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Présentation de La Blockchain Et de La Technologie Qui Anime Le Web3

Le document présente la blockchain et le Web3, en expliquant comment la décentralisation remplace le modèle centralisé du Web 2.0. Il décrit le fonctionnement des blockchains, des nœuds et des cryptomonnaies, ainsi que l'importance des portefeuilles crypto pour interagir avec le Web3. La blockchain permet de créer des réseaux transparents et sécurisés, où les utilisateurs peuvent accéder à des services sans autorité centrale.

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Le document présente la blockchain et le Web3, en expliquant comment la décentralisation remplace le modèle centralisé du Web 2.0. Il décrit le fonctionnement des blockchains, des nœuds et des cryptomonnaies, ainsi que l'importance des portefeuilles crypto pour interagir avec le Web3. La blockchain permet de créer des réseaux transparents et sécurisés, où les utilisateurs peuvent accéder à des services sans autorité centrale.

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Présentation de la blockchain et de la technologie

qui anime le Web3


Dernière mise à jour juil. 13, 2022

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Table des matières

La plupart des sites Web, applications et autres services en ligne moderne (par
exemple, les plateformes de streaming comme Netflix) sont hébergés sur des
serveurs que les géants du Web possèdent ou louent. Un serveur doit être vu comme
l’emplacement physique où « réside » une application ou un site Web. Lorsqu’une
entreprise qui fournit un service Web gère ses propres serveurs, on parle de
« centralisation ».
Cela signifie, par exemple, que Netflix possède des serveurs dans un entrepôt
quelque part qui tournent en continu pour vous permettre de regarder vos séries
préférées. Lorsque vous allez sur Netflix pour streamer une série, votre appareil
(votre téléphone, votre tablette ou votre ordinateur) communique avec ces serveurs
afin d’envoyer et de recevoir des données. Netflix a un contrôle total sur ces
serveurs : l’entreprise est la seule à choisir le contenu qui est ajouté à la plateforme,
les vitesses de streaming prises en charge, mais aussi qui peut accéder à ses
serveurs et comment.
Jusqu’ici, rien d’extraordinaire ; pratiquement tout ce qui se trouve actuellement sur
Internet fonctionne de cette façon. Ce modèle d’Internet centralisé est appelé
« Web 2.0 ». Le Web3, lui, est différent. Il s’agit du Web décentralisé, qui vise à faire
les choses un peu différemment, notamment en ce qui concerne les serveurs et la
manière d’accéder aux informations en ligne.
Par exemple, vous avez l’habitude d’accéder aux services Web 2.0 (encore une fois,
comme Netflix) à l’aide d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe, ou via un service
d’authentification comme « Se connecter avec Google ». Sur le Web3, un seul nom
d’utilisateur et un seul mot de passe suffisent pour accéder à tout. Pratique, non ?
Le Web décentralisé s’appuie sur plusieurs nouvelles technologies, qui viennent
remplacer les anciennes technologies du Web 2.0 comme les serveurs centralisés et
les identifiants de connexion. Ces nouvelles technologies sont les suivantes :

 Blockchains
 Nœuds
 Cryptomonnaies
 Portefeuilles crypto

Si une partie (ou la totalité) de ces mots vous paraissent étranges ou inconnus, pas
d’inquiétude. Dans cet article, nous allons définir ces termes fondamentaux et
expliquer les bases des technologies décentralisées, ce qu’elles peuvent faire, et
comment elles fonctionnent dans le Web3.
Qu’est-ce que la technologie blockchain ?
Un réseau blockchain est un nouveau type de réseau révolutionnaire capable d’être
décentralisé. Avec la blockchain, un site Web ou une application peut « résider » sur
de nombreux serveurs différents, chacun d’entre eux étant détenu et exploité de
manière indépendante, ce qui signifie qu’il est impossible pour un seul individu ou
une seule entreprise de conserver le contrôle total du réseau. La blockchain est la
fondation du nouveau modèle Web3.
Une blockchain est constituée de nombreux ordinateurs ou serveurs individuels qui
conservent une copie partagée des données, même s’ils sont répartis dans le monde
entier. Cette copie partagée est souvent appelée « registre » et fonctionne comme
un grand livre comptable traditionnel. Les données de ces registres partagés peuvent
représenter toutes sortes de choses, mais il s’agit le plus souvent d’un historique de
transactions en cryptomonnaies (nous y reviendrons).
Les données sont regroupées en « blocs » qui sont liés les uns aux autres pour
former une chaîne (où chaque maillon soutient le suivant). Lorsque de nouveaux
blocs de données sont traités, ils sont ajoutés à la fin de la chaîne. Chaque bloc de
données est indispensable à l’intégrité de l’ensemble de la chaîne : si l’un d’entre
eux venait à se « briser », c’est toute la chaîne qui serait perturbée.
Lorsqu’un ensemble de transactions est regroupé pour former un bloc, la somme de
toutes ces données passe par une méthode cryptographique appelée « hachage »,
où toutes les entrées (transactions) produisent une sortie unique (le hash de
l’identifiant de la transaction). Ce hash est une valeur hexadécimale (ce qui signifie
juste qu’elle utilise les chiffres de 0 à 9 ou les lettres de a à f), qui peut ensuite être
utilisée pour vérifier la validité d’un bloc donné. Si quelqu’un essayait de manipuler
même une partie infime des données de transaction d’un bloc ou d’ajouter une
fausse transaction, le hash de l’identifiant de transaction du bloc serait alors modifié,
les autres participants sur le réseau le détecteraient et le bloc entier serait rejeté.
Découvrez d’autres notions de base de la technologie blockchain.
D’où viennent les nouveaux blocs d’une chaîne ?
Les nouveaux blocs proviennent des personnes qui interagissent avec le réseau de la
blockchain. Ces interactions consistent souvent à échanger des cryptomonnaies,
à acheter des NFT ou à jouer à des jeux Web3, mais tout est envisageable.
L’important n’est pas tant l’activité que ce qui se passe en arrière-plan : toute
transaction effectuée sur la blockchain nécessite l’ajout de nouveaux blocs au
registre.
Il est important de noter qu’aucune entreprise, aucun développeur ni aucun PDG
n’exerce de contrôle sur une blockchain. À la place, ce sont les différents participants
du réseau (chaque utilisateur qui stocke une copie du registre partagé des données)
qui doivent se réunir en tant que pairs pour parvenir à un consensus sur l’état du
réseau. C’est par exemple ainsi que l’on détermine qui possède quels actifs, et qui a
envoyé des cryptomonnaies à qui.
Dans le monde de la blockchain, ces participants sont appelés « nœuds ». Il s’agit
essentiellement des ordinateurs individuels qui se connectent au réseau de la
blockchain. Ils doivent communiquer entre eux au sujet des nouvelles transactions,
ou blocs de données, et vérifier leur authenticité. Ils doivent ensuite coopérer pour
ajouter de nouveaux blocs à la blockchain.
Comment les nœuds ajoutent-ils de nouveaux blocs à la
blockchain ?
Chacun des milliers de nœuds qui composent un réseau blockchain étant géré par
des personnes individuelles, parvenir à un accord n’est pas une chose facile. On
imagine bien que l’un d’entre eux puisse être tenté d’ajouter subrepticement un
paiement en sa faveur dans un bloc de transactions. Que se passe-t-il alors ?
Pour mener à bien le processus d’ajout de nouveaux blocs et assurer l’honnêteté des
nœuds, les blockchains reposent sur des « mécanismes de consensus ». Il s’agit de
protocoles et de règles soigneusement élaborés pour régler les différends et
s’assurer que seules les transactions valides sont approuvées. Le mécanisme de
consensus original de la blockchain a été développé par le réseau Bitcoin et s’appelle
le Proof of Work (PoW, ou preuve de travail).
Dans un système PoW, un nœud est choisi pour compiler toutes les transactions les
plus récentes dans un bloc et l’ajouter à la chaîne. Les nœuds sont en concurrence
les uns avec les autres et tentent d’obtenir ce privilège en essayant de trouver la
solution à un puzzle électronique ; le premier qui parvient à le résoudre gagne le
droit de « miner » le bloc, c’est-à-dire de compiler ses transactions en vérifiant que
toutes les données sont authentiques. Il diffuse ensuite le bloc aux autres nœuds du
réseau, en leur demandant de le vérifier. Dans les blockchains PoW traditionnelles
comme le bitcoin, 51 % des nœuds du réseau doivent s’accorder sur la validité d’un
bloc pour qu’il soit ajouté à la chaîne.
(Remarque : même si le PoW est le premier mécanisme à avoir été inventé, il en
existe aujourd’hui bien d’autres conçus différemment pour produire des blocs plus
rapidement, réduire les frais de transaction, et plus encore.)
Comment assurer l’authenticité des blocs
Si un nœud transmet un bloc contenant des transactions manipulées, les autres
nœuds le détectent immédiatement et rejettent le bloc. La décentralisation du
réseau est assurée par une large quantité de nœuds, qui sont incités financièrement
à maintenir l’intégrité de la chaîne. Si un petit groupe de nœuds peut essayer de
confirmer des transactions manipulées, il est presque impossible que 51 % d’entre
eux le fassent. (Cela est particulièrement vrai sur les chaînes réputées et largement
utilisées comme le Bitcoin ou l’Ethereum ; avec la blockchain, plus le réseau compte
de participants, plus il est décentralisé et plus il est difficile de manipuler la chaîne).
Ce mode de fonctionnement est à l’opposé de celui de la finance traditionnelle, où un
seul nœud exploité par une banque (le serveur central de la banque) doit être
manipulé plutôt que des milliers de nœuds indépendants (comme c’est le cas dans la
blockchain). On voit bien comment un registre partagé peut être plus sûr qu’une
base de données centrale.
Tant que la majorité des nœuds jouent le jeu, une blockchain est à l’abri de ce type
de manipulation. Les réseaux blockchain ont d’ailleurs tendance à être beaucoup
plus à l’abri des manipulations que les bases de données traditionnelles, gérées de
manière centralisée, qui fonctionnent en jardin clos.
Par ailleurs, les nœuds sont incités à se comporter de façon honnête par le biais d’un
système de rémunération. Lorsqu’un nœud parvient à ajouter un nouveau bloc, les
blockchains émettent différents types de « récompenses de bloc » (une
compensation monétaire correspondant à une certaine quantité de la cryptomonnaie
associée à la chaîne). Si un nœud se comporte de façon honnête, il a une chance de
gagner la récompense de bloc. Si son bloc est rejeté parce qu’il a menti ou falsifié
des données, il perd la récompense et risque d’être considéré comme un mauvais
acteur. Les nœuds honnêtes se mettraient alors à rejeter ou à ignorer les données
diffusées par le nœud malveillant.
Avec une structure de réseau sécurisée, un mécanisme de consensus approprié et
une participation élevée au réseau, les blockchains peuvent accomplir ce qui n’avait
jamais été possible en ligne jusqu’à présent : la création de réseaux décentralisés
transparents. Tout utilisateur disposant d’un ordinateur et d’un accès à Internet peut
vérifier l’historique complet des transactions du réseau. Plutôt que de faire confiance
à une autorité centrale opaque, les blockchains permettent de créer un réseau
décentralisé et « trustless » (qui met de côté entièrement la question de la
confiance).
Quel est le rôle de la blockchain dans le Web3 ?
Comme nous l’avons vu, la blockchain est un nouveau système permettant de
générer un consensus entre les participants d’un réseau sans autorité dirigeante. Le
Web3, quant à lui, désigne le Web décentralisé, qui permet de s’affranchir d’une
autorité centralisée dans les applications, les services en ligne, et même les
opérations financières. Comment ces technologies interagissent-elles l’une avec
l’autre ? En réalité, la technologie blockchain assure la décentralisation dont le Web3
a besoin.
Comparons tout ceci avec le Web 2.0.
Sur le Web 2.0, votre ordinateur communique avec les serveurs centraux d’une
entreprise, comme la Société Générale ou Facebook, pour se connecter et effectuer
des opérations. Sur le Web3, les réseaux blockchain remplacent les bases de
données et les applications traditionnelles, gérées de manière centralisée, qui
contrôlent l’accès des utilisateurs au contenu ainsi que le stockage et la gestion de
leurs données.
Avec la blockchain, les utilisateurs n’ont plus besoin de créer un compte sur un
serveur centralisé qu’une autorité centrale pourrait fermer ou leur en interdire
l’accès. À la place, ils se connectent à des sites et des applications dont la totalité ou
une partie des composants sont hébergés sur des réseaux blockchain, ce qui les rend
partiellement ou totalement décentralisés. Ces applications et sites décentralisés sur
le Web3 sont souvent appelés « DApps ».
Les utilisateurs utilisent un portefeuille de cryptomonnaies (que nous expliquerons
juste après) pour valider leur accès aux DApps, effectuer des transactions en
cryptomonnaies, publier des messages sur les nouvelles plateformes de réseaux
sociaux Web3 et pour faire presque n’importe quelle autre opération sur le Web3.
Que sont les cryptomonnaies et comment sont-elles utilisées
sur le Web3 ?
Plus tôt, nous avons vu qu’il était nécessaire d’harmoniser les motivations des
différents participants du réseau blockchain, ou nœuds, afin qu’ils puissent parvenir à
un consensus sur le réseau. C’est là que les cryptomonnaies entrent en jeu.
Une cryptomonnaie est un actif numérique associé à un réseau blockchain
spécifique. Chaque blockchain possède généralement une cryptomonnaie qui est
intégrée de manière native au réseau et à son mécanisme de consensus. Le réseau
Bitcoin possède le Bitcoin (BTC), le réseau Ethereum possède l’Ether (ETH), et ainsi
de suite.
Ce sont ces cryptomonnaies qui sont utilisées pour accorder des « récompenses de
bloc » aux nœuds lorsqu’ils ajoutent ou valident de nouveaux blocs sur la chaîne ; en
d’autres termes, les nœuds sont rémunérés pour les encourager à bien faire leur
travail. Sans cryptomonnaies, les opérateurs des nœuds n’auraient aucune raison de
soutenir les réseaux blockchain, sauf par pur altruisme.
Grâce à ces cryptomonnaies natives qui représentent une valeur numérique, les
réseaux blockchain sont en mesure d’utiliser des mécanismes de consensus pour
assurer les opérations sur le réseau, comme le transfert d’actifs ou l’ajout et la
validation de nouveaux blocs. Par exemple, l’envoi de Bitcoins d’une personne à une
autre entraîne des frais de transaction (parfois appelés « frais de gas ») pour financer
les ressources réseau utilisées, comme l’électricité et la puissance de calcul.
Ces transactions, regroupées en blocs, sont ajoutées au registre partagé par les
nœuds du réseau. Les nœuds sont alors rémunérés en cryptomonnaies pour leur
contribution au réseau.
Portefeuilles crypto : stockez des actifs et connectez-vous au
Web3
Au vu du nombre d’échanges de cryptomonnaies nécessaires pour assurer le
fonctionnement des réseaux centralisés, les utilisateurs ont besoin d’une solution
pour stocker leurs actifs. Les portefeuilles de cryptomonnaies ont justement été
conçus pour répondre à ce besoin. Un portefeuille de cryptomonnaies permet aux
utilisateurs du Web3 de stocker des cryptos, de les transférer à d’autres personnes,
de payer les frais de transaction, etc.
Pour faire simple, un portefeuille de cryptomonnaies est indispensable pour interagir
avec le Web3. Pourquoi ? Parce que le Web3 s’appuie sur les réseaux blockchain, les
blockchains s’appuient sur les cryptomonnaies pour assurer les opérations, et les
cryptomonnaies nécessitent un portefeuille pour être stockées, envoyées et
échangées. Les portefeuilles crypto font office de passeport pour accéder au Web3.
La seule différence est que, contrairement à un passeport pour voyager, les
portefeuilles de cryptomonnaies ne sont pas gérés par une autorité centrale comme
un gouvernement.
Comment les portefeuilles de cryptomonnaies permettent-ils de
se connecter à une application ou un site Web3 ?
Les portefeuilles de cryptomonnaies utilisent des clés privées pour accéder à des
« adresses » publiques qui peuvent remplacer les identifiants de connexion
traditionnels.
À titre d’exemple, une adresse publique sur la blockchain ressemble à ceci :
0x634790328Ab021cA1E9Cf80457E8f8eFc5E8bA79
Cette adresse est un identifiant de portefeuille unique. C’est un peu comme un nom
d’utilisateur. Lorsque vous ouvrez une application ou un site Web sur le Web3, vous
êtes invité à vous connecter à votre portefeuille. Pour ce faire, vous aurez besoin de
l’adresse de votre portefeuille et de votre clé privée (un peu comme un mot de
passe) pour autoriser la connexion.
La différence ici est que, alors que dans le monde du Web 2.0 les noms d’utilisateur
et les mots de passe ne vous donnent accès qu’à une seule application, une adresse
de portefeuille et une clé privée suffisent pour accéder à l’ensemble des applications
ou sites Web3. Tout est intégré à la blockchain, aux cryptomonnaies et aux
portefeuilles de cryptomonnaies, si bien que votre adresse de portefeuille peut être
utilisée à la place d’une adresse e-mail et d’un mot de passe, améliorant ainsi votre
anonymat sur ces services.
C’est là toute la beauté de la décentralisation : elle fait partie intégrante de la
manière dont les gens interagissent avec le Web3.
Les fondations du Web3
La blockchain et les cryptomonnaies ne sont pas des projets secondaires distincts du
mouvement Web3. Ce sont des éléments clés de la décentralisation sans lesquels le
Web3 ne pourrait exister. Ce sont les piliers du système tout entier.
Sans cryptomonnaies, les blockchains ne pourraient pas inciter les personnes à
contribuer au réseau. Sans portefeuilles de cryptomonnaies, les utilisateurs
n’auraient aucun endroit où stocker ces cryptomonnaies (ni de passeport pour
accéder au Web3). Et sans réseaux blockchain, le Web3 ne pourrait pas exister.
Toutes ces technologies œuvrent de concert pour donner vie au Web3, la version
décentralisée d’Internet. Avec son portefeuille de cryptomonnaies intégré et son
jeton natif, le Basic Attention Token (BAT), le navigateur Brave offre un moyen rapide
et sécurisé d’explorer le Web3.

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