Annexe II C Définition Des Épreuves: Spécialité Cuisine Du Baccalauréat Professionnel
Annexe II C Définition Des Épreuves: Spécialité Cuisine Du Baccalauréat Professionnel
Annexe II c
53
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Finalités de l’épreuve
Cette épreuve vise à apprécier l’aptitude du candidat à mobiliser dans un contexte professionnel les con-
naissances relevant des domaines :
- technologique et scientifique,
- mathématiques.
Elle comporte trois sous épreuves :
- E11 - Sous-épreuve de technologie,
- E12 - Sous-épreuve de sciences appliquées,
- E13 - Sous-épreuve de mathématiques.
Critères d’évaluation
L’évaluation prend en compte :
- l’aptitude à tirer parti d’une situation professionnelle et d’une documentation fournies
- la pertinence des réponses
- l’exactitude des connaissances technologiques et de sciences appliquées
- la qualité de la réflexion et de l’argumentation
Elle est réalisée par un enseignant de technologie professionnelle et un enseignant de sciences appli-
quées.
Modes d’évaluation
a) Forme ponctuelle
Sous-épreuve de technologie (E11) : durée une heure. Coefficient 2.
Sous-épreuve de sciences appliquées (E12) : durée une heure. Coefficient 2.
Les deux sous-épreuves sont écrites. Elles s’appuient sur un support commun consistant en une étude de
cas. Cette étude de cas fait référence à un contexte professionnel mettant en jeu des connaissances
technologiques et de sciences appliquées. Le candidat est invité à répondre à des questions relatives au
cas proposé.
54
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Les deux situations d’évaluation sont conçues en fonction des acquis des candidats. Leur contenu porte
sur des savoirs complémentaires.
La première situation d’évaluation, d’une durée maximale de deux heures, a lieu avant la fin du premier
semestre de la classe de première professionnelle. L’évaluation de la technologie et l’évaluation des
sciences appliquées sont notées chacune sur 20 points.
La deuxième situation d’évaluation, d’une durée maximale de deux heures, a lieu au cours du deuxième
semestre de la classe de terminale professionnelle. L’évaluation de la technologie et l’évaluation des
sciences appliquées sont notées chacune sur 20 points.
55
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Modes d’évaluation
Le contrôle en cours de formation comporte une situation d’évaluation, notée sur 20, d’une durée maximale
d’une heure trente fractionnée dans le temps en deux séquences. Chaque séquence, notée sur 10, a une
durée de quarante cinq minutes environ.
Elle se déroule quand le candidat est considéré comme prêt à être évalué à partir des capacités du pro-
gramme. Toutefois, la première séquence doit être organisée avant la fin du premier semestre de la termi-
nale professionnelle et la deuxième avant la fin de l’année scolaire.
L’évaluation est conçue comme sondage probant sur des compétences du programme.
Il s’agit d’évaluer les aptitudes à mobiliser les connaissances et compétences pour résoudre des problèmes,
en particulier :
Chaque séquence comporte un ou deux exercices avec des questions de difficulté progressive. Les sujets
portent principalement sur les domaines mathématiques les plus utiles pour résoudre un problème en liaison
avec la physique, la chimie, un secteur professionnel ou la vie courante. Lorsque la situation s’appuie sur
d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces disciplines n’est exigible des candidats et toutes les
indications utiles doivent être fournies dans l’énoncé.
L'un des exercices de chaque séquence comporte une ou deux questions dont la résolution nécessite l'utili-
sation de logiciels ou de calculatrices par les candidats. La présentation de la résolution de la (des) ques-
tion(s) utilisant les TIC se fait en présence de l’examinateur. Ce type de questions permet d'évaluer les ca-
pacités à expérimenter, à simuler, à émettre des conjectures ou contrôler leur vraisemblance. Le candidat
porte ensuite par écrit sur une fiche à compléter, les résultats obtenus, des observations ou des commen-
taires.
Une proposition de note est établie. La note définitive est délivrée par le jury.
b) Contrôle ponctuel
Cette sous-épreuve, d’une durée d'une heure est notée sur 20 points.
L’évaluation est conçue comme sondage probant sur des compétences du programme.
Il s’agit d’évaluer les aptitudes à mobiliser les connaissances et compétences pour résoudre des problèmes,
en particulier :
56
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Le sujet se compose de deux ou trois exercices avec des questions de difficulté progressive recouvrant une
part aussi large que possible des capacités mentionnées dans le programme de terminale professionnelle.
L'un des exercices comporte des questions dont la résolution nécessite l'utilisation des TIC (logiciels ou cal-
culatrices).
Les thèmes mathématiques concernés portent principalement sur les domaines mathématiques les plus
utiles pour résoudre un problème en liaison avec la physique, la chimie, un secteur professionnel ou la vie
courante. Lorsque la situation s’appuie sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces disci-
plines n’est exigible des candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies dans l’énoncé.
L'exercice qui comporte des questions dont la résolution nécessite l'utilisation des TIC est noté sur 10 points.
Il permet d’apprécier l’aptitude du candidat à mobiliser les capacités et connaissances du programme pour
traiter un problème dont la résolution nécessite l'utilisation de logiciels ou de calculatrices. Il permet d'éva-
luer les capacités à expérimenter, à simuler, à émettre des conjectures ou contrôler leur vraisemblance. La
présentation de la résolution des questions nécessitant l'utilisation des TIC se fait en présence de
l’examinateur.
57
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Finalités de l’épreuve
L’épreuve vise à évaluer d’une part les compétences et les connaissances du domaine de la gestion
mises en œuvre dans les activités professionnelles, d’autre part les compétences du candidat à présenter
et mettre en perspective les résultats de ses activités professionnelles et/ou de formation.
Critères d’évaluation
L’évaluation prend en compte :
- l’aptitude à tirer parti d’une situation professionnelle et d’une documentation fournies
- la pertinence des réponses
- l’exactitude des connaissances
- la qualité de la réflexion et de l’argumentation
Elle est réalisée par un enseignant chargé de l’enseignement de la gestion appliquée.
Modes d’évaluation
a) Forme ponctuelle : durée deux heures
La sous-épreuve est réalisée sous forme écrite. Elle s’appuie sur une étude de cas qui peut être la même
que celle servant de support aux sous-épreuves E11 et E12. Cette étude de cas fait référence à un con-
texte professionnel mettant en jeu des connaissances en gestion. Le candidat est invité à répondre à des
questions relatives au cas proposé.
Les deux situations d’évaluation sont conçues en fonction des acquis des candidats. Leur contenu porte sur
des savoirs complémentaires.
Chaque situation porte sur une étude de cas mettant en jeu la gestion appliquée, à partir d’un contexte pro-
fessionnel. Le candidat est invité à répondre à des questions relatives au cas proposé.
La première situation d’évaluation, d’une durée maximale d’une heure, a lieu avant la fin du premier se-
mestre de la classe de première professionnelle. Elle est notée sur 10 points.
La deuxième situation d’évaluation, d’une durée maximale de deux heures, a lieu au cours du deuxième
semestre de la classe de terminale professionnelle. Elle est notée sur 30 points.
58
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
59
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Contenu de la sous-épreuve
La sous-épreuve E22 prend appui sur un dossier construit par le candidat tout au long de sa formation
et/ou de son expérience professionnelle.
Le dossier de 12 pages maximum, hors annexes, est élaboré à l’aide de l’outil informatique. Il est structuré
de façon à mettre en évidence :
- la présentation du candidat et de son cursus (1 page),
- un bilan de cinq compétences sélectionnées parmi celles figurant dans le tableau ci-dessus.
Le choix de ces compétences fait l’objet pour les candidats de la formation initiale d’une concertation entre
le candidat, l’équipe pédagogique et le tuteur ou le maître d’apprentissage en fonction du (des) concept(s)
de restauration dans le(s)quel(s) le candidat a pu évoluer. Pour les autres candidats, ce choix est à leur
initiative.
Déroulement de la sous-épreuve
Le candidat est évalué sur trois compétences choisies par le jury parmi les cinq compétences présentées
dans le dossier.
L’évaluation se déroule en deux phases :
- 1ère phase : le candidat expose sans être interrompu les éléments de son dossier profession-
nel relatifs aux trois compétences choisies,
- 2ème phase : le jury s’entretient avec le candidat.
Modes d’évaluation
a) Épreuve ponctuelle : orale de 30 minutes (dont 10 minutes d’exposé et 20 minutes d’entretien)
Elle prend appui sur le dossier précédemment défini et se déroule conformément à la définition générale
de l’épreuve (finalités et objectifs, contenu, déroulement, critères et commission d’évaluation).
60
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
La commission d’évaluation est composée d’un enseignant de spécialité, d’un enseignant d’économie et
gestion et éventuellement d’un professionnel.
Le recteur fixe la date de remise du dossier.
61
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Finalités de l’épreuve
Cette épreuve vise à évaluer les compétences professionnelles du candidat ainsi que les compétences et
connaissances des domaines de la prévention, de la santé et de l’environnement mises en œuvre dans
les activités professionnelles.
Elle se compose de deux sous-épreuves :
c) Sous-épreuve E31 : pratique professionnelle (coefficient 8)
d) Sous-épreuve E32 : prévention, santé, environnement (coefficient 1)
Contenu de la sous-épreuve
La sous-épreuve évalue les compétences professionnelles du candidat à l’occasion de la mise en œuvre
d’une ou plusieurs situations de pratique professionnelle.
Objectifs de la sous-épreuve
La sous-épreuve permet de s’assurer que le candidat est capable de mettre en œuvre les compétences
suivantes :
PÔLES COMPÉTENCES COMPÉTENCES OPÉRATIONNELLES
C1-1.1 Recueillir les informations et renseigner ou élaborer des do-
cuments relatifs à la production
C1-1 Organiser la
C1-1.2 Planifier son travail et celui de son équipe dans le temps et
production
dans l'espace
C1-1.3 Mettre en place le(s) poste(s) de travail pour la production
C1-1.4 Entretenir les locaux et les matériels
C1-2.1 Réaliser les préparations préliminaires
C1-2.2 Apprêter les matières premières
C1-2.3 Tailler, découper
C1-2.4 Décorer
Organisation et
production culinaire C1-2.5 Réaliser les marinades, saumures et sirops
C1-2 Maîtriser les C1-2.6 Réaliser les fonds, fumets, essences et glaces
bases de la cuisine C1-2.7 Réaliser les liaisons
C1-2.8 Réaliser les grandes sauces de base, les jus et les coulis
C1-2.9 Réaliser les préparations de base (farces, purées, beurres,
appareils et crèmes)
C1-2.10 Réaliser les pâtes de base
C1-2.11 Mettre en œuvre les cuissons
C1-3.1 Réaliser les potages
C1-3.2 Réaliser les hors d'œuvre froids et chauds
C1-3.3 Produire des mets à base de poissons, coquillages, crusta-
cés, mollusques
C1-3 Cuisiner
C1-3.4 Produire des mets à base de viandes, volailles, gibiers,
abats, œufs
C1-3.5 Réaliser les garnitures d’accompagnement
C1-3.6 Réaliser les desserts
C1-4 Dresser et distri- C1-4.1 Dresser et mettre en valeur les préparations
buer les préparations C1-4.2 Distribuer la production
C2-1 Entretenir des
Communication et relations profession- C2-1.1 Communiquer au sein d'une équipe, de la structure
commercialisation nelles
en restauration C2-2 Communiquer à
des fins commerciales
C2-2.2 Communiquer en situation de service
62
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Critères d’évaluation :
Les critères d’évaluation portent sur :
- la pertinence de l’organisation et de la durée des étapes de production, pour le candidat et
son commis
- la nature et la cohérence des tâches confiées au commis
- la qualité des documents et leur réalisme professionnel
- les attitudes et le comportement professionnel dans l’acte de communication,
- le respect de la réglementation (hygiène, santé, sécurité) et des diverses recommandations
(environnement et développement durable, nutrition, diététique)
- la maîtrise des techniques professionnelles de base
- la conformité des préparations culinaires imposées
- la conduite du commis
- le respect de la commande
- la capacité du candidat à évaluer son travail et celui de son commis à l’issue de la prestation
- la qualité des finitions et des présentations
- la qualité organoleptique de l’ensemble de sa production
- la capacité du candidat à valoriser les matières mises à sa disposition pour exprimer sa per-
sonnalité et faire valoir ses compétences professionnelles et sa connaissance des pratiques
modernes en restauration.
63
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
1ère partie : écrite, d’une durée maximale d’une heure trente minutes, y compris la prise de contact avec le
commis.
À partir :
- d’une commande comportant la réalisation de trois plats pour 6 à 8 couverts (une entrée, un
plat chaud, un dessert), dont deux plats imposés (avec leurs fiches techniques) et un plat
« libre » (à partir d’un panier de denrées), y compris leurs modes de dressage
- d’une grille horaire vierge et de contraintes d’organisation
- du répertoire technique personnel
le candidat doit :
- concevoir la fiche technique du plat libre
- estimer le temps de réalisation des principales étapes dans la production des trois plats, et les
ordonnancer pour son commis et lui-même.
2ème partie : pratique, d’une durée de quatre heures, y compris les phases de nettoyage, de désinfection et
de remise en état des locaux.
Cette partie permet au candidat de mettre en œuvre les techniques professionnelles et de réaliser toutes
les préparations nécessaires à la commande.
Un commis, inscrit en formation de baccalauréat professionnel cuisine (hors année de terminale) ou en
formation de CAP cuisine est mis à la disposition du candidat pour la durée totale de l’épreuve.
En fonction des indications horaires données au cours de la première partie, le candidat aidé de son
commis assure l’envoi des mets.
Le candidat procède ensuite à l’évaluation de son travail et de celui de son commis, à partir d’une grille
mise à sa disposition, et la remet au jury.
Chaque partie est évaluée par une commission composée d’un professeur de techniques culinaires et
d’un professionnel exerçant en cuisine. En l’absence de ce dernier pour des cas de force majeure, un
autre professeur de la spécialité est désigné.
64
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Ces situations sont conçues en fonction des acquis des candidats, conformément aux exigences du référen-
tiel et à la définition de l’épreuve donnée précédemment (finalités et objectifs, contenu, critères).
Le contenu des trois évaluations portera sur des champs de compétences complémentaires et partagées
entre les deux lieux de formation selon le tableau suivant :
COMPÉTENCES Établissement Entreprise
PÔLES COMPÉTENCES
OPÉRATIONNELLES
C1-1.1 Recueillir les informations et x
renseigner ou élaborer des documents
relatifs à la production
C1-1.2 Planifier son travail et celui de x
son équipe dans le temps et dans l'es-
C1-1 Organiser
pace
la production
C1-1.3 Mettre en place le(s) poste(s) de x
travail pour la production
C1-1.4 Entretenir les locaux et les maté- x x
riels
C1-1.5 Optimiser l’organisation de la x
production
C1-2.1 Réaliser les préparations préli- x
minaires
C1-2.2 Apprêter les matières pre- x
mières
C1-2.3 Tailler, découper x
C1-2.4 Décorer x
C1-2.5 Réaliser les marinades, sau- x
mures et sirops
C1-2 Maîtriser C1-2.6 Réaliser les fonds, fumets, x
les bases de la
essences et glaces
cuisine
C1-2.7 Réaliser les liaisons x
Organisation et
production culi- C1-2.8 Réaliser les grandes sauces de x
naire base, les jus et les coulis
C1-2.9 Réaliser les préparations de x
base (farces, purées, beurres, appa-
reils et crèmes)
C1-2.10 Réaliser les pâtes de base x
C1-2.11 Mettre en œuvre les cuissons X
C1-3.3 Produire des mets à base de X x
poissons, coquillages, crustacés, mol-
lusques
C1-3.4 Produire des mets à base de x x
C1-3 Cuisiner viandes, volailles, gibiers, abats, œufs
C1-3.5 Réaliser les garnitures x x
d’accompagnement
C1-3.6 Réaliser les desserts x x
C1-3.7 Optimiser la production x
C1-4 Dresser et C1-4.1 Dresser et mettre en valeur les x x
distribuer les préparations
préparations C1-4.2 Distribuer la production x x
C2-1 Entretenir x
C2-1.1 Communiquer au sein d'une
Communication des relations
équipe, de la structure
et commerciali- professionnelles
sation en restau- C2-2 Communi- x
C2-2.2 Communiquer en situation de
ration quer à des fins
service
commerciales
65
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
66
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
- une phase écrite : elle comporte la conception d’une fiche technique à partir d’un panier de
denrées (pour le plat libre), et la planification de son travail et celui de son commis (durée
maximale d’une heure et trente minutes).
Le candidat dispose d’une grille horaire vierge (planigramme), d’une fiche technique vierge, des fiches
techniques des deux plats imposés, du répertoire technique personnel et de contraintes d’organisation
- une phase de production de trois plats avec l’aide du commis pour 6 à 8 couverts (une entrée,
un plat chaud, un dessert), dont deux plats imposés et un plat « libre »
En fonction des indications horaires données au cours de la phase écrite, le candidat aidé de son commis
assure le dressage, l’envoi des plats et la remise en état des locaux.
Le candidat procède ensuite à l’évaluation de son travail et de celui de son commis, à partir d’une grille
mise à sa disposition, et la remet à la commission d’évaluation composée du professeur ou du formateur
de spécialité en charge de la formation de l’élève ou de l’apprenti et d’un professionnel. En l’absence de
ce dernier pour des cas de force majeure, l’évaluation pourra se dérouler.
Les compétences figurant dans le tableau ci-dessus (colonne entreprise) sont évaluées conjointement par
le professeur de spécialité et le tuteur sur une grille nationale, lors d’un entretien qui se déroule à l’issue
de la période de formation en milieu professionnel (PFMP) de la classe de terminale professionnelle pour
les candidats scolaires, et en fin de formation professionnelle pour les apprentis.
La commission propose une note au jury final qui arrête la note définitive.
67
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Objectifs de l’épreuve
Critères d'évaluation
Modalités d'évaluation
une évaluation écrite d'une durée de 1 heure, notée sur 9 points. Elle prend appui sur des si-
tuations de la vie quotidienne ou professionnelle. Elle comporte plusieurs questions indépen-
dantes ou liées permettant d'évaluer les connaissances et les capacités relatives à au moins
deux modules parmi les modules de 1 à 7 notés sur 6 points. Le module 8 à l'exception des si-
tuations d'urgences, noté sur 3 points, est évalué à travers la mise en œuvre de la démarche
d'approche par le risque ;
une évaluation pratique, notée sur 3 points. Elle prend en compte les résultats obtenus lors de
la formation de base au secourisme ou du recyclage SST.
Pour les candidats en situation de handicap, une adaptation de cette évaluation pratique doit
être proposée sous forme orale ou écrite.
68
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Le sujet se compose de deux parties correspondant l'une aux modules de 1 à 8, l'autre aux modules 9 à
12. Chaque partie comporte plusieurs questions indépendantes ou liées permettant d'évaluer les connais-
sances et les capacités relatives aux modules correspondants.
La première partie, notée sur 12 points, comporte :
un questionnement noté sur 9 points. Il prend appui sur des situations de la vie quotidienne ou
professionnelle et permet d'évaluer :
o au moins deux modules parmi les modules de 1 à 7, notés sur 6 points,
o le module 8 noté sur 3 points évalué à travers la mise en œuvre de la démarche d'ap-
proche par le risque. Le candidat dispose de documents ressources lui permettant de
proposer une démarche de prévention ;
un questionnement noté sur 3 points permet d'expliquer la conduite à tenir face à une situation
d'urgence.
La deuxième partie, notée sur 8 points, permet d'évaluer les modules de 9 à 12. L'évaluation s'appuie sur
un dossier ressource qui présente une situation d'entreprise. Les contenus du dossier permettent la mise
en œuvre de la démarche d'analyse par le travail, la mobilisation des connaissances scientifiques et légi-
slatives, l'argumentation des solutions proposées.
69
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
E4 Unité U4
ÉPREUVE D’ANGLAIS
Coefficient 3
1 – Evaluation en CCF
L’évaluation est conduite par les professeurs et/ou les formateurs enseignant les langues concernées dans
l’établissement quelles que soient les classes ou groupes d’élèves qui leur sont confiés. Elle peut être orga-
nisée de manière à ce que les professeurs n’évaluent pas leurs élèves de l’année en cours.
La situation d’évaluation se compose de trois parties, chacune d’une durée maximale de cinq minutes. Au-
cune de ces trois parties n’est précédée d’un temps de préparation.
Partie 1
La première partie vise à évaluer la capacité du candidat à prendre la parole de manière continue. Elle prend
appui sur une liste de trois thèmes ou sujets, libellés dans la langue concernée et consignés sur un docu-
ment remis par le candidat au professeur. Ce document est au préalable validé par le professeur en charge
de la formation.
Ces trois thèmes ou sujets peuvent relever d’un ou plusieurs des domaines suivants :
- celui des projets ou réalisations mis en œuvre par le candidat au cours de sa formation au baccalau-
réat professionnel ;
- celui de ses expériences professionnelles ou personnelles liées à son étude ou sa pratique de la
langue étrangère concernée ;
- celui de la culture quotidienne, contemporaine ou patrimoniale du ou des pays où la langue étran-
gère étudiée est parlée, le candidat pouvant s’exprimer sur une œuvre étrangère (œuvre littéraire,
picturale, musicale, architecturale, cinématographique, etc.), sur un objet ou produit du design indus-
triel, de la tradition culinaire, de l’artisanat, etc., sur une manifestation ou un événement (artistique,
sportif, politique, historique, etc.).
Le professeur choisit un des thèmes ou sujets proposés et invite le candidat à s’exprimer. Ce dernier dis-
pose de cinq minutes maximum pour présenter, à l’oral et en langue étrangère, le thème ou le sujet en ques-
tion. Au cours de cette phase d’expression en continu, le professeur doit laisser le candidat aller au bout de
ce qu’il souhaite dire et veiller à ne pas l’interrompre, quelles que soient ses éventuelles hésitations.
Partie 2
La deuxième partie vise à évaluer la capacité du candidat à interagir en langue étrangère. A la suite de la
présentation du candidat, le professeur amorce avec ce dernier un échange oral d’une durée maximum de
cinq minutes. Cet échange oral commence par prendre appui sur la présentation du candidat et comporte
des questions, des demandes d’explications ou d’illustrations complémentaires. L’échange peut ensuite
s’ouvrir à d’autres questions. Au cours de cet entretien, le candidat doit faire preuve de son aptitude à
s’exprimer et à communiquer spontanément.
70
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Partie 3
La troisième partie, qui vise à évaluer la capacité du candidat à comprendre un document écrit rédigé en
langue étrangère, est conduite en langue française. Elle prend appui sur un document inconnu en langue
étrangère ne comportant pas plus de 15 lignes (ligne s’entend au sens de 70 signes environ y compris les
blancs et signes de ponctuation) mis à la disposition du candidat par le professeur. Ce document peut rele-
ver de genres différents (publicité, extrait d’article de presse ou d’œuvre littéraire, courrier de nature profes-
sionnelle, notice, mode d’emploi, etc.). Il peut être informatif, descriptif, narratif ou argumentatif ; il peut com-
porter du dialogue. Il est authentique (au sens technique du terme), c'est-à-dire non élaboré ou adapté à des
fins d'enseignement. Son degré de difficulté correspond au niveau du C.E.C.R.L. attendu pour les candidats
concernés. Il peut comporter des éléments iconographiques (textes illustrés par des photographies, articles
de presse accompagnés de dessins, textes publicitaires, bandes dessinées, etc.). On évitera toute spéciali-
sation excessive dans le cas d’un document lié à un secteur professionnel.
Le professeur laisse au candidat le temps nécessaire pour prendre connaissance du support. Durant cette
prise de connaissance, le candidat n’est pas autorisé à annoter le document ni à prendre des notes. Le pro-
fesseur pose ensuite, en français, au candidat des questions graduées (du général au particulier) visant à
vérifier son degré de compréhension. Le nombre de questions posées au candidat ne saurait être inférieur à
quatre ni excéder six. Enfin, le professeur peut éventuellement demander au candidat de lire à haute voix
tout ou partie du document.
Pour chaque candidat, le professeur établit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de nota-
tion correspondant à la langue présentée. Cette fiche fait l’objet d’une publication par note de ser-
vice.
A l’issue de la situation de CCF, le professeur formule une proposition de note et une appréciation. Cette
proposition de note ainsi que l’appréciation ne sont pas communiquées au candidat. Le professeur veille à
ce que le candidat restitue le document support de la partie 3 de l’épreuve.
La proposition de note attribuée à l’unité « langue vivante» du diplôme du baccalauréat professionnel est
constituée de la moyenne des notes obtenues à chacune des composantes de la situation de CCF. Elle est,
le cas échéant, arrondie au demi-point le plus proche. La note finale est arrêtée par le jury.
Cette épreuve est organisée par le recteur d’académie dans un centre d’examen. Le candidat reçoit une
convocation.
Elle a pour but d’évaluer l'aptitude du candidat à s’exprimer oralement et à interagir en langue étrangère
ainsi qu’à comprendre un document écrit rédigé en langue étrangère.
L’épreuve se compose de trois parties, chacune d’une durée maximale de cinq minutes. Seule la première
partie est précédée d’un temps de préparation.
Partie 1
La première partie de l’épreuve prend appui sur un document inconnu remis au candidat par le professeur.
Ce document peut relever de genres différents : image publicitaire, dessin humoristique, photographie, re-
production d’une œuvre plastique, citation, proverbe, aphorisme, brève histoire drôle, simple question invi-
tant le candidat à prendre position sur un thème d’actualité ou un phénomène de société, slogan, titre
d’article de presse, etc.
Le candidat dispose de cinq minutes pour prendre connaissance du document, organiser ses idées et prépa-
rer son propos. Il dispose ensuite de cinq minutes maximum pour s’exprimer, à l’oral et en langue étrangère,
à propos du document en question. Au cours de cette phase d’expression en continu, le professeur doit lais-
ser le candidat aller au bout de ce qu’il souhaite dire et veiller à ne pas l’interrompre, quelles que soient ses
éventuelles hésitations.
71
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Le document n’a pas pour finalité de donner lieu à un commentaire formel de la part du candidat mais de
permettre à ce dernier de prendre la parole librement.
Partie 2
La deuxième partie de l’épreuve vise à évaluer la capacité du candidat à interagir en langue étrangère. A la
suite de la présentation du candidat, le professeur amorce avec ce dernier un échange oral d’une durée
maximale de cinq minutes. Cet échange oral commence par prendre appui sur la présentation du candidat et
comporte des questions, des demandes d’explications ou d’illustrations complémentaires. L’échange peut
ensuite s’ouvrir à d’autres questions. Au cours de cet entretien, le candidat doit faire preuve de son aptitude
à s’exprimer et à communiquer spontanément.
Partie 3
La troisième partie, qui vise à évaluer la capacité du candidat à comprendre un document écrit rédigé en
langue étrangère, est conduite en langue française. Elle prend appui sur un document inconnu en langue
étrangère ne comportant pas plus de 15 lignes (ligne s’entend au sens de 70 signes environ y compris les
blancs et signes de ponctuation) mis à la disposition du candidat par le professeur. Ce document peut rele-
ver de genres différents (publicité, extrait d’article de presse ou d’œuvre littéraire, courrier de nature profes-
sionnelle, notice, mode d’emploi, etc.). Il peut être informatif, descriptif, narratif ou argumentatif ; il peut com-
porter du dialogue. Il est authentique (au sens technique du terme), c'est-à-dire non élaboré ou adapté à des
fins d'enseignement. Son degré de difficulté correspond au niveau du C.E.C.R.L. attendu pour les candidats
concernés. Il peut comporter des éléments iconographiques (textes illustrés par des photographies, articles
de presse accompagnés de dessins, textes publicitaires, bandes dessinées, etc.). On évitera toute spéciali-
sation excessive dans le cas d’un document lié à un secteur professionnel.
Le professeur laisse au candidat le temps nécessaire pour prendre connaissance du support. Durant cette
phase, le candidat n’est pas autorisé à annoter le document ni à prendre des notes. Le professeur pose
ensuite, en français, au candidat des questions graduées (du général au particulier) visant à vérifier son
degré de compréhension. Le nombre de questions posées ne saurait être inférieur à quatre ni excéder six.
Enfin, le professeur peut éventuellement demander au candidat de lire à haute voix tout ou partie du docu-
ment.
Pour chaque candidat, le professeur établit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de nota-
tion correspondant à la langue présentée. Cette fiche fait l’objet d’une publication par note de ser-
vice.
A l’issue de l’épreuve, le professeur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition
de note ainsi que l’appréciation ne sont pas communiquées au candidat. Le professeur veille à ce que le
candidat ne conserve ni les documents supports des première et troisième parties de l’épreuve, ni les notes
éventuellement prises pendant le temps de préparation de la première partie. Ces dernières sont détruites.
La proposition de note attribuée à l’unité « langue vivante » du diplôme du baccalauréat professionnel est
constituée de la moyenne des notes obtenues à chacune des composantes de l’épreuve. Elle est, le cas
échéant, arrondie au demi-point le plus proche. La note finale est arrêtée par le jury.
72
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
E5 Unité U5
Coefficient : 5
FRANÇAIS
COEFFICIENT : 2,5
Support : un corpus de textes et documents (2 à 3) référé à l’un des objets d’étude de l’année de Terminale.
Le candidat rédige quelques lignes (de 3 à 6 environ) pour présenter les relations que les documents propo-
sés dans le corpus entretiennent entre eux.
Le candidat analyse un ou deux effets d’écriture (inscrits dans le libellé de la ou des deux questions) et en
propose une interprétation.
Dans le libellé du sujet une question est posée en lien avec le corpus proposé en première partie.
La certification en cours de formation comprend deux situations d’évaluation, toutes les deux notées sur 20.
Support : un corpus de textes et documents (2 à 3) référé à un des trois objets d’étude de la dernière année
de formation
Le candidat rédige quelques lignes (de 3 à 6 environ) pour présenter les relations que les documents propo-
sés dans le corpus entretiennent entre eux.
73
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
2) Question(s) portant sur un ou des documents du corpus : « Analyse et interprétation » (notée sur 14)
Le candidat analyse un ou deux effets d’écriture (inscrits dans le libellé de la ou des deux questions) et en
propose une interprétation.
Support : un corpus de textes et documents (2 à 3) référé à un autre des trois objets d’étude de la dernière
année de formation. Ce corpus est étudié en classe dans les jours qui précèdent la situation d’évaluation.
Lors de la situation d’évaluation, un sujet est proposé aux candidats ; ce sujet indique une question explici-
tement posée en lien avec le corpus proposé et avec l’objet d’étude.
COEFFICIENT : 2,5
L’examen de baccalauréat professionnel évalue la maîtrise des savoirs et des capacités en histoire- géogra-
phie et éducation civique définis dans les programmes de la classe de terminale professionnelle.
L’épreuve, d’une durée de deux heures, comporte trois parties, notées respectivement 9, 4 et 7 points.
La première partie porte sur les sujets d’étude, soit d’histoire soit de géographie. Elle propose deux sujets
au choix. Chaque sujet est composé d’une ou plusieurs questions et peut comporter un support documen-
taire.
La deuxième partie porte sur le programme d’éducation civique. Elle est composée d’une question et peut
comporter un support documentaire.
La troisième partie porte sur la discipline qui n’est pas l’objet de la première partie. Elle consiste en une
analyse de document(s) portant sur les situations d’un des sujets d’étude.
Le contrôle en cours de formation évalue la maîtrise des savoirs et des capacités en histoire, géographie et
éducation civique définis dans les programmes de la classe de terminale professionnelle. Il est constitué de
deux situations d’évaluation.
La première situation porte sur les sujets d’étude soit d’histoire soit de géographie. Elle est composée
d’une ou plusieurs questions et peut comporter un support documentaire. Une des questions doit avoir une
connotation civique en rapport avec le programme d’éducation civique.
La deuxième situation porte sur la discipline qui n’a pas été l’objet de la première épreuve. Elle consiste en
une analyse de document(s). Elle porte sur les situations d’un des sujets d’étude.
74
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
E6 Unité U6
Coefficient 1
Sur un sujet personnel, défini en accord avec le professeur d’arts appliqués, le candidat constitue un dos-
sier. Ce dossier est réalisé en classe, sur une durée limitée.
Le sujet porte sur le contenu d’un des champs du programme : « Appréhender son espace de vie », « Cons-
truire son identité culturelle », « Élargir sa culture artistique ». Une partie histoire des arts est clairement
identifiée.
Première situation
Le candidat procède à une collecte argumentée de références et réalise un dossier limité à une dizaine de
pages, format A4 ; il peut être présenté sous forme numérique.
Critères d’évaluation :
Le candidat montre qu’il est capable de repérer de façon autonome les caractéristiques essentielles
d’œuvres, de produits, d’espaces urbains ou de messages visuels. A cette fin, il doit :
Deuxième situation
En s’appuyant sur le dossier réalisé, le candidat élargit l’étude pour répondre à une question limitée. En
fonction du champ sur lequel ont porté ses premières investigations, il établit des liens avec le contenu d’un
des autres champs afin de mettre en évidence le dialogue entre les différents domaines culturels. Il traduit
ses recherches en utilisant des outils adaptés, graphiques ou numériques.
Cette partie peut se présenter sous forme papier (5 formats A3 maximum) ou numérique (image fixe ou ani-
mée, sonorisée ou non) et comporter éventuellement une maquette en volume. Elle est évaluée lors d’une
présentation orale de 10 minutes maximum qui se déroule de mars à mai de la classe de terminale. Les
partenaires intervenant au titre des cultures artistiques sont invités dans la mesure du possible à participer à
l’évaluation.
Critères d’évaluation :
75
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Le candidat montre qu’il est sensibilisé à son environnement culturel en appuyant sa réflexion sur des con-
naissances précises, notamment en histoire des arts, et qu’il a acquis les principes élémentaires de la dé-
marche créative. A cette fin, il doit :
CONTRÔLE PONCTUEL:
Durée : 1 heure 30
Le sujet pose une question simple à partir d’un ensemble documentaire limité (3 formats A4 maximum).
Les documents relèvent des champs 1 : « Appréhender son espace de vie », 2 : « Construire son identité
culturelle » et 3 : « Élargir sa culture artistique » ; ils intègrent la dimension histoire des arts.
Critères d’évaluation :
Le candidat choisit l’un des champs et doit montrer qu’il est capable :
- de proposer, sous forme graphique et écrite, une réponse argumentée à la question posée.
76
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
E7 Unité U7
Coefficient : 1
Les modalités de l’épreuve d’éducation physique et sportive sont définies par l’arrêté du 15 juillet 2009 relatif
aux modalités d’organisation du contrôle en cours de formation et de l’examen terminal pour l’éducation
physique et sportive aux examens du baccalauréat professionnel, du certificat d’aptitude professionnelle et
du brevet d’études professionnelles (Journal officiel du 31 juillet 2009, BOEN du 27 août 2009) et la note de
service n° 09-141 du 8 octobre 2009 relative à l’éducation physique et sportive aux examens du baccalau-
réat professionnel, du certificat d’aptitude professionnelle et du brevet d’études professionnelles (BOEN du
12 novembre 2009).
Epreuve orale d’une durée de 15 minutes, précédée d’un temps de préparation de 5 minutes pour la
première partie de l’épreuve. Partie 1 et partie 2 : 5 minutes maximum chacune, notées pour un total
de 20 points. Partie 3 : 5 minutes maximum, notée sur 10.
Niveau attendu en référence à l’échelle de niveaux du C.E.C.R.L. : B1+
Cette épreuve est organisée par le recteur d’académie dans un centre d’examen. Le candidat reçoit une
convocation.
Elle a pour but d’évaluer l'aptitude du candidat à s’exprimer oralement en langue étrangère (de façon conti-
nue et en interaction) et à comprendre un document écrit rédigé en langue étrangère.
L’épreuve se compose de trois parties, chacune d’une durée maximale de cinq minutes. Seule la première
partie est précédée d’un temps de préparation.
Partie 1
La première partie de l’épreuve vise à évaluer la capacité du candidat à prendre la parole de manière conti-
nue. Elle prend appui sur un document inconnu remis au candidat par l’examinateur.
Ce document peut relever de genres différents : image publicitaire, dessin humoristique, photographie, re-
production d’une œuvre plastique, citation, proverbe, aphorisme, brève histoire drôle, question invitant le
candidat à prendre position sur un thème d’actualité ou un phénomène de société, slogan, titre d’article de
presse, etc.
77
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Le candidat dispose de cinq minutes pour prendre connaissance du document, organiser ses idées et prépa-
rer son propos. Il dispose ensuite de cinq minutes maximum pour s’exprimer, à l’oral et en langue étrangère,
à propos du document en question. Au cours de cette phase d’expression en continu, l’examinateur doit
laisser le candidat aller au bout de ce qu’il souhaite dire et veiller à ne pas l’interrompre, quelles que soient
ses éventuelles hésitations.
Le document n’a pas pour finalité de donner lieu à un commentaire formel de la part du candidat mais de
permettre à ce dernier de prendre la parole librement.
Partie 2
La deuxième partie de l’épreuve vise à évaluer la capacité du candidat à interagir en langue étrangère. A la
suite de la présentation du candidat, l’examinateur amorce avec ce dernier un échange oral d’une durée
maximum de cinq minutes. Cet échange oral commence par prendre appui sur la présentation du candidat
et comporte des questions, des demandes d’explications ou d’illustrations complémentaires. L’échange peut
ensuite s’ouvrir à d’autres questions. Au cours de cet entretien, le candidat doit faire preuve de son aptitude
à s’exprimer et à communiquer spontanément.
Partie 3
La troisième partie, qui vise à évaluer la capacité du candidat à comprendre un document écrit rédigé en
langue étrangère, est conduite en langue française. Elle prend appui sur un document inconnu en langue
étrangère ne comportant pas plus de 15 lignes (ligne s’entend au sens de 70 signes environ y compris les
blancs et signes de ponctuation) mis à la disposition du candidat par l’examinateur.
Ce document peut relever de genres différents (publicité, extrait d’article de presse ou d’œuvre littéraire,
courrier de nature professionnelle, notice, mode d’emploi, etc.). Il peut être informatif, descriptif, narratif ou
argumentatif ; il peut comporter du dialogue. Il est authentique (au sens technique du terme), c'est-à-dire non
élaboré ou adapté à des fins d'enseignement. Son degré de difficulté correspond au niveau du C.E.C.R.L.
attendu pour les candidats concernés. Il peut comporter des éléments iconographiques (textes illustrés par
des photographies, articles de presse accompagnés de dessins, textes publicitaires, bandes dessinées,
etc.). On évitera toute spécialisation excessive dans le cas d’un document lié à un secteur professionnel.
L’examinateur laisse au candidat le temps nécessaire pour prendre connaissance du support. Durant cette
prise de connaissance, le candidat n’est pas autorisé à annoter le document ni à prendre des notes.
L’examinateur pose ensuite, en français, des questions graduées (du général au particulier) visant à évaluer
chez le candidat son degré de compréhension du document. Le nombre de questions posées au candidat ne
saurait être inférieur à quatre ni excéder six. Enfin, l’examinateur professeur peut éventuellement demander
au candidat de lire à haute voix tout ou partie du document.
Pour chaque candidat, l’examinateur établit son évaluation à partir de la fiche d’évaluation et de no-
tation qui fait l’objet d’une publication par note de service.
A l’issue de l’épreuve, l’examinateur formule une proposition de note et une appréciation. Cette proposition
de note ainsi que l’appréciation ne sont pas communiquées au candidat. L’examinateur veille à ce que le
candidat ne conserve ni les documents supports des première et troisième parties de l’épreuve, ni les notes
éventuellement prises pendant le temps de préparation de la première partie. Ces dernières sont détruites.
La proposition de note attribuée à l’épreuve facultative de langue vivante du diplôme du baccalauréat pro-
fessionnel est constituée de la moyenne des notes obtenues à chacune des composantes de l’épreuve. Elle
est, le cas échéant, arrondie au point le plus proche. La note finale est arrêtée par le jury.
78
Spécialité Cuisine du baccalauréat professionnel
Epreuve orale d’une durée de 20 minutes, précédée d’un temps de préparation de 30 minutes
(y compris le temps nécessaire à la connaissance des documents proposés au candidat).
L’épreuve prend appui sur un document apporté par l’examinateur. Durant toute l’épreuve, l’examinateur et
le candidat ne communiquent qu’en langue des signes à l’exclusion de tout autre langage.
Déroulement de l’épreuve :
Le candidat choisit sur lequel des deux documents portera son évaluation (le temps utilisé pour découvrir les
documents fait partie intégrante des 30 minutes de préparation).
Le candidat présente le document qu’il a choisi sans être interrompu ni relancé par l’examinateur.
Cette présentation, qui ne doit pas être un commentaire formel, est suivie d’un entretien conduit par
l’examinateur qui, prenant appui sur le document support et l’exposé du candidat, formule des questions
pour, par exemple, permettre au candidat de préciser une analyse ou un point de vue ou de développer une
idée
Critères d’évaluation :
On attend du candidat qu’il s’exprime clairement dans une gamme de langue suffisamment étendue pour
pouvoir décrire, exprimer un point de vue, voire développer une argumentation.
Le candidat doit :
a) pour la présentation du document (durée : 5 minutes, notée sur 10 points)
- être capable de rendre compte du contenu du document qui lui est proposé, pouvoir le décrire, expli-
citer la situation ou le thème présenté, apporter un commentaire personnel s’il le juge approprié ou
pertinent.
- faire la preuve de sa capacité à signer clairement, à un rythme naturel et à un niveau qui n’entrave
pas la transmission de sa présentation.
b) pour l’entretien (durée : 25 minutes, noté sur 10 points)
- comprendre des signes familiers et fréquents portant sur des domaines familiers ou des questions
d’actualité que l’examinateur utilise de façon naturelle.
- être capable de faire face à une situation de communication où il lui est demandé de bien recevoir un
message ou une question, afin de pouvoir réagir ou répondre en s’exprimant à son tour par des
signes clairs et à un rythme convenable.
- faire la preuve d’une certaine aisance : signer en continu pour exprimer ou défendre un point de vue,
argumenter, voire apporter une contradiction.
Le candidat, tout comme l’examinateur, peut étendre la discussion sur d’autres points sans lien direct avec
le document.
79