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L2 Ecole Universitaire - Math 201 Universit e Paris Saclay Feuille 1: Croissances Compar Ees Et D Eveloppements Asymptotiques 2022/23

Le document traite des limites et des équivalents en mathématiques, en se concentrant sur les suites géométriques et les comportements asymptotiques. Il présente des résultats sur les limites de différentes suites, ainsi que des théorèmes de croissances comparées. Des démonstrations et des exemples illustrent les concepts abordés, permettant de comprendre les comportements de suites à l'infini.

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L2 Ecole Universitaire - Math 201 Universit e Paris Saclay Feuille 1: Croissances Compar Ees Et D Eveloppements Asymptotiques 2022/23

Le document traite des limites et des équivalents en mathématiques, en se concentrant sur les suites géométriques et les comportements asymptotiques. Il présente des résultats sur les limites de différentes suites, ainsi que des théorèmes de croissances comparées. Des démonstrations et des exemples illustrent les concepts abordés, permettant de comprendre les comportements de suites à l'infini.

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L2 Ecole Universitaire – Math 201 Université Paris Saclay

Feuille 1 : croissances comparées et développements asymptotiques 2022/23

1. Limites.

a) C’est une suite géométrique dont on doit connaı̂tre le comportement : si c > 1,


limn→+∞ an = +∞ ; si c = 1, limn→+∞ an = 1 ; si |c| < 1, limn→+∞ an = 0 ; si
c ≤ −1, la suite (an ) ne possède pas de limite, puisque limn→+∞ a2n = 1 ̸= −1 =
limn→+∞ a2n+1 . Rappel : écrire limn→+∞ un ̸= ℓ signifie que la suite (un ) possède
effectivement une limite et que cette limite n’est pas égale à ℓ.
c) D’après le résultat des ≪ croissances comparées ≫ du cours, on sait que 2n = on→+∞ (n!)
n
donc limn→+∞ 2n! = 0+ , d’où limn→+∞ cn = +∞. Autre méthode, à la main : si n ≥ 3,
n n−1
nn Y n n 1 Yn n
cn = = ≥ × × ≥ −→ +∞ .
2n 2 2 2 2 4 n→+∞
k=1 k=2
√ √
e) Puisque · est continue en 4, on a limn→+∞ en = 4 = 2.
3−n−1 +n−2 cos(n)
g) Par opérations sur les limites, gn = 1−n−2 sin(n)
−→ 3.
n→+∞
i) Le théorème des croissances comparées ne permet pas de répondre directement à la
question, mais on peut écrire

ln2 (ln(n)) ln2 (ln(n)) ln2 (n)


in = √ = × √ .
n ln2 (n) n

On peut maintenant traiter chacun des deux termes du produit : limu→+∞ ln(u) u = 0 et
ln(ln(n))
limn→+∞ ln n = +∞, donc par composition on trouve que limn→+∞ ln(n) = 0, puis
2
ln2 (n)

limn→+∞ ln(ln(n))
ln(n) = 0. Par ailleurs, limn→+∞ n1/2
= 0. D’où limn→+∞ in = 0.
 
k) On a kn = exp ln(n)
ln(n) = e pour tout n ∈ N donc limn→+∞ kn = e.
 
m) mn = exp ln(n)n . Comme ln(n) = on→+∞ (n), on a limn→+∞ ln(n) n = 0. Par continuité
de exp en 0, on conclut que limn→+∞ mn = 1.
p) En factorisant par n2 à l’intérieur du ln,

2 ln(n) + ln(1 + n−2 ) 2 ln(n)


|pn | = ≤ + | ln(1 + n−2 )| −→ 0 .
n+1 n n→+∞

Le théorème des gendarmes montre alors que limn→+∞ pn = 0.

2. Limites. (bis)

b) D’après le résultat des ≪ croissances comparées ≫ rappelé en cours, on sait que n! =


on→+∞ (nn ) donc limn→+∞ nn!n = 0+ , d’où limn→+∞ bn = +∞. Ou à la main :
n n
nn Y n nYn
= ≥ ≥ n −→ +∞ .
n! k 1 k n→+∞
k=1 k=2
d) D’après le résultat des ≪ croissances comparées ≫ du cours, on sait que cn = on→+∞ (n!)
donc limn→+∞ dn = 0.
n −2
f) Comme fn = (−1) +5n
1+8n−2
, on voit que limn→+∞ f2n = 1, tandis que limn→+∞ f2n+1 =
−1, ce qui interdit l’existence d’une limite.
h) On a |hn | ≤ 2−n −→ 0 donc par pincement limn→+∞ hn = 0.
n→+∞
j) En mettant en facteur les termes dominants au numérateur et au dénominateur :
n2 2 + 3n−2 ln(n) − 7n−2
jn = × ,
en 1 − n8 e−n
Comme ln(n) = on→+∞ (n2 ) et n8 = on→+∞ (en ), on en déduit que le facteur droit tend
vers 2, et comme n2 = on→+∞ (en ), le facteur gauche tend vers 0. On en conclut que
limn→+∞ jn = 0.
l) Pour tout n ≥ 2,
   
ln(ln(n)) ln(ln(n)) ln(n)
ln = exp = exp .
n ln(n) n
Comme ln(u) = ou→+∞ (u) et limn→+∞ ln(n) = +∞, on en déduit par composition
que limn→+∞ ln(ln(n))
ln(n) = 0. Comme ln(n) = on→+∞ (n), on a limn→+∞ ln(n) n = 0. Par
opération sur les limites et continuité de exp en 0, on conclut que limn→+∞ ln = 1.
o) Lorsque n ≥ 1, on sait que (n!)1/2 ≤ n!, donc on ≥ bn −→ +∞ d’après b). On en
n→+∞
conclut que limn→+∞ on = +∞.
q) C’est une somme de deux suites qui tendent vers 0 :

qn = ne−n−1 + 3 ln(n)e−n−1 −→ 0 .
n→+∞

3. Equivalents.
a) Si l’on ramène au même dénominateur :
 
2 2 1 2 2 2 2
an = 2 = 2 1 = 2 (1 + on→+∞ (1)) = 2 + on→+∞ ∼n→+∞ .
n −1 n 1 − n2 n n n2 n2

En effet, on rappelle que un ∼ vn si et seulement si un = vn + on→+∞ (vn ). Autre façon


de présenter les choses : on peut aussi écrire
an 1
2 = −→ 1 .
n2
1 − n12 n→+∞

c) Factoriser par le terme dominant n dans le ln pour obtenir


s   s  
1 1
cn = ln(n) + ln 1 + − ln(n) = ln 1 + .
n n
1
Comme n → 0, le DL1 (0) connu ln(1 + u) = u + ou→0 (u) donne
s   r p
1 1 1 + on→+∞ (1) 1 + on→+∞ (1)
cn = + on→+∞ = = √
n n n n

puis par continuité de · en 1, il vient
√  
1 + on→+∞ (1) 1 1 1
cn = √ = √ + on→+∞ √ ∼n→+∞ √ .
n n n n

Rappel : lorsque l’on manipule des équivalents, attention aux compositions à gauche.
Parfois, on a un ∼ vn mais ϕ(un ) n’est pas équivalent à ϕ(vn ). Ici, on a ln(1 + n1 ) ∼ n1 ,
q
et l’on veut composer par la racine pour obtenir ln(1 + n1 ) ∼ √1n . C’est correct,
mais il faut le justifier, par exemple en notant que limn→+∞ n ln(1 + n1 ) = 1, donc
q √
limn→+∞ n ln(1 + n1 ) = 1, par continuité de ·. Finalement, cn ∼ √1n .
e) On développe le premier terme en sin(n + n1 ) = (sin n)(cos n1 ) + (cos n)(sin n1 ), d’où
   
1 1
en = (sin n) cos − 1 + (cos n)(sin ) .
n n

Comme n1 → 0, le DL1 (0) sin(u) = u + ou→0 (u) donne sin( n1 ) = n1 (1 + on→+∞ (1)) et le
2
DL2 (0) cos(u) = 1 − u2 + ou→0 (u2 ) donne cos( n1 ) = 1 − 2n1 2 + on→+∞ ( n12 ), donc
     
1 1 1 1
en = (sin n) − 2 + on→+∞ + (cos n) + on→+∞
2n n2 n n
    
1 1 1
= on→+∞ + (cos n) + on→+∞
n n n
 
cos n 1
= + on→+∞ .
n n
cos n
On en conclut que en ∼n→+∞ n .
g) D’une part
   
1 1 1 1
ln(n + 1) − ln(n) = ln 1 + = + on→+∞ ∼n→+∞ ,
n n n n

et d’autre part, avec ≪ l’expression conjuguée ≫


√ √ 1 1 1 1
n+1− n= √ √ =√ q ∼n→+∞ √ ,
n+1+ n n 1+ 1 +1 2 n
n

donc le rapport donne



ln(n + 1) − ln(n) 2 n 2
gn = √ √ ∼n→+∞ =√ .
n+1− n n n

4. Equivalents. (bis)

b) On peut utiliser ≪ l’expression conjuguée ≫ :


√ √
( n + 1)2 − ( n − 1)2 2 2 1
bn = √ √ =√ √ =√ √ √ ,
n+1+ n−1 n+1+ n−1 n 1 + n + 1 − n−1
−1

ce qui montre que limn→+∞ bn n = 1 et donc bn ∼n→+∞ √1n . Ou alors écrire
"  #
√ 1 1/2 1 1/2
 
bn = n 1 + − 1− .
n n
1
Comme n → 0, le DL1 (0) bien connu (1 ± u)1/2 = 1 ± u2 + ou→0 (u) donne

     
1 1 1 1
bn = n 1 + + on→+∞ − 1− + on→+∞
2n n 2n n
 
1 1 1
= √ + on→+∞ √ ∼n→+∞ √ .
n n n
d) Comme √1 → 0, le DL1 (0) connu sin(u) = u + ou→0 (u) donne
n+1
 1   
1 1 1 + on→+∞ (1) 1
dn = sin √ =√ +on→+∞ √ = √ ∼n→+∞ √ .
n+1 n+1 n+1 n+1 n+1
On peut simplifier en
1 1
√ ∼n→+∞ √ ,
n+1 n

puisque limn→+∞ √ n = 1.
n+1
1
f) Comme n → 0, le DL2 (0) connu cos(u) = 1 − 12 u2 + ou→0 (u2 ) donne
    
1 1 1 1 1
fn = 1 − 1 − 2 + on→+∞ 2
= 2 + on→+∞ 2
∼n→+∞ .
2n n 2n n 2n2
g) D’une part
   
1 1 1 1
ln(n + 1) − ln(n) = ln 1 + = + on→+∞ ∼n→+∞ ,
n n n n
et d’autre part
√ √ 1 1 1 1
n+1− n= √ √ =√ q ∼n→+∞ √ ,
n+1+ n n 1 + n1 + 1 2 n

donc le rapport donne



ln(n + 1) − ln(n) 2 n 2
gn = √ √ ∼n→+∞ =√ .
n+1− n n n
5. Equivalent.
a) On réduit au même dénominateur :
ln(n + 1) ln(n) n ln(n + 1) − (n + 1) ln(n)
− =
n+1 n n(n + 1)
n (ln(n + 1) − ln(n)) − ln(n)
=
n(n + 1)
1
n ln(1 + n ) − ln(n) ln(n)
= ∼n→+∞ − 2 ,
n(n + 1) n
puisque limn→+∞ n ln(1 + n1 ) = 1 qui est négligeable devant ln(n).
b) Pour n ≥ 1, notons
ln(n + 1) ln(n)
un = − .
n+1 n
D’après l’équivalent du a), on sait que limn→+∞ un = 0. Or, d’après l’équivalent
u
bien connu eu − 1 ∼u→0 u, on a limu→0 e u−1 = 1. Par composition des limites,
u
limn→+∞ e un−1 = 1, c’est-à-dire
n

 
ln(n + 1) ln(n) ln(n)
exp − − 1 ∼n→+∞ − .
n+1 n n2

c) Pour utiliser ce qui précède, on écrit


   
1/(n+1) 1/n ln(n + 1) ln(n)
hn = (n + 1) −n = exp − exp
n+1 n
    
ln(n) ln(n + 1) ln(n)
= exp exp − −1 .
n n+1 n
 
ln(n)
Comme limn→+∞ exp n = 1, on a finalement
    
ln(n) ln(n + 1) ln(n) ln(n)
hn = exp exp − − 1 ∼n→+∞ − 2 .
n n+1 n n

ln(n) u2 u3
d) Puisque n → 0, on utilise le DL3 (0) connu exp(u) = 1 + u + 2! + 3! + ou→0 (u3 ) :

ln(n) ln2 (n) ln3 (n) ln3 (n)


   
1/n ln(n)
n = exp =1+ + + + on→+∞ .
n n 2n2 6n3 n3

Il est nécessaire d’aller jusqu’à l’ordre 3 pour constater que

ln3 (n)
 
ln(n)
= on→+∞ ,
6n3 n2

ce qui donne
ln(n) ln2 (n)
 
1/n ln(n)
n =1+ + + on→+∞ ,
n 2n2 n2
puis
ln(n) ln2 (n) ln(n)
 
1/(n+1) ln(n)
(n + 1) =1+ + − + on→+∞ .
n 2n2 n2 n2
6. Limites.
1
a) Comme n → 0, on trouve que sin n1 ∼n→+∞ 1
n, donc limn→+∞ an = 1.
c) En factorisant par n1/n ,
" 1 #     
1
2+ n 1 n 1
2+ n 1 1
cn = n 1+ −1 =n exp ln 1 + −1 .
n n n
1
Comme n → 0, le DL1 (0) connu ln(1 + u) = u + ou→0 (u) donne
      
1 1 1 1 1 1 1
ln 1 + = + on→+∞ = 2 + on→+∞ ,
n n n n n n n2
1
puis comme n2
→ 0, le DL1 (0) connu exp(u) = 1 + u + ou→0 (u) donne
    
1 1 1 1
exp ln 1 + = 1 + 2 + on→+∞ ,
n n n n2

d’où finalement
   
1
2+ n 1 1 1
cn = n 1 + 2 + on→+∞ − 1 = n n (1 + on→+∞ (1)) −→ 1 .
n n2 n→+∞

1
e) Comme n→ 0, le DL1 (0) connu sin(u) = u + ou→0 (u) donne
      
1 1 1
en = exp n ln 1 + sin = exp n ln 1 + + on→+∞ ,
n n n
1
puis comme n → 0, le DL1 (0) connu ln(1 + u) = u + ou→0 (u) donne
   
1 1
en = exp n + on→+∞ = exp (1 + on→+∞ (1)) −→ e .
n n n→+∞

7. Limites. (bis)
1
b) Comme n → 0, le DL3 (0) connu sin u = u − 16 u3 + ou→0 (u3 ) donne
    
1 1 1 1 1 1
n sin = n − 3 + on→+∞ 3
= 1 − 2 + on→+∞ ,
n n 6n n 6n n2

puis comme 6n1 2 → 0, le DL2 (0) connu ln(1 + u) = u + ou→0 (u) donne
      
1 1 1 1 1
ln n sin = ln 1 − 2 + on→+∞ 2
= − 2 + on→+∞ ,
n 6n n 6n n2

donc finalement
    
1 1
bn = exp n ln n sin2
= exp − + on→+∞ (1) −→ e−1/6 .
n 6 n→+∞

1
d) Comme n2 +1
→ 0, le DL1 (0) connu ln(1 + u) = u + ou→0 (u) donne
s   s  
1 1 1
dn = n ln 1 + 2
=n 2
+ on→+∞ 2
n +1 n +1 n +1
r s
1 + on→+∞ (1) n 1 + on→+∞ (1)
=n = −→ 1 ,
2
n +1 n 1 + n12 n→+∞


par continuité de · en 1.
f) On peut écrire

√ √

n √ √
 −√n
n+1− n n n+1− n 1
fn = n √ =n 1+ .
(n + 1) n n

Cette suite converge vers 1 car d’une part,


 
√ √
 
n+1− n ln(n) ln(n) 1
n = exp √ √ = exp  √ q  −→ 1 ,
n+1+ n n 1 + n1 + 1
n→+∞

et d’autre part,
 √
1 − n √ √
       
1 1 1
1+ = exp − n ln 1 + = exp − n + on→+∞ −→ 1 .
n n n n n→+∞

8. DL.

f) On sait que sin(x) = x + ox→0 (x2 ), et lorsque x → 0, on a aussi x2 → 0 donc le DL1 (0)
connu ln(1 + u) = u + ou→0 (u) donne ln(1 + x2 ) = x2 + ox→0 (x2 ), d’où

f (x) = x + ox→0 (x2 ) x2 + ox→0 (x2 ) = x3 + ox→0 (x4 ) .


 

2 4 2 4
g) On a cos(x) = 1 − x2! + x4! + ox→0 (x5 ) donc 1 − cos(x) = x2! − x4! + ox→0 (x5 ). Lorsque
2 3
x → 0, on a aussi x2 → 0 donc le DL3 (0) connu exp(u) = 1 + u + u2! + u3! + ou→0 (u3 )
4
donne exp(x2 ) = 1 + x2 + x2! + ox→0 (x5 ), d’où

x2 x4 1 x2
2! − 4! + ox→0 (x5 ) 2! − 3
4! + ox→0 (x )
g(x) = x4
= x2
x2 + 2! + ox→0 (x5 ) 1+ 3
2! + ox→0 (x )

Lorsque x → 0, on a x2 → 0 donc le DL2 (0) connu (1 + u)−1 = 1 − u + u2 + ou→0 (u2 )


donne
−1 2
x2
  2   2
3 x 3 x
1+ + ox→0 (x ) =1− + ox→0 (x ) + + ox→0 (x ) + ox→0 (x4 )
3
2! 2! 2!
x2
=1− + ox→0 (x3 ) ,
2!
donc en prenant le produit

x2 x2 x2 x2
    
1 3 3 1
g(x) = − + ox→0 (x ) 1− + ox→0 (x ) = 1− − + ox→0 (x3 )
2! 4! 2 2! 2 4!
1 7x2
= − + ox→0 (x3 ) .
2 24
h) Retrouvons le DL2 (0) de arctan par intégration. Par exemple en utilisant le DL1 (0)
connu (1 + u)−1 = 1 − u + ou→0 (u), comme x2 → 0, on sait que
1
arctan′ (x) = = 1 − x2 + ox→0 (x2 ) = 1 + ox→0 (x) ,
1 + x2
De plus arctan(0) = 0, d’où par intégration arctan(x) = x + ox→0 (x2 ). Par ailleurs,
x
(1 + x)1/2 = 1 + + ox→0 (x) .
2
En prenant le produit,
√  x   x
arctan(x) 1 + x = x + ox→0 (x2 ) 1 + + ox→0 (x) = x 1 + + ox→0 (x2 )
2 2
x2
=x+ + ox→0 (x2 ) .
2
On connait le DL2 (0)
x x2
(1 + x)1/3 = 1 + − + ox→0 (x2 ) .
3 9
En soustrayant,
2x 11x2
h(x) = 1 − − + ox→0 (x2 ) .
3 18
9. Limites.
f) En utilisant le DL3 (0) de sin,
 
x3
x− x− 3! + ox→0 (x3 ) 1 1
f (x) = = + ox→0 (1) −→ .
x3 3! x→0 6

g) Comme x3 → 0 donc on peut utiliser le DL1 (0) connu tan(u) = u + ou→0 (u) pour écrire
tan(x3 ) = x3 + ox→0 (x3 ). Et avec le DL2 (0) de cos, le DL1 (0) de sin,
 2 
x 2 ) (3x + o
+ o (x x→0 (x)) 1

2! + ox→0 (1) (3 + ox→0 (1))
2! x→0 3
g(x) = 3 3
= −→ .
x + ox→0 (x ) 1 + ox→0 (1) x→0 2

h) On peut retrouver le DL3 (0) de arcsin par intégration :


1 x2
arcsin′ (x) = √ =1+ + ox→0 (x2 )
1 − x2 2
et comme arcsin(0) = 0, il vient
x3
arcsin(x) = x + + ox→0 (x3 ) .
6
On en déduit que limx→0 h(x) = 16 .
10. Equivalents.
f) Pour pouvoir définir xa lorsque a n’est pas rationnel, on se limite à étudier la limite à
droite x → 0+ . Si a > 0, alors xa → 0 donc
arctan(xa ) xa + ox→0 (x2a )
= = xa (1 + ox→0 (1)) ∼x→0 xa .
1 + xa 1 + xa
Si a < 0, alors xa → +∞ et dans ce cas,
arctan(xa ) 1 arctan(xa ) 1 π  π
= = + o x→0 (1) ∼x→0 .
1 + xa xa 1 + x−a xa 2 2xa
u2
g) Le DL2 (0) connu ln(1 + u) = u − 2 + ou→0 (u2 ) donne
x 2 1
2
1 1 2 + ox→0 (x ) 2 + ox→0 (1) 1
g(x) = x2
− = 3 = x ∼x→0 .
x− + ox→0 (x ) x
2 2 x
x − 2 + ox→0 (x )3 1 − 2 + ox→0 (x) 2
2

h) Avec le DL1 (0) connu (1 + u)1/2 = 1 + u2 + ou→0 (u) et le fait que x2 → 0, il vient

x2
  
2
h(x) = ln x + 1 + + ox→0 (x ) = ln (1 + x + ox→0 (x)) ,
2
Puis avec le DL1 (0) connu ln(1 + u) = u + ou→0 (u),

h(x) = x + ox→0 (x) ∼x→0 x .

i) On utilise le DL1 (0) connu (1 + u)θ = 1 + θu + ou→0 (u), pour θ > 0,


 x 1/2
i(x) = x2/3 (1 + x)1/3 − (5x)1/2 1 +
5 
2/3 x 1/2 x 
= x (1 + + ox→0 (x)) − (5x) 1+ + ox→0 (x)
3 10
1/2 2/3 2/3
= −(5x) + x + ox→0 (x )

= −(5x)1/2 + ox→0 (x1/2 ) ∼x→0 − 5x .

11. Equivalents. (bis)

f) Lorsque a > 0, on a xa → +∞ donc limx→+∞ arctan(xa ) = π2 . On en déduit que

arctan(xa ) 1 arctan(xa ) π
f (x) = a
= a 1 ∼x→+∞ .
1+x x 1 + xa 2xa

Lorsque a < 0, on a xa → 0+ donc avec le DL1 (0) arctan(u) = u + ou→0 (u), il vient
xa + ox→+∞ (xa )
f (x) = ∼x→+∞ xa .
1 + xa
g) Par continuité de ln en 1,
 
1 1 1 1 ln(x)
g(x) = − = − .
ln(x) + ln(1 + x1 ) x ln(x) 1 + ox→+∞ (1) x

On sait que ln(x) = ox→+∞ (x) donc


1 1
g(x) = (1 + ox→+∞ (1)) ∼x→+∞ .
ln(x) ln(x)

h) Par continuité de ln en 2,
" r !#
 p  1
ln x + 1 + x2 = ln x 1 + 1 + 2 = ln(x) + ln (2 + ox→+∞ (1))
x
= ln(x) + ln(2) + ox→+∞ (1) = ln(x) + ox→+∞ (ln(x))
∼x→+∞ (ln(x)) .
i) D’une part,

1 1/3
    
3 2 1/3 1 1 1
(x + x ) =x 1+ =x 1+ + ox→+∞ = x + + ox→+∞ (1)
x 3x x 3

et d’autre part,

5 1/2
    
p 5 1 5
x2 + 5x = x 1 + =x 1+ + ox→+∞ = x + + ox→+∞ (1) ,
x 2x x 2

ce qui donne en soustrayant


1 5 13
i(x) = − + ox→+∞ (1) ∼x→+∞ − .
3 2 6

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