Notions de base sur l'énergie électrique
Notions de base sur l'énergie électrique
ENERGIE)
I- INTRODUCTION
Dans la nature, on retrouve différentes formes d’énergie parmi lesquelles l’énergie
électrique. En effet, elle est une énergie artificielle car créée par l’homme après transformation
d’une autre forme d’énergie. Elle est mesurable et quantifiable.
F
R
C=F × R
II-2- Travail
Si on déplace un objet quelconque d'une distance D en lui appliquant une force F, on
effectue un travail W. Par définition, le travail est donné par l'équation :
W = travail, en joules [J]
W =F × D F = force, en newtons [N]
d = longueur du déplacement, en mètres
[m]
D'une manière générale, le travail accompli est égal au produit de la force par le
chemin parcouru (dans la direction de la force).
II-3- La Puissance
On définit la puissance comme étant la quantité de travail accompli par seconde. Plus une
machine exécute un travail rapidement, plus elle est puissante. Inversement, le produit de la
puissance par le temps nous donne le travail. On finit toujours par terminer un travail, même
avec une faible puissance, si on y met le temps voulu.
D'après ce qui a été dit plus haut, la puissance est définie par l'équation:
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On utilise aussi fréquemment un multiple du watt, le kilowatt (kW), valant 1000 watts.
Le horsepower (hp) est une unité anglaise de puissance qu'on utilise parfois pour exprimer la
puissance d'un moteur. Elle est équivalente à 746 watts et correspond sensiblement à la
puissance moyenne d'un cheval. De même, le cheval-vapeur (CH) est une unité française de
puissance; elle équivaut à 735,5 W (on prend souvent la valeur arrondi 736W).
III- LA THERMODYNAMIE
Lorsqu'on fournit de l'énergie thermique à un corps, on lui fournit de la chaleur. Cette
chaleur est une forme d'énergie qui, dans le SI, se mesure en joules (J).
Lorsque cette chaleur est fournie à ce corps, deux cas se présentent à savoir :
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- le constat selon lequel sa température augmente ; et on peut s'apercevoir de cette
augmentation de température en le touchant de la main, mais un thermomètre permet une
évaluation plus précise.
- les physiciens ont découvert que les atomes du corps deviennent plus agités : à l'intérieur
d'un solide, ils vibrent rapidement sur place, tandis que, dans un gaz, ils se déplacent de
façon désordonnée et à grande vitesse.
De ce qui précède nous établissons que l'augmentation de température d'un corps dépend de
la chaleur qu'il reçoit, du matériau dont il est constitué, et de sa masse. Ainsi nous avons la
relation suivante :
La puissance mécanique que peut fournir une turbine à vapeur dépend, non seulement de la
chaleur qu'on lui fournit, mais aussi de la température d'entrée Tl et de la température de
sortie T2 de la vapeur.
En effet, le rendement théorique maximal d'une turbine à vapeur est donné par l'équation de
Carnot :
ρ = rendement
T2
ρ=1− T1= température absolue de la vapeur à l'entrée de la turbine, en kelvins [K]
T1 T2= température absolue de la vapeur à la sortie de la turbine, en kelvins [K]
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Tourbe 50% 50% 50% 75%
Sa composition chimique est caractérisée par une teneur en hydrogène (4%) et sa teneur
en carbone qui est fonction du type de charbon
b- Pouvoir calorifique
Le pouvoir calorifique est la quantité de chaleur dégagée par la combustion complète d’un
combustible sous la pression atmosphérique. Généralement sa valeur est exprimée en kJ/kg
On distingue :
- le pouvoir calorifique supérieur (PCS) comme étant la quantité totale de chaleur dégagée à
volume constant par la combustion d’un kg de combustible
- le pouvoir calorifique inférieur (PCI) comme étant la quantité réelle de chaleur qui peut être
produite par un combustible dans un processus de combustion où la chaleur de vaporisation
de l’eau n’est pas récupérable
Exemple d’application
Calcul de l’énergie obtenue à partir d’un kg de charbon de type anthracite si pour 1kg
d’anthracite on a 34 000 kJ/kg.
Energie obtenue à partir d’un kg de charbon (anthracite)
Pour l’anthracite on a 34 000 kJ/kg, ainsi pour 1kg on aura : 34000kJ. Or, 1kwH = 3600kJ
Ainsi, 34000kJ nous donne : 34000 /3600 = 9,444kwH
i- Avantage :
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- Seule forme d’énergie fossile sous forme solide
- Disponible dans de nombreux pays
- Les gisements connus sont très importants
- Permet de produire du gaz de houille et un grand nombre de produit chimique carbonés ou
hydrogénés
ii- Inconvénients : L’utilisation du charbon pour produire l’électricité génère plusieurs sous-
produits nocifs pour l’environnement
- Anhydride sulfureux (S03)
- Oxyde d’oxyde d’azote (N2)
- Dioxyde de carbone CO2 qui est un gaz à effet de serre à l’origine du réchauffement
planétaire
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Le pétrole offre une importante densité énergétique en d’autres termes, cela signifie
qu’un faible volume représente une importante quantité d’énergie.
Un kilogramme de pétrole (type fioul) permet de fournir environ 11kWh d’énergie, soit environ
10kwh par litre. Ce sont des valeurs très élevées.
Carburant PCI
Essence (automobile) 43,8MJ/KG
Essence (aviation) 44,0MJ/KG
GPL 46 ,1MJ/KG
Fioul ou gazole 42,5 MJ/KG
kérosène 43,3 MJ/KG
GNV 48 MJ/KG
Dihydrogène 120 MJ/KG
Iso octane iso-heptane 44.4 MJ/KG 44,6 MJ/KG
V-3-3 La combustion
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La combustion est une chimique qui dégage de la chaleur. Elle s’obtient en faisant
agir un combustible avec un carburant (composé oxygéné apportant de l’oxygène tel que l’air.
Le dosage de l’air et du combustible est important car la réaction combustion n’est pas
réalisable en toutes proportions. Ainsi pour le méthane en deca de 5% et au-delà de 15%
avec l’air la combustion complète n’est plus assurée Pour que la réaction de combustion soit
amorcée, une température minimale d’inflammation du mélange (700°) doit être atteinte.
L’infection d’air et de gaz de type méthane dans l’enceinte d’un four portée à plus de 750°C
produit instantanément une flamme c’est l’auto-inflammation du mélange gazeux. La même
injection faite à 650°C ne produit rien, les fluides s’écoulent et le risque d’explosion en cas
d’étincelle de flamme chaude est très grand
Pour cette raison, un brûleur ne doit jamais s’éteindre en dessoude 700°C, le gaz continuant à
s’écouler peut provoquer une explosion gravissime avec risque d’incendie.
D’après le tableau ci –dessus, l’énergie produite par un mètre cube normal du méthane est de
9,960 KWH.
b- Avantages
- Energie disponible sur tous les continents ;
- l’extraction nécessite peu d’énergie en raison de la forme gazeuse du gaz naturel ;
- le gaz naturel nécessite peu de filtrage ;
- Combustible fossile le moins polluant et le moins émetteur du dioxyde de carbone
- Le transport de gaz est facilement réalisé par des canalisations appelées gazoducs.
c- Inconvénients
- Le gaz naturel peut devenir explosif lorsque certaines conditions de température sont
remplies ;
- Le gaz naturel est incolore et inodore ; donc indétectable par les sens humains.
c- Utilisation
- Chauffage domestique et industriel, cuisson ;
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- Production d’énergie dans les centrales thermiques à gaz.
Les combustibles fossiles essentiellement formés de carbone et d’hydrogène
produisent majoritairement au cours de leur réaction en présence du dioxygène, du CO 2 et de
l’eau. Bien qu’étant tous trois en compétition dans l’industrie énergétique, le gaz naturel reste
le meilleur combustible fossile à cause de sa simplicité de sa réaction de combustion
contrairement au pétrole et au charbon qui en dehors du CO 2 et de l’eau rejette divers
polluants atmosphériques qui sont nocifs
I- GENERALITES
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Notre civilisation est fondée sur l’utilisation de l’énergie, car, sans elle on ne peut
exercer aisément toutes nos activités quotidiennes. L’énergie électrique est présente à
chaque instant dans notre vie, elle est produite à partir des sources d’énergie dites primaires
rencontrées dans la nature.
Il existe trois principaux types de centrales pour produire de l'énergie électrique :
a) les centrales hydro-électriques
b) les centrales thermiques
c) les centrales nucléaires
Bien qu'on commence à exploiter le vent, les marées et l'énergie rayonnante du soleil,
ces sources d'énergie ne représenteront, pour les années à venir, qu'une petite partie de
l'énergie totale dont nous aurons besoin. Tout semble indiquer qu'au niveau mondial nous
continuerons à exploiter les ressources hydraulique et les ressources fossiles (charbon, gaz
naturel) et nucléaires.
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pipeline, etc., jusqu'à la centrale. Les centrales peuvent donc être plus ou moins éloignées de
l'usager.
IV-1-1 Les centrales de haute chute ont des hauteurs de chute supérieures à 200 m; elles
utilisent des turbines Pelton Ces centrales se trouvent dans les régions très montagneuses.
La capacité du réservoir est relativement faible. L’usine est souvent située à une distance
importante de la prise d’eau.
IV-1-2 Les centrales de moyenne chute ont des hauteurs comprises entre 30 m et 200 m ;
elles utilisent des turbines Francis. Ces centrales sont alimentées par l'eau retenue derrière
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un barrage construit dans le lit d'une rivière de région montagneuse. Elles comportent un
réservoir de grande capacité
IV-1-3 Les centrales de basse chute, ou centrales au fil de l'eau, ont des hauteurs de
chute inférieures à 30 m ; elles utilisent des turbines Kaplan ou Francis. Ces centrales sont
établies sur les fleuves ou les rivières à fort débit.
Les barrages de retenue sont établis en travers du lit des rivières ; ils servent à concentrer les
chutes près des usines et à former des réservoirs d’emmagasinage : il existe trois principaux
types de barrage à savoir :
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Les barrages peuvent être en béton, en enrochement ou en terre. Les barrages du type
poids sont les plus utilisés ; ils s'opposent à la poussée des eaux par leur masse même.
Les déversoirs (ou évacuateurs de crue), installés près des barrages sont destinés à
laisser passer l'eau lorsque son niveau dépasse une certaine hauteur.
Tu : turbine
Ge: générateur
Atg: accouplement turbine-générateur
Phyd: puissance hydraulique (W)
Fh: force hydrodynamique agissant sur une pale de la roue de la turbine
T: couple créé par les forces hydrodynamiques Fh (Nm)
ω: vitesse de rotation (rad / s) (ou n en t / min)
P méca
ηturb =
P hydr
Pméca= ωT
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IV-3 CENTRALE HYDOELECTRIQUE AU CAMEROUN
IV-3-1 Introduction
L’énergie camerounaise provenait à 95% des installations d’énergie hydroélectrique. Et
à 5% des installations d’énergie Thermique classique (charbon, gaz, fioul). La puissance
installée des centrales hydroélectriques atteint MW. L’ENEO exploite cinq ouvrages
hydroélectriques : centrale de Lagdo ; centrale de Songloulou, centrale d’Edéa, centrale de
Mekin et la centrale de Nachtigal.
CENTRALE DE 1981 8 de
384MW 40 m FRANCIS SUD
SONGLOULOU 1988 48MW
CENTRALE DE 1982 4 de
72MW 20 m KAPLAN NORD
LAGDO 18MW
CENTRALE DE 2019 à 3 de
15MW 15,2m KAPLAN SUD
MEKIN 2022 5MW
CENTRALE DE 2025 7 de
420MW 50m FRANCIS SUD
NACHTIGAL 60MW
CENTRALE DE 2018 (En 4 de
211MW 62,5m FRANCIS SUD
MEMVE’ELE cours) 52,75MW
CENTRALE DE 2017 (En 4 de
30 MW 46m FRANCIS SUD
LOM-PANGAR cours) 7,5MW
Caractéristiques
Barrages de
retenu Mise en service
Construit sur Capacité de réserve
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1970
MEFOU La MEFOU 5milliards de m3
V- CENTRALES THERMIQUES
V-1 GENERALITE
Les centrales thermiques produisent l'électricité à partir de la chaleur qui se dégage de
la combustion du charbon, du mazout ou du gaz naturel. La plupart ont une capacité comprise
entre 200 MW et 2000 MW afin de réaliser les économies d'une grosse installation. Il suffit de
visiter une telle centrale pour se rendre compte de sa complexité et de ses dimensions
imposantes. On la trouve souvent près d'une rivière ou d'un lac, car d'énormes quantités d'eau
sont requises pour refroidir et condenser la vapeur sortant des turbines. On classera ces
centrales en plusieurs catégories :
Les centrales thermiques à flammes
Les centrales à moteur diesel
Les centrales nucléaires
Remarque : Une centrale nucléaire est en fait une thermique à flamme dont on a remplacé les
brûleurs par un réacteur.
CONVERTISSEUR PRIMAIRE
COMBUSTIBLE CHALEUR
HAUT FOURREAU + BOUILLEUR
CONVERTISSEUR
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INTERMEDIAIRE
(TURBINE A VAPEUR)
V-3 CONSTITUTION GENERALE
3. Turbine haute pression (HP) qui permet une première expansion de la vapeur durant
laquelle une partie de l'énergie thermique est convertie en énergie mécanique. La pression et
la température à la sortie de la turbine HP sont donc plus basses qu'à l'entrée. Afin
d'augmenter le rendement thermique et pour éviter une condensation prématurée de la
vapeur, on la fait passer par un réchauffeur S3 composé d'une troisième série de tubes.
4. Turbine moyenne pression (MP) semblable à la turbine HP sauf qu'elle est plus grosse pour
permettre à la vapeur de se détendre davantage.
5. Turbine basse pression (BP) à double carter qui enlève le reste de l'énergie thermique
disponible dans la vapeur, permettant à cette dernière de se détendre dans un vide presque
complet à l'intérieur du condenseur.
7. Réchauffeur. Dans cet échangeur de chaleur, une partie de la vapeur qui est passée par la
turbine HP réchauffe l'eau d'alimentation, après quoi, la vapeur se condense aussi dans le
condenseur. Les analyses thermodynamiques prouvent que le rendement ainsi obtenu est
meilleur que si la vapeur dérivée dans le réchauffeur allait aux turbines MP et BP en passant
par le réchauffeur S 3.
8. Pompe d'alimentation P3 qui refoule l'eau d'alimentation contre la forte pression régnant à
l'intérieur du ballon (2) et complète ainsi le cycle thermique.
11. Ventilateur aspirant les gaz brûlés qui s'échappent par la cheminée.
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En pratique, une centrale contient bien d'autres appareils et accessoires essentiels pour
assurer un bon rendement et des conditions sécuritaires. Ainsi, des vannes de réglage
permettent de contrôler l'admission de la vapeur dans les turbines, un système d'épuration
maintient la propreté de l'eau d'alimentation, des pompes gardent les paliers en bon état de
lubrification.
Ces moteurs utilisent de la houille ou gasoil, d’huile, de schiste… Les centrales diesels
contribuent à l’électrification des localités encore inaccessibles à l’énergie produite par les
aménagements hydroélectriques d’une part ; d’autre part ils sont utilisées comme moyens de
secours et d’appoint dans les zones desservies par les réseaux interconnectés.
V-5-2 Caractéristiques
Comme centrales thermiques de secours de AES SONEL, on a :
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KRIBI 216 MW (13 groupes diesel de 16,6 MW)
YASSA-DIBAMBA 86MW (8 groupes diesel de 10,76 MW)
LIMBE 85MW (5 groupes diesel de 17 MW)
CENTRALE DE LA MEFOU 4MW
CENTRALE DE BASSA 22MW
CENTRALE DE BAFOUSSAM 18MW
TOTAL MW
REGION NORD
CENTRALE DE DJAMBOUTOU 20MW
CENTRALE DE NGAOUNDERE 3.6MW
TOTAL MW
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brûlant le combustible fossile est remplacée par un réacteur contenant le combustible
nucléaire en fission.
E=mC
2
E = énergie libérée, en joules [J]
m = diminution de masse, en kilogrammes [kg]
c = vitesse de la lumière [3 x 10 8 m/s]
Il existe plusieurs types de réacteurs :
1. Réacteur à eau pressurisée.
2. Réacteur à eau bouillante.
3. Réacteur à gaz à haute température.
4. Réacteur surrégénérateur.
Quelques soit le type de centrales, on trouve toujours
- Un combustible ;
- Un modérateur ;
- Un fluide caloporteur ;
Cet ensemble constitue une filière.
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V-7 ENERGIE EOLIENNES
V-7-1 Description
L'énergie que l'on peut extraire du vent et transformer en électricité constitue un
supplément intéressant à l'énergie de base fournie par les centrales thermiques et
hydrauliques.
Si l'on réussit à ralentir cette masse d'air à l'aide d'un dispositif quelconque et à
l'amener à l'arrêt complet, on pourra récupérer cette énergie cinétique. C'est justement le rôle
d'une turbine éolienne de capter cette énergie mécanique. Cette énergie est transformée en
énergie électrique par la génératrice couplée à l'arbre de la turbine.
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V-7-3 Technologies de production d'électricité à partir de l'énergie éolienne
Cinq méthodes sont utilisées pour produire de l'électricité à partir du vent
1) Turbine entraînant une génératrice à c.c.
2) Turbine entraînant une génératrice asynchrone à vitesse constante
3) Turbine entraînant une génératrice asynchrone à vitesse variable
4) Turbine entraînant une génératrice asynchrone à double alimentation à vitesse variable.
5) Turbine entraînant une génératrice synchrone à aimants permanents à vitesse variable.
Les sites adaptés au captage de l'énergie marémotrice sont peu nombreux ; ils se
concentrent dans les régions où, du fait notamment des conditions hydrodynamiques,
l'amplitude de l'onde de marée (inférieure au mètre loin des côtes) est amplifiée. L'exploitation
optimale de l'énergie potentielle nécessite des aménagements importants, qui modifient
notablement les équilibres écologiques dans des zones généralement fragiles ; il est probable
que cette voie ne sera plus guère exploitée à l'avenir et que l'usine de la Rance restera une
expérience isolée.
Le captage de l'énergie cinétique des courants de marée est actuellement prospecté ; pour
être exploitables, les courants doivent dépasser 3 nœuds sur des durées notables.
Plus médiatique et plus prometteuse qu'actuelle, cette forme d'énergie reste aujourd'hui
quantitativement négligeable ; on lui prédit néanmoins un grand avenir grâce au progrès qu'on
en attend (le coût en devrait fortement baisser dans les années à venir), à sa simplicité et sa
polyvalence : sans entretien et durable, pouvant fonctionner avec ou sans réseau, elle peut
répondre aux besoins en énergie électrique d'une maison (capteurs sur le toit) ou d'une
industrie, contrairement aux autres formes d'énergie solaire qui ne produisent que de la
chaleur.
VII-2 DEFINITION
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La conversion photovoltaïque est la transformation directe d’une énergie
électromagnétique (rayonnement) en énergie électrique de type continu directement utilisable.
L’élément de base dans cette conversion est la cellule solaire
VII-3-2 Structure
Sa structure est illustrée dans la figure ci-dessous.
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a- Les cellules monocristallines
Elles sont considérées comme la première génération de photopile, elles ont un taux de
rendement excellent (12 – 16% et jusqu’a 24 % en laboratoire) mais leur méthode de
production est laborieuse et délicate, et donc, très chère; il faut une grande quantité d’énergie
pour obtenir du cristal pur.
b- Les cellules poly-cristallines
Elles ont un coût de production moins élevé et un rendement qui varie entre 11 – 13%
(autour de 18 % en laboratoire).
c- Les cellules amorphes
Leur coût de production bien plus bas, mais malheureusement aussi, ont un rendement
plus bas qui varie entre 8 –10 % (autour de 13 % en laboratoire pour une cellule non
dégradée).
Cette technologie permet d’utiliser des couches très minces de silicium de 0.3 a 1.0nanomètre
seulement (500 nanomètres pour les deux autres types). On peut donc appliquer de très fines
couches de silicium amorphe sur des vitres, du métal, voir du plastique souple par un procède
de vaporisation sous vide. C’est le silicium amorphe que l’on trouve le plus souvent dans les
petits produits de consommation comme les calculatrices, les montres,…
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localisation, ce paramètre est important car il influe directement sur la production des
panneaux. Le tableau ci-dessous donne l’irradiation moyenne par zone au Cameroun.
Irradiation moyenne
Mois Zone tropicale Zone
équatoriale
Janvier 5,8 5,6
Février 5,95 4,6
Mars 6,1 4,6
Avril 6,3 4,6
Mai 6,1 5,2
Juin 5,3 4,3
Juillet 5,8 3,75
Aout 5,5 4,00
Septembre 5,5 4,00
Octobre 5,8 4,6
Novembre 5,8 4,3
Décembre 5,2 4,3
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La formule de conversion se calcule comme suit et permet d’obtenir la
production totale du système (hors effets d’ombrage):
quotidienne moyenne sur un plan horizontal. Les unités sont exprimées soit en cal/cm2 ou
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branches en parallèle. Le nombre de modules en série est connu dès lors que la tension de
l’utilisation est spécifiée. Le nombre de branches parallèles peut être rapidement déterminé
par un calcul simple.
Si l’irradiante est donnée en L’angle y s’il est commode de multiplier l’irradiation en cal/cm2/j
par le facteur 0,0116 pour convertir l’énergie incidente totale reçue sur une journée en un
à 1kW/m2.
Si la consommation journalière de la charge (en Ah/j) doit être satisfait et tout au long
de l’année, on somme sur l’année les productions journalières d’énergie obtenues. Le nombre
de branches en parallèle est obtenu simplement, au coefficient K correctif près, en divisant la
consommation annuelle de l’utilisation (en Ah/j) par la production annuelle (en Ah/j) délivrée
par une branche. L'inclinaison optimale du champ de module est d’abord fixée par la
minimisation du nombre de branches parallèles nécessaire. Elle est en général proche de la
latitude –10°.
e- Calcul de la capacité de batterie requise
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EC
Ce facteur varie entre 0,55 et 0, 75, on utilise généralement K = 0,65 EP=
K
K : facteur correcteur.
Application numérique :
2598
Ep. = =39970Wh/j
0 , 65
Ep. =39970Wh/j
C’est la puissance que doit fournir le champ photovoltaïques pour couvrir le besoin en
énergie électrique de l’installation quelques soient les conditions. Elle se calcul en fonction de
l’énergie électrique consommée totale ; l’ensoleillement journalier, et l’efficacité des
EP
composants du système. La formule de la puissance produite est : Pc=
K . ir
Le site situé dans une zone équatoriale, l’irradiation moyenne qui sera prise est 3,75
39970
Pc= =37,95Wc Pc=16398Wc
0 , 65 x 3 ,
3. détermination du nombre de panneau PV
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Pour déterminer le nombre de module, il faut avoir les caractéristiques des modules qui
seront utilisés. Le module choisi est le poly cristallin avec une puissance crête égal à 180Wc
pc
et une tension nominale de 24V. N=
pm
N : nombre de panneau PV ;
Pc : puissance crête du générateur PV ;
Application numérique :
16398
N= = 91,1 N=92 panneau PV
180
4. déterminateur de la superficie du générateur PV
Il faut connaitre les caractéristiques suivantes :
S= Lxl
S : surface d’un panneau PV en mm2
L : longueur d’un panneau PV en mm2
l : largeur d’un panneau PV en mm2
Application numérique :
S= 1309x989=1294601mm2S= 1,3m2
La surface totale du GPV est égale à la somme des surfaces des panneaux PV de ce
GPV, on a donc la formule suivante :
SGPV= SxN
La tension du GPV,
La tension du parc batterie ;
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La capacité du parc batterie ;
La capacité d’une batterie,
Pour cela, on détermine d’abord un nombre n de batterie par la formule suivante :
Le nombre de batterie que nous aurons dans notre parc batterie sera de :
1. choix de l’onduleur
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SCHEMA DE MONTAGE DES PANNEAUX SOLAIRES
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1- LA SOCIETE DE PRODUCTION, TRANSPORT ET DISTRIBUTION AU CAMEROUN
Avant cette nouvelle société d’énergie électrique (ENEO), plusieurs autres ont existées
au Cameroun. Dans l’ordre décroissant on peut énumérer :
Partie du pays
Année Principaux ouvrages
Nom de Sociétés concernée
L’ensemble de
Signature d’accord qui octroie a ACTIS 56%
l’étendue du 23 Mai
ENEO action de AES et le 12 septembre le nom
territoire 2014
devient ENEO
camerounais
L’ensemble de La SONEL hérite de leurs biens et ouvrages
l’étendue du 17 juillet de production, transport et distribution. Mais
AES-SONEL
territoire 2001 L’essentiel de tous actuels ces ouvrages a été
camerounais réalisé par la SONEL
SONEL L’ensemble de La SONEL hérite de leurs biens et ouvrages
l’étendue du de production, transport et distribution. Mais
1974
(société nationale territoire L’essentiel de tous actuels ces ouvrages a été
d’électricité) camerounais réalisé par la SONEL
Dans l’ancien 1961 - Centrales de Yoké et Malale ;
Cameroun 1975 Les postes de transformation réseau
Occidental MT /BT dans les centres de l’ex –
Cameroun occidental ;
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La délégation du Sud – Ouest à Limbe.
C.C.D.E.E
(Compagnie
Dans l’ancien - Certaines centrales thermiques Douala,
coloniale de
Cameroun 1929 Yaoundé et Nkongsamba
distribution de
Oriental
l’énergie
électrique)
Offre en énergétique aujourd’hui au Cameroun
Yassa_- Dibamba 86
Meyomessala 1
NORD Lagdo 72
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Djamboutou 13.6
Kousseri 4
EST Bertoua 10
30 centrales
AUTRES 12.8
isolées
Nouvelle apport en capacité
232,8
thermique depuis la privatisation
Total avant 720 64,4
Le transport de l’énergie est effectué par des lignes toujours triphasées. Elles assurent
principalement trois fonctions à savoir :
1- le transport ;
2- la répartition ;
3- la distribution.
I-1 Le transport
Il est constitué de lignes à très haute tension (entre 230 KV et 765KV), Il est alimenté
par les centrales électriques et permet de réaliser à tout instant des échanges d’énergie
considérable entre les centres de productions et les régions de consommations.
I-2 La répartition
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Le réseau de répartition comporte des lignes en haute tension (69KV à 230KV), il est
alimenté par le réseau de transport grâce à des postes de transformations, et a pour rôle
de repartir l’énergie sur tout le territoire.
I-3 La distribution
A B
Centrale U I
Consom
électrique mateur
P
La puissance transportable est donnée par la formule P=UI⇒I= les pertes en lignes
U
puisqu’elles sont par effet joule, elles sont donné par la formule ; Pfr =RL I 2 en remplaçant I par
2
P
sa valeur en fonction de P on obtient : Pfr =RL ¿)² = R L 2 d’où on constate que pour une
U
puissance donnée, les pertes par effet joules sont inversement proportionnelles au carrée de
la tension, ce qui explique les tension de plus en plus élevé utilisées pour le transport de
l’énergie électrique.
Pour que l'énergie électrique soit utilisable, le réseau de transport et de distribution doit
satisfaire les exigences suivantes :
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IV- INTERCONNEXION
L’interconnexion permet :
1) la stabilité du réseau ;
2) la continuité du service ;
3) l’économie.
-
1. Stabilité : Les réseaux interconnectés forment un ensemble qui est plus puissant que les
réseaux individuels. Il s'ensuit que ce grand réseau peut mieux supporter les perturbations
qu'une centrale seule ; donc, il est plus stable. Par exemple, si la charge augmente
subitement sur le réseau R1, un transfert d'énergie se produit immédiatement sur les lignes
d'interconnexion de sorte que la charge accrue est supportée par les trois centrales au lieu
d'une seule.
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2. Continuité de service : De la même manière, si une centrale tombe en panne, ou si l'on
doit la débrancher pour y faire de l'entretien, sa clientèle peut être alimentée
temporairement par les deux autres centrales. L’énergie ainsi transportée sur les lignes
d'interconnexion est facturée, s'il y a lieu, à la région qui en bénéficie.
3. Économie : Lorsque les réseaux sont reliés, on peut répartir la charge entre les trois
centrales afin que le coût de fonctionnement global soit minimal. Par exemple, durant la
nuit, au lieu de faire fonctionner toutes les centrales à 30 % de leur capacité, on peut
arrêter une centrale complètement et permettre aux autres de porter toute la charge. De
cette manière, on réduit à «zéro» le coût de fonctionnement d'une des centrales et on
augmente le rendement des deux autres, car elles débitent alors une puissance voisine de
leur puissance nominale.
L’interconnexion entraine aussi certaine contrainte :
1- Toute perturbation locale peut avoir des influences considérables sur l’ensemble du
réseau si bien que l’interconnexion exige des dispositifs de protection particulièrement
efficaces.
2- Il est indispensable de programmer a l’échelle nationale la production d’énergie
électrique entre les différentes centrales disponibles en fonction des besoins.
3- De plus il faut décider d’avance les circuits les plus économiques pour faire transiter à
chaque instant la puissance entre les centrales de production et les régions grosses
consommatrices d’énergie.
Cette gestion du réseau est assuré par un service particulier appelé dispatching
III- LE DISPATCHING:
Les compagnies d'électricité ont donc tout avantage à grouper leurs ressources à l'aide de
lignes d'interconnexion. Le centre de conduite du réseau répartit la charge totale entre
les diverses centrales et compagnies, souvent à l'aide d'un ordinateur(le dispatching). Ce
bureau est également chargé de prévoir les variations de la demande quotidienne et
saisonnière et de veiller continuellement à la bonne marche et à la stabilité de l'ensemble
du réseau.
Les dispatchings. Travaillent sur des prévisions annuelles, hebdomadaire et journalières
et ils établissent à partir des consommations de l’année précédente, la courbe de charge
prévisionnelle heure par heure pour le [Link] assurent donc :
- La fixation des programmes de production des centrales ;
- Le contrôle des échanges avec les fournisseurs d’énergie ;
- La surveillance et la commande du fonctionnement du réseau et du transport
- La transmission des instructions de démarrage ou d’arrêt des centrales.
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Pour être en mesure de contrôler l’équilibre entre la demande et la production de
l’énergie électrique, chaque dispatching doit connaitre à tout instant :
- Le schéma exact du réseau
- Les grandeurs électriques (tensions, courants, puissances) aux principaux postes du
réseau.
Toutes ces informations sont fourni aux dispatchings par des télé informations, en outre
des télésignalisations permettent de savoir si un ouvrage est en service ou non. Ces
renseignements transmit toutes les 10 secondes environs sont traités par des calculateurs.
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CHAPITRE 4 : LES SUPPORTS ET LIGNES
I- COMPOSITION D’UNE LIGNE
Une ligne de transport se compose de conducteurs, d'isolateurs et de supports.
a- Les conducteurs :
Les conducteurs assurent la conduction de l’énergie électrique, en haute tension ils sont
toujours nus. On emploie presque exclusivement des câbles en cuivre et des câbles en
aluminium avec âme en acier (ACSR «Aluminum cable steel reinforced») ; ces derniers sont
généralement les plus économiques.
Les joints entre conducteurs doivent posséder une résistance faible. Ces joints sont
ordinairement faits par compression d'un manchon de jonction.
Tout comme les plaques d'un condensateur, les conducteurs d'une ligne de transport
restent chargés après avoir été mis sous tension. C'est pourquoi, après avoir isolé du réseau
une ligne à haute tension, on doit toujours prendre soin de relier solidement chacun de ses
conducteurs à la terre afin de les décharger. Sinon, la charge qui reste prisonnière sur les
conducteurs maintien des tensions dangereuses pour le personnel d’entretien.
Une autre raison de cette mise à la terre est de court-circuiter les tensions qui peuvent être
induites dans une ligne en réparation lorsqu'elle longe une autre ligne, qui, elle, est alimentée.
Le couplage inductif et capacitif entre les deux lignes peut induire une tension très élevée
dans la ligne ouverte.
b- Les isolateurs
Les isolateurs servent à supporter et à amarrer les conducteurs et à les isoler entre eux
et dela terre. Ils sont presque toujours en porcelaine.
Au point de vue électrique, les isolateurs doivent offrir une grande résistance
d'isolement afin qu'ils ne soient ni contournés en surface, ni perforés à travers leur masse par
les tensions élevées qu'ils ont à supporter normalement. Afin d'augmenter leur distance de
contournement, on leur donne une forme de jupe. Au point de vue mécanique, ils doivent être
assez résistants pour supporter les forces énormes dues au poids et à la tension mécanique
des conducteurs. Les isolateurs sont de deux types principaux : rigides et à chaîne.
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La partie supérieure des isolateurs rigides sur laquelle est fixé le conducteur est
constituée d'une ou de plusieurs jupes en porcelaine. Une tige vissée à l'intérieur des
isolateurs permet de les fixer à un support. Pour des tensions supérieures à 70 kV, on emploie
toujours des chaînes d'isolateurs constituées d'un certain nombre d'éléments en porcelaine
réunis par des pièces métalliques.
c- Supports.
Les supports maintiennent les conducteurs à une hauteur convenable au-dessus du sol par
l’intermédiaire de traverses ou bras. Pour les lignes de moins de 70 kV, on peut employer
comme supports de simples poteaux en bois ; pour des tensions supérieures, le bois n'est
utilisé que sous forme de portiques. Le bois est souvent injecté de créosote ou de certains
sels métalliques pour le préserver contre la pourriture. Pour les lignes à très haute tension, on
emploie toujours des pylônes métalliques. Ils sont constitués de fers corniers boulonné[Link]
existe plusieurs différents armement des supports c'est-à-dire l’ensemble constitué par les
ferrures et les isolateurs avec les vis de fixation :
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La distance entre les fils conducteurs doit être suffisante pour empêcher leur contact, même
sous l'action d'un vent violent. L'écartement entre les fils doit être d'autant plus grand que la
distance entre les pylônes est plus grande et que la tension de la ligne est plus élevée.
Pa
2 F en m : flèche du câble
f=
8T T en daN : effort de traction sur la ligne
a en m : distance entre deux support portée
P daN/m :masse du câble par unité de longueur
La hauteur des supports est liée à lé distance minimale des conducteurs au-dessus du sol elle
varie entre
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Chaque section représente un tronçon de ligne d'une longueur donnée (1 km, par exemple) et
les éléments r, xl, xc représentent les impédances correspondantes pour cette longueur.
On peut simplifier le circuit ci-dessus en additionnant les résistances individuelles pour
former une résistance totale R. De la même façon, on obtient une réactance inductive totale
XL et une réactance capacitive totale Xc (en dérivation). On partage Xc en deux éléments de
valeurs 2Xc localisés aux deux extrémités de la ligne. Le circuit équivalent ou nous pouvons
aussi placer le condensateur au centre et distribues
R et XL. Les calculs montrent que ces deux méthodes sont sensiblement à la même valeur
des tensions extrêmes.
Nota : Dans le cas des lignes triphasées, le circuit équivalent ne représente qu'une seule
phase. Le courant I est celui circulant dans un fil de ligne et la tension E est existante entre une
ligne et le neutre (terre).
III- Simplification d’une ligne triphasée
parfois, on peut simplifier le circuit davantage en éliminant un, deux ou tous les éléments,
La validité de cette simplification dépend de l'importance relative des puissances P J, QL, Qc
associées à chacun des éléments par rapport à la puissance active P fournie à la charge .
Ces puissances sont :
P=¿ puissance active absorbée par la ligne
Pj=RI ² puissance active dissipée dans la ligne par effet joule
Qc=E ²/ X c puissance active générée par la ligne
Si l'une de ces puissances est négligeable par rapport à la puissance active P transportée, on
peut négliger l'élément de circuit correspondant. Par exemple, les lignes à 600 V sont toujours
courtes de sorte que X c’est très élevée. Par conséquent, E²/Xc devient négligeable, ce qui
permet de représenter ces lignes par le circuit ci-dessous :
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Ce qui n’est pas le cas des lignes de
fortes tensions dans ce cas on ne peut
plus négliger la valeur des
condensateurs
Une ligne possédant une résistance R, par phase, alimente une charge résistive
consommant une puissance variable Pc.
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i- Il existe une limite supérieure Pmax à la puissance active que la ligne peut
transporter. On atteint ce maximum lorsque la résistance de la charge est égale
à celle de la ligne. Il s'ensuit que ER = 0,5 Es. On peut prouver que:
ii- Si l'on permet une régulation maximale de 5 %(ER = 0,95 Es), la ligne peut
transporter une puissance PC qui représente seulement 19 % de la puissance
maximale. La ligne pourrait transporter une puissance plus grande que PC. Mais
la tension correspondante serait alors trop basse.
iii- La source doit fournir la puissance P C absorbée par la charge plus les pertes
RI² dans la ligne.
2- Ligne inductive
Considérons maintenant une ligne dont la résistance est négligeable, mais qui possède
une réactance inductive XL. Comme dans le cas d'une ligne résistive, la tension ER diminue à
mesure que la charge augmente, mais la courbe de régulation a une allure différent. Si l'on fait
varier la charge résistive, on obtient la courbe ER en fonction de PC.
a- Il existe encore une limite supérieure à la puissance que la ligne peut transmettre à
la charge. On atteint ce maximum lorsque la résistance de la charge est égale à la
réactance de la ligne. Dans ces circonstances, on a :
ER = 0,707 Es. On peut :
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Pour une même impédance, une ligne réactive peut donc transporter deux fois plus de
puissance active qu'une ligne résistive.
(Comparer Pmax=E²s/2 XL et Pmax = E²s/4R).
b) Si l'on permet une régulation de 5 %, la ligne peut transporter une puissance P C valant
60 % de la puissance maximale Pmax. Pour une même charge, une ligne inductive donne
donc une meilleure régulation qu’une ligne résistive.
c) La source Es doit fournir non seulement la puissance active PC consommée par la
charge, mais aussi la puissance réactive XLI² absorbée par la ligne.
3- Ligne inductive avec compensation
Lorsqu'une ligne est inductive, on peut à la fois améliorer la régulation et augmenter la
puissance transportable en ajoutant une capacitance X c appropriée aux bornes de la
charge. Si l'on fait varier Xc à mesure que la puissance active PC augmente, on peut
maintenir une tension ER constante (et égale à Es) aux bornes de la charge.
Il suffit
d'ajuster la valeur de Xc afin que la puissance réactive E²s/Xc fournie par les
condensateurs soit égale à la moitié de la puissance réactive XLI2 absorbée par la ligne.
Cependant, on constate qu'il y a encore une limite à la puissance active que la ligne peut
transporter à la charge.
On remarque les points suivants :
a) La régulation est parfaite (ER = ES) et la tension demeure constante jusqu'à la limite où
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maintenant une tension constante. Les condensateurs sont donc très utiles sur une
ligne inductive.
c) La capacitance Xc fournit la moitié de la puissance réactive absorbée par la ligne, l'autre
moitié provenant de la source ES. Au besoin, on peut ajouter une deuxième
capacitance XX, de même valeur, au début de la ligne Dans ces circonstances, la
source débite seulement une puissance active PC ; la puissance réactive absorbée par
la ligne est fournie par les condensateurs aux deux extrémités.
4- Ligne inductive reliant deux réseaux
Les gros centres d'utilisation d'énergie électrique sont toujours interconnectés par une
ou plusieurs lignes de transport. Ces interconnexions améliorent la stabilité du réseau et lui
permettent de mieux supporter les perturbations causées par les courts-circuits et les autres
pannes. De plus, les interconnexions permettent des échanges de puissance entre les
compagnies d'électricité d'un même pays ou de pays voisins.
Pour ces lignes, les tensions aux deux extrémités demeurent constantes. Elles sont
déterminées par les besoins des deux régions desservies qui agissent chacune comme des
réseaux infinis indépendants. En ce qui concerne l'échange de puissance active, on peut
distinguer trois possibilités :
a) Les tensions Es et ER sont en phase. Dans ce cas, le courant dans la ligne est nul et
aucune puissance n'est transportée.
b) La tension Es est déphasée d'un angle ϴ en avance sur ER. La région S fournit alors de
l'énergie à la région R et on trouve, d'après les relations vectorielles, que la puissance
active transportée est donnée par l'équation
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Les lignes à haute tension sont surtout inductives et elles possèdent une réactance
d'environ 0,5 S2/km. Cela crée des problèmes quand on doit transporter des puissances
importantes sur de longues distances.
Une première solution est d'employer deux lignes en parallèle, l'une à côté de l'autre. Noter
qu'il est inutile de doubler la grosseur des conducteurs, car c'est la réactance et non pas la
résistance des fils qui détermine la puissance maximale. Pour des puissances élevées, on voit
parfois trois et même quatre lignes triphasées qui suivent le même trajet à travers le paysage.
En plus d'augmenter les coûts, cette méthode pose de graves problèmes d'expropriation de
terrains. C'est pourquoi on a parfois recours à d'autres méthodes pour augmenter la
puissance maximale d'une ligne. En effet, lorsqu'on ne peut plus augmenter la tension de
ligne, on essaie de diminuer sa réactance XL.
i- Une première méthode consiste à utiliser des conducteurs en faisceaux, ce qui réduit la
réactance d'environ 40 %, soit de 0,5Ω /km à 0,3Ω/km et permet ainsi une augmentation
de 67 % de la puissance transportable.
ii- Une deuxième méthode pour réduire la réactance consiste à brancher un condensateur
X, en série avec chacune des trois phases. Avec cet arrangement, la réactance effective
de la ligne est égale à (XL–Xcs) et la puissance maximale transportable devient :
La compensation série est aussi employée pour régulariser la tension sur les lignes à
moyenne tension lorsque la charge subit des variations brusques.
Lors d'un court-circuit sur la ligne, la tension aux bornes du condensateur peut dépasser le
seuil admissible.
Afin de limiter la surtension, on installe un varistor en parallèle avec le condensateur.
Par mesure de sécurité supplémentaire, on ajoute un éclateur en parallèle avec l'ensemble.
Lorsque l'éclateur est amorcé, il court-circuite le condensateur et le varistor. Ensuite, le
courant important est détecté par les relais de protection qui font ouvrir les disjoncteurs à
chaque extrémité de la ligne.
Construction d’une ligne
IV- CONSTRUCTION D'UNE LIGNE
Une fois que la section des conducteurs, la hauteur des poteaux et la distance entre les
poteaux (portée) ont été déterminées, on peut procéder à la pose des conducteurs. Un fil
supporté et tendu entre deux poteaux n'est pas horizontal ; il prend plutôt une forme
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courbée. La distance verticale entre la droite qui joint les deux points de support et le point le
plus bas d'un fil porte le nom de flèche. Plus le fil est tendu, plus la flèche est courte.
a- Lignes galopantes
Lorsqu'une couche de verglas se dépose sur une ligne en présence de vent, la ligne se
met à osciller. Si les conditions sont favorables, ces oscillations peuvent devenir très
grandes ; on dit alors que la ligne se met à «galoper». Ce phénomène peut produire des
courts-circuits entre les phases ou la rupture des conducteurs .Pour éviter ces problèmes, on
pose parfois sur les conducteurs des amortisseurs qui empêchent les oscillations de se
développer.
b- Effet couronne – interférences radiophoniques
Les très hautes tensions électriques créent des décharges importantes autour des
conducteurs (effet couronne). Ces décharges produisent des pertes le long de
la ligne et, de plus, elles possèdent un spectre de fréquences radiophoniques qui brouille la
réception sur les postes de radio et les téléviseurs situés dans le voisinage de la ligne. Pour
réduire l'effet couronne, on diminue le champ électrique créé par les conducteurs en
grossissant leur diamètre ou en les arrangeant en faisceaux de deux, trois ou quatre
conducteurs par phase.
c- Pollution
La poussière, les acides, le sel et les autres polluants qu’on retrouve dans l'atmosphère se
déposent sur les isolateurs et diminuent leurs propriétés isolantes. Cette pollution des
isolateurs risque de produire des court-circuits pendant les orages ou lors de surtensions
momentanées. L'interruption du service et la nécessité de nettoyer ou de remplacer les
isolateurs sont donc un souci constant créé par la pollution.
d- Fils de garde
Les conducteurs, appelés fils de garde, servent à intercepter la foudre avant que la décharge
n'atteigne les conducteurs sous tension de la ligne. Ils ne portent normalement aucun
courant ; pour cette raison, ils sont ordinairement en acier. On les relie solidement à la terre
chaque pylône.
e- Mise à la terre des pylônes :
On relie les pylônes des lignes de transport à des prises de terre exécutées avec grande
précaution afin de leur assurer une faible résistance. En effet, si la foudre frappe un pylône, il
ne faut pas que la chute de tension provoquée par le courant dans la prise de terre dépasse
la tension de contournement des isolateurs.
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