2024-2025
Technologie
Schématisation et
Automatisme
Industriel
Module 2:
Composants des systèmes automatisés
IST Ouaga 2000
M. OUEDRAOGO
Maintenance Industriel II
2
1. Objectifs du module
3
2. Définition d'un système
Un système permet de conférer une valeur ajoutée à un ensemble de
matières d’œuvre dans un environnement ou un contexte donné.
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2. Définition d'un système
La matière d’œuvre peut se présenter sous plusieurs formes à savoir :
o Produit : liquide, solide,
gazeux,
o Énergie : électrique,
thermique, mécaniques, etc.
o Information : physique,
audiovisuel, etc
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2. Définition d'un système
La valeur ajoutée est caractérisée par sa nature, sa quantité et sa
qualité. Elle peut être soit:
o Une modification physique:
conversion d'énergie,
mécanique, etc.
o Un arrangement particulier:
montage, assemblage, etc.
o Un prélèvement
d'information : mesure,
contrôle, etc
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2. Définition d'un système
Environnement ou contexte : c'est le contexte physique, social,
économique, politique, etc. qui joue un rôle essentiel dans le
fonctionnement du système et influe sur la qualité et/ou la quantité de
la valeur ajoutée.
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3. Structure d'un système automatisé de
production
Un système de production est dit automatisé, lorsqu'il peut gérer de
manière autonome un cycle de travail préétabli qui se décompose en
séquences ou étapes.
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3. Structure d'un système automatisé de
production
Les systèmes automatisés, utilisés dans le secteur industriel, possèdent
une structure de base identique.
Ils sont constitués de plusieurs parties plus ou moins complexes reliées
entre elles.
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3. Structure d'un système automatisé de
production
Architecture générale des systèmes automatisés
10
3. Structure d'un système automatisé de
production
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3. Structure d'un système automatisé de
production
Relations entre PE, PC et PO: (Consignes, ordres, comptes rendus, signalisations)
• La PE émet à la PC des consignes (demande d'ouverture, de fermeture,
d'arrêt …).
• La PC émet à la PO des ordres pour coordonner le déroulement des
opérations.
• La PO émet des comptes rendus caractérisant les états des matières d'œuvres
ou des parties mécaniques
• La PC émet à la PE des signalisations pour informer de l'état dans lequel elle se
trouve.
3.1 La partie opérative 12
C'est la partie visible du système. Elle comporte les éléments
mécaniques du mécanisme avec :
1. L’unité de production (effecteurs)
dont la fonction est de réaliser la
fabrication ou la transformation pour
laquelle elle remplit un rôle dans le
processus industriel
Un effecteur finalise le travail; il produit
l’effet attendu
3.1 La partie opérative 13
C'est la partie visible du système. Elle comporte les éléments
mécaniques du mécanisme avec :
2. Les préactionneurs qui sont
directement dépendants des
actionneurs et sont nécessaires à leur
fonctionnement (distributeur pour un
vérin…etc.)
3.1 La partie opérative 14
C'est la partie visible du système. Elle comporte les éléments
mécaniques du mécanisme avec :
3. Les actionneurs qui apportent à l’unité
de production l’énergie mécanique
nécessaire à son fonctionnement à partir
d’une source d’énergie extérieure (cas
d’un moteur par exemple)
3.1 La partie opérative 15
C'est la partie visible du système. Elle comporte les éléments
mécaniques du mécanisme avec :
4. Les capteurs qui créent, à partir de
grandeurs physiques de natures divers
(déplacement, température,
pression…etc.), des informations
utilisables par la partie commande
3.2 La partie commande 16
La partie commande se compose des ensembles suivants :
3.2 La partie commande 17
La partie commande se compose des ensembles suivants :
1. Les interfaces d’entrée qui
transforment les informations issues des
capteurs placés sur la partie opérative
ou dans la partie dialogue en
informations de nature et d’amplitude
compatible avec les caractéristiques
technologiques du système.
3.2 La partie commande 18
La partie commande se compose des ensembles suivants :
2. Les interfaces de sortie qui
transforment les informations élaborées
par l’unité de traitement en informations
de nature et d’amplitude compatibles
avec les caractéristiques technologiques
des préactionneurs d’une part, des
visualisations et avertisseurs d’autre part
3.2 La partie commande 19
La partie commande se compose des ensembles suivants :
3. L’unité de traitement (automates
programmables industriels API,
ordinateur, microprocesseurs) qui
élabore les ordres destinés aux
actionneurs en fonction des
informations reçues des différents
capteurs et du fonctionnement à
réaliser.
3.3 La partie dialogue 20
La partie dialogue se compose de deux ensembles :
3.3 La partie dialogue 21
La partie dialogue se compose de deux ensembles :
1. Les visualisations et avertisseurs qui
transforment les informations
fournies par l’automate en informations
perceptibles par l’homme (informations
optiques ou sonores) ;
3.3 La partie dialogue 22
La partie dialogue se compose de deux ensembles :
2. Les capteurs qui transforment les
informations fournies par l’homme
(action manuelle sur un bouton poussoir,
par exemple) en informations
exploitables par l’automate.
3.3 La partie dialogue 23
Une IHM et un PC de supervision
4. La chaine fonctionnelle 24
Une chaîne fonctionnelle est l’ensemble de fonctions assurées par
les constituants du système organisées en vue de l'obtention d'une
tâche.
4. La chaine fonctionnelle 25
On décompose une chaîne fonctionnelle en 2 chaînes :
La chaîne d’information et la chaîne d’énergie.
4. La chaine fonctionnelle 26
4. La chaine fonctionnelle 27
On décompose une chaîne fonctionnelle en 2 chaînes :
La chaîne d’information et la chaîne d’énergie.
4. La chaine fonctionnelle 28
En résumé une chaîne fonctionnelle comporte :
• une chaîne d'énergie qui réalise une action à partir d'énergies
disponibles.
• une chaîne d'information qui réalise l'acquisition et le traitement
d'informations.
4. La chaine fonctionnelle 29
Flux d'énergie, flux d'information et flux de matière
4.1 La chaine d’information 30
Les chaînes d’information des systèmes automatisés comprennent
majoritairement des composants et des cartes électroniques.
4.1 La chaine d’information 31
De ce fait, les informations sont nécessairement des
signaux électriques basse tension qui peuvent être de
nature différente (analogique, numérique).
Cette chaine se décompose en 3 fonctions : acquérir,
traiter et communiquer.
4.1 La chaine d’information 32
De ce fait, les informations sont nécessairement des signaux
électriques basse tension qui peuvent être de nature différente
(analogique, numérique).
Cette chaine se décompose en 3 fonctions : acquérir, traiter et
communiquer.
4.1 La chaine d’information 33
La fonction « acquérir » : Les informations entrantes sont de deux
sortes : Les consignes de l’opérateur et les comptes rendus de la
chaîne d’énergie (des grandeurs physiques de position, vitesse,
pression, température, débit, intensité…) qui sont recueillis par des
capteurs)
4.1 La chaine d’information 34
La fonction « traiter » : est assurée par la partie commande qui gère
l’ensemble des informations
4.1 La chaine d’information 35
La fonction « communiquer » : se résume généralement à informer
l’opérateur sur l’état du système, les actions à réaliser, certains
défauts ou problèmes. Et les ordres envoyés à la partie opérative.
4.2 La chaine d’énergie 36
C’est la partie opérative du système qui est chargée
de réaliser ce pourquoi il a été conçu mais pour ce
faire, elle consomme de l’énergie.
Elle se décompose en 4 fonctions: alimenter,
distribuer, convertir et transmettre.
A ces 4 fonctions nous pouvons ajouter la fonction
action
4.2 La chaine d’énergie 37
La fonction « alimenter » : Généralement, l’énergie d’entrée est
électrique, pneumatique ou hydraulique
4.2 La chaine d’énergie 38
La fonction « distribuer » : Les composants assurant cette fonction
sont des préactionneurs dont le rôle est de distribuer l’énergie
seulement s’ils en reçoivent l’ordre de la partie commande.
4.2 La chaine d’énergie 39
La fonction « convertir » : Dans la majorité des cas, l’énergie
distribuée est électrique, pneumatique ou hydraulique.
Pour agir sur la matière d’œuvre, on doit nécessairement obtenir une
énergie mécanique ou thermique. On utilise pour cela des actionneurs
qui convertissent l’énergie.
4.2 La chaine d’énergie 40
La fonction « action » : Les composants qui agissent directement sur
la matière d’œuvre se nomment les effecteurs, ils servent à saisir,
déplacer, fixer, assembler, modifier, trier, chauffer, etc.
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5. Constituants de la chaîne d’énergie
5.1 Les préactionneurs 42
Définition : Élément qui laisse passer l'énergie source à l'actionneur
sur ordre de la partie commande. (Le préactionneur réalise l'interface
de dialogue (PC PO)
5.1 Les préactionneurs 43
Explications : La partie commande envoie par l'intermédiaire de son circuit
de commande un ordre de faible niveau pour établir ou fermer un circuit de
puissance.
Suivant la présence de ce signal, le préactionneur distribuera l’énergie
source à un actionneur (moteur, résistance chauffante, lampe… pour une
énergie source électrique, ou vérin, générateur de vide… pour une énergie
source pneumatique).
5.1 Les préactionneurs 44
Si l’actionneur est ELECTRIQUE, le préactionneur qui lui est associé
Peut être:
• Le relais électromagnétique pour les faibles puissances (à gauche)
• Le contacteur pour les puissances élevées (à droite)
5.1 Les préactionneurs 45
Si l’actionneur est PNEUMATIQUE OU HYDRAULIQUE, le préactionneur
est le distributeur:
• Distributeurs associés (à gauche)
• Distributeurs séparés (à droite)
5.1 Les préactionneurs 46
NB : Les préactionneurs ci-dessus sont appelés PREACTIONNEUR
TOUT OU RIEN, c'est-à-dire qu’ils sont une sorte d’interrupteur de la
chaîne d’énergie.
Mais il existe aussi des préactionneurs qui laissent passer seulement
une partie de l’énergie source, c'est-à-dire qu’ils régulent le débit
d’énergie source, on parle alors de PREACTIONNEUR PROPORTIONNEL.
Exemples : variateur de vitesse, hacheur, carte de puissance ….
5.1 Les préactionneurs 47
5.1 Les préactionneurs 48
5.2 Les actionneurs 49
Définition : Élément qui convertit une énergie d'entrée non
directement utilisable par les mécanismes agissant sur la matière
d'oeuvre en une énergie de sortie utilisable par ces mécanismes
pour obtenir une action définie.
5.2 Les actionneurs 50
Explications : Afin d'agir sur la matière d'oeuvre, la partie opérative a
besoin d'énergie de haut niveau.
L'énergie source employée est le plus souvent de nature électrique ou
pneumatique, parfois hydraulique. Cette énergie source n'est pas
directement utilisable et doit être convertie(en général en énergie
mécanique) : c'est la fonction des actionneurs
5.2 Les actionneurs 51
5.3 Les transmetteurs (ou adaptateurs) 52
Définition : Lorsque l'on veut que l'énergie mécanique produite par
l'actionneur ait des caractéristiques bien précises (fréquence de
rotation réduite, vitesse linéaire alternative…), on incorpore dans la
chaîne d'énergie des adaptateurs d'énergie mécanique.
5.3 Les transmetteurs (ou adaptateurs) 53
5.4 Les effecteurs 54
Définition : Ce sont les éléments terminaux. Ils agissent directement
sur la matière d'œuvre en vue de lui apporter une valeur ajoutée.
Ils convertissent l'énergie reçue de l'adaptateur en une opération ou
un effet sur la matière d'œuvre.
5.4 Les effecteurs 55
56
6. Constituants de la chaîne d’ information
6.1 Les capteurs et détecteurs 57
Définition : Élément qui :
6.1 Les capteurs et détecteurs 58
Définition : Élément qui :
6.1 Les capteurs et détecteurs 59
6.1 Les capteurs et détecteurs 60
Pour exploiter correctement un système automatisé il est nécessaire :
De mesurer les variations de certaines grandeurs physiques,
- La vitesse du vent pour un store automatisé
- La pression d’air dans le réseau d’alimentation d’un automatisme pneumatique
- La température de l’eau dans un lave-linge.
De contrôler l’état physique de certains de ses constituants,
- La position levée d’une barrière de parking,
- La présence d’une pièce sur un convoyeur,
- La présence de pression dans un circuit,
- La position d’un chariot.
6.1 Les capteurs et détecteurs 61
Les capteurs traduisent la variation de la grandeur physique ou le changement de l’état
physique en un signal compatible avec l’unité de traitement de la partie commande.
6.1 Les capteurs et détecteurs 62
NATURE DES CAPTEURS
Suivant la nature du signal exploitable les capteurs se classent en trois
catégories :
CAPTEURS ANALOGIQUES
Le signal délivré est la traduction exacte de la loi de variation de la grandeur
physique mesurée.
CAPTEURS LOGIQUES
Le signal ne présente que deux niveaux, ou deux états, qui s’affichent par
rapport au franchissement de deux valeurs; ces capteurs du type « tout ou
rien » sont également désignés par détecteurs.
CAPTEURS NUMÉRIQUES
Le signal est codé au sein même du capteur par une électronique associée;
ces capteurs sont également désignés par codeurs et compteurs.
63
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Ces capteurs transmettent une information de type binaire (donc deux
états: ON ou OFF, 1 ou 0, vrai ou faux).
Peu coûteux, ce sont généralement des capteurs de position
64
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Fonctionnement :
Ils détectent si une condition est remplie ou non.
Par exemple, un capteur de proximité peut signaler la présence ou
l'absence d'un objet.
65
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Exemples :
Capteurs de fin de course
Capteurs de proximité (inductifs, capacitifs, optiques)
Détecteurs de niveau pour liquides ou solides
66
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Les capteurs logiques, désignés par détecteurs de position « Tout Ou
Rien» se rencontrent sur de nombreuses machines:
• robots,
• machines-outils,
• machines d’assemblage,...
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Les capteurs TOR, divisés en deux catégories principales :
• à contact
• et sans contact.
68
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Les capteurs TOR, divisés en deux catégories principales :
• à contact
• et sans contact.
69
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR à Contact
Définition :
Ces capteurs utilisent un contact physique pour détecter la présence d'un
objet.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR à Contact
❖Fin de Course (Contact Mécanique)
Fonctionnement : Un bouton ou interrupteur est physiquement actionné
par l'objet pour ouvrir ou fermer un circuit.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR à Contact
CAPTEURS MÉCANIQUES A CONTACT ou CAPTEURS DE FIN DE COURSE
72
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR à Contact
❖DÉTECTEUR PNEUMATIQUE
Les capteurs pneumatiques sont destinés à délivrer un signal
pneumatique sous l’effet d’une action mécanique.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR à Contact
❖DÉTECTEUR PNEUMATIQUE
Le signal de sortie apparaît lorsqu’il y a action mécanique sur le poussoir
ou sur le galet.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR à Contact
Utilisation : Par exemple, pour détecter la position d'une porte ou la fin
d'un mouvement mécanique.
Avantages : Simplicité, coût bas.
Inconvénients : Usure avec le temps, sensibilité à l'environnement
(poussière, humidité).
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Définition :
Ces capteurs détectent la présence d'un objet sans qu'il y ait de contact
physique, ce qui les rend plus fiables et durables pour de nombreuses
applications.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Les détecteurs opèrent à distance, sans contact avec l’objet dont ils
contrôlent la position (depuis 1 mm à quelques mètres).
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Un détecteur de proximité interrompt ou établit un circuit électrique en
fonction de la présence ou de la non présence d’un objet dans sa zone
sensible.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Dans tous ces détecteurs la présence de l’objet à détecter dans la zone sensible
modifie une grandeur physique:
➢Un champ électromagnétique à haute fréquence dans les détecteurs inductifs;
➢La capacité d’un circuit oscillant dans les détecteurs capacitifs,
➢Le niveau d’éclairement d’un récepteur photosensible dans les détecteurs
photoélectriques.
79
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Le choix d’un détecteur de proximité dépend de :
➢La nature du matériau constituant l’objet à détecter,
➢La distance de l’objet à détecter,
➢Des dimensions de l’emplacement disponible pour implanter le
détecteur.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Inductifs
Principe : Utilisent un champ magnétique pour détecter des objets
métalliques.
81
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Inductifs
Fonctionnement : Un oscillateur génère un champ magnétique; la
présence d'un métal change l'inductance du système, déclenchant ou
arrêtant l'oscillation.
82
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Inductifs
Application : Détection de pièces métalliques dans les machines-outils,
contrôle de position.
83
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Capacitifs
Principe : Basé sur la modification de la capacité électrique lorsqu'un
objet, conducteur ou non, entre dans son champ.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Capacitifs
Fonctionnement : La proximité d'un objet modifie la capacité d'un
condensateur intégré, ce qui est détecté par le circuit électronique.
85
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Capacitifs
Application : Détection de matériaux non métalliques, niveau de liquides,
granules, etc.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs ILS (Interrupteur à Lame Souple)
Définition :
Les détecteurs ILS, ou Interrupteurs à Lame Souple, sont des capteurs utilisés
pour détecter la position ou le mouvement d'un objet sans contact physique
direct, mais par le biais d'un mécanisme de détection magnétique ou optique.
87
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs ILS (Interrupteur à Lame Souple)
Fonctionnement :
Magnétique : Un aimant fixé sur l'objet à détecter influence un interrupteur à
effet Hall ou un relais Reed à l'intérieur du capteur, modifiant ainsi son état.
Optique : Un interrupteur peut aussi utiliser un faisceau lumineux interrompu
par l'objet ou par un marqueur optique pour changer d'état.
88
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs ILS (Interrupteur à Lame Souple)
Caractéristiques :
Non invasif : Pas de contact direct avec l'objet à détecter, ce qui réduit l'usure et permet de travailler
dans des environnements difficiles (vibration, poussière).
Fiabilité : La détection sans contact offre une longévité accrue par rapport aux capteurs à contact
mécanique.
Précision : Permet une détection précise de la position, souvent utilisés pour les fins de course ou les
points de référence dans des systèmes automatisés.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs ILS (Interrupteur à Lame Souple)
Applications : Utilisés dans les machines-outils pour la détection de fin de
course, dans les convoyeurs pour le contrôle de position, ou dans les
ascenseurs pour la détection de position des cabines.
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs ILS (Interrupteur à Lame Souple)
Avantages :
Longévité et entretien réduit grâce à l'absence de pièces mobiles.
Immunité contre les environnements hostiles (poussière, humidité).
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6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs ILS (Interrupteur à Lame Souple)
Inconvénients :
Peut nécessiter une alimentation électrique pour les versions à effet Hall.
Le coût peut être légèrement supérieur à celui des capteurs à contact
mécanique pour certaines applications.
92
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs ILS (Interrupteur à Lame Souple)
93
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs ILS (Interrupteur à Lame Souple)
Le capteur à signal électrique est constitué d’un relais à lame souple noyé
dans un bloc de résine. Le relais se ferme à l’approche d’un champ
magnétique (aimant permanent sur le piston du vérin) et transmet un
signal électrique.
94
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques
Principe : Utilisent la lumière pour détecter la présence ou l'absence d'un
objet.
95
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques
Les systèmes détecteurs de proximités photoélectriques comprennent:
➢un émetteur de lumière visible ou infrarouge,
➢un récepteur photosensible
96
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques
L’objet est détecté lorsqu’il interrompt, ou fait varier, l’intensité du faisceau
lumineux sur le récepteur.
Autrement dit la détection se fait par interruption ou réflexion de la lumière.
97
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques
Il existe 3 types de détecteurs photoélectriques :
➢Le système de proximité,
➢Le système barrage,
➢Le système reflex.
98
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques: Le système de proximité
Un émetteur et un récepteur sont regroupés dans un même boîtier.
Le faisceau lumineux, émis en infrarouge, est renvoyé vers le récepteur par
tout objet suffisamment réfléchissant qui pénètre dans la zone de détection.
99
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques: Le système de proximité
Un émetteur et un récepteur sont regroupés dans un même boîtier.
Le faisceau lumineux, émis en infrarouge, est renvoyé vers le récepteur par
tout objet suffisamment réfléchissant qui pénètre dans la zone de détection.
10
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs 0
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques: Le système de proximité
La portée d’un système proximité est généralement inférieure à celle d’un
système reflex.
101
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques: Le système de proximité
Pour cette raison, son utilisation en environnement pollué est déconseillée.
Cette portée dépend de la couleur de la cible, de son pouvoir réfléchissant et
de ses dimensions.
102
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques: Le système barrage.
Émetteur et récepteur sont situés dans deux boîtiers séparés. C’est le système
qui autorise les plus longues portées (jusqu’à 30 m). Le faisceau est émis en
infrarouge.
103
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques: Le système barrage.
Émetteur et récepteur sont situés dans deux boîtiers séparés. C’est le système
qui autorise les plus longues portées (jusqu’à 30 m). Le faisceau est émis en
infrarouge.
104
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques: Le système barrage.
A l’exception des objets transparents qui ne bloquent pas le faisceau
lumineux, il peut détecter des objets de toutes natures (opaques,
réfléchissants...).
105
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques: Le système barrage.
Les détecteurs barrage sont particulièrement bien adaptés aux
environnements pollués (fumée, poussières, emplacements soumis aux
intempéries,...).
106
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques: Le système barrage.
L’alignement entre émetteur et récepteur doit être réalisé avec soin.
107
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques Le système reflex
Comme pour le système de proximité, émetteur et récepteur sont regroupés
dans un même boîtier.
108
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques Le système reflex
Comme pour le système de proximité, émetteur et récepteur sont regroupés
dans un même boîtier.
109
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques Le système reflex
En l’absence de cible, le faisceau émis en infrarouge par l’émetteur est
renvoyé sur le récepteur par un réflecteur.).
110
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques Le système reflex
Celui-ci est constitué d’une multitude de trièdre trirectangles à réflexion
totale et dont la propriété est de renvoyer tout rayon lumineux incident dans
la même direction (sorte de catadioptre).
111
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques Le système reflex
Celui-ci est constitué d’une multitude de trièdre trirectangles à réflexion
totale et dont la propriété est de renvoyer tout rayon lumineux incident dans
la même direction (sorte de catadioptre).
112
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Détecteurs Photoélectriques
Application : Surveillance de lignes de production, comptage d'objets,
détection de passage.
113
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Avantages Généraux des Capteurs TOR Sans Contact :
❖Durabilité accrue (pas de pièces mobiles).
❖Moins de maintenance.
❖Souvent immunisés contre les conditions environnementales (poussière,
humidité).
114
6.1.a Les capteurs TOR (Tout Ou Rien) ou capteurs
logiques (2 valeurs)
Capteurs TOR sans Contact (DÉTECTEURS DE PROXIMITÉ)
Inconvénients :
❖Généralement plus coûteux que les capteurs à contact.
❖Nécessité d'une alimentation électrique pour les capteurs sans contact.
115
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
Les capteurs analogiques sont des dispositifs de mesure qui fournissent une
sortie continue proportionnelle à la grandeur physique qu'ils mesurent.
La sortie peut être en tension (volts), en courant (ampères), ou en résistance
(ohms), reflétant ainsi avec précision la variation de la variable mesurée.
116
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
Thermistance
Ce sont des matériaux résistifs (oxydes métalliques) sensibles à la température, d’un coût plus faible que les
thermorésistances.
On distingue 2 catégories de thermistances :
- Les thermistances CTN (Coefficient de Température Négatif) dont la valeur ohmique diminue quand la
température augmente.
- Les thermistances CTP (Coefficient de Température Positif) dont la valeur ohmique augmente quand la
température augmente.
117
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
Thermistance
Fonctionnement : La résistance est mesurée et convertie en température via
une courbe de calibration.
Applications : Régulation thermique, surveillance de process industriels.
118
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
Thermistance
119
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
Thermistance
120
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
RTD (Résistance à Température Constante)
Principe : Utilise la variation de la résistance d'un métal (généralement du
platine avec le pt100 ou Pt1000) avec la température.
Autres matériaux : Nickel, Tungstène, Cuivre et Or
121
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
RTD (Résistance à Température Constante)
Fonctionnement : Une résistance mesurée est convertie en température selon
une loi linéaire bien définie. 𝑅𝑡 = 𝑅0 (1 + 𝛼𝑇)
𝑅𝑡 est la résistance à la température T en degré Celsius
𝑅0 est la résistance à 0°C (100 Ω pour Pt100)
𝛼 est le coefficient de température généralement 0,00385 Ω/ Ω /°C
122
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
RTD (Résistance à Température Constante)
Avantages : Précision élevée, stabilité sur le long terme.
Utilisation : Instruments de laboratoire, systèmes HVAC.
123
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
RTD (Résistance à Température Constante)
124
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
Thermocouples
Principe : Deux métaux différents produisent une tension lorsque leurs
jonctions sont à des températures différentes (effet Seebeck).
125
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
Thermocouples
Fonctionnement : La tension générée est proportionnelle à la différence de
température.
Avantages : Large gamme de température, robustesse.
Applications : Industrie, processus à haute température.
126
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
Thermocouples
127
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURE DE TEMPÉRATURE
CAPTEURS A SEMI-CONDUCTEUR: Circuit intégré
128
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE PRESSION
Principe : La pression déforme un élément sensible (diaphragme, capsule),
modifiant la résistance, la capacité, ou induisant une tension.
129
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE PRESSION
Types :
Déformables : Résistance change avec la déformation (jauge de déformation).
Capacitifs : La capacité varie avec la distance entre les plaques due à la
pression.
Piézoélectriques : Génèrent une charge électrique sous l'effet de la pression.
130
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE PRESSION
Applications : Industrie pétrolière, automobile, contrôle de process.
131
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE DÉBIT
Principe : Le débit peut être mesuré par la différence de pression, par effet
Doppler (ultrasonique), ou par la variation de résistance dans un fluide
conducteur (magnétique).
132
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE DÉBIT
Types :
Débitmètres à effet Venturi : Mesurent la chute de pression.
Débitmètres à ultrasons : Utilisent le décalage de fréquence pour mesurer le
débit.
Débitmètres électromagnétiques : Pour des liquides conducteurs.
133
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE DÉBIT
Utilisation : Contrôle de processus, gestion de l'eau, applications médicales.
134
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE POSITION ET DÉPLACEMENT
Potentiomètres : La résistance change en fonction de la position d'un curseur.
135
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE POSITION ET
DÉPLACEMENT
Capteurs LVDT (Linear Variable
Differential Transformer) :
Produisent une tension
variable selon le déplacement
d'un noyau.
136
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE POSITION ET DÉPLACEMENT
Applications : Automatisation industrielle, contrôle de position dans les
machines.
137
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE VITESSE
Génératrice tachymétrique
Une génératrice tachymétrique, appelée également dynamo tachymétrique
délivre une tension proportionnelle à sa vitesse de rotation.
138
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE VITESSE
Génératrice tachymétrique
Le principe de fonctionnement est basé sur la réversibilité de la machine à
courant continu.
La génératrice tachymétrique est fixée au bout de l’arbre du moteur dont on
veut connaître la vitesse de rotation
139
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE VITESSE
Génératrice tachymétrique
Quand le rotor (induit) tourne dans le champ magnétique statorique
(inducteur) une tension est produite aux bornes de l’enroulement du rotor.
C’est cette tension qui est proportionnelle à la vitesse de rotation de la
génératrice donc du moteur accouplé.
140
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE VITESSE
Génératrice tachymétrique
141
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE VITESSE
Génératrice tachymétrique
142
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES D’EFFORT
Jauge de contrainte
Les jauges de contrainte, parfois appelées jauges électriques d’extensiomètrie,
sont les éléments sensibles d’un capteur de force, dans lequel une
modification dimensionnelle est traduite par une variation de résistance.
143
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES D’EFFORT
Jauge de contrainte
Les jauges de contrainte, parfois appelées jauges électriques d’extensiomètrie,
sont les éléments sensibles d’un capteur de force, dans lequel une
modification dimensionnelle est traduite par une variation de résistance.
144
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE LUMIÈRE
Photocellules (LDR - Light Dependent Resistor) : La résistance diminue avec
l'augmentation de l'intensité lumineuse.
145
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE LUMIÈRE
Photodiodes/Phototransistors : Génèrent un courant ou une tension en
fonction de la lumière incidente.
146
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
MESURES DE LUMIÈRE
Utilisation : Automatisation, éclairage automatique, sécurité.
147
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
Avantages des Capteurs Analogiques :
❑Haute résolution et précision dans la mesure de la grandeur physique.
❑Capacité à représenter des valeurs intermédiaires, offrant ainsi une
information plus riche.
148
6.1.b CAPTEURS ANALOGIQUES
Inconvénients :
❑Sensibilité aux interférences électromagnétiques.
❑Nécessité de conversion analogique-numérique pour l'intégration dans les
systèmes numériques modernes.
❑Maintenance potentielle due à la dégradation ou à la dérive des
composants.
149
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Les capteurs numériques convertissent directement les informations
physiques en données numériques, offrant une interface directe avec les
systèmes informatiques et de contrôle.
150
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Ils intègrent souvent une conversion analogique-numérique (ADC) interne et
utilisent des protocoles de communication numérique pour transmettre les
données.
151
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Température Numériques
Capteurs à 1-Wire (comme le DS18B20)
Principe : Utilise un protocole de communication en bus 1-Wire pour
transmettre la température digitalisée.
152
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Température Numériques
Capteurs à 1-Wire (comme le DS18B20)
Fonctionnement : Le capteur effectue la conversion de la température en
données numériques directement sur le capteur.
153
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Température Numériques
Capteurs à 1-Wire (comme le DS18B20)
Avantages : Simplicité de câblage, adressage unique pour chaque capteur sur
le même bus.
Applications : Surveillance de température dans les environnements
industriels, bâtiments intelligents.
154
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Température Numériques
Capteurs avec Interfaces Numériques Avancées (I2C, SPI)
Principe : Convertissent la température en données numériques et utilisent
des interfaces comme I2C ou SPI pour la communication.
155
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Température Numériques
Capteurs avec Interfaces Numériques Avancées (I2C, SPI)
Utilisation : Instruments de laboratoire, systèmes embarqués nécessitant une
précision élevée.
156
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Température Numériques
157
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Position Numériques
Les codeurs incrémentaux et absolus sont des capteurs utilisés pour mesurer
la position ou la vitesse d'un axe, mais ils fonctionnent différemment.
158
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Position Numériques
Codeur incrémental
Fonctionnement : Il génère des impulsions (des signaux électriques) à chaque
déplacement de l'axe.
159
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Position Numériques
Codeur incrémental
Caractéristique principale : Il ne donne pas directement la position absolue.
On doit compter les impulsions à partir d'un point de référence (souvent
défini au démarrage).
160
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Position Numériques
Codeur incrémental
Problème : Si l'alimentation est coupée, la position est perdue. Il faut alors
réinitialiser (retour au point de référence).
161
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Position Numériques
Codeur incrémental
Avantage : Simple et moins cher.
Exemple : Utilisé pour mesurer la vitesse ou la distance parcourue, comme
dans une souris d'ordinateur ou un moteur simple.
162
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Position Numériques
Codeur absolu
Fonctionnement : Il fournit un signal qui correspond directement à la position
exacte de l'axe, même si l'alimentation est coupée.
163
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Position Numériques
Codeur absolu
Caractéristique principale : Il encode la position en valeurs uniques, souvent
en binaire, pour chaque angle ou position.
164
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Position Numériques
Codeur absolu
Avantage : Pas besoin de réinitialiser ou de compter les impulsions après une
coupure.
Inconvénient : Plus complexe et coûteux.
Exemple : Utilisé dans des machines industrielles ou des robots où il est crucial de
connaître la position exacte à tout moment
165
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Pression Numériques
Principe : La pression déforme un élément sensible, cette déformation est
convertie en signal numérique par un ADC intégré.
166
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Pression Numériques
Types :
Capteurs de pression avec interface I2C/SPI : Pour une communication directe
avec les microcontrôleurs.
Capteurs avec protocoles industriels : Comme Modbus, CAN bus pour
l'intégration dans des systèmes de contrôle industriels.
167
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs de Pression Numériques
Avantages : Précision, facilité d'intégration dans les systèmes numériques,
diagnostics intégrés.
Applications : HVAC, automobile, contrôle de process industriels.
168
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs Intelligents avec Protocoles de Communication
Capteurs avec Modbus, Profibus, EtherNet/IP, etc. : Ces capteurs transmettent
non seulement des mesures mais aussi des informations de diagnostic, d'état,
et de configuration.
169
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs Intelligents avec Protocoles de Communication
Fonctionnement : Ils peuvent inclure des fonctions de traitement de signal,
auto-calibration, et même de maintenance prédictive.
170
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Capteurs Intelligents avec Protocoles de Communication
Avantages : Réduction du câblage, facilité de configuration et de diagnostic à
distance, intégration directe dans les réseaux industriels.
Applications : Industrie 4.0, automatisation de process, systèmes de gestion
de bâtiments.
171
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Avantages des Capteurs Numériques :
❑Précision et résolution élevées grâce à la conversion analogique-numérique directe.
❑Immunité aux interférences électromagnétiques grâce à la communication numérique.
❑Capacité de traitement des données, auto-diagnostic, et calibration.
❑Flexibilité dans l'intégration avec des systèmes de contrôle modernes et des réseaux
industriels.
172
6.1.c CAPTEURS NUMÉRIQUES
Inconvénients :
❑Coût généralement plus élevé par rapport aux capteurs analogiques ou TOR.
❑Complexité accrue dans l'installation et la configuration, nécessitant parfois
une expertise en réseaux et protocoles de communication.
173
6.2 Les Interfaces Homme/Machine
Définition :
Une interface permettant la communication entre un utilisateur et un système
automatisé.
174
6.2 Les Interfaces Homme/Machine
Rôles :
❑Programmer des automatismes.
❑Exploiter et surveiller un processus.
❑Superviser et ajuster les paramètres.
Exemples :
Boutons, écrans tactiles, pupitres de commande, logiciels de supervision.
175
6.2 Les Interfaces Homme/Machine
Les Types de Dialogue dans les IHM:
❑Dialogue de programmation
❑Dialogue d’exploitation
❑Dialogue de supervision
176
6.2 Les Interfaces Homme/Machine
Dialogue de programmation
Permet de configurer ou programmer un automate (exemple : langage
Ladder).
Utilisé lors de la conception ou de la modification d’un processus.
177
6.2 Les Interfaces Homme/Machine
Dialogue d’exploitation
Permet à l’opérateur d’interagir avec le système pour activer ou arrêter des
fonctions.
Exemples : boutons-poussoirs, panneaux de contrôle.
178
6.2 Les Interfaces Homme/Machine
Dialogue de supervision
Permet de surveiller un processus en temps réel.
Exemples : SCADA, écrans montrant les états des capteurs et actionneurs.
179
6.2 Les Interfaces Homme/Machine
Programmation : ingénieurs configurant une machine.
Exploitation : opérateurs démarrant un moteur via un pupitre.
Supervision : techniciens surveillant une chaîne de production à distance.
180
6.2 Les Interfaces Homme/Machine
181
6.3 Partie Commande (PC)
Définition :
La partie commande est le « cerveau » d’un système automatisé, responsable
de gérer les actions à effectuer.
La partie commande est essentielle pour coordonner les différentes parties du
système automatisé.
182
6.3 Partie Commande (PC)
La partie de commande a pour tâche de donner les ordres de fonctionnement
à la partie opérative.
Elle reçoit les consignes de l’opérateur et les informations de la partie
opérative transmises par les capteurs.
183
6.3 Partie Commande (PC)
En fonction de ces consignes et de son programme de gestion des
tâches implantées dans un automate programmable (logique programmée) ou
réalisé par des relais et circuits (logique câblée), elle va commander les
préactionneurs et renvoyer des informations aux systèmes de supervision.
184
6.3 Partie Commande (PC)
Deux solutions sont empruntées pour la réalisation de la partie commande :
câblée ou programmée.
185
6.3 Partie Commande (PC)
Quand la réalisation matérielle de la PC est effectuée avec une solution câblée
ou une solution programmée on parle respectivement de :
❑Logique Câblée
❑Logique Programmée
186
6.3 Partie Commande (PC)
Logique Câblée
Principe :
Utilisation de relais, de contacteurs et de câblages pour exécuter des
opérations logiques.
187
6.3 Partie Commande (PC)
Logique Câblée
188
6.3 Partie Commande (PC)
Logique Câblée
Caractéristiques :
❑Simplicité pour des systèmes de petite taille.
❑Peu flexible : toute modification nécessite des changements physiques dans
le câblage.
Exemple : Démarrage d’un moteur avec des relais et des contacteurs.
189
6.3 Partie Commande (PC)
Logique Programmée
Principe :
Utilisation d’un système à microprocesseur (automates programmables
industriel) pour exécuter des opérations logiques (Suite d’instruction ou
programme).
190
6.3 Partie Commande (PC)
Logique Programmée
Avantages :
❑Flexible : modifications rapides via logiciel.
❑Adaptée aux systèmes complexes.
Exemple : Gestion d’une chaîne de production via un API programmé en
langage Ladder.
191
6.3 Partie Commande (PC)
Logique Programmée
192
6.3 Partie Commande (PC)
Comparaison entre Logique Câblée et Programmée
193
7. Appareillages Électriques
194
7. Appareillages Électriques
Qu'est-ce qu'un Appareillage Électrique ?
Ensemble de dispositifs électriques conçus pour contrôler, protéger et isoler
les circuits électriques.
195
7. Appareillages Électriques
L’Appareillage Électrique se situe entre la production et l’utilisation de
l’énergie électrique; il assure le contrôle de l’énergie électrique transporter
par les canalisations.
196
7. Appareillages Électriques
La règlementation définit trois fonctions de base pour les appareillages dans
la conception d’une installation électrique:
❑Fonction Sectionnement
❑Fonction Protection
❑Fonction Commande
197
7. Appareillages Électriques
Fonction Sectionnement
Les sectionneurs ont pour but d’ouvrir visiblement en un point quelconque
une installation électrique sans charges.
198
7. Appareillages Électriques
Fonction Sectionnement
Il est nécessaire d’isoler, en tout ou partie, les circuits, les récepteurs de leur
source d’énergie afin de pouvoir intervenir sur les installations en garantissant
la sécurité des intervenants (électriciens habilités).
199
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Elle permet de limiter les conséquence destructives ou dangereuses des
surintensités ou des défauts d’isolement et de séparer la partie défectueuse
du reste de l’installation.
200
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
L’appareil de protection doit laisser en permanence le courant nominal In,
ainsi que les surintensités normales.
Elle doit réaliser la coupure de sécurité et participer à la protection des
personnes contre les contacts indirects.
201
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Qu'est-ce que les Surintensités et Surtensions ?
Surintensités : Courant supérieur à la capacité nominale du circuit, pouvant
endommager les équipements.
Surtensions : Tension excessive qui peut dégrader ou détruire les appareils
électriques.
202
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surintensités
On distingue 3 types de surintensités (𝐼𝑠 = λ𝐼𝑛 )
Les surcharges faibles (1< λ < 2), on utilise des dispositifs thermiques pour leurs protections.
Les surcharges fortes (2< λ < 10), on utilise des dispositifs magnétiques pour leurs protections.
Les courts-circuits (10< λ), on utilise des fusibles et dispositifs thermiques pour leurs protections.
203
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surintensités- Surcharge:
Augmentation du courant au-delà de ce que le système ou l'équipement est
conçu pour gérer, mais sans court-circuit.
204
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surintensités- Surcharge:
Causes
Ajout de charge excessive sur un circuit.
Défaillance ou mauvais dimensionnement des équipements.
205
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surintensités- Surcharge:
Effets
Chauffage excessif des conducteurs et composants.
Réduction de la durée de vie des appareils, voire endommagement.
206
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surintensités - Court-Circuit
Définition
Connexion accidentelle de deux points de potentiel différent, permettant un
passage anormal du courant.
207
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surintensités - Court-Circuit
Causes
Isolation défectueuse, défauts de fabrication, ou dommages mécaniques.
208
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surintensités - Court-Circuit
Effets
Très hauts courants pouvant provoquer des incendies, des explosions.
Dommages immédiats aux équipements.
209
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surtensions
Définition
Élévation de la tension au-delà des limites de conception des appareils.
210
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surtensions
Causes
❑Foudroiement, coupure de charge inductive, commutation de lignes
électriques.
❑Variations de tension dans le réseau électrique.
211
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surtensions
Effets
❑Dégradation ou destruction des composants électroniques.
❑Perturbations dans les systèmes de contrôle.
212
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surtensions
Types
❑Surtensions transitoires : Brèves mais intenses, comme la foudre.
❑Surtensions permanentes : Augmentation prolongée de tension.
213
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Surcharge vs. Court-Circuit
❑La surcharge est progressive, le court-circuit est instantané.
❑Différentes protections sont souvent nécessaires pour chaque phénomène.
214
7. Appareillages Électriques
Fonction Protection
Interaction avec les Surtensions
❑Un court-circuit peut générer une surtension à d'autres parties du réseau.
❑Les surtensions peuvent entraîner des surcharges dans certains cas.
215
7. Appareillages Électriques
Fonction Commande
Il existe 02 types de commande: la commande fonctionnelle et la commande
de sécurité.
216
7. Appareillages Électriques
Fonction Commande
La commande fonctionnelle (service normal) assure la mise en ON ou OFF
d’un système électrique
217
7. Appareillages Électriques
Fonction Commande
La commande de sécurité (arrêt d’urgence) assure la mise en OFF d’un
système électrique lors d’un danger pour les biens ou les personnes.
218
8. Appareillages Électriques: Exemples
219
8. Appareillages Électriques: Exemples
Sectionneur
Un sectionneur assure le sectionnement (séparation du réseau) au départ des
équipements. Dans la plupart des cas il comporte des fusibles de protection,
on le désigne par sectionneur porte fusibles
220
8. Appareillages Électriques: Exemples
Sectionneur
221
8. Appareillages Électriques: Exemples
Sectionneur
Le pouvoir de coupure (Icu) est le courant maximal qu’un appareil de
sectionnement peut Interrompre sans aucun endommagement.
Nb : Le sectionneur HTB et HTA ne possèdent pas de pouvoir de coupure, ils
doivent être manipulé ou manœuvrer toujours à vide
222
8. Appareillages Électriques: Exemples
Interrupteur sectionneur
L’interrupteur sectionneur a un pouvoir de coupure et peut être manipulé en
charge.
223
8. Appareillages Électriques: Exemples
Interrupteur sectionneur
L’interrupteur sectionneur a un pouvoir de coupure et peut être manipulé en
charge.
224
8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur
Dispositif simple à action momentanée, utilisé pour envoyer une impulsion
électrique en ouvrant ou en fermant un circuit. L'appui sur un des boutons
entraine une modification de l'état du contact
225
8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur
Le pouvoir de coupure d'un disjoncteur désigne sa capacité à interrompre un
courant de court-circuit sans subir de dommages.
Il est mesuré en ampères (A) ou kiloampères (kA) et doit être supérieur à
l'intensité de court-circuit (ICC) potentielle dans le circuit pour garantir la
sécurité
226
8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur
Le pouvoir de fermeture, quant à lui, fait référence à la capacité du
disjoncteur à rétablir le circuit après une coupure, permettant ainsi la reprise
normale du fonctionnement sans risque de défaillance
227
8. Appareillages Électriques: Exemples
228
8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur magnétothermique
Un disjoncteur magnétothermique est un organe de protection dont la
fonction est d'interrompre le courant électrique en cas de surcharge ou de
court-circuit.
229
8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur magnétothermique
Protection thermique :
Chaque phase du moteur est protégée par un bilame (déclencheur
thermique) qui en cas de surintensité prolongée chauffe par effet Joule et
déclenche un mécanisme qui ouvre les contacts. Le seuil de déclenchement
est réglable directement sur le disjoncteur moteur.
230
8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur magnétothermique
Protection magnétique :
Un déclencheur équipé d'un électroaimant protège chaque phase qui en cas
de court-circuit coupe le courant électrique. Ce déclencheur est basé sur la
création d'un champ magnétique instantané (0,1 sec) qui actionne une partie
mobile et commande l'ouverture des contacts.
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur magnétothermique
Protection magnétique :
La partie magnétique du disjoncteur moteur n'est pas réglable ce sont les
courbes de déclenchement qui définissent le seuil de déclenchement qui
s'exprime en nombre de fois l'intensité nominale (3 à 15 In)
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur magnétothermique
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur magnétothermique: Type de
courbe du disjoncteur
Pour régler le déclencheur il faut choisir le type
de courbe à mettre en œuvre suivant
l’application voulue.
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Le type de courbe va dépendre du
récepteur protégé (du courant
d'appel à la mise sous tension) et
il définit les bornes de coupure de
la partie magnétique du
disjoncteur.
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur différentiel
Un disjoncteur différentiel est un interrupteur différentiel réalisant également
une protection en courant de court-circuit (surcharge).
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur différentiel
Le principe d'un dispositif différentiel à courant résiduel (DDR) est de
comparer les intensités sur les différents conducteurs qui le traversent. Par
exemple, en monophasé, il compare l'intensité circulant dans le conducteur
de phase, et celle du conducteur de neutre.
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Disjoncteur différentiel
C'est un appareil de protection des personnes et de détection des courants de
fuite à la terre de l'installation électrique.
Le courant différentiel-résiduel assigné, noté I∆n, est la valeur maximale du
courant différentiel qui doit provoquer le fonctionnement du dispositif.
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8. Appareillages Électriques: Exemples
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8. Appareillages Électriques: Exemples
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Fusible
Elément comportant un fil conducteur ou une cartouche de poudre, grâce à sa
fusion, il interrompe le circuit électrique lorsqu’il est soumis à une intensité
du courant qui dépasse la valeur maximale supportée .
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Fusible
Il existe plusieurs types de fusibles :
• gF : fusible à usage domestique, assure la protection contre les surcharges et les courts –circuits
• gG : fusible à usage industriel, protège contre les faibles et fortes surcharges et les courts -
circuits.
• aM : cartouche à usage industriel, accompagnement moteur, commence à réagir à partir de 4In
(In est le courant prescrit sur le fusible), protège uniquement contre les courts-circuits Id= 5 à 10
fois In.
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Relais thermique :
Un relais de protection thermique du moteur réglable de 12-18A, sert à protéger
contre les surcharges faibles et prolongées.
Les contacts 1/2- 3/4- 5/6 sont des bilames du circuit de puissance, elles détectent
un échauffement des enroulements du moteur dû à un courant anormal absorbé.
Les contacts de défauts 95/96 - 97/98 ouvrent ou déclenchent le circuit de
commande.
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Relais thermique :
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Contacteur
Le contacteur est un appareil de commande capable d'établir ou
d'interrompre le passage de l'énergie électrique. Il assure la fonction
COMMUTATION
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Contacteur
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Bloc de contacts auxiliaires :
Le bloc de contact auxiliaire est un appareil mécanique de connexion qui s’adapte
sur les contacteurs.
Il permet d’ajouter de 2 à 4 contacts de plus au contacteur. Les contacts sont prévus
pour être utilisés dans la partie commande des circuits. Ils ont la même désignation
et repérage dans les schémas que le contacteur sur Symbole lequel ils sont installés
(KA, KM...).
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Bloc de contacts auxiliaires :
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Bloc auxiliaire temporisé :
Les blocs auxiliaires temporisés servent à retarder l'action sur un contacteur ou un circuit
(lors de sa mise sous tension ou lors de son arrêt)
(1) : Fermé au repos, retardé ou temporisé à l’ouverture, fermeture instantanée ;
(2) : Fermé au repos, retardé ou temporisé à la fermeture, ouverture instantanée ;
(3) : Ouvert au repos, retardé ou temporisé à la fermeture, ouverture instantanée ;
(4) : Ouvert au repos, retardé ou temporisé à l’ouverture, Symbole fermeture instantanée ;
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8. Appareillages Électriques: Exemples
Bloc auxiliaire temporisé :