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SOMMAIRE :
I- Introduction……………………………………………………………………4
II- Les décisions prises par l’enrtreprise 15…………………………………..5
III- Les erreurs commises par l’entreprise 15……………………………..…12
IV- Les Recommandations pour l’entreprise 15…………………………..…15
V- Conclusion……………………………………………………………….….19
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REMERCIEMENT :
Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude envers toutes les personnes qui ont
contribué à la réalisation de ce projet.
En premier lieu, nous tenons fortement à vous remercier, Mme CHAKIR MOUNA
pour votre précieuse guidance, conseils éclairés et soutien constant tout au long de
ce projet et surtout à vous remercier pour l’opportunité que vous nous avez donné
par le biais de votre projet de fin de cours.
Nous sommes également reconnaissants envers tous les membres de groupe, pour
leur collaboration exemplaire, leur dévouement et leur travail d'équipe exceptionnel.
Leur engagement a été essentiel pour atteindre nos objectifs communs.
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I- INTRODUCTION :
La simulation de gestion sur Arkhé constitue une approche innovante et
immersive pour développer des compétences en gestion d’entreprise.
Cet outil pédagogique place les participants dans la peau de gestionnaires d’une
entreprise virtuelle évoluant dans un environnement concurrentiel. À travers des
prises de décisions stratégiques et des mises en situation réalistes, il offre une
expérience concrète, ludique et interactive. Répartis en équipes, les participants
sont amenés à gérer différents aspects de l’entreprise, tels que le marketing, la
production, l’approvisionnement, les ressources humaines et les finances.
Ce cadre permet non seulement d’explorer les dynamiques internes d’une
organisation, mais aussi de comprendre l’impact des décisions dans un marché
compétitif.
Au-delà de la simple prise en main des outils de gestion, cette simulation favorise
également le développement de compétences transversales essentielles, telles
que la résilience, la gestion du stress, la communication et le travail d’équipe.
En nous confrontant aux défis de la gestion d’entreprise, elle nous a permis de
mieux appréhender les réalités du monde professionnel et de renforcer nos
capacités d’analyse et de prise de décision.
Ce rapport présente une analyse détaillée des décisions que nous avons prises,
des erreurs identifiées et des recommandations pour améliorer notre
performance.
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II- LES DECISIONS PRISES PAR L’ENTREPRISE 15 :
A- Décisions Marketing :
Au début de la simulation, nous avons décidé de maintenir nos prix en
janvier, afin d’observer le comportement du marché et d’évaluer la demande
réelle pour chaque produit. Cependant, dès février, nous avons procédé à
une révision stratégique des prix. Nous avons opté pour une baisse du prix du
Shorty 3, en tenant compte de ses performances de vente en janvier et de la
nécessité d’augmenter son attractivité. À l’inverse, nous avons augmenté le
prix de l’Intégral 7, car il était en pleine saisonnalité et bénéficiait d’une forte
demande. Cette augmentation nous a permis d’optimiser la marge bénéficiaire
sur ce produit tout en conservant un bon niveau de ventes.
Concernant la publicité, nous avons pris la décision d’augmenter notre budget
publicitaire à 70 000 €, soit une hausse de 20 000 € par rapport à notre
budget initial. Cette augmentation avait pour objectif de renforcer notre
visibilité et d’améliorer notre positionnement sur le marché. Pour ce faire, nous
avons choisi de concentrer notre communication sur la protection thermique,
un élément clé pour les consommateurs cherchant à acheter des
combinaisons adaptées aux différentes températures d’eau. Cet axe de
communication nous semblait pertinent pour mettre en avant la qualité et
l’efficacité de nos produits, tout en différenciant notre marque de la
concurrence.
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Enfin, en mars, nous avons décidé de réduire les dépenses publicitaires sur
certains produits, notamment ceux dont la demande était plus faible ou dont
l’image était déjà bien installée. Cette réallocation budgétaire nous a permis
de rééquilibrer nos finances et d’optimiser nos investissements marketing, en
maintenant une présence suffisante sur le marché tout en évitant des
dépenses excessives sur des segments moins stratégiques. Cette approche
nous a aidés à mieux gérer nos ressources financières et à garantir un retour
sur investissement plus efficace sur nos actions publicitaires.
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B- Décisions Production et gestion des stocks :
Dans le cadre de notre stratégie de production, nous avons ajusté nos volumes
en fonction des coefficients saisonniers, afin de mieux répondre aux fluctuations
de la demande. Cette approche nous a permis d’optimiser nos capacités de
production et d’éviter des surplus inutiles ou des ruptures de stock.
En février, nous avons pris la décision de différer la production du Shorty 3, car
nos niveaux de stock étaient jugés suffisants pour répondre à la demande du
mois. Cette décision nous a permis de libérer des ressources pour d’autres
modèles plus demandés et d’éviter des coûts de stockage inutiles.
Dans cette même logique, nous avons choisi d’augmenter la production de
l’Intégral 7, car ce produit connaissait une forte demande en raison de la
saisonnalité. En anticipant cette hausse, nous avons cherché à maximiser nos
ventes sur un produit stratégique durant sa période de pointe.
Cependant, en mars, nous avons réduit la production de l’Intégral 7, suite à une
baisse de son coefficient saisonnier. L’objectif était d’éviter un excédent de stock
qui aurait pu entraîner des coûts supplémentaires et impacter notre rentabilité.
Cet ajustement nous a permis d’adopter une gestion plus dynamique des
ressources et d’optimiser l’allocation de nos capacités de production.
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C- Décisions d’approvisionnement et gestion des fournisseurs :
Dans notre stratégie d’approvisionnement, nous avons fait le choix de travailler
exclusivement avec des fournisseurs 100 % fiables, en sélectionnant Neocean et
Abyss. Cette décision visait à minimiser les risques de retard de livraison,
garantissant ainsi un approvisionnement régulier en matières premières et en
composants essentiels à notre production.
En évitant de collaborer avec des fournisseurs jugés moins fiables, nous avons
cherché à assurer une stabilité dans notre chaîne d’approvisionnement, tout en
réduisant l’incertitude liée aux délais de livraison. Cette approche nous a permis
de limiter les interruptions potentielles dans le processus de production et
d’assurer une continuité dans la fabrication de nos produits.
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D- Décisions Ressources humaines et Masse salariale :
Dès le premier mois, nous avons pris la décision d’embaucher deux cadres et
six employés supplémentaires au sein du département de production. Cette
initiative visait à renforcer nos effectifs pour faire face aux besoins opérationnels
et assurer un bon déroulement des processus de fabrication. En augmentant
notre capacité de production dès le début, nous avons cherché à garantir une
meilleure réactivité face aux demandes du marché et à éviter tout ralentissement
dû à un manque de personnel.
Par ailleurs, en réponse aux revendications internes des employés, nous avons
procédé à une revalorisation salariale afin de maintenir un climat social stable et
d’améliorer la motivation de notre équipe. Les cadres ont bénéficié d’une
augmentation de 100 €, tandis que les employés ont vu leur salaire augmenter de
50 €. Cette décision, bien qu’ayant un impact direct sur nos charges fixes, a été
jugée nécessaire pour garantir la satisfaction et l’engagement de nos
collaborateurs, éléments essentiels pour assurer une production efficace et une
bonne performance globale de l’entreprise.
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E- Décisions Finance et Trésorerie :
En janvier, nous avons pris la décision d’effectuer un retrait de 500 000€ de notre
compte d’épargne afin d’éviter un solde négatif dans notre trésorerie. Cette
mesure visait à assurer une stabilité financière immédiate, garantissant ainsi que
nous disposions des fonds nécessaires pour couvrir nos dépenses
opérationnelles sans risquer un découvert.
Dans une optique d’investissement, nous avons également acheté 10 actions en
bourse, en anticipant une hausse des cours. Cette décision stratégique nous a
permis de réaliser une plus-value lors de la revente des actions après leur
appréciation, générant ainsi un gain financier supplémentaire.
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Enfin, en février, nous avons opté pour un placement de 400 000 € à un taux
d’intérêt de 1,2 %. Cet investissement nous a permis de faire fructifier nos
liquidités excédentaires, plutôt que de les laisser inactives. En adoptant cette
approche, nous avons cherché à optimiser notre gestion financière en assurant
une meilleure rentabilité de notre trésorerie, tout en maintenant un équilibre entre
liquidités disponibles et investissements rentables.
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III- Les erreurs commises par l’entreprise 15 :
A- Marketing :
L’une des erreurs majeures que nous avons commises concerne notre stratégie
de tarification, qui s’est révélée instable au fil des mois. En effet, la baisse du prix
du Shorty 3, bien qu’ayant pour objectif d’augmenter son attractivité et ses
ventes, a finalement réduit notre marge bénéficiaire, limitant ainsi notre capacité à
générer des profits sur ce produit. Parallèlement, nous avons pris la décision
d’augmenter le prix de l’Intégral 7 en raison de sa forte demande saisonnière.
Toutefois, cette hausse tarifaire a pu freiner les ventes, car les consommateurs se
sont potentiellement tournés vers des alternatives concurrentielles offrant un
meilleur rapport qualité-prix.
En ce qui concerne notre budget publicitaire, nous avons fait le choix de
concentrer nos efforts sur un seul axe de communication, à savoir la protection
thermique. Si cet élément est important pour nos clients, il s’est avéré que cette
approche était trop restreinte. En négligeant d’autres aspects différenciateurs
comme la finition et la durabilité de nos produits, nous avons limité notre potentiel
d’attractivité sur le marché. Une communication plus diversifiée aurait permis de
mieux valoriser la qualité globale de nos combinaisons et de toucher un public -
plus large.
B- Production :
L’une des principales erreurs dans notre gestion de la production a été le manque
de flexibilité dans nos décisions. Nous avons ajusté nos volumes uniquement en
fonction des coefficients saisonniers, sans prendre en compte d’autres facteurs
essentiels comme la demande réelle du marché, les tendances d’achat des
consommateurs et les performances de vente des mois précédents. Cette
approche rigide nous a empêchés de réagir efficacement aux fluctuations du
marché et d’adapter notre production de manière plus stratégique.
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De plus, la réduction de la production de l’Intégral 7 en mars n’a pas été
suffisamment anticipée, et nous n’avons pas assuré un stock tampon adéquat.
Cette décision aurait pu entraîner des ruptures de stock, affectant directement
notre capacité à répondre à la demande et risquant ainsi de perdre des ventes
potentielles. Une meilleure anticipation des besoins et une analyse plus fine des
niveaux de stock nous auraient permis d’éviter ce type de situation.
C- Approvisionnement :
L’une des principales erreurs dans notre gestion des approvisionnements a été le
coût élevé des matières premières. En privilégiant uniquement des fournisseurs
considérés comme totalement fiables, nous avons écarté des alternatives offrant
des prix plus compétitifs, même avec un léger risque. Cette décision a entraîné
une augmentation des coûts d’achat, ce qui a eu un impact direct sur notre
rentabilité et nos marges.
De plus, notre manque de diversification des fournisseurs a exposé notre
entreprise à un risque important. En cas de problème chez l’un de nos
fournisseurs principaux, notre chaîne d’approvisionnement aurait pu être
gravement perturbée, ralentissant notre production et compromettant notre
capacité à répondre à la demande. Une stratégie plus équilibrée, combinant
sécurité et flexibilité, aurait permis de réduire ce risque tout en optimisant les
coûts.
D- Gestion des ressources humaines :
L’augmentation des salaires mise en place en réponse aux revendications
internes a eu un impact négatif sur nos coûts fixes, entraînant une hausse de nos
charges salariales. Bien que cette mesure ait contribué à améliorer la satisfaction
des employés, elle a réduit notre marge bénéficiaire et limité notre capacité à
investir dans d’autres aspects stratégiques de l’entreprise, comme le marketing
ou l’optimisation de la production. Une approche plus progressive et conditionnée
à la performance aurait permis de mieux contrôler ces coûts tout en maintenant
un bon climat social.
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De plus, notre embauche rapide de nouveaux employés et cadres a généré un
déséquilibre des effectifs, car cette décision a été prise sans une évaluation
approfondie des besoins réels. L’augmentation de la masse salariale a donc été
plus importante que nécessaire, ce qui a alourdi nos charges sans garantir un
retour sur investissement immédiat en termes d’efficacité ou de productivité. Une
analyse plus précise des besoins en main-d’œuvre et une planification des
recrutements en fonction de la croissance de l’activité auraient permis d’éviter
cette situation.
E- Finance et trésorerie :
L’un des principaux problèmes dans notre gestion financière a été l’utilisation
inefficace de notre excédent de trésorerie. Plutôt que d’exploiter immédiatement
ces liquidités pour investir dans le développement de l’entreprise, nous avons
opté pour un placement tardif. Une meilleure anticipation de nos besoins
financiers aurait permis de réinjecter ces fonds dans des actions stratégiques,
telles que l’optimisation de la production, l’augmentation du budget publicitaire ou
l’amélioration de notre chaîne d’approvisionnement.
De plus, notre décision de retirer 500 000 € en janvier pour éviter un solde
négatif s’est révélée inutile, car notre trésorerie était en réalité suffisante pour
couvrir nos charges. Ce choix a mis en évidence un manque d’anticipation des
flux financiers, ce qui aurait pu être évité en mettant en place un suivi plus précis
de notre trésorerie. Une meilleure gestion des prévisions de liquidités nous aurait
permis de prendre des décisions plus éclairées, évitant ainsi des mouvements de
fonds inutiles.
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IV- Des Recommandations pour améliorer la performance de
l’entreprise 15 :
A- Marketing :
Pour améliorer notre stratégie de tarification, il est essentiel de stabiliser
nos prix en évitant des ajustements brusques qui pourraient perturber la
perception des clients et affecter leur fidélité. Une tarification plus
cohérente permettrait de renforcer la confiance des consommateurs et
d’assurer une meilleure prévisibilité des ventes.
En parallèle, notre stratégie publicitaire doit être diversifiée afin de ne pas
se limiter à un seul axe de communication. En mettant davantage l’accent
sur la qualité des matériaux et la durabilité des produits, nous pourrions
valoriser nos combinaisons comme un investissement durable plutôt qu’un
simple équipement de plongée saisonnier. Cela nous permettrait d’attirer
une clientèle plus exigeante et prête à payer un prix plus élevé pour un
produit de meilleure qualité.
Enfin, plutôt que d’augmenter soudainement notre budget publicitaire sur
une courte période, nous devrions adopter une montée en puissance
progressive de nos investissements en marketing. Cela nous permettrait
de soutenir la demande de manière plus fluide, d’analyser l’efficacité de
chaque campagne et d’ajuster nos actions en conséquence, garantissant
ainsi un retour sur investissement optimal.
B- Production :
Pour améliorer notre gestion de la production, il est crucial de mettre en
place une analyse plus approfondie des tendances du marché, en allant
au-delà des simples coefficients saisonniers. En intégrant des données
telles que les ventes réelles des mois précédents, les comportements des
consommateurs et les dynamiques concurrentielles, nous pourrions mieux
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anticiper les fluctuations de la demande et ajuster notre production de
manière plus stratégique.
En parallèle, nous devons maintenir un stock tampon sur les produits à
forte demande afin d’éviter les ruptures qui pourraient entraîner des pertes
de ventes. Une gestion plus rigoureuse des niveaux de stock nous
permettrait de répondre rapidement aux variations du marché, sans risque
de pénurie ni de surstockage inutile.
Enfin, notre planning de production doit être optimisé en fonction des
résultats de vente réels plutôt que de s’appuyer uniquement sur des
prévisions théoriques. En adoptant une approche plus agile et en ajustant
les volumes en temps réel selon la performance des produits, nous
pourrions garantir une meilleure efficacité opérationnelle et maximiser
notre rentabilité.
C- Approvisionnement :
Pour optimiser notre gestion des approvisionnements, il est essentiel de
diversifier nos fournisseurs en trouvant un équilibre entre sécurité et
optimisation des coûts. Plutôt que de s’appuyer uniquement sur des
partenaires 100 % fiables mais coûteux, nous devrions adopter une
stratégie mixte : réserver les fournisseurs les plus sûrs pour les matières
premières critiques et collaborer avec des fournisseurs offrant des prix plus
compétitifs pour les composants moins stratégiques, en prenant des
risques calculés.
En parallèle, il serait judicieux de négocier des délais de paiement plus
longs auprès de nos fournisseurs. En obtenant des conditions de
règlement plus flexibles, nous pourrions améliorer notre trésorerie, libérer
des liquidités pour d’autres investissements stratégiques et éviter d’avoir à
puiser dans nos réserves financières de manière précoce.
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Enfin, pour anticiper d’éventuels problèmes dans notre chaîne
d’approvisionnement, nous devrions mettre en place un suivi des
indicateurs de performance des fournisseurs. En analysant régulièrement
les délais de livraison, la qualité des matières premières et la fiabilité des
fournisseurs, nous pourrions ajuster nos choix stratégiques en fonction des
performances réelles et garantir un approvisionnement plus stable et
efficace.
D- Gestion des ressources humaines :
Pour améliorer la gestion de nos ressources humaines, il est essentiel de
mieux planifier les embauches en tenant compte des besoins réels de
l’entreprise et de la rentabilité. Plutôt que d’augmenter les effectifs de
manière précipitée, une analyse approfondie des charges de travail par
département nous permettrait d’identifier précisément où les recrutements
sont réellement nécessaires, évitant ainsi une augmentation inutile des
coûts fixes.
En parallèle, avant de procéder à des revalorisations salariales, nous
devrions évaluer la productivité de chaque département afin de nous
assurer que ces augmentations sont justifiées par une amélioration des
performances. Une telle approche nous permettrait d’optimiser nos coûts
salariaux tout en maintenant une équipe motivée et efficace.
Enfin, plutôt que d’accorder des augmentations salariales fixes et
généralisées, nous pourrions mettre en place un système de primes basé
sur la performance. Cela encouragerait les employés à atteindre des
objectifs précis tout en limitant l’impact des hausses de salaires sur les
charges fixes de l’entreprise. Ce modèle plus flexible nous permettrait de
récompenser les efforts individuels et collectifs tout en préservant notre
rentabilité.
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E- Finance et trésorerie :
Pour améliorer notre gestion financière, il est essentiel de mettre en place
une gestion dynamique de la trésorerie, en élaborant des projections à
moyen terme. Cela nous permettrait d’anticiper nos besoins financiers
avec plus de précision et d’éviter des décisions précipitées, comme des
retraits inutiles ou des placements tardifs.
Plutôt que de laisser des excédents de trésorerie inactifs, nous devrions
investir une partie de ces fonds dans le développement de l’entreprise.
Cela pourrait inclure l’augmentation du budget marketing pour renforcer
notre visibilité, l’achat de nouvelles machines pour améliorer notre capacité
de production, ou encore le financement de projets d’innovation visant à
améliorer la qualité de nos produits.
Enfin, pour garantir un suivi plus précis de nos finances, nous devrions
utiliser des outils de gestion des flux de trésorerie, permettant d’identifier à
l’avance les périodes de tension financière et d’éviter des décisions basées
sur une perception erronée de nos liquidités. Une meilleure visibilité sur
nos flux financiers nous aiderait à prendre des décisions plus stratégiques
et à optimiser notre rentabilité globale.
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V- CONCLUSION :
L’analyse de notre gestion met en évidence plusieurs axes d’amélioration
essentiels pour optimiser nos performances. Nous devons stabiliser notre
politique de prix afin d’éviter des variations trop brusques qui impactent la
perception des clients. De plus, une optimisation du budget publicitaire, avec
une communication plus diversifiée, permettrait de mieux valoriser nos
produits.
L’ajustement de la production en fonction de la demande réelle, ainsi qu’un
approvisionnement plus stratégique, combinant sécurité et réduction des
coûts, garantiront une gestion plus efficace. Par ailleurs, un meilleur équilibre
entre embauches et charges salariales est nécessaire pour éviter des coûts
excessifs. Enfin, une utilisation plus proactive de la trésorerie, en finançant la
croissance dès que possible, nous permettrait d’améliorer notre rentabilité et
notre classement.
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