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Le Dormeur Du Val - Rimbaud Analyse Linéaire

Le poème 'Le dormeur du val' d'Arthur Rimbaud présente un jeune soldat reposant dans un paysage idyllique, mais révèle progressivement la réalité tragique de la guerre et de la mort. À travers des descriptions contrastées et des symboles, Rimbaud dénonce l'innocence perdue et l'injustice de la guerre. Ce poème illustre ainsi une poésie engagée, témoignant des horreurs du combat.

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Le Dormeur Du Val - Rimbaud Analyse Linéaire

Le poème 'Le dormeur du val' d'Arthur Rimbaud présente un jeune soldat reposant dans un paysage idyllique, mais révèle progressivement la réalité tragique de la guerre et de la mort. À travers des descriptions contrastées et des symboles, Rimbaud dénonce l'innocence perdue et l'injustice de la guerre. Ce poème illustre ainsi une poésie engagée, témoignant des horreurs du combat.

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Arthur Rimbaud, Les cahiers de Douai, « Le dormeur du val »

Intro : Certainement l’un des poèmes des plus célèbre de Rimbaud extrait de son recueil
Les cahier de Douai, « Le dormeur du val » nous montre un jeune soldat reposant dans la
nature. Nous allons donc voire comment Rimbaud à travers ce poème dénonce la guerre.
Pour se faire nous allons procéder à une analyse linéaire de ce texte suivant les trois mvt :
1/ (v1-4) Description du paysage
2/ (v5-14) Description du jeune homme
3/ (v14) La chute

Le dort-meurt du val : annonce la chute (avec le meurt), avec une sorte de prolepse (bond
dans le temps puis revenir)
Chaque strophe = groupe syntaxique

Dans les 2 premiers vers on a un cadre bucolique (nature, campagne) avec son champ
lexical : verdure, rivière, herbes
L’idée de la rivière chantant et du soleil qui luit évoque un cadre harmonieux, printanier
positif, idyllique, un endroit où il fait bon vivre.
Idyllique = « eidulon » : petit tableau donc cette strophe va servir de fond pictural.
Printanier qui se rapporte à la vie accentuer par les deux personnification : rivière chantant
et montagne fière.
Néanmoins le mot trou qui est mis en valeur car il fait partie du GN pied de vers, ne fait
partie de ce cadre idyllique.

Haillons : connotation négative (habits déchiré)


Le Argent est mis en valeur par le rejet ces comme si le poète rejeté la valeur de l’argent
et on se retrouve uniquement avec haillons.
Même chose au vers 2 et 3 avec le rejets du verbe luits qui abolit la valeur de ce verbe.

On peut donc voir que Rimbaud comme un peintre, par petites touche, nous montre que ce
n’est pas si idyllique que ça.

Nouvelle élément dans ce paysage : un soldat jeune : évoque la guerre donc la mort donc
n’a pas sa place dans ce paysage idyllique.
Il est jeune donc il n’a pas bcp d’expérience : innocence
Bouche ouverte, tête nue donne une idée de vulnérabilité.
La nuque baignant dans le frais « cresson bleu »
Il est donc en position vertical, et le rejet du mot dort peut-être compris par le fait qu’il ne
dort pas vraiment.
L’utilisation du terme pâle évoque la maladie.
Le verbe pleuvoir apporte de la tristesse à cette lumière.
Souriant comme sourirait un enfant malade cette comparaison accentue l’idée de maladie.
De plus avec l’utilisation de l’enfant Rimbaud accentue l’idée d’innocence et de
vulnérabilité du soldat.
Rejet de somme : il ne dort pas

Nature berce le … chaudement il a froid : le berce-le, accentue toujours l’idée


d’innocence et il a froid.
Depuis le depuis on sait as s’il dort mais maintenant si : tout d’abord les glaïeuls viennent
de gladium : épée qui donne la mort, et les glaïeul décorent les tombes
De plus, le froid n’est pas justifiable : le soleil luit, la lumière pleut…
Or le froid, la pâleur, la maladie on peut en déduire que qu’il est mort et en effet le corps
refroidit quand on meurt.

Les parfums ne font pas frissonner ses narines


Ne…pas : négation total qui se porte sur l’ensemble du poème.
De plus cette phrase signifie qu’il ne respire donc prouve qu’il est mort.
Il dort : 4eme occurrence du dort : l’auteur insiste trop lourdement.
Grammaticalement tranquille et épithète de la poitrine = le cœur ne bat plus = il est mort.

La chute n’est plus vrmt une chute car si l’on prend de bien lire le texte de Rimbaud :
 Le rouge met en valeur le sang qui s’écoule de ses plaies : violences de la mort +
injustice : il est jeune et innocent= chair à canon
 Le rouge est mis en valeur car c’est la seul couleur chaude de plus c’est la couleur
complémentaire du vert
 2 troues rouges, qui renvoient au trou de verdure qui dans une relecture devient un
tombeau à ciel ouvert.
 Les haillons = habits déchirés par des balles

Conclusion :
Dans ce poème particulièrement travaillé Rimbaud nous décrit un cadre idyllique dans
lequel dort un jeune homme, mais la chute nous permet de relire le poème en montrant de
manière de plus en plus explicite, un soldat mort au combat. C’est donc une façons pour
lui de dénoncer ce dont il a été témoin et de manière plus universaliste de dénoncer toute
les guerre en générale. On peut donc rapprocher ce poème à la poésie engagée.

Ouverture : Monsieur le Président, Boris Vian

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