Cours de Controle de Gestion Et Audit l2 Gestion 2018
Cours de Controle de Gestion Et Audit l2 Gestion 2018
CONTROLE DE GESTION
A. OBJECTIF COURS.
Après que l'étudiant en économie ait été mis en possession des éléments de la Comptabilité
Générale (Elémentaire et Approfondie) en premier graduat, de la Comptabilité des Sociétés en
deuxième Graduat et de la Comptabilité Analytique en Troisième Graduat, il est indispensable, au
niveau de la licence, que ce dernier ait des notions sur le Contrôle de gestion.
En effet, la comptabilité est généralement définie comme étant un système
d'enregistrement, d'analyse et de mesure des faits économiques.
Lorsqu' elle est appliquée à la nation, la comptabilité est dite « NATIONALE » et elle enregistre,
analyse et mesure les faits économiques de la nation sous Forme d'agrégats globaux.
Tandis que lorsque la comptabilité est appliquée au niveau de l'Entreprise, on parle de la
ENTREPRISE. La comptabilité d'entreprise est subdivisée en deux branches
principales : La Comptabilité Générale et la Comptabilité Analytique.
La comptabilité Analytique a donné lieu à la comptabilité prévisionnelle ou budgétaire,
qui constitue la plaque tourna Entreprise. C'est pourquoi, à la fin de
ce cours de contrôle de gestion, l'étudiant doit être capable, au sein d'une entreprise ou de toute
autre organisation (Administration publique,
ONG, projet, etc.) de :
Etablir les prévisions budgétaires pour définir et valoriser des objectifs ;
Elaborer les standards ;
Calculer et Constater les écarts entre les prévisions et les réalisations ;
Analyser et interpréter les écarts constatés pour engager à temps des actions correctives.
Mettre en place un système de contrôle de gestion.
B. CONTENU DU COURS.
La troisième partie est axée sur le processus de mise en place d'un contrôle de gestion
au sein d'une entreprise.
La quatrième partie enfin parle des tendances récentes et de l'avenir du contrôle de
gestion.
C. PREREQUIS.
Ce cours prolonge les enseignements de première année de graduat en comptabilité
générale et de troisième année de graduat en Comptabilité analytique. L'étudiant doit donc maîtriser
les connaissances de base dans r:es deux disciplines (lecture et compréhension des documents de
synthèse, calcul et analyse des coûts, coûts complets, coûts partiels).
D. PLAN DU COUR.S.
I. INTRODUCTION.
I.1. Rappel de quelques notions de comptabilité générale.
I.2. Rappel de quelques notions de comptabilité analytique.
I.3. Le contrôle de gestion.
I.4. Le rôle du contrôleur de gestion.
I.5. Les conditions de réussite du contrôle de gestion.
II. LE CONTROLE DE GESTION APPLIQUE AU SYSTEME DE PRODUCTION ET
AUX GRANDES FONCTIO NTREPRISE.
II.1. Budgets et standards
II.1.l. Elaboration et suivi des coûts de revient standards
II.1.2. Les budgets
II.2. Constatation des écarts
II.2.1. Niveau de constatation des écarts
II.2.2. Constatation des écarts sur matières
II.2.3. Constatation des écarts sur main -
II.2.4. Constatation des écarts sur frais
II.3. Analyse des écarts
II.3.1. Ecarts sur matières
II.3.2. Ecarts sur main-d
II.3.3. Ecarts sur frais
II.3.4. Diffusion des résultats de l'analyse aux responsables
III. Comment mettre en place un contrôle de gestion
3 | Dr Jean Hélène Kitsali Katungo, Module 1 notes du cours de contrôle de gestion, L2 GF, Marketing et
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E. BIBLIOGRAPHIE
I. INTRODUCTION.
Cependant, en cas d'épuisement total de tel ou tel bien en stocks au cours de la période, la
valeur à appliquer est alors le coût unitaire moyen pondéré des entrées depuis la dernière
annulation du stock.
d) Les créances et les dettes.
Concernant les créances et les dettes, elles sont tout simplement inscrites à leur valeur
initiale de la convention entre les deux parties au contrat, sauf si des clauses particulières stipulent
par exemple qu'elles sont indexées à un coefficient ou indice quelconque, ou encore au taux de
change entre le franc congolais et une devise étrangère quelconque.
I.1.5. Le compte.
a) Notion.
Tous les renseignements sur chaque bien, chaque créance, chaque dette de l'entreprise sont
inscrits en comptabilité sur des fiches appelées « comptes ».
Le tracé du compte n'est pas standardisé. Mais dans la pratique, un compte se présente
classiquement comme suit :
N° ET INTITULE DU COMPTE
DEBIT CREDIT
Date Libelle Sommes Date Libelle Sommes
Les règles de fonctionnement des comptes. (Voir cadre de compte P.C.G.C. ou le Syscohada)
Les comptes de produits sont crédités des augmentations et débités des diminutions.
Leur solde est toujours créditeur ou nul. Le solde créditeur est viré aux comptes de
résultat.
REMARQUE :
Un des buts de la comptabilité est de déterminer, à la fin d'une période, le résultat
(bénéfice ou déficit) découlant de l'activité de l'entreprise pendant cette période. Ce résultat peut
être obtenu :
soit par la différence entre produits moins charges
soit par la différence entre (biens plus créances) moins dettes.
Les comptes de patrimoine sont appelés comptes de bilan, et les comptes de charges et
produits sont appelés comptes de gestion.
c) Le principe de la partie double.
L'énoncé de ce principe est que toute opération comptable est portée, à la fois et pour un
montant égal, au débit d'un (ou plusieurs) compte et au crédit d'un (ou plusieurs) autre compte.
Toute opération comptable intéresse ainsi au moins deux comptes; (un compte qui est débité, un
autre qui est crédité) d'un égal montant. On ne peut jamais avoir un débit sans crédit
I.1.6 Système comptable de base ou système classique.
a) Le journal.
Le journal est un registre obligatoire de base de comptabilité qui est tenu au jour le jour et
qui contient l'analyse comptable de chaque r:pération. Les opérations sont enregistrées sur le journal
conformément au principe de la partie double.
Le tracé du journal n'est pas standardisé ; mais tout tracé doit compter au moins les
éléments suivants : la date de l'opération, les noms et numéros du ou des comptes débité et crédité,
les sommes à porter au débit et au crédit des comptes et le libellé ; l'égalité entre les débits et les
crédits est permanente. Notons que le journal est tenu à partir des documents ou pièces
justificatives.
b) Le Grand-livre.
c) La Balance.
est le relevé synoptique des comptes qui sert à la fois pour le contrôle
arithmétique des sommes enregistrées dans le compte et qui renseigne le Chef d'entreprise sur la
position des soldes de ses comptes à une date donnée.
Ainsi, la Balance revêt un double intérêt : elle constitue un moyen d contrôle des
enregistrements effectués et sert également d'instrument de gestion. On distingue trois types de
balance : la balance à quatre colonnes ; la balance à six colonnes et la balance à huit colonnes.
1.1.7. Cheminement e
La durée du cycle fiscal ou légal d'exploitation est en principe d'une année. La fin du cycle
entraîne une série des travaux dont les plu inventaire.
Il s'agit de :
A. l'établissement d'une balance avant inventaire physique, appelée aussi balance provisoire. Cette
balance reprend tous les comptes de la Comptabilité (classes 1 à 8). Elle est dressée pour une
vérification arithmétique de la comptabilité.
E. L'établissement d'une balance après inventaire, appelée aussi balance de clôture ou balance
définitive ou balance finale. Cette balance ne contient que les soldes des comptes de bilan (classes 1
à 5). Elle sert donc de base à l'établissement du bilan.
F. L'établissement des tableaux de synthèse: la communication de ces tableaux est obligatoire. Ils
sont au nombre de quatre :
Ce tableau est une présentation par paliers successifs de la formation du résultat de l'entreprise au
cours d'une période et permet la détermination du cash-flow.
- Le Bilan.
Techniquement, le bilan peut être défini comme une présentation ordonnée de la balance
de clôture où les soldes des comptes sont rangés clans un tableau, sous forme d' un grand T, ayant
deux côtés égaux en valeur, le côte gauche appelé « ACTIF », le côté droit « PASSIF ». L'Actif
reprend les biens et créances de l'entreprise tandis que le Passif, comprend les dettes de celle-ci.
Selon les dispositions du PCGC, les différentes rubriques de l'actif sont classées par ordre
de liquidité croissante. Celles du passif le sont par ordre d'exigibilité croissante. Notons ici que pour
faire face à une insuffisance de la vitesse de circulation de certaines valeurs circulantes, de même
qu'aux aléas et risques de pertes qu'elles peuvent notamment subir en cas de dépréciation des stocks
ou des créances, et ne pas arriver à apurer l'exigible à court terme arrivé à échéance, la règle de
l'équilibre financier recommande à l'entreprise de se munir d'une marge sécurité appelée
« Fonds de roulement».
Le Tableau de Financement est un tableau qui permet de saisir les variations ayant affecté
les éléments actifs et passifs du patrimoine de l'agent économique. Il décrit la façon dont, au cours
d'un exercice, les ressources dont a disposé l'agent économique ont permis de faire face à ses
besoins.
I1 permet de raccorder de manière détaillée les bilans successifs et constitue une source
d'information synthétique à la disposition des analystes financiers.
C'est un document destiné à compléter les informations données par les agents
économiques et contenues dans les trois tableaux de synthèse décrits ci-dessus.
Le T.E.F.F. doit en particulier fournir par secteur d'activité, les données permettant l'étude
de la production, des consommations intermédiaires, des investissements et des moyens de
financement des agents économiques.
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G. des comptes de bilan : une fois les tableaux de synthèse établis, les comptes de
clos sont d' abord arrêtés et puis classés aux archives. Les comptes de gestion et résultat étant tous
soldés, l'arrêt des comptes ne concerne dans le cas présent que les comptes de bilan.
1° Le coût d'achat
6° Le coût de revient.
N.B: Pour de plus amples détails sur ces notions, veuillez consulter les notes du Cours de Comptabilité
Analytique de Troisième Graduat.
Le contrôleur de gestion n'est pas une fonction de vérification, mais une fonction d'assistance. Le
contrôleur de gestion a pour rôle d'aider les cadres «le l'entreprise à maîtriser leur propre gestion. Le
contrôleur de gestion aide les opérationnels à faire la gestion prévisionnelle.
Le contrôleur de gestion agit directement ou non vis-à-vis :
du système comptable et budgétaire qui permet de mesurer les résultats ;
ormatique qui traite les données prévisionnelles et comptables ;
de l'audit interne qui vérifie la qualité des données comptables et le respect des procédures ;
de la structure interne de son service.
Les grandes fonctions du contrôleur de gestion se résument en :
Aider les gestionnaires dans l'élaboration de leurs budgets ;
Suivre les réalisations ;
Aider à planifier.
L.es buts du contrôle de gestion sont ainsi résumés en cinq points :
Aider les gestionnaires à décentraliser les responsabilités;
Coordonner les activités des gestionnaires ;
Inciter les gestionnaires à penser au futur ;
Motiver les gestionnaires ;
lit aider les gestionnaires à apprendre à mieux gérer.
Dans ses définitions actuelles, le contrôle de gestion doit être exercé par les cadres
opérationnels et animés par l'équipe de contrôle de gestion.
En cas de réussite sur tous ces plans, on conçoit facilement à quel point la productivité des
cadres de direction peut être augmentée. I1 devient possible, alors, d'anticiper et de préparer les
virages technologiques qui conditionnent la survie de
On doit ajouter, aussi, que ces réussites ne peuvent être obtenus par la contrainte, ce qui
leur enlèverait tout leur sens, mais dans un climat d'acceptation des règles de jeu et d'intérêt
personnel bien compris. Quatre conditions de réussite constituent déjà des préalables :
1. La référence à une éthique de l'entreprise ;
2. Une structure claire et des communications faciles ;
3. La qualité de l'information économique ;
4. La souplesse et l'adaptabilité du système.
Par ailleurs, la nécessité de réduire au maximum les frais, la lutte contre les « gaspillages »
prend une importance capitale dans un marché compétitif.
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Calculer des coûts de revient est indispensable, mais il est tout aussi important de contrôler
l'exécution des opérations.
Le rôle de la comptabilité a, depuis une quarantaine d'années, évolué so des
techniques d'organisation scientifique qui se sont manifestées sur deux phases :
1° au niveau de la direction de dont les cinq infinitifs ont
mis en évidence le rôle de la fonction administrative :
prévoir,
organiser,
coordonner
commander
contrôler
et de mesure des tâches bien définies conduisant à des normes ou standards techniques, on aboutit à
celle de « programme de production », de « planning » couvrant une période de temps suffisante
pour permettre la coordination de toutes les activités : études, achats, approvisionnement, ateliers,
etc.
La notion actuelle de gestion budgétaire apparait déjà dans le rôle que GANTT assigne au
planning :
Concevoir un programme et le préciser dans ses moindres détails,
Déclencher son exécution les
Comparer les réalisations aux prévisions:
Analyser les écarts et prendre les mesures nécessaires
Le contrôle de gestion tend ainsi pour objectifs essentiels :
blissement de bilans, comptes
;
le contrôle de déroulement des opérations.
La gestion budgétaire qui en constitue ainsi élément essentiel est appliquée tant au système
de production en particulier que de
des conditions d'exploitation et en particulier de l'analyse et de la mesure du travail dans les ateliers,
de 1'établissement de nomenclatures d'emploi opérations (préparation du travail).
Il s'agit de définir la façon dont un travail déterminé doit être exécuté et d'en fixer les normes, par
une critique très attentive de tous les frais de l'entreprise, de dire : « les frais doivent être te
à la fois possible et désirable ».
2. A rassembler ces différents standards élémentaires pour constituer des « programme
d'action » quantitatifs couvrant toutes les activités. Ces programmes valorisés représentent des
budgets. A chaque budget correspond un« responsable ».
3. A enregistrer les résultats réels de façon à pouvoir les comparer avec les prévisions et
analyser les écarts constatés.
La comparaison entre les prévisions et les réalisations est particulièrement instructive. En effet :
Elle compare les résultats, non pas à un mois antérieur ou à une moyenne, mais à une
prévision qui a été techniquement discutée et admise.
Elle permet de n'examiner que les anomalies, c'est-à-dire les quelques faits qui
présentent une divergence notable par rapport aux prévisions. Ainsi, elle épargne le chef
d'entreprise de manipuler une masse d'informations, c'est-à- dire le contrôleur de gestion
ne lui présentera qu'un petit nombre «le chiffres sur lesquels il doit agir. L'information
devient motrice.
Les budgets des ateliers et de production permettent d'établir les coûts de revient standards,
et même en fonction d'hypothèses d'activité.
Par conséquent, le coût de revient standard d'un bien ou d'un service découle de la spécification
technique établie par le bureau d'études et méthodes.
Il comprend :
La nomenclature détaillée en qualité, poids, etc., des matières premières et ou
consommables à utiliser ;
La gamme opératoire avec l'indication des unités d' écessaire à chaque
opération.
La valorisation de toutes ces données se fait à partir des coûts prévisionnels (ou standards)
retenus pour la période considérée.
D'une manière générale, l'élaboration et le suivi des coûts standards s'opèrent de la façon
suivante :
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1° Détermination des coûts de revient standards à l'aide des nomenclatures et des gammes
opératoires.
2° Récapitulation par nature des différents éléments entrant dans la composition des coûts de
revient. Ce travail débouche généralement sur des tableaux synthétiques se présentant ainsi :
Matières premières et consommables,
Main d' ,
Energie,
Amortissement,
Chacune des rubriques pouvant être plus ou moins détaillée. Cette structure simplifiée des
coûts de revient permet de mesurer très rapidement :
L'impact d'une hausse d'un des éléments sur le coût de revient total,
L'indice sur le coût de revient des écarts sur quantités et prix.
3° Contrôle des éléments entrant dans la composition des coûts de revient au niveau des rubriques
(matières, main d' , etc.), et non pas au niveau de chacun des articles fabriqués.
La détermination du coût de revient standard doit reposer sur der; hypothèses d'activité «
accessibles ». Elle doit, par ailleurs, prendre en co de lorsque l'on crée
de nouveaux produits : au fur et à mesure que l'on acquiert de , on améliore en effet la
productivité. Les standards établis au cours de la période d'apprentissage ne doivent pas être fondés
sur des conditions « normales ». Les éléments de coûts doivent être ajustés en conséquence.
II. 1.2. Les budgets
l) Définition
Le budget est un ensemble de prévisions coordonnées permettant la connaissance anticipée
des conditions d'exploitation et des résultats. Le budget est une expression chiffrée des décisions
prises par les différents dirigeants et responsables de l'entreprise : c'est la traduction financière des
plans d'action. Le contrôle budgétaire ou contrôle de gestion est une méthode de gestion basée sur la
comparaison systématique, à période fixe, généralement le mois, du budget et de sa réalisation.
La comptabilité budgétaire représente l'ensemble des moyens mis en pour constater
les écarts entre prévisions et réalisations. Ces moyens peuvent être plus ou moins importants,
s'intégrer ou non dans un système comptable classique. Les prévisions peuvent porter sur l'ensemble
de l'activité de 1'entreprise ou ne porter que sur une fraction de celle - ci, le budget général étant {e
résultat d'un ensemble des budgets particuliers.
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Les budgets peuvent également être distingués selon l'adaptation à l'incertitude des
prévisions, soit sur le niveau d'activité de l'entreprise, soit sur les prix des différents facteurs de
production utilisés et des produits écoulés :
Budgets fixes ou statiques
Budgets variables et budgets flexibles.
Il y a bien des façons de faire des prévisions. La méthode a plus simple et qui est très
souvent employée consiste à faire une simple estimation en retenant les chiffres de la période
précédente et en les « actualisant » plus ou moins, en les majorant, par exemple, d'un certain
pourcentage.
Un budget établi dans ces conditions peut certes donner des indications utiles mais n'est
pas un facteur de « gestion dynamique » permetl.ant d'orienter l'entreprise vers l'emploi optimum de
ses moyens. Fixer des normes en partant du passé, c'est souvent risquer de « stabiliser les erreurs ».
Une seconde solution consiste à fixer le budget en fonction des conditions idéales résultant
des normes parfait inconvénient de ne pas fournir d'indications
utilisables directement, les prévisions n'étant jamais atteintes.
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Pratiquement, pour que la méthode soit valable sur le plan du contrôle de gestion, il faut
que les objectifs puissent être raisonnablement atteints, ce qui conduit à utiliser les standards
«normaux » ou courants, résultant d'études faites en fonction des conditions normales de
fonctionnement.
Les prévisions sont établies en général à court terme. Elles sont valables pour le prochain
exercice, mais l'entreprise doit également préparer , faire des prévisions d'orientations, qui
vont conditionner les programmes d'investissements.
Le problème qui se pose est celui de la révision des prévisions en cours d'exécution du
budget. Si les conditions d'exploitation ne changent pas sensiblement, on admet en général de
maintenir les prévisions actuelles inchangées; toute fois, dans certaines entreprises, on procède
systématiquement à une révision semestrielle ou trimestrielle des budgets.
II est également indiqué, dans les pays à forte inflation, d'établir les budgets en une
monnaie stable de référence.
C'est lui qui est en général à la base de tous les autres budgets, la production devant
nécessairement suivre les ventes.
Le programme des ventes qui en résulte doit indiquer d'une manière détaillée, article par
article, par mois et éventuellement par secteur de vente, etc., les quantités et la valeur dès ventes
prévues.
b. Budget de production
Ce budget est établi à partir des prévisions de vente et est décomposé en autant de budgets
particuliers que d'ateliers ou centres de frais. Chaque budget comprend :
Il consiste à estimer, à partir du budget de production et compte tenu des stocks, les achats
des matières à affecter en quantité et en valeur. Il doit tenir compte de deux impératifs :
C'est le budget des dépenses qui ne peuvent pas être rattachées facilement à un centre de
frais principal ; il comprend en particulier les dépenses correspondant à la fonction administrative.
Ces charges dont l'importance tend à croître avec importance de l'entreprise représentent
un élément non négligeable des coûts de revient et doivent être surveillées, contrôlées, avec
attention.
Il est indispensable que chaque décision, chaque proposition d'investissements, soit précédée d'une
étude de rentabilité et de financement.
f. Budget de trésorerie
En fonction des budgets précédents, un plan de financement est établi fixant l'évolution
probable de ta trésorerie et les moyens pour faire face aux besoins éventuels.
Il ne suffit pas de faire les prévisions. Il est nécessaire de s'assurer que la réalisation se
poursuit conformément aux objectifs et aux prévisions. Dans la négation il se révèle un écart, c'est
l'exception. Seule « l'exception » est intéressante à constater et analyser.
A quoi bon perdre son temps à s'occuper de ce qui s'exécute conformément aux prévisions,
donc normalement ?
Ce sont les exceptions par rapport à la normale qui doivent être mises en lumière el ce sont
les causes de ces exceptions qu'il y a lieu de rechercher.
Le contrôle de gestion est basé sur cette constatation des écarts, sur la méthode des
exceptions. Il répond à plusieurs objectifs, notamment :
Ils peuvent être saisis à différents niveaux, à différents stades du processus de fabrication.
Il faut éviter d'alourdir inutilement le contrôle de gestion en poussant l'analyse trop loin ;
les écarts constatés sur des sommes trop faibles sont difficiles à interpréter.
La constatation des écarts au niveau du résultat final, du coût de revient de l'objet terminé,
ne présente en général qu'un intérêt limité, un intérêt. « Historique ».
C'est donc au stade des éléments de coûts que le contrôle doit s'effectuer.
Il faut avant tout avoir le souci de la rapidité et de l'efficacité, Dans ces conditions, il
apparaît logique d'augmenter la fréquence et des informations dans les domaines où les
possibilités d'action sont les plus nombreuses.
Les contrôles des coûts fixes qui font ets périodiques, généralement
annuels, ne nécessitent pas la mise en oyens que le contrôle des coûts variables
: ma , trais de fabrication liés à l'activité. On peut distinguer :
A ces coûts correspondent des normes (standards) de coût et de rendement. Il entre dans
leur formation, de manière précise, un facteur quantitatif et un facteur prix.
Le contrôle s'effectue :
Par la comparaison des données techniques standards avec les données techniques
réelles ;
Par la comparaison des valeurs.
Ce sont des coûts de structure, coûts indépendants d'un facteur quantitatif ou dans la
formation desquels tement précisée.
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Les coûts standards étant évalués sur base d'une production escomptée dans le cadre d'une
activité donnée ; leur contrôle doit s'effectuer sur base du volume de production réelle dans le cadre
de l'activité réelle.
D'autre part, il faut que le contrôle s'effectue au niveau des responsables. En effet, en face
de chaque chiffre de prévisions ou de réalisation, il faut pouvoir mettre un nom. Cela est capital.
D'une manière générale, il faut que le contrôle s'effectue à la, source, l'adhésion des
responsables à l'élaboration des budgets est fondamentale. Elle n'est possible et n'a de sens que si
les informations sont ensuite diffusées à leur niveau.
En fonction des différents éléments de coûts, il est possible de dégager quelques règles
générales relatives à la constatation des écarts, frais il est bien certain que chaque entreprise a ses
problèmes propres qu'il lui convient de résoudre au mieux.
Pour des raisons pédagogiques, nous allons sur successivement examiner les écarts sur
matières, sur main - d' et sur frais.
Les écarts sur matières sont dus aux consommations (écarts quantitatifs) et aux prix (écarts
de valeur).
1° Ecarts quantitatif
Ils peuvent être saisis au niveau de la production et des sorties de magasin. Les quantités
des matières normalement utilisées sont obtenues en multipliant les quantités de produits finis de la
période considérée (jour, semaine, mois) par les consommations théoriques résultant des standards
techniques.
Les consommations réelles de matières résultent de l'addition des bons de sortie magasin
de la période considérée.
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2° Ecarts de valeur
Ils peuvent être saisis au niveau des entrées en magasin, c'est-à-dire au moment des achats
ou encore au niveau de la comptabilité générale, au moment de l'enregistrement de la facture au
livre d'achat ou au journal.
La constatation peut se faire également au stade des sorties de magasin, des affectations
aux comptes de coût de revient, en tenant compte des valorisations des sorties en fonction de la
méthode choisie (CMP, LIFO, FIFO, etc.).
1° Ecarts quantitatifs
Les consommations réelles sont données par les temps de présence servant à
l'établissement de la paie et résultent de pointage. Les consommations théoriques sont calculées par
applications des standards de main- de la période.
Le contrôle des temps passés à partir des temps sur les gammes donne lieu éventuellement
à des analyses particulières par poste de travail, faire de distingue, en particulier, les pertes de temps
dues aux arrêts, pannes de machines, manque de matières, etc.
2° Ecarts de valeur
Les écarts de valeur peuvent être saisis au niveau de l'enregistrement comptable de la paie,
en comparant le montant réellement payé et le produit du nombre d'heures constatées par le taux de
salaire standard retenu.
Ils sont normalement saisis en quantité et en valeur. Les consommations réelles peuvent
résulter :
des consommations relevées sur les compteurs (exemple : électricité) ;
des bons de sortie de magasin ou des achats de la période (matières consommables par
exemple) ;
des charges comptabilisées pendant la période (dépenser; d'entretien par exemple).
Les consommations théoriques sont calculées à partir des standards appliqués à une mesure
de l'activité : nombre d'heures de production, nombre d'heures machine, etc. ou encore nombre
d'unités produites.
Les écarts en valeur peuvent être saisis au niveau de la comptabilité générale ou au niveau
de l'imputation aux sections des frais.
2° Ecarts sur frais fixes
L'écart résulte de la différence entre les frais budgétés et les frais réels constatés résultant
en général des données de la comptabilité.
Le contrôle se fait normalement au niveau du centre de frais.
II.3. analyse des écarts
La constatation d'un écart n'est pas une fin en soi. Il faut en déterminer l'origine, la cause et
transmettre l'information aussi rapidement que possible au responsable susceptible d'agir et
ection éventuelle.
Selon leurs causes, on peut distinguer :
Les écarts de prix ;
les écarts de rendement,
Les écarts de volume (d'activité).
Les variations constatées sont souvent la source d'un certain nombre d'écarts de natures
diverses qu'il et d'analyser.
II.3.1. Ecarts sur matières
Le coût des matières est [e produi écart constaté entre
coût réel et coût standard peut donc avoir deux origines :
Variation des quantités consommées (écarts de consommation) ;
Variation des prix unitaires (écarts de valeur).
1° Ecarts de consommation
Ils sont en général imputables à une « défaillance » d'un service de l'entreprise : ce sont
pour la plupart des écarts d'origine interne,
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L'introduction de la technique budgétaire dans une entreprise est une opération complexe
qui doit être menée avec prudence.
Un certain nombre de conditions préalables doivent être remplis :
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Il faut nommer un responsable ayant pour mission de préparer l'établissement des budgets,
de contrôler, leur exécution et l'interprétation des résultats.
La difficulté est de trouver un homme qui ait à la fois des connaissances techniques et des
connaissances comptables.
Le contrôleur de gestion est normalement un fonctionnel qui dépend en droite ligne de la
Direction Générale. Dans les petites et moyennes entreprises, il n'est pas toujours possible d'affecter
une personne à cette seule fonction et c'est le chef comptable, un ingénieur ou le chef d'entreprise
lui-même qui en assume la responsabilité, ce qui ne va pas sans difficultés.
2° Organisation et structuration préalable de
Il est nécessaire de donner aux responsables une information préalable afin de créer un
climat propice. En effet, on accepte a priori difficilement l'idée de contrôle. Il faut donc expliquer
les buts recherchés afin de susciter la coopération active de tous.
Ces conditions préalables étant r:emplies, il y a lieu de prévoir les modalités d'application et de mise
en route.
1. Le Contrôleur de gestion n'est pas une fonction de vérification, mais une fonction
d'assistance ;
2. Le Contrôleur de gestion a pour rôle d'aider les cadres de l'entreprise à maîtriser leur
propre gestion ;
3. Le Contrôleur de gestion aide les opérationnels à faire la gestion prévisionnelle;
4. Le contrôleur de gestion agit directement ou non vis-à-vis :
du système comptable et budgétaire qui permet de mesurer les résultats.
de l'informatique qui traite les données prévisionnelles et comptables;
de l'audit interne qui vérifie la qualité des données comptables et le respect des
procédures
de la structure interne de son service.
Il doit enfin vérifier la cohérence des objectifs annuels et des budgets avec les programmes
d'action pluri - annuels.
Aujourd'hui, le contrôle de gestion doit susciter les motivations permettant d'atteindre les
objectifs choisis. Le rôle du contrôleur de gestion devient de plus en plus précisément de faciliter
cette tâche. Pour cela, il doit susciter, de la part des agents de l'entreprise, des motivations à
entreprendre des actions qui satisfassent à la fois les objectifs stratégiques et leurs besoins
individuels. En d'autres termes « l'objet du contrôle de gestion, à quelq est pas
de fixer les résultats finals, mais de provoquer les motivations qui permettront de les atteindre ».
Un certain nombre de procédures devront donc être pensées dans le cadre du contrôle de
gestion pour « motiver ».
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et GRH, UNILI, 2012 - 2013
Viennent en premier lieu les procédures qui permettent de bâtir les « programmes
d'action » et « d'évaluer les résultats ». Elles doivent tenir compte des aspirations et des objectifs
des individus et donner lieu à de véritables négociations.
En effet, à chaque niveau, des décisions doivent être prises. Plus on monte, moins les
décisions sont nombreuses, mais plus elles deviennent importantes. Par ailleurs, il est inutile de
songer à se munir d'un tableau de bord si l'on ne sait pas par rapport à quels objectifs il doit
permettre de faire le point.
Le chef d'entreprise qui sait avec précision où il veut aller n'a guère le mal à définir le
contenu de son tableau de bord.
Par sa vision globale, son objectivité et sa compétence, le Contrôleur de Gestion doit être
apte à exercer ce métier qui fait de lui un Directeur « fonctionnel » de haut niveau, partenaire de la
Direction Générale opérant en symbiose avec les autres Directeurs fonctionnels, principalement
ceux qui ont en charge les relations humaines et les communications internes et externes.
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En résumé, un certain nombre de recommandations peuvent être faites quant aux outils du
contrôle de gestion à mettre en place. Ces outils ont leur place aussi bien dans des affaires de
grosses entreprises, des moyennes entreprises que de petites. Seules changent la taille et la
complexité des outils adaptés à la situation : système de comptabilité analytique, plan à moyen
terme, budgets et rapports internes.
Plan de l’exposé
COURS D’AUDIT En plus des notes que vous disposez, cette
présentation vous fournie des éléments
sur :
Par 1.Généralités
Jean Hélène KITSALI 2.Audit financier
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6) Subdivision de l’audit
L’audit dans la théorie d’agence :
L’audit est subdivisé en :
L’audit trouve son fondement :
L’audit externe qui comprend
- représentant du principal, l’auditeur
l’audit comptable et financier et le
permet, avec ses opinions de redonner
au principal la confiance, l’assurance « business advisory »
sur sa propriété. L’audit interne qui se matérialise par le
contrôle interne.
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Le mot « Audit » devait être utilisé dans son L’audit financier n’est applicable que lorsqu'’il
entendement « anglosaxon » existe au préalable :
une comptabilité régulière
L’expression « image fidèle » est la première (condition nécessaire)
règle d’application des auditeurs. un système d’autocontrôle qui est le
contrôle interne (condition
suffisante).
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Nous, MUNYANGE MUYAMBO, Président du Tribunal de Grande Instance de Lubumbashi, assisté de Monsieur
MUSHIMI MUZIMU YAKABANDA, Greffier Divisionnaire de cette Juridiction.
PROCES VERBAL DE PRESTATION DE SERMENT
Vu la requête nous présentée en date du 4 Avril 2002 par Monsieur BANZA KAKUDJI, par laquelle il sollicite son
L’an deux-mille six, le 24ème jour du mois d’avril, agrément en qualité de l’Expert Comptable Agréé auprès de cette juridiction.
Nous, MUNYANGE MUYAMBO, Président du Tribunal de Vu le prescrit de l’article 50 alinéa 1er du Code de Procédure Pénale.
Grande Instance de Lubumbashi, assisté par Monsieur MUSHIMI MUZIMU Vu l’Avis du Ministère Public, représenté par Monsieur NGOPOSO, Substitut du Procureur de la République en date
du 19 Avril 2002.
, greffier divisionnaire de cette juridiction,
Attendu que le requérant a produit à l’ appui de sa requête, les documents relatifs à sa formation académique et à
Revu l ’ ordonnance n° 0245/2006 du 23 avril 2006 portant son expérience professionnelle.
désignation d’un expert comptable, Attendu que ses documents de l’Etat Civil versés au dossier attestent qu’il est de bonne conduite et mœurs.
Comparaître Monsieur BANZA KAKUDJ Louis marie qui prête le Qu’ il se dégage de diverses pièces présentées que le requérrant est qualifié pour exercer les fonctions d’Expert
Comptable.
serment suivant : « JE JURE DE REMPLIR LOYALEMENT ET
FIDELEMENT LES FONCTIONS QUI ME SONT CONFIEES EN Que partant, il échoit de faire droit à sa requête.
Le Président lui donne acte de sa prestation de serment. ORDONNONS l’ agrément de Monsieur BANZA KAKUDJI en qualité d’ Expert Comptable Agréé près du Tribunal de
En foi de quoi, il a été dressé le présent procès-verbal, aux jour, mois Grande Instance de Lubumbashi ;
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3) Comment ? 4) Où et quand?
Par des méthodes et techniques
appropriées d’audit afin de prouver : Dans toute organisation
la régularité,
la sincérité et Chaque fin période
l’image fidèle (la fidélité) des
états financiers. Au moment opportun
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Les hypothèses…
les hypothèses…
5) L’usage des principes comptables
généralement admis est obligatoire dans la 7) A l’absence des pièces justificatives liées à
présentation des états financiers certaines transactions, on retiendra la clause
« ce qui a servi de référence dans le passé,
servira des preuves pour l’avenir ».
6) L’auditeur fait son travail de vérification et
de contrôle selon les normes internationales
d’audit. 8) L’auditeur doit se soumettre dans son travail
aux règles d’éthique et déontologie de la
profession.
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Processus d’audit
La boite à outils de l’auditeur
Normes
Pour accomplir ses travaux, l’auditeur utilise différents
outils à sa disposition. La bonne utilisation de ses Langage
outils lui permet d’atteindre ses objectifs avec une
Faits
plus grande rapidité et une plus grande efficacité.
On distingue :
Les outils de collecte de l’information
Les outils descriptifs
Les outils de diagnostic Emetteur Message Récepteur
Les techniques de validation
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Cet examen permet à l'entreprise de résoudre les L’audit marketing a comme objectif de préciser la
problèmes courants, de renforcer ses compétences par position de l’entreprise au sein de son environnement et
rapport aux concurrents et d'améliorer l'efficacité et la de son marché.
rentabilité de ses activités marketing.
Le principal élément à déterminer lors de l’audit
L'audit marketing porte sur les objectifs de l'entreprise, marketing est la définition des problèmes auquel
ses politiques, son organisation, ses méthodes et son l’entreprise est confrontée du point de vue de la
personnel marketing. satisfaction des consommateurs.
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L'audit des RH a pour objet de : 1) L'audit des RH est un jugement porté sur la
qualité des ressources humaine d'une
dresser un constat d'une situation en organisation. Il touche la fonction de RH et les
mettant en évidence ses pratiques RH (recrutement, formation,
caractéristiques, sous forme de points mobilité, compétences, rémunérations…)
forts, mais aussi de points faibles,
représenté par les problèmes et les 2) L'audit du climat social est une étude des
risques qui en découlent, dus perceptions et des opinions des employés.
notamment aux manques de contrôle.
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Définition… Définition…
L’audit interne est une fonction d’assistance qui permet
aux responsables d’organisations de mieux gérer leurs
L’audit interne de performance est la recherche de
affaires. Le contrôle interne en est la finalité. l’efficacité et l’efficience des méthodes, des procédures,
des règles, de l’organisation du travail et du dispositif
L’audit interne aide l’organisation à atteindre ses
de contrôle :
objectifs en évaluant, par une approche systématique et
méthodique, ses processus de management des risques, L’efficacité, dont le critère est l’atteinte des objectifs
de contrôle et de gouvernance d’entreprise, et en faisant fixés, et plus généralement la réponse adéquate à
des propositions pour renforcer leur efficacité. l’attente ou « doing the right things » ;
L’audit interne de régularité est l’audit de conformité L’efficience, dont le critère est de faire le mieux possible,
des procédures, il évalue si celles-ci ont été respectées ou ce qui exige la meilleure des qualités quant aux
non dans leur application. connaissances et à la technologie ou « doing the things
right ».
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Conclusion sur l’audit interne et l’audit externe Conclusion sur l’audit interne et l’audit externe
I. Les Différences
1) Quant aux statuts : 2) Quant aux bénéficiaires de l’audit :
l’auditeur interne appartient au l’auditeur interne pour la
personnel de l’entreprise
tandis que l’auditeur externe est dans la
direction générale
situation d’un prestataire de service tandis que l’auditeur externe
juridiquement indépendant. travail pour les tiers,
propriétaires, actionnaires…
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Differentiation : Conclusion…
Conclusion… Conclusion…
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Conclusion… Conclusion…
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