Exercice I :
On pose :
N l’effectif total de la population étudiée (que l’on cherche à estimer).
p la probabilité pour qu’un individu soit capturé
C1 le nombre d’individus capturés au t1
alors C1 = pN p = C1 /N
De même si C2 est le nombre d’individus capturés au t2
alors C2 = p(N-C1) p = C2 /(N-C1)
donc C1 /N = C2/(N-C1 C1 (N-C1)= C2 N
C1N-C12 = C2N
N(C1-C2) = C12
N = C12 / (C1 – C2)
N = 1002 / (100 – 90)
N = 1000 individus
Exercice II :
Marque spaghetti de type T-bar anchor tag utilisée pour le marquage des poissons
Illustration de la technique de marquage par des marques de type spaghettis.
A : pistolet marqueur. B : Poissons marqués. C : Poissons relâchés après marquage.
1) On pose M le nombre d’individus capturés et marqués et qui sont
ensuite libérés
M = 625
On pose n le nombre d’individus capturés lors de la deuxième série de
prélèvements
n = 640
On pose m le nombre d’individus marqués parmi les n individus capturés
lors de la deuxième série de prélèvements
m = 10
si N désigne l’estimation de l’effectif total de la population, nous aurons :
Parmi les N (nombre total d’individus il y a M=625 individus marqués et
parmi les n individus recapturés il y m=10 individus marqués, donc
N = nM/m
N = 640 x 625/10
N = 40000 individus
2)
La surface du lac est S = 0,8 Km²
Sa profondeur est Z = 10 m
Son volume approximatif est :
V=SxZ
V = 0,8 . 106 x 10
V = 8 . 106 m3
La densité moyenne de la population du poisson est :
D = N/V
D = 40000 / 8 . 106
D = 0,005 ind/m3
Exercice III :
1) La variation de la densité des trois espèces de paramécies avec le temps suit une courbe
sigmoïde qui se maintient constante après avoir atteint un plafond. Les trois espèces
présentent donc un accroissement logistique
Deux paramètres essentiels permettent la comparaison des courbes de croissance des trois
espèces : le taux d’accroissement et la capacité limite du milieu.
- Le taux d’accroissement est en relation avec la pente de la courbe, plus la pente est
importante plus le taux de croissance est élevé. On peut déduire donc que :
L’accroissement de Paramecium aurelia est le plus élevé suivi par celui de Paramecium
caudatum puis de Paramecium bursaria.
- La capacité du milieu est déterminée à l’aide de la tangente horizontale à la courbe :
Paramecium caudatum : K = 180 individus (atteinte au bout de 15 jour)
Paramecium aurelia : K = 225 individus (atteinte au bout de 14 jour)
Paramecium bursaria : K = 150 individus (atteinte au bout de 12 jour)
2) Lorsque on cultive Paramecium caudatum et Paramecium aurelia ensemble, leurs
populations commencent un accroissement normal mais au bout de 6 jours
l’accroissement de Paramecium caudatum s’annule puis décrois progressivement
jusqu’à sa disparition. Cependant, la population de Paramecium aurelia continue à
croitre jusqu’à atteindre la capacité limite du milieu.
Les deux espèces sont rentrées en compétition et c’est Paramecium aurelia qui est
la plus compétitive puisqu’elle a éliminé Paramecium caudatum. Le taux de
compétition de Paramecium aurelia est donc plus élevé que celui de Paramecium
caudatum.
Lorsque on cultive Paramecium caudatum et Paramecium bursaria ensemble, les
deux espèces se maintiennent dans le milieu.
Les deux espèces coexistent avec des densités stables mais ces densités à
l’équilibre sont plus faibles que les capacités du milieu atteintes par ces deux
espèces lorsqu’elles sont cultivées seules.
3)
- Isoclines théoriques des densités des populations de Paramecium aurelia et
Paramecium caudatum lorsqu’elles sont cultivées ensemble :
Paramecium caudatum
Paramecium aurelia
- Isoclines théoriques des densités des populations de Paramecium caudatum et
Paramecium bursaria lorsqu’elles sont cultivées ensemble :
Paramecium caudatum
Paramecium bursaria