau) pour lesquelles les
o et donc le potentiel standard. Ce calcul
degrés d’oxydation de l’hydrogène et de l’oxygène sont constants.
la force électromotrice E fem Les potentiels sont donnés en V par rapport à l’électrode standard
est d’une importance fondamentale car il permet d’accéder à des à hydrogène (V/ESH). La principale source utilisée est l’ouvrage de
valeurs de potentiels pour des piles difficilement réalisables, ou Pourbaix [13]. Quelques valeurs proviennent de l’article archivé
bien qui ne correspondraient pas à une réaction réversible. Il faut [K 810]. Le signe des potentiels donnés par Latimer [12] a été cor-
souligner que les potentiels standards disponibles dans les tables rigé pour tenir compte des conventions en vigueur.
de données sont généralement établis à partir de données
thermodynamiques [12] [13]. Commentaires : de l’ensemble des potentiels du tableau 1, il est
possible d’extraire des valeurs caractéristiques du comportement
des éléments chimiques :
2.3 Tableau de potentiels – ainsi, les alcalins et alcalino-terreux sont tous caractérisés par
des potentiels très négatifs en accord avec leurs propriétés réduc-
Nous avons rassemblé dans le tableau 1 un certain nombre de trices. Le lithium, qui est l’alcalin le plus léger, présente le poten-
valeurs de potentiels standards de réduction disponibles dans la tiel le plus négatif. Ces deux caractéristiques constituent les
littérature [12] [13]. Les principales sources que nous avons utili- principales justifications de l’intérêt de cet élément dans le déve-
sées sont les ouvrages de Pourbaix [13] et de Latimer [12]. Ces loppement des piles électriques ;
potentiels correspondent à des conditions standards et par – les halogènes sont caractérisés par des potentiels très positifs
conséquent, lorsque la réaction contient un ou plusieurs protons, en accord avec leurs propriétés oxydantes. Les potentiels
le milieu d’activité aH+ = 1 est à pH = 0. Chaque réaction de réduc- augmentent dans l’ordre : I2 < Br2 < Cl2 < F2 , soit aussi dans le
tion contient un couple redox caractérisé par une même valeur de sens d’un pouvoir oxydant croissant ;
potentiel standard Eo: – de nombreux métaux, connus pour leurs propriétés réductri-
– l’effet oxydant ou réducteur d’un composé doit être discuté ces, présentent des potentiels négatifs ;
dans le cadre d’un couple redox ; – les métaux, caractérisés par des potentiels positifs, sont sta-
– un oxydant est d’autant plus fort que son potentiel Eo est plus bles dans leurs états standards (nombre d’oxydation = 0). Ce sont
grand ; généralement des métaux précieux.
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– 0,1522 [K 810]
Sm2+ + 2 e− → Sm – 3,121 [13]
AgCN + e− → Ag + CN− – 0,017 [12]
Eu2+ + 2 e− → Eu – 3,395 [13]
AgBr + e− → Ag + Br − 0,0711 [K 810]
Gd3+ + 3 e− → Gd – 2,397 [13]
AgCNS + e− → Ag + CNS− 0,09 [12]
Tb3+ + 3 e− → Tb – 2,391 [13]
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1,087
Ba + 2 H+ + 2 e− → BaH2 – 0,685 [13] 1,0652
[12]
Selon que Br2 est liquide ou dissous
BaO2 + 2 H+ + 2 e− → BaO + H2O De 1,023 à 3 Br5− + 2 e− → 5 Br3− 1,156 [13]
[13]
Selon l’hydratation de BaO et BaO2 1,679
3 Br2 + 2 e− → 2 Br3− 1,159
BaO2 + 4 H+ + 2 e− → Ba2+ + 2 H2O 2,365 [13]
[13] Selon que Br2 est liquide ou dissous 1,096
Selon l’hydratation de BaO2 2,419
5 Br2 + 2 e− → 2 Br5− 1,161
Be (Beryllium) [13]
Selon que Br2 est liquide ou dissous 1,056
– 1,97 [K 810]
Be2+ + 2 e− → Be – 1,847 [13] BrCl + 2 e− → Br − + Cl− 1,2 [12]
– 1,85 [12] HBrO 3 + 3 H+ + 4 e− →BrO − + 2 H2O 1,330 [13]
BeO + 2 H+ + 2 e− → Be + H2O De – 1,820 HBrO + H+ + 2 e− → Br − + H2O 1,331 [13]
[13]
Selon la structure ou l’hydratation de BeO à – 1,781
BrO3− +4 H+ + 4 e− → BrO− + 2 H2O 1,341 [13]
Be2O23− + 6 H+ + 4 e− → 2 Be + 3 H2O – 1,387 [13]
HBrO3 + 5 H+ + 6 e− → Br − + 3 H2O 1,417 [13]
BeO22− + 4 H+ + 2 e− → Be + 2 H2O – 0,909 [13]
BrO3− +6 H+ + 6 e− → Br − + 3 H2O 1,423 [13]
Bi (Bismuth) HBrO3 + 4 H+ + 4 e− → HBrO + 2 H2O 1,460 [13]
Bi + 3 H+ + 3 e− → BiH3 – 0,800 [13] 3 HBrO3 + 15 H+ + 16 e− → Br3− + 9 H2O 1,462 [13]
BiCl−4 + 3 e− → Bi + 4 Cl− 0,16 [12] BrO3− + 5 H+ + 4 e− → HBrO + 2 H2O 1,470 [13]
BiOCl + 2 H+ +3 e− → Bi + H2O + Cl− 0,1697 [K 810] 3 HBrO + 3 H+ + 4 e− → Br3− + 3 H2O 1,470 [13]
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H2CO3 + 6 H+ + 6 e− → CH3OH + 2 H2O 0,044 [13] ClO3− + 2 H+ + e− → ClO2 + H2O 1,152 [13]
HCO3− + 5 H+ + 4 e− → HCHO + 2 H2O 0,044 [13] ClO3− +2 H+ +2 e− → ClO2− + H2O 1,155 [13]
ClO2 + e− → ClO2− 1,160 [13]
HCO2H + 2 H+ + 2 e− → HCHO + H2O 0,056 [K 810]
ClO−4 + 4 H+ + 4 e− → ClO2− + 2 H2O 1,173 [13]
HO2CCO2H + 2 H+ + 2 e− → 2 HCO2H 0,074 [13]
ClO−4 +4 H+ +3 e− → ClO2 + 2 H2O 1,177 [13]
HCO3− + 7 H+ + 6 e− → CH3OH + 2 H2O 0,107 [13]
1,181 [K 810]
HO2CCO2− + 3 H+ + 2 e− → 2 HCO2H 0,110 [13] ClO3− + 3 H+ + 2 e− → HClO2 + H2O
1,214 [13]
C + 4 H+ + 4 e− → CH4 0,13 [12] ClO2 + H+ + e− → HClO2 1,188 [K 810]
HCO2H + 4 H+ + 4 e− → CH3OH + H2O 0,145 [13] S2Cl2 + 2 e− → 2 S + 2 Cl− 1,19 [K 810]
HCO2− +3 H+ + 2 e− → HCHO + H2O 0,167 [13]
ClO−4 + 2 H+ + 2 e− → ClO3− + H2O
1,201 [K 810]
1,189 [13]
CO 23 − +6 H+ + 4 e− →HCHO + 2 H2O 0,197 [13]
ClO−4 + 5 H+ + 4 e− → HClO2 + 2 H2O 1,201 [13]
HCO2− +5 H+ + 4 e− → CH3OH + H2O 0,199 [13]
ClO2 + H+ + e− → HClO2 1,277 [13]
CH3COCO2H + 2 H+ + 2 e− → CH3CHOHCO2H 0,20 [12]
2 ClO−4 + 14 H+ + 12 e− → Cl2O + 7 H2O 1,336 [13]
CO23− + 8 H+ + 6 e− → CH3OH + 2 H2O 0,209 [13]
Cl2 (gaz) + 2 e− → 2 Cl− 1,358 [K 810]
CO23− + 3 H+ + 2 e− → HCO2− + H2O 0,227 [13] Quand Cl2 est dissous 1,395 [13]
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2 ClO3− + 10 H+ + 8 e− → Cl2O + 5 H2O 1,408 [13] 3 Co2O3 + 2 H+ + 2 e− → 2 Co3O4 + H2O 1,018 [13]
HClO2 + H+ +2 e− → ClO− + H2O 1,423 [13] CoO2 + 4 H+ + e− → Co3+ + 2 H2O 1,416 [13]
ClO −3 + 6 H+ + 6 e− →Cl− + 3 H2O 1,451 [13] 2 CoO2 + 2 H+ + 2 e− → Co2O3 + H2O 1,477 [13]
2 ClO −3 + 12 H+ + 10 e− →Cl2 (gaz) + 6 H2O 1,470 CoO 2 + 4 H+ + 2 e− →Co 2+ + 2 H2O 1,612 [13]
[13]
Quand Cl2 est dissous 1,463
Co2O3 + 6 H+ +2 e− →2 Co2+ + 3 H2O 1,746 [13]
ClO −2 + 2 H+ + 2 e− →ClO − + H2O 1,474 [13] 1,92 [K 810]
Co3+ + e− → Co2+ 1,808 [13]
HClO + H+ + 2 e− → Cl− + H2O 1,494 [13]
ClO2 + 4 H+ + 5 e− → Cl− + 2 H2O 1,511 [13] Co3O4 + 8 H+ + 2 e− → 3 Co2+ + 4 H2O 2,112 [13]
Cl2O + 2 H+ + 2 e− → Cl2 + H2O 1,679 [13] Cr(OH)2+ + 2 H+ + e− → Cr2+ + 2 H2O 0,185 [13]
ClO2− +3 H+ +2 e− → HClO + H2O 1,703 [13] Cr2O27− + 14 H+ + 12 e− → 2 Cr + 7 H2O 0,294 [13]
ClO− + 2 H+ + 2 e− → Cl− + H2O 1,715 [13] H2CrO4 + 6 H+ +6 e− → Cr + 4 H2O 0,295 [13]
2 ClO− + 4 H+ + 2 e− → Cl2 (gaz) + 2 H2O 2,072
[13] CrO3−
3 + 4 H+ + e− → CrO + 2 H2O 0,297 [13]
Quand Cl2 estt dissous 2,036
HCrO−4 +7 H+ +6 e− → Cr + 4 H2O 0,303 [13]
Cl2O + 2 H+ + 4 e− → 2 Cl− + H2O 2,152 [13]
CrO 24 − +2 H+ +3 e− →CrO 33 − + H2O 0,359 [13]
Co (Cobalt)
Co3O4 + 2 H2O + 2 e− → 3 HCoO2− + H+ – 0,700 [13] CrO24− + 8 H+ + 6 e− → Cr + 4 H2O 0,366 [13]
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___________________________________________________________________________________________ POTENTIELS STANDARDS D’OXYDORÉDUCTION
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FeOH2+ + H+ + e− → Fe2+ + H2O 0,914 [13] H2GeO3− + 5 H+ + 2 e− → Ge2+ + 3 H2O – 0,111 [13]
– 1,56 [K 810]
GaO+ + 2 H+ + e− → Ga2+ + H2O – 0,334 [13]
Hf 4+ + 4 e− → Hf
– 1,700 [13]
GaO2− + 4 H+ + 3 e− → Ga + 2 H2O – 0,114 [13]
Hg (Mercure)
HGaO23− + 5 H+ + 3 e− → Ga + 3 H2O 0,088 [13]
Hg + H+ + e− →HgH – 2,281 [13]
GaO33− + 6 H+ + 3 e− → Ga + 3 H2O 0,319 [13]
Hg2 I2 + 2 e− → 2 Hg + 2 I− – 0,040 [K 810]
GaO2− + 4 H+ + e− → Ga2+ + 2 H2O 0,567 [13]
Hg2Br2 + 2 e− → 2 Hg + 2 Br − 0,139 [K 810]
HGaO23− +5 H+ + e− → Ga2+ + 3 H2O 1,174 [13]
Hg2Cl2 + 2 e− → 2 Hg + 2 Cl− 0,267 [12]
GaO33− + 6 H+ + e− → Ga2+ + 3 H2O 1,868 [13]
Hg2SO4 + 2 e− → 2 Hg + SO24− 0,615 [12]
Ge (Germanium) 0,796 [K 810]
−
2 + 2 e → 2 Hg
Hg2+ 0,788 [13]
Ge + 4 H+ + 4 e− → GeH4 – 0,867 [13]
H2GeO 3 + 4H+ + 2 e− →Ge2+ + 3 H2O – 0,363 [13] Hg2+ + 2 e− → Hg 0,854 [12]
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___________________________________________________________________________________________ POTENTIELS STANDARDS D’OXYDORÉDUCTION
2 HHgO2− + 6 H+ + 2 e− → Hg22+ + 4 H2O 2,159 [13] 2 IrO2 + 2 H+ + 2 e− → Ir2O3 + H2O 0,926 [13]
InOH2+ + H+ + 2 e− → In+ + H2O – 0,330 [13] MnO2 + 4 H+ + e− → Mn3+ + 2 H2O 0,948 [13]
InO2− + 4 H+ + 2 e− → In+ + 2 H2O 0,262 [13] MnO−4 +8 H+ +5 e− → Mn2+ + 4 H2O 1,507 [13]
+ −
4 + 4 H + 2 e → MnO2 + 2 H2O
Ir2O3 + 6 H+ + 6 e− → 2 Ir + 3 H2O 0,926 [13] MnO2− 2,257 [13]
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U (Uranium)
H2 TeO 4 + 6 H+ + 2 e− → Te4+ + 4 H2O 0,920 [13]
2 UO 2 + 2 H+ + 2 e− →U2O 3 + H2O – 1,738
[13]
Ti (Titane) Selon l’hydratation de UO 2 – 1,375
Ti2+ + 2 e− → Ti – 1,630 [K 810] – 1,66 [K 810]
U3+ + 3 e− →U
TiO + 2 H+ + 2 e− → Ti + H2O – 1,306 [13] – 1,798 [13]
TiF62 − + 4 e− → Ti + 6 F − – 1,191 [K 810] UO + 2 H+ +2 e− →U + H2O – 1,438 [13]
Ti2O 3 + 2 H+ + 2 e− → 2 TiO + H2O – 1,123 UO 2 + 4 H+ + 4 e− →U + 2 H2O – 1,444
[13] [13]
Selon l’hydratation de Ti2O 3 – 0,894 Selon l’hydratation de UO 2 – 1,353
2 TiO 2 + 2 H+ + 2 e− → Ti2O 3 + H2O De – 0,786 U2O 3 + 6 H+ + 6 e− → 2 U + 3 H2O – 1,346 [13]
[13]
Selon l’hydratation de TiO 2 et Ti2O 3 à – 0,139 U2O 3 + 2 H+ +2 e− → 2 UO + H2O – 1,163 [13]
TiO 2 + 4 H+ + e− → Ti3+ + 2 H2O – 0,666 U3+ + 3 H+ + 6 e− →UH3 – 0,772 [13]
[13]
Selon l’hydratation de TiO 2 0,029
UO 2 + 7 H+ +7 e− →UH3 + 2 H2O – 0,716
[13]
2 HTiO 3− + 4 H+ + 2 e− → Ti2O 3 + 3 H2O – 0,601 Selon l’hydratation de UO 2 – 0,664
[13]
0,973
Selon l’hydratation de Ti2O 3 U2O 3 + 12 H+ + 12 e− → 2 UH3 + 3 H2O – 0,545 [13]
3 TiO 2 + 2 H+ +2 e− → Ti3O5 + H2O – 0,589 UOH3+ + H+ + e− →U3+ + H2O – 0,538 [13]
[13]
Selon l’hydratation de TiO 2 – 0,453
– 0,52 [K 810]
U4+ + e− →U3+
TiO 2 + 4 H+ + 2 e− → Ti2+ + 2 H2O – 0,502 – 0,607 [13]
[13]
Selon l’hydratation de TiO 2 – 0,169
UO + 5 H+ +5 e− →UH3 + H2O – 0,422 [13]
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3.1 Représentation des potentiels couple N2O 4 /NO −2 et un réducteur dans le couple NO −3 /N2O 4 , res-
pectivement selon les équations (39) et (40). Les potentiels sont
2O 4 /NO 2 − > E NO 3 − /N2O 4 ) que N2O4 peut oxyder N2O4 réduc-
o
tels (E N o
Dans l’analyse de réactions d’oxydoréduction, il est fréquent de
s’intéresser au comportement de plusieurs composés susceptibles teur et conduire à une dismutation selon (41). Toujours en milieu
d’être impliqués. La démarche analytique passe alors par une basique, les potentiels du diagramme montrent qu’il en est de
représentation de différentes valeurs de potentiels standards, ou même en ce qui concerne la dismutation de NO.
de potentiels standards apparents. Ces derniers, encore appelés
potentiels formels, correspondent à des potentiels d’équilibre N2O4 + 2e− → 2NO2− (39)
d’électrode lorsque le pH est différent de zéro et lorsque les activi-
tés des constituants du couple redox sont égales à un. Ces poten- 2NO3− + 4H+ + 2e− → N2O4 + 2H2O (40)
tiels apparents sont concevables chaque fois que la réaction de
réduction d’un oxydant fait intervenir des protons. La relation de
Nernst appliquée au couple redox permet de mettre en évidence la 2N2O4 + 2H2O → 2NO2− + 2NO3− + 4H+ (41)
variation du potentiel en fonction du pH.
La figure 2 représente le diagramme de Latimer de l’élément des points permet de déduire les possibilités de réaction de dismu-
azote considéré dans plusieurs composés à pH = 0 et 14. En milieu tation ou d’amphotérisation. Ces réactions particulières sont des
basique, N2O4 est « encadré » par des valeurs de potentiel diffé- oxydoréductions qui font intervenir un composé commun dans les
rentes qui montrent que ce composé est un oxydant dans le deux couples redox impliqués.
Nombre d’oxydation :
+7 +5 +4 +3 +1 0 –1
pH = 0 1,29
1,18 1,66
0,49
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pH = 0
Nombre
+5 +4 +3 +2 +1 0 –1 –2 –3
d’oxydation
1,25 – 0,23
pH = 14
0,25 – 1,16
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–2 –1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16
E (V)
2,2 2,2
2 2
1,8 1,8
0
1,6 9′ –2 1,6
–4
1,4 Fe+++ –6 1,4
b 20 21
1,2 1,2
2′ 10′
1 1
FeCH++
0,8 3′ 0,8
4′
5′ 11′
0,6 0,6
Fe(OH)2+
0,4 28 0,4
6′
0,2 Fe(OH)3 0,2
a
0 7′ 0
Fe++ 8′
– 0,2 – 0,2
18
– 0,4 23 0 16 – 0,4
–2 29
–4 Fe(OH)2 –6
– 0,6 –6 – 0,6
19 –4
12
– 0,8 HFeO2− – 0,8
–1 24 –1
Fe
– 1,2 – 1,2
T
– 1,4 – 1,4
– 1,6 – 1,6
– 1,8 – 1,8
–2 –1 0 1 2 3 4 16 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
pH
Les composés oxydés considérés sont les ions Fe2+ et Fe3+, ainsi que les hydroxydes correspondants.
diagrammes de Latimer ou de Frost à un pH fixé. Ces diagrammes quand le pH augmente. Ce sens de variation est très fréquemment
comportent très souvent les potentiels standards et les potentiels observé. Cependant, lorsque les équilibres acide-base impliquant
standards apparents calculés à pH = 14. La relation (46) permet Ox et Red le permettent, il arrive que la réaction de réduction
aussi le calcul des variations de potentiels dans un diagramme de libère des protons comme dans l’exemple de la réduction de
Pourbaix. Ni3O4 (47). Dans ce cas, le potentiel d’équilibre à 25 oC augmente
D’une manière plus générale, la relation (45) permet de calculer avec le pH selon la relation (48) :
des potentiels d’équilibre lorsque les activités de Ox et Red ont été
choisies différentes de un, comme c’est fréquemment le cas lors Ni3O4 + 2H2O + 2 e− → 3HNiO2− + H+ (47)
du tracé des diagrammes de Pourbaix. Dans cet exemple d’appli-
cation, les activités des composés dissous sont généralement assi-
o′
3O 4 /HNiO 2 − = − 0,718 + 0,0295 pH
milées aux concentrations. E Ni (48)
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potentiels standards de cet acide et de sa base conjuguée sont reliés – Ox et/ou Red sont impliqués dans une réaction de précipi-
par (54). tation.
HCIO + H+ + 2e− → Cl− + H2O (49) La mesure, en fonction de la température, de la force électromo-
trice E d’une pile fonctionnant à pression constante permet la déter-
mination de l’enthalpie libre ∆rG par l’intermédiaire de la
ClO− + 2H+ + 2e− → Cl− + H2O (50) relation (57), puis l’accès à l’enthalpie ∆rH et à l’entropie ∆rS en les
supposant constantes dans l’intervalle de température étudié.
E = E HClO/Cl
o
− + (2, 3 RT / 2F) log (aHClO aH+ /aCl− aH2O ) (51) L’étude thermodynamique d’une pile offre ainsi un accès intéressant
aux grandeurs thermodynamiques de certaines réactions chimiques,
en particulier lorsqu’elles sont difficiles à mettre en œuvre [28].
E = E ClO
o
− /Cl− + (2, 3 RT / 2F) log (aClO − aH+ /aCl−
2
− aH2O ) (52)
∆r G = − n FE = ∆r H − T ∆r S (57)
− = E ClO − /Cl− + (2, 3 RT / 2F) log (aClO − aH+ /aHCIO )
o
E HClO/Cl o (53)
La prise en compte de la force ionique d’une solution est indis-
pensable dans le calcul des activités à l’aide de la relation de
− = E ClO − /Cl− − (2, 3 RT / 2F) pKa
o
E HClO/Cl o (54)
Debye-Hückel [2] [16]. Les mesures de potentiel d’électrode
Il existe évidemment des méthodes de détermination des pKa, permettent aussi l’accès à l’activité de composés Ox ou Red.
plus faciles à mettre en œuvre que des mesures de potentiels. Considérons par exemple la pile de concentration (58) constituée
Lorsque les formes acides ne sont pas stables, il est intéressant de de telle sorte que le potentiel de jonction est négligeable. La force
pouvoir accéder cependant aux valeurs de pKa. À titre d’exemple, électromotrice de la pile, calculée en appliquant la relation de
l’instabilité du radical hydroperoxyle HO2 n’autorise pas sa mani- Nernst aux deux électrodes, dépend du rapport d’activité de Ag+
pulation. Ce composé est caractérisé par un pKa de 4,75 [26] déter- dans les deux compartiments (59). Sous réserve de pouvoir négli-
miné à partir des vitesses de la dismutation acido-catalysée de sa ger le potentiel de jonction entre les deux compartiments et de
connaître une des activités, la mesure de potentiel (59) offre un
base conjuguée : l’anion superoxyde O 2− .
accès à une détermination expérimentale de l’autre activité. Il est
Il est évident que les potentiels formels des couples acide-base évident que ce type d’application nécessite d’effectuer des
ne doivent pas être considérés quel que soit le pH du milieu. En mesures précises de potentiel. Cette application est intéressante
effet, il est préférable de tenir compte de la structure des dans toutes les situations où la formule de Debye-Hückel n’est pas
composés stables à pH donné. L’exploitation des potentiels du applicable.
tableau 1 nécessite aussi la connaissance des constantes de disso-
ciation acido-basique Ka (ou pKa) qui ne sont pas fournies dans cet Ag Ag (NO3 )(a Ag+ = a1) ¦¦ Ag (NO3 ) (a Ag+ = a2 ) (58)
article. Les valeurs utiles peuvent cependant être trouvées dans la
littérature [13].
E pile = E d − E g = 2, 3 RT /F log a 2 /a1 (59)
L’influence du pH sur les potentiels d’équilibre est toujours prise
en compte dans les situations d’oxydoréduction traitées par les
biochimistes. Dans le domaine de la biochimie, les variations du L’intervention de réaction de complexation en solution permet
pH ne sont pas concevables dans un grand domaine. En effet, les de changer la structure des ions et parfois de stabiliser certains
réactions impliquées dans des organismes vivants interviennent degrés d’oxydation. Considérons par exemple la réduction d’un
généralement dans des milieux de pH proche de la neutralité. La ion métallique Mn+ selon l’équation (60) et sa complexation (61).
convention des biochimistes est alors de caractériser les propriétés Le potentiel d’une électrode de ce métal est donnée par la relation
oxydoréductrices par des potentiels standards apparents calculés à de Nernst (62) dans laquelle l’activité du métal aM = 1. La
pH = 7 et à 37 oC [16] [27]. constante de complexation (61) permet d’exprimer l’activité de
l’ion Mn+ en fonction de l’activité (ou la concentration) du ligand L.
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Mn + + n e− → M (60)
Le potentiel d’électrode (56) varie chaque fois que les conditions
expérimentales utilisées entraînent une variation de la température
ou de l’activité de Ox ou de Red. L’effet de la température sur un Mn + + L → MLn + avec K c =aMn+ aL /aMLn+ (61)
potentiel d’électrode réversible est évident par l’intermédiaire du
coefficient RT/F de la loi de Nernst. Il y a variation d’activité dans les E M = E Mn
o
+ / M + 2, 3 (RT /nF) log (aMn + /aM) (62)
circonstances suivantes, lorsque Red et Ox sont des ions et que :
– Ox et/ou Red sont chargés et à concentrations constantes mais E M = E Mn
o
+ / M + 2, 3 (RT /nF) log (K c aMLn + /aL ) (63)
la force ionique du milieu varie ;
– Ox et/ou Red sont impliqués dans des équilibres L’intervention d’une réaction de précipitation modifie la struc-
acido-basiques de dissociation d’un acide (ou de protonation d’une ture des composés et surtout leur activité. En effet, l’activité d’un
base). Cette situation a été exposée dans la section 3.2 ; solide dans son état standard est égale à 1, alors que l’activité de
– Ox et/ou Red sont impliqués dans une réaction de l’ion correspondant dépend de sa concentration et de la force
complexation ; ionique de la solution. Considérons les réductions de l’ion Ag+
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selon (64) et de l’hydroxyde correspondant Ag(OH) selon (65). l’implication des deux réactions de réduction (75) et (76) suscepti-
L’activité de l’ion Ag+ peut s’exprimer selon (66) à partir du produit bles d’être conduites sur des électrodes, et d’écrire le potentiel E
de solubilité Ks de l’hydroxyde (67). Le potentiel EAg d’une élec- selon les équations de Nernst correspondantes (79) et (80). Il est
trode d’argent recouverte de l’hydroxyde correspondant peut alors alors possible d’en extraire le logarithme du rapport des activités
être exprimé de deux façons (68) et (69) en appliquant la relation et de calculer la constante d’équilibre par la relation (81).
de Nernst aux réductions (64) et (65). Les solides Ag et Ag(OH) Les réactions de titrage étant rarement conduites dans des
étant dans leurs états standards, les activités correspondantes sont conditions standards, il est nécessaire de calculer une constante
égales à 1 et le potentiel est donné par (70) ou (71). Quelle que soit d’équilibre à partir des potentiels formels. Ce calcul conduit alors à
l’expression considérée, le potentiel de l’électrode d’argent varie une constante conditionnelle [16]. Dans un cas simple où n1 = n2 = 1,
en fonction de l’activité aH+ : il diminue lorsque le pH augmente.
la réalisation d’un titrage redox satisfaisant correspond à une diffé-
Une électrode métallique recouverte de l’hydroxyde correspondant
est une électrode du second type [2] [16]. La mesure de son poten- rence des potentiels standards (E1o − E 2o ) supérieure ou égale à 0,24 V
tiel peut être utilisée dans la détermination du pH d’une à 25 oC. Dans ces conditions, à l’équivalence 99 % du titrage sont
solution [P 2 116]. Des expressions (70) et (71) relatives à un même réalisés. En première approximation, ce critère de potentiel peut être
potentiel il ressort la relation (72) qui montre que le produit de adopté pour d’autres nombres d’électrons échangés [16].
solubilité Ks peut être déterminé à partir de la mesure des poten- L’équivalence du titrage est caractérisée par un saut de poten-
o
tiels standards E Ag o
+/ Ag et E Ag(OH) / Ag . tiel. Avant l’équivalence, c’est le couple Ox1/Red1 qui impose un
potentiel redox. Après l’équivalence, la concentration de Ox1 est
Ag+ + e− → Ag (64)
négligeable et c’est le couple Ox2/Red2 qui détermine le potentiel
redox. On conçoit bien que le saut de potentiel à l’équivalence est
Ag(OH) + e− → Ag + OH− (65) d’autant plus important que la différence entre les potentiels stan-
dards (ou standards apparents) des deux couples est plus grande.
aAg + = K s /aOH − = K s aH+ /K e
(66) a A + bB → c C + d D (73)
(avec K e = aH+ aOH − = 10−14 à 25 o C)
n2 Ox1 + n1Red2 → n2 Red1 + n1Ox2 (74)
K s = aAg + aOH − (67)
Ox1 + n1 e− → Red1 (75)
E Ag = E Ag
o
+ / Ag + (2, 3 RT /F) log (aAg + /aAg ) (68)
Ox2 + n2 e− → Red2 (76)
E Ag = E Ag(OH)
o
/ Ag + (2, 3 RT /F) log (aAg(OH) /aAg aOH− ) (69)
∆r G = ∆r G o + RT ln (aRed
n 2 a n 1 /a n 2 a n 1 )
1 Ox 2 Ox1 Red2 (77)
E Ag = E Ag
o
+ / Ag + (2, 3 RT /F) log (K s aH+ /K e ) (70)
∆r G o = −RT ln (aRed
n 2 a n 1 /a n 2 a n 1 ) = − RT ln K
1 Ox 2 Ox1 Red2 (78)
E Ag = E Ag(OH)
o
/ Ag + (2, 3 RT /F) log (aH+ /K e ) (71) E = E 1o + (2, 3 RT /n1F) log (aOx1/aRed1) (79)
o
E Ag(OH)/Ag = E Ag
o
+/ Ag + (2, 3 RT /F) log (K s) (72) E = E 2o + (2, 3 RT /n 2 F) log (aOx2 /aRed2 ) (80)
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standards négatifs. Nous avons vu précédemment que leurs une représentation complète d’une corrosion, avec ses aspects
potentiels standards apparents diminuent lorsqu’il y a formation thermodynamiques et cinétiques. Il est ainsi possible de visualiser
de complexes ou précipitation d’hydroxydes, ce qui est de nature à l’influence sur la corrosion de composés qui n’auraient pas été pris
favoriser leur oxydation. Du fait de leur usage comme matériaux, en compte. C’est par exemple le cas de l’influence des ions chlo-
les métaux sont très souvent en contact avec des atmosphères rure sur la corrosion des aciers. Ces ions ne sont absolument pas
humides ou des solutions aqueuses contenant de l’oxygène émi- oxydants, mais ils dégradent notablement le caractère isolant des
couches de passivation, ce qui favorise ensuite la corrosion du
2 / H 2O = 1, 23 V/ESH) . Ces métaux sont donc a
nemment oxydant (E O o
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Potentiels standards R
d’oxydoréduction
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Déterminations et applications N
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composés minéraux. [K 610] Constantes phy-
d’électrode. [P 2 129] Techniques d’analyses
(2009).
térisations des systèmes électrochimiques.
[K 800] Constantes physico-chimiques (2010).
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N BEDIOUI (F.). – Voltampérométrie sur électrode so-
lide. Introduction. [P 2 125] Techniques d’analy-
larographiques en analyse. [P 2 135] Techni-
ques d’analyses (2008).
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