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Femme et discrimination dans "Village de la honte"

Le village de la honte, un roman de Soro Guefala, explore la représentation de la femme dans la société africaine, mettant en lumière son rôle crucial dans les tâches domestiques et agricoles, tout en soulignant les discriminations qu'elle subit. Les femmes sont souvent victimes d'humiliations sociales, familiales et conjugales, et leur image est dégradée par des coutumes oppressives. Malgré ces injustices, des révoltes émergent, témoignant de la résistance des femmes face à leurs conditions de vie difficiles.

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Femme et discrimination dans "Village de la honte"

Le village de la honte, un roman de Soro Guefala, explore la représentation de la femme dans la société africaine, mettant en lumière son rôle crucial dans les tâches domestiques et agricoles, tout en soulignant les discriminations qu'elle subit. Les femmes sont souvent victimes d'humiliations sociales, familiales et conjugales, et leur image est dégradée par des coutumes oppressives. Malgré ces injustices, des révoltes émergent, témoignant de la résistance des femmes face à leurs conditions de vie difficiles.

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INTRODUCTION

Le village de la honte est ce que l’on pourrait appeler un roman de mœurs


sociales. Soro Guefala bâtit une œuvre de plusieurs romans dont la majorité
est i n s p i r é e d e s d é f i s d e v a n t ê t r e r e l e v é a u s e i n d e
l a s o c i é t é A f r i c a i n e . B a t t a n t e , rebelle, aventurière, parfois victime …la
représentation de la femme dans le village de la honte allie souvent fantasme et
réalité, mais contient toujours une part de vérité, une part de notre histoire.
À la lumière des écrits, repassons ensemble les différents portraits de la
femme africaine et interrogeons-nous sur son
image. Nous essayerons de vous faire part au travers de ce roman de certainestraditio
ns qui sont le socle de certaines sociétés africaines pourtant quelque fois
source de discrimination et ségrégation pour les femmes. Par définition,
L'image est le reflet d'un objet, d'un corps sur une surface polie et cela pour notre
contextes us-entend : le reflet de la femme dans le village de la honte.

I. LE ROLE DE LA FEMME DANS LES VILLAGE DE LA HONTE


La femme joue un rôle très important vue quelle est le seul à s’occupée
des travaux champêtres, des tâches domestiques et des enfants. Toutes
ces corvées citées plus haut montrent le rôle décisif de la femme dans le
village de la honte.

II. LES DIFFERENTES DISCRIMINATIONS FAITES AUXFEMMES

La discrimination est le traitement défavorable de certains groupes humains


via la réduction arbitraire de leurs droits et contraire au principe de l’égalité endroit.
Tous les points qui seront énumérés constitues en quelque sorte les causes de
l'image dégradé de la femme présente dans le roman.

1- au plan social
Dans le village de la honte les femmes n'ont pas le droit de prendre la parole dans
une assemblée, elles peuvent seulement le fait si l'on leurs accorde de parler pourtant
les hommes eux peuvent prendre la parole sans problème. La femme est victime
d’humiliation publique, d'où la discrimination sociale. Ceux-ci sont des grands
faussés qui ne nous laisse pas indifférents.

2- au plan familial
Nous voyons que dans l'œuvre de Soro Guefala la femme est victime dediscriminatio
n familiale car dans le chapitre 3 nous percevons que c'est seul la femme qui
accomplie les travaux champêtres, domestiques et même la tenue du foyer. <<La
femme constitue une main d’œuvre inestimable >> ces dits du chef de Gopanledouo
le confirment.

3- au plan conjugal
Dans la vie de couple, la femme est obligée de se soumettre. Bien vrai que la
soumission est essentielle pour l'évolution d'un couple ce n'est point pour autant
1
qu’on doit obliger la femme a la pratiquée. En effet l'obligée à se soumettre devient
une sorte d'esclavage. De plus les coutumes prônent la polygamie, le
mariage précoce et forcé sans oublier les innombrables bastonnades et les grossesse
s àrisques comme ce fut le cas de la jeune fille de quinze ans du nom de Toumafa
dans le village de Banasso. La femme est donc un bien de satisfaction de besoins
indécents et cela est certifiée par cette affirmation du chef de Gopanledouo :<<La
femme demeure un bien pour la famille qui l’a dotée >>.
(Référence Page 98-99)4- l'exclusion des femmes mères de jumeaux (82)
Dans le village de la honte de Soro Guefala, les femmes mères de
jumeauxsont flagellées et traites d impur car selon la coutume des habitants denado
uleupleu seuls les animaux peuvent donner naissance à deux ou trois petits et
même plus.

III. LES CALVAIRES INFLIGÉS AUX FEMMES

1. La femme assujettie
"Le village de la honte " peint la femme sans défense, innocente à la merci de la
société. Elle est assujettie et chosifiée. Son coté secret lui est arraché, elle est
humiliée devant ses semblables. Ce déshonneur et cette injustice sont remarqués
dans l’œuvre romanesque de SORO GUEFALA. La femme, la source de vie, est
devenue une source d’humiliation pour la société.

2. Imposition de marie
Privée de liberté, la femme n’avait pas le pouvoir de choisir son nouveau mari si son
premier époux venait à mourir car disent-ils les seuls hommes capable de remplacer
le défunt est bel et bien l’un de ces frères.

3. Les femmes mères de jumeaux doivent-elles être blâmées ?


Les femmes mères de jumeaux ne doivent pas être entièrement blâmée car donner
naissance à deux, trois ou même plusieurs enfants n’est en rien une fin [Link]
si cela est un délit, il sera sage de blâmer les hommes car ceci on leurs part de
responsabilités dans ce délit. Les habitants de Nadolepleu doivent comprends que
les hommes sont autant coupables que les femmes ils ne sont que des caprices de la
nature.
(Référence page 84-85)

2
IV. LA REVOLTE DES FEMMES FACE A LEURSCONDITIONS DE VIE
Vu toutes ces situations humiliantes et pesantes, les femmes ont décidé des révoltés
par divers manière. Les points qui suivent désignes les conséquences Del ‘image
dégradé de la femme.

[Link] première révolte de la femme


Dans le village Gopanledouo une femme ayant perdu son époux devais se
soumettre à la coutume qui était d’épouser l’un des frères de son défunt marie mais
l’étonnement de tous elle a catégoriquement refusé de le fait et a traité cette
coutume d’incestueuse cela a été la première révolte de la femme.

[Link] deuxième révolte de la femme


Nous avons aussi le cas de la femme qui subissait une violence conjugale qui se
traduisait par des bastonnades de la part de son conjoint qui ne cessait de la tabassé
sans motif. La femme vivait effectivement avec un conjoint polygame. Etant fatigué
de cette situation, la femme a essayé d’empoisonner son mari et a elle-même
essayé de mettre fin à ses jours. C’est une grande révolte de la femme. On a aussi le
cas de la jeune fille Toumafa qui a été marié dès son bas âge êta enfantée à l’âge de
treize ans. Elle aussi subissait la violence et la jalousie excessive de son marie. Mais
étant révoltée, elle a décidé de fait part de cette situation a kodongo qui détenait
une place non négligeable dans le village celui-ci décida d’exposer le problème aux
publiques d’où la véritable révolte de la femme.

CONCLUSION
En guise de conclusion, nous retenons que les us et coutumes sont ce qui
caractérisent les peuples africains dans toutes leurs diversités, elles sont sources
derichesses pour une bonne marche et structuration des sociétés [Link]
ant elles portent en leurs seins des éléments qui fragilisent l'image de la femme au

sein de la communauté africaine. Acceptons conseils et changements pouvant

nous conduire à éliminer les défauts de nos traditions pour construire une société
favorable à tous comme cela est pourvu par Kodondo.

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