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Couples d'entiers et systèmes d'équations

Le document présente une série d'exercices mathématiques visant à déterminer des couples d'entiers (a, b) satisfaisant divers systèmes d'équations basés sur des conditions de divisibilité et de primalité. Chaque exercice explore des valeurs spécifiques pour le PGCD et le PPCM, en identifiant les couples d'entiers naturels qui respectent les contraintes données. Les solutions sont fournies pour chaque cas, illustrant les méthodes de résolution et les relations entre les variables.

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Le document présente une série d'exercices mathématiques visant à déterminer des couples d'entiers (a, b) satisfaisant divers systèmes d'équations basés sur des conditions de divisibilité et de primalité. Chaque exercice explore des valeurs spécifiques pour le PGCD et le PPCM, en identifiant les couples d'entiers naturels qui respectent les contraintes données. Les solutions sont fournies pour chaque cas, illustrant les méthodes de résolution et les relations entre les variables.

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Exercice 3

Déterminons tous les couples (a ; b) vérifiant le système donné dans chaque cas
"
d = 18 Comme d = 18 alors il existe deux entiers a’ et b’ naturels premiers entre eux tels que
1.
a + b = 216 a = 18a’ et b = 18b’. Ainsi :
a+b“ 216 ô 18pa’+b’q “ 216 ôa’+b’ = 12.
Cherchons donc les couples (a’ ; b’) d’entiers naturels premiers entre eux tels que a’+b’ = 12. Ces couples sont :
(1 ; 11), (5 ; 7), (7 ; 5) et (11 ; 1). Par suite :
‚ avec a’ = 1 et b’ = 11, on obtient a = 18 et b = 198. On a bien PGCD(a ; b) = 18 et a+b = 216.
‚ avec a’ = 5 et b’ = 7, on obtient a = 90 et b = 126. On a bien PGCD(a ; b) = 18 et a+b = 216.
D’où, les couples (a ; b) d’entiers naturels non nuls tels que d = 18 et a+b = 216 sont (18 ; 198), (90 ; 126),
(198 ; 18) et (126 ; 90)
"
m = 40 d étant le PGCD(a ; b) alors il existe deux entiers naturels a’ et b’ tels que
2.
a + b = 60 a = a’d, b = b’d et PGCD(a’ ; b’) = 1. Ainsi :
PPCM(a’d ; b’d) = dˆPPCM(a’ ; b’) = a’b’d = m = 40 et a’d+b’d = d(a’+b’) = 60.
On en déduit que d/40 et d/60 puis d divise PGCD(40 ;"60) = 22 ˆ 5 “ 20.
a’b’ = 40˜d
Par ailleurs : Dp20q X N “ t1 ; 2 ; 4 ; 5 ; 10 ; 20u. Donc, ; avec d P t1 ; 2 ; 4 ; 5 ; 10 ; 20u
a’ + b’ = 60˜d
De plus : PGCD (a’+b’ ; b’) = PGCD (a’ ; b’) = 1, et PGCD (a’+b’ ; a’) = PGCD (a’ ; b’) = 1. On en déduit
que PGCD (a’+b’
$ ; a’b’) = 1 (car, un entier premier avec deux entiers est premier aussi avec leur produit).
& a’b’ = 40˜d
On a donc a’ + b’ = 60˜d ; d P t1 ; 2 ; 4 ; 5 ; 10 ; 20u
PGCD (a’+b’ ; a’b’) = 1
%
$ $
& a’b’ = 40 & a’b’ = 20
‚ si d = 1 alors a’ + b’ = 60 (absurde) ; ‚ si d = 2 alors a’ + b’ = 15 (absurde)
PGCD (40 ; 60) = 1 PGCD (20 ; 15) = 1
% %
$ $
& a’b’ = 10 & a’b’ = 8
‚ si d = 4 alors a’ + b’ = 15 (absurde) ; ‚ si d = 5 alors a’ + b’ = 12 (absurde)
PGCD (10 ; 15) = 1 PGCD (8 ; 12) = 1
% %
$
& a’b’ = 2
‚ si d = 20 alors a’ + b’ = 3 ce système est vérifié pour a’ = 1 et b’ = 2 ou a’ = 2 et b’ = 1
PGCD (2 ; 3) = 1
%
D’où, les couples (a ; b) d’entiers naturels tels que m = 40 et a+b = 60 sont (20 ; 40) et (40 ; 20).
$ $
$ a = 4 a’ a’ + b’ = 12
& d=4

’ ’

b = 4 b’ a + b = 48
& &
3. a + b = 48 ô D (a’ , b’) P N2 / ô D (a’ , b’) P N2 /
a + b = 48 a’ďb’ ; a ď b
aďb
% ’
’ ’

pgcd (a’ , b’) = 1 ; a ď b pgcd (a’ , b’) = 1
% %
On dresse un tableau comme suit :
a’ 0 1 2 3 4 5 6
b’ 12 11 10 9 8 7 6
De ce tableau, on déduit que les couples (a , b) recherchés sont (4 ; 44) et (20 ; 28)
$
& m = d2 m + d = 156 et m = d2 donc d2 `d “ d(d `1q “ 156 “ 12 ˆ 13.
4. m + d = 156 Ainsi, d = 12 et m = 144. De plus par définition de d, il existe deux entiers naturels
aěb a’ et b’ premiers entre eux tels que a = 12 a’ et b = 12b’.
%
Par suite, (12a’)(12b’) = md = 12ˆ122 . Ainsi, a’b’ = 12. Par ailleurs, a’ěb’ donc
a’ = 12 et b’ = 1 ou a’ = 4 et b’ = 3. D’où, les couples (a ; b) cherchés sont (144 ; 12) ; (48 ; 36).
5. m´18 d = 791

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (Antoine) 1/5
O. Louis(62967663 )
Par définition de d, il existe deux entiers naturels a’ et b’ premiers entre eux tels que a = a’d et b = b’d.
Ainsi, md = a’b’d2 soit m = da’b’. Par suite, d(a’b’´18q “ 791, d est donc un diviseur de 791. La décomposition
de 791 en produit de facteurs premiers est : 791 “ 7ˆ113. On a alors quatre cas possibles : d P t1 ; 7 ; 113 ; 791u.
Supposons d’abord que a ă b. Ainsi :
‚ Si d = 1 alors a’b’ = 809. Comme 809 est premier, alors a’ = 1 et b’ = 809. Doù, une solution (a ; b) = (1 ; 809).
‚ d = 7 alors a’b’ = 113. Ce nombre est aussi premier, on a donc a’ = 1 et b’ = 113. D’où la solution (7 ; 917).
‚ d = 113, alors a’b’ = 25. Aussi a’ et b’ sont premiers entre eux alors a’ = 1 et b’ = 25, d’où la solution (113 ; 2825).
‚Pour d = 791 on a a’b’ = 19, nombre premier donc a’ = 1 et b’ = 19 puis (791 , 15029) est solution.
Au total, les paires (a ; b) solutions sont (1 ; 809), (809 ; 1), (7 ; 917), (917 ; 7), (113 ; 2828), (2828 ; 113)
(791 , 15029), (15029 ; 791).
6. d + m = b + 9
Comme d est un diviseur de b et de m, alors la relation d + m = b + 9 implique que d doit être aussi un
diviseur de 9. Les valeurs possibles de d sont donc : 1 ou 3 ou 9.
‚d=1
Dans ce cas, a et b sont premiers entre eux. La relation s’écrit : 1 + ab = b + 9 ou encore b(a´1q “ 8. Alors :
‹ b = 1 et a´1 = 8, donc le couple (9 ; 1) est solution ;
‹ b = 2 et a´1 “ 4 donc le couple (5 ; 2) est solution ;
‹ b = 4 et a´1 “ 2, le couple (3 , 4) est solution ;
‹ b = 8 et a´1 “ 1 donc a = 2 or pgcd(8 , 2) = 2 et 2 ‰ 1, donc (2 ; 8) est non solution.
‚d=3
Comme md = ab alors d2 `ab = d(b + 9) soit b(a´3q “ 18 et a et b sont des multiples de 3. On obtient alors :
‹ b = 3 et a´3 “ 6 donc le couple (3 ; 9) est solution.
‹ b = 6 et a´3 “ 3 puis le couple (6 ; 6) n’est pas solution car pgcd(6 ; 6)‰ 3
‹ b = 9 et a´3 “ 2 donc a = 5, non solution.
‹ b = 18 et a = 4, non solution.
Si d = 9
Dans ce cas, la relation s’écrit b(a´9q “ 0. Ainsi,
‹ b = 9k avec k P N‹ (car a et b sont non nuls) et a´9 “ 0, le couple (9 ; 9k) est solution.
D’où, les couples (a ; b) recherchés sont (3 ; 4), (3 ; 9), (5 ; 2), (9 ; 1) et les couples de la forme (9 ; 9k) où kP N‹
$
& d = 18 d = 18 alors il existe deux entiers a’ et b’ premiers entre eux tels que a = 18a’ et b = 18b’.
7. a + b = 360 ; Ainsi, a + b = 360 ô 18pa’ + b’) = 360 soit a’ + b’ = 20. Énumérons donc tous les couples
aďb d’entiers naturels (a’ ; b’), (a’ďb’) qui vérifient cette condition, ce sont les couples :
%
(1 ; 19), (3 ; 17), (7 ; 13), (9 ; 11). Les couples (a ; b) recherchés (a ď b) sont obtenus en
multipliant les couples précédents par 18. On obtient alors les couples (18 ; 342), (54 ; 306), (126 ; 234), (162 ; 198).
Réciproquement, on vérifient bien que ces couples conviennent.
D’où, les couples (a ; b) recherchés sont (18 ; 342), (54 ; 306), (126 ; 234), (162 ; 198).
$
& m = 440 d/a et d/b donc d/(a2 `b2 ) et d/m. Ainsi, d/4625 et d/440 puis d/pgcd(4625 ; 440).
2 2
8. a ` b “ 4625 ; Or, la décomposition de 4625 en produit de facteurs premiers est : 4625 “ 53 ˆ 37
aăb et celle de 440 est : 440 “ 23 ˆ 5 ˆ 11. Donc pgcd (4625 ; 440) = 5. Par ailleurs les
%
seuls diviseurs communs dans N de 4625 et 440 sont 1 et 5. Ainsi, d = 1 ou d = 5.
‚ Étudions le cas où d = 1
Dans ce cas, on a dˆm = 440 = aˆb. Donc, b = 440˜ a. Mais a2 ` b2 “ 4625, donc a4 ´ 4625a2 ` 193600 = 0.
Posons X = a2 , (X ą 0). Ainsi, 2
? X vérifie X ´ 4625X + 193600

? = 0, avec X P N . Les solutions réelles de cette
équation sont X1 “ p4625+5 824649q˜2 et X1 “ p4625-5 824649q˜2. Aucunes de ces deux valeurs sont entières.
Donc, il n’existe pas a P N‹ tel que a4 ´4625a2 `193600 = 0, pas donc de couple (a ; b) solution dans le cas où d = 1.
‚ Étudions le cas où d = 5
Si d = 5, alors aˆb = 5ˆ440 = 2200 puis b = 2200 ˜ a. Comme a2 ` b2 “ 4625, alors a4 ´ 4625a2 ` 22002 = 0.
En posant X = a2 , on obtient : X2 ´4625X`22002 “ 0, avec X P N. Les solutions réelles de cette équation sont X1
1600 et X2 = 3025. On en déduit que a2 “ 1600 ou a2 “ 3025, comme a P N, cela donne a = 40 ou a = 55.

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (Antoine) 2/5
O. Louis(62967663 )
‹ Pour a = 40, on a : b = 55. On a alors un couple (a ; b) candidat à être solution.
On a bien 40 ă 55 ; 402 ` 552 “ 4625 ; PPCM (40 ; 55) = 440. Ce couple est bien donc une solution. (I)
‹ Pour a = 55, on a b = 40, or 55 ą 40 ie la condition a ă b n’est pas respectée, ce couple est donc non solution. (II)
De (I) et (II), (40 ; 55) est l’unique couple solution du système donné.
"
d = 18 ; d = 18 alors il existe deux entiers a’ et b’ premiers entre eux tels que a = 18a’ et b = 18b’.
9.
m = 540 Aussi, on a : ab = md, donc a’b’ = 30 = 2ˆ3 ˆ 5. En supposant que a ă b, les couples
(a’ ; b’) tels que pgcd (a , b) = 1 sont (1 ; 30), (2 ; 15), (3 ; 10) et (5 ; 6).
D’où, les couples recherchés sont (18 ; 540), (36 ; 270), (54 ; 180), (90 ; 108), (108 ; 90), (180 ; 54), (270 ; 36), (540 ; 18
"
2m + 3d = 78 ; On peut commencer remarquer que d ă m et sont tous deux supérieurs à 0. Donc,
10.
a - b et 0 ă aă b s’ils vérifient 2 m + 3 d = 78 alors on doit avoir d ă 27. Si on pose a = a’d et b = b’d
alors a’ et b’ sont des entiers naturels premiers entre eux et comme dm = ab, on en
déduit que m = a’b’d. L’équation peut alors s’écrire : d (2a’b’ + 3) = 78. Comme 2a’b’+3 est impair, d est pair et
doit être un diviseur de 78 inférieur à 27. Donc, d = 2 ou d = 6.
‚ Si d = 2 alors 2a’b’+3 = 39 et a’b’ = 18. Comme a’ et b’ sont premiers entre eux, alors (a’ = 1 et b’ = 18) ou
(a’ = 2 et b’ = 9) puis (a = 2 et b = 36) ou (a = 4 et b = 18) car a ă b.
‚ Si d = 6 alors 2a’b’ + 3 = 13 et a’b’ = 5. Donc, a = 6 et b = 30.
Mais a ne dois pas diviser b donc les solutions (2 ; 36) et (6 ; 30) ne sont pas acceptables.
D’où, le couple (4 ; 18) est la seule solution du système donné.
Fonctions transcendantes (exponentielles, logarithmiques, trigonométriques,
puissances quelconques)
A- Limites usuelles
sin x tan x 1 ´ cos x 1 ´ cos x 1
‚ lim “1 ‚ lim “1 ‚ lim “ 0 ‚ lim 2

xÑ0 x xÑ0 x xÑ0 x xÑ0 x 2
r ‹
‚ lim ln x “ `8 ‚ lim ln x “ ´8 ‚ lim px ln xq “ 0 avec r P Q`
xÑ`8 xÑ0 xÑ0
ą ą

lnpx ` 1q ln x ln x
‚ lim “ 1 ‚ lim “0 ‚ lim “1
xÑ0 x xÑ`8 x xÑ1 x ´ 1
ex ex ´ 1
‚ lim ex “ 0 ‚ lim ex “ `8 ‚ lim “ `8 ‚ lim “1
xÑ´8 xÑ`8 xÑ`8 x xÑ0 x
x ex
‚ lim xe “ 0 ‚ lim “ `8
xÑ´8 xÑ`8 ln x

Soit α P R‹ .
ex
‚ lim α “ `8 ‚ lim |x|α ex “ 0
xÑ`8 x xÑ´8

‚ Si α ą 0 alors lim x “ 0 et lim xα “ `8.


α
xÑ0 xÑ`8
ą

‚ Si α ă 0 alors lim xα “ `8 et lim xα “ 0


xÑ0 xÑ`8
ą

ln x
‚ Si α ą 0 alors lim “ 0 et lim xα ln x “ 0
xÑ`8 xα xÑ0
ą

B- Études des cas d’indétermination des fonctions transcendantes


1. Méthode 1
- Analyse des limites usuelles : changement de variables pour obtenir une limite usuelle.
2. Méthode 2
Pour cette méthode, PA désigne quelques propriétés algébriques ou formules utilisées
pour la méthode ou technique proposée.

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (Antoine) 3/5
O. Louis(62967663 )
a- Forme indéterminée du type « `8 ´ 8 »
- factorisation (souvent par la mise ` ˘ en facteur du terme prépondérant)
(PA : lnpa ˆ bq “ ln a ` ln b, ln ab “ ln a ´ ln b, a “ eln a )
b- Indétermination du type « 0 ˆ 8 »
- On développe dans la plupart`des ˘ cas.
(PA : lnpa ˆ bq “ ln a ` ln b, ln ab “ ln a ´ ln b, a “ eln a , ea`b “ ea ˆ eb , e´a “ 1
ea
)
Mais, si le développement n’aide pas, et :
?
‹ on a l’expression de la fonction avec radicaux ( ), on utilise la méthode de rationalisation.
ˆ ˙
Ppxq Rpxq
‹ l’expression de la fonction est de la forme exp
Qpxq Tpxq
$
’ on utilise le changement de variable : si le plus haut degré des polynômes contenant
Rpxq




’ le quotient est inférieur ou égale à celui des


’ Tpxq
Ppxq




’ polynômes contenant le quotient
& Qpxq


’ on transforme l’expression en une : si le plus haut degré des polynômes contenant le

’ Rpxq

’ expression de la composée d’une quotient est supérieur ou égale à celui des
Tpxq





’ Ppxq
% fonction f par une fonction g, pf ˝ gq
’ polynômes contenant le quotient
ˆ ˙ Qpxq
Ppxq Rpxq
‹ l’expression de la fonction est de la forme de la forme ln , on utilise le changement
Qpxq Tpxq
de variable. ` ˘
(PA : lnpa ˆ bq “ ln a ` ln b, ln ab “ ln a ´ ln b, a “ eln a )
0
c- Forme indéterminée du type « 0
»
- Taux d’accroissement
ex ´ 1
ˆ ˙
lnpx ` 1q ln x sin x tan x 1 ´ cos x 1 ´ cos x 1
lim “ 1, lim “ 1, lim “ 1, lim “ 1, lim “ 1, lim “ 1, lim “
xÑ0 x xÑ1 x ´ 1 xÑ0 x xÑ0 x xÑ0 x xÑ0 x xÑ0 x2 2
˜ ? c ¸
a`b n a`b ‹
PA : “ p´1q ˆ ; nPN
c c2
- Développement limité
(si un des deux termes du quotient est la somme de deux fonctions de nature différente.)
8
d- Forme indéterminée du type « 8
»
- factorisation (mise en facteur des termes prépondérants au numérateur et au dénominateur)
et simplification.
8
- inversion du numérateur et dénominateur, séparation et simplification (si possible) : ( 8˘8 )
¨ ˛
a 1 1 1 ‹
˝PA : ‚.
˚
“ “ “
ap ` b ap ` b ap b b
` p`
a a a a
´8 ˘ 8¯
- séparation et simplification : .
ˆ 8 ˙
F1 ` F2 F1 F2 1 F2
PA : “ ` “ `
F1 F3 F1 F3 F1 F3 F3 F3
- Si les trois techniques n’aident pas, on développe dans le cas où l’expression est de la forme
F1
lnpF3 ` F4 q.
ˆ F2 „ ˆ ˙ ˆ ˙˙
b b
PA : lnpac ` bq “ ln a c ` “ ln a ` ln c `
a a

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (Antoine) 4/5
O. Louis(62967663 )
3. Méthode 3
- Limites par comparaison : encadrement.

C- Remarques importantes
Si aucune des techniques utilisées dans les méthodes 1, 2 et 3 pour lever
l’indétermination (`8 ´ 8, 0 ˆ 8, 00 et 8
8
) n’aide pas, on s’y prend autrement.

Exercice 4

1.a- Démontrons que p2 divise a2


p2 étant le PGCD de a + b et ab alors p2 divise (a + b) et divise ab. Ainsi, d divise a (a + b) et ab donc p2
divise a (a + b) ´ ab. Mais a (a + b) ´ ab = a2 + ab ´ ab = a2 .
D’où, p2 divise a2
b- Déduisons-en que p divise a
p/p2 , donc p/a2 . On en déduit que p/a car p est un nombre premier et pour un nombre premier p, p divise
ab, soit p divise a soit p divise b.
D’où, p divise a
c- Démontrons que p divise b
On sait que p/p2 et p2 /(a + b), donc p/(a + b). D’autre part p/a, donc p divise a + b ´ a = b.
D’où, p divise b.
d- Démontrons que le PGCD de a et b est soit p, soit p2
Soit d le PGCD de a et b. Alors, d/a et d/b puis d divise a + b et ab, donc d/p2 car PGCD (a + b ; ab) = p2 .
Aussi, p est un nombre premier, donc les diviseurs de p2 sont : 1, p et p2 . On en déduit que d P {1 ; p ; p2 }. De plu
D’où, le PGCD de a et b est soit p, soit p2 .
"
PGCD (x + y ; xy) = 49
2. Déterminons les entiers naturels x et y tels que
PPCM (x ; y) = 231
PGCD (x + y ; xy) = 49 = 72 . Ainsi, le PGCD de x + y et xy est le carré du nombre premier 7. D’après les
résultats de la question 1, d = 7 ou d = 49 avec d = PGCD (x ; y). Comme PPCM (x ; y) = 231, alors d/231.
49 ne divise pas 231 mais 7/231 donc d = 7 et il existe deux entiers naturels x’ et y’ premiers entre eux
tels que x = 7x’ et y = 7y’. Ainsi, (7x’) (7y’) = 7 ˆ 231 ie x’y’ = 33 = 3 ˆ 11. On en déduit que les diviseurs de
33 sont 1, 3, 11 et 33 et que (x’ ; y) P {(1 ; 33), (3 ; 11), (11 ; 3), (33 ; 1)}.
‚ Pour (x’ ; y’) = (1 ; 33) on a a = 7 et b = 231 donc PGCD = (x + y ; xy) = PGCD(238 ; 1617) = 7.
Le couple (7 ; 231) n’est donc pas solution du problème posé.
Il est alors immédiat que le couple (231 ; 7) correspondant à (a’ ; b’) = (33 ; 1) n’est pas non plus solution.
‚ Pour (a’ ; b’) = (3 ; 11) on a a = 21 et b = 77 donc PGCD (x + y ; xy) = PGCD (98 ; 1617) = 49 et
PPCM (x ; y) = PPCM (21 ; 77) = 231. Le couple (21 ; 77) est donc solution du problème posé.
Il est alors immédiat que le couple (77 ; 21) correspondant à (a’ ; b’) = (11 ; 3) est aussi solution.
D’où, les seuls entiers naturels x et y (x ‰ y) tels que PGCD (x + y ; xy) = 49 et PPCM (x ; y) = 231 sont 21 et 77

Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. (Antoine) 5/5
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