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1 Tenseur Contrainte de Cauchy

Le document traite du tenseur contrainte de Cauchy, expliquant ses composantes, invariants et équations d'équilibre en surface et en volume. Il aborde également le tenseur Jacobien, le mouvement de corps rigide, et le tenseur de Green, en détaillant leurs définitions, utilités et représentations mathématiques. Enfin, il souligne l'importance des symétries et des conditions de chargement sur les composantes des tenseurs.

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1 Tenseur Contrainte de Cauchy

Le document traite du tenseur contrainte de Cauchy, expliquant ses composantes, invariants et équations d'équilibre en surface et en volume. Il aborde également le tenseur Jacobien, le mouvement de corps rigide, et le tenseur de Green, en détaillant leurs définitions, utilités et représentations mathématiques. Enfin, il souligne l'importance des symétries et des conditions de chargement sur les composantes des tenseurs.

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1 Tenseur contrainte de Cauchy

1.1 Savoir expliquer ce que représentent ses composantes + Savoir expliquer combien de
composantes est-il nécessaire de connaitre pour définir complètement le tenseur
contrainte et comment on a obtenu ce résultat pour la contrainte ij.

σxx ; σyy ; σzz : représentent les composantes des contraintes normales dans les directions
principales (x,y,z).

σxy =σyx ; σxz σzx ; σyz = σzy : représentent les composantes des contraintes de cisaillement

Afin de déterminer toutes les composantes du tenseur il faut les 3 composantes normales et 3
composantes des efforts de cisaillements vu la symétrie du tenseur.

Pour mieux expliquer, considérons un élément infinitésimal de matériau. Les indices

i et j peuvent prendre les valeurs 1, 2, ou 3, représentant les directions dans un système de


coordonnées tridimensionnel (par exemple, x,y,z). Ainsi σij représentent la contrainte sur la facette
i ( de direction i ) causée par des forces appliquées dans la direction j ce qui représente donc, quand
i est différent de j, des efforts de cisaillements.
1.2 On donne l’équation : Savoir expliquer d’où provient cette équation,
donner les noms des termes, leur explication et leur représentation graphique. Que
représente ij? Pour i=2 (2 ou 1/3/1/-2/-3), savoir expliquer et représenter les termes
de cette équation pour un volume dV

L'équation du vecteur contrainte de Cauchy sur une facette en écriture indicielle est donnée par :
Le tenseur des contraintes est en général différent en chaque point d’un milieu contenu, et c’est
un outil qui fournit le vecteur de contrainte dans n’importe quelle direction définie par un vecteur
normale unitaire il caractérise donc l’état de contrainte en un point.

Pour expliquer cette équation en détail :

Ti : C'est la composante i du vecteur des contraintes. Chaque composante représente la contrainte


résultante dans la direction d’un axe de notre système tridimensionnel.
σij : C'est la composante ij du tenseur des contraintes de Cauchy. Elle représente la contrainte
dans la direction i due à des forces appliquées dans la direction j.
ej : C'est la composante j du vecteur normal e à la surface sur laquelle les contraintes sont
évaluées. Il indique la direction dans laquelle les contraintes sont mesurées.
Ce qui permet de définir le tenseur de Cauchy avec un
vecteur colonne (ou ligne vu la symétrie).
Exemple :
σii :la contrainte normale à la facette i
σ12 et σ13 : contraintes tangentielles agissant sur la
facette 1
σ21 et σ23 : contraintes tangentielles agissant sur la
facette 2 et σ31 et σ32 : contraintes tangentielles
agissantes sur la facette 3
1.3 On donne l’équation : Savoir expliquer et représenter les termes de
cette équation pour le vecteur de la facette orientée selon la facette i ou selon une facette
quelconque

Permet d’exprimer le vecteur contrainte d’une surface quelconque (non perpendiculaire aux axes
choisis) à partir du vecteur contrainte exprimé à partir des axes de notre système tridimensionnelle.

Vi = projection de ti sur la normale de la facette quelconque

Calcul des contraintes normales et de cisaillement dans ce cas :


1.4 Savoir donner les invariants du tenseur de Cauchy. A quoi servent-ils ? Expliquer les
différences entre les composantes du tenseur et les invariants du tenseur.

Premier invariant (I1) : Trace du tenseur des contraintes


I1 = σ11+σ22+σ33
Deuxième invariant (I2) : Somme des produits des contraintes par paire
I2 = (σii* σjj - σij*σji)/2= σ1σ2+σ2σ3+ σ3σ1
Troisième invariant (I3) : Déterminant du tenseur des contraintes
I3= det(σ) = σ11*σ22*σ33

Les composantes du tenseur des contraintes (σij) dépendent du système de coordonnées choisi.
Elles représentent les contraintes dans des directions spécifiques de l'espace.
Les invariants du tenseur sont des grandeurs scalaires qui caractérisent le tenseur des contraintes
de manière invariante par rotation du système de coordonnées. Ils fournissent des informations
globales sur l'état des contraintes indépendamment de l'orientation.
Permet de calculer les choses suivantes :

Où lambda (λ) est les valeurs propres ➔ donc les contraintes principales
La résolution de cette équation consiste à la résolution d’une équation polynômiale du 3 eme degrée
du polynôme caractéristique du tenseur.
1.5 Savoir donner les contraintes principales du tenseur de Cauchy, leur représentation
matricielle, graphique et leur utilité.

Les contraintes principales du tenseur des contraintes de Cauchy sont les contraintes maximales
dans chaque direction principale du matériau (donc sans contraintes tangentielles).

Ces contraintes sont déterminées en diagonalisant la matrice du tenseur des contraintes.


On a déjà vu 1 façon de les calculer au point précédent, mais il existe une deuxième méthode :
On exprime :

Ainsi en résolvant le déterminant on peut trouver les lambdas donc les contraintes principales.

1.6 On donne la représentation spectrale indicielle ou vectorielle du tenseur Cauchy,


savoir nommer, expliquer physiquement et représenter sur un schéma les termes
apparaissant dedans, savoir expliquer comment les obtenir (déjà fait) et quelles sont les
utilités de la représentation spectrale et donner un exemple de son utilité dans le cadre
du calcul des déformations (dans la théorie du cours).

Représentation indicielle
La représentation indicielle du tenseur des contraintes de Cauchy en termes de ses valeurs
propres est donnée par :

Ici, λi est la n-ème valeur propre, et ni est la composante n-ème du vecteur unitaire associé à la
direction principale correspondante.
Représentation vectorielle
La représentation vectorielle peut être formulée en utilisant la décomposition spectrale :

Où ⊗ représente le produit tensoriel, ni est le vecteur unitaire associé à la direction principale


correspondante

En d'autres termes, ces formulations indicielles et vectorielles expriment le tenseur des


contraintes de Cauchy comme une combinaison linéaire des vecteurs propres (ni) pondérés par
les valeurs propres (λi). Ces vecteurs propres définissent les directions principales dans lesquelles
les contraintes sont maximales.
Il est important de noter que ces expressions sont valables pour un tenseur des contraintes
symétrique
Utilités de la représentation spectrale :
Cette représentation permet de simplifier certains calculs sur les tenseurs par exemple quand on
doit faire la racine carrée d’un tenseur.
Quel exo ??
2 Equations d’équilibre en surface

2.1 Savoir ce que représentent ces équations et expliquer avec des mots comment elles
ont été obtenues. Savoir nommer, expliquer et représenter les différents termes de
cette équation, le nombre d’équations qui sont représentées dans cette notation
indicielle et expliquer. Savoir écrire cette équation dans les différents axes et savoir
appliquer la convention d’Einstein

Elles sont obtenues par équilibre en translation selon x1, x2et x3 d’un petit élément de matière en
forme de tétraèdre. Une face du tétraèdre est située au niveau de la surface extérieure du solide.
Les 3 autres faces sont choisies parallèles aux axes.

En écriture indicielle :

Où :

Tj est le vecteur des forces surfaciques agissant au niveau du petit élément de surface considéré
et ni le vecteur normal a la surface (dirigé vers l’extérieur du solide).

Trois équations sont présentent dans cette écriture indicielle, car avec la convention d’Einstein «
indice muet (qui est présent deux fois dans le même monôme) est une addition », ce qui veut dire
que i peut prendre les 3 valeurs des axes donc induit une somme.

Ce qui donne :

Cette équation indique que la projection du tenseur contrainte selon la normale à la surface du
solide en un point doit être égale à la traction de surface appliquée en ce point.
3 Equations d’équilibres en volume

3.1 Savoir ce que représente ces équations et expliquer avec des mots comment elles
ont été obtenues. Savoir nommer, expliquer et représenter les différents termes de
cette équation, le nombre d’équations qui sont représentées dans cette notation
indicielle et expliquer. Savoir écrire cette équation dans les différents axes et savoir
appliquer la convention de signe d’Einstein.

Elles sont obtenues par équilibre en translation selon x1, x2et x3 d’un petit élément de matière en
forme cubique et on suppose que le solide peut être soumis à une force de volume F.

En écriture indicielle :

Où :

σji est l’élément du tenseur contrainte au point considéré et F la force volumique au même point
3.équations sont présentent dans cette écriture indicielle, car avec la convention d’Einstein
« indice muet (qui est présent deux fois dans le même monôme) est une addition », ce qui veut dire
que je peux prendre les 3 valeurs des axes donc induit une somme

Ce qui donne :
4 Tenseur Jacobien. Soit donnée de manière indicielle ou vectorielle. Savoir ce que
représente cette équation et son utilité et sens physique. Savoir nommer,
expliquer physiquement, représenter sur un schéma les termes de cette
équation. Savoir définir mathématiquement Fij, son utilité, son sens physique

Le tenseur jacobien relie les variations des coordonnées dans l'espace initial (∂X) aux variations
correspondantes dans l'espace déformé (∂x). Il peut être représenté sous forme de matrice. La
détermination du tenseur jacobien est essentielle pour comprendre les transformations
géométriques subies par le solide lors de son déplacement

En général, le tenseur jacobien peut être différent pour chaque point du solide, reflétant ainsi les
variations locales des coordonnées. L'inversion du tenseur jacobien peut également être importante
dans le contexte des problèmes inverses, tels que la récupération des déformations à partir des
positions finales des points.
5 Mouvement de corps rigide. Savoir définir ce qu’est un mouvement de corps
rigide (avec des mots et mathématiquement), ses hypothèses. Soit donner et
expliquer physiquement l’écriture du tenseur Jacobien dans un tel mouvement.
Savoir démontrer ce que vaut le tenseur Jacobien dans le cas d’une translation
pure.

Mouvement de corps solide sans déformations

Le solide subit une combinaison de translations et rotations qui ont des champs uniformes
indépendants de la position initiale X

Chaque élément de volume dV du volume se déplace sans changer de forme

La longueur d’un segment quelconque ne change pas (la norme du vecteur reste la même) :

dxT dx = dXT dX o dx, dx, = dX, dX,

Tenseur jacobien d’un corps rigide (explication mathématique) :

On repart de l’expression décrivant le tenseur jacobien pour décrire les variations de longueur et
vu que nous sommes dans un cas de corps rigide le coefficient d’extension (λ) est unitaire.

On a donc :

Mj et Mk sont des vecteurs unitaires et on peut aussi remplacer Fij par FjiT

On a donc ;

1= FjiT*Fik

Si on écrit sous forme vectorielle :

I = FT*F
Tenseur jacobien dans le cas d’une translation pure :

Dans le cas d'une translation pure, le corps subit un déplacement linéaire sans rotation. Nous
pouvons démontrer la valeur du tenseur Jacobien dans ce cas en utilisant la relation fondamentale
entre les coordonnées initiales (X) et les coordonnées finales (x).

Supposons que le corps rigide subisse une translation de vecteur Δx

Les nouvelles coordonnées x peuvent être exprimées en fonction des coordonnées initiales X
comme suit :

xi=Xi+ Δxi

• Comme J ou F est défini comme la matrice des dérivées partielles des nouvelles
coordonnées par rapport aux anciennes coordonnées :

• Calculons les dérivées partielles pour obtenir les composantes du tenseur Jacobien :

Dans le cas d'une translation pure, Δxi est constant et ne dépend pas des coordonnées Xj.

Ainsi, la dérivée partielle est nulle sauf lorsque i=j. On obtient donc une matrice où les éléments
diagonaux sont 1 et les éléments hors diagonaux 0, ce qui donne une matrice identité I (symbole
de Kronecker)
6 Le tenseur d’extension. Savoir expliquer le lien entre ce tenseur et le tenseur
Jacobien, notamment avec la décomposition polaire du tenseur Jacobien. Savoir
expliquer et détailler les étapes pour trouver ce tenseur

On détermine C en cherchant le tenseur de transformation (le tenseur jacobien) et son transposé

Ensuite pour pourvoir faire une racine carrée, car U²=C on doit représenter C sur la forme spectrale

Ensuite on trouve U en faisant la racine carrée de C.


7 Le tenseur de Green

7.1 Savoir expliquer l’intérêt du tenseur déformation de Green par rapport au tenseur
d’extension.

7.2 Savoir expliquer et représenter sur le schéma donné les composantes du tenseur de
green. Si dans le cas présenté certaines sont nulles, savoir expliquer pourquoi.

Le tenseur de Green est un tenseur symétrique de second ordre qui décrit les déformations d'un
matériau déformable. Il est généralement représenté par une matrice 3x3 dans le contexte
tridimensionnel. Les composantes du tenseur de Green sont généralement notées Eij, où i et j
représentent les directions spatiales.

Le schéma suivant représente les composantes du tenseur de Green dans une matrice 3x3 :

Si certaines composantes du tenseur de Green sont nulles dans un cas donné, cela peut être dû à
des symétries particulières dans le matériau ou à des conditions spécifiques de chargement.
Voici quelques raisons possibles pour lesquelles certaines composantes peuvent être nulles :

• Symétrie du matériau : Certains matériaux présentent des symétries particulières qui


entraînent des composantes spécifiques du tenseur de Green nulles. Par exemple, dans un
matériau isotrope, les composantes de cisaillement peuvent être nulles.
• Conditions de chargement : Si le matériau est soumis à un chargement uniaxial ou biaxial,
certaines composantes du tenseur de Green peuvent devenir nulles en raison de la direction
spécifique du chargement.
• Contraintes aux limites : Les conditions aux limites peuvent également influencer les
composantes du tenseur de Green. Par exemple, si le matériau est fixé dans une direction
particulière, les composantes associées à cette direction peuvent être nulles.
Remarque : le tenseur est symétrie donc 6 équations au lieu de 9.
7.3 Savoir ce que représente cette équation. Savoir nommer,
expliquer, définir et représenter les différents termes de cette équation et savoir faire
le lien avec les composantes du tenseur de Green. Savoir ce que représente cette
expression si i=2 et j=1 (ou d’autres valeurs) ou si i=j.

Représente la variation de longueur selon les axes principaux.

M est la coordonnée du vecteur initiale

Lambda le coefficient d’extension

7.4 Certaines égalités de


cette formule sont données. Savoir que représente cette formule. Savoir nommer,
expliquer et représenter les différents termes de cette formule. Savoir appliquer cette
équation à des vecteurs donnés, que ce soient des vecteurs qui sont parallèles aux
axes du tenseur de green ou quelconques.

On donne ces 2 équations, savoir appliquer à un cas concret : A partir d’une situation
donnée, savoir trouver les composantes du tenseur de green à partir de ces 2 formules
et/ou graphiquement.
Savoir utiliser ces équations pour expliquer le sens du tenseur de green avec le changement
d’angle ? Soyez précis dans les schémas et explications.
Permet de calculer la variation d’angle

Les éléments hors diagonaux sont la variation d’angle du à la déformation.

Phi minuscule= angle en situation final et en majuscule en situation initial


7.5 Savoir expliquer ce que représente cette équation, les
hypothèses de cette équation, expliquer chaque terme, savoir poser les hypothèses
de la cinématique de petite déformation et les conséquences sur les divers tenseurs
et démontrer l’écriture de cette expression dans la cinématique de petite
déformation.

Dans cette équation, Eij est le tenseur de déformation de Green, ui représente les composantes du

vecteur de déplacement, et ∂xj indique la dérivée partielle par rapport à la coordonnée spatiale xj

Hypothèses :

• Continuité des déplacements : La méthode suppose que les déplacements le long d'une ligne
droite peuvent être continus, même si le matériau subit des déformations importantes.
• Petites déformations : le tenseur de Green, repose souvent sur l'hypothèse que les
déformations sont suffisamment petites pour que les termes d'ordre supérieur puissent être
négligés. Cependant, l'équation du tenseur de Green elle-même n'est pas spécifique aux
petites déformations
• Matériaux élastiques : La méthode est souvent appliquée à des matériaux élastiques, c'est-
à-dire des matériaux qui retrouvent leur forme d'origine après le retrait des charges. Cela
permet d'utiliser des lois de comportement relativement simples pour décrire la réponse du
matériau à la déformation.
• Charges graduelles : La méthode suppose souvent que les charges appliquées sont
appliquées de manière graduelle plutôt que de manière soudaine.
8 Le tenseur de Cauchy

8.1 Savoir expliquer ce que représente cette équation, les hypothèses


permettant d’écrire cette équation, ce qu’elle représente. Savoir nommer, expliquer
et représenter schématiquement les termes de cette équation. Savoir expliquer le lien
et les différences entre ces deux équations.

ε est le tenseur infinitésimal de déformation,

Dj ui est le gradient des déplacements, représentant les dérivées partielles des déplacements par
rapport aux coordonnées spatiales, et le deuxième terme est la transposée du gradient des
déplacements.

Les composants du tenseur de déformation εij représentent les déformations dans la direction i due
à une surface perpendiculaire à la direction j. Les déformations incluent les déformations normales
et les déformations de cisaillement.

Sous forme matricielle :

Les équations de toutes les mesures 3D en grande déformation sont données, savoir expliquer dans
quel cas elles sont toutes équivalentes, savoir le prouver.

Elles sont toute égales en placement infinitésimal ?? voir dia chapitre 3 77-79
8.2 Savoir expliquer ce que représentent ces équations, savoir expliquer les termes
apparaissant dans ces équations, savoir appliquer ces équations à un cas donné.
Savoir appliquer les hypothèses du déplacement infinitésimal à la dernière équation,
savoir déduire et expliquer son écriture dans ce cas

Voir slides 67 chapitre 3

9 Etat plan de contrainte/déformation

Voir slides 83-84 chapitre 3

10 Equations de compatibilité de Saint-Venant :

Voir slides 86 – 94 chapitres 3 et slides 210 et 213 chapitres 6


11 Solides conservatifs et dissipatifs. Savoir définir et comparer les 2 types de
solides, les hypothèses, savoir donner un exemple sous forme de
schéma/graphique, savoir les conséquences sur le chargement et l’énergie
produite/rendue. Savoir appliquer ces notions à des exemples concrets.
Solides Conservatif :

Un solide conservatif est un matériau ou un système dont le comportement mécanique présente


une capacité de récupération d'énergie. Lorsqu'une force est appliquée et que le solide subit une
déformation, l'énergie est stockée dans le matériau, et lors du relâchement de la charge, le solide
retrouve son état initial, restituant l'énergie stockée.

Hypothèses :

• Élasticité linéaire : Le matériau suit la loi de Hooke, la relation contrainte-


déformation est linéaire.

• Absence de déformation permanente : Aucune déformation permanente n'est


induite par les charges appliquées.

• Restitution d'énergie : L'énergie déformative est restituée lors de la décharge.

• Le chargement et statique ou quasiment statique

Conséquences sur le Chargement et l'Énergie :

Chargement : Les solides conservatifs réagissent de manière élastique aux charges appliquées.
Energie : L'énergie est stockée pendant la déformation et restituée lors de la décharge. Donc le
travail total est nul.
Solides Dissipatifs :

Un solide dissipatif est un matériau ou un système qui perd de l'énergie sous forme de chaleur
ou d'autres formes d'énergie irréversible lorsqu'il est soumis à des charges. Contrairement aux
solides conservatifs, les solides dissipatifs ne récupèrent généralement pas l'énergie
déformative et ne reprend pas la forme initiale.

Hypothèses :

• Comportement plastique : Le matériau peut subir des déformations permanentes.

• Hystérésis : La courbe contrainte-déformation peut présenter des boucles


d'hystérésis, indiquant une perte d'énergie.

• Le chargement et statique ou quasiment statique

Conséquences sur le Chargement et l'Énergie :

• Chargement : Les solides dissipatifs peuvent subir des déformations permanentes


sous des charges importantes.

• Énergie : Une partie de l'énergie déformative est dissipée sous forme de chaleur ou
d'autres formes d'énergie irréversible.

• Solides Conservatifs : Élastiques linéaires, absence de déformations permanentes et


restitution d'énergie pendant la décharge.

• Solides Dissipatifs : Comportement plastique possible, déformations permanentes, Perte


d'énergie sous forme de chaleur ou d'autres formes irréversibles.
12 Placement infinitésimal. Savoir expliquer les conséquences d’un placement
infinitésimal sur les données d’un problème (déplacement, le tenseur déforma
on, les placements et ses dérivées par elles, la géométrie du solide au temps t).
Savoir appliquer à des formules/équations.

13 Principe des travaux virtuels

13.1 Savoir ce que représentent ces équations. Savoir définir, expliquer et représenter
graphiquement les termes de ces équations. Connaître les hypothèses qui
permettent de définir cette équation et le principe qu’elle permet de déduire.

1. Travail Virtuel des Forces Extérieures (δWext) :

• Représentation : δWext=∑Fi⋅δui, où Fi sont les forces volumiques appliquées et δui sont


les déplacements virtuels correspondants et Ti les forces surfacique et P les forces
ponctuelles
• Explication : C'est le travail virtuel effectué par les forces extérieures appliquées sous des
déplacements virtuels. Il mesure la contribution externe au travail total.
2. Travail Virtuel des Forces Intérieures (δWint) :

• Représentation : δWint=∑σi⋅δεi, où σi sont les contraintes internes et δεi sont les


déformations virtuelles correspondantes.
• Explication : C'est le travail virtuel effectué par les forces internes résultant des
déformations du matériau sous des déplacements virtuels. Il mesure la contribution
interne au travail total.
Lien entre puissance et travaux même principe sauf que Ui point est la dérivé de Ui ??
Hypothèses des forces extérieur et intérieur :

• Mise en charge statique


• Placement Infinitésimales : Les déformations sont considérées comme infinitésimales
pour permettre une approximation linéaire.
• Équilibre Statique : Le système est en équilibre statique, c'est-à-dire que la somme des
forces et la somme des moments appliqués sont nulles.
13.2 Savoir définir le principe des travaux virtuels, expliquer son but, les hypothèses et
savoir l’appliquer à un cas concret. Et Savoir expliquer la méthode de résolution.

Le principe des travaux virtuels est un principe fondamental utilisé en mécanique des structures
pour déterminer les déformations et les contraintes dans un solide soumis à des charges. Il repose
sur le concept que, pour un système en équilibre, le travail virtuel des forces extérieures et le
travail virtuel des forces intérieures sont égaux.

Hypothèse unique ??:

δWext=δWex

• Le travail virtuel (δW) est une quantité virtuelle associée à une déformation infinitésimale
compatible avec les conditions d'équilibre d'un système.

• But : Le principe des travaux virtuels vise à établir une équation reliant les forces,
déplacements dans une structure en équilibre en utilisant les déformations virtuelles. Son
but est de déduire des relations énergétiques qui simplifient l'analyse des structures et de
trouvé donc des inconnue (comme des réactions d’appuis)

Voir exo pour application

13.3 Savoir appliquer le principe des travaux virtuels à une translation de corps rigide,
développer/démonter et conclure.

Chapitre 4 Voir slides 120


13.4 Savoir appliquer ces équations à un solide élastique linéaire, savoir expliquer quelles
hypothèses permettent de simplifier quelles parties de l’équation, savoir donner les
équations appliquées à ce cas. Savoir expliquer les différences entre les termes de
cette équation obtenue et l’équation donnée.

Chapitre 5 Voir slides 171-173 demandé si j’ai bien compris vraiment la différence

14 Loi de comportement

14.1 Savoir la différence/avantage entre un graphe P-Delta et contrainte-déformation en


1D.

Le graphe F-Delta représente la relation entre la force axiale (ou la charge) et le déplacement
axial Δ dans une structure déformable. Utile pour analyser les déformations axiales significatives
induites par les charges dans les structures ➔ « dépend de la géo du barreau »

Le graphe contrainte-déformation en 1D représente la relation entre la contrainte (σ) et la


déformation (ε) d'un matériau. Donne une représentation détaillée du comportement mécanique
d'un matériau sous différentes charges, montrant les régions élastique, plastique, et évenuellement
de rupture.
14.2 Savoir commenter le graphique contrainte-déformation d’un matériau : Savoir ce
que représentent les axes du graphique, ce que représente ce graphique, définir la
notion de propriété mécanique. Savoir montrer et expliquer où le solide est
élastique linéaire et dans quel cas le solide est considéré dissipatif/conservatif.

Savoir donner un exemple de loi de comportement d’un matériau ductile/fragile.

La notion de propriété mécanique se réfère aux caractéristiques intrinsèques d'un matériau qui
déterminent son comportement sous l'influence de forces externes ou de charges. Ces propriétés
mécaniques sont essentielles pour comprendre et prédire le comportement d'un matériau dans
différentes conditions de chargement

Phase élastique ➔ quand on arrête la sollicitation le matériau revient à la forme initial ➔ le


solide est élastique linaire et la pente de la droite est le module de Young ➔ solide conservatif

Phase plastique ➔ le matériau ne revient pas la forme initial (εy) mais a la déformation εp le
solide est dissipatif. Il y a plus de placement infinitésimal et on ne suit plus la loi de Hooke

Ductile Fragile
15 Principe de superposition

15.1 Enoncer le principe de superposition, les hypothèses et savoir l’appliquer à un


exemple concret. Donner un exemple du cours théorique dans lequel on a utilisé le
principe de superposition.

Dans un solide élastique linéaire, les champs sont proportionnels aux champs de forces qui lui
sont appliqués, F (forces volumiques) et T (forces surfaciques et ponctuelles). En pratique :
problèmes compliqués intégrant plusieurs phénomènes séparés en une somme de
problèmes/étapes simples

En plus simple : La réponse totale d'une structure soumise à plusieurs charges est égale à la
somme des réponses individuelles de la structure à chaque charge, supposée agir seule, sans
influencer les autres charges.

On utilise par exemple le principe de superposition dans les travaux virtuelles pour l’équations
des travaux extérieurs :

15.2 Savoir nommer les équations et hypothèses nécessaires pour démontrer ce principe.
Savoir expliquer mathématiquement ce que le principe de superposition implique.

Voir slides 168 et 169 du chapitre 5


16 Loi de Hooke :

16.1 Savoir lire et décrire la notation vectorielle et indicielle de la loi de Hooke. Savoir en
donner les hypothèses de validité. Savoir expliquer ce que représente la loi de
Hooke.

Hypothèses : matériaux élastique linéaire isotrope (principe de superposition applicable ?)

La loi de Hooke modélise le comportement des solides élastiques soumis à des contraintes. Elle
stipule que la déformation élastique est une fonction linéaire des contraintes.

16.2 Savoir donner l’expression de l’équation d’un des termes et expliquer (exemple
gamma_13) pourquoi dépend-il uniquement des termes dont il dépend.

Savoir comment obtenir un cisaillement pur selon le plan 2-3 ? (Ou selon un autre
plan). Voir slide 180-189 chap 5

16.3 Savoir appliquer la loi de Hooke à un EP de contrainte ou de déformation, savoir


expliquer les étapes et déduire les équations gouvernant cet état plan. ( exo)
16.4 Savoir expliquer ce que représentent ces équations et les différents termes : savoir
expliquer physiquement et mathématiquement la notion de contraintes moyenne et
déviatorique. Savoir expliquer le ou les avantages de cette écriture de la loi de
Hooke.

Contraintes Moyenne (σm) :

C'est la moyenne des contraintes principales et représente la contrainte hydrostatique uniforme


dans toutes les directions. Physiquement, c'est associé à une contraction ou expansion uniforme
du matériau.

Contraintes Déviatoriques ( ) :Ce sont les composantes restantes après soustraction des
contraintes moyennes. Elles représentent les variations locales des contraintes et sont associées à
des déformations sans changement de volume.
Décomposition simplifie l'expression des énergies de déformation élastique :

17 Problèmes généraux aux contraintes / problèmes généraux aux déplacements

17.1 Savoir expliquer le principe de résolution pour un problème général aux contraintes
ou aux déplacements : méthodes itérative et directe et expliquer avec des mots
comment on a obtenu la méthode directe. Savoir nommer et reconnaitre l’équation
qui a dû être formulée et savoir expliquer la méthode qui a été appliquée pour la
formuler.

Voir slide 216-218 et 221-223 chap 6 + fichier démonstration des équations


17.2 Savoir ce que représente cette formulation, combien d’équations elle représente,
savoir expliquer les types d’indices, savoir expliquer, représenter, nommer les
différents termes. Savoir expliquer les hypothèses de cette équation, ce qu’elle
permet de faire. Savoir quelle équation est applicable pour des coordonnées
sphériques, cartésiennes, cylindriques ou polaires.

Equation de Navier = 3 équations

1 er équation : G module de glissement, u déplacement, fi force appliqué, v module de poisson


(pour des coordonnées cartésiennes)

2 eme équation G module de glissement, u champ de déplacement, champ de force appliqué, v


module de poisson

Hypothèses voir slides 223 chap 6

Equation de Navier permet de déterminer Uj qui vérifient simultanément, La compatibilité, Les


conditions d’appuis du solide et Les équations d’équilibre en volume en fonction des
déplacements en tout point du solide

Gradient/laplacien/divergence : Savoir expliquer ce que c’est : explication physique et l’équation


indicielle et l’équation développée.

Ou si l’équation indicielle est donnée, savoir donner l’équation complète et savoir expliquer ce
que c’est et donner un exemple.

Savoir dire si la divergence/gradient/rotationnel est nul/positif dans le cas d’exemples concrets de


champs de déplacements.
17.3 Savoir que représente ces équations, combien d’équations elle représente, savoir
expliquer les types d’indices, savoir expliquer, représenter, nommer les différents
termes. Savoir expliquer les hypothèses de cette équation, ce qu’elle permet de
faire.

Les équations de Beltrami- Michell ➔ 6 équations

Permet de déterminer σij qui vérifient simultanément : Les équations d’équilibre en volume et en
surface, Les équations de compatibilité de Saint-Venant écrites en termes de σij en tout point du
solide.

Hypothèses voir slides 218 chap 6

18 Solide prismatique élastique linéaire isotrope en torsion pure.

Savoir expliquer et représenter la situation. Savoir Expliquer la méthode de résolution avec des
mots. Savoir expliquer quelles contraintes sont nulles et pourquoi et savoir représenter sur un
schéma les contraintes non nulles. Savoir expliquer les composantes du tenseur contrainte : où
elles sont non nulles et où elles sont nulles, pas besoin de connaitre les équations par cœur.

Savoir expliquer les termes de cette équation et ce qu’elle représente, savoir l’appliquer à
un schéma donné. Chapitre 8 slides 236

Savoir quel phénomène représente ce déplacement, savoir expliquer les


hypothèses et les termes apparaissant dans cette formule. Savoir définir C et beta. Chapitre 8
slides 236-238

C = rigidité transitionnelle

Savoir déterminer le champ de contrainte et de déformation à partir de ce champ de déplacement


et de la loi de Hooke qui sera donnée. Chapitre 8 slides 240-242
19 Fonction de contrainte de Prandtl

A partir de l’équation d’équilibre en volume, savoir expliquer à quoi sert la fonction de Prandtl et
prouver son utilité.

Savoir expliquer comment on trouve sa forme. Chapitre 8 slides 244-246

20 Chapitre 9 (non donné dans les questions) lire le chapitre et comprendre a quoi
sert la fonction d’Airy et comment on applique dans les problèmes avec les
fonctions d’Airy

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